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1 juin 2021 2 01 /06 /juin /2021 17:30

Bonjour,

Après observation des différents "théorêmes" de la physique, l'on s'aperçoit que dans l'ensemble, ils traitent de relativité.
 

Mecaflux: si la vitesse varie à gauche, le terme de droite compense

1. Par exemple, prenons le principe de Bernouilli: il parle de "charge", c'est-à-dire de pression constante mais diversifiée en fonction d'un même milieu, considéré comme "constant"..
Je viens d'utiliser le terme "en fonction", mais j'aurais pu écrire: "relativement à.." .
Pour ce qui suit, il me faut rappeler que la charge s'exprime en unités dimensionnelles de m²/sec². Car les pressions s'expriment en pascals.. car dans la stricte physique espace-temps (analyse dimensionnelle), un pascal est 1 m²/sec²; vérifiez par vous-mêmes que dans Bernoulli la densité d'énergie cinétique est aussi une vitesse au carré (v²) et de même pour la densité d'énergie potentielle: l'accélération g multipliée par la hauteur h, nous avons le calcul (g) en m/sec² x (h) en m = m²/sec². la lettre grecque "rho" représente un indice "sans dimension" ayant une valeur n numérique.

2. Prenons aussi le plus vieil exemple "relatif" au monde: le principe d'Archimède, très intéressant parce qu'il peut non seulement se décliner en "poids de volume", et aussi en terme de charge.
Voici sa définition, quelque peu remaniée avec l'image d'un bateau, pour aller plus vite: "Un bateau que l'on fait descendre

Dans "Archimède", les charges sont autant "pressions" que "contrepressions"

dans l'eau pour la première fois, attire contre ses parois l'opposition de la pression (c-à-dire de la charge) qui règne à tous les niveaux
de la profondeur où il descend (ben oui), jusqu'à ce que cette pression corresponde au poids du volume d'eau déplacé "par et contre"
ces mêmes parois (poids/parois "égale" charge), à l'intérieur du bateau. Ici, la relativité s'effectue en fonction du milieu "flottant" et de sa constante de pression à chaque niveau.

Mais avant d'aller plus loin, vous aurez remarqué que les exemples précédents font
intervenir un élément exhaustif (le bateau) qui, par son irruption dans ce milieu est sensé changer ses coordonnées de pressiion, mais n'a la possibilité de le faire.. que seulement à très court terme, pendant la durée de la fluctuation. Dans Bernoulli, la pression changée par exemple dans le domaine de la gravité g.h va être compensée par un changement pour P ou v²/2 (voir mécaflux en début de page).

Pareillement dans Archimède, les changements de contrepression dans le bateau sont instantanément compensées par un réajustement autour du bateau, à l'intérieur du milieu flottant.

3. Tout cela nous amène à la relativité de Lorentz.

Voyons maintenant la charge c² qu'utlise Lorentz pour fabriquer son facteur de dilatation du temps.
Le facteur de Lorentz est la racine d'une différence entre la charge cosmique du carré de la vitesse de la lumière et celle du carré de la vitesse d'un véhicule, relativement.. à cette charge cosmique (c²-v²)/c². En revenant au principe d'Archimède, c'est comme si on admettait finalement et à juste titre qu'un bateau "fabriqué avec de l'eau" venait interférer avec un milieu.. fabriqué aussi avec de l'eau !
 

En analyse dimens. : l'impédance se mesure en vitesse (m/sec) !

"Un bateau que l'on fait descendre pour la première fois.." s'interprète par ailleurs chez Lorentz que pour qu'une fluctuation de pression ( - v²) existe, il a fallu que quelque chose interfère avec c² .. pour créer cette fluctuation c² - v².
Or selon le principe d'équivalence, qui dit bêtement que ce que l'on retire d'un côté, il faut le mettre autre part, alors nous DEVONS trouver un endroit où l'on retrouve la valeur nette et positive ( + v²) de la charge déplacée.

Où se trouve cette charge + v² dans (c² + v²) .. ?

En fait, elle ne peut que se trouver extrêmement près de c², dans une oscillation permanente dans le temps (mais pas le même temps) autour de cette valeur de pression ou charge ou densité d'énergie du vide- appellons cela n'importe comment- oscillation "au-dessus et au-dessous" de c². C'est-à-dire en plus de c² ou en moins: en surpression ou en dépression.

Nous avons parlé de "permanence".. Ici il faut la notion d'alignement perceptif de tous les instants où nous trouvons c²+v² !

Le temps que nous vivons ici, dans la 3D, est l'alignement des moments compris en dessous de c². Avec les millennaires, et à cause d'étranges invalidations, notre attention s'est uniquement fixée sur  la pression de c²-v².

Nous avions vu dans l'article

archimédien de "l'équation des milieux stables" que la pression d'un milieu à qui l'on retire l'impédance²  acoustique de ce même milieu vaut "zéro" (tout disparaît ! ):  Cela signifie qu'une pression est le carré de l'impédance acoustique (vibration fondamentale auto-entretenue) qui règne dans son milieu. Mais il existe une vibration, une oscillation de chaque côté de la pression du vide quantique ou pression de la substance universelle éthérée qui, elle aussi possède sa propre impédance². 

Les fluctuations de la 3D ont un écho dans le monde miroir de la 4D ; image en construction

Cette impédance carrée est créatrice de tout: l'Univers lui-même, et l'océan qui, sur Terre, "porte les bateaux" !

Prenons la pression qui règne dans tout l'océan: aussi forte soit-elle à n'importe quelle profondeur, elle n'est que le résultat d'un écrémage des oscillations de c² en moins v² ..et ce qui est anormal, comme nous l'avons déjà souligné: nous ne percevons que l'écrémage négatif.

Cette image de Carlos Castaneda "défiant" me plaît beaucoup. Vers 1960 ?

C'est ici qu'il faut faire intervenir une remarque de physiciens "quantiques" dont j'ai oublié le nom: ils ont affirmé que si les corps lumineux (les photons) peuvent être perçus de façon ondulatoire ou corpusculaire, sans que les 2 perceptions ne se mélangent, alors il doit être possible de percevoir les océans, mers et rivières de façon corpusculaire, c'est-à-dire comme un ensemble de bulles statiques (mers) ou en mouvement (rivières).

Rappellons que cela a été vérifié à propos des rivières par Carlos Castaneda: au lieu de precevoir l'eau qui coule vers le bas en direction de la mer, en étant plongé dans une rivière du Mexique: il a perçu et a même été porté par des "bulles", mais dans le sens contraire.. en remontant la rivière à vive allure vers sa source.

Pressions relativistes du principe d'équivalence

Paradoxalement, les corps planétaires (= les planètes !) peuvent être perçus de façon ondulatoire.. On appelle ces ondulations: les Emanations. Et pour ceux et celles qui les ont vues, elles sont inimaginables de beauté, et probablement les émanations (inter)planétaires s'interpénétrent, comme les océans ne se séparent pas les uns des autres.

Mais quel appareil peut provoquer pour nous les "moments positifs" de la fuctuation, pour nous immerger dans la charge + v² qui s'y trouve ? .. Car n'oublions pas la loi du principe d'équivalence: ce qui est perdu d'un côté ressurgit d'un autre côté, et peu importe le lieu et la discontinuité de l'action, dans l'espace et le temps.

 A suivre, merci de votre attention.

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:13
La Passe du Soleil
Publié en 1830, puis en 1977 par Lysiane Delsol, "Le Sphinx".
 
Que le Peuple, demain, des secrets n'aît l'usage.
Tous les douze mille ans vient l'ère des dangers.
Qu'il surveille le ciel, qu'il soit prudent et sage:
La passe du Soleil tente les étrangers.
Immense sablier de l'ardente lumière
 
Et Portique géant où s'efface le temps,
Suprême point zéro que franchit la Matière,
En un instant si bref qu'il n'est d'aucun instant.
Où je n'ai pas vécu, tel un être au tombeau,
Lorsque j'ai traversé, pour venir en ce monde, 
 
Cette passe éphémère, à bord de mon vaisseau.
Demain qui donc croira qu'en ce zéro fugace
Le Temps et tous les temps ne sont plus qu'un seul temps ?
En vain l'Homme voudra s'élancer dans l'Espace:
Il ne saura franchir vos limites pourtant.
 
