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22 juin 2016 3 22 /06 /juin /2016 14:06

L'on redécouvre seulement Mariette Smetryns, dont les oeuvres sont encore la propriété de Winston Churchill, Elisabeth 2, le pape Jean XXIII, la reine Fabiola...

Le portrait de la reine Astrid lui fut un jour commandée par l'Amérique

Mais cette page de blog se base sur un article découpé dans une revue il y a environ 40 ans, et cette artiste devait avoir 60 ans, au regard des photos. Mariette Smetryns y est interviewée par Gilberte Lauwens, pour une revue au nom inconnu.

La date de naissance de l'artiste n'est pas indiquée, elle doit se situer donc vers 1900 ou 1910; ce qu'elle affirme, c'est qu'à l'âge de 23 ans, elle est allée passer un moment chez Modeste Huys, un formidable impressionniste gantois, dont la femme reproduisait les oeuvres de son mari avec du cuir repoussé..

Elle dit ceci: "Le travail dans l'atelier de Modeste Huys a été pour moi l'antidote (après une grande déception). C'est là que j'ai passé les plus belles années de ma vie de jeune femme".

Ci-dessous: le tableau impressionniste est de Modeste Huys ("Styn Streuvel" nom de l'oeuvre), dont la femme était l'amie et le mentor de Mariette Smetryns.

On la voit aussi avec son mari bulgare, dans son minuscule atelier rue d'Arenberg à Bruxelles.

Côte à côte également: le livre "Histoire Sainte" de Daniel Rops, illustré d'une réplique fidèle du Moïse de Michel-Ange et un portrait de Ludwig Van Beethoven pour le violoncelliste Pablo Casals.

Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)
Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)

Ci-dessus : 1ère image : une oeuvre de Modeste Huys; 2ième image: M.Smetryns avec son mari ; 3ième et 4ième : l'atelier rue d'Arenberg, Bruxelles, 5ième image: Michel-Ange et Ludwig V. Beethoven sur cuir; 6 ième image: armoiries britanniques sur ce livre d'or offert à Elisabeth 2 pour son couronnement en 1952. 7ième image: article ( Livre d'or pour Elis.II ) tiré d'un journal inconnu mais de l'époque du couronnement (courtesy: Joop Boelens, Vught, Pays-Bas)

25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 15:45
Comment connaître la quantité d'énergie E qu'utilise un propulseur pour s'arracher au sol, c'est-à-dire juste avant son propre décollage ? Quelle est la valeur de son " puits d'énergie ", quelle énergie va-t-il dépenser pour "annuler" la gravité, pour compenser l'attraction terrestre?

Voici la réponse

Toute accélération verticale a d'un propulseur ou de quoi que ce soit d'autre, possède en elle-même sa propre valeur d'espace e = aT²/2 .

Pour un propulseur, la valeur e est une "hauteur" e = h

Donc il y a moyen de régler le problème du puits d'énergie d'une masse propulsée en considérant non plus son espace apparent "dans le décor", mais l'espace intrinsèque de l'accélération.

Reprenons
1. Soit T, le temps nécessaire à un propulseur pour atteindre l'accélération g
2. Soit h, la hauteur d'accélération définie par la loi h = 9,81. T²/2

Dans ce cas, la valeur du puits d'énergie de g pour une masse M est de

E = Mgh = M. 9,81. 9,81. T²/2 , exprimé en joules.

Attention ! Etant donné que 1kg de poids terrestre n'est pas une masse, mais une force, cad une masse déjà accélérée à 9,81 newton vers le sol, la formule pour propulser cette masse, en sens inverse vers le ciel, devient, au niveau de la mer: E = 9,81 . poids . T²/2 pour annuler ou compenser la gravité; à ce stade énergétique, un propulseur ne pèse plus rien.

Notons qu'il n'y a pas encore de travail (W) effectué, parce que il n'y a pas encore de mouvement de masse propulsée. Exemple: si l'on met 4 secondes d'accélération constante pour soulever un poids de 1kg, l'énergie sera égale à 9,81 . 1kg . 16/2 = 78,48 joules.


Mais si l'accélération de votre propulseur est progressive jusqu'au décollage, alors il faut diviser par 2 l'accélération (a/2 = moyenne de a) et on obtient la formule E = 9,81 . poids . T²/4


Propulseur à propergol solide; pour équilibrer la gravité terrestre, avant de décoller, l'énergie "brûlée" est E = 9,81 . M . T²/2, à accélération constante; pour M = poids du véhicule et T, le temps que dure l'accélération

Propulseur à propergol solide; pour équilibrer la gravité terrestre, avant de décoller, l'énergie "brûlée" est E = 9,81 . M . T²/2, à accélération constante; pour M = poids du véhicule et T, le temps que dure l'accélération

22 mai 2015 5 22 /05 /mai /2015 09:58

Voici, déguisée en "Chant du travail", une vraie-fausse parabole - et donc une abominable parodie d'encoragement - destinée aux ouvriers de Ford Genk et d'Arcelor Mittal, pour les faire accéder à leur conditionnement d'esclave.

D'abord, ci-dessous, la teneur exacte de ce "chant", avant que nous en discutions. Ouvrez bien vos oreilles, écarquillez bien les yeux... ! Notre analyse de chaque phrase se fera ultérieurement/à suivre.

CHANT DU TRAVAIL POUR LES TRAVAILLEURS DE FORD GENK ET ARCELOR MITTAL :

Jamais l'arbre n'a porté tant de fruits

Mais les temps sont durs, dit le seigneur.

Il retire deux échelles, les cueilleurs

restants récoltent jour et nuit.

Jamais greniers ne se sont mieux remplis

mais la part des cueilleurs se réduit.

Ils ont beau cueillir plus vite, plus longtemps,

leur labeur au seigneur pèse autant.

Ailleurs on grimpe à l'arbre affamé

et on descend le ventre creux.

