Jeudi 9 février 2012 4 09 /02 /Fév /2012 11:23

 

Definition

 

Cette discipline est partie intégrante des arts cosmes; les arts cosmes étant les formes du savoir qui traitent de l'origine des mondes, de la nature de l'attention et de l'existence de l'observateur.

 

La cinématique de la perception, par définition, s'intéresse aux possibilités techniques d'un observateur à moduler ses perceptions.

Toute perception débouchant sur une réalité perçue; cette discipline se différencie donc de la psychiatrie, de la psychologie de la vision et de la physique en ce qu'elle admet tout fait perçu comme étant un fait indiscutable, pour l'individu.

 

Cependant, la cinématique de la perception s'intéressant aussi à la solidité et donc à la permanence d'un fait à travers le temps, elle s'offre le moyen de la "vue sur énergie", encore appelé "accès direct sur l'état vibratoire" de ce fait pour reconnaître son utilité.

 

Le pragmatisme est recherché dans les arts cosmes, c'est-à-dire son utilité;  toute considération d' "apporter une preuve" autre que le fait lui-même relève des sciences du second millénaire, pas des disciplines du troisième millénaire.

 

 

 

orejona é

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Orejona est venue de la Porte du Soleil

Modulation de la perception

 

Nous avons introduit la cinématique de la perception comme étant une des disciplines des arts cosmes; elles sont en fait au nombre de quatre: les trois autres sont : l'anthropologie chamanique, immense dossier historique sur les civilisations du point d'assemblage, l'heuristique philosophique, qui définit les règles immanentes de l'Ethique, et la biologie des mutations,.

Concernant la biologie des mutations, et étant donné les incroyables possibilités de l'homme et de la femme à aligner leur attention, principal outil énergétique, sur de nouveaux mondes, et à s'y intégrer corps et âme parmi toutes les créatures qui y vivent, il est donné à l'humain d'accélérer le processus de la nature.

 

à suivre

 

 

 

 

Ecrire un commentaire - Ecrire un commentaire - Par Feyd Harkonnen
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Lundi 2 janvier 2012 1 02 /01 /Jan /2012 13:01

Ce qui suit relate la tentative (réussie) de calmer les douleurs atroces, dans les jambes, au bas du dos et aussi dans les jambes.

Voulez-vous faire le test ?

Voici les faits: à la fin 2010, j'ai vu apparaître des douleurs discales de plus en plus violentes, avec pour conséquence terminale l'impossibilité totale de me déplacer. Après un diagnostic de "hernie discale extrêmement invalidante" aux vertèbresniveau L3 et L4, je me suis vu prescrire une incroyable quantitié (tout de même utile) d'anti-douleurs.

Aujourd'hui, je peux marcher ou vivre normalement car, à force d'acharnement à pratiquer l'acupressure, j'ai découvert par hasard une technique de décrochage de la tension et de la douleur, en faisant bouger par manipulation l'astragale, à l'extrêmité de chaque jambe.

La manipulation de l'astragale ne réussit que quand l'opérateur produit une cavitation à son endroit. La cavitation est littéralement une implosion de la charge douloureuse, qui crée un son de "craquement" sans douleur supplémentaire au niveau local. Lorsque la cavitation a lieu sur la jambe droite, par exemple, outre le son caractéristique, toute la partie droite  - comprise entre le cou de la personne et son pied droit- est détendue. Il faut aussi le faire sur le côté gauche.

Mais attention: il est nécessaire d'apprendre vous-mêmes la technique. Car votre organisme, surchargé depuis trop longtemps, a, pendant les 30 premiers jours, trop de charge qu'une seule manipulation peut en éliminer.

Cette manipulation ostéologique (la seule que je pratique) a été montrée à Jacques Vandeschuren, un ostéopathe de la rue de l'aventure à Rhumes, en Belgique et professeur à Lille, même domaine.

Pour d'autres informations, écrivez à l'adresse mail  : polisis@hotmail.com. Possibilité de vous montrer cela sur vous-même, de préférence si vous avez essayé déjà l'ostéopathie.

Bien à vous, Feyd, pour le forum d'antigravity

 

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Vendredi 30 décembre 2011 5 30 /12 /Déc /2011 11:56

 

Le chapitre suivant est extrait du livre de paul Brunton, "L'Egypte secrète", publié en 1939. Pour tous ceux qui s'intéressent au savoir caché de la pyramide de Khéops, qui serait un être vivant, selon les "contacts" de cet explorateur connu.

Au lecteur de se faire une opinion ! 

 

 

 

Une nuit dans la grande pyramide


Les chats du Caire, jusqu'alors assoupis, baillirent prodigieusement, puis détendirent à l'extrême les souples ressorts de leurs patttes de velours. Le cdrépusculze arrivait, heure où commence la varitable existence de la gent féline: conciliabules amicaux, chasse aux souris, combats singuliers, tendresses conjugales. Et moi aussi, cest au crépuscule que j'allais me livrer à l'une des activités les plus étranges de ma vie, étrange, dis-je, encore que silencieuse.
J'avais formé le projet de passer une nuit entière à l'intérieur de la grande pyramide, de veiller, douze heures durant, assis dans la chambre du roi, cependant que les lentes ténèbres passeraient sur le monde africain. C'était fait. J'ocupais l'abri le plus inimaginable qu'on ait jusqu'à ce jour édifié sur notre planète.
Certes, je n'y étais pas arrivé sans paine. Bien que chacun pût librement approcher la grande pyramide, elle n'était pas la oproprioété du public. Elle appartenait, je m'en aperçus, au gouvernement égyptien. Il n'est pas plus possible au premier venu de circuler à l'intérieur et de passer dans l'une des chambres une nuit non réglementaire, que de pénétrer dans la maison d'autrui et de dormir dans sa meileure chambre à coucher.
Chaque fois qu'un visiteur veut pénétrer dans la pyramide, il lui faut, myennant cinq piastres, acheter un ticket au département des antiquités. C'est donc là que je me rendis, et qu'avec optimisme je demandai la permission de passer une nuit à l'intérieur de la grande pyramide. Eussé-je sollicité l'autorisatiion de mnvoler à destination de la lune, le visage du fonctionnaire qui m'écoutait n'aurait pu exprimer plus intense stupéfaction.
Je formulai un bref exposé justifiant et appuyant ma reqête. De la surprise, le préposé passa à l'amusement; il se mit à sourire. Il me tenait, je le compris, pour un candidat très qualifié à l'netrée dans certaine institution dont peu d'entre nous se soucieraient de devenir les habitants. Finalement, voici ce qu'ilme dit: "Je n'ai jamais été saisi de semblable demande. Je ne crois pas avoir qualité pour l'accorder."

Il m'envoya à l'un de ses supérieurs hiérarchiques du même département. La scène comique de son bureau se reproduisit. Mon optimisme commençait à m'abandonner.
"Impossible!" déclara le second fonctionneire, avec autant de fermeté que de bienveillance, convaincu qu'il était de se trouver en présence d'un doux lunatique. " C'est chose inouïe. je regrette." La voix trainait, et il haussait les épaules.
Il se leva pour m'accompagner à la porte de son bureau. Ce fout alors que ma faculté de persévérance entra hardiment en scène: je sus résister.
Je me mis à discuter, persistant à renouveler ma requête par d'autres méthodes, et me refusant à quitern la place. Mon interlocuteur finit par se débaraseer de moi, en déclarant que le cas n'apartenait pas à la juridiction du département des antiquités. A laquelle donc? demandai-je. Il ne pouvait me le dire en toute certitude mais pensait que le mieux était de m'adresser à la police.
Je compris combien ma requête était excentrique et sffisait à me caractériser comme déséquilibré à l'extrême. Néanmoins, je ne pouvais l'abandoner. Ma décision de la faire aboutir était devenue une obscession.
Au quartier général de la police, je découvris une section des permis. Pour la troisième fois, je sollicitai humblement à passer une nuit dans la pyramide. Le policier, ne sachant que faire de moi m'envoya à son chef. Celui-ci demanda u petit délai pou examiner l'affaire. Quand je revins, le lendemain, il m'invita à me rendre au département des antiquités !
Je rentrai chez moi; à ce moment, je désepérais de parvenir à mes fins.
Mais "les difficultés sont souvent faites pour qu'on les surmonte". La banalité de ce proverbe anglais rebattu n'a d'égale que son impérissable vérité. A la réflexion, je m'avisai d'obtenir une entrevue avec le génreux commandant de la police municipale du Caire, El Lewa Russell Pacha. Je sortis de son cabinet munid'un ordre écrit, qui prescrivait au chef de police du distrcit comprenant la pyramide de me donner toute l'asssitance nécessaire pour réaliser nmon entreprise.
Je me rendis donc, à la tombée du soir, au bureau du major Mackersey, chef local de la police, station de Mena. J'eus à signer sur un regisre qu'on me présenta; cela fait, la police répondait de ma sécrité jusqu'au lendemain. Un agent de la station fut détaché, pour m'accompagenr jusqu'à la pyramide et donner des instructions au policeman armé qui monte la garde à l'extérieur du monument pandant la nuit.

Comme nous nous serrions la main en nous quittant, le major Mackersey me dit plaisamment: "Nous assumons un risue en vous laissant là-dedans tout seul une nuit entière. vous ne voulez pas faire sauter la pyramide, je suppose ?
- Je ne vous promets pas seuelment cela, mais aussi de ne pasprendre la fuite en l'emportant.
- Je crains ajouta-t-il, que nous n'ayons à vous y enfermer. Chaque soir, on cadenasse l'entrée avec une grille de fer. Vous serez donc prisonnier pour douze heures.
- C'est parfait! Aujourd'hui, nulle résidence ne me plairait mieux que ce genre de prison..."
On atteint la pyramide par une route ombragée bordée d'arbres appellés "labbek". Des maisons ne bordent cette route quà de rares intervalles. Finalement, elle gravit peu àêu le côté du plateau où s'élèvent les pyramides, et s'y achève en pente rapide. En parcourant l'avenue, je pensais que tous les voyaeurs ayant suivi cette direction au cours des plusieurs siècles passés, rares avaient ceux qui venaient remplir une mission aussi curieuse que la mienne. Y en avait-il eu m^me un seul?
Je gravis l'étroite colline de la rive occidentale du Nil où la grande pyramide et son bon compagnon, le sphinx, veillent en silence sur l'Afrique du nord.
Le gigantesque munument me faisait face, tandis que je m'avançais sur un sol de sable et de pierres confondus. Une fois de plus, je considérais l'inclinaison de ces faces triangulaires qui délimitent la plus ancienne architecture actuellement connue en ce monde; je suivais des yeux la perspective des énormes blocs sur leur largeur décroissante de la base à la pointe. La parfaite simplicité de l'ensemble, dépourvue de toute trace d'ornementation, l'absence de la moindre courbe parmi ces lignes droites, n'enlèvent absolument rien à l'imposante splendeur qui s'y exprime.
Je pénétrai dans le muette pyramide par la brèche que creusa jadis sur son côté le calife Al Mamoun, et je commençai mon exploration du gigantesque édifice. J'y étais déjà venu, il est vrai, mais c'était maintenant la première foois que m'y amenait une recherche ausii étrange que celle à laquelle était dû mon retour en Egypte. Après avoir parcouru une certaine distance, j'atteignis l'extrémité de cetn accès horizontal, et mon chemin fut remplacé par le passage même qui ouvrait à l'origine l'entrée de la pyramide.

Alors, une torche à la main, courbant la tête presque jusqu'aux genoux, je descendis le prolongement du corridor. Longue pente, voie étroite, basse, abrupte, et glissante. Ma position était on ne peut plus gênante et inconfortable, à mesure que la déclivité du sol me contraignait à descendre plus vite que je ne l'eusse voulu.
Je désirais, avant mon séjour dans la chambre du roi, examiner la partie souterraine de la pyramide; on en a, aux temps modernes, barré l'accès par une herse de fer qui empêche le grand public d'entrer dans ce domaine lugubre et d'y être à demi-suffoqué. Inopinément, je me remémorai le vieux dicton latin: facilis descensus aAverni, mais ces mots prenaient alors une allure de sombre ironie. A la lueur jaunâtre de ma torche, je ne voyais rien que le roc équarri dans lequel avait été taillé le sol que foulaient mes pieds. Quand enfin je trouvai un petit réduit sur la droite, je saisis l'occasion de m'y glisser et de me redresser pendant quelques minutes.
Je reconnus que cet emplacement marquait l'extrémité de la cavité presque perpendiculaire dite "le puits", qui part en descendant depuis la jonction du passage montant et de la grande galerie. Ce nom, le puits, est toujours resté en usage parceque, il y a environ deux mille ans, on le destinait à amener de l'eau. Le sol ne fut trouvé absolument sec que lorsque Caviglia eut déblayé la masse de débris qui l'obstruait.
Plus étroite encore que le passage que je venais de quitter était cette ouverture, grossièrement creusée et rébarbative qui se présentait ainsi, béante, dans le dur rocher. J'y découvris de petites niches taillées dans les côtés,parallèllèles entre elles et qui, pour y poser les pieds et les mains, s'offraient à ceux qui tenteraient l'ascension non dépourvue de danger.
Cette voie conduisait en haut, irrgulière et parfois tortueuse, durant une distance considérable avant d'atteindre une grande chambre, taillée grossièrement, dont la forme rappelait celle d'un vase. C'est ce qu'on appelle maintenant la grotte. Elle marquait le niveau du plateau rocheux sur leuel fut élevé la pyuramide. On la construisit en partie dans une fissure naturelle du roc, qui fut agrandie. Au delà, le puits fut évidemment taillé dans la maçonnerie, et non pas édifié avec des blocs comme tous les autres passages situés audessus du sol. Le diamètres de cette parite du puits s'élargissait, ce qui rendait l'ascension plus difficile que dans la section plus étroite située sous la grotte.
Je finis par émerger de la cavité en etteignant l'ouvertue qui en formait la bouche, et je me trouvvai à l'anle nordouest de la grande galerie.

Comment et quand fut-elle taillée au sein de la pyramide? D'elle même, cette question s'imposa à moi. Comme j'y réfléchissais, la réponse mme frappa soudain. Les anciens Egyptiens qui, marquant la fin d'une époque dans l'histoire de la pyramide, avaient bouché 'accès aux chambres supérieures et à la grande galerie, au moyen de trois monstrueux tampons de granit, avaient bien été obligés de se ménager eux-mêmes une issue; sinon, ils fussent restés ensevelis vivants dans la pyramide.
Je savais, d'après mes propres recherches, que le puits et la grotte avaient été construits à la même époque que la pyramide elle-même, mais qu'alors le puits ne descendait pas plus bas que la grotte. Durant des milliers d'années, il n'y eut aucune jonction entre le passage supérieur et le passage souterrain.
Lorsque la grande pyramide eut rempli le but mystérieux qui lui était assigné, les responsables la scellèrent. Scellement qu'avaient prévu les constructeurs à l'origine; ils avaient laisse en place le matériel nécessairz à cet effet, et même resséré l'extémité inférieure du passage montant, pour qu'on y enserât les trois tampons de granit.
Ceux qui accomplirent ce dernier travail taillèrent la parite inférieure du puits dans le roc massif, pour se procurer une issue. Quand ils eurent achevé et se furent retirés, il suffit de condamner hermétiquement l'orifice de ce nouveau passage, au point où il joignait le passage descendant, puis de remonter la pente longue de trois cent pieds jusqu'à l'entrée primitive. Voilà comment le puits, créé d'abord pour atteindre la grotte, servit en dernier lieu à quitter lapyramide murée.
Je rejoignis par la voie la plus aisée le long tunel incliné qui fait communiquer l'intérieur avec le monde extérieur, afin de reprendre mon voyage descendant vers le plateau rocheux de Gizéh. Soudain, dans un tourant, une ombre agrandie se projeta au travers de mon chemin; je reculai, tout saisi, avant de comprendre que c'était mon ombre même. Dans une atmosphère aussi fantastique, on s'attend à tout; les choses les plus étranges pourraient survenir. Glissant, rampant, je vins à bout de la distance relativement petite qui restait à parcourir, et j'éprouvai un sensible soulagement quand j'eus ainsi fini de descendre, pour me trouver sur un sol horizontal; il est vrai que c'était dans un tunnel encore plus étroit. J'y parcourus environ dix mètres en rampant, puis j'arrivai à l'entrée ouverte de la chambre la plus bizarre que j'eusse jamais vue. On l'appelle la fosse. Dans sa plus grande dimension, elle avait un peu moins de cinquante pieds d'un mur à l'autre.

Ce caveau obscur, situé exactement au-dessous du centre de la pyraùide, produisait l'impression d'un ouvrage ayant été précipitamment abandonné; il semblait qu'on en eût interrompu l'achèvement,en cessant brusquement de tailler cette chambre dans le roc massif. Le plafond, pour sa part, était achevé, mais le sol présentait autant d'inégalités qu'une tranchée bombardée. Les anciens maçons égyptiens avaient coutume de procéder de haut en bas pour établir des voûtes dans le roc; la base était donc façonnée la dernière.
Pourquoi celle d'ici n'aura-t-elle jamais été menée à bonne fin, tandis que, plus tard, il fallut au moins le travail de toute une vie pour construire la superstructure qui domine le niveau du roc ? Il y a là une énigme archéologique peut personne n'a jamais pu résoudre. Mais n'en doit-on pas dire autant de la pyramide entière ?
Je dirigeai la lueur de ma torsche sur les épaisseurs obscures et j'en concentrai un faisceau sur le milieu du sol. Jze me rapprochai de ce point et j'y examinai curieusement le bord béant d'un trou profond, témoin muet jadis laissé là par les chasseurs de trésor; c'est en vain qu'ils avaient peiné à creuser une fosse dans la fosse.
Les ailes d'une chauve-souris me frôlèrent désagréablement, comme elle parcourait cet espace pauvrre en air. Dans le trou lui-même, je constatai que ma lumière troublait le sommeil de trois autres représantants de cette espèce, qui se tenaient accrochés sur les côtés rugueux de la pierres. En me déplaçant, j'en réveillai deux autres encore, suspendues au plafond. Alarmées, bouleversées, par la lumière que,sans pitié, je projetai sur elles, les chauve-souris voletaient en désordre et criaient; enfin, elles disparurent dans le noir du passage d'entrée.
J'escaladai les bosses du sol accidenté et parvins à l'autre extrmité du caveau, où un petit tunnel se montrait dans le mur. Il était juste assez large pour donner passage à un homme, mais e, hauteur, il nepermettait que d'y ramper difficilement sur le ventre, dans une poussière déposée là depuis des milliers d'anées.
Excursion dépourvue d'agrément. Je m'y soumis, afin de pouvoir examiner l'extrémité du tunnel. Après avoir pénétré dans le roc sur une longueur d'environ vingt mètres, il s'achevait brusquement; apparemment, comme la fosse, ce tunnel était resté inachevé.
Presque suffoqué, je revins sur mes pas et regagnai la fosse sans air; j'nen considérai une dernière fois l'ensemble,puis je pris la route du retour vers les régions supérieures de la pyramide. Quand j'atteignis le commencement du passage peu élevé de plafond qui montait suivant une ligne parfaitement droite de trois cent cinquante pieds de roc, avant de de continuer en un corridor traversant la maçonnerie, je m'étendis sur le sol et , par l'ouverture que je comparais à la lentille d'un immense télescope, je levai mes yeux vers le ciel enténébré.

