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2 octobre 2020 5 02 /10 /octobre /2020 15:21

Bonjour,

antigravité, énergie libre, quatrième dimension, twilight zone
Saturne et Encelade reliés par un cercle électrique de 1 million de kms

Cet article ne devrait être qu'une parenthèse dans l'étude de l'antigravité, mais aux pôles des planètes coïncident d'inexplicables mouvements de plasma positif avec ceux, en sens contraire, de l'électricité négative..

Or, entre ces 2 pôles ont été entrevus (et donc entrouverts..) des mondes idylliques où règne précisément l'antigravité.. et l'invisibilité, par définition.

Pour comprendre ces mondes sensiblement plus éthérés et plus réels, nous devons travailler en c3 du vide quantique et non plus en c² du vide électromagnétique (pour c1 = vit.de la lumière).

Mais avant de parler de ces phénomènes spatiaux, comme les superbes effets entre Encelade et son parent Saturne, voici en premier lieu ce que nous "savons", ici sur Terre.

La percolation.. Les questions posées aux physiciens sur ce sujet restent curieusement sans réponse, alors qu'un nombre incalculables de relevés bizarres sur ce phénomène sont notés (et oubliés) tous les jours. 

Percolation assez chaotique

Bien entendu nous allons prendre l'exemple du percolateur à café, mains nous avons aussi le filtrage des pluies par la terre jusqu'aux nappes phréatiques, ainsi que les courants marins (circulation thermohaline) dans les océans et les mers du globe, ne trouvant pas de justification simple de leur existence à long terme.

Le percolateur à café présente d'emblée une certitude: l'écoulement de l'eau entre les gros grains de café, s'écoule de façon chaotique, en cherchant le chemin le plus facile et le moins résistant pour emporter les plus petits grains.

Les différences d'écoulement, en largeur, longueur, vitesse et direction sont d'une importance capitale, parce que le liquide, quel que soit son niveau, ne subit plus la même pression partout!

Et donc, sur chaque niveau de hauteur, il existe une divergence classique (en 1/mètre) qui transforme la pression en accélération..

C'est ici qu'intervient un des premiers phénomènes non pris en compte dans les percolations : les m/sec² sont aussi la dimension d'un nouveau champ E d'électricité négative, qui entraîne lui-même l'existence d'un autre champ très connu, qui ne va pas sans lui : le champ H de viscosité, en m²/sec.

                                                  Champ E - x champ H+ = Champ d'éther en v3

Nous en an avions déjà parlé.. Mais jusqu'à présent, alors qu'il s'agit pourtant d'une raison d'équivalence dans la logique de l'énergie, nous n'avions pas compris que le champ H.. dut être positif !  

Principe de superposition ou grand cercle du tao

A l'intérieur de la percolation du café dans un filtre, survient quelque chose de tout-à-fait inédit....

 Des relevés ont été pris par ailleurs sur la pression à l'intérieur d'une canalisation dont l'eau circule normalement: le manomètre en mouvement avec l'eau indique dans cette canalisation une pression diminuée de seulement .. 3 % par rapport au moment où l'eau ne circulait pas. C'est peu de différence, mais ce phénomène est valable également dans un milieu de percolation. Et il est alors évident que la pression ne baisse pas seulement pour le liquide en mouvement, mais bien aussi pour celui qui reste sur place.

...C'est le principe de superposition. Le liquide affecté par le champ E subit la même dépression, et donc la même pression que le champ H du liquide qui bouge moins. Etant différents de dimension (voir plus haut) ils ne se "mélangent pas" mais s'attirent de part et d'autre à cause de leur signe opposé.

Orgone, orgasme, énergie libre, ouragans, galaxies
A lire absolument, cet ouvrage de Wilhelm Reich

Prenons, avant de parler à nouveau d'Encélade et de Saturne, un exemple de superposition. Ce mot est d'ailleurs à l'origine employé par Wilhelm Reich dans son livre, lui qui a tant étudié ces structures étranges et apparemment identiques qui s'attirent dans les galaxies, les ouragans, les coquillages, etc..

L'exemple de superposition que nous allons choisir est très facile à illustrer: car on ne compte plus ces ouragans naissant notamment au-dessus du golfe du Mexique et présentant des formes de spirales qui s'enclavent les unes dans les autres sans se mélanger.

Les ouragans sont d'énormes tempêtes tropicales en forme de double spirale, c'est-à-dire 2 spirales lovées l'une dans l'autre et dans le même sens que l'autre, et se ramifiant jusqu'à leur unification, au centre.

Nous allons montrer une image d'un tel ouragan, mais si l'on revient à l'image du tao ci-dessus (le Yin et le Yang), l'on remarque qu'à l'intérieur de chacune des 2 "volutes" blanches ou noires, l'on trouve un point possédant la couleur de l'autre.

Dans la recherche de la signification de ces points, il s'avère probable que chacun est l'étincelle "distincte et distante" de sa réalisation de l'autre côté, dans l'autre volute.

Photo Nasa avec les deux "volutes" très allongées

De chaque côté d'une paire de volutes ou paire de spirales, se trouve "l'action" qui donne naissance à l'ensemble du processus de superposition.

Pour en revenir à Wilhelm reich, nul doute que s'il avait rencontré Viktor Schauberger, sans la guerre de 1939, qui sait combien "d'étincelles" ils auraient produites ensemble, en réunissant leurs perceptions de la problématique des forces de répulsion.

A son retour en Allemagne de son exode en Amérique, dans les années 1950, M.Reich, psychiatre, a été enfermé dans un asile.. pour sa contribution au naturalisme philosophique! Et il y est mort..

Aux pôles des planètes  nous constatons qu'il existe une percolation invisible d'éther à ces 2 endroits qui crée des ouvertures (des portes dimensionnelles) où la surface du pôle semble disparaître, autant au Sud qu'au Nord (voir Saturne ci-dessous).

Cette percolation provient d'une filtration d'éther depuis le plan de l'écliptique, à partir du Soleil, jusqu'à l'équateur de la planète..

Mais il peut en venir beaucoup plus en provenance d'un satellite, comme ici d'Encélade. En échange, non seulement se développe une ride sur le satellite, mais lui est aussi fournie un "cadeau" en électricité positive et négative par 2 ouvertures sur le côté des pôles.

                               Plasma+   x     Electricité -   =  champ d'éther en  c3

Pour rappel, le plasma+ possède les mêmes dimensions que le champ H statique en  m²/sec.

Trouver le chaînon manquant à toute cette recherche..

Dans d'autres articles, nous avons souvent fait le lien entre la viscosité et sa composante principale.. Or il se fait que plus la viscosité est grande, et plus l'impédance acoustique est petite. Le mystère plane donc: avec quel genre "d'espace" (en mètres) l'impédance s'associe-t-elle pour former la viscosité sur Terre, ou pour former le plasma positif dans l'espace.

Trouver ce chaînon manquant est aussi capital que le début d'un programme spatial; on peut d'ores et déjà identifier sa nature, en mètres: il s'agit de la racine, et plus topologiquement, du rayon de la perméabilité.

Sur terre et dans l'espace: visc. ou plasma en m²/sec = Imp.ac. (m1/sec)  x  rayon de perm. en (m1)           

D'une façon corollaire, les flux de charges électriques (E en m/sec²) ont, eux aussi une composante "gênante": ils ne sont pas seulement animés d'une vitesse propre, mais d'une vitesse accélérée. Il faut comprendre pourquoi. Le chaînon manquant en électricité est donc une sorte de "temps" en plus au dénominateur.

Sur terre et dans l'espace: électricité en m/sec²  = vit. de charges  x  cercle de résistivité en (1/sec1

Introduction à l'explication: pour tout débutant en physique, un débit ordinaire Q(v) de liquide est l'équivalent d'une vitesse x un front d'attaque en m², que l'on appelle section (Q(v) = S x vit) .

Mais ce n'est pas seulement cela.. Le front d'attaque par où passe le débit n'est rien d'autre qu'une "permission", une "autorisation de passer" conditionnée par le carré du rayon d'une force inconnue, rayon qui tourne sur lui-même; on peut se le représenter comme cette barre lumineuse qui tourne autour d'un axe sur le cadran de contrôle des radars, juste après la seconde guerre mondiale.

La résistivité temporelle, en secondes au dénominateur (1/sec) est la trace du sommet de cette barre, que l'on peut imaginer créant un cercle de résistivité (cercle du temps à 1 dim) à l'extrémité de la barre lumineuse dont on vient de parler.

Mais cette représentation est insuffisante sur le plan de la compréhension du phénomène de chaînon.

 

A suivre, article en construction: suite : la superposition, le prélude à l'antigravitation.

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13 septembre 2020 7 13 /09 /septembre /2020 14:04

Bonjour,

Il est urgent de parler d'une avancée spectaculaire du génie civil chinois. Les ingénieurs en architecture de ce grand et ambitieux pays ont inventé une nouvelle sorte d'amortisseur antisismique.

La boule amortisseuse compense par des câbles et vérins les mouvements du haut d'un gratte-ciel !

Petite histoire des faits: vers 2004, ils avaient créé ce "mass tuned damper" de la Tour 101 de Tai-Pei, une boule énrome que l'on montre en image, ici avec ce touriste, reliée en haut et à l'intérieur de la Tour par des vérins et des cordages.

Mais ce procédé révolutionnaire présentait le désavantage de ses .. qualités: si la boule massive compensait en sens contraire, au dernier étage, les mouvements sismiques du bâtiment envoyés vers le haut par un tremblement de terre, elle bloquait le haut de cette construction vis-à-vis du bas, ce qui pouvait et peut encore provoquer un "cisaillement" catastrophique des murs entre le bas qui bouge et le haut qui ne bouge pas !

Vérins amortisseurs externes sur cette cathédrale, modèle chinois

A présent, dans un élan de pure inventivité et créativité, les Chinois viennent de résoudre expérimentalement ce problème de cisaillement en fabriquant avec des vérins une sorte de damper (non plus interne, mais externe!) pour que ce soit tout le building qui reste statique vis-à-vis de la plaque sur lequel il est posé.

S'il y a un seul lecteur qui lit ces lignes, j'aimerais connaître le nom de l'émission télévisée qui traite de cette invention; elle est parue le 12/ 09/ 2020 sur le bouquet satellite français, bouquet que je ne reçois pas ici en Belgique (merci de m'écrire à soliris@hotmail.com).

Si les Chinois placent des horloges dans les constructions en modèle réduit qu'ils utilisent pour leurs essais, ils s'apercevront d'étranges choses. En poussant plus loin leurs investigations (voir le titre de l'article que vous lisez ici) ils pourraient faire une découverte sur l'annulation de l'espace-temps qui intéressera fortement leur génie militaire.

On peut lire sur ce site le résumé suivant

Résumé: En physique, il est bien connu que la masse d'un objet est une caractéristique immuable de l'objet. Pourtant, les expériences de DePalma et de Kozyrev montrent que le poids d'un objet en rotation est modifié dans certaines conditions. Cela s'explique si on suppose que l'espace est rempli d'un éther non électromagnétique qui transfère de l'énergie à l'objet. Nommé champ de torsion, cet éther fluide s'écoule en mouvement spiralé. Il transmet instantanément de l'information à distance. Des dispositifs ont été conçus pour en tirer de l'énergie utilisable dans les activités humaines, y compris pour les transports.

Grâce à des détecteurs de flux de torsion, Kozyrev a montré par d'innombrables expériences que l'énergie des étoiles provient du champ de torsion de l'espace, que tout phénomène physique ou chimique irréversible produit des flux de torsion, ainsi que la croissance des plantes et les émotions humaines.

Des physiciens, particulièrement le russe Shipov, ont bâti des théories mathématiques qui rendent compte des propriétés des champs de torsion. Elles constituent une extension et une généralisation de la Relativité Générale d'Einstein.

La théorie des champs de torsion rend concevables et naturels des phénomènes paranormaux comme la psychokinèse et les émissions des formes géométriques détectées en radiesthésie. Elle tisse un lien entre la matière et la conscience et réconcilie la physique et la spiritualité en les englobant dans une même réalité.

 

G. Shipov, ancien élève de N. Kozyrev

En vérité, Shipov, Kozyrev, de Palma et bien d'autres ont déjà remarqué que c'est en COLLABORANT avec la torsion du champ électromagnétique, parallèllement au champ d'éther, que nous arrivons à reproduire certaines des qualités du champ d'éther.

Le site dont je parle ci-dessus n'insiste pas assez sur l'aspect mathématique d'éventuelles démonstrations, pour la bonne et simple raison que les expériences de tous ces chercheurs sont parfois reproductibles, mais pas toujours. Ils ne connaissent pas l'existence de l'impédance relativiste, déclinée en milliers de km/sec, dont l'émission est antérieure à la production d'un son, d'un choc, d'une rotation, etc.

Pourtant Shipov possèderait des équations.. A voir;

Allons-nous décrire ce qu'est un double amortisseur de torsion ? Non, pas encore. La théorie comme la pratique sont sur de bonnes voies.. Il manque juste la connaissance des "diaphragmes". Et pourtant, il est possible d'avoir une idée de leur fonction.

La réaction en chaîne est le chemin vers la 4 ième dimension.. néguentropique.

Voici approximativement le rôle d'un diaphragme: c'est un redresseur de torsion; il parvient à faire en sorte qu'

d'une seule et unique molécule, un seul atome, voire peut-être même à un niveau plus petit encore, se rencontrent deux flux de torsion en ce seul et unique endroit. (Rappel: le "chemin vers l'Intérieur" est la voie sacrée des spiritualistes.)

La réaction en chaîne sur tout l'objet ou tout l'être humain est instantanée: tout se qui touche à cette particule s'en va vers la 4 ième dimension où l'entropie ne règne plus.

Sur l'image  ci-contre, les deux flux sonores de torsion entrent toujours dans la particule, mais l'arrêt brusque de sa rotation entraînent les deux battants à se positionner l'un en face de l'autre; l'énergie sonore se comprime et la particule passe en mode surunitaire, mais entre aussi dans la 4ième dimension où les vibrations sont beaucoup plus "ordonnées" et dirigées à partir de l'intention qui pousse une réalité à exister et à subsister.

Le serpent cherche et trouve son chemin

Mais nous nous sommes éloignés de notre préoccupation majeure: la nature des diaphragmes; car même si nous en dessinons les effets ci-dessus dans leur commencement infinitésimal (au niveau d'une seule particule) , il faut connaître le moyen de stopper la rotation de l'énergie àl'intérieur d'un corps, en lui faisant faire irruption de la même manière, en rotation, par une autre entrée !

C'est ce que font les maîtres du Taï-chi-chuan, avec leur diaphragme personnel. Maître Chu adore se mettre en vidéo... quand il utilise son diaphragme.. Expérience: il faut peser le corps de Mr Chu au moment où il effectue une répulsion, telle qu'on le

 voit sur la photo ci-dessus.

Le serpent-Terre se dirige vers la rosace-amortisseur

Absolument tous les mouvements du Tai-chi symbolisent la collaboration du corps avec une double entrée de torsions permanentes de l'énergie,  dont l'une provient d'un câble venant des étoiles, par une utilisation systématique de mouvements à angles droits des extrémités du corps (bras et mains pliés, jambes et pieds pliés, tête tournée sur un cou droit).

Les cathédrales ne font pas que "symboliser" le corps de l'Homme, ainsi que la surrection du serpent-Terre sur la rosace. (Note: la rosace symbolyse toutes les bandes d'émanations humaines allumées par la Terre en même temps: accomplissement). Elles répandent dans la ville une puissante régénération.

