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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:40

Salut à tous, 

L'accélération est aussi bien une augmentation de vitesse par unité de temps "utilisé" (esp / temps / temps, en mètre / sec²) qu'une augmentation de vitesse par unité d'espace parcouru (espace / temps / esp = fréquence (faîtes le calcul: divisez une vitesse par l'espace, vous trouvez une fréquence). 

Curieux, non ? 

L'accélération est aussi un "gonflement" de l'espace parcouru par unité de temps (esp^n / temps), et c'est aussi une diminution du "temps utile" par unité d'espace parcouru: esp / temps^n ou encore en temps^-n / esp. 

Cela fait déjà 5 possibilités; combien d'autres ? 

 

 

je retrouve ces formules par analyse dimensionnelle en électromagnétisme pour décrire des concepts apparemment différents, comme, précisément, le champ électrique E (en esp / temps²) , et le champ magnétique H (en esp² / temps). Et aussi pour le champ B (en 1 / sec) en résonance magnétique nucléaire, si l'on cherche un autre exemple.. 

 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:35

Bonjour tout le monde, 

Jusqu'à présent, nous avons cru que la seule façon de créer un "vide" était de faire .. le vide: en éliminant le plus possible de "matière", localement. 
Cette façon de faire atteint rapidement ses limites, qui correspondent au vide spatial que nous connaissons bien. 

 



Tout le monde se souvient de l'expérience des hémisphères de Magdebourg (ci-dessus), version Von Guerick. 

Mais une autre réalité nous a échappé : c'est le vide par échanges de "matière" ou d'énergie; une sorte de vaporisation interactive, une adaptation en double du vaporisateur de Bernoulli; 
 

 

Regardez l'image ci-dessus très particulière (de Arp 302) et très rare, vu l'angle où elle a été prise: l'interaction des spirales se situe à l'endroit où l'on voit cet astre très puissant au milieu de l'image (peu importe pour l'instant s'il est bien dans la zone de l'interaction ou ailleurs: c'est un "marqueur"). 

Avant de parler du processus lui-même de la création d'un vide supérieur au vide de l'espace, voici tout de même ce qui est dit (ci-dessous), très curieusement, à propos de Arp 302.. 

Arp 302 (également connu sous le nom Exclamation Point Galaxy) est une galaxie dans la constellation de Boötes. Arp 302, également connu sous le nom VV 340 ou UGC 9618 se compose d'une paire de galaxies spirales très riches en gaz dans leurs premiers stades d'interaction. Une énorme quantité de lumière infrarouge est rayonnée par le gaz provenant d'étoiles massives qui se forment à un rythme semblable aux régions géantes les plus vigoureuses de notre propre Voie lactée. Arp 302 se trouve à 450 millions d'années-lumière de la Terre et est la 302e galaxie dans l'Atlas des galaxies particulières d'Arp. 
VV 340A est vu en bordure en haut, et VV 340B en face ci-dessous. Image composée de données de rayons X de Chandra (violet) et données optiques de Hubble (rouge, vert, bleu).
 

La création d'un vide supérieur au vide spatial, créant un appel d'énergie (ambiante) pouvant atteindre une attraction infinie, est due à un échange local très structuré entre spirales ou spins, de quelque nature que ce soit. Les conséquences locales sont inenvisageables ou ne peuvent qu'être orientées dans un but bien précis... par un concepteur. 
 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:25

Bonjour tout le monde, 

Lisez le message sur l'image ci-dessous. 

Cette découverte a eu lieu en 2015 par l'étudiante en astrophysique Clea Loi, de l'université de Sydney, Australie. Ou cliquez ici pour voir la video (attendez que la pub s'arrête!). 

 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:22

Bonjour à tous, 

 



Ci-dessus: système solaire Hyperdimensionnel en résonance, de Hoagland 

Je vous présente rapidement la théorie suivante. 

Dans le modèle physique hyperdimensionnel que suggère Hoagland, c'est la propre rotation d'une masse dans l'espace 3D (ou la révolution gravitationnnelle sur une orbite d'une masse autour d'une autre) qui ouvre littéralement une «fissure» ou une «porte», entre les dimensions. L'énergie HD [hyperdimensionnelle] souffle à travers cette porte, modifiant l'Ether sans masse dans cette dimension, créant un variété d'effets physiques observables et mesurables, incluant l'apparition cyclique de matière et d'énergie dans notre dimension. 
La quantité totale d'énergie "portalisée" dans cette dimension est directement proportionnelle à «le somme totale du moment angulaire» dans le système en rotation ou en gravitation concerné.
 

