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18 mai 2022 3 18 /05 /mai /2022 16:15

Bonjour,

Nous allons parler ici de création de matière (inception) par l'intermédiaire de sonotrodes et d'une génratrice à ultrasons.

Cliquez sur l'image pour regarder la vidéo

Mais avant toute chose, parlons d'abord de "théorie" : en réalité, l'énergie primitive, encore appellée "substance universelle" ou éther, est uniquement comosée de temps. Et c'est normal, puisque cette substance lumineuse a créé la matière elle-même, et existait avant le Big Bang.

L'on compte pour l'instant 4 dimensions de temps, dimensions qui se croisent pour former le monde dans lequel nous vivons.

E = T4 , et il se pourrait qu'il existe bien plus de dimensions temporelles, abritant une quantité de mondes infinie.

Mais il s'agit pour nous de rester dans un ordre pratique; la vieille formule E = Mc² est obsolète, car il ne s'agit pas de transformation de matière ici, ni de désintégration, mais de création pure d'objets à partir de  "l'informe"!

Donc avec 4 dimensions de temps croisées, l'on doit pouvoir prouver notre affirmation: l'inception est possible.

Pour cela, nous allons procéder à une analyse de ce que nous connaissons de la substance éthérique (analogue à des sons) et en fonction de cette analyse, mener de sérieuses expériences à partir de croisements soniques, tels qu'inscrits dans la formule E = T4.

Nous butons encore actuellement sur un écueil au niveau des manipulations, parce qu'en fait il ne s'agit pas seulement de résonance ultra sonores qui entrent en jeu, mais aussi, comme nous le verrons plus tard, de résonances de mire, et la nuance est intéressante..

En attendant, voici une expérience menée il y a peu de temps.

https://youtu.be/5q6GPrkIWfk

(A suivre, article en construction).

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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 14:12

Dans le 3 ième millénnaire qui commence, l'inception(1) va devenir une activité ludique, c'est sûr. Mais surtout, ce qui va compter est la modulation de la perception(2).

Modulateur de percption, extrêmement primitif

L'explication mathématique de la machine à dupliquer une émanation (dans son propre contexte) réside dans un calcul simple au niveau des pressions d'éther.

Voici ce calcul. On sait en enthalpie que la partie relative au volume réside dans le calcul E / V = P,  avec E pour énergie, V pour volume (de gaz ou d'éther) et P pour pression, ce qui équivaut bien par analyse en une désinence en esp²/t². Le calcul est ( E5 / t² ) / E3 = E² / t²= P , avec t pour le temps.

Or, si nous poussons doucement sur une sphère de gaz (par exemple), on a non plus une énergie mais une force F, qui se calcule en F / V = a, avec a pour accélération. La désinence , s'obtient en esp1/t², avec le calcul ( E4 / t² ) / V = a, bien sûr.

Reprenons cette dernière désinence d'accélération esp1/t²: les physiciens diront qu'à l'intérieur d'un ballon qui s'écrase doucement (sous une pression venant de toute part autour de lui), il existe bien une accélération des molécules de gaz en direction du centre de la sphère, due à la variation de pression. Ce n'est pas exact: la variation de pression d'un gaz EST une accélération ! .. Et cela a son importance au niveau de la perception dans la résonance des mires, c'est-à-dire la perception de la 4 ième dimension. Les fluctuations de la lumière venant de l'autre côté de l'appareil, produit une ingérence de la lumière sur le cerveau. Cette succession d'accélérations très rapides produit des réponses rapides de la conscience à cette lumière, en partant du principe que le vrai domaine de l'attention (et donc de la perception) est la 4 ième dimension et produit un nouvel alignement.

Reprenons: les successions d'accélérations noires et blanches sont telles qu'à un moment donné le cerveau retrouve son rôle d'égaliseur (puisque la conscience est hors espace-temps): il aligne sur une nouvelle bande d'émanation les noirs et les blancs de la perception.

Pulsations hors espace dans une forme

Résumé: un nouvel alignement de l'attention produit une nouvelle bande d'émanation de la perception.

Au niveau mathématique, les 2 accélérations se démultiplient en (esp1/ t²)2 , ce qui correspond au final à un espace carré dans la composante t4 . Le domaine de esp² / t4 est bien celui de la 4 ième dimension du temps, en sec4.

L'espace carré du domaine esp²/t4 est dû au carré du rayon d'un volume en concentration de pression sous l'action d'une force. On peut se concentrer sur la composante t4 dans la fraction comme étant la 4 ième puissance d'un phénomène hertzien cyclique ou une pulsation au centre même de la sphère en question.