Expé: antigravité de 2 aimants appariés en répulsion

L'astuce, comme il est dit dans ce script, c'est l'utilisation d'une torsion contre une autre pour "redresser l'énergie". Mais voici, à titre expérimental, un procédé antigravitationnel cherchant à utiliser un brusque arrêt d'une rotation externe pour arrêter 2 torsions internes de l'énergie magnétique: il faut donc attacher côte à côte 2 aimants en répulsion, sur un panneau ovale ou circulaire, puis faire tourner le panneau en son centre à très grande vitesse.. Et le stopper brusquement. 

Attention, faire cela avec de très grandes précautions l'énergie cinétique des 2 aimants, même s'ils n'entrent pas en antigravité, sera énorme et risquera de faire exploser tout le système (les aimants vont sortir de leurs attaches: n'oublions qu'ils sont déjà en répulsion) au moment du brusque arrêt. Faire cette expérience dans un milieu confiné sans êtres humains dans la pièce.

A suivre prochainement..

Merci de votre attention.

 

Voici ce que les Chinois ont écrit en 1949, à titre de message d'avertissement pour l'Occident:

Annexe manuscrite

‘L’immense et toujours grandissante fécondité de notre race vous
poussera dans la mer, vous chassera de vos royaumes et enlèvera le
dernier grain de riz à vos bouches affamées. Ils viendront dans de
longues années ; parfois, dans mes rêves, mon esprit lucide vole
jusqu’aux choses de l’avenir, et je vois, je vois de longues files marcher
interminablement vers les brumes de ton pays ; et j’entends sur les
sentiers qui vont à l’ouest, le claquement des sandales de ces milliers
d’hommes.
Que nos coeurs émus saluent la nuit des temps dont ils vont sortir !
Ils arriveront ; devant leur nombre effroyable, vous n’aurez de recours
qu’en votre Dieu, car toute force sera inutile ;
et c’est alors que l’oubli du ciel et l’ignorance de vos esprits vous seront
fatals et que vos injures se dresseront pour votre ruine.
Ni vos civilisations efféminées, ni vos systèmes matérialistes, ni vos
pratiques perverses, ni vos actes sensualisés ne vous donneront même
le courage qu’il faut pour bien mourir.
Vos corps amaigris d’un énervement volontaire, vos âmes fatiguées du
vertige de vos philosophies, vos esprits engourdis par une négation de
vingt siècles, tous, vous roulerez dans le torrent de vos vices ; et vous
disparaîtrez devant la race antique qui a su maintenir intact le principe
de la sagesse éternelle, qui flamba devant nos aïeux.

 

Lysianne Delsol / Le Sphinx et le dernier âge du monde.

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25 août 2020 2 25 /08 /août /2020 16:33

Bonjour .. le miracle est une chose possible. Voici sa structure.


Tout signal sonore, lancé au travers d'un milieu liquide vers une mire (un réflecteur), doit renvoyer vers l'émetteur un écho-liquide, et plus seulement la forme sonique du signal.


C'est cela le miracle: tout signal sonore correctement lancé dans l'eau, par exemple, doit renvoyer de l'eau (et donc augmenterson volume), à condition de stabiliser le réflecteur naturel du signal, qui a tendance à effectuer une rotation.

 

La pierre de Moïse.. image du blog "aventureautourduglobe2.unblog"

La rotation de la mire, et donc de la résonance, c'est ce qui nous empêche d'atteindre la disponibilité universelle de tout contenu; avant d'expliquer cela plus en avant, voici une image qui va rappeller certaines choses aux croyants des différentes religions.. Elle montre une pierre du monastère de Ste Catherine, au pied du Sinaï, où Moïse a fait jaillir l'eau avec son bâton. Pour rappel: une pierre est remplie d'eau.

Le temps est en rotation constante autour de la matière; nous sommes coincés ds le spectre E-M

La nature exacte de la mire est liée à "l'image" de l'intention de faire jaillir l'eau et à son signal sonore venant du futur (impédance): les 2 doivent "coïncider" et cette incidence est tout l'enjeu de cette étude. Nous considèrerons plu loin qu'une image est une boucle sonore, c'est-à-dire un son ayant tourné dans le temps sur lui-même (pulsation).

Dans leur livre "Fantastiques recherches parapsychiques en Urss", 1974, Lynn Schroeder. et Sheila Ostrander. ont cherché à connaître la théorie des ondes de temps (torsion waves) en rotation du physicien Nikolaï Kozyrev.

Pour l'instant, 1. éliminons les calculs d'étalons puis considérons les choses sous l'angle du fractionnement de l'espace/temps ..

1. Elimination de l'étalonnage de l'espace et du temps.

En physique, l'espace se calcule en mètres et le temps en secondes. Des gens ont dû, en effet, calculer ce qu'est un mètre et une seconde, pour que "tout le monde" soit d'accord sur leur représentation.

Quelque chose se passe également dans les IR, selon R. Lefors Clark et Bloch

Mais il existe un moyen de se passer du mètre-étalon grâce à une référence exclusive à la notion de rayon d'une canalisation;  et finalement, la même chose est possible pour la seconde-étalon [voir paragraphe 2 ci-dessous].

Habituellement en effet, un débit à vitesse moyenne se calcule comme ceci : Q(v) = Section . vitesse; nous avons donc Q(v) = Pi . r² . (Longueur/temps) .. Donc en faisant exclusivement référence spatiale de longueur au rayon, nous obtenons une légère diffférentiation, comme ceci : Q(v) = n (Pi . r3) / sec . Dans ce cas-ci, n représente un nombre quelconque appartenant à R]0[ .

2. Fractionnement de l'espace-temps du débit.

Il faut tansformer le temps en "pulsations ω" , et l'espace en "inductances L"

Changeons le temps [soit une pulsation  ω  est égale à 2 . pi. 1/ sec] et l'espace [soit une inductance L égale à 1 / r ] , alors la formule du débit Q(v) = n . pi . r3  / sec  = n ω  / 2 L3.

Bloch situe le point de zéro magnétisme dans les IR (point limite d'inversion).

L'équation d'un débit est donc représentée maintenant par une pulsation toutes les 2 inductances, quelle que soit le module n de ce débit. Le terme inductance est repris à l'électricité: mais ce n'est rien d'autre qu'un fractionnement de l'espace, et l'on pourait aussi appeler chacune de ces fractions par "antimètre" ou même "anticercle", sans pour autant aller jusques là.. pour une raison très précise: un débit ne se téléporte pas tout-à-fait actuellement dans une canalisation, parce que l'un des 2 composants de l'espace et du temps ne "suit pas" la courbure de l'autre .. ! (voir la loi du débit téléporté, ci-dessous).

3. Loi du débit téléporté.

Le déplacement et donc le débit Q(i) instantané d'1 liquide téléporté vaut, en 4 dimensions selon une réorganisation de la formule de Poiseuille: Q(i) = S2 = pi² .r4 .

Un débit est dit "téléporté" quand il atteint sa destination (exemple: de l'eau à votre robinet de salle de bain) au moment même où il entre dans le circuit d'eau (exemple: au niveau du château d'eau). 

Cette formule est très intéressante par sa simplicité, parce qu'elle met en parallèlle les sections (S²) -et en vis-à-vis les rotations récurrentes (pi²)- du liquide se "transportant" d'un endroit à un autre sans transition.

Mais comment cela est-il possible.. Le temps (et son fractionnement) semble avoir disparu de cette formule.. normal.. Parce que le temps de notre dimension en 3 D est un retard, un délai dans le déroulement des choses. En 4 D, il reprend sa place en tant que composant de l'espace.

Pour info.. Ouspenski(1), élève de Gurdjeff, disait que le temps posséde 3 dimensions qui correspondent aux dimensions 4, 5, 6 de l'espace de Einstein. Une permutation est effctuée dans notre monde-de-tous-les-jours (une variable d'espace en 4 D, au numérateur, devient chez nous une variable de temps au dénominateur) . Exemple: pi. r4 devient pi. r3/sec

Revenons à nos moutons: en considérant la lettre L ici comme une longueur : pour retrouver la formule de Poiseuille sur les débits Q(v), il faut multiplier Q(i) = S2 = pi² .r par la résistance* qui vaut 1/ [8.L. t. pi] ; et nous obtenons Q(v) = pi r4 . (P1-P2)* / 8. eta*. L.

Nous avons déjà insisté dans un autre article de ce blog, sur le fait que non seulement une résistance s'est installée dans un écoulement ordinaire, mais de plus l'espace s'est replié 8 fois, et s'est distordu en perdant une composante pi entre le futur et le passé de l'écoulement.

Cette distorsion coûte énormément en terme d'énergie à tout système fonctionnel: même notre corps, fabriqué à l'origine pour se ressourcer en dehors du spectre électro-magnétique a intégré cette distorsion; nous mourons donc à petit feu.

(1) Ouspenski est cité dans le livre de 1988 "Tout pour prédire l'avenir" de Derek et Julia Parker aux Eds France Loisirs; lire de lui "Fragments d'un enseignement inconnu", Eds Stock.

* Toute résistance (en électricité -avec les ohms- ) dans l'écoulement ordinaire d'un liquide, possède une unité d'espace et de temps sous la barre de fraction ( 1/ m. sec )

Confrontation des mires

* Eta est la viscosité.. Sa nature dimensionnelle est en m²/ sec dans notre monde.

* (P1 - P2) est la pression différentielle P .. sa nature dimensionnelle est en m²/sec².

Tout cela est vérifiable .. Mais il nous faut expérimenter un système pour que la rotation d'une section S du futur d'un événement se repositionne face à la rotation de la section S de sa projection dans le passé.

Les 2 mires doivent se regarder pour n'en former qu'une seule: c'est la loi du caducée.

 

Ici nous faisons une digression mathématique (et picturale !) pour se représenter l'écoulement du temps à l'intérieur de la matière. Pour commencer, prenons la permittivité diélectrique (en sec²) dans un bloc de matière. Elle se situe uniquement dans les conduits et non dans le reste du carré.

La permittivité diélectrique se calcule en sec² (par exemple dans c²)

Ensuite nous passons à la perméabilité magnétique, avant de parler "mathématique". Elle se situe uniquement hors des conduits et pas à l'intérieur. Le temps  effectue une "pirouette" pour créer l'espace, comme nous allons le voir. Car en réalité, aussi bien le temps est un flux de lui-même (en 1,2 ou 3 dim) dans la permittivité, aussi bien l'espace est un flux du temps dans la perméabilité, flux qui se dirige vers ce qui semble être un autre endroit :

 

 

En réalité, les 2 flux se "croisent" en permanence (comme 2 files d'autos de sens opposés sur une route) mais se rejoignent en un seul lieu, un attracteur commun, difficile à décrire.. Difficile à décrire ? Oui, pour la bonne et simple raison que nous nous approchons chaque jour de "l'endroit" où il se trouve, sans l'avoir encore atteint.

Note: l'on peut très bien dire que la valeur dimensionnelle de c est calculée en m/sec, et la valeur de c² en m²/sec².. Mais c'est une convention totalement arbitraire, un choix de départ. Par exemple pour c, l'on peut tout aussi bien dire que la vitesse de la lumière est de 300 000 000 m / sec, ou qu'elle est de 1 sec / 300 000 000 de mètres. 

Le véritable sens des fractions mathématiques, c'est qu'elles traduisent la présence de deux flux fonctionnellement opposés. Reparlons .. (voir les carractères gras et bleus ci-dessus au mot résistance), d'un portentiel pour illustrer cette théorie: la résistance, calculée en 1/m.sec, est la multiplication d'une fréquence temporelle (en hertz) et d'une fréquence spatiale (en henry) qui signifie que chacune de ces considérations est un flux de sens opposé, qui croise l'autre, en avançant vers l'avenir et en remontant vers le passé.

Mais lequel des 2 flux remonte du futur ?

Devant une nouvelle avancée du génie civil chinois, il est urgent d'effectuer des recherches sur le thème suivant, qui est aussi le titre du procahin article: "En route vers le double amortisseur de torsion".

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23 juillet 2020 4 23 /07 /juillet /2020 11:38

Bonjour,

Le 05 janvier 2010, un internaute a publié ce message sur le forum de physique de Futura-sciences, pour demander des explications:

Sa demande a à peine été entendue, mais l'on y trouve quand même une réponse très intéressante d'un ancien modérateur de ce forum (LPFR):

Les conséquences d'une telle observation (l'échantillon de Léonpolou a été effectué plusieurs fois) laissent le chercheur "sidéré", si l'on tient compte strictement des observations relatées. Une chose est certaine: si les valeurs en accélération (c.a.d. des m1/sec²) sont identiques aux valeurs en pression (m²/sec²), cela signifie clairement que ce qu'il y a une dimension d'espace au numérateur qui n'est pas fonctionnelle..

Mais qu'est-ce que cela peut bien vouloir dire ?  Il y a deux possibilités de réponses conjointes, qui ne s'excluent pas mutuellement:

1.  Cela veut dire que l'espace n'existe pas, parce qu'il est "acquis" en tant que partie intégrante du domaine de définition sonore: l'espace de l'onde sonore n'est pas traversé par les sons comme on s'y attendrait, mais il cet espace lui-même est créé par les sons. Sa valeur "cursive" ne vaut que 1 et sa valeur exponentielle vaut 0 : m0 = 1.  Donc les dimensions métriques des pressions en m²/sec² valent les dimensions en m1/sec² à condition qu'elles perdent une dimension d'espace par divergence non-locale.

Donc tout l'espace de l'Univers vaut 1, parce que sa dimension est en m0 . Seuls les sons sont capables de créer un pont pour rejoindre tout point de l'espace, de l'Univers.

Il y a plusieurs façons de montrer les différences dimensionnelles?. Mais nous sommes bientôt capables de montrer leur non-localité (à suivre) spatiale.

Ci-contre: le cercle extérieur de l'accélération reste déplié,  mais se regroupe autour du cercle intérieur, contrairement au dessin précédent.

Au lieu d'avoir deux droites représentants la pression et l'accélération, nous avons deux courbes à l'extrémité de surfaces circulaires.

Mais il est possible de montrer -encore mieux-, de façon volumique, que l'on ne peut dire en fait quel est le cercle des pressions ou celui des accélérations, puisque ces deux "ronds" sont des représentations.

Projecteur non-local invisible, créateur par divergence

De façon volumique, l'on peut mettre en valeur la divergence elle-même. C'est évidemment une forme de perspective et dans ce cas, comme toute perspective, elle est arbitraire.. mais pas fausse, si l'on conserve l'ordre successif des mesures.

L'on s'aperçoit évidemment que la source, l'origine des rayons, montrant cette "qualité" ne se situe nulle part dans cette dimension. 

Sauf qu'au niveau spatial, elle "colle" parfaitement au cone sonore, que l'on voit ci-dessous.

2. Cela veut dire que le temps des pressions est différent de celui des accélérations : ci-dessus, pour retrouver les mêmes valeurs de pression que les accélérations, nous avons modifié stratégiquement une des données du numérateur (dans les m²). A présent, nous allons modifier une des données du dénominateur, dans les sec²..

Mais les maths y sont diférentes: les secondes carrées doivent être modifiées "ensemble". Prenons un exemple par l'absurde: est-ce que 3/9 est égal à 3/12 ? Non, sauf si l'on parvient à réduire le nombre 12, en le comprimant jusques 9  !