Et quand viendra le jour où l'Immense Portique
s'ouvrira lentement sur le monde, à nouveau,
On verra dans la nuit, la clarté magnétique
Des grands vaisseaux de flamme, au terrestre niveau.
Que les peuples, plus tard, du piège prennent garde:
 
Vos rapides vibhams, seraient aussi perdus
en des lieux inconnus, traversés par mégarde,
Quand les Temps de nos temps se trouvent confondus.
Mon fils je vous révèle tout le secret terrible:
Voyez le point central du sablier fatal.
 
C'est là qu'est le Portique au zéro non sensible,
Que chacun peut franchir en un instant banal.
Doux prince, sachez bien qu'il faut grande science
Pour traverser la Passe en fuyant les dangers.
Je vous parle en vainqueur de cette expérience,
 
Dont peuvent triompher de cruels étrangers.
Aux peuples de la Terre enseignez la Sagesse:
Qui'ls portent leurs regards vers les sombres lointains.
Durant trente-six mois, cette passe traitresse
Peut laisser parmi vous des ennemis certains.
 
Nombre de conquérants surgiront de l'espace,
Pour répandre l'effroi, multiplier l'horreur.
Sur la Terre ils fondront, tel le cruel rapace,
Et des peuples entiers fuiront dans la terreur,
Vous ne serz plus là, doux prince de ma race:
 
Au Sablier du Temps, les siècles couleront.
De sombres étrangers, demain, prendront la place:
Devant eux les plus forts, tremblants, reculeront.
Je vois venir du ciel une troupe nombreuse,
Avec d'immenses chars qu'on destine au combat
 
Le Peuple veut des dieux: l'espérance est trompeuse:
On tue, on pille, on brûle et chacun l'on abat.
Une espèce bâtarde a conquis la planète.
Il n'est plus de richesse ou de savoir parfait.
Sur le Monde mugit le vent de la conquête:
 
Mon oeuvre disparaît jusqu'au dernier bienfait.
Les villes flamberont d'un feu qui tout consule.
Les corps deviendront tels que des sales dans l'air.
Les femmes, les enfants, dans la braise qui fume
Iront trouver la mort en un rapide éclair.
 
Les monstres, sans pitié, vont désoler la Terre,
En vidant les cités par un rayon mortel.
Leur science est maudite, et l'homme désespère:
Il croyait que l'Amour était universel.
 
 
 
 
 
 
Gravité: existe-t-il une autre face au "front" de charge ?
 

 

 
Bonjour,

La constante de Bernoulli, reconnue par tous, met sur un pied d'égalité en mécanique des fluides la pression statique P en un point, la pression dynamique qui est la mesure de l'énergie cinétique par unité de volume et ce qu'il faut bien appeler: la charge (de gravité) g.h qui est la pression d'une colonne d'eau due à sa hauteur (la colonne d'eau est un exemple).
 
Devant une telle combinaison de considérations différentes mais sensiblement unifiées, on peut éventuellement scruter ce qu'est le comportement de "la charge" comparativement à la pression dynamique. Prenons l'exemple de cette portion d'une onde de pression qui est aussi le front d'un liquide en mouvement, portion d'onde que l'on appelle "la vague". La vague présente donc un front avec, à l'arrière, une dépression aussi large et vaste que la pression elle-même.

Je pose la question en allant pas plus loin dans la comparaison: est-il permis d'espérer un jour trouver une dépression à l'arrière d'un front de charge (de gravité), -d'une colonne d'eau sur le fond d'un barrage, par exemple-, comme on en trouve une à l'arrière du front de la vague ?

Merci de votre attention
 
C'était une question posée sur Futura-sciences. 
 
Tentons d'y répondre par nous-mêmes ici sur over-blog: toutes les formes et donc tous les "objets" se vident d'énergie et se remplissent un très grand nombre de fois "par seconde"; cette mesure "par seconde" est un leurre dû à l'apparente continuité de notre existence actuellement dégénérée.. Nous ne percevons même plus le temps qui souffle violemment sur notre visage, parce que nous regardons vers l'arrière, tout en marchant vers l'avant. 
Mais ces dernières propositions ne sont pas que considérations philosophiques sur le temps et sa perception: car si la gravité entropique résulte de l'alignement de notre attention sur l'espace (alignement créateur des 3 dimensions) et son énergie paisible.. la lévitation surunitaire résulte de l'alignement de notre attention sur le souffle du temps. Seul le "bénéfice" de ce souffle peut nous emmener dans la 4 ième dimension.
Attention!.. il s'agit pour nous d'enfourcher un cheval au galop! et tout l'art va consister à s'emparer des moments "négatifs" (par rapport à notre ligne de temps) sans que cela ne détruise notre tonal ou notre corps. Nous réfléchissons à un tel procédé, car il va s'appliquer à une la technologie qui va nous aider.
Il en résultera des phénomènes conjoints considérés comme miraculeux, comme un débit de fluide semblant sorti de nulle part, ou des phénomènes de bilocation, d'invisibilité, de vitesse non-inertielle et des milliers d'autres phénomènes dont seules les légendes nous ont parlé.
Mais en attendant la technologie, nous travaillons à affiner l'équation de surunité, dans cet article, ici.
La gravité est une vague; et comme toute vague elle possède un oeil au centre, autour duquel elle tourne de façon centripète, en avançant. Cet oeil est soumis à d'autres lois, et les vagues de la mer ont toutes la même origine..
A suivre,..
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23 mars 2021 2 23 /03 /mars /2021 17:24
Que le Peuple, demain, des secrets n'aît l'usage.
Tous les douze mille ans vient l'ère des dangers.
Qu'il surveille le ciel, qu'il soit prudent et sage:
La passe du Soleil tente les étrangers.
Immense sablier de l'ardente lumière
 
Et Portique géant où s'efface le temps,
Suprême point zéro que franchit la Matière,
En un instant si bref qu'il n'est d'aucun instant...
 
Lysianne Delsol: "Le Sphinx". Extrait du "Portique du Soleil".

Bonjour,

En fonction de nouvelles conceptions sur les amortisseurs sismiques (comme celui de la tour 101 de Tai-Pei, à Taï-Wan) et en faisant référence au corps humain qui dispose lui-même d'amortisseurs de vibrations, il faut nous offrir la possibilité de découvrir le rôle-clé du diaphragme.

Ci-dessus: imaginons 2 boules pouvant tourner- chacune à l'intérieur d'une crapaudine-. Elles sont reliées entre elles par un ressort qui les repousse, mais les crapaudines sont reliées entre elles par des câbles qui les

convertisseur de couple

retiennent; l'ensemble est un amortisseur qui va + ou - répondre à des sollicitations (chocs, vibrations..) attractives et répulsives.

Avec un convertisseur de couple on peut s'intéresser à adjoindre une énergie entrante et sortante. Pour expliquer rapidement le procédé, il permet à une hélice d'en faire tourner une autre à distance, rien qu'en envoyant un fluide qui tourne dans le même sens, ou même dans le sens contraire, comme on le voit sur cette image, par l'intéressante intermédiaire d'un stator muni lui aussi d'une hélice..

Le point d'assemblage est lumineux visible ici à droite..

Le seul ennui avec le premier schéma que l'on voit au début de cette page, c'est qu'il manque un diaphragme (un stator à hélice contrarotative ?) qui contrôlerait aussi bien les tractions que les pressions. Il se trouverait probablement au centre.. pourrions-nous penser..; car en réalité, concernant le corps humain par exemple, il semble que toutes les tractions soient mobilisées par un organe, lui-même commandé dans le corps lumineux par "le point d'assemblage" ( de la perception ). 

En attendant, nous allons donc nous pencher sur le rôle du très étrange organe du corps humain qu'est le diaphragme. Ci-contre, cette femme inconnue s'est faite photographier avec une camera de Progen (aura camera vision 6000) qui montre l'aura, et plus particulièrement le point d'assemblage, à sa gauche (à droite sur la photo).

Le diaphragme.. un allumeur ?

Ci-contre, voici le schéma d'une fonction plausible du diaphragme: la création d'une étincelle par une connection entre 2 zones de l'abstrait, de l'éther.

Ces schémas peuvent sembler curieux ou incompréhensibles, mais ils s'adressent à une partie de nous-mêmes que l'on utilise rarement. Ici, nous en avons un

Le diaphragme.. un aiguillage ?

autre: la fonction d'échangeur, d'aiguillage.

 

Les boules représentent les 2 mires d'un objet ou d'un corps dans notre dimension. Quand elles sont alignées (sur 2 instants futurs), tous les miracles sont possibles. Prenons exemple ce sous-marin, et admettons que le diaphragme est un aiguilleur d'énergie entre les mires..