 

 

(1) Inception: capacité de créer un objet(3) à partir d'une résonance sonore, résonance d'éther.

(2) Perception: aptitude à aligner son attention sur une émanation existant dans son propre contexte ou espace-temps.

(3) Objet: Emanation d'un concept, créée pour durer.

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 16:15

Bonjour

Regardez la dépression au Nord

Voici quelques rares informations sur l'Oasis de Benguer (ou Bunger ou Benger). Elles sont copiées du site non sécurisé (cliquez ici s'il existe encore) parce que le Nouvel Ordre Mondial efface systématiquement ce type de renseignements.

Bonne lecture ci-dessous.

Cette photo ci-contre est l'un des innombrables documents mis à la disposition du public et très souvent effacés, qui montrent pourquoi les avions ne survolent pas les pôles Nord et Sud.

En effet les avions se tiennent raisonablement à l'écart, par précaution. Laquelle ? Non seulement leurs compas de navigation s'affolent, mais tout appareil peut se retrouver coincé dans un autre espace-temps qu'il aura énormément de mal à quitter.

Mais n'allons pas trop vite, et commençons par étudier ce qui est dit depuis si longtemps..

Ce qu'a découvert l'amiral Byrd n'est rien d'autre qu'un passage vers la 4 ième dimension terrestre, de où émanent les fameuses aurores boréales et australes, et ou appraissent souvent les ouvertures sur "La Terre Creuse".

 

Mais voici ce que dit le site http://philippelopes.free.fr/OasisPoleSud.htm#IA

 

La petite histoire  Up Page
High Jump
Au cours des milliers d'explorations aériennes de l'expédition américaine "High Jump", en 1947, les aviateurs ont eu la surprise de découvrir, en plusieurs points, de vastes zones entièrement libres de glace où étincelaient d'admirables lacs bleus ou rouges. Sur certains d'entre eux, des hydravions purent se poser. Les équipages se baignèrent dans une eau à température "relativement" élevée et purent recueillir des mousses, des lichens et des algues. L'origine de ces oasis mystérieux et encore inconnue. Ils sont peut-être le résultat de phénomènes volcaniques ou goémagnétiques.

Comprendre simplement  Up Page
Oasis aux monts Horlick
Des savants américains rapportent la découverte d'un oasis libre de glace au cœur des monts Horlick: sur les pentes abruptes, de part et d'autre de la vallée, ils découvrirent des filons béants de houille brillant au soleil et des schistes contenant dans leur sein des arbres fossilisés de plus de 3 mètres de longueur.
 
Amerigo Vespuci découvre la Géorgie du Sud en 1502.

Domaines de présence  Up Page
L'oasis de Bunger
En Février 1947, à peu près à l'époque où l'amiral Byrd accomplissait son vol mémorable au-delà du Pôle Nord, une importante découverte était faite dans l'Antarctique, celle de "l'Oasis de Bunger"
 
Quand le pétrole gèle

Dans l'imagination des hommes, l'Antarctique évoque le froid. On croyait tout savoir sur celui-ci; on avait au contraire beaucoup à apprendre. L'année géophysique allait permettre de battre tous les records observés. Dans les zones côtières, la température moyenne est de - 20° C. Au coeur du continent, elle est parfois de -70° C; -50° C est la température moyenne pendant plusieurs mois. C'est aux Soviétiques qu'est revenu l'étrange privilège d'enregistrer les plus extraordinaires minima. A Sovietskaya, le thermomètre indiqua -79 ° C; puis -83 ° C. Enfin, -86,7 ° C ... Une goutte d'eau qui tombe se solidifie instantanément en une boulette de glace, le pétrole gèle à - 55 ° C et le caoutchouc devient cassant comme du verre. Pour éviter le gel définitif, jour et nuit, les moteurs des véhicules terrestres et des avions tournent ... Mais la nature aime à jouer des tours aux hommes: les savants soviétiques qui purent à Sovietskaya trouver au froid des dimensions nouvelles visitèrent l'Oasis de Benguer: 500 kilomètres carrés de sol complètement libre de glace, une température de plus de 25 ° C des lacs, des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousses, des oiseaux de plusieurs espèces ! Les Russes cherchèrent la raison de cette anomalie stupéfiante.
Ils la trouvèrent. Au sud, une chaîne de montagnes arrête les vents froids de l'intérieur ainsi que les millions de tonnes de glace et de neige entraînées par le blizzard; au  nord, l'océan exerce son action adoucissante; sur palce, plus de glaces éternelles; l'été, le soleil fait fondre la glace de l'année, après quoi des rayons chauds sont absorbés par le sol rocheux qui "conserve" une réserve de calories.
Rare exception. Partout ailleurs, l'Antarctique offre son éternel visage d'étendues glacées. Seul un degré favorable d'humidité et d'insolation permettant aux roches de retenir la chaleur nécessaire pour retarder le gel. Alors poussent les algues, les mousses et les lichens. Les algues d'eau douce sont les plus nombreuses; les lichens croissent partout où le sol est libre de glace aussi loin que possible à l'intérieur du continent. Les mousses, elles, ne poussent que sur le littoral. Dans la baie de Vincennes la variété des végétaux, leur abondance, témoignent d'un sol libre de glace pendant une longue période annuelle. Pourtant, là où se rencontrent les mêmes conditions, on ne retrouve pas partout la même végétation. Souvent, au contraire, là où "il devait y avoir quelque chose", il n'y a rien.
 
Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.
 
Raymond Bernard révèle de même, cependant, qu'un journal de Toronto "The Globe and Mail", publia une photo d'une vallée verdoyante, prise en vol par un aviateur dans l'Arctique, vallée qui devait probablement se situer dans ce même territoire visité par Byrd au-delà du pôle en 1947.
 
Végétation luxuriante
Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°. Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche: "Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Lac Vanda
Un lac salé du continent Antarctique, le lac Vanda, qui occupe une dépression de la Tere Victoria, ne cesse de surprendre les géophysiciens. Large de 2 km et long de 8 km, il est en permanence recouvert de350 m de glace, ce qui n'a rien de surprenant puisque sous ces latitudes le thermomètre indique une moyenne annuelle de -20°C.
Mais au cours de sondages, on s'aperçut que la température des eaux atteignait 25°C vers le fond du lac, à environ 60 m de la surface. Or, aucune des explications habituelles ne permettait de comprendre se phénomène: il n'y aucune sources chaudes, la température du sous-sol est basse et il ne produit pas plus de réactions chimiques exothermiques, comme les fermentations. Il résulte des calculs que l'eau serait uniquement chauffée par les radiations solaires caqtées par le lac ...

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Science & Vie février 1955 n°449
Science & Vie novembre 1956 n°470
Science & Vie mars 1960 n°510
Science & Vie juillet 1963 n°550
 
Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
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Ce site est avant tout une encyclopédie ouverte à l'imagination et au savoir, où chacun(e) d'entre vous peut participer.
Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil).

Mais encore …  Up Page
Tristes oasis
Dans son numéro 449 de février 1955, Science & Vie décrit la découverte par les aviateurs de l'expédition américaine "High Jump" d'un "oasis" en plein antarctique: en plusieurs points, près de la côte, de vastes zones entièrement libre de glace ou de neige enchâssent des lacs dont l'eau,  une température relativement élevée, permit aux Américains de s'y baigner.
En janvier 1956, treize membres de l'expédition russe passèrent une semaine dans l'"oasis". Leur rapport apporte une explication du phénomène, à vrai dire moins attirante que certaines hypothèses émises jusqu'ici. Pour expliquer l'absence de glace et de neige en un point du globe où l'hiver amène de furieuses tempêtes de neige et où, même en été, la température ne monte presque jamais au-dessus de 0°C, on a invoqué des sources thermales, une activité volcanique, des feux de charbon souterrains, la radioactivité.
Pour les Soviétiques, c'est la théorie avancée par le géologue de l'expédition américaine en 1948 qui est la bonne. L'oasis se trouve sur la côte, qui est ourlée de glace marine permanente. Vers l'intérieur, la zone est entourée de glace également: le grand glacier Scott et un glacier baptisé par les Russes "Glacier de la Société de Géographie d'URSS". Ces glaciers "coulent" dans de profondes vallées de part et d'autres de l'oasis, ce qui empêche leur glace de se répandre graduellement sur l'oasis. En hiver, le vent violent des blizzards entraîne la neige au fur et à mesure qu'elle tombe. En été, le soleil réchauffe les rochers dénudés, qui emmagasinent sa chaleur; la neige et la glace environnantes fondent à cette chaleur, et alimentent des lacs. Hormis le manque de neige et de glace, le lieu n'a rien d'une oasis. La vire y est rare: quelques lichens et mousses.
 