Cette chose-là est possible avec les sec² .. Si le temps se réduit, c.a.d. si le temps cinématique s'accélère aux différents endroits de l'espace (sur le parcours du cône sonore) au fur et à mesure qu'on s'éloigne de la source du bruit, alors les valeurs de pression et d'accélération seront égales.

3. Distorsions entre pressions et intensités sonores

La réponse de LPFR peut nécessiter la naissance d'un modèle correspondant à l'existence d'un cône sonore (et certainement plusieurs, disposés autour de la manifestation d'un son) qui "s'avance à travers l'espace" à la manière d'un porte-voix; admettons que ce cône soit d'une envergure d'angle de 60° ..

Imagesx phoniques, phonons, déplacement quantique

Ce cône présente tout au long de son "trajet" depuis la source du son une surface ronde d'égale pression frontale.  Or le calcul de la surface de pression, à travers l'espace, varie très différemment de celui de l'intensité sonore.

Int sonore = Viscosité cinématique x accélération.

Conséquences des mathématiques des fractions sur les représentations espace/temps

Ce qui suit a été publié sur Futura-sciences, sous le titre "L'accélération.. du côté vibrant des choses", et a aussitôt été effacé par ce même forum pour raison de "théorie personnelle", le 20 août 2020.

Bonjour,

Le morse utilise une stratification des longueurs par antimètres

Ce qui suit n'est pas une théorie personnelle, mais ce que permettent les mathématiques des fractions.

C'est très simple: on calcule une accélération, dans notre monde de tous les jours, par une division simple des "mètres par seconde carrée". Exemple: l'accélération gravitationnelle terrestre est d'environ 10 m/sec².
Mais si l'on remplace l'espace et le temps par leur "opposé" (exemple le temps devient "hertz" et l'espace devient "antimètre"), alors il faut savoir que 10 m/sec² deviennent (10/sec²) / (1/ m) .. !
Vérifiez, vous verrez que c'est la réalité: mathématiquement, c'est la même chose, mais les conséquences en physique sont .. prometteuses;

Donc l'accélération gravitationnelle devient "10 hertz² / antimètre" . Ce qui est amusant, c'est que cette fois, on se représente plus facilement ce qu'est le temps (des hertzs et des hertzs carrrés), que ce qu'est l'espace (les antimètres sont des mesures de stratification et donc de coupures de l'espace -ici, à une dimension: longueur).
Mais l'on peut encore jouer un peu plus.
Une pulsation est l'équivalent d'un hertz multiplié par 2 pi. Donc si l'on transforme au numérateur les 10

Yi-king utilise une stratification de l'es. par antimètres²

hertz² par 10/ (2 pi)²hertz²], il faut reporter aussi au numérateur les 4 pi² et les accoler aux antimètres. Pour la forme, admettons que 2 pi . 1 antimètre est un "anticercle", il reste à placer encore 2 pi des 4 pi².. mais 2 pi est une simple valeur égale à 6,28. On obtient que l'accélération gravitationnelle est égale à [10/(2 pi)²] pulsation carrée / [2 pi] anticercle . .

Je vous laisse faire le calcul, la valeur numérique du résultat a peu d'importance.

Il n'y a pas que les accélérations qui peuvent faire l'objet d'une inversion analytique de l'espace/temps. Prenons par exemple les débits, en m3 /seconde où les m3 deviennent des antimètres3 !

A présent, nous allons étendre les mathématiques des fractions dans l'article suivant: "le principe du miracle", pour pouvoir "asseoir" ce principe dans une approche différente de la physique du 20 ième siècle.

 

 

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29 juin 2020 1 29 /06 /juin /2020 23:19

Bonjour,

Dans la recherche de phénomènes singuliers qui défient les lois de la physique, il est certaines curiosités qui peuvent vous interloquer pendant des dizaines d'années.

Bras télescopique poussant un miroir vers la gauche

Sur l'image ci-contre l'on voit un miroir qui "déplie" l'espace qui l'éloigne du mur grâce à un procédé astucieux: le bras télescopique.

Ce miroir effectue en permanence, pour une vitesse déterminée au niveau du segment 5, une variation propre de son déplacement et de son éloignement. Et pourtant, l'on ne peut parler d'accélération en m/sec², pour expliquer cette variation de vitesse !!

Dans les calculs, l'on voit que cela est dû uniquement à la présence de la fonction tangente, comprise dans la formule ci-dessous, au bout d'un nombre n de segments.

Formule : v(E) = v(1) . nbre de segments . tgte A, en m/sec1

[ pour v(1) = vitesse du segment 1, A = demi-distance entre 2 segments, E = éloignement variable, n =nbre de segments]

La fonction tangente est juste un nombre, mais elle est elle-même en variation constante dans son expression sans dimension.

Réflecteur, porte des étoiles, Baal Contrat, accélération-sur-place
Où disparaissent l'énergie des accélérations dans notre système solaire ?

Certains diront qu'une variation de vitesse, c'est aussi une vitesse. Effectivement v, Delta v et dv ont tout trois pour unité des m/s. et ils ajouteront qu'une accélération, c'est la variation de vitesse par rapport au temps. Mais il semble qu'il ne s'agisse pas d'un calcul mathématique sur le papier de différentiation de vitesse entre 2 bolides (delta v), ou entre 2 moments choisis d'un même bolide.. Car la vitesse du miroir, aux extrémités, varie bien dans le temps réel, suivant une même force imprimée au premier segment, qui reste elle, constante. Il manque un élément de réponse en 1/mètre dans le calcul de la répartition de cette force; ce qui correspond à la valeur

Bras télescopique: "Action" de Planck dans notre réalité

non-visible d'une pulsation "oméga" .. ou encore "nu".

Une variable pulsante "disparaît" de la réalité. A lire ici, sur Futura-sciences. 

Consequences sur la disparition apparente d'une vairable d'oscillation sur le bras

1. Aucun de ses crénaux (losanges) n'est au début ou à la fin du mouvement: l'ensemble respecte donc la loi du Big Bang, où chaque élément issu de "nulle part" se situe toujours au centre de ce "nulle part". Chaque élément se trouve être aussi au centre statique de l'Univers, puisque tout autre élément s'éloigne de lui.

2. Le fait de perdre un élément d'accélération (en pulsation "nu" de pi.1/mètre) fait en sorte que la totalité de l'énergie comprise dans le bras télescopique perd elle aussi une dimension; dès lors, le calcul de cette énergie ne s'effectue plus en joules (m5/sec2) mais en unités d'action de Planck (m5/sec1) qui doivent être réassociées aux oscillations pour retrouver les joules. Mais des oscillations de quoi (pour le bras, il existe une combinaison astucieuse d'oscillations parallèlles internes à cerner complètement) ?

Bases quantiques des électrons

Or les "unités dimensionnelles d'action" régissent les bases quantiques des électrons. 

3. La physique interdit de penser que l'action de Planck régit également la structure interne et la position des planètes. Mais nous, chercheurs, qu'avons-nous à perdre ? .. si la pulsation planétaire est associée à l'action de Planck dans un bras télescopique géant (système solaire), l'on retrouve alors l'énergie de chaque planète ("Planck" x pulsation = énergie).

DONC, TRES PROBABLEMENT, LES PLANETES SE VALENT EN ENERGIE DE MANIERE STRICTEMENT EGALE QUANTITATIVEMENT !.

Il est une théorie extrêmement ancienne dans l'histoire de l'humanité, qui dit que les planètes sont toutes nées du Soleil et placées très près de lui au départ. A chaque nouvelle "naissance" la planète ou les planètes qui précèdent sont repoussées d'un cran, afin que la nouvelle-née se place au plus près.

Or si nous comparons avec les bandes électroniques autour du proton, alors il n'y a qu'un pas pour penser que les électrons onté été issus du noyau protonique (dans le cas de l'atome d'hydrogène, par exemple).

De plus, selon l'ancienne théorie cosmogonique, lorsque le nombre suffisant de planètes est attteint dans le système solaire, la dernière et la plus éloignée du Soleil (prochainement: Neptune) est éjectée et s'en va dans l'espace .. pour exploser ! (Supernova ?)

Selon cette théorie, il se peut alors qu'un électron éjecté d'un système atomique "explose" lui aussi en un "photon" de lumière. Un photon serait donc un électron sans forme, ayant explosé. Mais toujours selon la même théorie, c'est le proton qui fabriquerait l'électron lui-même, en l'expulsant hors du noyau.

Une certitude s'impose déjà dans ce domaine: l'effet photoélectrique.. Vous êtes-vous déjà demandé de où proviennent les électrons véhiculés et récupérés pour "fabriquer" l'électricité ?

 

A suivre, nous en sommes qu'au début de la construction de cet article.
 

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18 mai 2020 1 18 /05 /mai /2020 15:19


Bonjour,

Il faut préciser d'emblée que ce qui suit s'intéresse à l'environnement d'un vaisseau voyageant dans le vide spatial à des vitesses relativistes, plutôt qu'au rapport espace-temps entre lui et sa base d'origine. Ce rapport espace-temps, connu comme le facteur gamma de Lorentz, va néanmoins servir à explorer cet environnement.

Landing craft, avec un front large

Pour présenter les choses rapidement, choisissons le modèle du vaisseau idéal pour l'envoyer "classiquement" dans Bernoulli, c-a-d. en pleine mer, et puis dans l'espace: une barge de débarquement de soldats.

Il est facile d'imaginer qu'un tel engin s'enfonce assez bien dans la mer par l'avant, avec une forte opposition frontale de l'eau. Cette opposition va grandir selon sa vitesse, et même selon le carré de sa vitesse (+v²= densité d'énergie) ; par contre selon la loi de Bernoulli, les côtés du bateau vont être soumis à une dépression (-v² = dépression). Et sans faire plus de référence à aucun physicien, l'on peut dire qu'en valeur absolue, selon le principe d'équivalence, la variation -v² (dépression) = + v² (dens.énerg.).

Lorentz a construit "gamma" en partant de son carré

A présent, lançons la barge de débarquement dans l'espace à une vitesse sérieusement relativiste: le carré du facteur gamma de Lorentz [c² / (c²-v²)] .. a été créé par lui pour calculer  ultérieurement une distorsion entre le temps à bord du véhicule et son point d'origine... Mais nous l'avons annoncé au départ de cet article, cette distorsion est déjà connue et ne nous intéresse pas.

Par contre, si l'on observe (c²-v²) dans "gamma caré", l'on se rend compte que l'on est de nouveau dans une dépression vis-à-vis de la densité du vide électromagnétique c², dépression qui affecte logiquement plutôt l'environnement du bateau que son "intérieur".

Ouvrons une parenthèse ironique sur l'existence d'un facteur gamma relativiste, tiré du vide électromagnétique à 2 dimensions (c²), pour calculer une rupture espace-temps vis-à-vis de notre continuum à 1 dimension (c), qui fascine tant le monde. Mais les vieux électriciens ont rempli leur part de travail; à nous de tirer d'autres conséquences. Cependant, fini de rire : cette origine va nous servir ci-dessous.

Lenteur anormale des sondes Pioneer

Reprenons la fonction (c²- v²), comme nous l'avons signalé, elle atteint l'environnement du vaisseau, mais très logiquement elle "travaille" sur son aspect latéral, et certainement pas sur son aspect frontal, quelle que soit la nature du vide électromagnétique c².

Donc,, selon le principe d'équivalence, il existe une vague, un front d'attaque de valeur totale (c² + v² ) sur l'avant du vaisseau.

A contrario, pour que ce front à l'avant du vaisseau (+v²) n'existe pas, il faudrait que "la vague de densité d'énergie mobilisée" se répande sur ses côtés à une vitesse supérieure à la marche du vaisseau, afin que ce front n'aît pas l'occasion de se créer, ou qu'il disparaisse au fur et à mesure qu'il se crée. Il existe certaines preuves que cela soit le contraire, et donc que c² soit constitué de quelque chose de tangible comme milieu, parce que certains vaisseaux terrestres lancés dans l'espace présentent une "lenteur" qui n'est pas explicable selon une fluidité absolue du milieu interplanétaire régi par (c).

Facteur gamma

Et surtout reprenons l'argument de base qui nous a permis au départ de cet article d'éviter la loi de Bernoulli dans le milieu aquatique: selon le principe d'équivalence, s'il existe une "déprime" de la pression du vide électromagnétique calculée par - v², il existe en même temps une surpression correspondant à une densité d'énergie supérieure à c², présentée comme étant +v².

Certains vont parler de l'expérience de Michielson et Morley sur la nature intangible, voire inexistante de ce milieu, mais leur expérience refaite depuis tout ce temps par d'autres chercheurs, a permis de montrer

facteur gamma carré

que grâce à des appareils de mesure beaucoup plus précis qu'à l'époque de Morley et Michielson, il existe un différentiel de 7 km/sec entre le milieu "entraîné" par un mouvement et le milieu qui ne l'est pas. C'est peu, mais suffisant pour en tenir compte.

Les deux localisations (positives et négatives) du carré de l'espace-temps de c présentent en outre déjà des exemples de productions électromagnétiques repérées par exemple dans la catastrophe ultra-violette, ainsi que dans les rayonnements ionisants.

Ici, nous découvrons une autre conséquence de la "remontée dans l'esprit de Lorentz", c'est qu'il existe un

Facteur gamma puissance 4

nombre illimité de dimensions de c, à exposant multiple de 2, générant celle qui précède. Car chacune est une modification de la précédente, puisque la précédente est une vague de la suivante ! Ce n'est évidemment qu'une astuce mathématique.. pour l'instant. 

A bientôt, pour de nouvelles aventures relativistes dans l'espace infini des mathématiques et de la physique .

Merci de votre attention

 

 

 

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30 mars 2020 1 30 /03 /mars /2020 23:23

Bonjour,

Le phénomène quantique qui met en évidence l'influence d'une action instantanée sur 2 points d'application (très) distants, est l'intrication.. Ces points sont en effet "associés" à une même cause..

Stargate

En réalité, l'intrication prouverait même la simultanéité de 2 événements, comme s'ils ne faisaient qu'un seul. Sans aller tout de suite jusque cette parfaite synchronicité, il apparaît que la succession instantanée de l'existence d'un vaisseau à un endroit, se déplaçant directement à un autre endroit, sans espace ni temps apparents, est un phénomène quantique. Pour la bonne et simple raison que l'information totale du vaisseau (sa forme, cohésion et masse) se déplace comme un  "quantum" indivisible.

Cependant, il est évident qu'un vaisseau en hyper-espace a modifié quelque chose à l'intérieur de lui-même: il a "effondré" sa propre forme (forme: champ d'informations reliées au niveau local).

La référence au ras-de-marée

Voici une mer recouverte de mercure, sauf à un seul endroit..

Or, c'est à partir d'une "forme effondrée" (au fond d'un bassin océanique, par exemple) que commence un tsunami, qui n'aboutit à rien d'autre qu'à sa propre duplication en surface, juste au-dessus de lui (voir absolument la fin du prédent article, ici, pour suivre le raisonnement).

Imaginons le cas où un effondrement a lieu non pas au fond d'un bassin océanique normal, mais au fond d'un bassin recouvert d'une bâche de mercure, matériau très "dense".. sauf à un seul endroit, près de la côte.

L'effondrement du plancher océanique tend à provoquer la surélévation en "négatif" de sa propre forme, au niveau habituellement situé au-dessus de lui. Mais sa "sortie" lui est refusée par le recouvrement de haute densité; donc il va la chercher non pas là où la pression est extrême, mais là où l'effort de surélévation est le moindre (près de la côte, sur cette image).