 

Sous-marin français en alignement de mires futur-futur

Selon le modèle de l'aiguillage, l'alignement de mires sur ce sous-marin va le rendre invisible(1), parce qu'il sera toujours en avance temporelle sur tout ce qui nage à côté de lui; à ce moment-là, même son inertie(1) change d'orientation. Mais nous avons besoin d'un diaphragme et nous travaillons sur sa réalisation.

Voici un autre modèle de diaphragme: l'encaisseur.

Ici la main joue un des rôles du diaphragme: elle encaisse d'un retrait toutes les vibrations

Sur ce modèle, la main représente un des mouvements possibles du diaphragme: une tension se crée en permanence en agitant la main de haut en bas; une vague permanente se crée, puis est rompue par un brusque retrait de la main.. la corde casse et c'est l'encaissement: les 2 mires se superposent au même endroit.

La main représente donc le diaphragme sur ce modèle. Peut-être.. MAis elle devrait se trouver, même symboliquement, plus au centre de l'image, comme dans le modèle ci-contre du "redresseur de sens".

Celui-ci est très facile à comprendre; il est basé sur le jeu forain de la pêche aux jouets; le centre symbolise l'écheveau qui est obligé de tourner dans le même sens que le lotus et la couronne; le lotus symbolise l'eau qui porte les jouets. La couronne fait tourner les fils qui passent devant le joueur.

Ce modèle représente assez parfaitement le surprenant fonctionnement interne de l'anneau de piscine (ring pool). Anneau que l'on peut voir dans la vidéo réalisée par l'internaute "Physics Girl" sur Youtube.

 

Ring pool - anneau de piscine, image de Physics-girl prise sur Youtube

Mais l'anneau de piscine présente un diaphragme externe, ce qui complique une fois encore la compréhension définitive de la mobilisation du circuit de Pouvoir, par exemple à l'intérieur du sous-marin surunitaire que nous avons montré plus haut.

(1) Lorsque les mires sont alignées (confondues, c'est le même effet) dans le même instant, la soumission à l'attraction grave disparaît. Dès lors l'engin est en répulsion interne avec tout l'extérieur (antigravité); sa maniabilité est non-inertielle, son apparence rejoint l'invisiblité (mais pas toujours complètement), sa sécurité est nettement renforcée; son indépendance énergétique est à la mesure de la surunité (lire "De la Terre à la Lune", de Jules Verne).

Vaissseau photographié à partir du sommet du mont Washington, Amériquedu Nord, 1870.
Vaissseau alien photographié à partir du sommet du mont Washington, Amérique du Nord, 1870. Carte postale d'époque.

Et surtout, il naît pour lui une objectivation de résultat propre à son nouveau mode vibratoire: "le véhicule peut atteindre un endroit sans plus de résistance, ni délais".

Le champ terrestre antigravifique

Regardons l'astronef ci-dessus: il ressemble à un sous-marin inversé: Gracieuseté de Sam Sherman, Mount Washington/New Hampshire.

Nous avons vu par cet article qu'une cathédrale [qui, de l'extérieur, ressemble souvent à un astronef retenu au sol par des filins (arcs-boutants)] tire son énergie du sol. C'est également vrai pour les engins à antigravité; le vaisseau de 1870 au Mont Washington possède une proéminence vers le bas, alorsqu'un sous-marin en a une vers le haut..

A l'origine de l'humanité, les hommes vivaient dans la 4 ième dimension, qui est dominée par le champ vibratoire antigravifique de la Terre. Certains appellent "Terre Creuse" cette 4 ième dimension, car notre 3 ième dimension y est connectée de façon parfois visible aux 2 pôles; mais en réalité le champ antigravifique est partout. Notre dimension en 3D est comme un aquarium dans une pièce en 4D plus grande: nous y sommes observés, mais nous ne pouvons voir ceux qui nous observent. Cette petite histoire mise à part, il nous est possible de nous connecter en faisant bouger (vibrer) les mires d'une faon spécifique, comme nous l'avons dit plus haut.

Nous sommes à la veille du jour anniversaire où Youri Gagarine s'est élancé comme le premier homme dans l'espace, il y a 60 ans, le 12 avril 1961/ il se fait que ce jour ancien est aussi le jour de ma naissance. Donc, à 60 ans, je ne peux plus faire autrement que de déterminer ici la loi de surunité, afin de pouvoir avancer dans une nouvelle aire/ère de travail.

La loi de surunité doit tenir compte d'un "y noir" tournant et d'un "x positif" alternatif où c'est précisément l'activité de la partie cachée "y" qui fournit  une énergie redondante et synchronisée (dans le temps terrestre) pour la zone "z". 

La zone z tient curieusement la place du diaphragme..

 

Il faut s'imaginer dans l'éther, où rien n'existe d'autre que l'éther; pour créer une structure intéressante, il faut savoir profiter de l'action sur cette substance et de sa propre réaction.

Donc au départ Dieu lui-même a dû étudier diverses possiblités de matériel à énergie auto-entretenue.

En premier lieu, il s'est construit une ou plusieurs sphères tournantes élaborées à partir d'un feuilletage de plaques, plaques séparées entre elles par un vide et reliées au centre comme les pages d'un livre. Cela c'était pour l'action; pour récupérer la réaction, il s'est constitué autour de chaque sphère une bande tournant non seulement sur elle-même -mais aussi en sens contraire -  qui est exactement le trou de ver dont nous avons parlé, ou plus simplement au "pool ring" ou anneau de piscine qui montre clairement comment une telle tension se crée entre ses pôles.

Platon a dit: "Il fut un temps où les hommes percevaient très clairement les 2 mouvements opposés de l'Univers"

 

En second lieu, il a placé le trou de ver au centre de la sphère, et les plaques feuilletées autour (A illustrer, dessin en construction); cette structure est encore utilisée aujourd'hui à l'intérieur de chaque planète; les feuilletages d'alternation magnétiques entraînent des mouvements de convection de matière tournant sans cesse autour de leur propre centre. Chaque centre est siutué sous l'équateur des planètes,  grande profondeur (1500 km ? Seuls des mesures précises de ces

Les horloges remontent le temps aux pôles des planètes. Ici Mars et son ring pool

convections connues des naturalistes peuvent nous aider).

Une planète (comme ici à droite Mars avec son propre atoll de Benguer) possède son ring pool interne dont les extrémités ouvrent un autre espace-temps..

Certains se sont trouvés près de l'atoll de Benguer terrestre, et ont vu leur horloge de poignet (une montre) remonter le temps. Ainsi, nous savons que non seulement le "ver quantique" tourne en sens inverse mais également il remonte le temps. Ce qui confirme la théorie du double circuit d'impédance sonore débutant à chaque pôle (les lignes d'impédance remontent le temps). Cette image de Mars est incroyable: elle présente un vortex près de l'atoll, comme on en trouve aussi sur Vénus et sur Terre; il est très clair que les flux d'électricité négative et positive entrant et sortant de ces endroits ne se rejoignent pas..

En lisant cet article jusqu'ici, le lecteur a pu se demander, à propos du sous-marin français de nouveau reproduit ci-contre, comment l'on peut trouver 2 mires sur un tel véhicule. Dans les articles précédents, nous avons souvent parlé de la mire du futur située graphiquement à l'avant d'un vaisseau et qui représente l'endroit de sa destination. Mais comment pourrait-il y avoir également une mire à l'arrière ?

Réponse: le débit de remplacement du bateau, qui est l'eau qui circule autour de lui en sens contraire lorsqu'il avance, possède elle aussi une destination future, située à l'arrière du navire. 

Ce débit de remplacement correspond exactement au front du navire (en m²) x sa vitesse (en m/sec), mais en sens contraire donc.. C'est pourquoi les mires sont strictement identiques en puissance d'appel.

Karmann dans le voisinage d'une île

C'est ce qui transparaît en quelque sorte avec le phénomène suivant: l'influence des 2 mires crée une structure en forme de tresse dans une traînée  de Karmann, chaque partie de la tresse s'attirant et s'étirant en longueur parce que de même tension (future), mais pas exactement alignée l'une sur l'autre. La résolution de Navier-Stokes doit amener automatiquement un véhicule à atteindre sa destination sans coup férir.. Quant à l'équation de surunité: elle englobe forcément Navier-Stokes.