Pour comprendre ce qui est dit précédemment, imaginons que nous sommes à plusieurs compagnons en train de tourner autour d'un axe commun, à des distances différentes; à certains moments, et à certains endroits, nous aurons l'impression (et pas seulement l'impression), de nous trouver en face de l'axe et en face d'un autre compagnon. 

 



Pourquoi ? Parce que la fréquence orbitale devient la même, cad que la vitesse angulaire est identique ! Nous voyons sur l'image précédente que si nous trouvons tous en A, B ou C sur le rayon, nous nous retrouverons aussi les uns en face des autres en A1, B1 et C1; même si notre vitesse ordinaire a été différente sur chaque arc de cercle, la vitesse angulaire est restée identique. Or elle se calcule par un nombre ordinaire n / mètre, ce qui correspond à une fréquence. 

Hoagland parle d'une "énergie portalisée" et considère que c'est à ce moment-là que des "résonances" sont possibles. Il considère que des échanges énergétiques entre niveaux de rotation, et donc entre planètes (ici, en l'occurrence) ou corps sont faisables au moment où les corps sont "rapprochés", se caractérisant même par l'apparition de matière et d'énergie dans notre dimension (téléportation). 
 

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:19

Salut, 

Je vous refile tout de suite la nouvelle image, de cet astéroïde dont nous avons déjà discuté en 2015; 
 


Venant de Maxisxciences: cliquez ici pour la vidéo (après la pub !) 

Bien qu’il présente des anneaux, l’astéroïde n’a pourtant rien de très similaires aux géantes gazeuses. Il s’agit d’un petit objet spatial de seulement 250 kilomètres de diamètre, soit un douzième de la Lune. Ses anneaux mesurent quant à eux entre trois et sept kilomètres de large. Une finesse qui les rend particulièrement difficiles à identifier et à observer. Personne ne s’attendait en effet à trouver en cet endroit une structure aussi fragile et complexe. "Pour moi, il était tout à fait étonnant de constater que nous avons pu non seulement détecter un système cyclique, mais aussi repérer que celui-ci était constitué de deux anneaux bien distincts", explique dans un communiqué Uffe Grae Jørgensen chercheur à l’université de Copenhague, au Danemark, et membre de l'équipe. Pour parvenir à une telle découverte, les astrophysiciens ont analysés les données récoltées le 3 juin 2013 par des télescopes provenant du Chili, de l’Argentine, de l’Uruguay du Brésil. Ce jour là, il était prévu que Chariklo occulte la lumière d’une étoile de la constellation du Scorpion, connue sous le nom de UCAC4 248-108672. Toutefois, personne ne s’attendait à observer un phénomène phénomène lié à l’événement. 

Copyright © Gentside Découverte
 

Encore un événement cosmique pas prévu dans les modèles de la physique de Newton et sa "gravitation universelle" ! Mais personne ne sait si les anneaux tournent. Est-ce qu'ils tournent ?

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5 septembre 2017 2 05 /09 /septembre /2017 16:13

Bonjour à tous, 

Non, ce n'est pas un monolithe noir, quoique.. 
Peut-être avez-vous déjà entendu parler du "rayon de création" ? 

 

 

Il est symbolisé par le "gamma majuscule grec" et représente la distribution énergétique d'un flux cosmique gigantesque, qui part du centre de l'Univers depuis le grand Soleil central, et se raméfie sans cesse jusqu'à notre Soleil et enfin notre planète. 

 



De façon plus "réaliste", voici ce dessin d'artiste (je n'en suis pas l'auteur) qui permet de visualiser beaucoup mieux cet ordre "gamma" cosmique dérivatif; tous les Soleils de taille différente représentés ici sont en fait invisibles (trous noirs) aux yeux des mortels que nous sommes. 

Bien sûr, ceci est une théorie venue des Sankaracharias de l'Inde, des Rishis, des Yogis.. Mais j'estime qu'elle est digne d'intérêt, car il nous faut retrouver la preuve et l'usage du rayon de création.. 
 