Les aspects quantiques de la loi du ras-de-marée

Stargate, déplacement quantique, instantanéité, double en invisibilité
Le négatif d'une forme manifestée est son "stargate"

Jusqu'à présent, nous avons vu qu'un ras-de-marée est bien plus qu'un déplacement d'une onde de liquide, dans l'acceptation habituelle des physiciens; un tsunami est supporté par une onde de pression implosive qui repart en sens inverse . Il y a surtout un transfert en "négatif" d'informations associées entre elles en une unité indivisible, que l'on appelle: la forme (ici: de l'effondrement). Et ce négatif subit une force de poussée qui fait apparaître cette forme à l'endroit où la pression est la plus faible: en surface.

Pour un déplacement quantique, il est nécessaire de considérer analogiquement que l'objet qui veut se déplacer est le positif, et que l'activation de son propre "reflet" au fond du champ scalaire est le négatif qui passera de nouveau en positif, à un autre endroit: c'est cela le déplacement quantique.

Toute forme est à déjà à demi-immergée dans c "cube"

Mais s'il y a reflexion au fond d'un tel champ précurseur (scalaire signifie "neutre de toute interaction", de dimension c3), il faut savoir activer cette forme pure dans le champ. (Voir plus bas)

Une émission électromagnétique est une succession de rayonnement électrique, puis magnétique, puis électrique, etc. Cette émission s'effectue en c² pour la densité du champ EM et encore multiplié par c pour la vitesse d'émission elle-même.

Cependant, le champ EM ne se situe pas parfaitement dans c3, car il effectue un mouvement fluctuant au-dessus et au-deça de la valeur c3 du champ scalaire où se situe pourtant toute sa quantité d'informations.. non encore lestées (lest= masse) par notre espace-temps.

Activation artificielle de la forme quantique

Vaisseau-mère extra-terrestre, déplacement quantique, résonance quantique
Générateur de résonance d'un vaisseau extra-terrestre, New-Hope, Penns.

La pureté du champ scalaire réside en un "bruit de fond" différent de celui de notre champ EM, en ceci que la résonance entre les bornes temporelles est parfaite. (bruit de fond ou résonance parfaite = "temps présent" tendu entre deux positions régulières du futur, au lieu de notre présent tendu entre une position dans le futur et une autre dans le passé) Pour obtenir l'ajustement exact des bornes temporelles, il faut utiliser artificiellement .. à l'intérieur d'une même forme (c'est aussi simple que cela) un signal sonore qui réagit sur cette forme, à gauche et à droite, en passant par deux amortisseurs latéraux, puis qui se rejoint "au milieu d'elle", sur son centre de cohésion. (Zone en rouge ci-dessus; cliché pris en Pennsylvanie, le 23 janvier 2007)

Voyage dans le temps et l'espace luminescence christique
Téléportation luminescente https://www.youtube.com/watch?v=Hn_zXuCnDKc

Le centre de cohésion des forces de traction est une réalité qui n'est pas encore prise en compte en physique.

Une course est engagée pour la recherche d'un modèle simple d'utilisation d'un tel procédé, existant déjà sur Terre. L'on voit sur l'image ci-dessus que certains humains peuvent entrer en résonance "futur-futur" (grâce à leurs mains, par exemple) à l'intérieur de leur propre forme.

C'est cela, la Pâques christique !

Les deux mires peuvent résonner dans l'interface

 Ce que le personnage ci-dessus a voulu nous montrer (car il savait qu'il était filmé) c'est que même la logique du ras-de-marée est une structure à double-dampers: les 2 mires futur-passé se regardent. Ainsi, le ras-de-marée est un torque événementiel, et n'est pas seulement le tsunami: toutes les forces mises en jeu reviennent pour "regarder" le point de départ.. qui les a entraînées, quel que soit le changement qui a eu lieu dans le décor global.

Torque celtique avec 2 mires qui se regardent

Mais tout l'art, pour nous, consiste à faire coIncider les 2 mires, sans aucun délai (voir l'interface ci-dessus, la "coïncidence peut se faire plus rapidement et plus efficacement par la résonance entre 2 mires qui se regardent).. A l'époque des celtes, le torque était un objet absolument sacré et doté d'une énorme signification. Notez sur l'image ci-contre les torsions créatrices de résistances (viscosités).

Il n'existe en réalité que 2 sortes de vibrations: chaotiques ou résonantes; afin d'être entraîné dans le régime vibratoire futur-futur du présent quantique, nous avons besoin d'un couplage vibratoire soit à l'intérieur du tore de réalisation d'un événement, soit directement entre ses deux mires.

Au moins un objet doit disparaître

1. Le couplage vibratoire torique

En travaillant sur l'intérieur du tore, on peut installer deux origines vibratoires soniques résonantes en partant de la gauche ou de la droite pour le faire disparaître.

Sa disparition est essentielle. Cela a déjà été réalisé déjà dans l'expérience de Montauk à une plus vaste échelle, mais sans que les scientifiques de l'époque ne comprennent le sens exact des résonances qu'ils engageaient.

Le schéma ci-contre donne une idée du résultat à acquérir, mais la coïncidence entre l'impédance acoustique (elle est relativiste dans les solides comme le fer ou le cuivre) et l'onde acoustique du signal dont l'impédance* est la cause n'est pas complètement définie au niveau du paralléllisme.

2. La super-résonance entre 2 mires

Super-résonance quantique
Disparition d'un homme par occupation de 2 positions espace-temps. Voir vidéo 14

La sono-luminescence de l'impédance acoustique entre deux mires (et grâce à elles) est fascinante à mettre en oeuvre; et nous nous rapprochons chaque jour du but à atteindre. La démonstration ci-dessus de la vidéo 14 est à la fois exotique et magistrale..

*Impédance acoustique Z: en simplification des unités espace-temps, sa nature dimensionnelle est une vitesse, en m/sec. L'impédance Z pour l'acier inoxydable est de 4,5 x 107 unités, soit 45 000 km/sec: absolument relativiste.

A ce stade, il faut effectuer une petite parenthèse mathématique et parler de n'importe quel débit extrêmement ralenti dans toute canalisation: nous savons, par une variante de la formule de Poiseuille qu'un débit Q(v) = (section² .delta de pression) / (imp ac . L² . 8 . pi)  ... ; nous voyons bien dans cette formule que 8. pi valant 25 , ces 2 nombres ralentissent considérablement un débit.. jusqu'à atteindre seulement 4 % de sa norme effective..

Energie répulsive, répulsion, antigravité, spires, déspiraler.
L. Mortelecque "épouse la spirale" de l'aversaire et le repousse.

Or il en est de même dans les solides pour toute vibration acoustique. Pour en revenir à la disparition d'un objet ou d'un être humain, il manque dans la théorie qui nous intéresse, avant d'expérimenter quoi que ce soit, un moyen pour dé-spiraler la torsion de Pi .. Le pliage dimensionnel par 8 peut être dé-multiplexé par résonance, mais l'on peut aussi déspiraler l'onde, avant toute chose.

Sans aller jusques une telle capacité, certains adeptes de "l'énergie interne" collabore avec les ondes de torsion pour obtenir certains résultats (Taï-chi-chuan, Derviches tourneurs) en laissant glisser la spirale jusqu'au second amortisseur interne (base de la Kundalini, précisément).

Pour en revenir à la super-résonance quantique, il nous faut avant tout parler du "moiré" dans lequel nous vivons. Notre existence ici, dans cette réalité, vibre de façon chaotique. La manifestation de notre corps, dans cette 3 ième dimension, n'est pas parfaitement ajustée: nous occupons 2 positions dans le temps (2 mires), voyageant entre le futur et le passé, se rapprochant l'une ou de l'autre, puis s'éloignant.. jusqu'à épuisement de toute énergie.

La super-résonance entre les mires nécessite, comme nous l'avons dit plus haut, l'ajustement des ondes sonores vis-à-vis de leur impédance acoustique, dans le but d'activer une structure que l'on peut appeler: réflecteur.

Le réflecteur synchronise les 2 vibrations d'1 même réalité

Regardons de nouveau la torque celtique en images, plus haut: les 2 boucles sont dirigées vers le centre libre de la torque. Et la disparition du coureur ci-dessus coïncide sur la photo -et sur la vidéo- avec sa présence de chaque côté de la scène (là où les flèches rouges indiquent ses positions simultanées) Et que voit-on au centre de l'image ? Un flash de forte intensité. "Là" où se trouve le réflecteur.

Et aussi paradoxal que cela puisse paraître, une réalité parfaitement synchronisée n'est plus visible de notre espace-temps; cependant quelques situations intermédiaires, comme "un débit semblant sortir de nulle part", peut advenir.

A ce stade-ci de la "construction" d'une technique de déplacement quantique, il n'est plus que temps d'être concentré sur son aspect pratique. On ne peut continuellement écrire le mode d'emploi et le programme d'une machine sans la fabriquer.

Mais il reste un aspect théorique à régler: le schéma ci-dessus est plus symbolique qu'autre chose.. Le réflecteur peut très bien représenter l'action commune des 2 mires sans exister séparément. Les mires elles-

La couronne est statique entre boule et building (Tour 101, Tai-Pei)

mêmes présentent plusieurs curieux aspects: elles agissent comme 2 amortisseurs de vibrations  pour annuler en fin de compte l'aspect physique de la masse, sans anéantir la matière. Or il n'existe qu'un seul exemple très "à l'ancienne" de système .. à un seul amortisseur : la couronne au-dessus de la boule de la tour 101 de Tai-Pei. Cet endroit, au sommet des cordes, est la seule interface statique (entre boule et building) de la tour.. Alors que ce qui nous intéresse, est d'envoyer la tour elle-même dans le statique, en entier.

De plus, avec un système circulaire à 2 mires (2 amortisseur parallèlles), il faut effectuer l'implosion qui mobilise l'impédance acoustique dans tout l'appareil .. Tout cela demande réflexion et en tout cas une amélioration de l'aspect théorique de l'aller et retour d'un événement dans n'importe quel système confiné.

Premère expérience quantique

En attendant, des premiers essais seront effectués sur diapason, selon la méthode décrite plus haut dans ce blog, avec toutefois une amélioration substancielle: nul besoin de fournir approximativement deux entrées soniques parallèlles dignes d'un ingénieur du son, sur un système solide de fabrication artisanale:

Il sufffit de connecter ensemble 2 diapasons, et d'envoyer un choc sur le premier d'entre eux. Celui-ci va réagir en résonance "chaotique", c'est-à-dire que personne ne pourra situer l'endroit ni le retard avec lequel cette résonance aura lieu. Les sons vont donc entrer chaotiquement en mono dans le second diapason, par la tige centrale connectée.

Croisement de lignes d d'impédance acoustique
En rouge des aimants au néodyme Supermagnete

La suite est facile à comprendre: le signal en mono va se découper en 2 signaux parfaitement identiques à chaque bout du second diapason; et la rencontre (résonance) va se faire au même endroit et en même temps tout autour des 2 extrémités.

Cet exemple est à améliorer pour transférer plus d'informations. Il est aussi à tester. De plus, le parcours de l'impédance relativiste doit normalement proposer un choc en retour, venant du futur, très attendu.

En route pour l'opération "murs de Jéricho".

Le 29 avril 2020, ont eu lieu 2 expériences insolites avec un seul et puis deux diapasons.

Ci-contre, l'on voit un coude en acier chromé, retenant par un aimant à droite un diapason lui aussi en acier chromé. A gauche, un aimant s'apprête à entrer en collision magnétique avec 2 autres accrochés au coude. Aussitôt après le choc, le diapason réagit à merveille dans une très longue résonance.

Alors que pour les physiciens, la tige verticale est censée être neutre en cas de résonance donnée par un marteau sur la fourche, cette expérience montre qu'à l'inverse, un choc en accélération divergente (m/sec3), vznant de la tige, peut induire une résonance dans cette même fourche.

Mais quelle est l'explication ?

Avant d'y répondre, voici la deuxième expérience réalisée dans la

Super-résonance quantique, disparition du son, invisibilité
Annulation de la seconde loi de Newton sur les chocs

même demi-heure, avec un second diapason comme "marteau".

Cette "manip" permet d'étudier enfin ce qui se passe "dans le marteau, quand il frappe l'enclume". Mais l'effet obtenu n'est pas ce à quoi on s'attendait. Alors que le diapason de droite réagit toujours aussi harmonieusement très à distance du choc, celui de gauche ne réagit..  par aucune résonance !!

La deuxième loi du Newton est invalidée, car c'est lui en premier qui devrait réagir. Donc l'explication se rapproche plus d'une rupture de notre idée de la logique espace-temps: sur les 2 impédances acoustiques qui ont eu lieu dans chaque diapason, c'est le plus éloigné (dans le futur) qui se surimpose au plus rapproché (dans l'espace).

Mais tout n'est pas compris sur le comment de l'annulation, par le diapason le plus éloigné du choc, des sons "ordinaires" venant du premier (violation de la 2 ième loi de Newton), à moins de reprendre la notion des mires-réflecteurs.

La résonance quantique nucléaire sur les lignes d'impédance acoustique.

Avant de nous avancer (et surtout pour aller droit au but) dans nos expériences, il faut reconnaître que les  vaiseaux-mères extra-terrestres (cliquez ici pour une descreption plus complète) sont animés de 2 lignes d'impédance acoustique en réponse anticipée à 1 signal sonore dédoublé dans l'espace de l'appareil.

Mais d'où viennent-elles ?  Selon la loi du ras-de-marée qui régente toute ondulation, une onde sonore doit être précédée d'une implosion, un choc à l'endroit du futur où sera entendue cette onde, suivi de la création d'un "lit" (comme le lit d'une rivière) remontant le temps. Ce lit est tracé par une ligne d'impédance acoustique, traductible en terme de vitesse sonore ultra-rapide [très souvent relativiste dans les métaux].

Mais que sont-elles ? Pour le comprendre, il faut effectuer un parallélisme avec l'interaction électromagnétique [de chaque côté de la pression du vide EM:  c² = 1/ (epsilon 0 . mu 0)] : certaines "émanations" EM comme les rayons gamma..  là où, selon les physiciens, ils sont censés être "reçus" - comme près d'une bombe atomique - , sont en fait émis depuis les arbres, les maisons, en direction des atomes d'uranium ou de plutonium en désintégration. C'est "l'incandescence EM, qui commence à partir de la "catastrophe ultraviolette" (voir tableau ci-dessus).

De la même façon, il est certain que de chaque côté du niveau de pression du vide quantique, correspondant à l'intensité acoustique de l'Univers c3, des sons sont émis depuis l'endroit où on croit les entendre, se dirigeant vers l'endroit où ils sons créés par l'implosion.

L'explosion d'Antarès a été entendue avant que le son se propage

Personnellement, étrant donné les 6 "noeuds" environ que l'on observe dans un vaisseau-mère de 250 mètres de long, la longueur d'onde de ces sons remontant de l'avenir sont de l'ordre de 50 mètres. Dans les structures métalliques ou polymères de ces appareils, ce sont soit des sons audibles à la limite des infrasons, soit des infrasons inaudibles (voir tableau ci-dessus).

Mais que font-elles ?

Elles font bénéficier, aux atomes des 2 longerons statiques de l'appareil, d'une résonance quantique* rapprochée dans le paralléllisme entre ondes "implosives" et "explosives".