Les allées de Karmann, avec leurs doubles noeuds implosifs (centripètes) sont une réplique -en mouvement accéléré et itératif- du fonctionnement d'un ras-de-marée: là où une action d'effondrement entraîne une réaction de surélévation. Les 2 zones vertes ci-dessus sont des mires.

La perception de 2 mires futures en "reconnaissance attractive" est particulièrement évidente dans une Karmann street.

De l'abstraction de la masse à la composante T4

1. La masse est une abstraction, à la base

Rappel: nous nous sommes focalisés jusqu'ici sur le fait que l'équation de surunité est une égalité qui crée un débit; c'est prouvé par exemple dans l'histoire de Moïse et des Israëlites, mais il y a moyen d'utiliser un autre chemin, car un débit représente l'apparition constante d'une masse à l'attention d'un observateur. Or, selon la

Création de la masse

logique, la plus simple expression d'un débit est l'apparition d'une quantité de masse finie en fonction d'un contenant spécifiquement limité.

Une masse apparaît dans un milieu de création quand ce milieu est pris en charge par la synchronisation (acoustique) des mires. La conductance carrée est due aux 2 sens qu'emprunte l'impédance acoustique  entre les 2 mires, quand elles sont situées dans le futur (voir ci-dessous la composante T4 !)

Pour commencer, rappellons que a masse est définie en volume parce que, moyennant un indice variable sans dimension, elle est un volume d'éther replié localement sur lui-même.     

Rubicube à 9 facettes par face

Le champ de Navier-Stokes est un champ de traîne qui se définit par une accélération sur chaque point de l'espace qui le constitue; ce que les physiciens qui utilisent cette équation ne spécifient pas, c'est que cette accélération est soit due à un mouvement centripète, soit centrifuge; il se pourrait même que toute "traînée (comme celle de Karmann)' soit uniquement centripète, mais pour mieux le décrire il faut trouver son attracteur principal.. A suivre pas à pas.

Comme mon copain le décrit magistralement, le champ de Navier-Stokes est comparable à un cube de Rubic (à m faces.. et à n facettes, chaque point considéré présentant une facette orientée sur le centre). Le cube de Rubic possède un centre comparable exactement à un attracteur.

2. La composante T4   

Pour ceux qui m'ont suivi jusqu'ici, j'ai souvent souligné que toute existence dans la 4 ième dimension était due au double sens, à l'intérieur d'une réalité objective, de 2 impédances acoustiques. Or le carré de l'impédance acoustique  se calcule en v², soit des m²/sec² ... Et pourtant ci-dessus nous parlons d'un trajet dans l'espace-temps de ces impédances en m². sec²  . Voilà qui est troublant, car la division entre les deux grandeurs forme une composante en sec4 , soit du temps4, ou T4 !     

Les mires sont des images/dampers constituées uniquement de temps², et non d'espace² comme nous le pensions au départ.

Nous avons tant cherché après cette composante, pour remplacer r4 dans l'équation de Poiseuille pour en fabriquer une autre équation (l'équation de surunité), que voilà qu'elle se présente à nous juste au tournant du chemin..  

Equation des mires

3. Position de Navier-Stokes face au principe d'équivalence

Revenons au champ de traîne: pour commencer à mieux situer l'attracteur de Navier-Stokes, il faut faire dériver* ce champ d'accélération du principe d'équivalence et de celui des 2 mires synchronisées.

Essayons d'abord de répondre à cette question: "Le système océan est-il influencé par le passage d'1 sous-marin entre ses eaux ?" 

Le principe d'équivalence est la plus simple expression de la conservation de l'énergie totale d'un système et le voici: "En valeur absolue et sans considération d'interaction, quelle que soit l'énergie mécanique entrante d'un véhicule en mouvement apportée à un système de fluide sous pression, cette énergie mécanique n'affecte et ne change pas la pression ou la densité d'énergie de ce système". 

Prenons l'exemple de cet engin extra-terrestre plongeant dans l'eau en 1971 devant un sous-marin de l'Us Navy: il fait passer l'eau qui se trouve devant lui, à l'arrière, pour la remplacer, (à la molécule près !). Rien n'a bougé, au final, ni au niveau local, ni dans tout le système. Voilà pourquoi une gerbe d'eau passe autour de lui.

Cet engin a "bien voulu" se montrer en train d'appliquer le principe d'équivalence à la lettre; mais en fait il peut évoluer dans le champ de Navier-Stokes (qui est notre monde en 3D) puis ensuite passer dans l'alignement des mires du futur sur son propre appareil; à ce moment-là, il nous est complètement invisible et inatteignable. 

Au sujet des allées de Karmann et des mires, nous allons prendre l'exemple d'un projet de ce sous-marin en cours de réalisation..

Sous-marin futur

Ce projet de vaisseau est intéressant parce qu'il interpète de façon mécanique en 3D une difficulté qui n'a pas échappé au lecteur de ces lignes: quelle que soit la destination d'un véhicule et le milieu dans lequel il évolue, il lui faut offrir le moins de résistance possible au débit de remplacement. 

Et puis surtout, en fonction du principe d'équivalence, il n'est lui-même qu'un débit en sens contraire du débit dont on vient de parler ! 

Or, les traînes de Navier-Stokes n'existent qu'à cause de la réalité de l'inertie d'un véhicule et des mouvements réactifs du milieu sur sa propre forme. Et si ces deux catégories de considérations n'en faisaient qu'une seule.. Voilà pourquoi il nous faut revenir à l'attracteur qui gère ces traînes.

Une extension du principe d'équivalence indique même qu'il est impossible à un système intermittent, entrant et sortant d'un milieu liquide, d'augmenter l'énergie de ce milieu, puisque ce qui est soulevé devant (la proue d'un bateau, par exemple) est un creux à l'arrière (de la poupe de ce même bateau). Ainsi un objet utilisant strictement ce principe peut traverser les océans, ou quoi que ce soit ayant un minimum de fluidité, sans subir ni faire subir aucun dommage.. (Lire "le triangle des perturbations", de Andres alfaya, commandant sous Fidel Castro).

A suivre..

*dériver: à comprendre en langage français littéraire uniquement.

 

Mercredi 12 mai 2021

Ce matin, un personnage de la Fraternité Blanche Universelle est venu me montrer en rêve le fonctionnement d'un point extrêmement petit qui peut coulisser à vive allure dans un disque beaucoup, beaucoup plus grand que lui. Il ne m'a pas fallu longtemps au réveil pour comprendre que ce point est l'élément qui me manquait dans la représentation du diaphragme.

Message de la fraternité blanche universelle

A cet endroit très particulier, à l'intérieur du corps humain et dans chaque objet, peut se détacher une toute petite partie encore mystérieuse qui, si elle se met à coulisser, entraîne de vastes conséquences sur la matérialité du corps ou de l'objet.

Schéma de la fonction du diaphragme sur le corps humain

Cela correspond très bien au modèle du double sens des impédances acoustiques qui traversent l'objet "libérant son rotor" dans le diaphragme. Il faut donc corriger le schéma précédent pour inverser la direction du diaphragme.

Les ingénieurs qui ont créé le convertisseur de couplage ont très bien travaillé, semble-t-il ..

L'attracteur agit sur la zone de coulissage entre le rotor et le stator.

Rappel: reprenons ce que le sous-marin et son milieu aquatique représentent en langage des Immortels:

1. "Le sous-marin est une masse qui se comporte comme un débit qui remplace l'eau".. Conclusion: il est un "contenu" permanent.

2. " L'eau file vers l'arrière pour se faire remplacer, mais entoure le vaisseau continuellement.. Conclusion: elle est un "contenant" permanent. 

A l'intérieur du contenu et du contenant se loge pour chacun une "mire" qui, si elle entre en résonance avec sa réplique exacte et opposée, fait entrer l'appareil dans une autre vibration universelle. Une vibration acoustique qui relève des mondes décrit dans les légendes, et qui relève aussi des fantastiques prouesses des objets volants non-identifiés.. quand l'inertie pour ces engins n'existe plus.

 

 

Question posée sur Futura-Sciences le 21 05 2021

Bonjour,
 

Table d'harmonie d'une guitare Daniel Friederich

L'on peut voir dans certains films la cascade d'une voiture en fuite qui, pour échapper à ses poursuivants, entre dans la caisse d'un camion par la porte arrière .. alors que celui-ci est lui aussi en train de rouler. La question que je pose est: "si le camion est très très long, et qu'il roule sur le tarmac à 60 km/h et la voiture à 65 km/h, quel sera le choc sur les roues de la voiture, puis sur ses essieux et même sur son moteur quand la voiture va toucher le sol du camion, avant même qu'elle ne freine pour les 5 km/heures de différence ? - Rappel: le plancher du camion fait 60 km/heure de plus que le tarmac sous la voiture, tarmac qu'elle quitte en une fraction de seconde.

