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19 août 2022 5 19 /08 /août /2022 10:09

Désaliniser l'eau de mer : la solution du Palestinien Dia Abou Aassi

Ce sujet je le développe ici parce qu'un ingénieur a trouvé une solution évidemment 'physique' sur la désalinisation de l'eau de mer.
 


En 2015 déjà, l'ingénieur gazaoui Dia Abou Aassa (ou bien Aassi ou Sessi) a inventé un procédé (magnétique, si mes souvenirs sont bons) beaucoup plus simple et beaucoup moins onéreux que les procédés d'usine habituels.

Non seulement son invention a été occultée, mais il semble même que sa personne elle-même aît quelque peu "disparu".
 

Sa voie sera-t-elle explorée.. avant que la Terre ne devienne la surface de Mars.. tout au moins celle que la NASA et l'ESA ont cherché à nous montrer ?

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13 juillet 2022 3 13 /07 /juillet /2022 13:19

Bonjour,

 

Avant de continuer sur les polarités dans les structures de Karmann, passons d'abord à l'exemple de celles qui amènent à un "accident de la nature" dans le spectre électromagnétique.

Pour représenter donc cette "catastrophe ultraviolette", traçons d'abord un signal sinusoïdal qui représente la montée en énergie du spectre, qui s'effondre brusquement à un endroit donné, pour repartir de plus belle.. La  fréquence, elle-même, reste progressive et permanente.

Explications des unités choisies dans les flèches noires: chacun sait ce qu'est une fréquence: c'est le nombre de "battements" par seconde, à l'intérieur d'un signal, quel qu'il soit. Donc les unités choisies sont des hertz en "1/sec".

L'énergie, selon le recours unique aux unités espace-temps, est en m5/sec2  .. Nous verrons plus loin que ce double graphe (flèches noires et rouges) est en en fait soutenu par un champ de téléportation, ce qui permettra de simplifier les choses à l'extrême.

Explications des unités choisies dans les flèches rouges: cette polarité entre la puissance magnétique et l'action électrique de Planck, est issue d'une double expression entre les flèches noires.

Calculs:

l'énergie x la fréquence  =  m5/sec2  x   1 / sec  =  m5 / sec3  = puissance magnétique

l'énergie /  la fréquence =   m5/sec2  :   1 / sec   =  m5 / sec1  = action électrique de Planck

Autre ppint de vue:

 

 

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11 juillet 2022 1 11 /07 /juillet /2022 13:36
Vortices de von Karmann sur les iles Rishiri, Japon

     Pour déterminer les déperditions de force au travers du mouvement des matières gazeuses, les physiciens ont inventé l'équation de Navier-Stokes, qui a le mérite de révéler.. très peu de choses. Alors plutôt que de s'attarder indéfiniment sur ce problème (posé de façon "20 ième siècle"), passons à ce qui illustre le mieux ces mouvements dispersifs: les allées de Karmann.

      Il n'existe pas qu'un seul principe qui anime ses vortex. Mais nous verrons que certains d'entre eux amènent à un dernier principe que nous pouvons appeller "polarité".

Qu'est-ce qu'une "polarité", dans une activité de mouvement ? Prenons un exemple concret qui se présente dans les liquides: imaginons qu'à la surface d'une petite piscine ronde (pour enfants), nous faisons passer un jet d'eau le long de la surface: si nous plaçons une boule en plastique, devant le liquide qui jaillit, elle va évidemment être repoussée par "la force" du jet. Puis la boule va contourner la piscine (ronde) pour revenir se placer devant le jet.. Mais elle ne pourra jamais y entrer. Pourquoi ? Parce que , perpendicualirement et latéralement au jet, ce n'est plus "la force" du jet qui gouverne la balle, mais l'énergie même du jet.

Il existe définitivement une polarité force-énergie à la surface de l'eau de cette piscine, tant que les conditions sont réunies. Repartons maintenant vers ce qui nous intéresse, car le sujet de la polarité est beaucoup plus séduisant qu'il n'y paraît.. Il est la quintessence de la compréhension des forces qui nous gouvernent.

        Déductions sur les vortex de Karmann (voir image ci-dessus): dans le cas de figure où le vent rencontre un obstacle (une île, par exemple):

       1. Selon la relativité newtonienne : "Tout objet, faisant obstacle au vent, remonte ce vent en sens inverse."

       2. Cet objet remonte le vent, en faisant corps avec la traîne de Karmann qui lui fait suite. La force est donc un premier élément de la polarité dont il est question dans ce chapitre

           On pourrait écrire:                     

                                    Force (Objet + TrainéeK)  = Force du vent

                                                                    Mais ce serait insuffisant pour décrire une sorte de "pente".. 

       3. Car si cet objet "fait face" à la force vent de façon surfacique, la traîne est produite au-delà de la perpendicularité minimale de l'obstacle, de l'objet, là où est produite une énergie qui constitue le deuxième pôle que nous recherchons absolument. Dans cette zone agitée de la traîne, les flux ne sont pas tous dirigés contre le vent.