Schéma de résonances à double signal

Merci de votre attention

résonance quantique rapprochée: cad quand toutes les informations sont en résonance.

 

Article terminé le 10 mai 2020 ! Merci de votre attention.

 

Le champ quantique = éther = champ sigma

Intervention du champ sigma dans une tuyère de Laval

Ce dessin, ci-contre, illustre  en partie ce qui se passe dans le vaisseau-mère décrit ci-dessus.

Le naturaliste allemand Viktor Schauberger a créé et décrit à son époque l'existence d'une chaleur qui se tient dans le bas d'une pièce, et d'un froid dont la particularité est qu'il se tient en hauteur. Ce froid, contrairement aux idées reçues, est une concentration d 'énergie.

Le divergent d'une tuyère de Laval est soumis à d'étonnantes modalités où le champ d'éther intervient, à partir du moment où, dans le col, les limites existentielles de pression (+v²/2)  et de dépression (-v²/2) atteintes (pour v = vitesse du fluide gazeux).

Les mathématiques de la physique liées à ce qui se passe dans le col sont très simples. Les sons constituent des lames verticales (fronts sonores: ne pas les confondre avec les lames d'éther du dessin ci-contre) correspondant au double de la pression dans ce col, pendant qu'entre fronts sonores, la pression frôle la négativité absolue, ou, disons-le plutôt: "le néant existentiel, négativité inatteignable"; à ce moment-là, le fluide gazeux ne peux descendre à zéro de pression.

Energies antagonistes canalisées

Pour rappel, depuis le convergent jusqu'au col, le calcul de la formule des énergies antagonistes tient compte du champ électrique suivant le sens du fluide, du champ H d'excitation magnétique en sens inverse, du débit ordinaire et aussi des 4 dimensions de r, trahissant déjà l'intervention d'un espace-temps d'une autre nature. 

Calculs préliminaires du convergent jusqu'au col ...

Amortisseur-réflecteur, de type "Independence day"

La différence entre le front et l'arrière du front de chaque vibration est de v², cad le carré de la vitesse limite que le son peut atteindre dans le col, et qui correspond au nombre de Mach*: 1 ; dans le convergent, le nombre de Mach est inférieur à 1 (vitesse subsonique du fluide); dans le divergent, il est supérieur à 1 (vitesse supersonique du fluide).

La raison pour laquelle le col d'une tuyère de Laval suscite l'intervention du champ § (sigma) dans le divergent est dû au fait que le col se comporte comme un amortisseur/réflecteur. En réalité donc, le col, grâce à son étroitesse, fait descendre la vitesse de l'impédance acoustique au niveau de la vitesse du son. Le col réussit, ni plus ni moins, à introduire dans la tuyère, remontant le temps et l'espace depuis le divergent jusqu'au convergent, l'éther de la 4 ième dimension dans le fuselage, en sens inverse du débit de gaz. Sur l'image ci-dessus, il faut imaginer que le vaisseau tout entier est le col, et que le rayon qui descend vers la Terre est un "rejet" de cet éther qui n'a pu être utilisé. 

Prenons l'exemple assez stupide où un aquarium est alimenté en oxygène: soit il remonte depuis le fond de l'eau jusqu'à la surface, soit il est projeté à partir de la surface, avec force, dans l'eau. Dans ce dernier cas, l'oxygène qui ne s'est pas mélangé à l'eau et qui n'a pas été utilisé par les poissons, remonte vers l'air autour de l'aquarium.

... puis calcul basique dans le divergent:

Dans le divergent, il en va autrement: l'espace-temps en provenance de l'éther est une onde de forme, une oscillation permanente d'une pureté située entre c3 et -c3; A son niveau "vide", négatif, l'onde transporte ce qui va devenir la forme d'un objet (son volume dans le sens du contenant) et en même temps donc sa propre résistance "êta" au fluide qui va y évoluer. A son niveau maximum elle transporte ce qui va devenir, positivement, le fluide lui-même (son volume dans le sens du contenu), ainsi que les charges électriques qui vont générer sa masse.

Les allées de Karman

Ces calculs sont dits préliminaires parce que, de manière plus intuitive, il n'existe que c3 positif et négatif à l'intérieur de lui-même: le positif sont les charges électriques en mètres3, et le négatif sont les charges magnétiques (monopôles phoniques) en secondes3 .

Toute personne s'imaginant que les charges électriques possèdent une dimension propres (des "coulombs"), ne connaît pas la règle des 3 volumes, décrite ici.

Sur la traînée des appareils ordinaires de navigation (bateaux, avions..).

L'on pourrait croire, au vu de ce qui précède, que les engins terrestres du 20 ième siècle évoluent dans un monde différent de celui de la tuyère de Laval, ou des ship-mother extra-terrestres. C'est faux, évidemment.. Au 19 ième siècle, les lampes à électricité apparurent au même endroit que les chandelles de suif.

Nous vivons déjà dans l'ère quantique; mais pour introduire véritablement les appareils de navigation dans l'ère quantique, il nous faut comprendre pourquoi ceux que nous utilisons aujourd'hui subissent continuellement "le retard entropique" . L'entropie ne relève pas seulement de la thermodynamique, mais aussi du chaos apparent de la dynamique des fluides, à savoir "la traînée" des appareils dans leur milieu de navigation.

Le principe d'équivalence le plus élémentaire dans la théorie des ensembles (diagrammes de Venn) affirme que dans un ensemble d'éléments dispersés, si un élément vient à manquer d'un côté, même brusquement, il faut pouvoir le retrouver à un autre endroit.

Or les appareils de navigation sont constitués de densité d'énergie (énergie relative à leur masse), ainsi d'ailleurs que le milieu dans lequel ils évoluent: la pression ambiante. Difficile donc de les considérer comme des éléments singuliers d'un ensemble.

Chaîne d'intention entropique: traînée + bateau + visée

Ces 2 notions ne sont en fait qu'une seule ét même considération: densité d'énergie = pression; et nous allons comprendre pourquoi, grâce à une nouvelle version plus physique du principe d'équivalence, adaptée aux systèmes de pression.

Selon une loi découlant des arcanes* de la perception, tout véhicule empruntant un milieu pour le traverser, se fait lui-même traverser par le milieu (voir image ci-dessus); étant donné que le monde de la 3ième dimension est entropique, en interne donc le véhicule perd son énergie.  

* "La perception de ce qui est entraîne sa propre mutation", "la survenance d'une réalité dépend de notre acceptation", ..

Mais revenons aux rapports entre densité d'énergie et pression:

A suivre, mise à jour du 27 juin 2020.

Merci de votre attention et à bientôt.

Jonction et répulsion des forces sur le mur de Bloch en rotation

Ajout: La résonance quantique à l'intérieur d'un aimant provoque un désenlacement et donc un redressement des sinusoïdes magnétiques se fuyant en principe l'une l'autre, au niveau de leur point d'ancrage sur le Mur de Bloch.

Ces points d'ancrage à l'origine distants, se rejoignent.

Il ya donc émission de sono-luminescence. Or tout objet possède son propre "mur de Bloch" à l"intérieur de lui-même et peut donc se mettre à irradier de la luminescence répulsive et devenir invisible dans la troisième dimension.

Points d'ancrage habituels sur le Mur en rotation

Ordinairement, le Mur de Bloch est lui-même en rotation. Lorsque ce mouvement s'arrête, tout objet disparaît en perdant sa masse inertielle, tout en gardant sa quantité de matière.

 

 

 

 

 

*Le nombre de Mach se calcule sur le rapport suivant: M = [la vitesse du fluide / la vitesse du son].

Annexes / documents d'origine.

Richard Lefors Clark situe la gravité dans le spectre EM et le magnétisme

  https://forums.skadi.net/threads/155492-The-Karl-Schappeller-Device

 

Le mur de Bloch
Porte des étoiles, star gate, porte du temps, accès à l'infini, divinité
Monopole magnétique aux deux origines imbriquées

Ci-dessus: champ magnérique synchronisé où les 2 centres sont superposés dans une mother-ship resonance; ce type d'émanations n'existe pas dans notre dimension. (L'origine photographique de ce crop circle, la date d'apparition et le lieu de sa découverte doivent encore être retrouvées.)

annexe vidéo: https://www.youtube.com/watch?v=Hn_zXuCnDKc

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27 décembre 2019 5 27 /12 /décembre /2019 16:50

Bonjour,

Statique des objets en milieu fluide

Le principe d'Archimède régit la "suspension" des objets en milieu gazeux, et la suspension et la flottaison des objets en milieu liquide, en termes de force.

Or une force F = Pression x surface

Prenons déjà l'exemple d'un bateau sur la mer.

Si l'on interprète correctement le principe d'Archimède l'on constate qu'un bateau flottant sur une mer calme a équilbré les "forces" avec elle. Mais en fait, cet équilibre est plutôt celui des pressions, depuis toute la profondeur sous l'eau jusqu'au niveau "zéro" de la mer, indépendamment des diverses étendues de surface de la coque des vaisseaux.

Et à partir du moment où l'on parle de pressions, l'on peut introduire le principe d'Archimède comme un très intéressant cas particulier de la loi de Bernoulli: dans "l'équation des milieux stables". 

Dynamique des objets en milieu fluide

A bien regarder, le premier endroit où le principe d'Archimède peut s'adapter à la loi de Bernoulli, c'est celui du niveau zéro de la ligne de flottaison d'un bateau, là où la pression de l'eau est égale à zéro, ainsi que la vitesse du liquide et, c'est plus difficile à comprendre, là où la "hauteur" du bateau vaut zéro également !

Equation des milieux stables d'après Bernoulli

         Car n'oublions pas: pour la mer, tout ce qui flotte n'a pas de + de "hauteur" que son propre niveau, même si, apparemment, des structures flottantes "émergent" et "immergent" certains de leurs composants. L'on peut tester une variation de formule:

Soit v non-nul dans l'EMS, l'équation des milieux stables*: 

                          [p(0)  +  "rho". v²/2 - "rho" . g . z(0)] = 0

Cete version indique qu'il manque un terme à l'équation ci-dessus pour équilibrer "rho" .v²/2 dans Bernoulli et obtenir 0. Ce terme manque d'ailleurs bien plus en physique quantique que dans tout autre segment de la science des corps; il concerne la compensation à accorder à l'équilibre des mouvements et des pressions dans le milieu stable des corps flottants.

                                   "rho" v²/2 = - imp² acoustique

E.M.S. : égalité des pressions entre le visible et l'invisible


*Le signe - interprète la poussée sous-marine, afin de m'en servir pour calculer plus aisément le problème du surenfoncement des bateaux quand la vitesse d'un bateau fait bouger aussi celle de l'eau de mer contre elle (v supérieur à zéro)..

A partir de l'image ci-contre, il faut reprendre l'exemple du bateau pour remplacer ce "yo-yo"; il montre l'équilibre entre 2 sortes de pression faisant exister tout objet dans l'Univers (et tout être vivant): [v²/2, imp²]. Pour avancer en instanténéité, il faut bien entendu travailler du côté de l'invisible, où la permittivité spatiale (1/4.pi.g) est tout l'inverse de ce qui se passe dans notre monde (visible) flottant, où règne la résistance à toute forme d'expression.

Nous nous sommes fabriqués l'équation des pressions et, par conséquence, nous avons découvert qu'à toute réalité existant dans un quelconque milieu liquide, non seulement les pressions s'équilibrent de ce côté existentiel et "visible" de la réalité (P(0) - "rho".g.z), mais aussi elles s'équilibrent aussi avec le côté immanent et invisible (""rho"v²/2 - imp² acoustique). La nouvelle version de l'EMS ou équation des milieux stables est donc   

Equation des milieux stables

Quittons le champ des pressions pour en revenir à celui des énergies; toute personne s'imagine qu'une quantité E d'énergie s'obtient par un unique et visible mouvement de particules, mouve

ment manifesté dans cette réalité. Prenons l'exemple d'un propulseur à réaction: il faut bien entendu que des particules soient éjectées d'un côté de la tuyère pour que celle-ci avance en sens contraire (réaction)..

Nous savons que la réaction n'est pas seule à l'oeuvre ici: l'analyse de la tuyère dite "de Laval" montre qu'un autre phénomène entre en jeu, lié à la nature des sons et surtout à leur contrepartie dans l'impédance² acoustique, véritable muraille anti-retour jouant son rôle exactement à l'endroit du col du propulseur.

A la recherche des conditions de spin...

Ci-contre, sur cette image, l'on perçoit que les conditions de spin sont réunies: la température d'éjection, tout au long de la structure de l'engin, chute de façon vertigineuse à l'approche et à l'endroit du col, en même temps que la vitesse grimpe verticalement !

Fantastique schéma de Wikipédia sur la tuyère de Laval... penchez votre tête sur la gauche, et vous verrez sur chaque partie de cette image (là où est marqué Mach=1 et l'autre côté), le dessin d'un yo-yo semblable au jouet que nous avons montré plus haut !

Mais repassons aux mathématiques, précisément ceux concernant ce propeller. 

Nous voyons aux différents endroits les normes de pression sur cette tuyère; elles sont comptées en pressions cinétique (intérieures au système) P(c) et latérale (réaction extérieure) P(l).

Opposition des pressions cinétique et latérale

Il est connu que la pression latérale au niveau du col est à (moins) la moitié de la pression maximale à l'entrée du convergent; et elle est égale à (moins) v² à la sortie du divergent. Et, à l'opposé, les pressions cinétiques frontales à l'intérieur du système prennent le chemin inverse: elles grandissent jusqu'à atteindre (plus) v².

Le col est la zone d'équilibre entre les forces entrantes (impédance carrée) et sortantes d'une tuyère.

Ce qui nous donne un gain de 2 Pressions maximales à la sortie du divergent, au lieu d'un seul P. Voilà pourquoi la tuyère de Laval est si performante

Tout naturellement, et avant d'évoluer dans le monde quantique, il nous faut décrire et reproduire les conditions de spin, particulièrement celles de l'interface entre les 2 mondes de vibrations différentes (ici le convergent et le divergent).. cette interface est le col de la tuyère: les 2 mondes entrent en résonance à cet endroit;

La configuration particulière du col de la tuyère de Laval sert de mire quantique effective dans notre réalité !!(rappel: dans le déterminisme universel, chaque objet ou événement respecte la condition 0 de son existence, à savoir que sa totalité vibratoire équivaut à la densité d'énergie du vide -exactement comme un bateau n'est ni emporté ni rejeté par la mer, parce que sa pression sur l'eau est celle du volume d'eau

La ligne bleue marque ici le plan de flottaison (interne)

déplacé: le bateau possède la densité d'énergie de la mer !-). Pour bien comprendre l'histoire des 2 dampers nécessaires à d'une part à l'existence d'une réalité et d'autre part à son déplacement quantique, continuons sur l'exemple du bateau: la mer s'intéresse à 2 choses, 2 choses qui, néanmoins ne comptent que pour une seule: 1. Elle "regarde" le centre de poussée de son volume d'eau déplacé et aussi la forme du bateau qui lui fait "opposition", la forme qui conditionne l'emplacement de ce centre.

Le centre de pousée d'un bateau est situé exactement sur sa ligne de flottaison, mais à l'intérieur de lui-même. Il s'agit non pas d'un point, mais d'un plan correspondant au sommet de la carène (sa partie immergée) et traversant le vaisseau de façon virtuelle. Note: les physiciens ne pensent pas de cette manière: cliquez ici.