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12 juillet 2017 3 12 /07 /juillet /2017 20:36

Bonjour tout le monde, 

Avant de commencer à parler de quanta, voici une définition Larousse intéressante du mot "mire" : " Objet particulier permettant le contrôle des instruments d'optique, la mesure des distances sur le terrain, etc ". 

1. Le nouvel espace de Schrödinger

La mire quantique expresse* la condensation de probabilités d'une réalité dans un nouvel espace de Schrödinger. Il va de soi qu'il s'agit de probabilités de présence.


Car en préalable à tout déplacement instantané d'un véhicule à travers" l'espace, comme vers Proxima b Centauri (ci-dessus, image Nasa d'artiste) il est nécessaire de fabriquer une mire, un système mobilisateur qui n'existe pas encore dans les systèmes d'intrication actuels (qui fonctionnent, malgré tout) à partir de l'expérience de pensée d'Erwin Schrödinger.

Pour ma part, le modèle du chat (de Er. Schr.) "vivant ou mort" dans un espace clos n'est pas assez satisfaisant.

Donc pour mieux traduire l'aspect probabiliste local de la présence d'une particule ou (d'un rocher, d'une pomme..) à un endroit donné, imaginons que l'on ne sache pas si le chat, dans sa caisse, se situe à droite ou à gauche.

Pour l'obliger à être à droite, par exemple, nous avons besoin "d'un condensateur de probabilités", c'est-à-dire que si la présence d'un corps se situe "un peu partout" en tant que "point", il est nécessaire de fabriquer une "mire" pour que cette présence se focalise dans un cadre local; l'intéressant avec l'image ci-dessus, c'est que la forme du chat est présente à 2 endroits distincts, mais l'une d'entre elle est beaucoup plus "condensée" et emporte donc la "tangibilité" de l'observation. 

 

*expresser = être la cause de-.

(A suivre sur le descriptif d'un nouvel espace de Schrödinger)



 



Je reprends ci-dessus l'image d'un "système naturel de visée", créée par Robert Fludd il y a des siècles, qui va me permettre de décrire la première partie d'une expérience à effectuer ; la théorie quantique a ceci de supérieur à la physique classique et relativiste (mais qui je suis pour parler de cela ? Un admirateur !), c'est qu'elle permet des résultats indépendants.. de la distance à parcourir pour les obtenir. 

Loi de polarité :"Pour obtenir un résultat, il faut partir du résultat à obtenir (dans le futur), rôle joué par la mire, pour arriver au résultat obtenu (dans le passé)"; l'image de Robert Fludd ci-dessus illustre donc bien les 2 parties événementielles qui vont "vriller", fusionner. 

Si le lecteur croit vivre dans le présent.. Il se trompe; toutes ses perceptions sont celles d'un passé proche

11. Dans un écoulement ordinaire, la mire existe de façon dichotomique.

Dans un écoulement de Poiseuille, la mire existe déjà, mais en double !

Ce n'est pas en secret qu'un conduit transportant un liquide possède une section qui est située à l'embouchure d'entrée S(e) du conduit et une autre à l'embouchure terminale qui se nomme "section" de sortie S(s) (au robinet, par exemple). Ces sections sont considérées égales à la section de sortie,c'est cette section qui "emporte" le débit.

D'ailleurs, une pression dans un conduit correspond au carré des sections x le carré de la résistance, et un débit correspond au carré des sections x la résistance seule

P = S2 x R2

Q = S2 x R1

12. Dans un écoulement ordinaire, la mire existe de façon cyclique.

Dans un écoulement ordinaire, la mire se situe à un instant t1 sur la section d'entrée, et à un instant t2 sur la section de sortie, pour n.(t1+t2) = ligne de temps. C'est cela qui crée la résistance fluidique. Un conduit sous pression d'un fluide subit 2 mouvements cyclique du temps extrêmement rapides, à l'intérieur de lui-même.

A suivre, article en construction.

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28 juin 2017 3 28 /06 /juin /2017 12:14

Salut, 

Pour franchir de considérables distances spatiales vers d'autres univers, à l'intérieur du temps qui nous est imparti, il est intéressant de se souvenir des données en notre possession, principalement concernant le "vide". 

Car il est évident que nous ne pourrons atteindre de gigantesques accélérations avec les fusées à poudre, et nous ne voudrons attendre dans l'espace avant d'arriver là où nous voulons aller.