Dans cette histoire, quel est le référentiel qu'il faut considérer comme plus important: celui du camion, de la voiture ou celui des roues de la voiture ?

 

Revenons à l'attracteur censé gérer Navier-Stokes: cette équation est "tombée" à point nommé dans la composition analytique des traînées et donc au final de l'entropie.

Pour rappel, notre monde en 3D est soumis à l'entropie; le monde en 4D est lui soumis à la néguentropie, ou encore appellée: surunité.

Donc Navier-Stokes (N.S.) se présente comme une accélération qui construit la dimension en 3D de la masse dans un milieu fluide; cette façon de voir les choses peut être rebutante pour le lecteur, car il s'attend plutôt à ce que ce soit la masse et son fluide ambiant existent antérieurement à toute forme d'acélération.

Mais nous l'avons dit plus haut: l'inertie d'un objet exerce une influence non négligeable sur les allées de Karmann, qui sont un exemple de N.S..

Navier-Stokes

A l'intérieur de N.S., nous avons donc une accélération en m1 / sec2 .. Or l'impédance acoustique définie en m1 /sec1 exerce une attraction si formidable sur les traînes qu'elle est à coup sûr l'attracteur recherché par nous. cela signifierait que l'impédance serait présente 3 x dans l'équation des mires (impédance cube) si nous redivisions N.S par l'impédance. Mais peu importe de quoi est faite cette vitesse pour l'instant. Quelque chose d'intéressant se présente à nous: diviser une accélération par une vitesse donne une résistivité en 1/sec. Cette résistivité est composée donc du temps de la rotation des spins des particules non alignés sur le monde miroir de la 4 ième dimension .

De plus, je pense qu'il manque une dimension d'espace à N.S. et qu'elle devrait donc exister en m²/sec², pour être une pression active et non une résistance passive en m/sec² . Or si nous comptions sur cette pression, nous obtiendrons une masse en 4D plutôt qu'en 3D de l'autre côté de l'équation des mires .. comme c'est intéressant, n'est-ce pas ?

He oui, sur l'image de droite l'on peut voir que le monde de la 4D est non seulement le créateur, mais aussi le miroir plus que parfait de la 3D . En se réalignant (comme le spin de couleur violette ci-dessus), la résistivité des cercles du temps 3D rotatif disparaît au profit de l'alignement des axes et l'on retrouve alors de l'espace (des mètres) ainsi qu'une pression existentielle incommensurable. Cette pression est consciente d'elle-même.

Le mur vers la 4 ième dimension.

Table d'harmonie d'un piano Berchstein

Ce mur de domaine n'existe en fait que dans la 3D ; le nom de mur de "Joukovski" est attribué en hommage à cet ingénieur russe qui a pu expliquer la réalité des coups de bêlier destructeurs à l'intérieur des canalisations, quand un débit se retrouve brusquement face au mur de la "fermeture"de vanne.

Ce que le public ignore, c'est que ce mur nest pas seulement lié à la perception de la 4D; pour accéder dans cette dimension il faut aligner l'axe de spin de toutes les particules d'un corps ou objet de la 3D dans une seule direction. A ce moment-là, la masse devient translucide et franchit l'obstacle, elle est légère et plus libre que l'air et redevient ce vieux concept de "quantité de matière".

La totalité d'un peigne forme la table d'harmonie d'une boîte à musique.

Il existe une sorte d' exemple d'alignement d'axe des spins, en acoustique: c'est la table d'harmonie - celle d'une boîte à musique, par exemple - . On l'appelle "le peigne" et les "goupilles" du cylindre viennent soulever les "dents" de ce peigne pour créer une mélodie.

Ces objets m'ont toujours sidéré par la précision de chaque goupille frappant SA lamelle (voir la correspondance avec les 2 spins violets dans l'image ci-dessus).

Mais que se passe-t-il au niveau de la quatrième paire de l'octave ? Que veulent-ils me dire ? Faut-il qu'une lamelle soit activée sur un "si" pendant que sa correpondance soit activée sur un "do" ? Ou l'inverse ? ... Pour équilibrer les impédances acoustiques, entre l'objet et UNE lamelle, entre l'infini et Un point, entre un ensemble et UN élément.

Cela nécessite une certaine mise au point technique, à fabriquer un système "lamelle vs lamelle".

 

 

A suivre, article en construction

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12 février 2021 5 12 /02 /février /2021 15:57

Chapitre 1  :  Unités de capacité électrique : qu'est-ce qu'un farad ?

Bonjour

Dans mon analyse dimensionelle perso, un farad signifie en physique espace-temps "la porosité électrique d'un milieu (libération en 1 sec² d'un coulomb) sur 1 mètre de longueur (sous la tension de 1 volt) dans ce même milieu." Un farad est donc 1 m.sec² ( le coulomb et le volt s'annulent dans ce calcul ).

Un peu limite à comprendre. Mais nous faisons des efforts.  😁
 
 

 Chapitre 2 : Le lapin de Schrödinger

Bonjour

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Admettons que nous nous reprenions l'exemple du chat de Schrödinger, version "lapin". L'exemple consisterait en quelqu'un qui ouvre la célèbre boîte, et trouve un lapin. Il décide de le tuer (encore de la violence), mais à la seule condition que quelqu'un décide de le manger .. donc plus tard. 

La question qui se pose, dans ce genre de milieu (l'infiniment petit), est qu'entre la cause et l'effet, il y a, outre la question morale de responsabilité, la coexistence de 2 événements possibles: soit le lapin est mort parce que quelqu'un le mange "à quelques instants de là plus tard", soit le lapin est vivant parce que personne ne se décidera à le manger.

Dans les 2 cas, les 2 futurs du lapin sont méta-statiques (posés à côté de lui).

Est-ce qu'il existe dans notre monde mésanthropique des exemples où le futur influence le présent à ce point ?

N.B. : Il faut savoir que ce genre de choses existe déjà dans le monde des affaires anciennes: les antiquaires ont remarqué qu'à partir du moment où une certaine sortes d'antiquités ne VA BIENTOT plus apparaître sur le marché, le nombre de collectionneurs de ces mêmes objets s'effondre déjà préalablement.

 

Chapitre 3 :  le temps et la gravité.

Bonjour,

Terre creuse aux pôles, et griffes du Diable, comme sur Encélade.

Cette question prend sa source dans la mesure où il existe une réelle distorsion entre l'écoulement du temps à l'équateur de la Terre et l'écoulement du temps en son centre (distorsion calculable par la fonction de Lorentz). Mes interrogations se posent (mais cela a sûrement été déjà demandé) sur la relation entre la gravité et cette distorsion. D'une autre manière, la question est: hormis la mesure de la masse des très grands objets, la gravité est-elle la tension qui existe à l'intérieur de cette distorsion, sur la ligne de temps entre l' "extérieur" des astres massifs qui tournent "vite" et leur centre absolu, quasi statique ?

Seconde question: si la gravité, au lieu d'être orientée au centre (sauf comme résultante), était une sorte d' "effluve" en torsion inverse du mouvement centrifuge ? L'on comprendrait alors qu'elle soit la même partout sur la planète, même loin de l'équateur. Il n'y a encore qu'au niveau des pôles qu'il y aurait un problème, la vitesse centrifuge étant trop faible.

Mais ne possède-t-on pas déjà des photos d'anomalies constatées aux pôles sud et nord de notre planète? Et de combien d'autres..

 

Chapitre 4 : suite 1 de la troisième loi de Newton.

Lorsqu'ue pierre tombe à l'eau de toute sa hauteur h et de sa propre masse M, renvoie-t-elle par réaction à la hauteur initiale de la pierre la même quantité d'eau proportionnelle à son volume d'eau ou proprtionnelle au volume d'eau correspondant à la masse de la pierre ?

 

Chapitre 5 : suite 2 de la troisième loi de Newton.

Une forme qui implose dans un milieu fluide, propage-t-elle par réaction une onde de forme identique de

même format, qui grandit, grandit jusqu'à atteindre tout le milieu, aussi immense soit-il ? Faut-il tenir compte des gradients de pression dans la représentation du mouvement de sa "croissance" ? La réponse "oui" à cette question implique que dans le milieu éthérique non-résistant,

tout chose est connue à tout coin de l'Univers éthérique; voici donc en partie pourquoi une mire n'a pas besoin d'autre chose pour exister que la forme-pensée qui l'accompagne.