Un point d'argent, scintillant, facile à apercevoir sur le vaste fond bleu indigo, m'y apparut; c'était l'étoile polaire. La boussole attachée à mon poignet me permit de repérér la direction: tout juste le nord. L'ouvrage des premiers constructeurs avait su joindre à la grandeur la précision.
Je repris ma marche rampante pour gravir le chemin escarpé et parvins enfin au corridor horizontal qui mène à la chambre de la reine. Une vingtaine de grands pas et j'y étais, considérant le plafond voûté et sa ligne droite médiane. Deux conduits de ventilation s'inclinaient vers le haut, partant des murs nord et sud.
Ceci démontrait clairement que la chambre n'avait jaùmais été une tombe, mais que les vivants entendaient s'en servir. Lorsqu'on découvrit ces conduits en 1872, ils posèrent à beaucoup d'esprits une énigme, car ils s'arrêtaient à cinq pouces au-dessous de la chambre. Dans cet état, ils n'auraient donc pas pu y amener de l'air. Avaient-ils eu quelque autre destination inconnue? La meilleure explication, la voici: le temps sera venu où ils eurent rempli l'objet qu'on leur avait assigné; alors, comme pour tout le reste des accès supérieurs dans la pyramide, on en scella complètement les orifices, par de nouveaux blocs de pierre.
C'est Waynman-Dixon, un ingénieur civil alors employé à certains travaux dans le voisinage de la pyramide, qui découvrit par hasard ces tubes d'air, un jour qu'en simple curieux il examianait les murs de la chambre de la reine. Il remarqua que l'un des murs, qui sonnait creux en un endroit déterminé, paraissait aussi légèrement lézardé. Il fit percer cette place et, à cinq pouces de la surface, il trouva un mince tube. Le même procédé lui en fit découvrir le pendant sur le mur opposé. Les deux conduits se dirigeaient tout droit à travers le gros oeuvre de la pyramide. Ceci fut démontré plus tard, au moyen de baguettes métalliques témoins qu'on y inséra sur une longueur d'environ 200 pieds.
Je repris le corridor hjorizontal et me dirigeai vers l'endroit où il rencontre la grande galerie. Ensuite je parcourus lentement 150 pieds jusqu'au sommet de cette pente raide. Chemin faisant, une petite impression de faiblesse, causée par trois jours de jeûne, commença à me troubler. Enfin, je m'arrêtai quelques secondes sur le degré terminal, haut de 3 pieds, qui coupe exactement l'axe vertical de la pyramide. Quelques pas encore à travers l'antichambre, je me baissai forcément sous le bloc de granit qui descend des murs latéraux à rainures, fermant l'issue du corridor horizontal, et j'avais atteint la chambre principale de la pyramide, la fameuse chambre du roi.

Ici également, la présence de 2 tubes à airs, chacun d'neviron 9 pouces carrés, ruinait la théorie de la tombe. Si l'orifice des conduits de la chambre n'avait jamais été scellé comme dans le cas précédent, du moins les avaiton complètement comblés de pierres détachées, que le colonel Vyse eut à extraire lorsqu'il voulut d"termienr la natue de ces conduits. Il est extêmement probable que cette obstruction fut réalisée àla même époque que toutes les autres mesures prises pour boucher les aménagements intérieurs, dans la parite du monument située au-dessus du niveau du sol.
Je projetai ma lumière sur les murs nusz et le plafond uni, admirant une fois de plus l'ajustement parfait de ces éniormes blocs de granit poli; puis je me mis à à tourner lentement tout autour, pour examiner chacune des pierres l'une après l'autre. Pour façonner ces blocs, lon avait dendu en deux les rochers de nuance roce extraits de la lointaine Syène. Cà et là, sur le sol comme sur les murs restaient les cicatrices laissées par les vaines investigations des chercheurs de trésor. Les dalles, sur le côté est du pavage, avaient en partie disparu, remplacées par de la terre battue, tandis qu'au nord-ouest, un profond trou rectangulaire restait béant. Appuyé contre l'un de ces murs, se dresssait un long bloc de pierre rugueuse, ayant jadis fait partie du pavage et abandonné là fortuitement par les mains de quelque vieil Arabe.
Quelques pouces à peine plus loin, parallèlle à ce bloc, se trouvait le sarcophage aux côtés unis, bien comparable à un cerceuil. Dépourvu de couvercle, isolé, c'était kl'unique objet rompant le vide lde la vaste chambre. Il occupait exactement la direction nord-sud.
Le bloc arraché au sol pouvait servir de siège. Je m'y installai donc, assis en tailleur, les jambes reopliées, et je me disposai à passer là le reste de la nuit.
A ma doite, j'avais posé mon chapeau, ma jaquette et maes souliers; à ma gauche, la torche toujours allumée, une bouteille thermos contenant du thé chaud, deux flacons d'eau frappée, mon carnet de notes et mon stylographe. Un dernier regard autour de la chambre, puis sur le coffre vide, mon voisin, et alors j'éteignis mon flambeau.
Je gardais à côtré de moi une puissante lampe électrique prête à être utilisée.

En tombant soudain dzans la nuit noire, je ne pouvais que me demander intznsément: que va-t-il l m'arriver jusqu'au matin? Une seule chose me restait possible en ces étranges conjonctures: attendre, attendre, attendre...
Les minutes s'écoulaient lentement, tandis que, tout aussi lentement, je "sentais" que cette chambre du roi était douée d'une puissante atmosphère pour lmaquelle je ne trouve qu'une épihète: "psychique".
Car, délibérément, j'avais rendu mon esprit récéptif, ma seensibilité passive, mon attitude négative, de manière à pouvoir enregistrer à la perfection toute éventualité dépassant le domaine de la réalité physique. Jen e voulais que nul préjugé personnel, nul parti pris ne m'empêchât d'acceuilli ce qui pourrait m'arriver de quelque source fermée à nos cinq sens. De proche en proche j'amenuisai le cours de mes pensées jusqu'à ce qu'ne mon esprit le vide se fût à demi établi.
Le silence qui descendait ainsi sur mon cerveau m'apportait avec acuité la connaissance d'un autre silences, celui qui descendait sur ma vie. Le monde, avec son tumulte et son agitation, m'était devenu aussi lointain que s'il n'eût jamaid existé. Pas un son, pas un souffle n e m'arrivait des ténèbres.En vérité, l'empire des pyramides a pour souverain le silence, un silence qui date de l'antiquité préhistorique et qu'aucun babil des touristes ne saurai à proprement parler interrompre, puisque chaque nuit le ramène, intégral, inspirant la crainte la plus respectueuse.
Je ma mis à observer l'ilmposante atmosphère de la chambre. Les personnes sensibles réalisent couramment cette expérience, parfaitement nirmale, dans les demeures anciennes. Ma propre expérience débuta par quelqque chose d'analogue. Plus le temps passait, plus s'approfondissait, plus 'intensifiait en moi l'antiquité démesurée qui m'enveloppait, plus le je sentais que le 20ième siècle allait se dérobant, s'évanouissant sous mes pieds. Docile à la résolution que je m'étais imposée, je n'opposai à ce sentiment aucune résistance: loin de là, je la laissai redoubler de force.
En moi commença à s'insinuer le soupçon étrange d'une présence rompant ma solitude. Sous le voile de la totale obscurité, je sentais que quelque chose d'animé, de vivant, se mettait à palpiter, prenait naissance. Sensation vague, mais réelle. Unie au sens croissant du reotur du paddé, elle me donnait préciément co,cscience de ce ke ne sais quoi que j'apelle "psychique".
Toutefois, rien de défini, de clairment délimité, ne se dégageait de ce sentiment vague et génral d'un présence étrange, respirant à travers les ténèbres. Les heures glissaient l'un après l'autre, amenant, contrairement à mon attente, un reforidissement croissant.

L'effet du jeûne de 3 jours, auquel je m'étais soumis pour intensifier ma sensibilité, se manifestait maintenant par des frissons de plus en plus marqués. Par des étroits conduits de ventilation, l'air froid,pénétrant dans la chambre du roi, s'insinuait sous la mince protection de mes vêtements légers. Je me mis à grelotter. Me levant; je passai ma jaquette, déposée peu d'heures auparavant dans l'attente d'une chaleur des plus fortes Mais voilàce que nous réserve l'Oerient en certaines stations. Température torride pendant le jour, lourde chute du thermomètre pendantle nuit.
Jusqu'à ce jour, l'orifice des conduits d'aération n'a été découvert nulle part à la surface extérieure de la pyramide, bien qu'on en connaisse l'aire approximative. Certains égyptologues que la canalisation ait été poussée jusqu'au dehors. Mais le total refroidissement de l'air intérieur durant ma veille tranche cette question.
Je repris ma place sur mon siège de pierre et m'abandonnai derechef à l'accablant, au mortel silence, ainsi qu'à l'inexprimable obscurité. L'âme docile, je veillais. Sans aucun motif je vins à ma rappeler que là-bas, quelque part à l'est, le canal de Suez persistait à tracer sa ligne droite au milieu des sables et des marais, et puis je pensai au Nil, majestueuse épine dorsale du pays.
Le silence, sépulcral, le cerceuil de pierre vide à mes côtés n'étaient pas faits pour tranquiliser mes nerfs, alors que l'interruption de ma veille semblait avoir rompu autre choise aussi; en effet, jem'aperçus très vite que le soupçon d'une vie invisible présente autour de moi passait à l'état de la pleine certitude. Oui, il yavait tout près de moi quelque chose de palpitant, de vivant, encore que je ne puisse voir quoi que ce soit. Je me sentis alors soudainement accablé en me représentant ma solitude et ses dangers.
Ainsi je me trouvais là, assis tout seul dans une chambre indéfinissable mais perchée à plus de 200 pieds au-dessus du sol, considérablement plus haut que le million d'habitants du Caire, au milieu d'impénétrables ténèbres, sous clef, incarcéré en cet étrange monument, au seuil d'un désert qui s'en va couvrir des centaines de miles, ce pendant qu'auprès de ma prison - le plus viel édifice du monde, probablement, s'étendaient, pêle-mêle, tant de tombes farouches, nécropole d'une ancienne capitale.
Sous mes yeux qui avaient scruté à fond le monde psychique, mystères occultes, sorcelleries et magies de l'Orient, la vaste chambre du roi se peupla d'êtres invisibles, d'esprits préposés à la garde du vénérable monument.

A chaque instant, il semblait qu'une voix spectrale allait s'élever du sein de l'immense silence. Maintenant je rendais grâce aux constructeurs des étroits conduits d'air, versant dans l'antique salle leur faible mais constante ventilation rafraichissante. Qu'importe que l'air ait à traverser près de trois cents pieds avant d'y parvenir,il était toujours le bienvenu. Je suis accoutumé à la solitude, elle me plaît, j'aime en jouir; mais celle de cette chambre avait quelque chose de périlleux, de terrifiant.
L'obscurité, où tout s'absorbait, commençait à peser sur ma tête comme une masse de fer. En moi tremblait l'ombre d'une crainte inutile. Je la balayati inatantanément. Ce n'est pas le courage physique dont il est besoin pour séjourner au coeur de la déserte pyramide, c'est quelque fortitude morale. Sqelon toute vraiszemblance, aucun serpent ne sortirait d'un trou ou d'une crevasse; nul trimardeur ne s'y réfugie à la tombée de la nuit. En fait, voici les seules manifestations de la vie animale qui s'offre à ma vue: une souris effarouchée, rencontrée au commencement de la soirée dans le passage horizontal, se précipita de tous les côtés entre les murs dépourvus de fente où disparaître; à toute force, il lui fallait échapper, hors de la portée de la terrible lueur de ma torche; ensuite, j'avais découvert deux lézards, dont la teinte jauna^tre trahjissait leur âge incroyablement avancé; ils rampaient au plafond de l'étroite saillie qui sort de la niche dans la chambre de la reine;, en dernier lieu, ce furent les chauves-souris du caveau souterrain.
Je doois ajouter, il est vrai, que quelques criquets avaient émis leur chant non sans force lorsque j'entrai dans la grande galerie, mais ceci s'arrêta promptement. Et maintenant, le silence inviolé tenait la pyramlide entière comme captive? Rien de ce qui ressortit du monde physique ne pouvait me causer aucun mal. Mais malgré tout, un vague sentimlent de malaise, comme si des yeux invisibles me guettaient là, quelque part, m'envahit pour la seonde fois. Quel mystère de rêve, quelle irréalité fantômatique possédait donc ce séjour!...
Certaines vibrations de l'énergie, du son, de la lumière, échappent à l'ordre normal de nos capacités réceptives. Chansons amusantes et graves discours parviennent, à travers le monde, aux auditeurs de la T.S.F., mais ceux-ci n'en percevaient rien si leur appareil enregistreur n'était pas convenablement branché. De ma veille purement réceptive je m'étais lbéré, pour y substituer toute la force d'une concentration d'esprit imposant à ma pleine attention un effort destiné à percer le noir silence qui m'entourait.

Si, de cette intense concentration intérieure, il résulta que ma faculté d'observation fut portée à une extension anormale, m'était-il dès lors impossible de surprendre la présence de forces invisibles? Qui le prétendrait?
Tout ce que je sais, c'est que lorsque je "me branchai", par une méthode d'attention intériorisée à laquelle je m'étais initié longtemps avant ce second voyage en Egypte, je me rendis compte que des forces hostiles avaient envahi la chambre. Il y avait, s'approchant, quelque chose que je ressentais comme n"faste, dangereux. Une peur sans nom s'agitait en mon coeur; chassée, elle revenait à de brefs intervalles. Je persistais à appliquer ma méthode de concentration intense, à direction unique et intérieure, la sensibilité suivant sa pente accoutumée et se tranformant en vision. Des ombres se mirent à voltiger ça et là dans lasalle où ne pouvait s'en tracer aucune. peu à peu, elles prirent une forme plus définie; il apparut soudain des figures malveillantes, tout près de on propre visage. Devant les yeux de mon esprit s'élevaient directement des images sinistres. Puis ce fut une apparition noire qui s'avança, fixant sur moi un regaerd méchant et dressant les mains en geste de menace, comme pour m'inspirer un respect mêlé de terreur. Des esprits d'un âge incalculable semblaient s'être glissés jusque là depuis la nécropole voisine, une nécropole si vieille que des momies y tombent en poussière dans leurs sarcophages de pierre; c'étaient les ombres accrochées à ces antiques défunts qui faisaient leur fâcheuse apparition sur le théâtre de ma veille. Toutes les légendes des spectres néfastes qui hantent les parages des pyramides me revenaient à la mémoire, avec les mêmes d"tais déplaisants qui les caractérisent quand elles vous sont racontées pr les Arabes d'un village peu éloigné. Quand j'avais dit à un jeune ami arabe que j'avais l'intention de passer une nuit dans la pyramide, il s'était efforcé de m'en dissuader.
"Chaque pouce est hanté, m'assura-t-il pour me metre en garde. Ce territoire compte toute une armée de fantômes et de génies."
L'avertissement n'était pas superflu, je pouvais maintenant le constater. Des figures spectrales s'étaient mises à ramper dsn mon noir séjour, eles y tournaient partout; l'indéfinissable sentiment de malaise qui m'avait précédemmment sasis recevait pleine et entière justification. Sous une pareille tension, vers le milieu de cette chose inerte qu'était mon corps, je m'aperçus que mon coeur battait comme un marteau.

La crainte su surnaturel, qui nous guette tous tant que nous sommes, mordait sur moi une fois encore. Crainte, peur, horreur me présentaient tour à tour leur méchante face. Involontairement, mes mains se serraient avec l'étreinte d'un étau. Mais j'étais décidé à passer outre; quoique ces formes fantômatiques aient d'abord ébranlé en moi une sensation de frayeur, elles finirent par m'amener àmobiliser toutes lzs réserves de courage et de combativité que je pusse réunir.
Mes yeux restaient clos, cependant que toutes ces formes grises, glissantes, vaporeuses s'imposaient à ma vision. Et toujours leur implacable hostilité, leur atroce acharnement à m'empêcher de suivre ma résoution. Un cercle entier d'adversaires m'entourait. Il eût été facile d'en venir à bout en allumant la lumière, ou en me dressant debout pour sortir en hâte de la chambre et courir durant quelques centaines de pieds jusqu'à la grille d'entrée, où le gardien armé m'eût assurré un vivant réconfort. L'épreuve subie m'imposait une forme subtile de torture, elle harcelait mon âme, tandis que mon corps restait intact. Mais également implacable était en moi je ne sais quel commandement, m'imposant de trverser cette étape jusqu'au bout.
Le paroxysme arriva enfin. Des espèces monstrueuses, indéfinissables, de sinistres, d'infernales horreurs, des formes à l'aspect baroque, grotesque, fou, démoniaque fourmillaient auour de moi; la répulsion qu'elles m'inspiraient m'infligeait une inimaginable souffrance. En quelques minutes, j'ai vécu là des émotions dont le souvenir ne m'bandonnera en aucun temps. Cette scène incroyable demeure photografiée en haut relief dans ma mémoire Pour rien au monde je ne tenterais de renouveler pareille expérience; jamais plus je n'établirai ma demeure nocturne au sein de la grande pyramide.
La fin surgit ave une brusquerie saisissante. Les détestables envahisseurs fantômatiques disparurent dans l'obscurité d'où ils avaient émergé. Ils s'évanouirent dans le sombre royaume des trépassés, entrînant avec eux tout le cortège de leurs pernicieuses horreurs. Mes nerfs, à demi brisés, éprouvèrent un soulagement aussi immense que ceux d'un soldat quand s'arrête tout-à-coup un formidable bombardement.
je ne sais combien de temps s'écoula alors, jusqu'à ce que je prisse concience d'une présence nouvelle dans ma chambre. C'était quelqu'un de bienveillant, une figure amicale, qui se tenait àl'entrée et posait sur moi des regards plein de bonté. Son arrivée marqua un changement total de l'atmosphère. Changement en mieux.