Vaisseau-mère extra-terrestre, sur le mont Washington, hiver 1887

De la même façon, le génie (civil) du monde quantique établit qu'à l'intérieur de la densité d'énergie du vide, le premier damper, ou centre de poussée, est la résultante nulle de poussée ou premier amortisseur total de toute vibration.  Sur la tuyère, cet amortisseur est le plan traversant le col; Je l'appelle: "col d'Antares". Il existe de très rares exemples où l'on peut constater l'existence d'une telle présence dans notre monde, celle d'un amortisseur quantique. Remarquez qu'il possède une certaine largeur frontale (comme le plan de carène d'un vaisseau de navigation).

Cependant, le deuxième amortisseur est la forme elle-même du divergent de la tuyère, mais ce damper n'opère visiblement pas de façon extraordinaire, bien qu'en lui-même les m²/sec sont devenus des m3/sec: quelque chose ne fonctionne pas correctement pour qu'il soit un "quantic damper". J'appelle le second damper: "plage de Phuket". La "plage de Phuket" d'une tuyère de Laval n'amortit pas complètement toutes les vibrations du divergent... Et c'est peut-être bien comme cela, sans quoi les effets quantiques se manifesteraient de façon systématique : sommes-nous capables de faire face, par exemple, à la disparition pure et simple du propulseur? .. Pas encore.

Les Extra-terrestres, voyageant avec un ship-mother, ont résolu le problème en synchronisant l'amortissement des vibrations, d'un bout à l'autre de l'appareil. (voir image ci-dessus et un autre article spécialement consacré à ce type d'appareil exotique, sur ce blog, cliquez ici)

Il existe un autre exemple d'interface purement mécanique, inventé par l'homme, du côté cette fois des constructions de building: les amortisseurs de vibration, ou Tuned Mass Damper.. avec leur couronne de soutien. Mais nous nous sommes déjà étendu sur la question précédemment. Les tuned mass damper expliquent très bien ce qu'est un amortisseur total.

L'eau se retire, sans que les gens s'alarment !

La densité d'énergie du vide quantique en action grâce à l'impédance carrée:

Revenons à la notion d'impédance carrée de l'équation des milieux stables: à partir du vide quantique, un quelconque événement ne peut être créé à un endroit précis qu'en échangeant à partir d'une autre forme d'énergie PREALABLE.. tirée de ce qui entoure cet endroit. 

L'action à venir est déjà prédéterminée.

Rappel: la loi des ras-de-marée est celle-ci: suite à un effondrement quelque part dans l'océan, les plages côtières ne peuvent être submergées que parce que l'eau s'en est retirée préalablement, pour répondre à l'effondrement, réponse infaillible en direction de celui-ci. Ensuite, seulement le ras-de-marée a lieu...

La pression du vide quantique = carrré de l'imp acous.

L'impédance² acoustique est une brusque compression, un rétrécissement du vide quantique (en m²/sec²) ET de toute autre forme liquide à l'intérieur de la 3 ième dimension, compression de tout le système (tout le vide) qui a lieu en direction de l'effondrement.

 

La résistance est la rotation de la résonance..

Les 8 sens de l'énergie en mode explosion

Dans notre univers à 3 dimensions visibles, l'énergie du vide s'exerce intentionnellement (de manière déterministe) en procédant par explosions et implosions. C'est son mode de fonctionnement divergent, ici, à l'intérieur même de tout débit de fluide volumique ou de charges électriques.

Mais le mode quantique est le fait d'établir une jonction hyper-dimension, alternativement, entre une implosion à l'endroit d'arrivée, préalablement à une divergence explosive à l'endroit du départ (voir les star-ship-mother exotiques).

Commençons par le commencement: une explosion entraîne, à partir d'un centre d'une localité A, l'expansion de l'énergie dans 3 directions, certes, mais qui s'appuient l'une sur l'autre à 90° et à 180° dans 8 sens diffférents d'expression (2 x 2 x2), comme dans le divergent d'une tuyère de Laval.

Quantic gateway: hill of Tara. Tuatha of Danaan

Ce mode dynamique se retrouve évidemment en compression à la localité B, en tant que 8 sens différents d'implosion. 

Nous pouvons dessiner ici les 2 modes implosif / explosif à 8 sens, décrits d'ailleurs dans l'équation de Poiseuille pour ce qui concerne le déplacement des liquides dans notre univers visible.

Starship_mother à résonance quantique interne, schéma limité

Reproduisons ces 2 modes à l'intérieur de la structure d'un vaisseau-mère. Plutôt que d'essayer d'installer une mire (système de visée quantique sur le lieu à atteindre), les Extrra-terrestres ont préféré l'option (et nous aussi) de faire irruption dans l'énergie du vide par résonance à l'intérieur d'une structure, et pour y manipuler, à ce moment-là, la mire, c'est-à-dire le "point de vue focal".

En réalité, il existe dans un starship 2 dampers qui font office de mire; les 2 lignes d'impédance sonore véhiculent les impulsions en double en alternance dans l'espace de chaque côté, ou en alternance dans le temps. Ma préférence, pour expliquer leur réussite, va aux doubles impulsions identiques dans le termps(2 vides, 2 pleins .. de chaque côté, dans le temps). Pour la compréhension de ce schéma, il faut comparer ce dessin à 1 double divergent de tuyère de réacteur.

Replier l'espace de manière logique: voici les mathématiques: nous devons parvenir enfin à démultiplexer l'espace (le "déplier", ou en terme de science-fiction: le "replier").

Nous avons introduit l'idée que la

Débit de Poiseuille

résistance est la rotation de la résonance. Plus exactement, il s'agit d'une rotation de l'impédance acoustique d'un contenu (ex: le bateau), impédance en résonance de façon torse (multiplexe) avec celle de son contenant (ex: la mer), cad le milieu dans lequel un vaisseau (aérien, spatial..)  évolue.

Remontée d'1 rivière normalement impossible par une truite

Etudions les choses simplement: avant de nous intéresser au déplacement des corps dans un milieu résistant liquide , voyons ce qui se passe précisément quand ces liquides se déplacent eux-mêmes dans un conduit statique: cela revient à l'identique au niveau mathématique (principe d'équivalence). Pour cela, l'équation de Poiseuille est un formidable outil de travail.

Reportons-nous à l'équation ci-dessus, et sachons que [pi. r4 = Section² /pi] : vérifions: car S = pi r². Donc la nouvelle mouture de l'égalité est : Q = S². (P1-P2) / 8 pi. eta. L  ... On se demande pourquoi Poiseuille n'est pas présenté de cette manière, c'est beaucoup plus facile de visualiser S² plutôt que r4 !..   pi n'est plus au-dessus, mais sous la barre de fraction. Continuons.. La viscosité êta est de nature dimensionnelle en m²/sec; nous pensions il y  peu que cette caractéristique "résistante" était de même nature que le champ H d'excitation magnétique. C'était une conclusion très juste mais son "accessibilité" n'en était pas pour autant réaliste. En fait, collée au nombre pi et au nombre 8, pi . êta est la manisfestation de la torsion de vitesse de l'impédance acoustique à la fois sur la longueur de la canalisation et sur son rayon.

Soit (P1-P2) est un différentiel de pression en v², pour v = vitesse du fluide en mouvement accéléré.

Soit imp = (v) et êta = (pi. v. L) .. Rappel: l'impédance acoustique est une vitesse sonique; la viscosité est en m²/sec, soit la vitesse (v) de l'impédance . pi. une longueur (L).

A ce stade,nous voyons que le mouvement de fluide entre les 2 bornes que sont les sections S est extrêmement ralenti par la torsion de pi sur l'impédance acoustique, qui remonte non seulement le temps mais aussi évolue en sens inverse du mouvement du fluide :  Q = S². (v²) / 8 pi (v . pi. L ). L ou encore ...

En mode quantique, l'espace est replié

Q = S². v / 8 pi² L² ; or Q/ v = S ... Donc S = S² / 8 pi² L²  ... Or S² / pi² = r4 ; donc S = r4 / 8 L² mais de tout temps S = pi r²; donc S = pi r² = r4 / 8 L² ... Cela signifie que pi = r² / 8 L².  Alors r² = 8 pi L² et S =pi r² = 8 L²

La conclusion  est un peu obscure, mais réaliste: dans un débit de Poiseuille, la section d'une canalisation est proportionnelle à 8 longueur², quelle qu'elle soit.

Donc la norme d'une longueur d'une canalisation n'a pas d'importance. La mesure de l'espace n'existe pas en mode quantique.

Torsion et écartement des lignes d'impédance

Mais cela n'abolit pas pour autant l'espace, lorsque nous déplaçons actuellement notre corps.. Mais nos recherches ont montré que dans cerains cas, les résistances liées à ces déplacements peuvent être abolies. Prenons pour exemple la tuite saumonée remontant une rivière.. Nous voyons qu'elle effectue à la fois la prouesse de se tenir debout en contrebas de l'agitation et de la force extrêmes d'une chute d'eau, et aussi celle de remonter la chute elle-même d'un seul saut.

Mais sur quoi "s'appuie"-t-elle ?

En réalité, trois sortes de déplacements interactifs sont possibles selon le principe d'équivalence: 1. soit un élément fluide se déplace dans un objet solide (comme l'eau dans une canalisation), 2. soit un objet solide se déplace dans un fluide (comme le bateau sur l'océan), 3. soit les deux se déplacent en même temps (comme la truite remonte la rivière).

A chaque fois, le son produit lors du passage de l'un dans l'autre crée non seulement un son audible de frottement commun, mais aussi deux sons inaudibles d'impédance acoustique, séparés, pour l'un et pour l'autre, venant chacun du futur. La seule manière de récupérer l'énergie de cette

Diaphragme en rouge sur un vaisseau-mère

caractéristique sonore est d'utiliser un diaphragme. Le diaphragme en tant qu'organe, permet à un animal ou un être humain de connecter les deux lignes d'impédance pour n'en faire qu'une seule. A ce moment-là, les déplacements apparemment miraculeux deviennent possibles, ainsi que beaucoup d'autres exploits (répulsivité, surunité, antigravité, mode non-inertiel,.).

Certains humains ont même construit à l'intérieur de leurs vaisseaux, par un diaphragme entièrement artificiel, deux lignes identiques. A partir de ce moment-là, leur véhicule n'existe plus dans notre rythme temporel très lent, puisque il se retrouve en entier dans l'avenir; l'image ci-dessus montre un tel engin juste avant qu'il ne disparaisse.

Le dernier de la troupe est repoussé en 1er et le +violemment

Mais pour l'instant, nous nous devons de rechercher plus d'exemples de ces faits et matériels extraordinaires. Ayant suivi en taï-chi l'enseignement d'un élève du maître Shu-King-Hung, je me dois de vous montrer une image, tirée d'une vidéo , où l'on voit Shu repousser un groupe de 10 guerriers.. rien qu'en utilisant son diaphragme; bien sûr, jamais ce professeur très courtisé ne vous parlera directement de son secret. Sur cette image, tirée de la vidéo citée plus haut, à la minute 1:22,  l'on voit que le dernier homme de la troupe d'élèves est répulsé en premier !... ce qui montre très bien la logique quantique d'une telle connexion. Par expérience, je sais que résister à l'impédance sonore de la Terre (le chi) sur une ligne connectée par diaphragme, c'est soit l'obligation urgente de "rompre la chaîne" soit sentir ses propres articulations commencer à exploser (rappel: l'impédance sonore remonte le temps.. et donc l'espace, et est antérieure à tout effort du corps pour lutter contre elle).

La définition de l'énergie est la communication d'une force par le déplacement de ses points d'application successifs.. Le diaphragme sert justement à ne plus déplacer aucun point d'application sur la ligne du parcours de transmission de cette énergie.. sauf par un effet-domino rétrograde où toutes les molécules du corps-transmetteur sont agitées de la même impulsion en même temps.

Par "rétrograde", il faut savoir que tout corps et toute structure utilisant un diaphragme (aidé par la Terre, le système solaire et tout l'Univers) ne fait que réutiliser, en l'amplifiant, l'énergie qu'il reçoit, et en sens inverse, en direction du donneur. Cette amplification est réglée au carré de la norme de cette énergie de résistance.

Les dominos en cascade montrent la surunité répulsive

Rappel: rien que dans les événements "ordinaires", une chaîne de dominos tombant en cascade ne peut être arrêtée par l'un d'entre eux..

4. Il existe une ultime possibilité, très en avance sur nos réalisations: celle de faire vibrer un objet ou un être ailleurs et directement, sans que quoi que ce soit se déplace, pour le faire apparaître dans cette autre réalité plus rapide, réalité qui nous est provisoirement interdite. Souvenons-nous de la loi du débit inverse: en évoluant à travers l'eau, un bâtiment déplace la racine cubique de son propre volume, portée au carré, multipliée par la vitesse, quelle qu'elle soit.

Cette formule ne s'intéresse nullement au carénage du bateau; c'est juste une conséquence du principe d'Archimède, du point de vue dynamique. Elle ne s'intéresse pas non plus à la viscosité de l'eau, ni au vent, etc.

Front du bateau = section marine = mire

Le deal du siècle, c'est annuler le débit inverse, et donc l'espace, en sautant par-dessus les résistances que rencontre un bateau. Par exemple, quand il cherche à atteindre une cible (mire du futur: endroit où il sera) à partir du présent (mire du passé: l'endroit où il se trouve est toujours dans le passé)

Note: pourquoi une mire est-elle une surface, pour le bateau ? Parce que la viscosité "êta" en analyse dimensionnelle est une succession de surfaces / seconde ! En fait, la viscosité est un échantillonnage permanent de la résistance de l'espace-temps dans lequel nous vivons. Rappel: dans la formule du débit de Poiseuille (voir plus haut), nous retrouvons que les déplacements sont en 4 dimensions (r4) et non en 3..

Le carré de la section marine (S² = pi². r4) a une importance de premier plan pour les calculs -sans les résistances de déplacement- .

Le deal, c'est précisément d'assurer l'annulation de l'influence de l'espace (et donc des résistances) en passant d'une mire à une autre mire.

La forêt des propulseurs russes.. abandonnés !

 Pour atteindre le deal du siècle, et à ce niveau de l'étude du déplacement instantané, il est temps de se consacrer à la compréhension et la fabrication de mires, en sachant qu'elles sont 

1 des viseurs (sens du mot mire") internes pour un parcours externe.. 2 des réflecteurs dans un sens (murs de domaine)... 3 des amortisseurs (impacteurs de vibrations)... 4 des structures informatives téléportées

.. 5 des vides, ou néants de réalité, dans l'autre sens (n'ayant d'existence que pour 1 seul but).. 6 des accélérateurs dimensionnels (en m/sec3).. 7 des moteurs surunitaires (divergents expansifs).

Schéma d'énergie d'une tuyère de Laval (damper central: col d'Antarès)

Nous voyons sur l'image ci-dessus, tirée de ce site, des propulseurs de type "Laval" fabriqués par les ingénieurs soviétiques de KDB avant la chute du rideau de fer, performants, mais destinés à être abandonnés, par mesure administrative du régime !

Sans le savoir, les Soviétiques ont fabriqué un matériel "miraculeux" que les Américains se sont empressés d'acheter pour équiper, avec quelques améliorations, leur fusée Antarès.