Le seigneur aperçoit la lueur d'un gain :

le verger est arraché.

Un autre est planté en des terres lointaines.

En guise d'adieu, chaque cueilleur reçoit

un beau panier de fruits. Les temps sont durs

quand au bas de l'échelle un homme est en pleurs.

Sans arbre un cueilleur est une main

immobile suspendue dans l'air

où tombe une obole chaque matin.

Une obole rend fainéant, estime le seigneur.

Sur quoi il envoie son prêtre proclamer la Parole

qui fait du cueilleur désoeuvré un pécheur

et l'exhorte à se mettre en quête

d'un arbre. Il doit bien en rester un.

Morale: Que l'emploi cesse d'être un marché,

et chacun pourra travailler.

La Parabole de l'Esclave, selon Arcelor-Mittal
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 09:15

L'état d'apesanteur

Extrait du livre de Frank Edwards "Un monde insolite", 1964, les Éditions de l'Homme, Québec.

" L'une des découvertes les plus importantes de notre siècle est passée pratiquement inaperçue: je veux parler du fait que, dans l'espace, les objets peuvent perdre pratiquement tout leur poids. Bien que cela soit contraire à toutes nos connaissances et nos croyances scientifiques, le fait a été confirmé par une déclaration de l'armée américaine en 1960.


On se souviendra sans doute des efforts déployés par les Américains pour récupérer les satellites de type Discoverer, qui survolaient l'océan pacifique, en accrochant aux câbles de leurs parachutes un équipement spatial conçu à cet effet. Imaginez la surprise des experts lorsqu'ils pesèrent un Discoverer qu'ils avaient réussi à récupérer intact. Au moment de son lancement sur orbite polaire, quelques jours auparavant, le satellite pesait 136 kilos. Mais au retour, la balance indiquait qu'il avait perdu plus de la moitié de son poids pendant son séjour en orbite. En effet, il en pesait plus alors que 56 kilos !
Incroyable, scientifiquement impossible, mais vrai: une énigme à laquelle la science ne sait que répondre. De plus, après avoir été récupéré, le satellite continua à perdre du poids pendant plusieurs jours.

En fait, cette étrange histoire de gravité mal ordonnée commença en 1960, le jour de la fête du Travail, alors que le professeur R.L. Brown, chef du département des sciences du Southern Connecticut State College, était invité à examiner des débris provenant d'un incendie. Un immeuble d'habitation avait brûlé, et, dans les décombres, les pompiers avaient découvert des blocs de métal qui avaient fusionné sous l'effet de la chaleur. Très légers, ils avaient été soumis à des températures extrêmes.


Le docteur Brown, après avoir examiné les fragments, déclara qu'il s'agissait de morceaux du Spoutnik IV soviétique, qui avait explosé en orbite lorsque sa rétrofusée était tombée en panne. Mais ce n'était pas tout, car le 14 septembre 1960, d'autres fragments métalliques tombèrent sur une propriété privée située à Woodbridge. L'un des morceaux était de la taille de l'index d'un homme adulte. Étonnamment léger, il était recouvert d'une sorte d'alliage. Les études montrèrent que le métal avait été soumis à des radiations intenses, qu'il avait perdu plus de la moitié de son poids normal... Et que le pot dans lequel on l'avait placé était lui aussi en train de perdre du poids.
Voilà qui contredit tout ce que nous avons de la loi de la gravité... mais qui pourrait fort bien nous mener au secret qui nous permettrait d'y échapper!

L'état d'apesanteur (chapitre 80), 1964, Extrait du livre "Un monde insolite, anthologie du monde paranormal". Auteur: Frank Edwards, né en 1908, mort en 1967; 1992 pour la traduction française au Québec, aux Eds de l'Homme.

L'état d'apesanteur, par Frank Edwards
L'état d'apesanteur, par Frank Edwards
L'état d'apesanteur, par Frank Edwards
8 janvier 2013 2 08 /01 /janvier /2013 10:25

Voici une video une Israël à  regarder sans tarder, si vous voulez vous établir là-bas et aimer ce pays !

Elle est éditée en Anglais, mais les mots utilisés sont faciles à comprendre.

 


 

 

 

En voici une autre, du genre carrément publicitaire, mais qui donne un aperçu des magnifiques paysages naturels ou archéologiques, la faune et la flore, et les activités que l'on trouve en Israël.

 

 

 

 

 

L'on peut visionner Israël par des vidéos comme celle-ci, pour montrer des évènements qui ont lieu dans ce magnifique et mystique pays

 

Jolie video : allez danser à Tel Aviv

 

Votre terrain sur la terre sacrée d'Israël

 

 

 

 

13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 10:09

La terraformation universelle

 

" Il n'existe rien en dehors de la conscience ".

Toutes les planètes de notre système solaire, à l'exception de Pluton, sont issues du Soleil. Une planète "vient au monde" brusquement, expulsée de notre étoile ET placée sur un parcours appellé  "orbite matricielle", intérieure à celle de Mercure.livres la vie des maitres spalding lvdm

 

Actuellement,  l'orbite matricielle est occupée par la planète nouvelle nommée Arrakis, si proche du Soleil qu'elle nous est invisible; pourtant sa présence se fait sentir (lire "La vie des Maîtres" de Baird Spalding) .

merc2p

  

 

 

 

Arrakis se trouve ici, au delà de Mercure, que l'on voit en noir, en transit devant le Soleil. Difficile de voir la nouvelle planète sur un fond (solaire) d'une telle intensité énergétique. Image prise par Soho.

 

Il y a 9,6 milliards d'années, est née la planète Neptune. Ensuite est née Uranus, qui l'a remplacée sur l'orbite matricielle, et Neptune a été repoussée d'un "cran" et placée sur l'orbite occupée actuellement par la planète Mercure. Puis est née Saturne, Jupiter, Mars, la Terre, Vénus, Mercure ...et toujours les planètes nées précédemment ont été repoussées d'un cran orbital.