       4. Le mot "traîne" signifie "inertie", "retard"; à l'intérieur d'un tel schéma la réaction contre le vent est plus lente et donc plus "statique" que le dynamisme du vent qui a créé cette réaction La pression à l'intérieur du vent dynamique est inférieure de 3 % au moins que là où l'atmosphère est complètement statique.

On devrait donc trouver une plus grande force de retour dans Karmann due à un source de pression plus avantageuse en direction du vent.

           Mais quel est ce mystère ? : c'est le contraire que nous observons..

        5. Pincipe de polarité.. première partie: 2 potentiels s'isolent et se repoussent.

Quand 2 pôles se créent, on parle toujours de leur distribution dans l'espace-temps et donc nous constatons une répulsion entre "potentiels". Exemple: soit entre la force et l'énergie, comme dans la cartastrophe ultraviolette, soit ici entre la force des flux laminaires et le moment cinétique des flux turbulents, chez Karmann.

L'équation générale des allées de Karmann découle donc d'une opération simple, mais qui passe par l'analyse dimensionnelle. D'un côté nous avons donc la force du vent, qui se présente sous la forme m4/sec², et de l'autre côté de l'égalité nous avons en 1. la résistance de l'obstacle, en 1/m.sec et en 2. les moments cinétiques de la traîne, en m5/sec.                              

Le moment cinétique des tourbillons repésente les allées dont il est question; il n'est pas difficile de les isoler par ce calcul de l'autre côté de l'équation: allée de Karmann = rés. d'obstacle / som. des mom. des tourb.

Mais comme il est indiqué ci-dessus, cette équation est générale et trop peu détaillée; nous constatons une polarité entre la force du vent et le moment cinétique des tourbillons, mais les tourbillons eux-mêmes présentent en toute évidence une autre polarité.

         6. Pincipe de polarité.. seconde partie: 2 potentiels s'isolent et s'attirent.

Le code du tao chinois montre très bien le phénomène que nous tenterons d'atteindre ici.. : la suppression de la traîne et l'affranchissement de ses conséquences dans l'espace.

Explication: au départ, deux potentiels sont imbriqués à deux endroits différents de l'espace-temps. L'utilisation du mot "espace-temps" n'est pas anodine: toutes les allées de Karmann et tous les autres modèles de traînée, turbulents ou même laminaires dans l'espace n'existent que par une soumission à un retard vibratoire temporel à la source de l'inertie et de l'entropie.

Fun with vortex rings in a pool, sur Youtube

En attendant, nous voyons dans les flux turbulents des allées de Karmann (première et deuxième image ci-dessus) que des "volutes" tournoient sur place en isolement tout en étant reliées entre elles. Cette attraction est consolidée par un lien qui subsiste longtemps, aussi longtemps que dure l'interaction entre les potentiels, comme on le voit sur cette image de droite, issue de la vidéo décrite en bas de l'image.

Il existe donc une synchronicité en quelque sorte "supérieure" dans les allées de Karmann: le lien entre les volutes n'est jamais rompu.

Note: toute interaction, quelle qu'elle soit, est fermement consolidée par un double comportement attractif et répulsif.

Karmann est l'avant-poste de la suppression de l'espace.

Mais encore..

Il ya une résonance dans la traîne de Karman.. En réalité, à travers le temps, les volutes se succèdent tout contre l'obstacle et juste derrière lui.. Il n'en existe que deux, qui s'activent successivement selon une certaine fréquence.

Vous voyez, nous pouvons déjà nous affranchir d'une grande partie de l'espace, rien que par la pensée. Mais ce qu'il faut pour supprimer cette résonance résiduelle, c'est en créer une autre. Et pour cela, il faut remonter le temps lui-même, en créant une résonance de mire. 

En attendant les essais, il faut en revenir à l'équation générale des allées de Karmann, où nous avons inclus une résistanceau mouvement.

A partir d'ici, il faut se souvenir que les physiciens, dans leur volonté de tout différencier les unités dimensionnelles, en sont parfois arrivés à des conclusions super-simples et immenses: l'inverse d'une résistance, par exemple, est pour eux une conductance. Il en va donc pareil pour toutes les traînes, comme celle de Karmann (.. ou pas Karmann): de la manière dont elle résiste, ainsi laisse-t-elle passer l'énergie, d'une autre manière.

Papillottes d'un système "cerf-volant", sur sa traîne

Prenons par exemple l'image d'une traîne fabriquée "exprès": celle d'un cerf-volant en losange: pour que celui-ci s'élève dans le ciel sans retomber directement, on lui construit, par exprès, une queue faite d'une ficelle à laquelle on a attaché des "papillottes". A la fois pour résister au vent et faire ainsi en sorte que sa direction ne soit pas "folle", mais aussi pour lui permettre de se profiler et de "se porter" dans le vent: la conductance et la résistance se côtoient dans la 3 ième dimension où nous vivons par habitude.