Avec lui arrivait quelque chose de net et de sain. Un nouvel élément comença à influencer mon être sensible, qui restait accablé. Ce fut l'apaisement, le retour au calme. L'apparition s'approcha de mon siège de pierre; je vis qu'une autre la suivait. Toutes deux se tinrent à mes côtés et me considérèrent avec gravité; leurs regrds étaient lourds de signification prophétique; je sentis qu'uneheure importante de ma vie approchait.
Ces deux êtres revêtaient dans ma vision un aspect inoubliable. Leurs robes blanches, leurs sandales, la sagesse emprunte sur leurs traits, leur haute stature, tout cela me revint instantanément à l'esprit. En outre, ils portaine les insignes indiscutables de leur charge; on reconnaissait donc en eux des grands prêtres de l'ancien culte égyptien. Une clarté légère qui les entourait se répandait fort étrangement sur une partie de la salle. En vérité, ils semblaient être plus que des hommes; ils avaient la splendeur des demi-dieux; leur face respirait un calme sans égal, le calme du cloître.
Ils se tenaient immobiles comme des statues; ils me considéraient , les mains jointes sur la poitrine; ils gardaient un silence absolu. Etais-je en activité dans une quatrième dimension de l'espace, réveillé pour observer un passé immémorial? mon sens du temps avait-il reculé jusqu'aux jours de la primitive Egypte? Non, impossible, car je peercevais nettement que ces deux êtres pouvaient me voir; ils étaint même sur le point de m'adresser la parole. Leurs hautes figures se penchèrent en avant, les lèvres de l'un d'eux parurent bouger, son visage tout près du mien; ses yeux brillaient d'un flamme immatérielle. Sa voix résonna à mon oreille. "Pourquoi es-tu venu en ce lieu, cherchant à évoquer les puissances secrètes? Les voies des mortels ne te suffisent-elles pas?" me demanda-t-il.

Ce n'est pas le sens physique de l'ouïe qui m'apporta ces paroles; il est certain qu'aucune vibration sonore n'avait troublé le silence ambiant. Mais il me semlblait les entendre de la même manière qu'un sourd, muni d'un appareil électrique, peut percevoir les mots résonnant contre son tympan, toutefois avec cette différence qu'il les entend à l'inté rieur de cet organe. La voix qui me parvenait, on pourrait vraiment l'appeler voix mentale, car, entendue évidemment dans mon oreille, elle n'était pas moins susceptible de produire l'impression d'une simple pensée. Or rien ne serait plus erroné. C'était une voix. Je répondis: "Non!"
Il me dit: "Le mouvement de maintes multitudes rassure, dans les villes, le coeur de l'homme qui tremble. Pars, retourne te mêler à tes amis, et tu auras vite oublié l'insignifiant caprice qui t'amena ici." "Je ne le puis", répétai-je. Il fit un nouvel effort. "Le sentier du rêve te dérobera au bercail de la raison. Certains s'y sont aventurés, qui revinrent insensés. Retourne, pendant qu'il est encore temps, retourne suivre le chemin assigné aux pas des mortels."
Mais je hochai la tête et murmurai:" Il me faut suivre ce chemin-ci; il n'en est pas d'autres pour moi." Le prêtre se rapprocha encore et pencha de nouveau sa face vers mon siège. Je vis son visage de vieillard se profilant sur l'entourage ténébreux. Il chcuchta contre mon oreille: "Quiconque entre en contact avec nous perd toute parenté avec le monde. Es-tu capable de marcher seul ?" "Je ne sais", répondis-je. Il murmura de nouveau: "Viens avec moi; puis, quand tu auras vu, donne ta nouvelle réponse."
Alors je vis, comme dans une vision lointaine, le dédale des rues d'une grande ville. Ce spectacle se rapprocha avec rapidité, jusqu'à ce que j'aie remarqué, au tout premeir plan, une vieille maison, proche d'une place fermée avec une grille.J'y vis une obscure cage d'escalier, qui menait à un galetas sous le toit. Mon interlocuteur spectral m'apparut soudainement en cet endroit, assis au chevet d'un vieillard dont la chevelure en désordre et l'incuilte barbe grise cadraient bien avec la rudesse de ses traits.

Il avait certianement passé depuis longtemps le soir de sa vie, car sa peau toute cendrée pendait, flasque, sur ses os. Son visage décharné, où se lisait l'épuisement, m'émut de pitié, mais en le regardant je me mis à frissonner, car je voyais nettement comment son esprit luttait pour quitter son corps, cmbat sinistre dont l"issue m'était aucunement douteuse.
Mon guide considérait d'u n regard compatissant le moribond couché. Il leva la main et dit: "Encore quelques minutes, mon frère, et tu auras la paix. Vois, je t'ai amené quelqu'un qui cherche les puissances secrètes Pour legs suprême, adresse-lui quelques mots." Je devenais soudain non plus seulement témoin mais acteur de cette étrange scène.
Avec un bruit haletant, terrible à entendre, le mourant tourna la tête et me regarda en face. Irais-je jusqu'aux extrémités du monde, jamais je n'oublierai la terreur couvant dans ses yeux.
"Vous êtes plus jeune que moi, murmura-t-il. Mais j'ai parcouru l'univers une fois, deux fois, trois fois. Moi aussi je cherchais ce que vous cherchez. Oh! combien j'ai cherché!" Il s'arrêta une minute, sa tête retombant sur l'oreiller; il s'efforçait de feuilleter ses souvenirs. Puis il se redressa sur ses coudes et tendit un bras long et maigre. Sa main, aux doigts osseux et à l'étreinte toute raide, semblait celle d'un squelette. Il saisit la mienne et serra mon poig,et comme dans un étau. Je sentis que son regard perçant fixé sur mes propres yeux cherchait mon âme.
"insensé, insensé! gtrogna-t-il; les seules puissances que j'ai trouvées sont celles de la chair et du diable. il n'y en a pas d'autres. Elles demeurent. M'entendez-vous? (Il hurlait presque.) Elles demeurent!" L'effort était au-dessus de ses forces. Il retomba sur l'oreiller. Il était mort.
Mon guide n'ajouta pas un mot. Il demeura une minute entière, pensif, auprès du lit. Alors la vision s'effaça. Je me retrouvai, une fois encore, dans la pyramide. il me regardait en silence, et je lui rendais son muet regard. Il lut ma pensée. De l'obscurité me parvinrent ses dernières paroles: " Soit. Tu as choisi. Ton choix est désormais sans appel. Adieu." Il avait disparu.
Je demeurais seul avec l'autre esprit, qui jusqu'alors, n'avait joué d'autres rôles que celui d'un témoin silencieux.

Il se déplaça et vint en face du coffre de marbre. Son visage était celui d'un homma extrêmement âgé. Je n'osai me risquer à conjecturer le nombre de ses années.
"Mon fils, déclara-t-il avec calme, les puissants seigneurs des pouvoirs secrets t'ont pris entre leurs mains. Tu dois être conduit cette nuit dans la salle d'instruction. Etends-toi sur cette pierre. Aux temps anciens, c'eût été dans cette autre, sur un lit de roseaux de papyrus." Il désignait le sarcophage.
Je n'avais d'autre chose à faire qu'obéir à mon mystérieux viviteur. Je me couchai, allongé sur mon dos.
Ce qui arriva immmédiatement après n'est pas encore très clair pour moi. Ce fut comme s'il m'avait inopinément donné une dose de quelque anesthésique spécial, lent à produire son effet. Car tous mes muscles se raidirent, après quoi une léthargie paralysante commença à envahir mes membres. Mon corps entier s'alourdit et s'engourdit. En premier lieu, mes pieds subirent un refroidissement progressif. Par degrés imperceptibles, je sentis mes jambes se glacer, et cette impression gagnait toujours du terrain, de bas en haut. C'était comme si je fusse tombé, enseveli jusqu'à la ceinture, dans une masse de neige srur la pente d'une montagne. Mes membres inférieurs s'étaient maintenant entièrement insensibilisés.
Il m'apparaissait que j'allais subir un état de demi-sommnolence; en moi se faisait jour un mystérieux pressentimant de l'approche de la mort. Toutefois, cela ne me troublait pas, car depuis longtemps je m'étais affranchi de l'antique peur de mourir et j'acceptais philosophiquement l'inévitable.
Comme l'étrange sensation continuait à m'étreindre, à gravir mon épine dorsale, à subjuguer mon corps entier, je me senits enfonçant consciemment vers ej ne sais quel point central de mon cerveau, tandis que ma respiration ne cessait de s'affaiblir.
Lorsque le froid atteignit ma poitriner, le reste de mon corps était entièrement paralysé. Alors survint quelque chose comme une attaque au coeur,mais cela passa aussitôt et je compris que la crise suprême n'était pas très éloignée.
Eussé-je été capable de desserrer mes mâchoires raidies, j'aurais pu rire de la première pensée qui me vint alors. La voici: "Demain, on trouvera mon cavre dans la grande pyramide, et tout sera fini pour moi."
J'étais asssuré que toutes mes sensatuons avaient pour cause le passage qu'effectuait mon esprit entre la vie physique et les régions d'outre-tombe.

Quoique sachant parfaitement que je traversais toutes les impressions d'un mourant, aucune trace d'opposition ne subssistait en moi. A la fin, toute conscience de mloi-même se trouva concentrée en ma tête; un dernier tourbillon insensé se déchaîna à l'intérieur de mon cerveau. Il me semblait être emporté dazns un cyclone des tropiques, et que je passais à travers un trou étroit. Puis, un instant, étreignit la peur d'être lancé dans l'espace infini; je sautais dans l'inconnu...et j'étais libre !
Aucune parole ne saurait rendre les délices de cettelibération qui fut alorS mon sort. Jétais transformé en un être spirituel, créature de pensée et de sentiment, débarrassée de toutesles entraves du lourd corps de chair qui jadis m'emprisonnnait. Nettoyé de ce fardeau terrestre, j'étais devenu semblable à un esprit, tel u mort qui sortirait de sa tombe, mais certainement sans avoir perdu toute espèce de conscience.En fait, mon sentiment de l'existence était autrement plus intense qu'auparavant. Par dessus tout, cette sortie vers une sphère plus haute e procurait le sentiment d'être libre; bienheureuse, exquise libertait, dans la quatrième dimension qui me recevait.
D'abord je me trouvai couché sur le dos, horizontal, à l'image du corps que je venais de quitter, flottant au-dessus du sol de pierre. Puis j'éprouvai comme le contact d'une main qui me dressait debout sur mes talons après m'avoir poussé un peu an avant. En dernier lieu, il me sembla curieusement être àla fois debout et flottant.
Je considérai, le corps de chair et d'os abandonné, gisant, immobile sur le bloc pierreux. La face, sans expression, était tournée vers le plafond; les yeux, à peine ouverts; pourtant, les pupilles brillaient assez pour indiquer que les paupières n'étaient pas vraiment closes. Les bras se coisaient sur la poitrine, attitude que je ne pouvais me rappeler avoir prise. Quelqu'un me les aurait-il ainsi croisés sans que je m'en fusse aperçu? Les jambes et les pieds, étendus, se touchaient tout du long. Ainsi s'étalait ma propre forme, apparemment morte, celle dont je m'étais retiré.
Je remarqué qu'un faible trait de lumière argentée se projetait de moi, mon nouveau moi, vers la créature en sommeil cataleptique couchée sur le bloc. Il y a là de quoi s'étonner, mais, découverte plus étonnante encore, je constatai que ce mystérieux cordon ombilical psychique participait à éclairer l'angle de la chambre du roi où je voltigais; cela faisait revêtir aux pieres des murs l'aspect que produit un suave clair de lune.

Je n'étais plus qu'un fantôme, créture sans corps séjournant dans l'espace. Je compris enfin, pourquoi les sages Egyptiens d'autrefois avaient choisi l'oiseau comme symbole hiéroglyphique de l'âme humaine. Le sentiment que j'éprouvais d'un accroissement en hauteur et en largeur, d'une étendue aérienne, était le même que si j'avais possédé deux ailes. Ne m'étais-je pas élevé dans l'air, n'étais-je pas resté flottant au-dessus de mon corps congédié?
Tel un oiseau s'envole dans le ciel et plane en tournant autour d'un certain point. N'avais-je pas la sensation d'être entouré d'un grand vide? Oui, décidément, le symbole ailé avait été bien choisi.
J'étais donc dans l'espace, j'avais dégagé mon âme de son écheveau mortel, je m'étais divisé en deux parties jumelles, j'avais quitté le monde si longtemps connu; j'avais le sentiment d'être devenu un être éthérisé, d'une légèreté extrême, dans le corps nouveau, le double, que j'occupais désormais. En regardant vers le bloc de pierre froide où gisait mon corps primitif, une simple idée s'empara de mon esprit. Elle s'exprimait, tout bas, en ces mots concis: "C'est l'état de la mort. Je sais maintenant que je suis une âme, que je puis vivre séparé du corps. J e le croirai toujours, puiosque j'en ai fait l'expérience."
Cette pensée m'étreignit, impérieuse, comme avec un crampon de fer, tandis que j'étais légèrement balancé au-dessus de mon habitacle charnel resté vide. De la survivance j'avais fait l'expérience par la méthode à mon avis la plus satisfaisante: en mourant réellement, puis en revivant! Je continuais à regarder mes restes abandonnés. Ils me fascinaient en quelque sorte.Etait-ce là ce que, durant tant d'années, j'avais appelé mon moi? Un amas de matière charnelle, inconsciente, sans intelligence; rien de plus, voilà ce que j'y découvrais maintenant, de toute évidence.
A considérer ces yeux aveugles,, incapables de répondre, l'ironie de topute la situation me frappa irrésistiblement. Mon corps terrestre m'avait réellement tenu en prison, moi, mon "moi" réel, mais maintenant j'avais acquis la liberté. Auparavant, j'étais porté ça et là sur cette planète, par un organisme que j'avais longtemps confondu avec mon être réel, central. Il semblait que le sens de gravitation eût disparu; littéralement, je flottais dans l'air, me sentant étrangement demi-suspendu, demi-droit.

Soudain parut à côté de moi le vieux prêtre, grave, imperturbable. Les yeux levés, le vosage encore annobli, l'air recueilli, i priait: "O amen, ô amen, qui es aux cieux, tourne ta face vers le cadavre de ton fils, et fais-lui du bien dans le monde de l'esprit. C'est fini." Puis il s'adressa à moi: "Tu as maintenant appris la grande leçon. L'homme, dont l'âme naquit de l'Immortel, ne peut jamais réellement mourir. note cette vérité en paroles connues des hommes. Voilà!"
Là-dessus, apparurent successivement: le visage, que je ne me rappellais qu'à demi, d"une femme aux obsèques de qui j'avais assisté plus de vingt auparavant, puis les traits familiers d'un homme qui fut pour moi plus qu'un ami et que j'avais vu repooser dans son cercueil il y avait de cela douze années, enfin le doux sourire d'un enfant que je savais être mort d'une chute accidentelle. Tous trois me regardaient, l'air paisible; leurs voix amicales se remettaient à se faire entendre autour de moi. J'eux l'entretien le plus bref possible avec ces êtres réputés morts; rapidement ils s'effacèrent et disparurent.
" Ils vivent, eux aussi, dit le grand prêtre, comme toi, comme cette pyramide elle-même, qui vit mourir la moitié d'un monde et qui survit. Sache-le, mon fils, dans cet antique sanctuaire repose le témoignage perdu des premières races humaines et de l'alliance qu'elles conclurent avec leur créateur, par l'entremise du prelmier de ses grands prophètes. " Sache aussi que des hommes choisis furent anciennement anemés ic, pour que cette alliance leur fût présentée et qu'ils pussent retourner auprès des leurs et maintenir vivant le grand secret. Emporte avec toi cet avertissement: lorsque les hommes abandonnent leur créateur et regardent leurs semblables avec de la haine, il en est d'eux comme des princes de l'Atlantide au temps desquelq fut batie cette pyramide; ils sont détruits, écras"s par leur propre iniquité, comme fut détruit le peuple de l'Atlantide.
" Ce n'est pas le créateur qui engloutit l'Atlantide; c'est l'égoïsme, la cruauté, l'aveuglement spirituel du peuple qui habitait ces îles condamnées. Le créateur aime tous les hommes, mais leur existence est soumise aux lois qu'il leur assigna. Emporte donc cet avertissement. "
Alors m'envahit un ardent désir de connaître la mystérieuse alliance.

Il faut que l'esprit ait lu dans ma pensée, car il dit vivement: " A chaque chose est réservée son heure. Pas encore, mon fils, pas encore. " J'éprouvai une vive déception. Il me regarda durant quelques secondes.
" Il n'a pas encore été permis à un seul homme de ton peuple d'apercevoir pareille chose. Mais, puisque tu es versé en ces matières,puisque tu es venu parmi nous ayant au coeur bonne volonté et compréhension, tu peux obtenir quelque contentement. Viens avec moi. "
Alors se produisit une chose étrange. Il me sembla choir dans une sorte de coma partiel; je perdis momentanément conscience, puis ce que je compris en premier lieu c'est que j'avais été transporté ailleurs. Je me trouvai dans un long corridor où régnait une douce lumière, encore qu'on n'y vit ni lampe ni fenêtre.
Je m'imaginai que la source lumineuse n'était autre que l'émanation, semblable à un halo, qui se répandait autour de mon compagnon, combinée au rayonnement d'une corde vibrante brillant dans l'éther derrière moi. Mais je dus reconnaître que l'explication était insuffisante. Les murs étaient de pierre colorée en chaudes teintes de terre cuite, et entre les dalles régnaient des joints d'une extrême finesse. Le sont s'incllinait, descendant, suivant un angle tout juste égal à celui de l'entrée même de la pyramide. La maçonnerie était parfaitement achevée. L'emplacementétait carré et franchement bas, mais sans que cela me gênât. Je restai impuissant à découvrir d'où provenait le mystérieux éclairage: l'intérieu ne brillait pas moins, comme si une lampe y déversait sa pleine clarté.