"Ponts" continentaux
La plupart des naturalistes sont conduits aujourd'hui à admettre la nécessité de "ponts" continentaux engloutis. Ainsi, l'Antarctique aurait été, alors, non seulement le relais entre les divers continents de l'hémisphère Sud, maus aussi un foyer de rayonnement de formes vivantes. La découverte de mines de charbon, de plantes fossiles, spécifiques des régions tropicales (glossoptéris, troncs d'arbres silicifiés) en de nombreux points, en même temps que la présence de hauts fonds au large des continents en présence confirment cette hypothèse.

 

L'armée américaine a poursuivi militairement les familles allemandes qui ont été invitées à séjourner définitivement sur le "continent hyperboréal". La suite plus tard..

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 15:37

Bonjour,

Ci-dessous la formule du débit de Poiseuille, remarquable non seulement par la précision de ses constantes et aussi par le repérage de tous les intervenants, qui ont lieu dans le débit ordinaire d'une canalisation.
 

Poiseuille, formidable équation

Mais ce qui devrait intriguer le spectateur, c'est que la pression est définie comme une réusltante, un différentiel, soit (P) = P1 - P2. Vous me direz: "normal, puisque l'on considère qu'entre la presssion au niveau 1 et celle au niveau 2, il y a L, la longueur entre les deux, dont Poiseuille tient compte également.

Oui, mais P1 et P2 sont elles-mêmes des résultantes de pression. donc P1 = PA1 - PA2 et P2 = PB1 - PB2 .. !
Vous pouvez recommencer avec PA1, PA2, PB1 et PB2, ce sont elles-mêmes des pressions différentielles, et recommencer encore avec PA1A1, PA1A2 etc.

Mais là je suis en train de m'éloigner de la canalisation elle-même, pas vrai ? Hélas non, le tuyau est relié au reste de l'Univers. C'est d'aileurs pour cela que, pour des problèmes de pression plus "ouverts", on a la formule de Navier-Stokes, déclinée non plus en débit, mais en accélérations.Voici une petite parenthèse sur Navier Stokes qui n'est pas initéresssante.. regardez ce qui est souligné: la question posée à la fin de cet article y correspond:

Souligné en bleu: il faut se poser une question plus précise



Mais revenons aux différentielles de pression dans Poiseuille. A l'extérieur du tuyau, qui serait à tout hasard une canalisation souterraine d'égoutage où l'homme n'intervient pas, on devrait trouver, surtout au niveau "atmosphérique", des zones ou, pour prendre un exemple très subdivisé, PA1A2B1A1 = PA2B1B2A2.
 

Car on a bien constaté des zones isobares de l'atmosphère, en météorologie. Ces zones isobares ne sont peut-être pas si innocentes que cela, quand elles entourent des zones de pression différente d'elles-mêmes.
Est-ce qu'un "isobare" dans l'atmosphère peut raisonnablement influencer la pression et donc le débit d'une canalisation d'égoutage ?

Alors je vais tenter d'y répondre un peu à la fois, par l'écoulement des éclairs.

L'écoulement des éclairs.

Oublions Navier-Stokes pour l'instant. J'ai trouve une bien meilleure illustration de mes propos (et là je vais sortir du sujet pour l'instant) dans l'écoulement.. des éclairs. Regardez cette image.

Visiblement les ampérages d'éclairs se divisent par deux

Il semble que les débits de charge (les ampérages) se divisent par deux, et que les mêmes valeurs se retrouvent partout sur l'image, chacune dans sa catégorie d'intensité !! A-t-on d'ailleurs jamais eu la possibilité de les mesurer sur place, ces "intensités" de subdivision ?

 

Question plus généraliste sur les éclairs et les débits de liquide


Pour en revenir à Poiseuille, la confusion vient que je cite l'écoulement d'un liquide à l'intérieur d'une canalisation qui trouverait sa DDP à l'extérieur dans un gaz: l'atmosphère. Mais on pourrait très bien tout situer dans les liquides, et même dans un seul liquide. Plus exactement, ce que je veux dire c'est qu'une DDP (différence de pression) située localement entre 2 bornes, trouve son origine dans un système global qui n'est PAS lui-même en différence de potentiel à l'écart et à l'extérieur de ces 2 bornes ! (les isobares le prouvent, dans l'atmosphère).

Donc: qu'est-ce qui, au niveau global, "dans un grand champ stable dans son ensemble" crée véritablement une différence de pression de fluide locale, ou une différence de potentiel électrique (voir les éclairs), engendrant un débit turbulent,.. ou pas ?