Mais revenons à l'équation générale énoncée ci-dessus, parce que toute équation permet d'infinies variations, tant que l'on respecte les valeurs et les proportions.

Donnons d'autres appellations pour améliorer l'équation : la somme des moments cinétiques des tourbilllons est la  traîne de Karmann en m5/sec1; l'obstacle dessiné sur le modèle est un véhicule dans le vent, selon la relativité newtonienne; la conductance mécanique est la mesure de l'inertie en m1.sec1 d'un véhicule.  La force du vent est la mesure de l'énergie lente en m4/sec2 de tout le système tourbillonnaire.   

Tout cela n'est rien de plus que logique, évidemment.

Mais ce type d'équation fait intervenir beaucoup trop de dimensions d'espace... Et si on en enlevait 4 dans le terme de gauche, et 4 à droite ?

Rappel: Toute force, se communiquant à un véhicule, disparaît au profit de l'inertie de ce véhicule, inertie qui augmente donc dans l'espace ET dans le temps (en m . sec) jusqu'à ce que toute la force soit transférée.

Partons du principe que la traîne de Karmann suit à la même vitesse le véhicule qui la crée. Ce n'est pas tout-à-fait exact dans les faits, sinon il n'y aurait pas de traîne. Dans ce cas oublions momentanément la traîne, et parlons de la vitesse du véhicule, en remplacement du terme de gauche de l'équation.

     Avec 4 dim d'expace en moins, la vitesse en m/sec remplace le moment cinétique de la traîne en m5/sec.   Et de même à droite de l'équation, l'énergie lente (la force) en m4/sec² est remplacée par une répulsivité du milieu, en 1/sec²  . La répulsivité est l'inverse de la permittivité, (cette dernière étant définie elle-même en sec²).

Cette nouvelle équation révèle une toute autre perspective sur une source d'énergie du milieu dans laquelle nous baignons tous..  

Pour rappel également, nous savons qu'en exemple, une vitesse de 10 mètres par seconde équivaut à un mouvement de 0,1 seconde par mètre. Donc le mouvement est l'inverse de la vitesse, sans qu'il y aît quoi que ce soit de changé dans la réalité, sauf dans nos considérations. 

Alors nous pouvons dire:

Bien entendu ici il s'agit d'une inertie de résistance et non plus de conductance.

 

A suivre, article en construction

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26 mai 2022 4 26 /05 /mai /2022 13:09

Voici un diagramme de Venn (M) dont les deux représentations montrent le même ensemble différemment à travers le temps; un seul de ses éléments s'est déplacé. 

Théoriquement, la structure d'un diagramme de Venn est représentée spatialement par ses limites mais en fait, ce qui "gère" cet espace n'est rien d'autre que l'ensemble des règles qui unissent de façon stricte les éléments qui sont à l'intérieur. L'espace du diagramme n'existe que et uniquement par l'intermédiaire de ces mêmes règles. [I]Donc, quelle que soit la place des éléments, l'espace entre eux est acquis, il est nul sur le plan de l'activité et du déplacement des éléments[/I]. L'on pourrait même ajouter que chaque élément n'existe qu' APRES que ses conditions n'aient été respectées.

C'est pourquoi on peut affirmer que le téléport d'un élément, d'un point à un autre, sans considération d'une trajectoire, n'est pas en contradiction avec les règles qui régissent l'ensemble dans lequel il fait partie.
Donc le téléport d'un élément est autorisé dans un diagramme de Venn, [I]ou dans tout autre contexte[/I], par extension, [I]unifié par les mêmes règles qui ont créé l'espace des éléments considérés, et ses limites[/I].
 

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18 mai 2022 3 18 /05 /mai /2022 16:15

Bonjour,

Nous allons parler ici de création de matière (inception) par l'intermédiaire de sonotrodes et d'une génratrice à ultrasons.

Cliquez sur l'image pour regarder la vidéo

Mais avant toute chose, parlons d'abord de "théorie" : en réalité, l'énergie primitive, encore appellée "substance universelle" ou éther, est uniquement comosée de temps. Et c'est normal, puisque cette substance lumineuse a créé la matière elle-même, et existait avant le Big Bang.

L'on compte pour l'instant 4 dimensions de temps, dimensions qui se croisent pour former le monde dans lequel nous vivons.

E = T4 , et il se pourrait qu'il existe bien plus de dimensions temporelles, abritant une quantité de mondes infinie.

Mais il s'agit pour nous de rester dans un ordre pratique; la vieille formule E = Mc² est obsolète, car il ne s'agit pas de transformation de matière ici, ni de désintégration, mais de création pure d'objets à partir de  "l'informe"!

Donc avec 4 dimensions de temps croisées, l'on doit pouvoir prouver notre affirmation: l'inception est possible.

Pour cela, nous allons procéder à une analyse de ce que nous connaissons de la substance éthérique (analogue à des sons) et en fonction de cette analyse, mener de sérieuses expériences à partir de croisements soniques, tels qu'inscrits dans la formule E = T4.