Le grand prêtre m'invita à le suivre un peu en descendant le passage. " Ne regarde pas en arrière, ne détourne pas la tête, " me prescrivit-il. Nous parcourûmes ainsi une certaine distance toujours en pente, puis je vis une grande chambre, semblable à un temple, ouverte à l'extrêmité du passage. Je savais parfaitement que j'étais dans ou sous la pyramide, mais jamais auparavant je n'avais vu ce passage ni cette chambre.
Evidemment, ils étaient secrets et avaient jusqu'à ce jour défié toute découverte. Je ne pus me soustraire à un sentiment de terreur, excité par cette soudaine révélation, tandis qu'une curiosité également violente me potait à me demander où donc était l'entrée et en quoi elle consistait. A la fin il me FALLUT tourner la tête et jeter un rapide coup d'oeil en arrière, où j'espérais découvrir la porte secrète.
J'étais entré sans que rien laissât voir un accès quelconque, mais à l'extrémité, j'aperçus que ce qui aurait été une ouverture était fermé par des blocs carrés et apparemment cimenté. Je me pris à considérer un mur blanc, puis je fus comme précipité vertigineusement par quelque irrésistible force, jusqu'à ce que toute la scène s'évanouît, et que je me fusse remis à flotter dans l'espace.
" J'entendis les mots: " pas encore, pas encore ", répétés comme un écho, et quelques instants après je revis mon corps inerte et sans vie qui gisait sur la pierre.
Un murmure m'arriva du grand prêtre: " Mon fils, il n'importe que tu découvries ou nion l'ouverture. Trouve seulement dans ton esprit le passage secret qui t'amènera à la chambre cachée au sein de tonâme, et tu auras trouvé chose précieuse. Le mystère de la grande pyramide, c'est le mystère de ton être même. Les chambres secrètes, les anciens témoignages, c'est en toi qu'ils se trouvent tous contenus. L'enseignement de la pyramide, le voici: l'homme doit se tournenr vers l'intérieur, se risquer vers le centre inconuu de son être, pour y trouver son âme, tout comme il faut s'aventurer jusqu'aux profondeurs inconnues de ce temple pour découvrir son suprême secret. Adieu! "
Mon esprit tournoya dans je ne sais quel tourbillon qui m'emportait; je glissais plous bas, toujours plus bas; une lourde torpeur m'envahit; il me semblait que j'allais retourner me disssoudre dans mon corps physique. Je tendais mon énergie, essayant d'en mouvoir les muscles raides, mais ce fut en vain; finalement, je m'évanouis...
J'ouvris les yeux en sursaut, dans d'épaisses ténèbres. Quand mon engourdissement se fut dissipé, je cherchais à tâtons ma torche et je l'allumai. Je me retrouvais dans la chambre du roi, encore en proie à une vioolente excitation, au point de sauter et de crier; l'écho de ma voix me revenai assourdi.

Mais au lieu de sentir le sol sous mes piesds, je crus que je tombais dans le vide. Ce ne fut qu'en lançant mes mains sur le bord du bloc de pierre et en m'accrochant aux côtés, que j'évitai cete chute. Je compris alors ce qui s'était passé. En me levant, je m'étais à mon insu déplacé jusqu'à l'extrémité du bloc et mes ieds se trouvaient suspendus au-dessus du trou creusé à l'angle nord-ouest du sol de la chambre.
Je me ressaisis et me tirai d'affaire, sain et sauf. Je mis la lampe à l'abri; j'en fis porter la lumière sur ma montre-bracelet. Le verre de celle-ci s'était cass" en deux endroits, résultat de mon saut, quand ma main et mon poignet avaient heurté le mur. Mais le tic-tac des aiguilles persistait allègrement. Quand je regardai l'heure, je me mis opresque à éclater de rire, quelle que fut la solennité du lieu.
Car il était exactement minuit, l'heure classique des mélodrames. Les deux aiguilles superposées marquaient le chiffre douze, pas une minute de plus ou de moins!

Lorsque le policier de service ouvrit la grille de fer, peu après le lever du soleil, un individu poussiéreux, visiblement fatigué, aux yeux tirés, franchit en trébuchant la sombre issue de la grande pyramide. Il s'achemina, descendant à travers les grands cubes de pierre, aux premières clartés du matin. Tout clignotants, ses regards se portaient sur le paysage familier, sur la plaine. Avant tout, il aspira profondément, à plusieurs reprises, le grand air libre. Puis, instinctivement, il se tourna vers Ra, l'astre du jour; en silence, il lui rendait grâces d'avoir accordé au genre humain, bénédiction inestimable, la lumière!

 


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Vendredi 28 octobre 2011 5 28 /10 /Oct /2011 16:48

 

Heisenberg a énoncé en 1927 que l'on ne peut à la fois déterminer la position la position et la vitesse d'une particule subatomique; voici une représentation Wikioedia  de ce principe d'incertitude.

 

 

 

Vues spatiale (position) et fréquentielle (impulsion) de (a) une onde, (b) un paquet d'onde et (c) un corpuscule.

 

 L'onde étant de fréquence pure, son impulsion est définie mais elle n'est pas localisée dans l'espace. Inversement, le corpuscule est localisé mais n'a pas de fréquence déterminée. Le cas général est celui du paquet d'onde qui est distribué en fréquence comme en espace. Du fait de la dualité entre les deux représentations l'étalement spatial est inversement proportionnel à l'étalement fréquentiel.

Cette notion de dualité perceptive est très spécialement étudiée par les brujos indiens, rencontrés par l'anthropologue Carlos Castaneda.


Ces maîtres de la perception que sont les brujos, les sorciers indiens, affirment qu'en fait, le problème ne s'étend pas seulement dans le microcosme, mais bien également à notre niveau, au niveau mésocosmique (interface entre mico-et macrocosme).

BULLE EAU

Ils précisent par exemple qu'il y a moyen de percevoir une rivière faisant (évidemment) couler de l'eau depuis la source, comme une onde (c'est ce que nous faisons, lorsque nous regardons cette rivière). Mais il est possible de voir cette eau sous formes de bulles (de corps) remontant vers le source; et plongent aussitôt C.Castaneda dans une eau de rivière devenue un sy stème incroyable de bulles remontant en amont.

 

Photo-montage ci-dessus: nous avons le choix: l'onde...ou la bulle ?

Il y a dix ans, des scientifiques ont émis l'hypothèse qu'il est possible (sans connaître les travaux de Castaneda) de voir les océans de cette manière... Mais ils ont émis aussi une idée de génie: peut-être que les planètes, qui sont des corps (des sphères) sont des fluides, sous une autre forme de perception.

Cette suggestion m'ayant travaillé depuis ce moment, voici qu'en essayant de modéliser le comportement de l'éther sur le parcours des planètes, ainsi que la mécanique des forces dans le renflement équatorial, m'est venue l'idée qu'en permutant notre perception, nous devrions quelque chose comme...ceci

Torque-celtique---------torq-or2b.jpg

Est-ce que nous devrions voir un torque ? Pas précisément.  Mais la perception serait très semblable...

Explication: en faisant permuter notre perception d'une palanète, pour la percevoir en tant qu'onde(s), nous verrions qu'en fait elle est PRESENTE non plus localement, comme nous la connaissons, mais INTEGRALEMENT SUR SON PARCOURS, SON ORBITE....

Son orbite aurait 'remplie" d'une énergie de torsion, une énergie de torsion exactement semblable au bracelet du torque ci-dessus. Mais ce n'est pas tout: la planète elle-même disparaîtrait, pour faire place à ces deux boucles qui se regardent, avec... rien au mlieu.

Rien au milieu ? Pas tout à fait: le soleil central du centre de la Terre, apparaîtrait respelndissant entre ces deux boucles, qui forment actuellement le renflement équatorial interne de la planète, dans notre réalité.

venus-vortex-noir-et-blanc-univ-Wisconsin--www-ssec-wisc-ed.gif

C'est un peu difficile à suivre, mais la physique de la perception est neuve.


 

 


Voici comment la planète Venus est quelquefois apparue, aux instruments d'observation embarqués sur des sondes

 

 

 

 

 

vignette-Trou-au-Pole-Sud.jpg

Ou encore la Terre, de cette façon

 

 

 

 

 

 

Remarquons sur ces deux dernières images, que le décalage de la perception vers les forces de striction de la planète n'est que très fragmentaire; le mode de perception corpusculaire se surimpose encore trop au mode ondulatoire.


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Lundi 24 octobre 2011 1 24 /10 /Oct /2011 11:10

Ce qui suit vaut la peine d'être sauvé des eaux, c'est-à-dire de tous les sites qui apparaissent et disparaissent sur internet. Tiré de ce site

 

 

 

En Turquie, le site de Gobekli Tepe est un sanctuaire monumental construit environ 10 500 ans av. J. C., abrite à ce jour le plus vieux temple jamais mis au jour par des archéologues. Gobekli Tepe représente la plus importante découverte archéologique jamais réalisée.

 

 

 

Cliquez sur les photos
Mégalithes taillé et décoré Mégalithes sculptées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après datation au carbone 14, l’âge du sanctuaire a en effet été estimé entre 11 500 et 10 000 ans, avant notre ère, devançant d’environ 70 siècles les plus anciennes pyramides égyptiennes. Une quarantaine de pierres, utilisées pour bâtir des mégalithes en forme de T, atteignant 3 mètres de haut sculptées ou non et pesant plus de 10 tonnes, mais en beaucoup mieux taillé et décoré. Ont pour l’instant été mises au jour mais des sondages géomagnétiques de ce sanctuaire monumental ont révélé que plusieurs centaines d’entre elles se trouvaient encore enterrées.
Elles sont gravées avec des motifs d’animaux, serpents, canards, grues, taureaux, renards, lions, sangliers, vaches, scorpions, fourmis, ou des parties de chasse. Le site en lui-même semble être un temple ou un site rituel. Jusqu’à ce jour, on a retrouvé 45 de ces pierres sur le site. Disposition des Mégalithes Mégalithes sculptées Mégalithes sculptées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elles sont arrangés en forme de cercle de presque dix mètres de diamètre. Et Gobekli Tepe n’a pas fini d’intriguer les archéologues : l’âge de ce site est phénoménal : au moins 12 000 ans, voire 13 000. Le plus impressionnant est donc que l’on pensait qu’à cette période, les humains étaient chasseurs- cueilleurs et nomades et ne connaissaient certainement pas la poterie ou l’écriture ! et ils ont decoupé sculptée avec les mains ces mégalithes ??

Disposition des Mégalithes de nuit

 

 

 

 

 

 

http://kiosquemedias.com/2009/05/25/gobekli-tepe-le-premier-sanctuaire-du-monde/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a retrouvé sur le site des cranes et on pense qu’il y a eu des sacrifices humains. Le site a été volontairement, délibérément et mystérieusement enterré sous des tonnes et des tonnes de terre et de sable vers - 8 000 av. J. C.
nul

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Lundi 10 octobre 2011 1 10 /10 /Oct /2011 12:25

 

 

 

Une catastrophe pour l'an 2014 : la comète Elenin... et déjà 2 astronomes assassinés... 


RedDwarfNASA.jpg

 

 

 

 


Extrait du site Wikistrike, pour tous ceux qui lutte contre l'Ordre Mondial impitoyable.

 

 

 

L'équipe de Wikistrike a conséquemment et longuement réfléchi avant de publier cette information de la plus haute importance. Cette information pourrait entraîner des conséquences médiatiques et humaines irréversibles. Selon nos sources, nous avons découvert la mort récente et suspecte de 2 astronomes, lesquels comptaient parmi les plus importants du monde. Ce que vous allez lire est exclusif et ces assassinats seraient comme la preuve irréfutable de ce qui nous attend tous.


Brian Geoffrey Marsden est né le 5 aout 1937, il est mort le 18 novembre 2010. Il était un astronome américano-britannique ; il était depuis 1978 le directeur du Minor Planet Center du SAO situé à Cambridge dans le Massachusetts. Le Minor Planet Center, sous les auspices de l'Union Astronomique Internationale, il est l'organisme officiel chargé de la collecte des données d'observation pour les petites planètes (astéroïdes) et les comètes, le calcul de leur orbite et la publication de cette information via le Minor Planet Circulars... 

Allan Rex Sandage est né le 18 juin 1926 à Iowa city, Iowa ( Etats-Unis), et est mort à San Gabriel (Californie) le 13 novembre 2010 ; il comptait parmi les plus grands astronomes américains contemporains. Né dans une famille juive, il se convertit vers la fin de sa vie au christianisme. Sandage travaillait à l'observatoire du Mont Palomar. Cet observatoire appartient et est contrôlé par le California Institue of technology (Caltech).

 

 L'un des programmes importants attribué au mont Palomar est le programme de recherche des comètes et des astéroïdes géocroiseurs appelés Near Earth Asteroid Tracking (NEAT). les astéroïdes géocroiseurs sont des astéroïdes évoluant à proximité ou en direction de la Terre. Pour les nommer on utilise souvent l'abréviation ECA, de l'anglais Earth-Crossing Asteroids, astéroïdes dont l'orbite croise celle de la Terre. Certains de ces objets étant susceptibles de heurter la Terre, ils font l'objet d'une recherche et d'un suivi particulier...


Les deux hommes sont morts d'une encéphalomyélite aiguë. L'encéphalomyélite aiguë disséminée ou encéphalite post-infectieuse ou encéphalite périveineuse est une maladie inflammatoire démyélinisante du système nerveux central. Elle est habituellement secondaire à une infection virale, bactérienne ou à une vaccination mais peut aussi apparaître spontanément. Elle consiste en une inflammation auto-immune aboutissant à la destruction des gaines de myéline dans la substance blanche, et présente à cet égard des similitudes (physiopathologiques, cliniques et paracliniques) avec les poussées de sclérose en plaques.C'est une maladie rare dont l'incidence vaut 0,8 cas/100 000 personnes/an et qui touche préférentiellement l'enfant et l'adolescent, la plupart des cas survenant entre 5 et 8 ans.  Cette maladie fulgurante peut-être inoculée au moyen d'un aérosol, arme très souvent utilisé par la CIA.  


Les deux astronomes sont décédés à 5 jours d'intervalle de la même maladie, et qui plus est d'une maladie extrêmement rare. Ils étaient spécialisés dans l'observation et la recherche des comètes. Menacés de mort par le gouvernement américain de ne rien révéler sur leurs découvertes concernant la trajectoire et la taille réelle de la comète Elenin, ils ont persisté à vouloir révéler les faits au grand public mais en vain. Quelques semaines plus tard, la trajectoire qui est donnée officiellement au grand public par la NASA sera évidemment fausse. Les travaux de Marsden et Sandage démontraient une proximité beaucoup trop importante. Les conséquences en seraient un éclatement de la croûte terrestre sur la totalité du globe. Un véritable cataclysme. La moitié de l’humanité sera décimée.

 

 

 Rappelons ici que le physicien Michio Kaku, qui avait prédit les tremblements de terre au Japon, annonce un tremblement de terre mondial.    Le scientifique de renom, Michi Kaku, physicien, met en garde les citoyens du monde d'un méga tremblement de terre potentiel. Michio Kaku s’est prononcé en ce sens lors d’une apparition à l’émission “Good Morning America”. Il expliqua qu’il y avait de très fortes probabilité pour que des séismes d’envergure touchent la planète Terre en plusieurs endroits… 


Il explique encore que la terre est sur le point de subir de fortes secousses, un peu partout, et affirme que les villes de par le monde ne sont pas prête à cette éventualité…

D’autant plus que plusieurs villes ont été bâties en des endroits qu’il eut valu mieux réservées pour quelques bicoques de pêcheurs…


Michio Kaku ne ménage pas ses mots : « Les gens devrait s’attendre à voir disparaître des villes aussi importantes que Los Angeles, San Francisco, Mexico City, Teheran, Tokyo. D’ailleurs, ce sont les grandes villes qui seront les plus propices de subir des dommages. »
Kaku conclu en disant « Il faut se rappeler du tremblement de terre de magnitude 8.8 qui eut lieu au Chili en 2010! Il fut si considérable qu’il a fait littéralement dévier la planète de 8 centimètres (3 pouces); et depuis cette violente secousse nos journées n’ont plus vraiment exactement 24 heures!

 

Il sait très bien que ce tremblement de terre mondial sera dû dans les mois qui viennent au passage de la comète Elenin, qui n'est pas une comète mais une naine brune, une planète 5 fois supérieur à Jupiter, qui passe dans notre système solaire tous les 3600 ans. Son orbite la fait aller et venir entre notre système et celui d'Orion. 

 

Cette planète porte beaucoup de nom : Nibiru, Marduk, Nemesis, Tyche, Elenin, planète X, Hercolubus, planète rouge.

 

 

Nibiru (en sumérien) la planète mythique. Les babyloniens et les akkadiens l’ont nommé Mardouk, signifiant roi des cieux. Les égyptiens et les hébreux la représentaient sous la forme d’un disque ailé à cause de son immense orbite elliptique en forme d’ailes déployées. Les grecs la nommaient eux Némésis.

L’apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre.

 

 Elenin est une naine brune, une étoile sombre.  La plupart des naines brunes flottent seules dans l'espace, ce qui confirme qu'elles se forment comme des étoiles et non comme des planètes. Les naines brunes ne sont pas facilement observables, puisqu'elles n'émettent qu'un faible rayonnement dans l'infrarouge. Et c'est pourquoi, dans la mythologie grecque, Le géant Orion marche vers l'est aveuglé par le soleil... où il finira par recouvré la vue. Le mythe d'Orion montre bien que la planète Elenin, venant du système d'Orion, le grand chasseur, est aveuglée par le soleil, car effectivement les naines brunes sont presque invisibles car elles n'émettent qu'un faible rayonnement dans l'infrarouge. Si tous les mythes parlent du même astre lié au déluge, car Le chasseur Orion se vantait d'être le seul être capable de détruire toute vie sur terre, alors il y a beaucoup à craindre et dans les mois qui viennent, la fin du monde pourrait bien commencer. 


Il faut trouver refuge en montagne et loin des côtes. Faites des bunkers, des réserves de nourriture, de livres, il faudra préserver tout ce que vous pourrez pour ceux qui peuvent, pour ceux qui voudront. L'espérance de vie des êtres humains sur notre planète est d'environ 60 ans. C'est très peu, Wikistrike demande à tous ses lecteurs de se poser des questions fondamentales sur leur existence. La mort n'est pas une fin, alors déluge ou pas, cataclysme mondial sans précédent ou non, vivons chaque jour comme si c'était le dernier, soyons heureux, soyons constructifs et positifs, car de toute manière sombrer dans la panique générale ne nous sauvera aucunement, il n'y a aucune échappatoire. 

