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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 22:37

Salut les p'tits loups, 

C'est votre casse-planètes préféré qui revient avec du neuf ! comme vous le savez, en passant par des souterrains très troubles, je revérifie inlassablement les formules des bons vieux électriciens et électroquanticiens du 19ième et du 20ième siècle (Faraday, Maxwell, ..); et il y aurait un truc qui me chiffonne en ce moment. 

En voulant étudier le rayonnement dipolaire électrique et sa propagation curieuse dans l'espace (sa puissance ne se divise que par le rayon en longueur, au lieu du rayon cube), on me renvoie aux formules de Larmor, qui sont les suivantes, dans les systèmes SI et CGS 

Oups: j'allais oublier de donner les valeurs correspondantes: P = Puissance, a = accélération (esp/temps²), q = charge électrique, epsilon = permittivité, 0 = du vide, c = vitesse de la lumière, pi = 3,1415.. 

Si vous êtes capables de revérifier les unités de ces 2 formulations qui devraient être censément identiques au final, l'on s'aperçoit qu'en unités SI, il s'agit bien d'une puissance P, mais qu'en CGS, les unités sont celles des joules. seconde... autrement dit, ces dernières sont celles d'un moment cinétique quelconque. 

Vérification dans cet article / cliquez ici.

Pourquoi le système CGS se permet-il de supprimer la permittivité du vide (epsilon 0), alors que ce système n'est qu'un sous-multiple de SI ? 

Faut vraiment avoir envie de faire des maths ou de la physique, pour répondre à ce message... Intéressé par ce défi ?

 

24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 16:44

Ce qui suit est une "façon de voir les choses", mais l'on peut dire qu'il existe 4 associations entre les interactions "habituelles" (électrique, magnétique, grave ) ; mais curieusement, le mouvement intervient partout. 

1. La précession de Larmor : c'est une association résonante entre la précession du moment cinétique "L" (donc rotation de la masse) d'une particule et le champ magnétique "B" appliqué. 

 

 

 

 

 

2. La résonance cyclotron : c'est une association entre magnétisme et électricité ( et entre magnétisme et électromagnétisme, par voie de conséquence ). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Le diamagnétisme : c'est une association résonante qui consiste, pour des matériaux, lorsqu'ils sont soumis à un champ magnétique, à créer une très faible aimantation opposée au champ extérieur. 

 

 

 

 

 

 

 

4. L'ionisation : résonance entre un rayonnement E-M (ex: radioactivité) et une masse atomique 

 

 

 

 

 

Vous en voyez d'autres ? A part la force de Lorentz, que je placerais volontiers dans la résonance cyclotron ? 
Est-ce que vous êtes d'accord avec cette nomenclature d'effets entre masses, électricité et magnétisme ?

20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:14

Bonjour à tous,

En 1904, Hantaro Nagaoka, qui travaillait sur une représentation du modèle atomique, avait prévu que le proton serait très massif et les électrons, très peu "lourds", orbitant autour de lui sur le modèle de Saturne et ses anneaux, électrons maintenus par des forces électrostatiques.

Puis Rutherford, après lui, a amélioré ce modèle, remplaçant la comparaison par le modèle du Soleil et des planètes, modèle théoriquement plus juste puisque les planètes ne peuvent se toucher, comme les électrons.

En très peu de temps, Niels Bohr a amélioré ce modèle en précisant qu'un électron peut passer d'une couche à une autre en émettant un quantum d'énergie: le photon.

 

[b]Ci-dessous: schématisation du modèle circulaire de l'atome de Bohr
[/b]
[bleu]Jusqu'ici tout va bien... Mais ces 2 derniers illustres personnages se sont contentés de reprendre le concept de Nagaoka, selon lequel "les électrons sont maintenus en place par des forces électrostatiques" (Bohr a ajouté: forces centripètes).[/bleu] 

 

 

 

 

Cela revient à dire que les bananes sur le bananier sont maintenus par des forces bananiques !

Et ce qui a aggravé le maintien de cette Lapalissade incroyable, c'est le fait que les physiciens eux-mêmes ont abandonné le modèle atomique planétaire de Rutherford et de Bohr, par le modèle quantique qui prétend que l'on ne peut déclarer que les électrons tournent, puisqu'on ne peut dire où ils se trouvent à un instant donné !