Nous butons encore actuellement sur un écueil au niveau des manipulations, parce qu'en fait il ne s'agit pas seulement de résonance ultra sonores qui entrent en jeu, mais aussi, comme nous le verrons plus tard, de résonances de mire, et la nuance est intéressante..

En attendant, voici une expérience menée il y a peu de temps.

https://youtu.be/5q6GPrkIWfk

(A suivre, article en construction).

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25 février 2022 5 25 /02 /février /2022 14:12

Dans le 3 ième millénnaire qui commence, l'inception(1) va devenir une activité ludique, c'est sûr. Mais surtout, ce qui va compter est la modulation de la perception(2).

Modulateur de percption, extrêmement primitif

L'explication mathématique de la machine à dupliquer une émanation (dans son propre contexte) réside dans un calcul simple au niveau des pressions d'éther.

Voici ce calcul. On sait en enthalpie que la partie relative au volume réside dans le calcul E / V = P,  avec E pour énergie, V pour volume (de gaz ou d'éther) et P pour pression, ce qui équivaut bien par analyse en une désinence en esp²/t². Le calcul est ( E5 / t² ) / E3 = E² / t²= P , avec t pour le temps.

Or, si nous poussons doucement sur une sphère de gaz (par exemple), on a non plus une énergie mais une force F, qui se calcule en F / V = a, avec a pour accélération. La désinence , s'obtient en esp1/t², avec le calcul ( E4 / t² ) / V = a, bien sûr.

Reprenons cette dernière désinence d'accélération esp1/t²: les physiciens diront qu'à l'intérieur d'un ballon qui s'écrase doucement (sous une pression venant de toute part autour de lui), il existe bien une accélération des molécules de gaz en direction du centre de la sphère, due à la variation de pression. Ce n'est pas exact: la variation de pression d'un gaz EST une accélération ! .. Et cela a son importance au niveau de la perception dans la résonance des mires, c'est-à-dire la perception de la 4 ième dimension. Les fluctuations de la lumière venant de l'autre côté de l'appareil, produit une ingérence de la lumière sur le cerveau. Cette succession d'accélérations très rapides produit des réponses rapides de la conscience à cette lumière, en partant du principe que le vrai domaine de l'attention (et donc de la perception) est la 4 ième dimension et produit un nouvel alignement.

Reprenons: les successions d'accélérations noires et blanches sont telles qu'à un moment donné le cerveau retrouve son rôle d'égaliseur (puisque la conscience est hors espace-temps): il aligne sur une nouvelle bande d'émanation les noirs et les blancs de la perception.

Pulsations hors espace dans une forme

Résumé: un nouvel alignement de l'attention produit une nouvelle bande d'émanation de la perception.

Au niveau mathématique, les 2 accélérations se démultiplient en (esp1/ t²)2 , ce qui correspond au final à un espace carré dans la composante t4 . Le domaine de esp² / t4 est bien celui de la 4 ième dimension du temps, en sec4.

L'espace carré du domaine esp²/t4 est dû au carré du rayon d'un volume en concentration de pression sous l'action d'une force. On peut se concentrer sur la composante t4 dans la fraction comme étant la 4 ième puissance d'un phénomène hertzien cyclique ou une pulsation au centre même de la sphère en question.

 

 

(1) Inception: capacité de créer un objet(3) à partir d'une résonance sonore, résonance d'éther.

(2) Perception: aptitude à aligner son attention sur une émanation existant dans son propre contexte ou espace-temps.

(3) Objet: Emanation d'un concept, créée pour durer.

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11 février 2022 5 11 /02 /février /2022 16:15

Bonjour

Regardez la dépression au Nord

Voici quelques rares informations sur l'Oasis de Benguer (ou Bunger ou Benger). Elles sont copiées du site non sécurisé (cliquez ici s'il existe encore) parce que le Nouvel Ordre Mondial efface systématiquement ce type de renseignements.

Bonne lecture ci-dessous.

Cette photo ci-contre est l'un des innombrables documents mis à la disposition du public et très souvent effacés, qui montrent pourquoi les avions ne survolent pas les pôles Nord et Sud.

En effet les avions se tiennent raisonablement à l'écart, par précaution. Laquelle ? Non seulement leurs compas de navigation s'affolent, mais tout appareil peut se retrouver coincé dans un autre espace-temps qu'il aura énormément de mal à quitter.

Mais n'allons pas trop vite, et commençons par étudier ce qui est dit depuis si longtemps..

Ce qu'a découvert l'amiral Byrd n'est rien d'autre qu'un passage vers la 4 ième dimension terrestre, de où émanent les fameuses aurores boréales et australes, et ou appraissent souvent les ouvertures sur "La Terre Creuse".