Notre système solaire ne peut "accueillir" et retenir que 9 planètes, et toutes sont déjà là. Donc, quand la dixième planète va "naître" du Soleil, en repoussant Arrakis et toutes les autres, Neptune va devoir quitter le système solaire.

 

Neptune Trou aux pôles Neptune Image mosaique du pole nord

Ci-dessus: Neptune, photographié au-dessus de l'un de ses pôles; la planète la plus ancienne et la plus éloignée du système solaire sera un jour expulsée de son orbite, s'en ira à l'écart des autres pour "exploser". Cette photo absolument remarquable montre l'inévitable "trou au pôle", commun à chaque planète, avec en plus, nettement visible, une "émanation" lumineuse éblouissante.

Autre particularité, cette tâche noire à proximité du pôle... De certaines planètes, un arceau électrique sort vers l'espace et entre en communication avec un gros satellite, par exemple de la taille de Triton, ci-dessous.

neptune---Triton-surface-et-Neptune-au-fond-travail-artiste.jpg

Ci-dessus, Neptune, tel qu'il serait vu de Triton, son satellite principal. Travail d'artiste

 

Mais cette terraformation par naissance du Soleil est une méthode de "construction" des corps célestes, qui s'accompagne d'un phénomène, bien connu, d'accrétion.

L'accrétion consiste en la capture progressive de particules en liberté dans l'espace, voire de "gros" astéroïdes.

Mais il existe une autre terraformation, qui consiste à satelliser de gros astéroïdes, et de les rendre vivants et porteurs de vie, comme une planète.

Ces astéroïdes qui, au départ ,sont en liberté dans et à l'extérieur du système, tendent à "entrer en affinité" avec le Soleil (comme l'astéroîde nommé Pluton ou encore Alpha 1999 KW4, -voir ci-dessous- ) ou avec certaines planètes (comme la Lune pour la Terre, Deimos pour Mars, Prométhée pour Saturne, Callisto pour Jupiter..) pour trouver une place consciente et définie dans le concert des objets célestes.

Cet article se consacre, à partir d'ici, à se pencher sur différents exemples  d'astéroïdes venus se placer en orbite autour de planètes ou du Soleil, et devenant peu à peu, par échange de bons procédés, vivants, et parfois capables d'apporter des opportunités... pour les êtres mobiles que nous sommes, par exemple.

Le cas étrange de Alpha et Beta 1999 KW4

 

Alpha 1999 est un astéroïde géocroiseur (- il rencontre l'orbite de la Terre-) tourne autour du Soleil. Il est étonnant pour au moins 3 raisons: non content de tourner autour du Soleil comme une planète originelle (Mars, ... Neptune) , il s'est aussi associé avec un autre astéroïde (Beta 1999), pour fonder un système binaire très actif; mais en plus, sans proximité avec une planète, il s'est créé un étonnant renflement équatorial.

Voici Alpha et son petit compagnon en animation "wikipedia"

 

satellite 1999 KW4 animated

   

 

 

Son compagnon Beta 1999 KW4, en rapproché ci-dessous

 

 

satellite 1999 KW4 ou plutôt son compagnon dans le systè

 

 

Ces deux compères sympathiques voyagent à 4,4 MILLIONS  de kms de la terre  mais s'en rapprochent parfois beaucoup plus!

 

Une représentation des 2 objets, tirée de ce site

 

ast 1999-kw4

 

Remarquez le "ridge", la "crête" ou plutôt le renflement équatorial incroyablement développé de Alpha 1999 KW4; la valeur de cette particularité dépend à la fois de la puissance du courant électrique en cercle dans ce renflement, et des spires magnétiques ( "forces" de Van Allen ) qui, naturellement, prennent naissance autour de ce courant.

 

Comment en être sûr ?

Regardons ces images radar venues du téléscope d'Arecibo, empruntées à ce site

 

satellite kw4a

 

Voyons la bande bleue autour d'Alpha: elle fait bien transparaître la présence "pure" d'un cercle de force électrique, tout-à-fait inattendu avec l'aspect brutal et très irrégulier de la configuration topologique cet "astéroïde".


Sur Terre, une telle configuration "énergétique" prévaut à l'intérieur du renflement équatorial que nous connaissons, et qui sert de trame intérieure aux forces de van Allen, dont j'ai parlé plus haut.

 

asteroide--kw4a-hexagone-de-type-saturnien-au-pole.jpg

Remarquons qu'au pôle Nord d'Alpha 1999 KW4 se trouve aussi un trou polaire, une dépression géophysique importante, mais aussi un hexagone polaire de type saturnien éblouissant lui aussi,  de régularité !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

saturne--hexagone_saturne-au-mieux.gif

 

 

 

 

Ci-dessus un hexagone semblable, en animation, situé au pôle nord de Saturne

 

 

Le Pôle Nord entier de Saturne est maintenant cartographié en détail en infrarouge, avec des caractéristiques aussi petites que 120 kilomètres visibles dans les images. Les films image par image des nuages entourant le Pôle Nord montrent que le tourbillon du cyclone ici tourne à 530 kilomètres par heure, plus de deux fois plus rapidement que les plus forts vents mesurés dans les dispositifs cycloniques sur Terre. Ce cyclone est entouré par un étrange hexagone en forme d'alvéole, qui lui-même ne semble pas se déplacer alors que les nuages à l'intérieur filent à des vitesses élévées, également plus grandes que 500 kilomètres par heure. Curieusement, ni les nuages rapides à l'intérieur de l'hexagone ni ce nouveau cyclone ne semblent perturber les six côtés de l'hexagone.

 

Que signifie, sur Saturne, le vide incroyable au centre de ce prétendu cyclone .