 

Bonne chance à tous. Marc Bildermann pour WikiStrike

 

 

Rappelons que l'ordre mondial détrimental, qui a éliminé ces  scientifiques, est constitué de gens ne supportant exclusivement que leurs propres intérêts: être peu nombreux, avec une armée d'esclaves.

Seulement voilà : 2 000 000 000 de personnes doivent en principe disparaître pour ces gens. Toutes les organisations fantoches qu'ils ont financés et installés (onu, otan G20, G8, OMC, CPI, TPI..) sont au mieux des monuments d'inefficacité, aux objectifs strictement contraires à leurs statuts. Ces organisations sont le cheval de Troie de cette "Armée des 12 singes".

Le dernier exploit en date, de cette pègre infernale, est l'introduction du virus du choléra à l'arrière du camp de l'Onu, à côté de la mission népalaise des casques bleus, pour éliminer un maximum de personnes à Haïti.


 

Depuis longtemps, les grands de ce monde font allégeance au Nouvel Ordre Mondial, et le manifestent publiquement avec les 2 signes du Loup, que voici

 

ordre mondial 3

 

 


 

ordre mondial 1

 


 

 

signe.jpg

 


sign-e.jpg

 

 

 

 

                                       signe-britney-spears.jpg   

 

 

De Saorkozy, en passant par Hillary et Bill Clinton, Obama, Britney Spears, Elisabeth Taylor

 

 

signe-elisa-taylor.jpg

 

  A suivre, pour d'autres informations sur la comète Elenin.

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Mercredi 24 août 2011 3 24 /08 /Août /2011 12:25

Hello !

Dans mes recherches sur ce qui se passe à l'intérieur d'un aimant,  "what's the matter within a magnet" , comme disent les Anglais, j'ai dessiné une sorte de tranche où je spécifie, de façon transversale, les différentes couches d'énergie scalaire, alternant de polarité jusqu'au centre du magnet.

Je précise qu'il s'agit d'énergie scalaire, parce qu'elle ne devient magnétique qu'à l'extérieur, soit attractive, soit répulsive.

Au début, j'ai abandonné mon dessin, pensant qu'il s'agissait de pure spéculation, puisque je partais du principe que justement, l'énergie de base n'a pas encore de polarité dans notre dimension, et que tout au plus pouvait-on lui accorder une "énergie de pression".

Finalement, en faisant des recherches sur les cathédrales, qui sont édifiées en Occident pour mettre en valeur la loi de polarité (ainsi que les pyramides, en Orient), l'image du labyrinthe de Chartre a subitement confirmé ma vision des couches d'énergie scalaire à l'intérieur des aimants.

labyrinthe-chartres.jpg

Ci-dessus, une représentation du dédale de la cathédrale de Chartre.

Bien sûr, le dessin de Chartre est plus évolué, parce qu'il indique clairement (comme dans tout labyrinthe qui se respecte) que "le fonctionnement interne" du magnétisme est en fait une tension extrêmement repliée sur elle-même, entre la périphérie et le centre, et qu'il y a moyen de "déplier" cette énergie strictement confinée...en trouvant la solution, indiquée sur ce dessin.

Nous ne savons pas encore la lire ? It's a question of time, honey.

Feyd Harkonnen

 

 

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Lundi 25 juillet 2011 1 25 /07 /Juil /2011 16:22

Des mines de l'époque du roi Salomon

 

 

Des mines de cuivre situées dans l’actuelle Jordanie et datant de l’âge du fer ont peut-être fourni au roi Salomon le métal nécessaire à ses ambitieuses constructions, selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans les PNAS.

Sur le site de Khirbet en-Nahas, dans le district jordanien de Fainan, d’anciennes mines de cuivre sont explorées depuis longtemps par les archéologues, notamment par l’Américain Thomas Levy et le Jordanien Mohammad Najjar. Ces chercheurs affirment désormais que les activités minières avaient commencé plus tôt qu’on ne pensait, dès le 10ème siècle avant JC (BCE).

Les fouilles menées depuis quatre ans par Levy (University of California San Diego) ont permis d’extraire du site des échantillons de charbon de bois sous six mètres de déchets issus de l’exploitation du site, à la limite du sol vierge. Les datations menées à l’Université d’Oxford indiquent que l’activité minière a commencé il y a 3.000 ans.

L’âge des mines de Khirbet en-Nahas a fait l’objet de controverses, d’autant plus que dans les années 30 les artisans de l’archéologie biblique cherchaient avant tout à fait correspondre les trouvailles archéologiques au récit biblique. C’est ainsi que l’archéologue américain Nelson Glueck a popularisé les ‘’mines de Salomon’’, qu’il pensait avoir découvertes à Khirbet en-Nahas, alors même que la Bible ne dit pas grand chose de ces mines.

Dans les années 80, d’autres travaux ont conclu que le travail du métal n’avait pas commencé avant le 7ème siècle BCE à Khirbet en-Nahas.

La nouvelle datation fait finalement correspondre l’activité minière à la période supposée du règne du roi David et de son fils Salomon. Etaient-ils pour autant les ‘’exploitants’’ des mines de cuivre de Khirbet en-Nahas ? Ou bien étaient-ce les dirigeants des Edomites, peuple de la vallée biblique d’Edom où se situe ces mines ? Thomas Levy poursuit ses recherches pour éclaircir ces questions.

Les archéologues ont par ailleurs découvert dans les anciennes mines de cuivre des artefacts égyptiens –une amulette et un scarabée- datant du 10ème siècle BCE. Associés à une période où la production du site est perturbée, ils pourraient témoigner de l’incursion militaire du pharaon Sheshonq Ier à la fin du 10ème siècle.

C.D.
Sciences et Avenir.com
28/10/08

Khirbat en-Nahas

From Wikipedia, the free encyclopedia

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khirbat en nahas220px-Khirbat en-Nahas

 


http://bits.wikimedia.org/skins-1.17/common/images/magnify-clip.png

Black piles of slag define Khirbat en-Nahas in this satellite image.

Built around 3,000 years ago, Khirbat en-Nahas is one of the largest copper mining and smelting sites of the ancient world.  It lies in a desert valley between the Dead Sea and the Gululf of Aqaba, now in Jordan. There is evidence for sophisticated economic and political activity in the valley about 3,000 years ago and archaeologists think it may be the site of an early organized state.

Archaeologist Thomas Levy of the University of California, San Diego heads a dig at Khirbat en-Nahas that has uncovered an ancient copper mining operation on a scale that he says can only have been organized by "an ancient state or kingdom."

 

Khirbet Qeyafa et l'ostracon

from  http://bible.archeologie.free.fr/royaumesalomon.html

 

....Plus récemment encore, en été 2008, une autre inscription sémitique ancienne a été trouvée à Khirbet Qeiyafa, sur un tesson de poterie. Khirbet Qeiyafa est une ancienne forteresse implantée à vingt kilomètres à l'ouest de Jérusalem, en bordure de la vallée d'Elah où David aurait affronté le géant Goliath. Fouillée par l'Université hébraïque de Jérusalem sous la conduite du professeur Yossef Garfinkel, la cité est entourée d'une muraille conséquente : 700 mètres de circonférence, 200 000 tonnes de pierres dont certaines pèsent plus de quatre tonnes ... Le site a été daté au carbone 14 grâce à des noyaux d'olives, et apparemment il fut occupé au début du Xème siècle, entre 1000 et 975. Le fragment de poterie mesure une quinzaine de centimètres et porte cinq lignes de texte inscrites à l'encre partiellement effacée. Il s'agit apparemment d'un des plus anciens textes en langue hébraïque jamais trouvés. Le graphisme archaïque remonte au moins au Xème siècle, voire même avant. Un an et demi après sa découverte, le professeur Gerson Galil de l'Université de Haïfa en a proposé une traduction. Il s'agirait d'une instruction sociale relative aux esclaves, aux veuves et aux orphelins. L'appartenance à la culture hébraïque est soutenue par des mots spécifiques de l'hébreu comme "faire", "travailler", ou "veuve", qui s'expriment différemment dans les autres langues locales. La version proposée est pétrie de culture juive, à tel point que l'on croirait avoir affaire à un verset biblique :


            "Vous ne devriez pas faire (cela), mais adorer l’ (Eternel).
            Jugez l’escla(ve) et la veu(ve) - Jugez l’orphe(lin)
           (et) l’étranger. (Pl)aidez pour l’enfant - plaidez pour le pau(vre et)
            la veuve. Réhabilitez (le pauvre) aux yeux du roi.
            Protégez le pau(vre et) l’esclave - (soute)nez l’étranger."


        L'objet étant toujours à l'étude, cette traduction est actuellement débattue du fait qu'elle se fonde sur des reconstitutions supposées des lettres manquantes. Si elle était confirmée, Khirbet Qeyiafa pourrait être considéré comme un site hébreu, impliquant que ce peuple était installé dans une cité dotée de moyens de défense importants.


 



        Il semble que les révélations ayant trait à ce sujet se fassent de plus en plus fréquentes. Quelques semaines après la découverte de l'ostracon de Khirbet Qeiyafa en 2008, on découvrit sur le même site une porte de défense percée dans le rempart, indépendamment d'une première porte déjà dégagée [17][18]. La seconde ouverture est une structure monumentale bâtie sur un plan comportant quatre chambres latérales en "double tenaille", évoquant le style des autres cités fortifiées connues en Israël. Yosef Garfinkel, le directeur des fouilles, note que Khirbet Qeiyafa est le seul site fortifié de l'âge du fer muni de deux entrées. Cette particularité se retrouve dans le passage biblique du combat singulier entre David et Goliath, où il est question d'une ville appelée Saraïm, nom qui signifie précisément "deux portes" (1 Sam. 17, 52). Ce rapprochement a conduit Garfinkel à identifier Khirbet Qeiyafa à la ville biblique de Saraïm.

        Si la cité de Khirbet Qeiyafa a bien été aménagée par le peuple d'Israël au Xème siècle, il est fort probable que les autres cités qui lui ressemblent le soient également. Le doute émis sur leur identité semble se dissiper, et l'on peut dès lors raisonnablement envisager les traces d'un Etat hébreu politiquement fort à cette époque.

Les mines du roi Salomon


       D'après l'Ancien Testament, le prestigieux roi Salomon réputé pour sa sagesse mena une politique de construction ambitieuse. Il fit alliance avec le roi phénicien Hiram de Tyr, qui l'aida à construire le Temple de Jérusalem dédié à Yahvé, dont l'intérieur était "recouvert d'or" (1 R. 6, 20-22). En association avec Hiram, Salomon construisit également une flotte sur la mer Rouge, à Ezéon-Géber, près d'Elath c'est-à-dire à la pointe du golfe d'Aqaba (1 R. 9, 26).

       En 1937 de notre ère, des membres de l'Amercian School of Oriental Research dirigés par Nelson Glück firent des fouilles à Tel el-Kheleifeh, tout près d'Aqaba, dans la vallée de l'Araba. Ils exhumèrent les vestiges d'un important centre minier d'extraction de cuivre complété par des installations de métallurgie : puits, galeries, scories, outils, haut-fourneau, maisons d'ouvriers, forteresse [19]. Nelson Glück pensa que ces mines avaient été exploitées au temps de Salomon ; il identifia ce lieu avec l'Ezéon-Géber de la Bible. L'activité industrielle aurait fourni le métal - non pas de l'or mais du cuivre - nécessaire à ses chantiers navals et à la construction de son Temple.

        En Jordanie, un autre site du Wadi Araba, plus au nord en direction de la mer Morte, a été fouillé également par Nelson Glück : Kihrbet en-Nahas. Ce second complexe minier également riche en cuivre pourrait aussi remonter à cette époque. Dans les années 1980 cependant, des recherches archéologiques faites par une équipe britannique ont conclu que l'exploitation de ces mines n'était pas antérieure au VIIème siècle av. J.-C., et qu'un éventuel lien avec Salomon serait donc anachronique [20].


 


       L'archéologie est une aventure pleine de rebondissements. En octobre 2005, les chercheurs Thomas Levy et Mohammad Najjar ont annoncé les résultats d'une datation au carbone 14 qu'ils ont faite pour Kihrbet en-Nahas. La date d'occupation qui en ressort est précisément le Xème siècle. L'exploitation de ces mines correspond donc sans doute à l'époque présumée de la monarchie hébraïque unifiée [21][22][23].

       Il reste encore à préciser l'identité du peuple qui exploitait ces ressources minières. Etait-ce le royaume d'Israël ? Ou bien le royaume d'Edom, un autre candidat possible dont Khirbet en-Nahas était sur le territoire ? Le royaume d'Edom est également cité dans la Bible, mais son existence à l'âge du fer est elle aussi contestée par les archéologues "minimalistes". Cependant un autre détail a son importance. Les forteresses des deux sites s'ouvrent chacune par une porte à quatre chambres en "double tenaille", ressemblant à celles présumées des constructions salomoniques. Quoi qu'il en soit, la datation au radiocarbone a fait revivre une société suffisamment structurée au Xème siècle av. J.-C. pour avoir su produire du métal à l'échelle industrielle.

 

ostracon-khirbet-qeiyafa.jpg

 

Tesson de poterie de l’ostracon de Khirbet Qeyafa,  portant le plus ancien texte hébreu connu à ce jour.

(image : http://www.daylife.com/photo/00Jadj86jA67S)


site-de-Khirbet-Qeyafa.jpg

Le site de Khirbet Qeiyafa, où fut trouvé l'objet.

(image : http://www.unisciences.com/religion/news/
ancien_texte_hebreu.php2.php?id=336&page=2)



mines-salomon-1.jpg

Mine de cuivre de Khirbet en-Nahas.

(images : http://www.wadiarabahproject.man.ac.uk)


mines salomon 2

Mines de cuivre et enceinte
d'une forteresse à Khirbet en-Nahas.

(images : http://www.wadiarabahproject.man.ac.uk)

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Vendredi 22 juillet 2011 5 22 /07 /Juil /2011 10:31

 

 

 

Bonjour !

 

La physique du 21 ième siècle - et bien au-delà, évidemment, celle du 3 ième milénaire  - va devoir s'atteler à résoudre un problème évident: déterminer le facteur énergétique dans les unités classiques de mouvement, vitesse, accélération, force, énergie, travail, puissance, moment inertiel, moment de force, moment cinétique et par-delà aussi à l'intérieur des systèmes gravitationnels, vorticiels (ondes de temps en rotation, ondes de torsion), et spires magnétiques invisibles.

 

double vortex anu simulation de vortex

 

Ci-dessus, simulation d'un vortex de type ANU

 

Quel est en fait  " l'impulsion", à l'intérieur d'objets désignés, qui fait qu'ils acquièrent par exemple une vitesse plus grande lorsqu'ils sont "accélérés", quel est ensuite le moyen qu'ont les objets massifs de conserver cette impulsion lorqu'elle devient "inerte, pourquoi la masse de ces objets devient "résistance" à de nouvelles impulsions de sens contraire ou perpendiculaire.

 

 

double vortex tornade 2

 

 

Ci-dessus, tornade: le mouvement de torsion précède-t-il l'éclair ? En est-il la cause ? Sont-ce deux phénomènes liés à une seule cause ?

 

Pourquoi les physiciens définissent-ils la vitesse  comme étant  l'espace / temps, alors qu'ils ne peuvent définir ce qu'est ni l'espace, ni le temps ?

 

astrosurf.com-ceintures-de-van-allen---Copie.jpg

 

Qu'est-ce qui initie la création et le maintien des ceintures Van Allen ?

 

 

A suivre, article en construction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Mardi 12 juillet 2011 2 12 /07 /Juil /2011 13:32

Un fil électrique d’un million de kilomètres entre Saturne et Encelade

article trouvé dans sciences et avenir, ici


Saturne est connectée électriquement à Encelade, un de ses satellites, pourtant distant de 240 milliers de kilomètres. Le flux d’électrons passant en permanence par ce lien s’écrase sur Saturne et y créé une aurore boréale mobile, de la taille de la Californie.

 

Sur Saturne, Encelade lance son propre flot d’électrons. Nasa

 

 

 

Sur Saturne, Encelade lance son propre flot d’électrons. Nasa

Les aurores polaires se créent lorsque des particules chargées sont capturées par le champ magnétique d’une planète et guidées jusqu’à ses pôles. En percutant la partie supérieure de l’atmosphère, la ionosphère, les charges lui font émettre de la lumière et créent ainsi de superbes rideaux de lumière. Sur notre Terre c’est le vent solaire qui apporte ces particules chargées.

Sur Saturne, Encelade lance son propre flot d’électrons.  Ceux-ci suivent donc les lignes de champ magnétique de Saturne, ce qui les mène jusqu’au pôle nord de la planète. Le faisceau d’électron est cohérent et crée une aurore boréale permanente, en lumière ultraviolette, large de 1200km et haute de 400, qui tourne autour de la planète en même temps qu’Encelade.


 

Il a fallu deux ans à une large équipe internationale pour analyser les données de Cassini, trouver l’aurore mobile et publier le tout dans la revue scientifique Geophysical Review Letters, ce mois-ci.

Il leur a fallu distinguer la tache de l’aurore boréale normale de Saturne, un peu plus au nord. Ils étaient toutefois aidés par leur expérience précédente avec des aurores mobiles analogues sur Jupiter, résultant des interactions de celle-ci avec ses satellites Io, Europe et Ganymède.
   
L’apport de ces nouvelles données est considérable. Un débat de longue date concernait la variabilité (ou la stabilité) de l’activité de cette petite lune : des fluctuations de l’aurore semblent indiquer que oui, cette activité varie. L’analyse de ce lien promet également d’être riche en renseignement sur le champ magnétique de Saturne, qui présente des anomalies encore inexpliquées...


Fabien Nicolas
Sciences et Avenir.fr

22/04/2011


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Lundi 4 juillet 2011 1 04 /07 /Juil /2011 17:40


        L'Atlantide !

 

  Atlantida-isla.jpg

        Il existe plusieurs façons de rechercher les signes de l'existence de l'Atlantide...Nous en retiendrons 2 principales: soit nous irons sur place, par photo ou simulation interposée, dans les îles qui furent ses montagnes, des Açores jusqu'au Triangle des Bermudes , ou sur son plancher sous-marin actuel, à l'endroit où existait -et existe toujours- ce vieux continent immergé.