Ainsi, la porte était ouverte à l'abandon de toute recherche sur l'origine du paradoxe du maintien des électrons sur leur orbite respective, alors même que l'on s'apercevait qu'ils ne subissent pas d'accélération centrifuge (car un électron en accélération "artificielle", se met à "briller", et en conditions normales, il ne brille pas).

[bleu][b]Où est passé le quantum d'énergie de l'électron correspondant à l'accélération sur son orbite ?[/b]
[/bleu]
On ne peut traduire l'absence de quelque chose par la présence de quelque chose d'autre que l'on a pas défini (.. la force électrostat.).

27 octobre 2016 4 27 /10 /octobre /2016 20:56

Deux corps célestes, tournant autour du Soleil, comme Pluton et Neptune, arrivent à s'accorder mutuellement pour effectuer des orbites "comparatives"; exemple:  pendant que Neptune fait 3 tours, Pluton en fait 2.

Cet accord mutuel est appelé "résonance". Et jusqu'ici, tout va bien.

Mais entre Mars et Jupiter se trouvent des milliers de corps célestes qui forment la "ceinture principale d'astéroïdes". Et tous ces "petits" objets largués dans l'espace, se mettent aux aussi à "résonner" avec Jupiter, parce que l'influence de cette planète est gigantesque.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voyons sur ce graphique que la Ceinture Principale d'Astéroïdes part d'une distance du Soleil de 2,1 unités astronomiques jusqu'à environ 3,3 u.a., pour se concentrer (hauteurs jaunes) en certains endroits, et pas du tout à d'autres endroits (les creux, à2,5 ua, 2,8 ua..).

Là où il semble ne rien exister, là où dans la ceinture d'astéroïdes on ne voit que des vides circulaires, on appelle ces endroits les "lacunes de Kirkwood"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Nous voyons ci-dessus, dans les anneaux de Saturne, ces orbites noires (vides) qui font penser de la même façon aux lacunes de Kirkwood dans la ceinture d'astéroïdes.

L'explication serait que, là où la planète Jupiter résonne le plus avec les petits objets célestes, se créent des "lacunes" de où ces objets sont expulsés.

Pourtant, et c'est l'objet de cette page, ces vides circulaires sont malgré tout parfois "habités" par de curieux groupes de météores, qui quittent régulièrement la ceinture, traversent l'orbite de Mars, et viennent frôler la Terre de très près, puis repartent reprendre leur place.

L'un de ces ensembles s'appelle "groupe d'Alinda" et un autre, le "groupe de Griqua".

Il n'est pas encore venu à l'esprit des scientifiques que ces groupes pouvaient être en résonance non seulement avec Jupiter, mais aussi avec la Terre, et qu'il existerait un "verrouillage" orbital excentrique pour effectuer ce va-et-vient constant entre la Terre et la ceinture, exactement comme cette boule de flipper coincées entre 2 répulseurs, va et vient d'un côté à l'autre.

 

Voir le lien ci-dessous, cliquez dessus:

https://www.youtube.com/watch?v=6fsQwqh6rzs

Cela signifie 2 choses, 2 postulats que l'on peut tirer de tout cela: soit il y a un échange d'énergie, parfois très concret, entre les planètes (résonances des puits gravitationnels), soit une répulsion existe entre 2 planètes distinctes (et dans ce cas les Alinda et les Griqua possèdent une peu de matière des 2 astres: Jupiter et Terre, pour ne jamais vraiment fusionner avec l'un ou l'autre.

24 octobre 2016 1 24 /10 /octobre /2016 12:39

Bonjour tout le monde, 

http://giphy.com/gifs/gel-ballistics-sonoluminescence-2N8CCwJQnwuqc

Cliquez sur le lien ci-dessus;

voici les images d'une manip "au revolver" qui mérite son pesant de cacahouètes. 

 

 


Tout commence, ô mes frères, par une balle d'arme à feu tirée dans ce "pain" de gélatine.

Le  choc à l'intérieur crée ni plus ni moins qu'un vide dépressionnaire, qui gonfle, gonfle, tout en étant complètement dépourvu de gaz, et qui "s'effondre" ensuite en 1/30 millième de seconde.


Et qui produira (oh, miracle!) une lueur sonoluminescente de 1ère catégorie ! (voir ci-dessous)

 

 

Mais cette bulle qui s'effondre AVANT toute création d'un gaz quelconque, en produisant une lueur apocalyptique (dans ce si petit volume d'environ 1 litre), nous indique qu' il s'agit de la contraction unique et solitaire de l'énergie du vide ! 