Dans ce cas nous devons franchir le mur de la vitesse de propagation des ondes électromagnétiques (c), pour aller "plus vite" ..sur place ! Oui, nous devons aller plus vite que la vitesse (c) de la lumière en restant assis dans notre fauteuil. 

Quelles sont les données à notre disposition ?

1. Quelques données mathématiques sur la nature vibratoire du vide

Comme nous venons de le dire, l'espace (vide) est traversé par des ondes électromagnétiques qui sont furieusement en butte avec "l'impédance du vide" , qui n'est rien d'autre qu'une "résistance" due à la topologie et à la consistance du vide.

Les grands électriciens, comme Ampère, par exemple, nous ont appris que la vitesse c de la lumière est un autre rapport entre la perméabilité (spatiale) du vide et sa permittivité (temporelle) Ce rapport équivaut à 1 divisé par la racine carrée de [ la permittivité ε0 . la perméabilité µ0 ] (voir image ci-dessus).

                                                             

 

Regardez les ressemblances entre les 2 formules précédentes..

Cela signifie que les ondes EM n'arrivent pas à se déplacer plus vite que "c" parce qu'elles sont freinées par l'espace ("perméable", mais pas tout-à-fait) et sont portées par le temps (qui le "permet", mais pas tout-à-fait).

Cela signifie aussi, Messieurs-Dames, qu'entre l'endroit où nous sommes, et l'endroit où nous voulons aller, se trouvent un mur de 2 sortes de "fréquences" d'énergie qu'il faut soit "neutraliser", soit accélérer.

Mais de quelles fréquences parlons-nous ? De quelles "vibrations" s'agit-il ?

De vibrations temporelles et spatiales ; peu importe pour l'instant de savoir ce qu'est le temps, il faut juste reconnaître que "ce potentiel" qui vibre dans le vide se calcule en nombre de hertz. Et concernant l'espace, il faut savoir que celui du vide, même si on ne connaît pour l'instant sa "consistance" est d'un potentiel différent de celui dans lequel nous vivons.

Les fréquences temporelles s'expriment en hertz; les fréquences spatiales s'expriment en henry. L'un comme l'autre sont intrinsèquement des tensions: les hertz (en 1/ sec) créent de l'induction électromagnétique et sont considérés parfois comme des Teslas (en 1 / sec, en physique) et les henrys créent de l'inductance électrique (en 1/ mètre, voir ici)

La permittivité ε0 en secondes² de temps nous enseigne à découvrir la fréquence temporelle du vide.

                                             ε0 =  8,854 187 82 .. x 10-12    

La permittivité du vide (ε0) est en sec².  Faîtes le calcul : si la permittivité est en t² dans notre ligne de temps déclinée en secondes, alors t² = "notre" temps / la fréquence du vide

C'est comme cela que nous pouvons affirmer que la fréquence temporelle du vide, ft0, est égale à 112, 940 906 Mégahertz, soit 1 / 8,854 187 .. x 10-12 . Elle est la réponse à la gamme de fréquence des vibrations électromagnétiques qui "traversent" le vide; fréquences que l'on appelle aussi: Infrarouge lointain ou rayon T, situées elles-mêmes entre 100 Mégahertz (100 x 109 hertz) et 30 Térahertz (30 x 1012 hertz)

La perméabilité du vide (µ0) devrait être calculée en mètres², comme pour toute perméabilité [car il s'agit de la norme du champ H divisé par le champ B, et non l'inverse]; mais pour des raisons pratiques, les physiciens ont inversé cette donnée en 1 / mètre² qui équivaut à ceci 

 

                                       μ0 = 1 256 637,061 4... × 10−12  

 

Cependant, nous acceptons leur formulation, parce qu'elle nous donne directement la fréquence spatiale du vide en 1/m ou fs0 en réponse à une sollicitation électromagnétique (perméabilité en m² = m/ 1/m)      

Le fait "d'attraper" de cette manière les fréquences spatiales et temporelles du vide ne pose aucun problème, puisqu'on retrouve bien l'impédance caractéristique du vide en prenant la racine de ft0 x fs0 = 376,73 ohms ou mètre/sec.