La réponse à cette question se trouve dans ce secteur du naturalisme que l'on appelle: les informations. En fait, une chaîne d'informations, unies entre elles par une seule intention, s'appelle: la forme. L'éclair que nous voyons ci-dessus est construit par une telle chaîne (momentanément) invisible.

Même la réalité que constitue un "être humain" est le produit d'une chaîne d'informations que l'on appelle "forme".

Mais quelle est la forme de cette chaîne "humaine" ? Regardez cette image-ci-dessus, tirée d'une vidéo Youtube en pleine rue chinoise, et peut-être vous comprendrez de quoi il s'agit.. Voyez l'auréole étrange qui illumine brusuement cet individu, marchant d'un faux air nonchalant et notez le point le plus lumineux juste à l'arrière de son coeur, ou juste à l'arrière de son épaule gauche..

Mais revenons à Poiseuille et à Navier-Stokes..

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 14:27

Bonjour,

Nous avons vu la formule suivante, qui règne en maître dans la perception et la densité (matérialité) de la 3 ième dimension:

Dès lors que la masse est égale à : 1/sec4 = res²  x  imp², nous admettons qu'en valeur restaurée,  "res²" définie en 1/sec² soit la constante cosmique "k "de Coulomb (déclinée comme nous le savons en hertz²); et admettons que 1/imp² soit la constante cosmique "G" de Newton (gravité), alors les valeurs de k multipliée par g donneraient ceci:

                                           9. 109 hertz²   x   6,674. 10-11 hertz²  = 6. 10-2 hertz4

Dans ce cas, la pulsation cosmique universelle de la masse est égale à (0,5 hertz)4, ce qui signifie 1 battement de coeur universel toutes les deux secondes, dans chaque dimension du temps dans notre perception. Etrange, non ?

Note: la loi habituelle que l'on enseigne à l'école, E = Mc² est toujours valable pour le dégagement d'énergie dû à la fission et la fusion nucléaire par une contrainte extérieure sur la masse existante; la création pure de la masse s'effectue à partir de la résonance antimassique (composante t4) entre les mires, soit E = t4 .

 

A suivre,a rticle en construction;

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 15:54

Bonjour,

Tesseract: 4 droites partent de chaque sommet d'un carré

Un mathématicien français du nom de Poincarré a dessiné de façon géniale ce que pourait être la  4 ième dimension .. spatiale.

Il a eu l'idée de faire partir 4 droites de chaque sommet d'un carré pour créer ce magnifique tesseact (forme en 4 D) où l'on voit des cubes imbriqués les uns dans les autres.

Cet exemple est bien joli, et il y a beaucoup d'autres objets de ce genre, moins compliqués à réaliser.

Mais la 4 ième dimension qui nous échappe en permanence, et où vit toute une partie de la "population" de l'Univers, n'est pas exactement en relation avec cet artifice mathématique et géométrique.

Qu'est-ce que la masse dans la 3D  ?

Pour cela, il faut nous souvenir de la règle holistique, où "tout" est égal à "un", qui est la suivante: soit une résistance mécanique tirée des sons appellée "res" qui définit le frein du mouvement vibratoire du support activé par les sons, soit une impédance acoustique étant un "frein" venu du futur, dans ce cas l'apparence gravitationnelle de l'éther dans la 3 D (apparence que l'on appelle: masse) existe sous la forme 1/ sec4,

dès lors, pour la 3 ième dimension : 

La masse est l'apparence de la gravité, et non le contraire; d'ailleurs 1/sec4 est le carré de G dont la norme dimensionnelle est 1/sec² (voir le tableau de la simplification des unités espace-temps), la constante gravitationnelle universelle. Pour s'attirer mutuellement, les masses se servent 2 fois de G, donc G x G = attraction niverselle en (1/sec² x 1/sec²= 1/sec4).

Qu'est-ce que l'antimasse dans la 4D ?

Cette règle (en rouge ci-dessus) est fantastique parce qu'elle permet des variations à l'infini, et notamment celle-ci:  l'inverse de 1 étant toujours égal à 1, on peut affirmer également que, selon l'apparence de l'éther dans la 4 D,

  dès lors, pour la 4 ième dim:   

            Dans la 4 ième dimension, l'antimasse (sec4) est l'apparence de l'antigravité; non, vous ce n'est pas une erreur: l'antimasse est l'expression de l'antigravité et non l'inverse. L'inverse de la résistance carrée devient conductrice du flux du passé et l'inverse de l'impédance devient conductrice du flux du futur: ici intervient la résonance des mires, entraînant comme nous l'avons vu de l'antimasse dans la 4D ou des ondes de forme matérialisées (surunité et/ou antigravité) dans la 3D.