Soit en nous rendant dans ses anciens comptoirs, comme l'Egypte, le Mexique, l'Espagne, la France, les Îles Britanniques, comptoirs qui devinrent les refuges de ceux de la Terre d'Amenti.

 

Un peu avant et un peu après la chute de l'Atalntide, on voit apparaître à l'est de l'ancienne Lybie (Egypte, Israël...) un type de population que l'on appelle "type natoufien" ou encore "proto-méditerranéen".  Il viendrait du Proche-Orient, sans autre explication pour l'instant.

Il cotoie encore le type Cro-magnon, d'origine Homo Sapiens, comme lui.

 

Mais son visage est plus harmonieux et sa stature générale d'aspect moins robuste. Cependant, sa taille est plus élevée: 1,75 pour les hommes et 1,62 m pour les femmes.

 

 

 

cranes a Crâne de Taza Type Ibéromaurusien compo


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

a . Crâne de Taza ou de l'Homme de Mechta : type Ibero-maurusien, cro-magnoïde venant du paléolithique supérieur.

b.  Crâne de l'Homme de Medjez, proto-méditterranéen, natoufien, du néolithique.

 

 

 

 

 

 

 

 




         1.   Le vieux continent atlante, sur son plancher sous-marin

                  

         Voici le texte du Timée, écrit par Platon, à l'origine de la "révélation" de l'existence du continent atlante, disparu.


 

   Propos d'un prêtre égyptien, qui s'adresse à un visiteur grec: Solon le sage.

 

        

           "Comment votre cité (Athènes) anéantit jadis une puissance insolente qui envahissait à la fois toute l'Europe et toute l'Asie et se jetait sur elle du fond de la mer Atlantique. Car, en ce temps-là, on pouvait raverser cette mer.

Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dîtes-vous, les colonnes d'Hercule (ndlr: le détroit de Gibraltar).

Cette île était plus grande que la Lybie (c'est ainsi que l'on appelait alors toute la partie de l'Afrique du Nord à l'Ouest de l'Egypte) et l'Asie réunies.

Et les voyageurs en ce temps-là pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et, de ces îles, ils pouvaient gagner tout le continent (ndlr: l'Amérique), sur le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom (Atlantique).

Car d'un côté, en dedans de ce détroit (ndlr: de Gibraltar) dont nous parlons, il semble qu'il y aît un havre (ndlr: aujourd'hui seulement) au goulet resserré, et de l'autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l'entoure, et que l'on peut appeler véritablement un continent.

 

atlantide-selon-Schliemann--1912----dia4.png

 

                         Atlantide selon Schiemann, qui découvrit Troie, sur la zone d'Hissarlik.

 

   Or, dans cette île Atlantique, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'ile toute entière et aussi de beaucoup d'autres îles et portions du continent (ndlr: probavlement l'Amérique, de l'autre côté).

En outre, de notre côté,  il tenait la Lybie jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (Italie occidentale). Cette puissance entrepritd'asservir votre territoire (ndlr: nous sommes en 7500 avant JC), le nôtre, et tous ceux qui se trouvent de ce côté-ci du détroit (ndlr: de Gibraltar).

Mais la puissance de votre cité (ndlr: Athènes) fit éclater aux yeux de tous son héroïsme et son énergie. Car elle l'a emporté - d'abord à la tête des Héllènes, puis abandonnée par les autres (ndlr: les autres cités grecques), elle vainquit les envahisseurs, libéra tous les autres peuples et nous-mêmes, qui habitons à l'intérieur des colonnes d'Hercule (ndlr: sur le bord de la méditerranée).

 

ATLANTIDE temple abydos HelicopterCartouche

 

 

     L'on distingue 4 engins de transport ou de combat sur ce cartouche du Temple de Seti 1 à Abydos, Egypte.

     Visiblement, hormis l'élicoptère et le sous-marin, on y distingue 2 engins qui ont dû inspirer Georges Lucas dans "La guerre des Etoiles" : on y voit le "Faucon Millenium" de Han Solo et le "Land surfer" du jeune pilote Luke Skywalker.

ATLANTIDE-STATUETTE----------Toprakkale_ancient2.GIF

Mais dans le temps qui suivit, il y eût des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes. Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre armée fut anéantie d'un seul coup sur la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut.

 

Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés. " 

 

 

 Propos tirés du  Critias

 


ATLANTIDE STATUETTE trouvée dans la vieille ville turque d

 

 

    Au cours d'une fouille dans la vieille ville de Tushpa (Toprak Kale en Arménie, voir ci-dessous) en 1973, une statue datée de 3000 ans ( aucun expert ne peut dater actuellement une pierre ancienne avec précision ) a été découverte. Il s'agit évidemment d'un personnage pilotant une fusée individuelle.

 


atlantide Tushpa FORTERESSE OU ENCORE toprak kale OU van

 

Ci-dessus: Tushpa, ville datant de l'Atlantide, aux murs cyclopéens de 3 mètres d'épaisseur.

Certaines pierres pèsent jusqu'à 20 tonnes, comme en beaucoup de sites, datant du paléolithique (antérieur à 10 000 avt JC), c'est-à dire d'avant le déluge et l'immense réchauffement climatique brutal. Encore appelée Tupprak Kale ou Van ou Van Kalesi, ou encore Shamiramashen ou Yervandashem.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

    Certains effectuent des travaux remarquables, scrutant tous les possibilités de réflexion, pour trouver la trace ou plutôt la grandeur et la position de cet immense continent, représenté ci-dessus comme à l'époque de sa grandeur, grandeur géographique et historique qui a laissé des milliers de témoignages.             

 

 

 

 

 

 

  ATLANTIDE 1 ile-dans-atlantique html m361a6251

 http://fr.was-this-atlantis.info/île-dans-atlantique.html
 

 Images tirées du lien ci-dessus  

      

  Ci-contre, l'océan atlantique, "vide", tel que nous le voyons aujourd'hui.  

 

 

 

          

   Ci-dessous à droite, le même océan avec, retrouvées par ordinateur, les terres manquantes, qui "totalisaient"  la Pangée originelle, à une époque beaucoup plus ancienne encore, où une seule terre émergeait d'un océan unique...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ATLANTIDE 2 ile-dans-atlantique html m783fa26f

   Visiblement, l'ordinateur qui a synthétisé cette image, n'a pas tenu compte de  la donnée suivante: beaucoup plus de terres continentales atlantes, et autres, devaient émerger, parce qu'à l'époque où ce continent "existait", une glaciation intense régnait sur une grande partie du globe.

L'Angleterre était d'ailleurs reliée à la France; le "Channel" (la Manche) n'existait pas.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Il faut tenir compte ici de la courbure de la Terre, qui semble déformer certaines régions, parce que le centre de l'image est précisément une vue à l'aplomb de l'Aztlan-tide.

 

 

 

 

    La civilisation pré-atlante, a laissé des traces mégalithiques importantes; qui dit "Mégalithes" dit "Géants", et l'Histoire des Hommes se mêla effectivement à celle des Géants, qui existèrent encore jusqu' au temps de Moîse; les écrits racontent qu'une partie des terres atlantes sombra peu à peu dans l'océan (à partir de - 33 000) , jusqu'à l'apothéose finale où en un seul jour, la dernière partie du continent sombra (- 9900)...

 

     atlan-ville-immergee-tank-scuba-----found-ancient-city-at-.jpg

   

 

 Ce "silo" immergé aurait été photographié quelque part au large des côtes cubaines, par satellite, à l'endroit où un explorateur russe l'aurait trouvée en 2001, à une profondeur de 690 mètres (2300 pieds, mesures données dans le site d'origine de l'image);  les structures cyclopéennes de droite font très nettement penser aux murailles de Bimini, et rappellent aussi celles de Yonaguni, dans le Pacifique. 

 

 L'ambiance du site m'a tout de même l'air assez martiale; on y verrait facilement des chars ou des canons fixes, avec des tourelles d'observation, et des rampes de lancement sur la droite...

Les Grecs prétendaient avoir été envahis par les Atlantes...

 

 

 

 

atlantide-ville-sous-marine--En-voici-la-representation-or.jpg

 

 

 

 

 

 

 

   Ci-contre: Cuba, à 690 mètres de profondeur, le même endroit que ci-dessus, dans son "édition originale", vue sous-marine au sonar.

 

  Localisation: péninsule de Guanahacabibes

 

 

 

Dans la catégorie "exploration des fonds marins pour trouver des traces atlantes, il faut curieusement chercher du côté du Triangle des Perturbations (lire le livre du même nom, d'Andres Alfaya), encore appelé "Triangle des Bermudes".   Si beaucoup d'internautes sourient encore en entendant ces mots, il faut savoir que côtoyer ces lieux mythiques n'est pas sans risque..

 

sous-marin-d-attaque---280px-USS_Thresher_-SSN-593-.jpg

 

Qu'il s'agisse par exemple de l'exploration des côtes cubaines -Cuba étant à la pointe du Triangle des Bermudes -, et l'on retiendra entre des centaines de bâtiments disparus, l'un des plus célèbres d'entre eux: le sous-marin américain Tresher, disparu à cet endroit ( juste au-dessus de ces ruines ) corps et âmes, le 10 avril 1963.

 

 

 

Ci-contre, le sous-marin d'attaque USS Tresher ,'en était pas à un ban d'essai, comme le disent les Américains, mais était bien passé à l'attaque contre des sorties véhiculaires d'origine inconnue.

Pas un seul marin n'est revenu, ni aucune pièce du navire... Pareil pour un sous-marin soviétique, attiré à cette époque, dans ces eaux, avec le même esprit frondeur: aucun survivant, pas de traces.

 

 

Mais revenons à l'Atlantide; un satellite aurait photographié près de Cuba, à plusieurs centaines de mètres de profondeur, ces cités ultra-modernes.

 

Il est évident que ces photos ont "surpris" de véritables cités actuelles, appartenant au monde tant recherché de l'Agartha ou du centre de la Terre, à travers un passage dimensionel.


Car les nuages semblent couronner la scène, et l'eau de la mer des Caraïbes semble avoir disparu.

A moins que l'on ne vienne nous dire que ces complexes sont ceux des cités industrielles du Guatemala ou du Mexique. Mais cela serait étonnant, car certains voient sur ces images des temples, des pyramides et des statues, au milieu de ce qui semble être des cités trop bien "disposées".

 

Regardez ces photos magnifiques, tirées de ce blog

 


atlantide-2---atlantis-21.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 Certains racontent que les Atlantes ont fini par avoir une sainte horreur de la nature, au point qu'ils érigèrent des cités complètement entourées de béton, sans plus de végétation....

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

atlantide-atlantis-3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais que signifient ces parcelles? L'on n'y voit point de routes !

 

 

 

 

 

 

 

 

atlantide-atlantis-4.jpg

 

 

 

 

 

 

Vue extraordinaire sur les cités du centre de la Terre

 

 

 

 


  Qui a éclairé ces scènes ? Le satellite ? Donc il faut admettre que ces structures complexes de l'Agartha sont utilisées aujourd'hui.

 

 

 

 

 

 

 

atlantide---atlantis-5.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L'on verrait sur cette image une sorte d'antenne parabolique, au centre...Mais est-ce cela ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

atlantide-atlantis-6-.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Indescriptibles arrangements immobiliers

Est-ce le pays des Sirènes ?

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous: on voit des constructions en ovale absolument futuristes; l'accès ne se fait décidément plus par des routes ordinaires

 

 

 

atlantide---atlantis-7.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

atlantide-atlantis-8.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ci-dessus et ci-contre: ces cités semblent être résidentielles et d'actualité....  Soit les Atlantes d'aujourd'hui y vivent, soit d'autres êtres.


  Mais tout cela est assurément VIVANT !

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus, video de Yonaguni, dans le pacifique...loin de l'Atlantide, mais plus près du continent de Mu...

 


 

 

egypte sphinx 2 avec la trappe sur la tête

Upon and above the Sphinx : the Passage, the Entrance, the gateway to Atlantis, the Stargate, the Door, de Deur

 

il faut entrer par la tête du Sphinx de Gyzeh pour aller visiter la pyramide de Khéops, comme l'a fait Napoléon Bonaparte en son temps.


Et il y a aussi peut-être le moyen de se rendre dans les caves du Sphinx, pour découvrir des preuves de l'existence de l'Atlantide, selon Edgar Cayce ; taken from this picture, below... from this site / click here

 

 

 

egypte sphinx avec la trappe sur la tête

 

 

 

 

Qu'il s'agisse de Bimini Island, une île des Bahamas, en mer des Caraïbes. Les Américains y maintiendraient en permanence une surveillance, tant ses eaux y receleraient des informations, à la fois d'une civilisation ancienne mais disparue, et d'un tout autre paradigme de civilisation, dont les ressortissants vont et viennent, notamment par ces trous d'eau étranges et très dangereux: les blue holes.

 

blueholebelize Le Blue Hole est le résultat d'effondrement

 

Ci-dessus et ci-dessous : blue hole de Belize, mer des Caraïbes: le fils du commandant Cousteau, Philippe,  y a perdu la vie. On y trouve un réseau de grottes calcaires, datant de la dernière glaciation...Etrange, non ?

Ces stalactites témoignent d'un lointain passé où ces grottes énormes furent à l'air libre...

 

blue-hole-belize-enormes-stalactites.jpg

 

 

 

 

Mais venons-en à Bimini, une autre partie du Triangle des bermudes, où il y a tant de choses à voir

 

 

 

atlantide bimini

 

 

Ci-dessus: ce plongeur nettoie une pierre du fameux "mur" immergé très près de l'île.

Ci-dessous: une vue du mur.

 


 

atlantide-bermuda_bimini_a.jpg

 

 


 

 

 

atlan-bermuda_bimini_d.jpg

 

 

                            Ci-dessus: vue aérienne des haut-fonds sous-marins et du "mur".


                     A  voir absolument, si l'armée américaine vous laisse manoeuvrer; la présence d'une pyramide immergée émettrice de rayonnement électro-magnétique excite en effet beaucoup trop l'intérêt de l'Ordre Mondial....  Bientôt -nous l'espérons- une vue de cette pyramide sur ce blog.

 

                     Pour mieux nous situer, remarquez que nous surélevons à chaque image la hauteur des prises de vue...

 

 

 

saisissants-spots-negatifs-montrant-peut-etre-d-anciens-n.jpg

 

 

         Ci-dessus, vue satellite de Bimini tirées du site satellitesdiscoveries.com  Remarquons les alignements sous-marins (blips/spots) sur les bancs de sable, très près de Bimini...


 

atlantide--du-site-satellitediscoveries-dot-com-------2-Row.jpg

 

 

 

 

                   Toujours plus haut, les prises de vue : les flèches rouges indiquent des alignements de "spots" négatifs ou positifs qui sont alignés et témoignent de rangées de balises de niveau en pierre ou autre,  périodiquement espacées.

 

 

     atlantide--------etrange-arrangement-de-spots-negatifs-au.jpg

 

 

  Liens intéressants : 

 

site de Buddhachannel :  http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article563#forum9784

site de Zepheon sur Churchward et ses théories 

 

site sur la bathymétrie : travaillez avec l'Atlantide au fond de la mer !

site fantastiques ruines de Bimini

site les vestiges de la péninsule de Guanahacabibes pyramide sous l'eau 

site sur l'origine des Berbères

 

  à suivre, pour ce paragraphe

 

 

 

 

 

              2.   Les comptoirs atlantes devinrent les refuges

 

 

 

 

      MEXIQUE

 

 

 

atlan acambaro étranges momies mexicaines

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

          

 

 

      Beaucoup d'entre nous connaissent à présent les poteries d'Acambaro, dont certaines montrent des hommes et femmes typiquement pré-colombiens, cotoyant des dinosaures comme animaux de compagnie...

Mais il est, parmi ces oeuvres immémoriales, des statuettes étranges de terre cuite, qui ressemblent incroyablement aux sarcophages égyptiens.

 

       La chose la plus étonante, c'est que ces sarcophages ne contiennent pas forcément de momies... (lire les écrits de l'anthropologue Carlos Castaneda dans l'ordre de parution : "Voir" , "Le Voyage à Ixtlan" , "Histoires de Pouvoir" , "Le second anneau de Pouvoir", "Le don de l'Aigle" , "le Feu du dedans", "La force du Silence".)

 

       La civilisation occidentale actuelle ignore tout des pratiques des anciens voyants mexicains, qui se firent enterrer vivants pour...allonger démesurément leur temps d'existence sur la Terre...

      Sur la Terre ? Oui, mais à la lisière de notre perception.

 

      Les fils de l'Atlantide, particulièrement ceux qui émigrèrent sur les côtes mexicaines, et leurs descendants, comprirent qu'en portant leur attention que des unités de signification particulières (propres à la structure de leur être lumineux), ils pouvaient  précisément "aligner" un autre univers de perceptions. C'est ce qu'ils firent: et, O surprise ! leur corps s'y engouffra en partie, échappant ainsi à la mort, qui rôde puissamment de ce côté-ci, il faut bien l'avouer.

 

        De nos jours encore, au Mexique existent des sites, très dangereux pour nous, où précisément des "Anciens" sont enterrés, à quelques pieds de profondeur...

Qui a envie de se faire tirer par les pieds ?

Ces sites sont aménagés pour attirer les promeneurs fatigués, et les pousser à s'y reposer...

 

Les visages des sarcophages nous inspirent-ils de la douceur ?

 

 

 

 

 

 

 

 

  ta-phrom--serpents-entrelaces-se-faisant-face-par-kare-ols.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

  Admirez les serpents entrelacés se faisant  face , dans cet anneau du jeu de balle (photo Kare Olsen, sur Chichen itza, Mexique)

 Et comparez le motif des serpents avec cette fresque (ci-dessous) que l'on trouve partout sur les murs du Temple de Ta Phrom, à Angkor Vat, au Cambodge.

 

 

 

 

Ces 2 monuments datent certainement d'une époque beaucoup plus ancienne que l'on veut nous le faire croire, une époque où ces 2 parties du monde étaient visités par le même Peuple: les Atlantes.

 

 

  Dinosaures temple de ta Prohm variété stégosaures

 

  dinocambodge

 

 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Entrelacs khmères, comparez avec l'entrelac mexicain du jeu de balle... Il y a un secret lié au temps, derrière ces fresques antédiluviennes; le temple de Ta Phrom est certainement le plus ancien d'Angkor Vat

 

 

Pour une visite de ce temple, cliquez ici !