 

2. Quelques données topologiques: les mouvements de l'énergie du vide

Voici ce que l'on peut lire ici chez Mölwick : à propos du "Concept de champ électromagnétique" :

C’est un champ de force similaire au champ gravitationnel mais dû à les forces transversales de torsion au lieu des longitudinales. La force électromagnétique n’annule pas la force gravitationnelle, comme on peut la vérifier chez soi avec un aimant.
Comme pour la tension longitudinale, le processus de torsion nécessite une compensation mécanique, c’est-à-dire, si en un point s’initie dans une direction une force de torsion perpendiculaire à celle-ci vers la droite, dans la même direction mais dans le sens contraire il doit s’initier une torsion perpendiculaire à celle-ci mais vers la gauche.

Jusqu'à présent, le déplacement optimal des ondes EM (planes) dans le vide est illustré par l'image ci-dessus.

Or voici une phrase venant de Wikipédia qui nous confirme que : " Les modes propres de propagation des ondes électromagnétiques dans un milieu isotrope homogène sont les ondes planes. Ce sont les modes transversaux électromagnétiques (TEM) : le champ électrique E est partout perpendiculaire au champ magnétique H et le rapport E/H est constant. On nomme ce rapport : " Z " ou impédance caractéristique du matériau. Dans le cas du vide, ce rapport est noté .

Cette représentation des ondes planes dans le vide illustre très peu le fait que la perpendicularité du champ électrique par rapport au champ magnétique en déplacement n'occupe qu'un front espace-temps égal à 90° sur les 360° que le front d'onde devrait normalement occuper.

Que se passe-t-il au niveau des 270° restant ?

C'est très simple. Il faut savoir que le déplacement des ondes planes est rotatif, exactement comme la pointe d'un tire-bouchon s'enfoncerait dans le vide en tournant sur lui-même. 

Mais le vide ne fait pas qu'être "traversé"; sa propre consistance remonte en sens inverse sur les 270° de plage restante.. comme le bouchon est forcé de remonter le long de la torsion de l'axe.

C'est la fameuse "torsion perpendiculaire" réactive dont parle Mölwick un peu plus haut.

Ce type de déplacement entraîne une résistance (mouvement de sens contraire) bien supérieur à l'énergie engagée pour l'opération.

Il nous faut donc envisager un autre mode de déplacement que celui d'affronter l'espace-temps du vide, car notre corps est fait uniquement d'électromagnétisme (les interactions nucléaires fortes et faibles sont E-M, et donc n'existent pas nucléairement, selon le physicien Bernard Schaeffer)

Quant à l'interaction gravitationnelle, elle est une conséquence de la "résistance au vide".

 

a suivre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 A suivre, article en construction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 14:49

Attention: cet article va vous décoiffer: aujourd'hui il n'en est qu'à ses débuts, mais voici une première image, où l'on voit une "herboriste" ou une "apothicaire" se posant sur son travail, avec une fleur de lotus sur la tête..

Est-ce vraiment une fleur de lotus ?

Non; pour préparer le philtre d'amour qui lui est commandé, cette femme a besoin de lumière, et ce qu'elle a sur la tête en est bel et bien une..

Car pour préparer sa potion d'amour dans son atelier, l'heure n'était pas à la coquetterie, comme on le pense parfois, en croyant voir de simples fleurs sur les dames de l'époque.

Ici, dans la tombe Nakt TT52, l'on voit un banquet dessiné sur les murs, avec 3 invitées de marque possédant une "lampe Fleur de lotus" dont le sommet est le plus brillant, à l'intérieur d'un verre transparent.

Remarquez que la base de la coiffe, (le bandeau) y compris celle de la "servante", est lumineuse de façon diaphane, dans un jeu subtil de déploiement de lumière, qui se répercute même jusqu'à leur "pantalon" blanc.

La jeune esclave semble ajuster ce qui ressemble à un potentiomètre (elle fait un réglage !), au niveau des "boucles d'oreille" que l'on voit mieux dans l'image ci-dessous.

Ces boucles d'oreille en spirales étaient sûrement, comme nous le verrons avec les pharaons plus loin dans cette étude, un ustensile pour "entendre la voix des morts".

Elles tiennent toutes curieusement dans chaque main l'extrémité d'un câble.

Nous verrons plus loin que la source de cette lumière est difficile à cerner; il se pourrait donc que "la lampe au lotus" prenait spécifiquement son énergie sur la tension électrique entre le côté droit et le gauche d'une personne.