Le mur de Joukovski + la divergence = débit d'Antarès

Nous privilégions dans cette étude l'aspect mathématique qui nous amène directement sur les pressions cubiques (m3/sec3) d'intensité acoustique, totalement magiques, des ship-mother extra-terrestres. D'abord, sur ce chemin, faisons un premier pas vers le débit d'Antarès (m3/sec3) qui prévaut à l'intérieur du divergent d'une tuyère de Laval, en partant du débit de Poiseuille (m3/sec1).

Cela est un secret que l'Enchanteur Merlin ou de Jésus-Christ connaissaient: une vitesse-cube est autant une pression d'origine quantique, qu'une énergie conditionnée sous forme d'un débit de matière (création pure et simple).

Le mur de Joukovski...

Pour rappel, le col de cette tuyère est "barré" par un effet surfaciel de non-retour que je nomme : mur de Joukovski, en l'honneur des travaux de ce physicien russe et de tous ceux qui ont fait progresser la science dans ce magnifique pays qu'est la Russie.

Un mur se calcule donc très simplement: en m². Il suffit de remplacer la viscosité "êta" en m²/sec (voir êta en analyse dimensionnelle, ici), par le mur "mu", en m² .

Débit de Poiseuille usuel, avec la viscosité "êta"

Notez que le fait de donner la lettre grecque "mu" à côté du 8 de cette équation, n'est pas sans rappeler la notion de perméabilité magnétique "mu", de même nature dimension-nelle (en m²). [l est une longueur en mètres, P est une pression en m²/sec², r est un rayon en mètres, et mu est un mur de Joukovski, en m²].

La dernière conclusion à ce jour, c'est qu'une viscosité peut devenir une rigidité absolue, sous certaines conditions. Si nous nous contentions de ce qui se passe dans le col de la tuyère de Laval, rien qu'en remplaçant "êta" par "mu" nous obtiendrions un débit en m3 /sec². Il nous faut aller plus loin, même si nous nous approchons du but que nous nous sommes fixés, peu à peu.

... + La divergence = le débit d'Antarès

Nous savons depuis longtemps maintenant que l'accélération dans le divergent d'une tuyère de Laval, depuis le col, se calcule en m3 / sec ; en physique, cette accélération d'une accélération porte le nom primitif de "à-coup". Accordons-lui le nom de "divergence".

Secret des secret du magicien Merlin l'Enchanteur
Débit divergent d'Antarès d'une tuyère de Laval, en m^3/sec^3

Repartons de l'équation de Poiseuille ci-dessus: nous avons déjà remplacé "êta" par "mu"; nous savons qu'une pression divisée par une longueur est une accélération. Donc a = (P2 - P1 / L) ; mais la divergence est une accélération par sec.. Donc il faut introduire une dimension de temps sous la barre de fraction des pressions/longueur.

Le résultat de ce calcul est un débit dAntarès en m3 / sec3, qui équivaut magiquement à la dimension d'une intensité acoustique, en simplification des unités espace-temps.

Notez qu'au niveau mathématique, j'aurais très bien pu remplacer la [longueur . temps] par [la longueur / le temps (=vitesse)]. Le résultat, pour les habitués de la résolution des fractions, est identique. Nous verrons que cela a des conséquences pratiques.

Nos véhicules cosmiques, comme ceux qui rampent à la suface du globe, sont affligés d'un mal qui se nomme "inertie", lors d'une accélération, cad lorsqu'une force leur est appliquée.

Qu'est-ce l'inertie et la densité d'inertie d'un objet ?

Etant donné qu'une force appliquée tient compte de la masse d'un objet, nous pouvons plutôt définir ce qu'est la densité d'inertie d'un objet massif en accélération: c'est la quantification du retard qu'a mis cet objet pour atteindre une vitesse stable, proportionnellement au temps et à l'espace utilisé, et à l'inverse de la force qui lui est appliquée.

Une mire ne peut être traversée que dans un sens.

Calcul rapide: en analyse dimensionnelle, une force se calcule en m4 / sec2, l'espace en m1 et le temps en sec1. Le (temps.espace) / force  trouve un résultat en sec3 / m3 .

Donc la densitéinertie  est en (m1. sec1) /( m4 . sec2); ce qui donne des unités dimensionnelles en sec3 / m3 .

Nous voyons que c'est l'inverse des unités du débit d'Antarès en m3 / sec3; nous aurons sûrement besoin de ce calcul plus tard.. Merci de votre attention jusqu'ici.

Qu'est-ce que le débit d'un liquide ? Il y a 2 théories new-age comme solutions: soit un débit de liquide est une réponse acoustique, remontant le temps depuis une mire (damper) installée dans le futur, soit ce débit est la réponse acoustique au signal acoustique que représente le contenant du liquide (tuyau, chenal).

Moïse frappe le rocher et l'eau sort sans canalisation

En fait, la mire du futur est la nécessité même (obligation) de l'écoulement du liquide, et le signal sonore du contenant est un ralentisseur inadapté à un débit non-inertiel et instantané, de la source vers le destinataire.

Toute cette étude, sous ses aspects différents, nous renvoie sans cesse vers la loi de polarité, qui ne tient pas compte du "temps qui passe"; le futur y est antérieur au passé, et donc le temps n'y est comptabilisé comme un retard, une inertie inutile (mais viable) entre le fait tel qu'il est anticipé (réellement dans le futur) et tel qu'il est déjà réalisé (dans le passé du futur qu'on appelle le présent.

Dans ce cadre, un tsunami est une manifestation dangereuse qui reflète parfaitement les strates du temps d'une activité.

Pratiquement, nous avons déjà énoncé le postulat qu'un effondrement océanique reproduit, au final, une surélévation de même quantité d'eau au-dessus de la surface de la mer, pour produire au final un tsunami. Cette surélévation est l'énergie du tsunami.

 

Théorie du centre libre d'élasticité de l'eau

C'était jusqu'à présent un postulat, parce que la comparaison avec le modèle du ressort ne convenait pas vraiment.

Mais si l'on fait correspondre la capacité d'élasticité de l'eau -à se comprimer et à se "détendre"- à l'extrémité d'un plongeoir dont le nageur fait bouger le centre libre d'élasticité, alors on peut éventuellement affirmer que si la mer possède un tel centre libre, les forces de "retour" (de part et d'autre de sa position d'équilibre) font faire varier sa position pour faire en sorte qu'il y aura autant d'eau dans l'action et l'espace de l'effondrement que dans la réaction et l'espace de surélévation..

Le plongeur sur l'image et l'attache du plongeoir sont d'un intérêt très particulier pour simuler le tsunami.

Un tsunami est un petit bonhomme qui marche sur l'eau.

Mr Tsunami marche sur l'eau. Elle est "dure" à cause du retrait, puis du retour.

L'enchaînement des causes menant à un ras-de-marée peut être rapidement expliqué par la naissance d'un petit bonhomme très fort, au fond de l'océan, dû à un effondrement du plancher. Comme on l'a vu, l'effondrement entraîne, à cause de l'élasticité de l'eau, un effet-retour vers le haut et donc une surélévation équivalente d'une arrivée d'eau au-dessus de la surface de la mer (symbolisée en bleu dans son ensemble). La surélévation a tendance à vouloir redescendre, mais ne le peut en raison du trou qui a été comblé au fond de l'océan.

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Nous avons parlé jusqu'à présent de déplacement quantique (instantané) et de la loi du ras-de-marée. Ces 2 phénomènes sont intimement liés: il est évident qu'un vaisseau en hyper-espace a modifié quelque chose à l'intérieur de lui-même: il s'est "effondré" au niveau de sa propre forme (forme: champ d'informations reliées).

Or, c'est à partir d'une "forme effondrée"  que commence un ras-de-marée, qui n'aboutira à rien d'autre qu'un déportement de la propre duplication remplie de cette forme, à un endroit plus ou moins choisi.

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17 décembre 2019 2 17 /12 /décembre /2019 18:53

Bonjour,

Interaction gravitationnelle

Essayer de comprendre et débusquer ce que pourrait-être une permittivité massique ou gravitationnelle du vide, comparativement à la permittivité électrique de ce même vide, revient à essayer de trouver la possibilité d'un "passage" d'une diffusion de matière à travers l'espace, au même titre que l'électricité peut trouver son passsage à travers lui.

Interaction électromagnétique

A l'intérieur des interactions gravitationnelles et électromagnétiques, on remarquera respectivement la présence de la constante G de Newton et la constante k de Coulomb:  k = 1/(4. pi. epsilon 0), dont voici la totalité des normes et unités dimensionnelles, ci-dessous :

Voici G et k(c), pour les comparer l'une à l'autre.

L'on voit, à propos de K(c), que cette constante électromagnétique est constituée entre autres de l'inverse de la permittivité du vide (epsilon 0). Cela signifie qu'elle est une "impermittivité", en tant que présente au dénominateur de la fraction mathématique.

G aussi est une impermittivité (un frein), présentée de cette manière dans l'interaction gravitationnelle; en la comparant avec k(c) l'on devine qu'il existe aussi, à l'intérieur de G, une permittivté massique en "upsilon 0", c'est-à-dire une façon de la faire transiter toute seule, à sa manière, d'un point à un autre point de l'espace.

Emboîtons le pas sur ce que peut être cette nouvelle entité physique : G = 1/ 4. (pi. upsilon 0); à coup sûr, upsilon 0 est un potentiel* de non-résistance, car ce qui est "permis" est évidemment "non-résistant".

Ce Martien veut communiquer. (Curiosity 2014)

Mais ce n'est pas tout; les physiciens connaissent bien l'existence d'un milieu non-résistant en matière d'électricité: c'est la supra-conductivité. Mais les électrons, même dans ce milieu, doivent être "activés" pour y évoluer à grande vitesse.

La permittivité massique a ceci de particulier c'est qu'il s'agit du couplage de 2 propriétés: la non-résistance, mais aussi la répulsivité. Car en réalité, dans un régime vibratoire plus approprié, les masses se repoussent mutuellement. La fenêtre temporelle upsilon 0 en sec², de la permittivité massique, est égale à 1/ (G. 4. pi), soit environ 8380 milliards de sec², ce qui est difficile à se représenter pour l'instant en terme de répulsivité.

En effet, "les secondes carrées"ne sont pas ordinairement considérées en physique. Mais nous allons étudier cela sur un modèle analogique, afin de nous rendre sur Mars le plus vite possible.

Martien de 50 à 70 com de haut répare le rover Curiosity après atterissage

*Potentiel: définition personnelle: c'est n'importe quel groupe d'unités accompagnées d'une valeur chiffrée, unités comme celles de la vitesse, de l'accélération, etc.

 

Les Martiens, pour cause d'attraction plus faible sont moins hauts que nous.  https://www.ufosightingsdaily.com/

 

Ci-contre, une autre photo du bonhomme avec respirateur, (respirateur que l'on voit mieux photographié dans le cratère de Gusev), beaucoup plus connue et célèbre.

Merci de votre attention !

A suivre, article en construction.

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8 novembre 2019 5 08 /11 /novembre /2019 22:19

Bonjour,

Comment caculer le débit de remplacement d'un volume immergé, comme celui du Queen Elizabeth 2, pour expliquer le surenfoncement de ce bateau, qui a eu lieu dans le chenal ?

Mettons les choses au point dès le départ: lorsqu'un sous-marin ou un bateau avance en mer, il est sensé déplacer et remplacer le volume d'eau qui est devant lui, pour pouvoir s'y "engouffrer" !

Le débit inverse, ou débit de remplacement d'un bateau, est le volume d'eau qui se retire, par seconde pour que le bateau puisse avancer. Il est globalement de sens contraire à la "marche" du vaisseau, et proportionnel à son volume et à sa vitesse.

Mais un débit.. ne peut être proportionnel à la fois à un volume (en m3) et à une vitesse ! - Car la formule pour les liquides canalisés est: aire (en m²) x vitesse.

Le débit inverse, qui coule autour d'un objet immergé, n'est pas "canalisé". Mais, mathématiquement, on peut être tenté de calculer un tel débit, en cherchant un "front d'attaque" non canalisé, au lieu d'une aire de section canalisée.

Si l'on multiplie le volume du bateau par la vitesse, l'on obtient une sorte d'impulsion volumique bizarre, en m3. m/sec = m4/sec, alors que le débit inverse est en m3/ sec  !  (L'impulsion volumique, c'est l'impulsion ordinaire p divisée par rho donc égale à des m4 /sec.)

Intéresssante, cette 4 ième dimension de l'espace, mais assez incommodante ! Donc il faut passer par un autre chemin pour répondre au problème posé..

.. L'on peut partir de la puissance P efficacement transmise à l'hélice du bateau; en effet, l'hélice est littéralement la "pompe aspirante" de l'eau qui propulse en sens contraire le bateau. La puissance de l'hélice est égale à son débit inverse, multiplié par la pression cinétique; donc si l'on veut calculer ce débit, il faut diviser la puissance par la pression cinétique ou "vitesse carrée" : Puissance/vitesse carrée = débit inverse.

Météore dans l'espace

Ce problème résolu permettrait-il de transformer le poids et la vitesse d'un météore en volume de vide spatial échangé pendant sa course ? Permet-il de calculer le volume de vide quantique, ou flot d'informations, échangé lors d'une téléportation, entre ses emplacements de départ et d'arrivée?

Pas encore, car si nous multiplions la masse d'un météore par le carré de sa vitesse, nous obtenons une énergie et pas une puissance..

Mais revenons à la quille de notre bateau, le Queen Elizabeth 2, en oubliant la considération de puissance de son moteur. Disons que son volume immergé est invariable pour l'instant (ce qui n'est évidemment pas le cas, puisqu'il s'est échoué sur le fond du chenal), égal à 100 m3. S'il doit se déplacer sur une longueur de 20 mètres pour occuper un autre espace, et qu'il met 2 secondes pour y arriver, alors..

.. le calcul de ce volume déplacé en 2 sec, divisé par sa propre longueur parcourue en 2 sec, donne précisément la surface d'un "front d'attaque" virtuel ou non canalisé, de 100 m3. 2sec /20 m32sec= 5 m².

On le voit, le calcul du front d'attaque (ici, de 5 m²) non canalisé ne dépend pas du temps utilisé. Et cela, c'est important pour calculer le débit de remplacement en fonction de la vitesse, d'un bateau ou d'un sous-marin dans l'eau..

calcul du débit inverse

                            .. , ou d'un avion dans l'air, ou d'un météore dans le vide spatial. Mais comment, précisément, pour un météore ? C'est ce à quoi nous nous attelerons prochainement ET nous pourrons nous intéresser ensuite au vide quantique.

Débit de Poiseulle

En attendant, calculer un "front d'attaque" dépendant du volume du bateau, c'est quelque chose d'élégant; mais le faire dépendre aussi de la longueur de ce vaisseau, cela l'est beucoup moins.. Cela fait beaucoup trop de mesures. Faisons intervenir analogiquement Monsieur Poiseuille, qui nous a dit ceci: tout débit présentant une résistance d'écoulement dans une canalisation, doit tenir compte du rayon porté à la 4ième puissance, soit r4 !

Pour beaucoup de physiciens, cette 4 ième puissance du rayon est purement accidentelle. Pour moi, cela signifie beaucoup, beaucoup plus; et nous allons la transposer en partie, en considérant que tout volume immergé de bateau est un cube homogène c3, pour c = côté (ne parlons pas encore du rayon r pour l'instant). Dès lors, comme nous parlons du débit inverse, le front d'attaque de ce débit est égal au carré de la racine cubique du volume, soit une face du cube en c².