Et voici Jupiter, en animation également, avec le "trou aux pôles et l'hexagone au centre... Comment une telle forme géométrique peut-elle se retrouver sur Alpha 1999

 

Jupiter polar winds

 

 

 

Revenons justement à Alpha 1999 KW4 et à son compagnon: constatons un autre phénomène intéressant...

 

satellites étrange imagerie radar parfaite de ast-copie-1

 

... L'imagerie radar (ci-dessus) du télescope d'Arecibo montre que Alpha 1999 KW4 "héberge" dans son renflement équatorial non pas seulement un, mais deux courants électriques parfaitement circulaires, comme il y en a  d'ailleurs sur Terre, dans le renflement (créateur des forces de Van Allen);

Alpha 1999 est aussi en "communication"  (courbes longitudinales électriques), à partir des régions polaires, avec un satellite voyageant très près,  Beta 1999. Voir ce type de relation plus bas, entre Jupiter et Io.

Partons du côté de ...Atlas, proche de Saturne, pour revenir ensuite à Alpha 1999

 

Et voici un autre exemple : celui d'un ancien astéroïde, du nom de Atlas, qui est venu se placer il y a longtemps près de Saturne ( ce qui suit en italique est tiré d' un article publié en anglais )

Atlas est un corps céleste en forme de soucoupe volante, qui orbite à 137 630 km de l'équateur de Saturne, sur un anneau de 300 kms de large. C'est un satellite berger, CAD qu'il limite par gravité les bords d'un anneau.

renflement equatorial Pan vu par cassini dans la division d

 

Lisons d'abord la traduction de l'article en anglais, ci-dessous en italique.

 renflement équatorial Pan ou Atlas 1-s2.0-S00191035120012

   Un petit satellite, du nom de Atlas, proche de Saturne, possède une énigmatique forme de soucoupe  (selon les Japonais Naoyuki Hirata de l'université de Tokyo, et Hideaki Miyamoto de l'institut des Sciences Planétaires de Tucson, USA) .

Selon eux, cette forme étrange serait causée par une accumulation de particules venant de l'anneau A de Saturne.

Toutefois, sa surface lisse inhabituelle reste inexpliquée. Le polissage de la surface d'Atlas, ne peut être justifié par le biais d'impacts parmanents de particules, car un autre satellite de Saturne, Prométhée, ne présente pas une surface semblable, bien que lui aussi eût subi un bombardement similaire.

 

 

saturne Prométhée satellite berger 220px-Sheperd moo

 

 

 

 

 

 

 

 

Prométhée ci-contre,  autre satellite berger des anneaux de Saturne

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Une enquête détaillée à l'aide d'images rapprochées d'Atlas révèle que sa surface n'est couverte que de particules fines (sans doute aussi petites que quelques dizaines de micromètres), surface la plupart du temps vide de cratères d'impact (un seul a été identifié jusqu'ici) et continuellement lisse, même entre la crête équatoriale et la région vallonnée polaire.

Ces résultats impliquent qu'une certaine forme de processus d'effacements de cratères a été active sur la surface d'Atlas.

A partir d'analyses électrostatiques, nous envisageons que la couche supérieure où se trouve la plupart des particules fines, a pu devenir électro-statiquement instable et migrer comme de la poussière en lévitation, ce qui a entraîné l'effacement des cratères à la surface du satellite.

Si cela est vrai, Atlas représenterait le premier corps reconnu où le re-surfaçage est dominé par de la poussière en lévitation.

 

Ainsi donc, des scientifiques commencent discutent littéralement de forces de lévitation ("électrostatiques"), parce que d'antigravité ils ne veulent encore parler...

Cependant, leurs explications sont incongrues: ils auraient repréré sur Atlas une couche de poussière de quelques "millièmes de millimètres (microns)" à partir des photos à distance lointaine transmises par la sonde Cassini, et ces poussières...en lévitation auraient érodé sa surface. 

Quelle formidable pouvoir de résolution possède donc Cassini, pour découvrir quelques microns de poussière sur Atlas, ou quel étrange pouvoir de déduction, de la part de nos physiciens...

Etranges déductions donc, pour justifier un polissage de surface qu'au fond les scientifiques ne comprennent pas.

 

Atlas-satellite-saturne.jpg

 

Ci-dessus, Atlas, satellite de Saturne

Ce ne sont pas les forces de marée qui créent le renflement équatorial d'un astre planétaire ou satellitaire: on peut voir dans cet article (en italique) que Atlas a attiré vers lui EXCLUSIVEMENT à l'équateur des particules venant des anneaux de Saturne ; or si ce sont les forces de marée qui créent les renflements équatoriaux, comment Alpha 1999 KW4 peut-il s créer un renflement équatorial, lui qui file comme un météore avec son compagnon, dans le système solaire entier ?

Est-ce que le minuscule patatoïde Beta 1999 KW4 est capable de créer un renflement sur son parent Alpha 1999 KW4 ? Il y est peut-être effectivement pour quelque chose, mais il ne peut s'agir de forces induites de marée gravitationnelles.

 

Au sujet de Atlas, (cliquez ici) lire l'article reproduit ci-dessous.

 

Une équipe d’astrophysiciens du laboratoire AIM (CEA, Université Paris Diderot, CNRS), de l’Université de Cornell (Etats-Unis) et du Space Science Institute (Etats-Unis) a réussi à modéliser la formation de ces bourrelets à l’aide de simulations numériques réalisées sur des calculateurs du CEA. « Nos simulations ont révélé qu’en un temps très court (quelques années) les particules de glaces des anneaux de Saturne s’empilent à l’équateur des satellites et reproduisent fidèlement l’organisation des excroissances observées, explique Sébastien Charnoz (AIM- Université Paris Diderot). Ainsi, il semblerait que les excroissances sont constituées de particules issues des anneaux, qui s’empilent à la surface des satellites existants dès la formation des anneaux. La preuve en est que le renflement équatorial d’Atlas est constitué d’un matériau très lisse, donc jeune, alors que le pôle est rugueux, cratérisé et donc beaucoup plus vieux ».