 

 

 

Au fait, en regardant le fichier GIF animé d'origine (voir le lien http au début de cette page; si vous ne le captez pas, je vous l'envoie par mail) plusieurs fois, vous obtiendrez d'autres conclusions sur cette manip incroyable de simplicité: par exemple: "au plus un choc est appliqué violemment à une forme et au plus cette forme est composée de masse homogène non-résistante (la plus fluide possible), au plus elle a tendance à faire disparaître et renvoyer l'énergie acquise, pour ne pas se déformer" ! [extension de l'effet ricochet] .

En conclusion, la sonoluminescence n'est pas causée par une destruction d'atomes de gélatine ou autre chose, elle n'est pas le produit final d'une fusion nucléaire, ni ne constitue un plasma que l'on trouverait d'ordinaire dans l'espace.

La sonoluminescence est issue de la contraction du vide, imprimée par un choc énergétique, qui produit un ballonnement dans une forme, ballonnement (vide) qui s'effondre ensuite sur lui-même jusqu'à atteindre un volume nul, mais infiniment chaud...

 

Feyd Harkonnen

7 septembre 2016 3 07 /09 /septembre /2016 10:06

Bonjour tout le monde,

Pour apprivoiser ce sujet, il faut se souvenir que le flux ou écoulement d'un liquide se fait.. d'une "porte" d'un conduit à une autre "porte": elles s'appellent toutes deux: sections de départ et d'arrivée; or la téléportation d'un écoulement s'effectue sans transition d'une section à une autre.

Le traçage d'une téléportation, c'est-à-dire l'évaluation de ses unités physiques, reprend les unités traditionnelles de débit de l'écoulement (du flux), en les relativisant jusqu'à obtenir et ajouter une nouvelle dimension d'espace aux "portes" d'entrée et de sortie.


Nous savons qu'un débit d'eau (par exemple) est l'écoulement d'un certain volume d'eau par seconde, à l'intérieur d'un conduit. Les unités représentées sont donc le débit en [m.cube/sec] d'écoulement au travers d'une section ou l'autre de ce conduit.
Cet écoulement ne se téléporte pas: il est en "continuité" de mouvement tout au long de la longueur du conduit.

Mais on peut déjà le relativiser en parlant de débit barré [m.cube/sec/mètre), la barre représentant, par segment (mètre), le rayon de la section du conduit. Il s'exprime au final en mètres²/sec. On retrouve cette expression relativisée dans le flux d'induction électromagnétique. Voir image ci-dessous de la barre sur la photo du pôle sud de Vénus.


Pour aller plus loin, on peut d'ores et déjà introduire l'idée du débit plat, c'est-à-dire la quantité d'eau qui passe par unité de temps ET par unité de surface (surf. = section); ce débit plat est [m.cube/sec/m.carré], ce qui s'exprime en mètres/seconde...

Mais la différence entre un débit plat et un débit téléporté tient dans une dimension supplémentaire d'espace. Prenez par exemple une feuille de papier: si vous y tracez une ligne, il y a continuité de mouvement; pour qu'il y ait "discontinuité" ou "téléportation", il faut pouvoir passer par la 3 ième dimension d'espace, décrocher la pointe du crayon et atterrir à un autre endroit de la feuille.

Un débit téléporté ne se transmet pas forcément instantanément: l'horloge continue à tourner, dans ce cas de figure. Il s'agit donc d'un écoulement de liquide transmis par seconde au travers d'un portique vers l'autre (portique: section à 3 dimensions d'espace). Le calcul du débit téléporté est [m.cube/sec/m.cube] et son unité dimensionnelle précise est 1 divisé par le temps, soit 1/ seconde, encore appellée "seconde inverse".

Etrange, non ? La seconde inverse fait furieusement référence à une inversion de la continuité de la ligne de temps

To be continued

Ce vortex photographié au pôle sud de Vénus montre "curieusement bien" le débit barré (rayon), le débit plat (en noir) et le débit téléporté (au centre blanc), vu de la section du départ.

Ce vortex photographié au pôle sud de Vénus montre "curieusement bien" le débit barré (rayon), le débit plat (en noir) et le débit téléporté (au centre blanc), vu de la section du départ.

22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 14:06

L'on redécouvre seulement Mariette Smetryns, dont les oeuvres sont encore la propriété de Winston Churchill, Elisabeth 2, le pape Jean XXIII, la reine Fabiola...