 

Mais voici ce que dit le site http://philippelopes.free.fr/OasisPoleSud.htm#IA

 

La petite histoire  Up Page
High Jump
Au cours des milliers d'explorations aériennes de l'expédition américaine "High Jump", en 1947, les aviateurs ont eu la surprise de découvrir, en plusieurs points, de vastes zones entièrement libres de glace où étincelaient d'admirables lacs bleus ou rouges. Sur certains d'entre eux, des hydravions purent se poser. Les équipages se baignèrent dans une eau à température "relativement" élevée et purent recueillir des mousses, des lichens et des algues. L'origine de ces oasis mystérieux et encore inconnue. Ils sont peut-être le résultat de phénomènes volcaniques ou goémagnétiques.

Comprendre simplement  Up Page
Oasis aux monts Horlick
Des savants américains rapportent la découverte d'un oasis libre de glace au cœur des monts Horlick: sur les pentes abruptes, de part et d'autre de la vallée, ils découvrirent des filons béants de houille brillant au soleil et des schistes contenant dans leur sein des arbres fossilisés de plus de 3 mètres de longueur.
 
Amerigo Vespuci découvre la Géorgie du Sud en 1502.

Domaines de présence  Up Page
L'oasis de Bunger
En Février 1947, à peu près à l'époque où l'amiral Byrd accomplissait son vol mémorable au-delà du Pôle Nord, une importante découverte était faite dans l'Antarctique, celle de "l'Oasis de Bunger"
 
Quand le pétrole gèle

Dans l'imagination des hommes, l'Antarctique évoque le froid. On croyait tout savoir sur celui-ci; on avait au contraire beaucoup à apprendre. L'année géophysique allait permettre de battre tous les records observés. Dans les zones côtières, la température moyenne est de - 20° C. Au coeur du continent, elle est parfois de -70° C; -50° C est la température moyenne pendant plusieurs mois. C'est aux Soviétiques qu'est revenu l'étrange privilège d'enregistrer les plus extraordinaires minima. A Sovietskaya, le thermomètre indiqua -79 ° C; puis -83 ° C. Enfin, -86,7 ° C ... Une goutte d'eau qui tombe se solidifie instantanément en une boulette de glace, le pétrole gèle à - 55 ° C et le caoutchouc devient cassant comme du verre. Pour éviter le gel définitif, jour et nuit, les moteurs des véhicules terrestres et des avions tournent ... Mais la nature aime à jouer des tours aux hommes: les savants soviétiques qui purent à Sovietskaya trouver au froid des dimensions nouvelles visitèrent l'Oasis de Benguer: 500 kilomètres carrés de sol complètement libre de glace, une température de plus de 25 ° C des lacs, des cours d'eau, une maigre végétation de lichens et de mousses, des oiseaux de plusieurs espèces ! Les Russes cherchèrent la raison de cette anomalie stupéfiante.
Ils la trouvèrent. Au sud, une chaîne de montagnes arrête les vents froids de l'intérieur ainsi que les millions de tonnes de glace et de neige entraînées par le blizzard; au  nord, l'océan exerce son action adoucissante; sur palce, plus de glaces éternelles; l'été, le soleil fait fondre la glace de l'année, après quoi des rayons chauds sont absorbés par le sol rocheux qui "conserve" une réserve de calories.
Rare exception. Partout ailleurs, l'Antarctique offre son éternel visage d'étendues glacées. Seul un degré favorable d'humidité et d'insolation permettant aux roches de retenir la chaleur nécessaire pour retarder le gel. Alors poussent les algues, les mousses et les lichens. Les algues d'eau douce sont les plus nombreuses; les lichens croissent partout où le sol est libre de glace aussi loin que possible à l'intérieur du continent. Les mousses, elles, ne poussent que sur le littoral. Dans la baie de Vincennes la variété des végétaux, leur abondance, témoignent d'un sol libre de glace pendant une longue période annuelle. Pourtant, là où se rencontrent les mêmes conditions, on ne retrouve pas partout la même végétation. Souvent, au contraire, là où "il devait y avoir quelque chose", il n'y a rien.
 
Notons cependant que cette oasis de "Bunger", (sans "u" cette fois) est bien mentionnée page 29, dans le paragraphe "les vallées sans glace" du "Que Sais-je" n° 1249, édité en 1967 par "les Presses Universitaires de France", concernant l'Antarctique, sans aucune mention de la température qui y règne.
 
Raymond Bernard révèle de même, cependant, qu'un journal de Toronto "The Globe and Mail", publia une photo d'une vallée verdoyante, prise en vol par un aviateur dans l'Arctique, vallée qui devait probablement se situer dans ce même territoire visité par Byrd au-delà du pôle en 1947.
 