Ainsi Pan et Atlas se sont-ils formés en deux phases : ils n’étaient à l’origine que de simples satellites plus ou moins sphériques, orbitant au sein des anneaux primitifs de Saturne. Leur gravité a ensuite attiré le matériau environnant, tombé en pluie sur les zones équatoriales, pour former finalement les grands disques aujourd’hui fossilisés à leur équateur.

 

Il n'y a qu'un pas pour se rendre compte que des forces de répulsion sont actives pour maintenir la présence des anneaux de Saturne, et que ces forces de répulsion (antigravité) retravaillent entièrement, depuis leur surface jusques dans les profondeurs, les satellites orbitant dans les anneaux.

Cette transformation très rapide d'un "caillou" en

mars Phobos de Mars, cratère Stickney craterStickneyPho

satellite naturel, c'est de la terraformation, de la "planétarisation".

 

Autre exemple, "ailleurs" : voyons que Phobos, satellite de Mars, ci-dessus, envoie "léviter" toute poussière ou caillou, débarassant ainsi extraordinairement son aspect de toute 'impureté visible', bien qu'il n'orbite pas dans un système d'anneaux. Le lissage de sa surface embarasse beaucoup de scientifiques...

 

 

Tout comme la Terre possède un renflement équatorial, avec sa crête et ses forces de Van Allen, les satellites des anneaux subissent une formidable planétarisation (transformation planétaire), qui amène l'existence d'un champ magnétique sur ces satellites de plus en plus "vivants", souvent en relation avec un parent adoptif : (ici, Saturne.

 

Jupiter-CHARGE-through-moon-Io-723

 

Comme sur l'image ci-dessus, relation par flux d'électrons entre Io et son parent Jupiter

 

 

 

  Et donc sur Terre, nous pouvons déduire ...

... que les deux lignes de plasma (électricité positive de très petites particules jusqu'aux protons, voir ci-dessous) suivent les deux lignes de courant continu d'électrons (négatifs)

 

 

plasmoïde Une double couche se forme quand un courant circ

 

 

 

 

 

Terre: sur cette image, deux courants résiduels (de sens opposés) de plasma sont maintenus au niveau des tropiques, dans l'ionosphère. Il s'agit de charges positives uniquement, qui suivent les deux courants de sens opposés que l'on voit très bien sur cette image d'Alpha 1999 kw4 

renflement-equatorial--Alpha-1999-kw4-lueurs-etranges-sat.jpg

 

 

 

 

Formidable image radar du télescope d'Arecibo concernant les 2 courants électriques internes et de sens opposés du renflement équatorial.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

87 Sylvia, l'étrange système d'asteroïdes de la Ceinture Principale  

        Entre Mars et Jupiter, l'on trouve la Ceinture Principale d'astéroîdes de notre système solaire. Il en existe bien sûr d'autres, comme la ceinture de Kuyper, au-delà de Neptune, et, plus loin encore, le nuage de OORT, aux confins du système solaire, là où l'influence gravitationnelle du système s'annule avec le reste de la Galaxie (la Voie Lactée).

 

Mais nous allons nous intéresser spécialement à un astéroïde, qui gravite dans la Ceinture Principale autour du Soleil à l'intérieur d'un système unique, c'est-à-dire que plusieurs autres

Asteroïdes orbitent sagement autour de lui...

 

 

asteroides ceinture principale

 

 

         Ci-dessus, une représentation de la ceinture Principale dans le gigantesque espace compris entre mars et jupiter.

 

 

 

 

asteroide meilleurs pixels 87 Sylvia satsylva

 

          Ainsi donc, le fameux objet céleste dont nous parlons, au nom de 87 Sylvia, "perdu" quelque part dans la Ceinture Principale, est unique parce qu'il présente autour de lui plus d'autres "congénères" en orbite, comme on le voit sur cette image.

 

 

 

 

Il a aussi la forme d'un "patatoïde" et est représenté ici sur cette image à la fois au centre sur fond noir, et dans la lucarne

 

 

 

Remarquons ( ci-dessus, montrés en pointillés sur l'image ) les 2 étranges anneaux d'asteroïdes plus petits qui se sont formés autour de Sylvia 87, et qui délimitent littéralement un plan de l'écliptique, tout comme notre Terre s'inscrit avec ses planètes-soeurs, par sa trajectoire autour du Soleil,  sur un Plan de l'Ecliptique.

 

 

 

asteroide sylvia 87 trop brillant avec son équipier Romulu

 

 

                  Ici, en très brillant ... - trop brillant- ... le groupe d'astéroîdes composé de Sylvia, au centre, et Romulus, indiqué par la flèche. L'on peut s'étonner de ce groupe de corps célestes à plus d'un titre.

Les théories de la physique galiléenne, newtonienne sur la seule combinaison de la gravitation universelle avec la cinétique des corps ne fonctionnent pas ici.

 

    ASTEROIDE sylvia 87 vue d'artiste credit ESO sylvia-f3             

    Premièrement, comme on le voit sur cette image d'artiste ci-contre, les astéroïdes présentent inexplicablement la qualité d'être "propre", c'est-à-dire qu'aucune poussière, et aucn "caillou" , aucun rocher, ne vient jamais s'agglutiner - par gravité- au 'corps" d'un astéroïde ou à l'élément principal d'un système d'astéroïdes.

 

 

 

Ci-contre, système de Sylvia 87, vue d'artiste, crédit ESO

 

 

 

  Deuxièmement, ce système est en équilibre depuis des millions d'années peut-être, ce qui , pareillement à ce qui se passe pour les planètes de notre système autour du Soleil, est un non-sens, si 'lon sait que l'équilibre entre le gravitationnel et le cinétique peut être bousculé par l'arrivée d'un autre corps céleste, transformant rapidement une "belle harmonie" en un "jeu de quilles"...que nous n'obervons pas !