Nous voulez visiter la zone 51 ou le bureau ovale à Washington ? Visualisons l'endroit (la mire), si nous baignons dans l'éther. Mais oui, les amis, probablement que nous y baignons depuis toujours. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 
 
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30 janvier 2021 6 30 /01 /janvier /2021 10:45

Bonjour, 

Ci-jointes quelques oeuvres de collections privées qui me plaisent beaucoup, dont ce tableau du fameux Paul Schrobiltgen.

Tableau cubiste de Paul Schrobiltgen

Ce tableau est particulièrement intéressant avec ses divers "plateaux superposés"; j'aime assez Ses petits pains, la cruche à eau, la miche;

Le même tableau à une autre heure
Détail du bord inférieur droit

 

 

 

 

 

 

 

A chaque heure du jour, les couleurs de cette oeuvre changent.

Le tableau suivant ressemble à un tableau de van Gogh, mais inachevé.

Détail, à droite,  du tableau ci-dessus.

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre pour d'autres modèles artistiques..

 

 

 

Facteur gamma de Lorentz sous son vrai jour

 

 

 

 

 

 

Voici quelques tapisseries d'une collection privée, d'un artiste montois. Elles sont hautes et larges comme une grande garde-robes.

Photo plus centrée de la même tapisserie:

Voici une autre tapisserie: le modèle suivant est plus grand:

Voici un détail du précédent:

Excusez la qualité des photos; elles sontg prises à contre-jour dans un espace très réduit et les tapisseries ne sont pas "tendues" suffisamment.

En voici une autre, d'une très grande dimension:

Dont voici un détail:

Revenons à un modèle plus "petit", bien que dans l'ensemble elles soient toutes très grandes.

Et voici un détail de la précédente:

Et encore un "détail" de plus:

Voici un autre exemplaire

 

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7 janvier 2021 4 07 /01 /janvier /2021 10:28

Bonjour,

 

Ce blog étant là pour des raisons ludiques -et parce qu'il pourrait bientôt disparaître, étant donné la censure de Google (pardon: "la sécurisation des sites http)- nous allons nous attarder à ces informations qui

dérangent fortement les sbires du gouvernement mondial: les crop circles.

Celui-ci est particulièrement intéressant et explicite: peu importe à quelle époque et où il a été photographié (en Angleterre, vers les années 2010 ? ), ce qui compte, c'est ce qu'il nous raconte.

Ce "cercle de culture", ici à droite, nous dit que ceux qui l'ont dessiné sont capables d'évoluer dans une solgalaxie de rang 5, et qu'au niveau 5 ils se promènent dans 8 univers de rang 4, le huitième étant caché par le dessin; ils disent aussi qu'ils peuvent remonter et étendre leurs investigations et contacts dans des solgalaxies de rang 6, 7, 8, 9, 10 ainsi que dans toutes celles qui leur sont inféodées respectivement.

Ils sont balaises, ces extra-terrestres. 

Ici, à gauche, ils nous montrent une superbe perspective centrée sur Mistral, le plus grand soleil noir de l'Univers à environ 60 rangs de leur propre solgalaxie.. Bien que le chiffre de 60 n'ait pas une importance capitale ici, puisque il est très difficile de compter les plus petits signes.

C'est bien de Mistral sur lequel ils insistent, avec cette sorte de message au centre de sa représentation.

La suivante montre une spirale de Julia de centres d'univers avec un nombre solagactique de 30 rangs. Admirons le sens étonnant de la perspective inverse des extra-terrestres, perspective judiceusement utilisée, pour ne pas encombrer les centres de dessin avec les plus gros éléments

(ils sont parfois les plus petits). La taille étonnante du dessin au milieu des champs labourés n'empêchent pas la minutie de leurs réalisations aéro-terrestres.

Dans le message de la perspective de Julia, ils indiquent un nombre impair de solgalaxies de même rang ( 29 soleils noirs ) pour nous rappeller qu'un autre nombre impair, celui de 91 est bien connu de ceux qui voyagent dans tout l'Univers. 91, c'est le nombre qui se répercute à tous les rangs: notre Soleil tourne autour de son soleil central (noir) avec 90 autres soleils à peu près identiques, et en cercle. Ce soleil central est lui-même en train de tourner autour d'un plus grand astre noir, avec 90 autres soleils comme lui. Et cela se reflète vers le haut dans des étendues d'un gigantisme inimaginable, jusqu'à Mistral, le soleil central de tout l'Univers.

 

A suivre

 

 

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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 21:15

Bonjour,

A chaque fois que l'on se penche sur l'équation de Navier-Stokes, l'on ressent un vide insondable. Mais aujourd'hui, il va de soi que ce vide correspond, pour celui qui l'examine, à l'interrogation

fondamentale d'inscrire N.S. dans la "Nécessité": dans quel ordre événementiel s'inscrit-elle ? Et pourquoi semble-t-elle si déconnectée de la Réalité et donc si rébarbative dans son explication ?

Nécessité = Réalité

Parce qu'elle n'est qu'une part du fonctionnement du passage d'un événement passé à un événelent futur, dans l'écoulement d'un liquide contenu à un endroit, qui file précisément vers un autre endroit. Dans l'écriture mathématique, le débit de ce liquide subit une pression p et une viscosité µ  (ci-dessus à droite de l'équation) qui

correspond, (à gauche de l'équation) à un différentiel de vitesse par le temps + un gradient de vitesse en proportion de l'espace de cette même vitesse.

               Ce qui est très intéressant sur l'image ci-dessus c'est que le tout premier signe (rho ρ   ) correspond à la masse d'un liquide divisé par son volume. Ce signe devrait rendre l'équation caduque au niveau des dimensions utilisées, mais il faut le considérer mathématiquement comme un nombre sans dimension, juste un "coefficient" supérieur ou inférieur à 1 . 

la carène est la partie du bateau sous l'eau

Passons de l'équation à la fonction..   Récapitulons: N.S décrit une fonction d'accélération au sein de n'importe quel écoulement, soit un débit sortant d'une canalisation, par exemple, soit 1 débit de "remplacement".

Navier-Stokes ne saurait être utilisée dans l'état actuel de sa présentation; si l'on définit une accélération comme étant un effort associé à une masse, la somme des "efforts" décrits dans N.S. est égale à zéro, quand on met tous les termes du même côté de l'équation. Dès lors les physiciens se heurtent au mur infranchissable (sans la philosophie) de l'impossibilité de saisir de où vient l'énergie, de comment elle se distribue, et donc l'incapacité de décrire le mouvement des fluides sans commencement ni fin.

Revenons au débit de remplacement: c' st la quantité d'eau déplacée par la carène d'un bateau en mer, par exemple, quantité dont la norme est fonction de sa vitesse et de son volume.

[Pour la petite histoire, ce débit de remplacement soulève un curieux problème, car un volume d'eau

déplacée, multiplié par une vitesse, donne une quantité de mouvement (en m4/sec) et non pas tout-à-fait un débit en (m3/sec), mais ce sont bien les m3/sec que nous retiendrons pour l'instant.]

A partir de maintenant, pour effectuer de nouveaux calculs mathématiques, il va falloir choisir parmi .. 2 versions philosophiques dans l'analyse cinématique du déroulement de l'existence d'une réalité.

Soit nous admettons que nous vivons dans un monde d'objets en 3 dimensions d'espace, et dans ce cas, paradoxalement, nous n'admettons pas que les objets puissent à chaque instant apparaître et disparaître comme des images de cinéma; soit nous admettons que ce que nous voyons est le résultat apparent d'un monde en 4 dimensions, et dans ce cas il nous faut reconnaître et rejoindre le rythme terrifiant de l'éternité pour  faire apparaître les pbjetzs, là où ils doivent apparaître.

La fonction de Navier Stokes est intéressante parce qu'elle traduit à l'intérieur des débits (de Poiseuille!) non pas les charges idéales (de Bernoulli !) mais bien les accélérations de sens différents qui se combattent par groupes mutuels, pour se réduire mutuellement à néant.

Et dans ce cas, que reste-t-il après Navier-Stokes s'il est égal à 0 ? En principe.. rien.