Végétation luxuriante
Byrd, accompagné d'un capitaine de vaisseau et de deux quartiers-maîtres, marchaient depuis des heures sur la banquise, escaladant les moutonnements chaotiques des glaces éternelles, dévalant de dangereux à-pics plus périlleux qu'un rocher vertical. Et soudain, du haut de la falaise blanche où l'expédition était parvenue au prix de mille dangers, ils découvrirent un spectacle inoubliable. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent. une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.
D'un geste machinal, Richard Byrd consulta son thermomètre: - 58°. Son adjoint, le capitaine Fitin, nota sur le journal de marche: "Le 14 Juin 1926 à 74 m d'altitude à 12h 08". Les Quatre hommes se mirent à dérouler les échelles de corde pour rejoindre la merveilleuse prairie qui s'étendait à une centaine de mètres en contrebas au pied de la muraille de glace au sommet de laquelle ils se trouvaient.
Après une longue heure de descente, ils avaient changé de monde : une plaine où régnait une végétation prolifique et presque paradisiaque s'étalait devant eux. La chaleur douce et pénétrante (le thermomètre indiquait 19°8) les obligea à quitter leurs équipement d'explorateurs polaires. Sous leurs pieds, ils foulaient une herbe drue et grasse. A perte de vue, en croyant à peine leurs yeux , Byrd et ses compagnons apercevaient des petits ruisseaux coupant les herbages naturels, des lacs, des collines boisées. A 1500 m environ, ils virent une tache brune qui se déplaçait lentement. Jumelles braquées, Richard Byrd observa un animal massif au pelage brun qui entra dans un fourré. Un animal qui ressemblait étrangement à un mammouth.
Hélas! il fallait borner là, l'exploration de ce jour. La fatigue de chacun, le manques de vivres, l'épuisement des accumulateurs de radios faisaient un devoir au chef du détachement d'ordonner sans perdre un instant le retour au campement de base.
Après avoir repris quelques forces et renouvelé leurs équipements, Byrd et ses compagnons prirent (à nouveau) la route pour tenter de retrouver ce qu'ils appelaient entre eux le "paradis perdu". malheureusement, il leur fut impossible de retrouver la vallée. Située pratiquement à quelques kilomètres du pôle géographique, il avait été impossible au capitaine Fitin d'en effectuer le relevé des coordonnées topographiques. Sous leurs yeux médusés s'étendait une longue vallée étroite et profonde couverte d'une végétation luxuriante et apparemment baignée d'un chaud soleil permanent, une véritable oasis de vie au milieu du grand désert de glace.

Son interprétation dans l'avenir  Up Page
Lac Vanda
Un lac salé du continent Antarctique, le lac Vanda, qui occupe une dépression de la Tere Victoria, ne cesse de surprendre les géophysiciens. Large de 2 km et long de 8 km, il est en permanence recouvert de350 m de glace, ce qui n'a rien de surprenant puisque sous ces latitudes le thermomètre indique une moyenne annuelle de -20°C.
Mais au cours de sondages, on s'aperçut que la température des eaux atteignait 25°C vers le fond du lac, à environ 60 m de la surface. Or, aucune des explications habituelles ne permettait de comprendre se phénomène: il n'y aucune sources chaudes, la température du sous-sol est basse et il ne produit pas plus de réactions chimiques exothermiques, comme les fermentations. Il résulte des calculs que l'eau serait uniquement chauffée par les radiations solaires caqtées par le lac ...

Les références  Up Page
Réseau Pepe
Science & Vie février 1955 n°449
Science & Vie novembre 1956 n°470
Science & Vie mars 1960 n°510
Science & Vie juillet 1963 n°550
 
Pourquoi ce site
Je crois que, si les êtres humains que nous sommes ne parviennent pas toujours à évoluer comme ils le souhaiteraient _à s'épanouir professionnellement, sentimentalement et sexuellement (ce que j'appelle les trois pôles d'intérêts) c'est parce qu'il y a des barrages qui entravent leur désir d'accéder à un rêve inachevé. Je pars du principe que tout est possible, à condition de s'entourer de gens qui nous poussent à croire en nous.
 
Contribuer au Réseau Pepe
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Si vous avez envie de partager une passion, ou si vous sentez le besoin de vous exprimer sur un point précis, je vous invite à m'adresser un e-mail (adresse électronique accessible sur ma page d'accueil).

Mais encore …  Up Page
Tristes oasis
Dans son numéro 449 de février 1955, Science & Vie décrit la découverte par les aviateurs de l'expédition américaine "High Jump" d'un "oasis" en plein antarctique: en plusieurs points, près de la côte, de vastes zones entièrement libre de glace ou de neige enchâssent des lacs dont l'eau,  une température relativement élevée, permit aux Américains de s'y baigner.
En janvier 1956, treize membres de l'expédition russe passèrent une semaine dans l'"oasis". Leur rapport apporte une explication du phénomène, à vrai dire moins attirante que certaines hypothèses émises jusqu'ici. Pour expliquer l'absence de glace et de neige en un point du globe où l'hiver amène de furieuses tempêtes de neige et où, même en été, la température ne monte presque jamais au-dessus de 0°C, on a invoqué des sources thermales, une activité volcanique, des feux de charbon souterrains, la radioactivité.
Pour les Soviétiques, c'est la théorie avancée par le géologue de l'expédition américaine en 1948 qui est la bonne. L'oasis se trouve sur la côte, qui est ourlée de glace marine permanente. Vers l'intérieur, la zone est entourée de glace également: le grand glacier Scott et un glacier baptisé par les Russes "Glacier de la Société de Géographie d'URSS". Ces glaciers "coulent" dans de profondes vallées de part et d'autres de l'oasis, ce qui empêche leur glace de se répandre graduellement sur l'oasis. En hiver, le vent violent des blizzards entraîne la neige au fur et à mesure qu'elle tombe. En été, le soleil réchauffe les rochers dénudés, qui emmagasinent sa chaleur; la neige et la glace environnantes fondent à cette chaleur, et alimentent des lacs. Hormis le manque de neige et de glace, le lieu n'a rien d'une oasis. La vire y est rare: quelques lichens et mousses.
 