 

   Troisièment, et nous ne le voyons pas sur cette vue d'artiste, mais bien sur les autres images, Sylvia est trop brillant: qu'est-ce qui peut bien l'éclairer de la sorte ? Certainement pas le Soleil, car Sylvia se trouve 2,5 plus éloigné, sur la carte du ciel, que la Terre par rapport au Soleil.  Il apparaît, sur l'image ci-dessous, qu'une lumière brille de l'intérieur de ce corps céleste.

 

 

asteroide romulus en clair et remus en rouge autour de sylv

   Quatrièmement: l'existence d'un plan de l'écliptique, est tout à fait étrange, même si les physiciens ont une explication "cinétique " à proposer.

Ils envoient ainsi au panier tout étonnement de notre part, car une ou plusieurs lois leur sont inconnues, dont celle de la polarité gravitationnelle.

 

 

 

 

    A gauche du "foyer lumineux" de Sylvia 87, on distingue Romulus, en clair, et Remus, en rouge. Image prise le 9 Août 2004  par le télescope de 8 mètres du VLT, dans la bande K

 

 

 

 

    Revenons aux satellites à renflements équatoriaux

 

  SATURNE epimetheus présente une ride comme Japet plus d

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ces crêtes sont appelées "ridges" en anglais.

 

Voici quelques images de ces phénomènes de "construction" planétaire, qui trahissent la présence d'une activité électromagnétique interne, intense ou très étendue dans le temps, activités qui se manifestent sur Terre par la puissante présence des ceintures de Van Allen.

 

 

Ci-dessus , Epimetheus, satellite de Saturne. Voyager 1, année 1999

 

 

 


 

 

 

 

 

 Sixièmement, l'existence des asteroïdes, que l'on dits "troyens", disposés à un certain angle l'un de l'autre autour d'une planète et indépendants de leur masse recpective pour cette qualité troyenne, définit également des lois fondamentales que nous ignorons pour l'instant.

Ces lois ne sont décrites ni par Newton, ni par Kepler.

 

 

 

Saturne Helene satellite Troyen présernte déjà une ride,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre: Helène, astéroïde troyen , satellite de Saturne, présente déjà un renflement que l'on voit ici en haut de l'astre, en très belle définition.

Remarquons aussi et toujours la "propreté"

anormale de ces corps célestes.

 

 

 

 

saturne 4 photos à quelques heures d intervalle perturbat

 

 

Ci-dessus, les anneaux "dérangés" de Saturne: les astéroides occupent une place bien trop "gentille" dans les anneaux; s'ils sont perturbés par l'arrivée d'un gros satellite, comme Mimas, par exemple, ils reprennent leur position comme si de rien n'était.  Remarquez: un groupe d'astéroIdes se range "à gauche" de leur ligne orbitale, puis un autre groupe "à droite"     Inexplicable, encore et encore: ils devraient voltiger CHACUN dans toutes les directions de la 3ième dimension.

 

 

 

 

Saturn s rings observed with the Arecibo radar system at a

De plus, les groupes  d'astéroïdes disposés en anneau autour des planètes se tordent littéralement, aussi bien sur Saturne, que l'on voit ci-contre dans une

vue d'ensemble floue, mais tout a fait étonnante...Comme si les anneaux se repoussaient les uns les autres, en essayant de se dominer mutuellement.

 

 

 

 

Et ci-dessous sur Neptune, quel est cet étrange comportement pour ce phénomène d'anneaux combinés que l'on appelle à tort  "l'anneau Adams" ?

 

neptune anneaux torsades

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

16 octobre 2012 2 16 /10 /octobre /2012 09:37

       Le nouvel âge a compris depuis peu que la clé de l'existence d'un évènement réside dans la concentration des unités d'attention qui lui ont été accordées.


rene-peoch-.jpg

 

 

 

 

Ainsi , le jeu qu'a inventé René Péoc'h entre de vrais poussins et des poussins cybernétiques (tychoscopes) auxquels les vrais s'identifient , relève d'une très belle expérimentation quant au pouvoir de " l'attention accordée ".

 

 

 

 

 

 

 

tychoscope-avec-poussin-24022572jpeg_preview_source-430x322.jpg

 

Pour rappel, l'expérience de René Peoch'  consiste à placer un poussin, assez régulièrement, en compagnie d'un petit robot, robot qui va devenir son "gentil compagnon".

Comme tout être intelligent, le poussin à tendance à reconnaître, aimer et s'identifier à l'objet (ce robot, ou même une paire de chaussures...) ou à l'être vivant qui le cotoye, du moment qu'il ressente au même moment des sensations agréables, en sa présence.



tychoscope-poussin-en-cage-copie-1.jpg

Après cela, le poussin est placé à l'écart, comme ici, dans cette boîte vitrée.

En face de lui, le "poussin cybernétique" se promène librement sur une surface plane, en se déplaçant de façon tout-à-fait aléatoire.

 


medium tychoscope

Un marquage au sol permet d'avoir un plan global de son parcours ( pour la suite de l'analyse de cette "manip").

 

 

 

 

 

 

 

 

  Le "gentil robot", observé par le poussin, et grandement aimé par lui, devrait donc aller dans tous les sens sur sa surface, comme on peut le voir sur cette image, ci-contre.

Mais quelque chose d'incroyable survient, s'opposant totalement à la "programmation aléatoire" de ce qui n'est déjà plus un robot, mais est devenu... un cyborg.

Ce n'est pas le programmeur qui crée le cyborg, mais celui qui lui prête ses unités d'attention.

Un cyborg est une unité centralisée de conscience, unité mobilisée par artefact, une image mentale crée par un certain nombre d'unités d'attention.


tychoscopes.jpg

Ci-contre un exemple de

POUSSIN

traces laissées par le cyborg-tychoscope, dirigé, je le rappelle, par les unités d'attention du poussin (situé à droite, dans l'expérience elle-même).