Le portrait de la reine Astrid lui fut un jour commandée par l'Amérique

Mais cette page de blog se base sur un article découpé dans une revue il y a environ 40 ans, et cette artiste devait avoir 60 ans, au regard des photos. Mariette Smetryns y est interviewée par Gilberte Lauwens, pour une revue au nom inconnu.

La date de naissance de l'artiste n'est pas indiquée, elle doit se situer donc vers 1900 ou 1910; ce qu'elle affirme, c'est qu'à l'âge de 23 ans, elle est allée passer un moment chez Modeste Huys, un formidable impressionniste gantois, dont la femme reproduisait les oeuvres de son mari avec du cuir repoussé..

Elle dit ceci: "Le travail dans l'atelier de Modeste Huys a été pour moi l'antidote (après une grande déception). C'est là que j'ai passé les plus belles années de ma vie de jeune femme".

Ci-dessous: le tableau impressionniste est de Modeste Huys ("Styn Streuvel" nom de l'oeuvre), dont la femme était l'amie et le mentor de Mariette Smetryns.

On la voit aussi avec son mari bulgare, dans son minuscule atelier rue d'Arenberg à Bruxelles.

Côte à côte également: le livre "Histoire Sainte" de Daniel Rops, illustré d'une réplique fidèle du Moïse de Michel-Ange et un portrait de Ludwig Van Beethoven pour le violoncelliste Pablo Casals.

Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
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Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)

25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 15:45
Comment connaître la quantité d'énergie E qu'utilise un propulseur pour s'arracher au sol, c'est-à-dire juste avant son propre décollage ? Quelle est la valeur de son " puits d'énergie ", quelle énergie va-t-il dépenser pour "annuler" la gravité, pour compenser l'attraction terrestre?

Voici la réponse

Toute accélération verticale a d'un propulseur ou de quoi que ce soit d'autre, possède en elle-même sa propre valeur d'espace e = aT²/2 .

Pour un propulseur, la valeur e est une "hauteur" e = h

Donc il y a moyen de régler le problème du puits d'énergie d'une masse propulsée en considérant non plus son espace apparent "dans le décor", mais l'espace intrinsèque de l'accélération.

Reprenons
1. Soit T, le temps nécessaire à un propulseur pour atteindre l'accélération g
2. Soit h, la hauteur d'accélération définie par la loi h = 9,81. T²/2

Dans ce cas, la valeur du puits d'énergie de g pour une masse M est de

E = Mgh = M. 9,81. 9,81. T²/2 , exprimé en joules.

Attention ! Etant donné que 1kg de poids terrestre n'est pas une masse, mais une force, cad une masse déjà accélérée à 9,81 newton vers le sol, la formule pour propulser cette masse, en sens inverse vers le ciel, devient, au niveau de la mer: E = 9,81 . poids . T²/2 pour annuler ou compenser la gravité; à ce stade énergétique, un propulseur ne pèse plus rien.

Notons qu'il n'y a pas encore de travail (W) effectué, parce que il n'y a pas encore de mouvement de masse propulsée. Exemple: si l'on met 4 secondes d'accélération constante pour soulever un poids de 1kg, l'énergie sera égale à 9,81 . 1kg . 16/2 = 78,48 joules.


Mais si l'accélération de votre propulseur est progressive jusqu'au décollage, alors il faut diviser par 2 l'accélération (a/2 = moyenne de a) et on obtient la formule E = 9,81 . poids . T²/4


Propulseur à propergol solide; pour équilibrer la gravité terrestre, avant de décoller, l'énergie "brûlée" est E = 9,81 . M . T²/2, à accélération constante; pour M = poids du véhicule et T, le temps que dure l'accélération

Propulseur à propergol solide; pour équilibrer la gravité terrestre, avant de décoller, l'énergie "brûlée" est E = 9,81 . M . T²/2, à accélération constante; pour M = poids du véhicule et T, le temps que dure l'accélération

22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 09:58

Voici, déguisée en "Chant du travail", une vraie-fausse parabole - et donc une abominable parodie d'encoragement - destinée aux ouvriers de Ford Genk et d'Arcelor Mittal, pour les faire accéder à leur conditionnement d'esclave.

D'abord, ci-dessous, la teneur exacte de ce "chant", avant que nous en discutions. Ouvrez bien vos oreilles, écarquillez bien les yeux... ! Notre analyse de chaque phrase se fera ultérieurement/à suivre.