"Ponts" continentaux
La plupart des naturalistes sont conduits aujourd'hui à admettre la nécessité de "ponts" continentaux engloutis. Ainsi, l'Antarctique aurait été, alors, non seulement le relais entre les divers continents de l'hémisphère Sud, maus aussi un foyer de rayonnement de formes vivantes. La découverte de mines de charbon, de plantes fossiles, spécifiques des régions tropicales (glossoptéris, troncs d'arbres silicifiés) en de nombreux points, en même temps que la présence de hauts fonds au large des continents en présence confirment cette hypothèse.

 

L'armée américaine a poursuivi militairement les familles allemandes qui ont été invitées à séjourner définitivement sur le "continent hyperboréal". La suite plus tard..

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15 janvier 2022 6 15 /01 /janvier /2022 15:37

Bonjour,

Ci-dessous la formule du débit de Poiseuille, remarquable non seulement par la précision de ses constantes et aussi par le repérage de tous les intervenants, qui ont lieu dans le débit ordinaire d'une canalisation.
 

Poiseuille, formidable équation

Mais ce qui devrait intriguer le spectateur, c'est que la pression est définie comme une réusltante, un différentiel, soit (P) = P1 - P2. Vous me direz: "normal, puisque l'on considère qu'entre la presssion au niveau 1 et celle au niveau 2, il y a L, la longueur entre les deux, dont Poiseuille tient compte également.

Oui, mais P1 et P2 sont elles-mêmes des résultantes de pression. donc P1 = PA1 - PA2 et P2 = PB1 - PB2 .. !
Vous pouvez recommencer avec PA1, PA2, PB1 et PB2, ce sont elles-mêmes des pressions différentielles, et recommencer encore avec PA1A1, PA1A2 etc.

Mais là je suis en train de m'éloigner de la canalisation elle-même, pas vrai ? Hélas non, le tuyau est relié au reste de l'Univers. C'est d'aileurs pour cela que, pour des problèmes de pression plus "ouverts", on a la formule de Navier-Stokes, déclinée non plus en débit, mais en accélérations.Voici une petite parenthèse sur Navier Stokes qui n'est pas initéresssante.. regardez ce qui est souligné: la question posée à la fin de cet article y correspond:

Souligné en bleu: il faut se poser une question plus précise



Mais revenons aux différentielles de pression dans Poiseuille. A l'extérieur du tuyau, qui serait à tout hasard une canalisation souterraine d'égoutage où l'homme n'intervient pas, on devrait trouver, surtout au niveau "atmosphérique", des zones ou, pour prendre un exemple très subdivisé, PA1A2B1A1 = PA2B1B2A2.
 

Car on a bien constaté des zones isobares de l'atmosphère, en météorologie. Ces zones isobares ne sont peut-être pas si innocentes que cela, quand elles entourent des zones de pression différente d'elles-mêmes.
Est-ce qu'un "isobare" dans l'atmosphère peut raisonnablement influencer la pression et donc le débit d'une canalisation d'égoutage ?

Alors je vais tenter d'y répondre un peu à la fois, par l'écoulement des éclairs.

L'écoulement des éclairs.

Oublions Navier-Stokes pour l'instant. J'ai trouve une bien meilleure illustration de mes propos (et là je vais sortir du sujet pour l'instant) dans l'écoulement.. des éclairs. Regardez cette image.

Visiblement les ampérages d'éclairs se divisent par deux

Il semble que les débits de charge (les ampérages) se divisent par deux, et que les mêmes valeurs se retrouvent partout sur l'image, chacune dans sa catégorie d'intensité !! A-t-on d'ailleurs jamais eu la possibilité de les mesurer sur place, ces "intensités" de subdivision ?

 

Question plus généraliste sur les éclairs et les débits de liquide


Pour en revenir à Poiseuille, la confusion vient que je cite l'écoulement d'un liquide à l'intérieur d'une canalisation qui trouverait sa DDP à l'extérieur dans un gaz: l'atmosphère. Mais on pourrait très bien tout situer dans les liquides, et même dans un seul liquide. Plus exactement, ce que je veux dire c'est qu'une DDP (différence de pression) située localement entre 2 bornes, trouve son origine dans un système global qui n'est PAS lui-même en différence de potentiel à l'écart et à l'extérieur de ces 2 bornes ! (les isobares le prouvent, dans l'atmosphère).