 

 


Description:  de façon intéressante pour nous, l'objet électronique partant du milieu, vire d'abord sur la gauche en remontant,  part ensuite 2 fois vers la droite, puis 1 fois vers la gauche, et ensuite.... 5 fois au moins vers la droite.

Ce qui, par ce côté systématique de progression unidirectionnelle,  commence à laisser les résultats de l'expérience en dehors des calculs de probabilité habituels...

Analyse: les calculs de probabilté sont tenus en échec dans cette manip scientifique: le pouvoir "émetteur" d'attention d'un être vivant ( être vivant: lui-même cyborg (à responsabilités) de type "sonde énergétique" ) est entériné au départ selon la loi suivante:

 

loi-de-la-perception--bitmap.JPG

" Il existe un observateur (une observatrice), tel qu'à toute quantité d'unités d'attention portées par lui sur l'environnement, correspondent une quantité identique d'unités de signification revenant de cet environnement vers l'observateur;

L'attention (UA) portée sur le champ détermine sa propre perception (US).

Mais au fait, qu'est-ce qu'une unité d'attention (UA) portée sur le champ ? Une unité A est le pos

 

itionnement à un instant "zéro" de la conscience d'un observateur strictement téléporté à l'écart de son propre corps.

Se positionner dans l'espace perceptif ne signifie pas qu'une trajectoire a été franchie: il y a téléportation parce que l'observation est antérieure à la perception.Une part de

 

notre conscience, comme de celle du poussin, "vit" dans une région du temps qui nous est malheureusement inaccessible, plus 'rapide'.


 

salle-cinema-2.jpg

Prenons comme exemple la cinématographie: lorsque nous regardons un film, nous alignons les moments d'apparition de l'image, mais nous oublions ses temps de disparition. Nous "préférons" un Présent, au dépend d'un autre... : c'est l'écrémage de la perception.


Le langage théorique est extrêmement ennuyeux; c'est pourquoi illustrons d'abord notre point de vue en allant droit au but, avec les matrices spectrales, pour revenir ensuite au comportement d'une seule de ces "unités d'attention".

 

  carlo_vanderoer.jpg

 

Ci-dessus, image sur le blog de Carlo van de Roer.

Tout comme le tychoscope (robot utilisé par le Dr René Péoc'h) révèle la piste de son parcours sur une feuille de papier, les unités d'attention gravent, elles aussi, une piste tenségritive sur différents détecteurs.

Les matrices spectrales, encore appelées "auras", révèle l'existence de ce Présent des UA qui nous échappe, dans notre monde ralenti des US, le monde perceptif.

Cette photo polaroïd de la camera de Guy Coggins (Progen Company) rend compte de la présence, ici autour d'un humain, d'une matrice spectrale, qui est l'ensemble des traces laissées par les unités d'attention, ici dans leur retour au niveau du corps, traces révélant l'emprunte, au niveau des cyborgs que nous sommes, d'un moulage d'interface, situé entre les logiciels d'activités basiques et les hautes mesures de responsabilité sociale.


moule-pousin-132-221-thickbox.jpg

La forme d'une matrice spectrale est strictement identique au moulage d'interface d'un cyborg à responsabilité.

Le moule mental préexistant dans le secteur des UA,  doit ressembler à ceci, à droite, lorsqu'il est vide. Il se remplit et se vide, instant par instant, d'unités d'attention.


 La forme physique d'un poussin, par exemple, est aussi entièrement calquée sur ce moulage d'interface, au niveau du monde encore inaccessible des unités d'attention.

 

 

 

 

 

 

artefact-poussin.jpg

Lorsque ces unités remplissent le moulage ci-dessus, elles témoignent de leur passage plutôt de cette manière, à gauche, en "rayonnant".

C'est le phénomène de l'aura, ou apparence de la structure dynamique du péri-esprit, ici ludiquement représenté, pour montrer qu'il s'agit d'un rayonnement à partir de points spéciaux du moule mental préexistant (chakras).

 

 

Copie-de-aura-d-un-King-Charles-aura20120205.jpg


 

 

Trouver l' aura d'un poussin ne semble pas encore disponible; mais voici quelques photos d'animaux, dans le même registre: aura d'un king Charles, à 2 moments différents, venant de ce site japonais.

 

 

 

 

 

Nous avons aussi l'aura de ce chat blanc aux couleurs vertes de .... guérisseur. (venant de ce site, cliquez ici)

aura d'un gentil chat blanc apic6

 

 

 

 





 

 

 

 

cam2

Je signale au passage l'existence de ce super site http://cebunet.com/aura/ où l'on peut acheter ce type de caméra pour un prix nettement inférieur aux prix de l'an 2000, pour nous, chercheurs du Nouvel Age: à partir de 1995 dollars, ce qui fait  environ 1600 euros ! Avec cet appareil, une photo de l'aura coûte moins de 1 euro !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

femme-aura.png


Note: pour rappel, un cyborg à responsabilité (être humain ou animal) s'est toujours fait  "prêté" ses unités d'attention par un autre être; mais s'il peut les conserver et obtenir la conscience-de-soi, en échange il "répond" à un cahier de charges.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

tychoscopes sur Humanoides dot fr Blog Humanoides ro

Des tychoscopes "nouvelle génration"  sont visibles sur le site Humanoïdes.fr, où l'artiste belge Frederic de Wilde présente une étude sur le comportement d'essaimage et ses implications sociales.

J'ai choisi l'image ci-dessus, parce que je suis persuadé que les tychoscopes de René Péoc'h, programmés aléatoirement et  attirés par les poussins vivants, vont présenter à ce moment-là un aspect similaire de luminosité (naturelle, celle-là, et non artificielle comme sur cette image) sous les caméras de la Progen Company, dont un exemplaire est montré plus haut.