 

A suivre, article en construction

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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 16:43

Bonjour,

Imaginons que la Belgique se fabrique un engin spatial et interdimensionnel de ce type: à son retour de la quatrième dimension dans l'atmosphère terrestre, le commandant de ce navire a besoin de connaître l'accélération concommittante à sa présence soudaine et à sa vitesse de rentrée, principalement.

Etudions le Navier-Stokes, qui est l'accélération dont on parle.

Prérequis élémentaires:

P est la pression frontale égale à la vitesse² /2 due à sa vitesse de rentrée.
a est l'accélération qui va s'appeller: Navier-Stokes ou NS
Q(r) est le débit de remplacement, calqué sur le débit Q de Poiseuille
pI est le nombre pi
êta est la viscosité dynamique
S est une section, la section S va devenir ici toute autre chose, car on est pas à l'inérieur d'une canalisation, mais dans l'air et ses turbulences.
S² est le carré d'une section, donc égale à (pi²r4) au départ de la logique de navigation d'un vaisseau ordinaire.

Et aussi

Une pression (en pascals) est soit d'origine gravifique en g. hauteur (sur la planète Terre), soit une vitesse "carrée"/ 2, donc v²/2
Dans Poiseuille, la pression est plutôt une différence de pression; il s'agit donc de P = a. L, dans un tuyau ou dans un fleuve d'une "accélération portée sur toute la Longueur L" de ce conduit; or Navier-Stokes est une accélération. Donc je dois extraire N.S de (Press = NS . L)

Au départ donc, le débit de Poiseuille est Q = (Pi. r4 . Press) / (8."êta".L) .
Logiquement Q = (pi. r4NS . L) / (8 "êta" L), donc les deux longueurs s'annulent.

Il reste Q = (pi. r4 . NS) / (8 "êta") . Nous avons dit plus haut que pi.r4 = S²/pi

Résultat: le Navier-Stokes d'un débit de Poiseuille est : NS = (8 "êta" pi . Q) / S²


 

En fait, on pourrrait se demander, dans le cas où l'on parle d'un flux tourbillonnaire en plein air, comme le déplacement d'air d'un avion, à quoi correspond S². En fait, l'intérêt est de considérer l'avion comme "transparent" au flux d'air, complètement non-résistant. Dans ce cas, la section S représenterait le front de vent qui remplacerait l'avion à sa vitesse donnée.

Cette façon de travailler est curieuse, mais elle correspond au principe d'Archimède pour les engins statiques.. : un avion déplace un flux d'air identique à son volume et proportionnellement à sa vitesse.

Donc le débit Q(r) de "l'air remué" est la multiplication du front de vent ((=longueur de l'avion x le temps (de la longueur parcourue) x la vitesse)), remultiplié par la vitesse, une seconde fois, pour obtenir le débit de son propre remplacement. Qu'est-ce que le temps-longueur ? C'est le temps que mettrait l'air, à la vitesse de l'avion, pour remplir chaque endroit de la longueur de sa structure, sans obstacle. 

                                     Q(r)  =  Front de vent  x  vitesse

                                     Front de vent = S = L x T(L) x v

                                     S²     =  L²  x  T²(L)  x  v²                             

Donc S², au final dans la formule de Navier-Stokes, est facilement identifiable. Mais Navier-Stokes ne serait pas aussi étrange, sans cet élément important: l'influence de la forme du navire (voyez ci-dessus comme le croiseur spatial est différent de l'avion traditionnel). Pour cela, un coefficient sans dimension est à l'étude, qui va bien sûr se joindre à la formule du front de vent ci-dessus, ainsi d'ailleurs que le coefficient volumique d'expansion. Le coefficient volumique d'expansion est, pour une même forme de vaisseau, la quantité de volume (modèle réduit par l'antigravité, puis agrandissement naturel) en présence.

Arrakis existe vraiment, c'est la neuvième planète du système.

Note: des essais antigravitationnels méritent d'être faits prochainement.

A bientôt. Quand le code galactique établi à l'époque de l'Atlantide, garantissant notre protection, sera obsolète à cause de notre propre avancée dans l'exploration des autres planètes, nous ne serons plus à l'abri des explorateurs de ces mêmes planètes.