Mais ce serait sans compter philosophiquement sur "l'obligation de résultat": un débit sort d'une canalisation parce que l'eau DOIT couler; une masse d'air s'écoule le long du fuselage d'un objet volant parce que cet air DOIT se retrouver derrière l'objet. N.S ou pas N.S

Donc entre une acc. de Navier-Stokes et un débit, il y a une variable qui manque à l'appel . Cette variable se calcule en divisant le débit par l'accélération:  les (m3/sec)  / (m/sec²) donne des m². sec ; or les m². sec ne correspondent dimensionnellement à rien de connu.

C'est ici qu'il faut faire quelques pas phisosophiques supplémentaires: l'obligation de résultat ne donne pas tout-à-fait un débit; lorsque l'on fait couler l'eau d'un robinet, c'est pour obtenir la juste quantité d'eau nécessaire répondant au besoin. Cette quantité est une nécessité qui se présente sous la forme d'une masse.  Entre les deux, dans la division des m3 / (m/sec²), nous obtenons des m². sec², ce qui correspond au carré d'une conductance.

Poiseuille, sa loi

En attendant d'aller plus loin, tous les véhicules à la surface de cette planète subissent une opposition considérée donc comme une traîne ou débit de remplacement dans lequel ils évoluent. Mais admettons même qu'il n'y ait pas d'air, que reste-t-il à ces véhicules comme opposition ? L'espace lui-même !!

Jusqu'à présent, dans bien d'autres articles, nous avions vu que dans une canalisation, les sections de départ  et d'arrivée d'une canalisation étaient en quelque sorte des mires "qui se regardent", composées donc dimensionnellement de mètres4 . D'ailleurs, Poiseuille parle bien de r4 dans sa formule. Pour rappel:  [ pi. r4 = section² / pi]

Aujourd'hui, en utilisant Navier Stokes, nous voyons qu'en fait les 2 mires sont plutôt composées de m². sec²; nous avons donc avancé vers la dématérialisation de l'espace, par un simple jeu mathématique, et nous avons compris que les efforts (accélérations) que l'on fait sont des étapes d'une nécessité à une autre (d'une mire à l'autre).

Donc aujourd'hui, chaque mire devient un espace . un temps, et ensemble, en se croisant, les mires sont donc des conductances croisées en m².sec².. Ces 2 mires ne sont pas encore complètement alignées l'une sur l'autre, entre deux sections d'une même canalisation. Car l'une tourne, et l'autre .. pas.

L'équation de la masse

Une masse peut être définie comme étant un courant d'éther croisé et se répercutant sans cesse entre 2 mires ou réflecteurs. L'accélération de Navier-Stokes n'y est pas pour rien dans la "lourdeur" de la masse (nous verrons cela plus tard). Ce courant d'éther est malheureusement inertiel dans notre monde et se restreint dans une conductance (en m/sec) à l'aller, multipliée par la même conductance au retour (total: en m²/sec²)

Equation de la masse

La composante T4   

Pour ceux qui m'ont suivi jusqu'ici, j'ai souvent souligné que toute existence dans la 4 ième dimension était due au double sens du croisement (multiplication), de 2 impédances acoustiques partant de 2 extrémités réflexives: les mires; contrairement à notre monde en 3D, où une cause (mire) est située dans le passé (le but prédéfini), l'autre dans le futur (le même but.. mais à atteindre)... dans la 4D, les mires se situent toutes les 2 dans le futur. Nous y vivions autrefois, mais ceci est une autre histoire.

Pourtant notre monde actuel en 3D est un secteur de la 4D, qui y fait régir sa loi. Car le carré de l'impédance acoustique  se calcule en v², soit des m²/sec² ...  

Voilà qui est troublant, car la division entre la conductance carrée de la 3D (équation de la masse ci-dessus) avec l'impédance carrée de la 4D (équation des mires ci-dessous) forme une composante en sec4 , soit du temps4, ou T4 !     

Les mires sont des images/dampers constituées uniquement de temps², et non d'espace² comme nous le pensions au départ.

Nous avons tant cherché après cette composante, pour remplacer r4 de l'équation de Poiseuille pour en fabriquer une autre équation (l'équation des mires), que voilà qu'elle se présente à nous juste au tournant du chemin..  

L'équation des mires

Navier-Stokes est plus encore étudié ici

Ce qui suit est une digression et n'a que peu de raport avec ce qui précède.

A venir: le portail des 2 océans

Confrontation des 2 énergies, conv. et divergentes

Ce type de portail existe déjà conceptuellement et en réalité dans le "col" de la tuyère de Laval; il se situe spatialement à l'endroit de l'énergie déboulant en convergence dans un réacteur, pour se retrouver en divergence de l'autre côté du col. L'élément fondamental mathématique, c'est qu'au niveau d'un portail les 2 modes énergétiques se confrontent par une équation strictement égalitaire, qui ne souffre aucune dérogation: l'énergie convergente est exactement de même module (norme, quantité) que l'énergie divergente.

Cette confrontation est l'objet actuellement de toutes les attentions, bien avant de déterminer la décomposition des phases de Navier-Stokes.

Aujourd'hui un événement pour le moins anodin vient de rappeler une composante particulière de l'énergie: en versant l'eau d'un bouteille à l'intérieur du col d'une seconde bouteille à moitié vide, l'eau s'est mise soudain à ne plus entrer du tout et à dévaler complètement à côté, comme si elle était soufflée ou comme si elle "glissait" perpendiculairement et à plat, au sommet du col du second flacon.

Rappel: pour les physiciens, au milieun de leurs certitudes, l'énergie n'est pas directionnelle. Or pourtant ils définissent l'énergie de 1 Joule comme l'avancée d'une force de 1 Newton se déplaçant sur 1 mètre de distance.. dans une direction (et un sens) bien précis.

Soyons sérieux: une énergie explosive se propage dans tous les sens à partir d'un point; une énergie implosive vient de partout et se concentre en un point. Et au final, l'énergie d'un marteau se transfère à un clou dans un sens directionnel tout le long du clou ! 

Pour en revenir à l'exemple du flacon, il est important de parler de la perpendicularité des énergies qui se confrontent, mais ne peuvent se rencontrer. L'angle droit est le royaume de la non-interférence: pour le flacon, bien que l'eau soit beaucoup plus "massive" que l'air, l'eau ne peut entrer parce qu'elle glisse sur l'air, à angle droit de la descente qu'elle devrait emprunter.

Or, parallèllement, qu'est-ce qui provoque notre impossibilité d'entrer dans la 4 ième dimension du temps ? Le fait que notre espace lourd et résistant est en rotation à l'entrée éthérée de la Porte des Etoiles..

https://www.youtube.com/watch?v=72LWr7BU8Ao

Alors soit on arrête la rotation de notre espace : "arrêter la rotation du mur de brouillard" disent les sorciers toltèques. Soit on se met à tourner en même temps que lui, ce qui signifie exactement la même chose.. 

Création d'un trou de ver

Egalité des énergies

Il est évident à ce stade que l'on peut émettre à ce jour le postulat que l'énergie de poussée de la palette qui a créé le trou de ver est exactement le montant de l'énergie.. du trou de ver lui-même, c'est-à-dire de l'anneau de piscine (pool ring).

Il faut bien "styliser les mouvements" pour éviter de porter l'attention sur les instruments; mettons plutôt le

Equation d'un trou de ver

regard sur les comportements: appellons "scoop" l'irruption soudaine de la palette ronde dans la piscine + son avancée rapide dans l'eau + son dégagement presque aussi soudain. Appellons "auto-turn" la rotation centripète du trou de ver qui en résulte + la tension entre les doubles sorties + les double-vortex aux-mêmes. Voici donc l'équation elle-même.

Pour créer un trou de ver, il faut 2 vortex reliés et tournant dans le même sens; c'est facile à comprendre: regardons cette vidéo. 

https://www.youtube.com/watch?v=72LWr7BU8Ao

Ce double- vortex est fabriqué par une "palette ronde" que cette femme plonge dans la piscine (voir vidéo ci-dessus); or les navires sont, de façon frontale, tous des palettes plongées dans l'eau ! donc ils créent autour d'eux des double-vortex liés, dont on de préoccupe très peu, mais qui entrent dans l'historique et le descriptif des forces de traînée (avec les remous, les allées de Karman..).

Gong de type yunban en bronze
 Vietnam 1871

Mais pour nous, apôtres de la liberté, il nous faut rapidement nous intéresser à manipuler des sons pour fabriquer des trous de ver à double-entrée. Or, qu'est-ce que n ous avons qui ressemble très fort au système palette + ver  .. ? C'est très simple: ce sont les gongs (palettes) et le son des gongs (trous de ver).