Donc: qu'est-ce qui, au niveau global, "dans un grand champ stable dans son ensemble" crée véritablement une différence de pression de fluide locale, ou une différence de potentiel électrique (voir les éclairs), engendrant un débit turbulent,.. ou pas ?

La réponse à cette question se trouve dans ce secteur du naturalisme que l'on appelle: les informations. En fait, une chaîne d'informations, unies entre elles par une seule intention, s'appelle: la forme. L'éclair que nous voyons ci-dessus est construit par une telle chaîne (momentanément) invisible.

Même la réalité que constitue un "être humain" est le produit d'une chaîne d'informations que l'on appelle "forme".

Mais quelle est la forme de cette chaîne "humaine" ? Regardez cette image-ci-dessus, tirée d'une vidéo Youtube en pleine rue chinoise, et peut-être vous comprendrez de quoi il s'agit.. Voyez l'auréole étrange qui illumine brusuement cet individu, marchant d'un faux air nonchalant et notez le point le plus lumineux juste à l'arrière de son coeur, ou juste à l'arrière de son épaule gauche..

Mais revenons à Poiseuille et à Navier-Stokes..

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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 14:27

Bonjour,

Nous avons vu la formule suivante, qui règne en maître dans la perception et la densité (matérialité) de la 3 ième dimension:

Dès lors que la masse est égale à : 1/sec4 = res²  x  imp², nous admettons qu'en valeur restaurée,  "res²" définie en 1/sec² soit la constante cosmique "k "de Coulomb (déclinée comme nous le savons en hertz²); et admettons que 1/imp² soit la constante cosmique "G" de Newton (gravité), alors les valeurs de k multipliée par g donneraient ceci:

                                           9. 109 hertz²   x   6,674. 10-11 hertz²  = 6. 10-2 hertz4

Dans ce cas, la pulsation cosmique universelle de la masse est égale à (0,5 hertz)4, ce qui signifie 1 battement de coeur universel toutes les deux secondes, dans chaque dimension du temps dans notre perception. Etrange, non ?

Note: la loi habituelle que l'on enseigne à l'école, E = Mc² est toujours valable pour le dégagement d'énergie dû à la fission et la fusion nucléaire par une contrainte extérieure sur la masse existante; la création pure de la masse s'effectue à partir de la résonance antimassique (composante t4) entre les mires, soit E = t4 .

 

A suivre,a rticle en construction;

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 15:54

Bonjour,

Tesseract: 4 droites partent de chaque sommet d'un carré

Un mathématicien français du nom de Poincarré a dessiné de façon géniale ce que pourait être la  4 ième dimension .. spatiale.

Il a eu l'idée de faire partir 4 droites de chaque sommet d'un carré pour créer ce magnifique tesseact (forme en 4 D) où l'on voit des cubes imbriqués les uns dans les autres.

Cet exemple est bien joli, et il y a beaucoup d'autres objets de ce genre, moins compliqués à réaliser.

Mais la 4 ième dimension qui nous échappe en permanence, et où vit toute une partie de la "population" de l'Univers, n'est pas exactement en relation avec cet artifice mathématique et géométrique.

Qu'est-ce que la masse dans la 3D  ?

Pour cela, il faut nous souvenir de la règle holistique, où "tout" est égal à "un", qui est la suivante: soit une résistance mécanique tirée des sons appellée "res" qui définit le frein du mouvement vibratoire du support activé par les sons, soit une impédance acoustique étant un "frein" venu du futur, dans ce cas l'apparence gravitationnelle de l'éther dans la 3 D (apparence que l'on appelle: masse) existe sous la forme 1/ sec4,

dès lors, pour la 3 ième dimension : 

La masse est l'apparence de la gravité, et non le contraire; d'ailleurs 1/sec4 est le carré de G dont la norme dimensionnelle est 1/sec² (voir le tableau de la simplification des unités espace-temps), la constante gravitationnelle universelle. Pour s'attirer mutuellement, les masses se servent 2 fois de G, donc G x G = attraction niverselle en (1/sec² x 1/sec²= 1/sec4).

Qu'est-ce que l'antimasse dans la 4D ?

Cette règle (en rouge ci-dessus) est fantastique parce qu'elle permet des variations à l'infini, et notamment celle-ci:  l'inverse de 1 étant toujours égal à 1, on peut affirmer également que, selon l'apparence de l'éther dans la 4 D,

  dès lors, pour la 4 ième dim:   

            Dans la 4 ième dimension, l'antimasse (sec4) est l'apparence de l'antigravité; non, vous ce n'est pas une erreur: l'antimasse est l'expression de l'antigravité et non l'inverse. L'inverse de la résistance carrée devient conductrice du flux du passé et l'inverse de l'impédance devient conductrice du flux du futur: ici intervient la résonance des mires, entraînant comme nous l'avons vu de l'antimasse dans la 4D ou des ondes de forme matérialisées (surunité et/ou antigravité) dans la 3D.

 

A suivre, article en construction

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