 

 

 

 

                ESPAGNE

 

 

 

 

 atlantide-buste-de-tartessos-f_tartessosdam_3f887a9.jpg

 

        Ce buste en pierre au regard perdu dans le lointain, d'une reine visiblement soucieuse, pousse beaucoup de personnes sensibles à admettre qu'il s'agit d'une oeuvre atlante.

Son visage est pour ma part, typique de ceux des peuples de la Mer, c'est-à-dire des Hollandais, Flamands, voir Allemands, installés sur les rives de la Manche et de la Mer du nord.

 

       

 

 

 

        Il a été retrouvé à 2 kms d'Elche, sur un site romain antique appelé Alcudia, sur une région plus ancienne et plus large appelée Tartessos; cette sculpture est conservée au musée archéologique national d'Espagne, à Madrid

 

         Aller au site d'Amauric vox com

         Aller au site du graal France

         Et aussi sur ce site anglophone

 

 

 

 

 atlantide-f_Tartessosmam_e322784.jpg

 

 

 

 a suivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Jeudi 30 juin 2011 4 30 /06 /Juin /2011 12:13

Article en construction: parfait exemple sur les phénomènes de résonance et la création d'un deuxième centre nécessaire à l'établissement d'un moment magnétique dans la création d'un aimant.
Le document ci-dessous est de Serge Cabala: rendez-vous sur son site à la page principale ici





RELATIVITE ET ONDES

Voir et comprendre la mécanique des onde.

Auteur : Serge CABALA

 Cliquer sur "  Home page " pour obtenir la page sur le site de Serge Cabala



Ondes sur un plan

 
    Les images animées suivantes représentent des ondes sur une cuve à mercure ou à eau, ou des ondes qui se produisent sur un plan élastique.
La différence essentielle entre cuve à eau et plan élastique, se trouve dans la façon dont les ondes rebondissent sur un obstacle fixe.
Pour des ondes sur un liquide, au niveau de l'obstacle, l'onde double de hauteur, et semble avoir tendance à suivre cet obtacle.
Sur un plan élastique, l'onde s'annule au niveau de l'obstacle et semble le fuir. (Lire aussi la remarque au bas de cette page.)

 

Source ponctuelle entre deux parois fixes.

Dans une cuve à liquide.
Sur un plan élastique.



Dans les deux cas, il y a même position et fréquence de la source.
Sur le plan élastique, les réflexions sur les parois, produisent des interférences.

 
 

 

Source ponctuelle au foyer d'une paroi fixe en forme de demi-ellipse.


Dans une cuve à liquide.
Sur un plan élastique.


La source est au foyer gauche, les ondes réfléchies se concentrent au foyer droit.

Les différences sont sensibles sur la ligne des foyers, plus minimes ailleurs.
On remarque que dans la cuve à liquide, des ondes contournent l'obstacle.
 
 
 
Idem ci-dessus, sur une autre demi-ellipse.

Dans une cuve à liquide.
Sur un plan élastique.




La source est au foyer gauche, les ondes réfléchies se concentrent ici aussi au foyer droit.

Les différences sont très visibles sur la ligne des foyers.


 
 
Source ponctuelle hors des foyers d'une paroi en forme de demi-ellipse.

(La source a une fréquence plus élevée pour mieux voir les répartitions des rides.)

Sur un plan élastique.

 

Les ondes réfléchies ne se concentrent plus sur un des foyers.
 
 

Source plane et paroi fixe circulaire.


Dans une cuve à liquide.
Sur un plan élastique.
 





La source d'ondes planes est à droite. Les ondes rebondissent sur le cercle fixe.

Dans la cuve à liquide, les ondes font le tour du cercle..
 
 
 

Remarque:  sur une cuve à liquide, les ondes de très faible amplitude se comportent souvent vis à vis d'une paroi comme des ondes sur un plan élastique. Les tensions superficielles entre le liquide et la paroi immobilisent les points du liquide en contact avec cette paroi.

 

 

 

 

A plus, pour d'autres recherches sur la somme totale, par ajout, des moments magnétiques, électriques (W) et de mouvement dans un système Faraday homopolaire à 1 centre apparent et les systèmes cosmiques (planètes,soleils, galaxies..) à 2 centres

 

En premier ajout, souvenons-nous de cet instrument original qu'est "la cloche"....


 

cloche


 

.... et comparons avec la simulation trouvée ci-dessous


 

double-centre-milieu-elastique.gif

 

 

 

Cette simulation de résonance sur un fonc courbe en milieu élastique semble imiter ce qui se passe à l'intérieur de la cuvette d'une cloche, avec sa sonorité si caractéristique

 

 

 

 

Ci-dessous, la double boucle au centre de cette décoration, sur la cloche de l'église abbatiale de Moissac, montre que les simulations actuelles étaient connues à un niveau théorique, pour les sons, selon un savoir qu'il serait temps de retrouver aujourd'hui...

Cet insigne décrit de façon très rapprochée le mouvement interne et sortant des sons.

 

 

 

Cloche.eglise.abbatiale.Moissac.2.png

 

 

Les fondeurs de cloche d'aujourd'hui ont beaucoup de mal à retrouver la sonorité des cloches d'autrefois.

 

 



 

 

 

OK ! Cet article est un article de recherche...  L'idée m'est venue que les systè  mes magnétiques, comme les aimants permanents, sont des systèmes résonant -et donc sonores - parfaits, parce qu'ils possèdent une deuxième source d'énergie; à la vérité, ils possèdent une entrée et une sortie sur l'éther, et donc, l'on peut parler de "deuxième source", à propos de la sortie.


champ-magnetique.jpg

 

 

 

 

 

 

Note: pour une raison qui n'est pas encore indiquée ici, les aimants permanents sont des systèmes homopolaires, c'est-à-dire qu'une tension s'exerce entre leurs sources sur l'éther et leur périphérie.

 

 

 

 

 

 

La raison précise pour laquelle un aimant fonctionne éternellement (l'usure concerne ses matériaux, pas l'énergie) et librement (gratuitement, sans force entropique apportée) au point d'être dit "permanent", est le fait qu'il possède donc

  deux sources...

  bonnet turc triple spire et 10 panses

 

A droite, bonnet turc à 1 fil, 2 sources, 3 spires et 10 ventres (panses), intéressant ouvrage d'art qui montre bien la différence entre les termes utilisés ici.

 

 

Mais pour construire un système homopolaire parfait, qui tire son énergie de l'éther et qui soit utilisable par nous, il nous faut créer non plus des moteurs électriques à induction magnétique à 1 spirale, mais au moins à 2 spirales croisées, comme sur ce bonnet turc, partant de 2 fils, pour "coller" avec le système naturel magnétique de l'aimant.


Que signifie 2 sources, dans notre  réalité ?

 

 


 

 

 

A suivre

 

Feyd Harkonnen

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Samedi 28 mai 2011 6 28 /05 /Mai /2011 16:23

Voici ce que j'écrivais le 13  06 2009 à propos de l'airbus "descendu" au large du brésil, le 1 juin 2009, dans "Le forum-sur -la-toile"

 

 

 

 

Bonjour tout le monde,

Il nous faut bien parler aujourd'hui de cette odieuse attaque américaine contre l'airbus français!

La militarisation de cette affaire m'a tout de site mis la puce à l'oreille; l'armée brésilienne et même américaine (quelle duplicité!) ont pris beaucoup trop vite cette affaire en main...en étouffant toute enquête civile.

Très probablement la société Airbus dérange fortement Boeing ou Lockheed Martin dans les très convoités contrats d'attribution des marchés militaires et civils dans le monde.

Dès le début de cette affaire, j'ai su que l'on entendrait PAS le président des Français, très au courant des capacités MHD des Américains (et des Russes...), se lamenter sur le sort de ses pauvres compatriotes. Mais Sarkozy Peut-il ou Veut-il se permettre d'être patriote ?

Au niveau du crash lui-même, ce qui laisse à penser que nous avons affaire à une attaque scalaire est une série de faits bizarres.

En premier lieu donc, la militarisation des recherches et le "rapatriement" des objets de l'avion et des corps des passagers en zone militaire.

Ensuite, et dès le départ, l'assurance péremptoire d'un officiel d'Airbus assurant que l'on ne retrouverait PAS les boîtes NOIRES des appareils ! Et qu'il ne fallait PAS y compter ! Sans Blague !

La théorie selon laquelle la foudre aurait frappé l'appareil ne tient pas la route. Il a été dit dans "le Monde" que les circuits électriques de l'avion AF 447 se sont éteints progressivement sur trois minutes, et qu'au bout de deux minutes, c'est le circuit de secours qui avait pris en charge les commandes de sauvegarde de l'appareil, pour s'éteindre aussi au bout d'une minute!

Drôle de foudre ! (pour la même raison, l'hypothèse d'une bombe est écartée).

Je savais dès le départ que l'on ne retrouverait pas de passagers, et que si on en retrouvait (apportés d'ailleurs?), l'on ne pourrait voir leurs corps...Vous avez vu un corps ? Non. Aujourd'hui même, un homme est venu près de la caserne (interdite d'entrée, et représentée par un officier comme porte-parole) pour chercher sa soeur, avec photo. Le médecin de la caserne a fait savoir que de toute façon les corps seraient dans un état effroyable (ben tiens), et que jamais il ne la verrait.

Mais admettons que le quart des passagers a bien été retrouvé...S'ils ont été RetrouvéS, c'est qu'ils n'avaient pas de ceinture au moment du crash. Or les circuits électriques ont mis trois minutes à s'éteindre: cela suggère une attaque en douceur, d'apparence, qui fait peu à peu ses dégâts et qui au départ n'affolle pas les pilotes, ni à fortiori les autres membres d'équipage.

Cela peut aussi suggérer une sorte d'indolence qui s'abat sur tous les passagers et membres d'équipages de l'avion, accompagnée d'une fascination pour des lueurs étranges, comme ces lueurs vertes que des dizaines de photographes chinois ont pu photographier au Sichuan, pendant toute l'attaque MHD (magnéto-hydro-dynamique) sur cette région agricole riche, pendant les deux jours qui ont précédé l'effroyable tremblement de terre de 2008 . Faudra que je vous parle de cela aussi.

Lors d'une attaque scalaire, la pression au niveau de la cible chute très rapidement; dans un appareil, les systèmes électriques deviennent incohérents et les structures métalliques souffrent de dégâts dans l'assemblage. Il a fallu 2 jours pour le Sichuan, 100 000 morts. Il a fallu 3 minutes sur le vol AF447, 228 morts.

Souvenons-nous d'une phrase anodine de Jacques Chirac sur l'éventualité d'une attaque nucléaire (de l'Iran) sur un autre pays (ça n'a apparemment rien à voir, mais lisez ce qui suit) ; il a dit: "A peine un missile iranien commencera à s'élever dans l'air, que ce missile et sa base de lancements seront détruits.

Un seul outil peut faire aussi bien: la projection MHD.

Suivons de près le déroulement de cette histoire, et surtout, essayons de voir des corps de passagers!!! Cela, en tant que détective, ça m'intrigue fortement.

 

 

Ce qui suit est la version officielle en ce jour du 28 mai 2011, qui se contente surtout, aujourd'hui, de faire de "l'investigation" sans absolument rien conclure; l'Ordre Mondial, qui a ordonné cette attaque peut faire plier le gouvernement français à l'avenir pour toutes sortes de vassalités ultérieures.

On en parle toujours pas des corps et le peu de gens qui ont été retrouvés n'ont pu faire l'objet d'aucune assertion ou certitude d'aucune sorte.

 

 

Rio-Paris : l'ombre d'une erreur de pilotage

 pour Le Monde.fr | 27.05.11 | 15h16

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Quatre minutes, vingt-trois secondes. Le drame du Rio-Paris, qui a causé la mort de 228 personnes le 1er juin 2009, s'est joué très vite, selon la note publiée, vendredi 27 mai, par le Bureau enquêtes accident (BEA).

Ce document, qui se contente d'établir des éléments factuels relevés par les boîtes noires et ne commente pas les décisions de l'équipage, suggère pourtant que celui-ci, confronté à des indications de vitesse erronées, a commis une erreur de pilotage. Le pilote aurait définitivement perdu le contrôle de l'appareil en le cabrant, c'est-à-dire en relevant le nez de l'Airbus pour tenter de le récupérer.

Entre le brusque désengagement du pilote automatique provoqué par la défaillance des sondes Pitot – à cause du givre accumulé lors du passage à l'intérieur d'une masse nuageuse – et l'arrêt des enregistrements des boîtes noires, tout s'est déroulé très rapidement.

A 2H08, l'Airbus A330 entreprend de dévier légèrement sa route sur sa gauche pour éviter un amas de nuages. Malgré tout, les turbulences augmentent et l'équipage décide de réduire la vitesse. Deux minutes plus tard, le pilote automatique se désengage car les indications de vitesses sont devenues incohérentes. Le chiffre qui apparaît côté gauche – celui du pilote aux commandes – ne correspond pas à celui qui s'affiche au centre du cockpit. De toute évidence, une partie des sondes Pitot ne fonctionnent plus et ne donnent plus d'indications fiables. L'incohérence entre les diverses vitesses affichées durera un peu moins d'une minute. A 2H10, l'alarme de décrochage retentit dans l'habitacle deux fois de suite. "On a perdu les vitesses, alors" lance le pilote.

Comment réagit-il ? D'après le BEA, "l'assiette de l'avion augmente progressivement au-delà de 10 degrés et il prend une trajectoire ascendante". A 2H10 et 51 secondes, le pilote "maintient son ordre à cabrer" autrement dit, il lève le nez de l'appareil. Simultanément, il appelle à plusieurs reprises le commandant de bord qui, en repos, n'est pas présent dans le cockpit.

Selon un expert, cette décision "est inexplicable". Selon lui il aurait été préférable "d'incliner l'avion, de baisser le nez, afin de le remettre à plat et reprendre de la portance".

A 2H11 et 40 secondes, le commandant de bord entre dans le poste de pilotage . "Toutes les vitesses enregistrées deviennent invalides et l'alarme de décrochage s'arrête". A 35 000 pieds d'altitude (un peu plus de 10 00 mètres), l'équipage se trouve aux commandes d'un appareil incontrôlable qui va monter jusqu'à 38 000 pieds avant de perdre irrémédiablement de l'altitude. "On n'a aucune indication qui soit valable", constate le commandant de bord.

A 2h12, pourtant, les vitesses redeviennent valides et l'alarme de décrochage se réactive mais il est trop tard. A 2h14 et 28 secondes, après une descente qui aura duré 3 minutes 30, l'appareil s'abîme dans l'Atlantique avec une assiette de 16,2 degrés et une vitesse de 198 kmh.

Jean-Michel Normand

 

 

Les dernières minutes du vol AF447

 

LEMONDE.FR | 27.05.11 | 21h18

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Aller directement sur l'article du Monde si vous désirez une meilleure définition


http://s1.lemde.fr/image/2011/05/27/990x660/1528601_5_df50_le-vol-af447-qui-s-est-ecrase-le-1er-juin-a-2.gif

 

 

Le BEA révèle les premiers enseignements des boîtes noires du vol AF 447

LEMONDE.FR avec AFP | 27.05.11 | 12h55  •  Mis à jour le 27.05.11 | 15h55

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Les boîtes noires du vol AF 447 entre Rio et Paris ont été retrouvées au fond de l'Atlantique près de deux ans après l'accident de l'Airbus, le 1er juin 2009.AP/Johann PESCHEL


Le Bureau d'enquêtes et d'analyses (BEA) pour la sécurité de l'aviation civile a publié vendredi 27 mai une note contenant les premières constatations tirées de l'exploitation des boîtes noires du vol AF 447, qui s'est abîmé dans l'Atlantique le 1er juin 2009, entraînant la mort de 228 personnes.

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Le BEA explique procéder à cette publication afin d'informer les familles des victimes et le public, critiquant le fait que des "informations parcellaires et souvent approximatives" ont été régulièrement publiées dans les médias depuis le 16 mai.

"Cette note décrit de manière factuelle l'enchaînement des évènements qui ont conduit à l'accident, et présente de nouveaux faits établis. Les premières analyses seront développées dans le rapport d'étape, dont la publication est prévue à la fin du mois de juillet", indique le communiqué. "C'est seulement après un long et minutieux travail d'enquête que les causes de l'accident seront déterminées et que des recommandations de sécurité seront émises, ce qui est la principale mission du BEA. Elles figureront dans le rapport final".


TROIS MINUTES TRENTE DE CHUTE

Parmi les enseignements de cette note, on apprend que les pilotes ont lutté pendant plus de quatre minutes avec les commandes de l'appareil avant le crash. Ils ont par ailleurs vu s'afficher deux vitesses différentes pendant moins d'une minute, l'une d'elles indiquant une chute brutale de la vitesse.

Au moment de l'événement, le commandant de bord était en repos tandis que les deux copilotes se trouvaient dans le cockpit, mais le commandant est revenu dans le poste de pilotage "environ 1 minute 30 après le désengagement du pilote automatique", précise le document du BEA.

Après le désengagement du pilotage automatique, l'A 330 d'Airbus est monté jusqu'à 38 000 pieds, puis l'alarme de décrochage s'est déclenchée, et l'avion a décroché. "Les ordres du pilote en fonction ont été majoritairement de cabrer", souligne le BEA, précisant que la descente a duré trois minutes trente, pendant lesquelles l'avion est resté en situation de décrochage. "Les moteurs ont fonctionné et toujours répondu aux commandes de l'équipage", précise le rapport.

 

 


AIR FRANCE REND HOMMAGE AU PROFESSIONNALISME DES PILOTES

 


Dans un communiqué, Air France a réagi à la publication de la note du BEA. La compagnie aérienne y salue le "professionnalisme" de l'équipage du vol AF 447, et notamment des pilotes. "Il apparaît que le commandant de bord a rapidement interrompu son repos pour rejoindre le poste de pilotage", indique le texte. "L’équipage, rassemblant les compétences des trois pilotes, a fait preuve de professionnalisme, engagé jusqu’au bout dans la conduite du vol, et Air France souhaite leur rendre hommage".

Le groupe indique également que "la panne des sondes de vitesse est l'événement initial qui entraîne la déconnexion du pilote automatique et la perte des protections de pilotage associées".

 


Airbus salue un "pas important" pour la compréhension de l'accident

 


Le constructeur a indiqué que la publication des données contenues dans la boite noire de l'A330 qui s'est abîmé dans l'Atlantique il y a près de deux ans constituait un "pas important" pour comprendre les causes du drame.