Ce gong "yunban" vietnamien en bronze présente la particularité de montrer lui-même dans son dessin la structure même du double-vortex (et donc du ver sonore). Il est déclaré comme étant fabriqué en 1871, mais très probablement il est inspiré d'une connaissance beaucoup plus ancienne.

Regardons à présent d'autres gongs vietnamiens se rapprochant

Gong Vietnam bronze Nguyên dynasty 1842 Hauteur 55cm

de plus en plus du modèle fermé que nous connaissons actuellement en Occident.

Celui-ci à droite, bien que "plus ancien" que le précédent, est intéressant et mystérieux.

Le suivant est de toute beauté, sa perfection sort également de l'ordinaire.

Gong en bronze patine verte. Tribu du nord du Vietnam

 

A suivre, article en construction

 

 

 

 

 

 

 

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14 décembre 2020 1 14 /12 /décembre /2020 11:16

La nouvelle physique consiste à émettre des postulats, ce qui n'est qu'un début. Mais ensuite, ces postulats peuvent se "croiser". Et l'on peut tenter des expérimentations.

Pour l'exploration des abysses, le premier postulat à retenir est qu'une l'implosion d'un ensemble vide, au milieu d'un liquide ou un gaz, entraîne un afflux de ce même fluide non pas à une accélération ordinaire en m/sec², mais bien en accélération divergente en m/sec3, pour remplir ce vide soudain créé.

Champ sigma /intensité acoustique/ vide quantique en E = c3
Exploration des abysses / Attention aux Sirènes

Le second postulat à retenir, est que si un champ électrique se définit et se matérialise effectivement par un mouvement de charges dans champ d'accélération ordinaire en m/sec², le champ électromagnétique étant lui-même une variation de ce champ électrique, se calcule lui aussi en acc. divergente en m/sec3.

Le troisième postulat est que le couplage de 2 émissions élctromagnétiques extrêmement locales (fréquence à définir) s'effectue dans l'espace rapproché et le temps simultané, les vagues de divergence auxquelles les fluides sont très sensibles vont se "confronter" pour établir une pression locale indépendante de la pression ambiante.

De chaque côté d'un scaphandre, on peut adapter 2 émetteurs d'onde EM pour protéger l'homme ou la femme grâce au front d'ondes.

Théorie adaptative / Divergence x front onde = champ sigma / avertissement : "Attention au champ des Sirènes"

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12 décembre 2020 6 12 /12 /décembre /2020 11:20

Bonjour,

L'étincelle..

Ce mot est très peu documenté sur le web.. Et il semble que la physique considère cette sorte "d'allumage" simplement comme "les toutes premières molécules de la combustion". Comme celles issues d'un silex, par exemple. Wikipédia parle aussi d'un petit arc électrique.

Mais est-ce suffisant? Connaît-on vraiment ce qu'est un feu, et ce qui le fait donc démarrer ?

Pour ma part, je n'arrive pas à me retirer l'idée qu'à toute explosion, ou à toute combustion, il y a au moins au départ une (très petite) implosion, un effondrement.

téléportation
Unités choisies: v = vit, c= vit lum., press= densité de E en vit cube

Cette minuscule implosion produisant une réaction spectaculaire, à la mesure de la quantité de matériaux servant au feu.
Dans le cas d'un arc électrique, on y voit aussi une sorte de dé-flagration en une quantité de temps infinitésimale.

L'étincelle est comme l'image sur la pellicule d'un film caché, placée devant un projecteur qui va la montrer au public. Elle est dès lors contenue dans un écrin placé dans la structure du vide, du non-être.

Il existe une théorie qui dit que si l'on retourne à l'origine des causes, et bien l'on cesse de faire partie de leurs effets. 

Effectivement, si les événements ont lieu dans un sens, ils peuvent aussi aller dans l'autre sens. Le feu représente la manifestation d'un événement, qui a toujours lieu à un endroit de l'espace-temps, dans cette réalité de souffrance/résistance.

Que faut-il placer dans l'étoile ?

Mais la cinématique de cette dimension peut retrouver son souffle créateur et nous franchirons l'obstacle de la localité.

Pour expliquer l'image ci-contre, il faut éclairer la lanterne de ceux qui n'ont pas tout suivi de ce blog jusqu'ici..

Commençons par une question: quelle est la différence entre ceux qui vivent dans la quatrième dimension et ceux qui vivent dans la 3 D

Réponse: le niveau vibratoire est beaucoup plus élevé et beaucoup plus rapide dans la 4D que dans la 3D; cela, tous les new-agers le savent déjà, mais n'ont pas l'explication. Alors la voici;

La création d'un événement dans les 2 zones de perception, se fabrique dans une ultime dimension (hors zone 4D ou 3D) où "tout est déjà commencé, continué et terminé". Cela se manifeste concrètement par l'installation, dans une canalisation vous amenant de l'eau à domicile, en une série d'images d'eau intégrées sur tout le parcours du canal, images qui vont être "animées par 2 courants opposés", entre le début et la fin de l'événement.

Dans la 3ième dimension, ces images sont animées donc par un courant d'impédance acoustique très rapide qui remonte du futur vers le passé; et en sens inverse, et pour terminer, le véritable débit d'eau remonte du passé vers le futur. Le seul événement que nous percevons dans la 3 D est le flux d'eau qui coule depuis le robinet. 

Mais dans la 4 D, et c'est là qu'intervient la différence, qui est aussi l'explication de l'image des 2 bateaux, il existe 2 flux d'impédance acoustique qui se croisent; pour cela, il est évident que le passé existe beaucoup moins dans la 4 D: car ce sont 2 flux qui se situent dans l'avenir, qui se croisent dans la dimension de ceux qui ont la chance d'y vivre.

Exemple: dans l'eau la vitesse de l'impédance acoustique est de 1400 km/sec.

Concernant les bateaux (en réalité il n'y en a qu'un seul, pusique l'on parle de téléportation) il n'est point nécessaire pour lui, en passant par la 4 D, d'effectuer un fastidieux voyage entre le point de départ et l'arrivée: tout part d'"une théorie ancienne, sur laquelle je travaille, et dont je n'ai pas envie de trop parler, puisqu'elle n'est pas aboutie pour l'instant: il faut faire une incursion même très brève, dans la 4 D. 

Merci pour votre attention.

 

 

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6 décembre 2020 7 06 /12 /décembre /2020 15:41
Facteur gamma version Nouvel Age

Bonjour,

Cette question sur la différence entre [URL="https://forums.futura-sciences.com/physique/895298-impulsion-quantite-de-mouvement.html"]impulsion et quantité de mouvement[/URL] remet "sur la table" une fois de plus le facteur gamma de Lorentz, expression mathématique sans dimension (simple nombre). J'écris pour la suite gamma comme étant Y; c'est plus facile.

 

Les satellites montrent censément la réalité de l'influence de ce facteur, car on y constate à bord, pour ceux

Facteur gamma des physiciens

évidemment qui tournent autour de la Terre par exemple, une variation du temps sur les horloges embarquées vis-à-vis des horloges qui sont restées au sol. Les physiciens ont même adapté ce facteur aux longueurs (qui se contractent suivant la vitesse) du parcours de tout véhicule (voir image ci-dessous).

 

Mais si on a adapté ce facteur aux longueurs, pourquoi ne pas aussi penser aux accélérations ? Un satellite

Les longueurs² relativistes

(reprenons l'exemple) accélère "centripétiquement" en permanence du fait de sa rotation. Donc si son accélération "normale" est a = v²/r, son accélération relativiste sera  a = (Y. v)²  / rayon .. Non ? A moins que vous me donniez votre version, que j'ai dû zapper.

Ce n'est pas tout: un satellite possède une masse insignifiante par rapport à la Terre, mais s'en trouve par

Accélération et force relativiste

contre déjà assez éloignée. Son influence (en tant que force) se calcule en conditions normales selon F = M v² / r . Donc en conditions relativistes, la force du satellite est de F = M. (Yv)² / r.

Et on peut à partir de là calculer l'énergie relativiste d'impact d'un bolide se déplaçant à grande vitesse autour d'un objet massif.

Au fait, quelle est l'influence de la masse d'un objet statique sur le déroulement cinématique du temps qu'il subit sur place ?

 

 

A suivre

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