Aire de section d'un débit inverse associé à un volume immergé

                               

                         Cette façon de travailler permet donc d'utiliser une aire de section d'un volume immergé

sans mesurer sa longueur et sans tenir aucun compte du profilage du vaisseau.. En réalité, rappellons-le: c'est l'aire de section, ramenée au bateau,  du débit inverse autour de lui que nous utilisons ici.

Mais revenons à Poiseuille qui reste bien seul dans son coin.. Pourquoi ne pas lui faire vivre de nouvelles aventures ?

Selon le même procédé que nous venons d'utiliser, nous pouvons transformer poiseuille pour les besoins de notre cause, en milieu ouvert (non canalisé). Notons qu'à l'avant du bateau, cette fois, la pression est la plus forte, tandis qu'en milieu ordinaire, la pression dans un tuyau vient de l'arrière par rapport au sens de l'eau.

Continuons à évoluer: la différence de pression est induite généalement sur un bateau par l'hélice à l'arrière de la coque, comme on le voit sur l'image ci-dessus... La présence de cette hélice indique que (P1-P2) de Poiseuille est une pression cinétique qui vient "d'en face"; mais est-ce la seule conclusion que nous pouvons tirer ?

Ouverture du champ espace.temps

La nouvelle équation du débit en milieu ouvert, tirée de celle de Poiseuille en milieu fermé, présente encore deux anomalies de taille: la première est le choix des lieux P1 et P2 .. et la seconde est la longueur L entre ces 2 positions. Nous aurions tendance à dire que le lieu de moindre pression P1 serait situé à l'arrière du bateau au niveau de l'hélice de propulsion. Et le lieu de pression maximale P2 serait situé à la proue du bateau, chassant, en pressant, le maximum d'eau qui lui fait front.

Et dans ce cas, l'on pourrait régler le problème de L très vite, en disant qu'il est égal à c, car n'oublions pas que nous considérons tout volume immergé comme un cube (sans se soucier ici du profil) c3.

La section en mouvement est l'impulsion remontant le temps

Mais pour les besoins du calcul des débits inverses spatiaux et quantiques, il serait inutile de se priver d'une déduction fondamentale, au vu de l'équation originale de Poiseuille: ce ne sont pas les positions de pression autour du bateau qui comptent, mais bien celles du lieu où il se trouve, et du lieu où il se rend. Tout est dit à l'intérieur de r4 dans Poiseuille: il existe une relation intemporelle entre les 2 sections S1/pi, soit r²1, multiplié par  S2/pi, soit r²2 = r4 en milieu fermé (aux endroits P1 et P2), et une autre, exactement pareille, dans c4, en milieu ouvert. Cette relation, c'est le "débit de mouvement" ou "section en mouvement", qui possède des unités dimensionnelles en surface.sec, autrement dit des m². sec, qui correspondent à la masse totale d'un système liquide, divisé par sa vitesse ou encore à l'impulsion totale d'un système liquide ou ..non liquide, divisé par sa pression cinétique, soit v².

Le mouvement est en sens inverse de la vitesse.

A suivre.

Digressions sur le déplacement quantique...

Quantification du déplacement instantané

Remarquez: nous parlons toujours de volumes, même quand nous quantifions des masses; dans la vraie physique espace-temps, une masse est la multiplication d'un volume par une masse volumique sans dimension; celle-ci étant juste représentée par un indice de proportionnalité, elle n'a aucun intérêt en recherche pure; donc nous transcrivons les masses comme des volumes.

Plus bas, nous verrons que les impédances sonores sont des vitesses de flux sonores en sens inverse.

Nous voyons sur l'image ci-contre que la longueur quantique L se situe entre 2 bornes, qui sont respectivement en 1. à l'endroit où se trouve le centre de cohésion d'un bâtiment et l'autre, en 2, à l'endroit où se trouvera l'instant d'après ce même centre de cohésion.

En premier lieu, ce centre de cohésion est l'endroit où se rejoignent toutes lignes de force qui s'étalent dans un vaisseau, et qui l'étirent, en quelque sorte.

Pour les connaisseurs de navigation, un bateau à l'arrêt subit une poussée se résident de préférence au-dessus du centre de masse du vaisseau (si le centre de poussée due à l'eau environnante est situé au-dessous, le vaisseau peut chavirer à tout moment). 

L'impédance sonore est une vitesse relatisite dans l'eau

Mais ces mêmes connaisseurs ignorent 2 choses: le centre de poussée en mode cinétique, lorsque le bateau traverse la mer, se déplace à l'intérieur du bateau.. Parfois même il sort en-dehors de son volume, lorsque les poussées dues au vent ou à toute autre propulsion ou traction sont exagérées. Les gens sur le bateau ont alors l'impression de tomber vers le lieu qui attire l'ensemble.

Et cette poussée peut, de façon rare et ultime: correspondre à un appel du vide quantique, dont il faut rappeler la norme et les unités dimensionnelles: la vitesse3 de la lumière, c.3.

Pour déplacer un engin de façon instantanée, et profiter de la vitesse-cube en franchissant la longueur L quantique, il ne faut véhiculer au préalable QUE sa quantité d'informations, qui ne réside que dans sa forme et sa structure cohérente, réunie au centre de cohésion.

Le centre de cohésion d'un vaisseau est le centre de toutes les informations, jusqu'au moindre détail. Il n'y a pas d'autres système de mire à trouver pour l'instant: il faut déplacer la forme du bateau pour effectuer un déplacement quantique.

L'impédance sonore est une vitesse contraire au son

Avant d'atteindre le déplacement instantané, certains vaisseaux traversant la Terre et ses océans de part en part (classés comme Ovni, voir le Triangle des Perturbations, de Andres Alfaya) évoluent à des vitesses fantastiques, déjà relativistes, en suivant la ligne d'impédance des impulsions sonores qu'ils émettent à partir d'un autre lieu. Sur le tableau de ces quelques mentions, l'on peut remarquer que ce qui n'est qualifié qu'en termes d'efficacité (impédance) est en fait un flux de sens contraire au déplacement, que ces engins remontent à vitesse relativiste: transformez les valeurs en m/sec ! .. et remarquez que pour l'eau, la valeur du flux inverse est de 1,48 x 1000 000 mètres /sec, soit 1480 km/sec  !! Sous l'image précédente du phonographe, nous voyons que  Zac = p/v, or une

pression p est connue comme une vit²; donc si nous divisons cette vitesse carrée /  v.. nous obtenons Zac = vitesse simple du flux d'impédance sonore.

... par le croisement des lignes d'impédance sonores.

Agartha, centre de la Terre

Nous voyons par le dessin ci-dessous que le vrai flux du temps nous arrive "droit dessus" de façon transversale par rapport à la ligne de temps "passé-présent-avenir"; notre lenteur aberrante, due à notre mode de vie habituel, ne nous permet d'émettre des images filtrantes du Temps seulement en mode extrêmement ralenti; et nos appareils modernes sons/tv/cinéma/portables sont construits selon notrepropre fonctionnement: trop lents !

Regardons ce qui se passe dans le monde "souterrain" du centre de la Terre (image d'artiste ci-dessus, très bien réalisée) : pour créer une "diversion" beaucoup plus fluide de la Réalité, la Terre elle-même a été créée avec, entre les 2 pôles, un croisement de 2 lignes d'impédance relativiste soniques, qui se croisent de façon stationnaire.

Le flux du temps est abordé de façon transversale dans notre dimension

Les scientifiques, les techniciens, et les explorateurs ne peuvent véritablement trouver cette zone que dans le secteur des vibrations, et non uniquement dans le secteur géographique du centre de la Terre des pôles nord et sud. Pour y accéder, ils doivent fabriquer des appareils à croisement d'impédance et se mettre en conformité avec le mode vibratoire plus rapproché de la ligne de temps transversale originelle (le présent entre c-D).

 

Ci-dessus, le petit bonhomme en bleu qui représente les humains que nous sommes, vit dans une réalité lente dans le système vibratoire du présent entre (a,B); mais il peut se fauflier dans le système (c, D) plus rapproché de la source du Temps et ainsi être beaucoup plus proche de ses aspirations en mode de déplacement quantique, grâce aux croisements des lignes d'impédance.

Cette image de Vénus montre la tête des 2 lignes d'impédance s'associant en doubles-vortex polaires

La source du Temps, nous l'avons dessiné plus haut, émet un flux transversal à la fois par rapport à notre réalité et par rapport à celle du centre de la Terre (il existe aussi un monde au centre de Mars, Vénus, Jupiter..). C'est pourquoi ce flux est giratoire, comme nous le voyons sur cette animation ci-dessus, de l'un des pôles de Vénus.

Le mode événementiel que nous subissons sur la surface terrestre est trop éloigné de la source du Temps pour que nous nous y sentions en sécurité et en "fourniture" perpétuelle de ce que nous avons besoin. Parce que les résistances y règnent en maître.

L'intention détermine les faits

Prenons le cas d'un débit de fluide à la sortie d'un tuyau d'eau: il est conditionné, que nous le croyons ou pas, à la nécessité d'obtenir de l'eau à cet endroit: l'Intention détermine les faits. Mais cette intention est un signal audible qui remonte depuis la section de sortie du tuyau..vers le château d'eau, et depuis le futur vers le passé. Ce signal sonore en rotation, dont la vitesse est relativiste, ne rencontre pas suffisamment de résonance pour "être porté" sans résistance.. C'est pourquoi le château d'eau est en hauteur: il comble par la pression cette résistance.

La résistance aux mouvements d'un liquide en marche s'appelle viscosité; elle est la multiplication, à chaque endroit du tuyau, du flux d'impédance sonore I= v, en m/sec, par une dimension métrique d'espace en rotation. La viscosité êta est en m²/sec et s'oppose au flux ordinaire de l'eau qui doit couler hors du tuyau.

le caducée

Dans l'autre réalité (c-D) au centre de la Terre, plus proche de la source, le passé et l'avenir se confondent, à condition, bien sûr, d'y conserver des intentions d'une grande pureté, à l'intérieur de la confrontation des 2 lignes d'impédance. Personne ne sait qui règne en maître dans ces lieux. Mais il est très probable que là se situent les sites anciens que l'on appellait aussi Paradis, "Valhalla", Shamballa, Agartha, et même "les Enfers" (notion qui, pour les Grecs anciens et les Sumériens, n'était pas dotée de sens péjoratif).

A suivre, pour de prochains débattages: il nous faudra revenir avec plus de mathématiques, si nous voulons bénéficier des conditions du caducée, Ce monde, de la façon dont nous l'abordons, nous épuise, et nous fait mordre la poussière, en définitive.

Précisément, revenons à des mathématiques "hors du trait relativiste", en considérant que seule l'impédance possède ce trait; nous y reviendrons plus tard. Suivez le guide:

le débit de Poiseuille est Q(v) = ( Pi r4 / 8 "êta" L ) .  P3, si on désigne que la pression P3 = P1 - P2 . Comme la viscosité "êta" est de nature r²/ t , alors Q(v) = (Pi r² / 8 vit) . P3.   ... Ensuite, comme pi.r² = sect. S, dans ce cas Q(v) = (section . P3) / 8 vit .....  Occupons-nous à présent parallèllement de "êta" , de nouveau en déclinant Poiseuille: soit Q(v) = ( Pi r4 / 8 "êta" L ) .  P3 ...... Il faut savoir que Pi r4 = section² / Pi ; donc Q(v) . "êta" = S² .P3 / 8 Pi L ..... Il faut savoir que Q(v) / S = vitesse ..... donc vit . "êta" = Sect. P3 / 8 Pi L ..... donc "êta" = (section . P3) / (8 vit . Pi L).

Comparons ci-dessus les 2 formules soulignées en noir: La viscosité "êta" =  Q(v) / Pi. L ... ! Cette formule est intéressante par sa simplicité d'une part et d'autre part, si l'on considère que la viscosité est un flux cinématique qui remonte le temps et l'espace, comme nous le pensons déjà pour l'impédance, alors ces 2 entités mathématiques sont liées dans Poiseuille par 2 relations possibles, en considérant êta comme l'impédance . rayon*, ou comme l'impédance . la longueur*. Donc "eta" = (r/t) . r = I . r .. ou "eta"= (L/t). L = I . L  .

A partir de maintenant, pour ces mêmes doubles raisons possibles, l'on peut dire donc: soit l'impédance est égale à êta/rayon, alors l' impédance relativiste = débit Q(v) / Pi . L . rayon ou l'impédance est égale à êta/Longueur, alors l'impédance est quantique, et Iquant = débit Q(v) / Pi (L . L) ... soit Iquant =   Q(v) / Pi. L²

Coup d'oeil sur l'impédance quantique

Lorsque les 2 flux d'impédance (les 2 serpents) sont "écartés" et se confrontent, il se passe à l'intérieur du corps un état christique de réparation interne sur la forme jeune et originelle du corps. Cet état (boudha) provoque un élignement direct sur le flux du Temps; les ondes de temps ne sont plus transversales comme dans l'image précédente et l'être vivant est en contact avec une réalité plus vraie et plus directe, sans "distance" ni "retard" entre les événements.

*Dans l'état actuel de ce monde vibratoire, les viscosités "êta" sont en r²/sec pour un écoulement de fluide dans un tuyau de section ronde; si l'on considère le caducée ci-dessus, comme un schéma d'énergie, il est une situation vibratoire paradisiaque où la viscosité est en L² /sec  ... Ce qui est une approche quantique entre 2 bornes d'écoulement, dans l'espace et le temps, ces bornes étant le début de l'écoulement et son extrémité, séparés par L.

Parfois le mode "vibratoire rapide" impose des perceptions venant du centre de laTerre

Certaines choses d'une grande valeur nous ont échappé à cause de notre croyance à vivre dans un univers réaliste : premièrement, dans nos études, nous n'avons pas considéré une pression (qui entraîne un débit) comme une "poussée d'un flot d'informations". Or le déplacement quantique relève du domaine de

l'information. De plus, nous avons pensé que si l'eau presse sur la coque d'un navire, l'eau "ignore" ce qui se passe à l'intérieur.. nous avons segmenté la réalité des choses, mais, de la même manière, nous ne sommes pas 2 bras, 2 jambes, et une tête: nous SOMMES un tout informatif.

La théorie des formes:

A propos des mouvements de l'eau quand se produit un tsunami, l'on a tendance, après un regard posé sur les changements des fonds sous-marins, à se fixer sur ce qui se passe au niveau zéro de la mer.

Mais c'est considérer que ce niveau est le lieu de toutes les conséquences. Cependant, si l'on regarde les choses d'un autre point de vue, la mer possède "une forme", et cette forme est une totalité qui se révèle à tout endroit où ses pressions sont "équilibrées" par une terre ou une roche qui fait obstacle à sa pression. Ainsi, à une profondeur de 100 mètres, le fonds de l'eau [B]supporte et compense[/B] une pression de 10 bars, approximativement. Cette "surface de compensation", qui est exactement la même au fond qu'au niveau "zéro" d'altitude, entoure toute l'eau, et va pousser ce volume d'eau colossal à réagir à toute sollicitation nouvelle comme un seul et même constituant à l'intérieur de sa propre forme, indépendamment des strates de pression.

Ce principe, une fois posé, peut nous aider à comprendre qu'un tremblement de terre sur la cordillère des Andes peut faire naître une vague qui va filer jusques Hawaï, puis vers le Japon et même les Philippines, sans (très peu) baisser de hauteur ni donc d'intensité, à 15 000 kms de là. Les formes sont des surfaces de compensation.

 

 

A suivre, article en construction.

 

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