Ce type de lampe devait illuminer une tombe de façon radieuse ou feutrée, selon les circonstances.

Pour rappel, jamais aucune trace de suie n'a été retrouvée, venant de lampes à huiles ou de naphte (naphte qu'on trouvait en Arabie), sur les murs des plus profondes tombes de Kemet (ancien nom de l'Egypte). Comment alors s'éclairaient les peintres et les sculpteurs pour faire de si superbes décors muraux ?

Vous verrez sur cette image, ci-dessus, la présence identique de ces fameuses lampes sur la tête; l'une de ces dames tient une autre lampe, à deux ampoules et câble, qu'il serait idiot de comparer à des "fleurs"; nous trouverons d'autres modèles du genre chez les pharaons eux-mêmes.

Ci-contre, nous voyons non pas l'image d'un pharaon, mais celle du dieu Atoum (selon les Egyptologues... car avec son pschent sur la tête..).

Remarquons le câble conducteur qui mène à la "terre", accroché au départ à l'arrière de la taille, comme un diadème est accroché au sommet d'un crâne, puis qui épouse l'arrière-train et descend jusqu'au sol.

Fascinant, non ?

Reparlons du pschent : ce terme désignait les couvre-chef pharaoniques réunissant celui de la haute et de la basse Egypte; voyons comme il semble "lumineux".

Jusqu'à présent, la volonté de conserver cette étrange coiffure (à travers les millénaires: pourquoi la mode ne changeait pas ?) posait des questions, mais en y réfléchissant, on se rend compte combien il est difficile, même aujourd'hui, de faire changer de forme à un ustensile électrique, et particulièrement pour une lampe.

La couleur de ce "dieu" n'est pas anodine: il ressemble à un homme éclairé dans le noir par une douce lumière, quasi fluorescente.

Enfin, il dispose dans sa main droite d'une baguette de même diamètre que le câble conducteur, dont la terminaison est double-ment dentée.

Très certainement la "coiffure s'éteignait" quand il posait la baguette au sol. Ou bien foudroyait-il quelqu'un, quand le haut de son bâton, incurvé en Y,  se "branchait" sur la coiffe ?

La clef "Aton" dans sa main gauche pose aussi de sérieuses questions; on la voit reliée à l'arrière de la main par une .. boucle, avec encore une fois un "fil" qui remonte sous son bracelet vraisemblablement jusqu'à l'autre bracelet, plus haut sous l'épaule en direction de la coiffure. Cette clef communiquait-elle une énergie électrique. Ou était-ce un "outil de recharge", face à une pile ou un condensateur ?

 

Nous le saurons bientôt. A suivre, article en construction.

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 22:26

Salut ! 

Imaginons que l'on envoie un métal liquide conducteur d'électricité dans un conduit isolant, (cet isolant ne sera pas influencé par les charges de courant qui vont le traverser sur sa longueur). Ce liquide métallique facilement disponible, c'est le mercure. 

Donc le mercure, envoyé de gauche à droite, va "freiner" sa vitesse le long de l'isolant, situé sur les bords (voir image ci-dessus), que ce soit en régime laminaire ou turbulent (c'est l'effet "taux de cisaillement", cliquez ici) et "envoyer" une vitesse plus grande du liquide au milieu du conduit.

 



Pendant ce temps, nous mettons ce même courant fluidique de mercure sous tension d'une différence de potentiel électrique générant un courant électrique à très haute fréquence, qui se dirige, lui aussi, de gauche à droite, comme sur l'image ci-dessous. 

Mais une haute fréquence électrique appliquée à un métal (le mercure liquide, ici) crée une vélocité qui se situe surtout sur les bords du conduit (voir "effet de peau", ici)

 



La probabilité que les mouvements "newtonien" et "électrique" entrent en interaction est évidente. La question est surtout de savoir si la haute fréquence électrique (I) et ses boucles de courant induit (Iw) vont annuler complètement sur le bord du conducteur la viscosité hydraulique du mercure qui lui est opposée, viscosité qui est d'ordre électromagnétique, fondamentalement.

Vous trouverez ici en analyse dimensionnelle que la viscosité hydraulique est de dimension esp² / temps, la même que le champ magnétique H ...

Le but de cette expérience est de pousser un fluide à annuler sa résistance au mouvement, ni plus, ni moins.

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