L'arche d'alliance a été lancée à l'époque de l'Atlantide (pas seulement une seule arche) dans l'espace pour appeller à l'aide face à une invasion probable des Extra-terrestres.

L'Arche est revenue sur Terre à l'époque de Moïse

Celle qui est revenue sur la Terre à l'époque de Moïse a été décorée de 2 chérubins dont les ailes se regardent. La signification de cet aspect frontal des chérubins est très claire: il s'agit d'un appareil à antigravité, obtenue par résonnance de mires. L'un des 2 anges représentent le passé et l'autre le futur.. : quand les 2 se font face et se touchent, c'est la 4 ième dimension du temps qui surgit dans notre 3 ième dimension. 

Mais vous raconter ce qui se passe à ce moment-là n'est pas dans mon intérêt pour l'instant.

Probablement que ces anges peuvent tourner sur eux-mêmes, si l'on veut ouvrir l'Arche; il a été demandé qu'elle soit restaurée.

Le temps d'Enola Gay est revenu   https://www.youtube.com/watch?v=d5XJ2GiR6Bo

Navier-Stokes originel; la version anglaise est intéressante

Mais qu'est-ce qu'une "accélération" de rentrée ? Au moment où un vaisseau sort de l'hyperespace de valeur sec4, il se confronte brusquement aux fluides atmosphériques ou, à la limite, à l'éther s'il se trouve dans l'espace interplanétaire.

Il reste de Navier-Stokes: f = 2 nabla de pression

masse, ou "body force", en anglais) ne peut s'exercer que si son "double" s'exerce en même temps, selon la loi de Newton (la 3 ième, je crois). Cela se manifeste au niveau des pressions dans un courant liquide par une tension double sur tout le parcours (nabla signifie "sur tout le parcours" ou "à chaque endroit du parcours").

Cela confirme ce que nous savons sur la résonance de mires, à savoir une résonance entre l'avenir et le passé, de où provient et où s'en va un liquide.

Mais l'équivalent entre la body force et la double accélération dans le différentiel de pression n'a pas encore révélé tous ses secrets.

Admettons que l'énergie totale d'un fluide dans un tuyau ou dans un ouragan soit la formule classique E = 1/2 M.v² .. ; la relation qui existe entre E et la body force ( qui vaut  f = 2 nabla P ) est de E/ f = 4 esp, ce qui nous ramène bien au débit de Poiseuille où nous trouvons des r4.

 

 

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 15:51

Bonjour,

Chaque objet, et chaque organe du corps humain, est destiné à quelque chose. C'est la raison pour laquelle il a été fabriqué. Intéressons-nous aux "contenants", ces objets qui seront utilisés pour retenir un "contenu".

La résonance des mires entraînera la création des ondes de forme (à suivre)

La résonance des mires entraînera la création des ondes de forme (à suivre)

 

Article en construction

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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 15:47

Bonjour,

Ce sujet est destiné à poser certaines questions.. d'investigation.

Par exemple, si nous comparons la constante k de Coulomb au niveau de l'interaction électromagnétique, avec la constante G de l'interaction gravitationnelle, nous observons apparemment une disproportion très accentuée entre les deux (d'un facteur 10 puissance 20). Que ce soit au niveau des unités dimensionnelles d'ailleurs (k est en Newton.m² / coulomb² et G est en m3 / kg../sec² ) qu'au niveau des nombres associés à ces constantes.

Mais voilà, toutes les appellations de charge et de masse ne sont que l'apparence de la réalité: en fait, ces constantes se déclinent par analyse dimensionnelle en hertz ², l'une comme l'autre, donc 1/sec².
L'investigation ne fait que commencer: ces fréquences carrées sont des entrecroisements de fréquence simple à environ 100 khz pour l'électromagnétisme et celle de la gravité est de

8 millionnième de hertz, ce qui fait que les fréquences basiques sont déjà beaucoup moins éloignées l'une de l'autre (d'un facteur de 10 à la puissance 11) ; c'est encore beaucoup de différence, sauf si l'on se pose la question de leur nature commune.. et surtout de leur relation avec la loi de la lévitation universelle, telle que nous l'avons déj introduite dans un autre réseau social.

Car il faut savoir qu'au niveau de la lévitation et des permittivités gravifiques et électriques, évidemment les valeurs s'inversent.

Comme je l'ai dit dans l'un de mes derniers articles, il va falloir passer par l'expérimentation puisqu'à présent nous avons les formules de la lévitation corollaires à l'utilisation des contre-impédances² soniques et conductances² croisées.