"Les informations préliminaires publiées par le BEA aujourd'hui sont conformes aux faits contenus dans les rapports préliminaire et d'étape du BEA", indique la filiale d'EADS dans un communiqué.
Elles "constituent un pas important en vue de l'identification de la totalité de la chaîne d'événements qui a conduit à l'accident tragique du vol Air France 447", déclare le constructeur, en ajoutant qu'il continuera de collaborer avec le BEA dans son enquête.

 

 

Evidemment, les lèche-cul du régime que sont Air-France et surtout Airbus (le gouvernement français a par exemple sacrifié pour Airbus toute l'industrie textile française - en laissant entrer des produits médiocres et bon marché chinois- rien que pour vendre quelques Airbus à la Chine) ne vont poser aucune bonne question et feront même leur "mea culpa" en accusant des sondes Pitot de tous les maux aériens.

 

228 personnes sont décédées pour faire pression sur Sarkozy d'une part, et pour tester une fois de plus et en temps réel la puissance multi-stratégique et la puissance de feu de l'ordre mondial détrimental.

 

Un autre appareil a été détruit au-dessus de l'Egypte dans des circonstances tout aussi douteuses, au-dessus de la mer Rouge; l'Egypte est une succursale de l'Amérique...

Les Français ont été "sommés" par les Egyptiens de la "boucler" sur cette affaire... et toute enquête s'est arrêtée.

 

 

Si vous croyez tout ce qui se dit à la télévision, et surtout ce qui ne se dit pas, cultivez des poireaux, faîtes paître des chèvres et pleurez votre impuissance...


Un dernier petit exemple, pourquoi faut-il monter un tel "cirque" : des boîtes noires dans des aquariums... ne les a-t-on pas retirées de l'eau, d'abord, pour les y mettre ? Où bien nous fera-t-on croire qu'elles n'ont pas encore été ouvertes, depuis les 2 ans où elles ont été retrouvées ?




 

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C'est fou ce que ces monstres de la BEA se préoccupent de transparence, pour calmer notre douleur !


 

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feyd harkonnen

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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 13:25

Cet article est la suite de celui-ci: 

et provient de la bibliothèque numérique de Google

 

       Les sons qui proviennent de vibrations longitudinales, lorsque les fils ne sont pas bien tendus, sont accompagnés d'un bruit particulier, d'une crépitation semblable à celle de l'étincelle électrique; il faut donc, pour que le son soit bien pur, que le fil ait une tension suffisante; au delà d'une certaine limite, l'aptitude des fils de fer doux à rendre les sons diminue. Les sons dus au passage des courants électriques dans les fils de fer et dans les tiges de ce métal doivent être rapportés probablement à une expansion subite des molécules, comme cela semble résulter des expériences de M. Beatson.

Les changements moléculaires qui ont lieu dans le fer aimanté sont encore rendus sensibles par une expérience de M. Grove, qui montre qu'une armature en fer doux éprouve une élévation de température de plusieurs degrés quand on l'aimante et qu'on la désaimante successivement à l'aide d'un aimant extérieur. Les métaux autres que le fer, le nickel et le cobalt, ne donnent lieu à aucun changement moléculaire de cette nature, ni à aucun son appréciable; il se produit néanmoins dans les corps autres que les métaux magnétiques des actions particulières d'une autre nature, et que nous «lions étudier.

Polarisation circulaire magnétique. M. Faraday a découvert qu'un puisant électro aimant peut agir 'sur une substance transparente, de telle sorte que, si un rayon de lumière polarisée traverse cette substance dans la direction de la ligne des pôles ou de l'axe magnétique, le plaq.de polarisation de ce rayon est dévié soit à droite, soit à gauche de l'observateur, suivant la direction de l'aimantation. L'action des aimants puissants est donc capable de modifier l'état moléculaire de tous les corps transparents, et de leur faire acquérir, pendant que l'influence magnétique dure, les mêmes propriélés optiques que celles que possède naturellement le quartz parmi les corps solides minéraux, et un certain nombre de corps tels que le sucre, l'acide tartrique, l'essence de citron, l'essence de térébenthine, etc., parmi les substances organiques.

On peut mettre en évidence le phénomène remarquable découvert par M. Faraday à l'aide des appareils disposés comme il suit:

On fixe solidement un fort électro-aimant ABC sur une table, de façon que le plan passant par les deux faces terminales du fer doux soit horizontal et à la hauteur de l'ouverture du volet d'une chambre obscure ou d'une lampe O. Sur chaque branche de ce fer à cheval, on place des masses parallélipipédiques de 1er doux DE, D'E', de même largeur que le diamètre du fer. Ces masses de fer sont per-


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-cées à la partie centrale, dans toute leur longueur, d'une ouverture cylindrique de 1 à 2 centimètres de diamètre, et on les dispose de façon que les deux ouvertures et celle de la chambre obscure soient dans le prolongement de l'une et de l'autre; on peut, en outre, approcher ou éloigner ces masses de fer l'une de l'autre et les maintenir fixes dans la même position à l'aide de vis sans que les ouvertures cessent de se correspondre. *

Les substances sur lesquelles on veut agir sont placées entre ces morceaux de fer en a, de sorte que, les pôles de ces derniers agissant normalement, la ligne magnétique se trouve être A direction du rayon lumineux, et on observe les phénomènes à travers les ouvertures longitudinales des fers doux. Ces masses aimantées par influence DE, D'E', augmentent de beaucoup les effets, et comme leur intensité polaire croît à mesure qu'on les approche l'une de l'autre, on peut rendre sensible l'action du magnétisme sur des plaques transparentes de quelques millimètres d'épaisseur.

La lumière blanche des nuées ou de la lampe O tombe d'abord sur un prisme de Nichol P' situé en avant de l'électro-aimant, et fixé en D' au morceau de fer D E'. Ce prisme sert donc de polariseur. La lumière, une fois polarisée, passe à travers les ouvertures des masses de fer, et traverse par conséquent la substance transparente o placée entre elles ; elle est reçue ensuite de l'autre côté de l'électro-aimant sur un second prisme de Nichol P nommé prisme oculaire , ou sur un prisme biréfringent adapté au centre d'un cercle divisé perpendiculaire à la direction des rayons lumineux. On emploie le prisme de Nichol P quand les effets à observer sont faibles, et on lui substitue le prisme biréfringent dans le cas contraire. Desmouvements d'alidades permettent de tourner les prismes dans tous les azimuts possibles (E. Becquerel).

L'appareil suivant, construit par M. Rhumkorf, est également commode pour faire ces expériences:

 

 

 

 

 

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AB, CD, sont deux électro-aimants rectilignes fixés en M el en S aux deux côtés d'un bâti en fer doux MNRS. Un courant électrique, en circulant dans les deux hélices AB, CD, peut aimanter fortement les deux électro-aimants. La disposition est telle que les deux pôles B etC, situés en face l'un de l'autre, sont deux pôles contraires. Comme le bâti est en fer doux, il forme armature, et l'action magnétique des deux autres extrémités A et B se trouve détruite. Il résulte de cette disposition que l'on peut placer un corps entre les pôles contraires B et C, et qu'il sera ainsi soumis à une puissante action magnétique. Afin que l'on puisse juger de l'effet optique exercé dans cette action, les fers doux sont percés longitudinalement de part en part, comme les fers doux de l'appareil représenté figure 174, et que l'un de nous a employé pour la première fois; des appendices E et F, d'un diamètre un peu moindre que celui des barreaux de fer, servent à augmenter l'intensité magnétique exercée dans un espace déterminé. Les extrémités 0 et 0' sont munies de prismes de Nichol, et les autres dispositions de l'instrument sont analogues à celles qui ont été indiquées pour l'appareil précédent.

La figure 175 représente un petit barreau suspendu entre les pôles pour examiner les effets d'attraction et de répulsion; mais, quand on veut étudier l'action exercée sur les corps transparents,on enlève le petit barreau et on place les derniers sur un support entre E et F, comme on l'a fait dans l'appareil représenté figure 174.

Après avoir placé la substance entre les surfaces polaires des fers doux d'un des deux appareils qui viennent d'être décrits, on commence par tourner le prisme oculaire analyseur de façon à croiser les deux prismes de Nichol et à éteindre l'image vue au travers de la substance avant l'aimantation. Aussitôt après le passage du courant , la substance transparente est influencée, et l'image reparaît avec plus ou moins d'intensité, suivant la nature de cette substance : le courant cesse-t-il, l'image disparaît.

Ce phénomène est une rotation du plan de polarisation. M. Faraday a trouvé que le sens de cette rotation ne dépend pas des substances , mais de la direction de l'axe magnétique, et que, lorsque le pôle austral est du côté de l'observateur, elle a lieu vers la droite, tandis qu'elle a lieu vers la gauche lorsque c'est le pôle boréal. Lorsque l'on opère avec la lumière blanche, alors, au moment où les pôles magnétiques influencent la substance, l'image de l'ouverture de la chambre obscure paraît colorée en bleu blanchâtre. Si l'on tourne le prisme oculaire pour diminuer l'intensité de cette image, elle paraît bleue avant le zéro, et rouge après, quel que soit le sens de la rotation.

Si l'on place l'écran de façon que le rayon de lumière polarisé le traverse perpendiculairement à l'axe des pôles de l'électro-aimanl, on n'observe aucun effet. Mais si le rayon lumineux est incliné sur l'axe d'aimantation, M. Verdet a démontré que la rotation du plan de polarisation est proportionnelle au cosinus de l'angle compris entre la direction du rayon de lumière et celle de l'action magnétique.

Le phénomène se produit dans le même sens sur les différents corps transparents que l'on peut essayer, soit solides soit liquides, mais à un degré plus ou moins fort, suivant leur nature (Faraday). Les corps cristallins eux-mêmes manifestent ces phénomènes, et même ceux, comme le quartz, etc., qui ont un pouvoir rotatoire naturel ; seulement il faut faire en sorte que l'action primitive de la substance ne nuise pas à l'effet produit par le magnétisme : pour cela, s'il s'agit du quartz, on forme des plaques de cette substance par la juxtaposition de morceaux qui sont doués naturellement de propriétés rotatives contraires, et qui au commencement de l'expérience ne donnent aucune déviation du plan de polarisation ; puis on opère avec ces écrans mixtes comme avec des corps amorphes. Entons cas, dans ces substances, les effets sont plus faibles que dans d'autres corps (E. Becquerel).

Lorsque l'on comprime ou tord les corps soumis à l'action de l'aimant, il y a diminution dans la rotation circulaire magnétique; comme les actions moléculaires font naître la double réfraction dans les corps, et que les substances biréfringentes offrent une action plus faible que les autres, il n'est pas étonnant que le phénomène présente moins d'intensité (Matteucci, Wertheim).

M. Faraday a observé ces effets pour la première fois avec du verre pesant (silico-borate de plomb), qui manifeste le phénomène à un haut degré. Pour donner une idée de l'étendue de la rotation, nous dirons qu'avec un prisme de 3 ou 4 centimètres d'épaisseur et un appareil semblable aux précédents, si l'on fait usage d'un courant provenant de vingt couples de Bunsen, on peut avoir de 15 à 20 degrés de déviation du plan de polarisation.

Les substances qui manifestent la rotation au plus haut degré sont les silicates et les chlorures. D'après M. Mathiessen, la base qui donne aux verres l'action la plus énergique est l'oxyde de plomb; puis viennent les combinaisons de bismuth, d'antimoine, de zinc, de mercure et l'argent. La rotation se manifeste aussi dans des verres à bases magnétiques, mais probablement avec moins d'énergie.

L'action pour un même écran est proportionnelle a l'épaisseur de la substance traversée par la lumière, mais à intensité magnétique égale. Or, comme la distribution du magnétisme dans les masses de fer doux est fort compliquée, on ne peut connaître la loi suivant laquelle change la rotation quand on augmente la longueur des écrans et qu'on écarte les surfaces polaires des appareils ordinaires. M. Verdet a employé une disposition qui lui a permis de comparer l'action magnétique avec le phénomène optique : elle consiste à augmenter la dimension des faces polaires qui reçoivent l'action magnétique; pour cela il a terminé les pôles des électro-aimants de l'appareil représenté figure 175 par des lames circulaires de fer un peu larges, et a formé des électro-aimants circulaires dont nous parlerons dans les livres suivants. On peut alors déplacer un corps dans le champ magnétique compris entre ces deux lames sans que l'action change d'intensité. Ce point établi, il est évident que l'on peut vérifier la loi de l'épaisseur, en mesurant séparément l'intensité magnétique de l'appareil, puis la rotation du plan de polarisation, et les comparer l'une à l'autre.

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Jeudi 12 mai 2011 4 12 /05 /Mai /2011 13:08

 

Extrait du : "Traité d'électricité et de magnétisme et des applications de  ces sciences à la chimie, à la physiologie et aux arts : Magéntisme et électro-magnétisme", par Antoine Cesar Becquerel, eds Becquerel, 1856, livre numérique Google

 

 

Actions moléculaires dues à l'influence des aimants.

Actions moléculaires produites par l'aimantation dans les métaux magnétiques proprement dits. Les observations faites par plusieurs physiciens ont montré l'influence de l'aimantation sur les propriétés moléculaires des corps magnétiques. Ainsi, lorsqu'un fil de fer traversant une hélice parcourue par un courant électrique se trouve aimanté, le coefficient d'élasticité diminue. Ce résultat a lieu dans le fer doux et dans l'acier; mais, dans ce dernier, la diminution persiste même après l'interruption du courant (Wertheim).

On peut montrer bien simplement le changement qui se produit dans une barre de fer lorsqu'elle s'aimante en opérant comme il suit: On fixe une tige de fer doux par une de ses extrémités, tandis que l'autre est libre; on fait courber cette tige a l'aide d'un poids additionnel placé à l'extrémité libre. Si on fait passer un courant électrique dans une hélice entourant la tige de fer, celle-ci s'aimante immédiatement, et aussitôt elle se redresse; ce qui annonce un changement dans son élasticité (Guillemin).

 

L'action produite lors de l'aimantation du fer est rendue manifeste par les changements de dimension des corps. D'abord on a constaté ce résultat remarquable, que le volume d'une barre de fer soumise à une forte aimantation, ne changeait pas sensiblement.Pour cela on la place dans un tube de verre fermé et rempli d'eau, et surmonté d'un tube capillaire; les moindres variations de volume seraient donc rendues sensibles par les mouvements de l'eau dans le tube capillaire; dans ce cas, l'expérience a prouvé qu'il ne se produisait aucun effet appréciable. (Gay-Lussac, Werfheim, Joule, etc.)


Mais, sous l'influence de l'aimantation, si le volume ne change pas, la barre de fer augmente de longueur et diminue de diamètre. D'après M. Joule, cet allongement, qui est très-faible ( un 70 millième  de sa longueur, en moyenne), serait proportionnel au carré de l'intensité magnétique développée. D'après le même physicien, quand, au lieu de barres de 1er, on emploie des fils de fer soumis à une certaine tension, il peut se faire qu'au moment de l'aimantation ce soit une diminution de longueur, au lieu d'une augmentation, que l'on observe.


M. Wertheim, qui a étudié les effets mécaniques dus à l'aimantation, a trouvé, en plaçant des barres de fer dans une hélice, qu'il se produit, par l'aimantation du fer, une traction mécanique due à une composante longitudinale et à une composante transversale; cette dernière s'annule quand la barre occupe le centre de l'hélice.


Il y a une expérience très-simple que l'on peut faire pour démontrer l'action de celle composante longitudinale exercée de la part d'une hélice sur une barre de fer, et que, du reste, nous aurons occasion d'invoquer dans l'électro-magnétisme : si l'on introduit un fil de fer ou une barre de fer à moitié dans une hélice, au moment où l'on fait passer un courant électrique un peu intense dans le fil conducteur, la barre attirée vivement vient se placer entre les deux extrémités de l'hélice.


Ces expériences diverses montrent donc que l'acte de l'aimantation donne lieu à un changement moléculaire dans le fer, changement que M. Delarive a comparé à l'arrangement qui se produit quand on trempe une barre d'acier; seulement l'effet n'est pas semblable, car l'aimantation ne change pas le volume du fer, tandis que la trempe donne lieu à une augmentation de volume dans le fer, c'est-à-dire à une diminution de densité.


Sons produits. Les changements moléculaires qui ont lieu dans le fer lorsqu'ils se répètent à des intervalles très-courts, peuvent donner lieu à des vibrations sonores, que l'on observe dans un grand nombre de circonstances. Ainsi, en approchant le pôle d'un fort aimant d'une spirale plate traversée par un courant électrique, on produit un son. En faisant tourner rapidement une armature

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en fer doux devant les pôles d'un aimant à fer à cheval, ou i lieu au même phénomène (Delezenne). Mais si l'on place au milieu d'une hélice parcourue par un courant, des lames ou des tiges de fer, au moment où le courant est ouvert ou fermé, on observe un phénomène analogue (Gassiot, Beatson, Delarive, Wertheim, .Vafteucci, Maman, Wartmann, etc.).

Les sons produits dans cette dernière circonstance acquièrent plus d'intensité quand on opère à l'aide d'un courant électrique discontinu qui permet aux vibrations moléculaires du fer de se répéter à des intervalles égaux, en fixant la tige en fer à une table d'harmonie, ou bien lorsqu'on emploie un diapason monté sur une table d'harmonie au lieu d'agir à l'aide d'une tige en fer. On

 


Fig- I7J

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peut disposer l'expérience en plaçant autour d^ne des branches du diapason une hélice qui ne le touche pas. On interpose alors dans le circuit voltaïque un interrupteur à main M composé d'un disque en verre dont la circonférence est formée de parties alternativement conductrices et non conductrices, et d'un fil conducteur qui touche continuellement la circonférence, ou bien l'on emploiè un interrupteur analogue aux petits appareils électro-magnétiques que nous décrirons dans le livre suivant : à l'instant où l'on fait fonctionner l'appareil, on entend un son continu et assez fort.

Si l'on mesure la hauteur du son produit dans une barre de fer placée au milieu d'une hélice parcourue par des courants discontinus , on trouve que ce son est du à des vibrations longitudinales semblables à celles que le frottement ferait naitre.

Quand on transmet directement des courants électriques au travers des tiges de fer ou des fils de ce métal, on remarque également une production de son; ainsi, lors du passage de l'électricité dans le fer, comme dans le cas où l'électricité circule autour de ce métal et l'aimante, les vibrations sonores peuvent se produire. Il faut opérer encore dans ce cas à l'aide de courants interrompus.

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