CHANT DU TRAVAIL POUR LES TRAVAILLEURS DE FORD GENK ET ARCELOR MITTAL :

Jamais l'arbre n'a porté tant de fruits

Mais les temps sont durs, dit le seigneur.

Il retire deux échelles, les cueilleurs

restants récoltent jour et nuit.

Jamais greniers ne se sont mieux remplis

mais la part des cueilleurs se réduit.

Ils ont beau cueillir plus vite, plus longtemps,

leur labeur au seigneur pèse autant.

Ailleurs on grimpe à l'arbre affamé

et on descend le ventre creux.

Le seigneur aperçoit la lueur d'un gain :

le verger est arraché.

Un autre est planté en des terres lointaines.

En guise d'adieu, chaque cueilleur reçoit

un beau panier de fruits. Les temps sont durs

quand au bas de l'échelle un homme est en pleurs.

Sans arbre un cueilleur est une main

immobile suspendue dans l'air

où tombe une obole chaque matin.

Une obole rend fainéant, estime le seigneur.

Sur quoi il envoie son prêtre proclamer la Parole

qui fait du cueilleur désoeuvré un pécheur

et l'exhorte à se mettre en quête

d'un arbre. Il doit bien en rester un.

Morale: Que l'emploi cesse d'être un marché,

et chacun pourra travailler.

La Parabole de l'Esclave, selon Arcelor-Mittal
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:15

L'état d'apesanteur

Extrait du livre de Frank Edwards "Un monde insolite", 1964, les Éditions de l'Homme, Québec.

" L'une des découvertes les plus importantes de notre siècle est passée pratiquement inaperçue: je veux parler du fait que, dans l'espace, les objets peuvent perdre pratiquement tout leur poids. Bien que cela soit contraire à toutes nos connaissances et nos croyances scientifiques, le fait a été confirmé par une déclaration de l'armée américaine en 1960.


On se souviendra sans doute des efforts déployés par les Américains pour récupérer les satellites de type Discoverer, qui survolaient l'océan pacifique, en accrochant aux câbles de leurs parachutes un équipement spatial conçu à cet effet. Imaginez la surprise des experts lorsqu'ils pesèrent un Discoverer qu'ils avaient réussi à récupérer intact. Au moment de son lancement sur orbite polaire, quelques jours auparavant, le satellite pesait 136 kilos. Mais au retour, la balance indiquait qu'il avait perdu plus de la moitié de son poids pendant son séjour en orbite. En effet, il en pesait plus alors que 56 kilos !
Incroyable, scientifiquement impossible, mais vrai: une énigme à laquelle la science ne sait que répondre. De plus, après avoir été récupéré, le satellite continua à perdre du poids pendant plusieurs jours.

En fait, cette étrange histoire de gravité mal ordonnée commença en 1960, le jour de la fête du Travail, alors que le professeur R.L. Brown, chef du département des sciences du Southern Connecticut State College, était invité à examiner des débris provenant d'un incendie. Un immeuble d'habitation avait brûlé, et, dans les décombres, les pompiers avaient découvert des blocs de métal qui avaient fusionné sous l'effet de la chaleur. Très légers, ils avaient été soumis à des températures extrêmes.


Le docteur Brown, après avoir examiné les fragments, déclara qu'il s'agissait de morceaux du Spoutnik IV soviétique, qui avait explosé en orbite lorsque sa rétrofusée était tombée en panne. Mais ce n'était pas tout, car le 14 septembre 1960, d'autres fragments métalliques tombèrent sur une propriété privée située à Woodbridge. L'un des morceaux était de la taille de l'index d'un homme adulte. Étonnamment léger, il était recouvert d'une sorte d'alliage. Les études montrèrent que le métal avait été soumis à des radiations intenses, qu'il avait perdu plus de la moitié de son poids normal... Et que le pot dans lequel on l'avait placé était lui aussi en train de perdre du poids.
Voilà qui contredit tout ce que nous avons de la loi de la gravité... mais qui pourrait fort bien nous mener au secret qui nous permettrait d'y échapper!

L'état d'apesanteur (chapitre 80), 1964, Extrait du livre "Un monde insolite, anthologie du monde paranormal". Auteur: Frank Edwards, né en 1908, mort en 1967; 1992 pour la traduction française au Québec, aux Eds de l'Homme.

L'état d'apesanteur, par Frank Edwards
L'état d'apesanteur, par Frank Edwards
L'état d'apesanteur, par Frank Edwards

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