Merci à tous les lecteurs. 

 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 10:43

Bonjour,

Pour les lecteurs, la recherche principale sur ce blog est "l'antigravité". Nous allons voir tout au long de cet article que l'antigravité est bien plus que la capacité de soulever, ou, plus exactement, d'annuler la masse d'un objet. La masse est une caractéristique passagère, elle témoigne d'une résistance au mouvement qu'on lui imprime, mais elle ne témoigne ni de sa quantité de matière, ni de bien d'autres possibilités (invisiblité, transfert hyper-espace,..). De plus, une résistance peut s'annuler.

Aujourd'hui, nous donner un nom plus juste à l'antigravité, en insistant sur sa vraie nature: la lévitation.

Lévitation d'une bille de polystirène, Bristol

Comme le montre l'image ci-contre, la lévitation acoustique se développe de plus en plus. Mais il fallait lui trouver des unités dimensionnelles physiques, un peu comme les unités de vitesse sont le mètre/sec, ou les fréquences sont des antisecondes (1/sec).

Ci-contre: la lévitation utilisée ici à Bristol n'utilise malheureusement pas la modulation de l'impédance acoustique.

Les unités dimensionnelles de la lévitation sont des secondes à la 4 ième puissance.

Pour comprendre ce que sont ces "sec4", il faut savoir que les sons ne sont pas uniquement des perturbations du milieu de pression dans lequel ils se propagent; ils sont de nature liquide et temporelle, et ils "se faufilent" justement au milieu de ces perturbations.

Donc ces "liquides temporels" forment deux fronts d'attaque qui, en physique, qui en physique forment le concept de croisement de surfaces (sec4).

Nous avions déjà mis en valeur la composante Tdont le T signifie le temps, en sec. (voir cet article), composante qui n'est rien d'autre que la répulsivité absolue, la lévitation.

Donc voici sa formule, mise en lumière facilement hors de cette équation.

           Il faut remarquer que l'inverse d'une résistance² est une conductance carrée; c'est le chemin que prennent les sons que l'on qualifie d'ordinaires, et qui vont du passé vers le futur. L'inverse de l'impédance carrée est aussi une conductance carrée, mais c'est un chemin pour les sons qui viennent du futur vers le passé.

Les fréquences carrées et croisées sont des fronts de fréquences des sons qui proviennent des 2 côtés de notre ligne de temps.

Nous allons nous intéresser à présent à trouver un ou plusieurs exemples de fonctionnement d'une telle formule. 

Nous faisons des tests "grandeur-nature" avec ce que nous avons déduit depuis quelques années sur les contenants et leurs contenus..

Je n'en dirai pas plus pour l'instant..

Je remercie nos lecteurs actuels, en attendant de leur apporter quelques confirmations par l'exemple.

Tournai, 12 octobre 2021

Etudes annexes

Soudain les files d'enfants se mirent à onduler

Annexe 1: au matin du 13 octobre 2021, voici un rêve où l'on me montre, marchant extrêmement rapidement, deux allées d'enfants  parallèlles et en ligne droite. Une allée étant composée de filles, et l'autre de garçons se suivant entre eux à la même distance dans chaque allée.

Soudain une sorte de vent se met à souffler sur les lignes de filles et de garçons, elles se mettent à onduler, comme en un double signal sinusoïdal absolument identique et parallèlle, 

Analyse

Richard Lefors-Clark situe la gravité dans les infrarouges lointains

L'on me rappelle ici que le double signal à trouver est "à peu de choses près" identique, disons d'une différence de une seule note d'octave. La vitesse des enfants qui défilent devant les yeux traduit le mode ultrason, fréquence très élevée. Pour rappel, une copie sonique du signal de base électromagnétique est d'environ 100 khz, soit la racine de la constante de Coulomb à l'origine déclinée en hz².

Ce rêve est intéressant aussi dans la mesure où l'on me dit de rechercher plutôt le signal-racine en khz de la constante de Coulomb plutôt que le signal infrason en moins d'1 hertz de la constante G de gravité.

antigravité, énergie libre, lévitation, hyper-espace, quanta, connexion, twilight zone
Image précédente: pour R. Lefors Clark, la gravité est un signal fille/garçon (positif et négatif)

G est-elle malgré tout une harmonique (de la cste k) dans les très basses fréquences infrasoniques, nous ne tarderons pas à le savoir.

 

 

 

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