Sans être allumés artificiellement comme sur cette image, les robots de Peoc'h vont être habités par une sorte d'auréole, qui est "la lueur de la conscience" des poussins, c'est-à-dire le positionnement, à l'intérieur des robots, de leurs unités d'attention.

Ci-dessous, "chorégraphie robotique", publié sur le blog fascinant de Humanoïdes.fr

 

 

robots-Blog_Humanoides_robot_essaim_choregraphie_UMwelt-VIR.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus: video tirée du site  Humanoïdes.fr  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Ingo-Swann---Universal-intelligence.jpg

Prochainement: un détour sur les oeuvres du peintre Ingo Swann pour mieux expliquer la localisation hors du corps, des unités d'attention.

 


Ci-contre : "Universal Intelligence" . Ci-dessous, "Sunset II"

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Ingo-Swann-------Sunset-II.jpg

 

 

 

 


A suivre, article en construction

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bibliographie :

Thèse de doctorat en médecine de René Péoc'h, " Mise en évidence d'un effet psychophysique chez l'homme et le poussin sur le tychoscope ", Université de Nantes, U.E.R. de médecine et techniques médicales de Nantes, année 1985-1986. On pourra consulter cette thèse sur internet à l'adresse SUIVANTE 

Psychokynèse, les dossiers du CIEPP

Quand les poussins agissent sur la matière

Les travaux de René Peoch' : Poussins et micro-pk

Le blog de Carlo Van de Roer


 

carlo vanderoer mb 905

 

 

La galerie de Carlo van de Roer

 

 

 

 

 

 

ingo-swann-photo.jpg

Le consultant Ingo Swann pour la CIA, programme Star Gate sur la visualisation à distance

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Pour toutes recherches en dehors des interdits de Microsoft ou Google, recherches sur l'aura ou autres, aller sur le site Images de search avg.com

et mettez votre demande dans la barre AVG !

 


SEARCH-AVG.png

Ci-dessous, les travaux de Frederik de Wilde en collaboration avec Marc Szymanski et Alexander Kettler sont supportés par le KIT , cad le Karlsruhe Institute of Techonology, et le Flemish Ministry of Culture. Une autre photo du site Humanoïdes.fr

 

robots-du-site-Hunamides-dot-fr---choregraphie_UMwelt-VIRUt.jpg

 

 

 

 

Cet article introduit quelques données d'un traité sur la perception, écrit il y a quelques années, en 3 volumes: "La perspective du statique", par Soliris, 2007, Bibliot.Nat,    "La perspective du cinétique", manuscrit,     "La perspective du vibratoire", manuscrit.

 

 


 

 

 

 

30 décembre 2011 5 30 /12 /décembre /2011 10:56

 

Le chapitre suivant est extrait du livre de paul Brunton, "L'Egypte secrète", publié en 1939. Pour tous ceux qui s'intéressent au savoir caché de la pyramide de Khéops, qui serait un être vivant, selon les "contacts" de cet explorateur connu.

Au lecteur de se faire une opinion ! 

 

 

 

Une nuit dans la grande pyramide


Les chats du Caire, jusqu'alors assoupis, baillirent prodigieusement, puis détendirent à l'extrême les souples ressorts de leurs patttes de velours. Le cdrépusculze arrivait, heure où commence la varitable existence de la gent féline: conciliabules amicaux, chasse aux souris, combats singuliers, tendresses conjugales. Et moi aussi, cest au crépuscule que j'allais me livrer à l'une des activités les plus étranges de ma vie, étrange, dis-je, encore que silencieuse.
J'avais formé le projet de passer une nuit entière à l'intérieur de la grande pyramide, de veiller, douze heures durant, assis dans la chambre du roi, cependant que les lentes ténèbres passeraient sur le monde africain. C'était fait. J'ocupais l'abri le plus inimaginable qu'on ait jusqu'à ce jour édifié sur notre planète.
Certes, je n'y étais pas arrivé sans paine. Bien que chacun pût librement approcher la grande pyramide, elle n'était pas la oproprioété du public. Elle appartenait, je m'en aperçus, au gouvernement égyptien. Il n'est pas plus possible au premier venu de circuler à l'intérieur et de passer dans l'une des chambres une nuit non réglementaire, que de pénétrer dans la maison d'autrui et de dormir dans sa meileure chambre à coucher.
Chaque fois qu'un visiteur veut pénétrer dans la pyramide, il lui faut, myennant cinq piastres, acheter un ticket au département des antiquités. C'est donc là que je me rendis, et qu'avec optimisme je demandai la permission de passer une nuit à l'intérieur de la grande pyramide. Eussé-je sollicité l'autorisatiion de mnvoler à destination de la lune, le visage du fonctionnaire qui m'écoutait n'aurait pu exprimer plus intense stupéfaction.
Je formulai un bref exposé justifiant et appuyant ma reqête. De la surprise, le préposé passa à l'amusement; il se mit à sourire. Il me tenait, je le compris, pour un candidat très qualifié à l'netrée dans certaine institution dont peu d'entre nous se soucieraient de devenir les habitants. Finalement, voici ce qu'ilme dit: "Je n'ai jamais été saisi de semblable demande. Je ne crois pas avoir qualité pour l'accorder."

Il m'envoya à l'un de ses supérieurs hiérarchiques du même département. La scène comique de son bureau se reproduisit. Mon optimisme commençait à m'abandonner.
"Impossible!" déclara le second fonctionneire, avec autant de fermeté que de bienveillance, convaincu qu'il était de se trouver en présence d'un doux lunatique. " C'est chose inouïe. je regrette." La voix trainait, et il haussait les épaules.
Il se leva pour m'accompagner à la porte de son bureau. Ce fout alors que ma faculté de persévérance entra hardiment en scène: je sus résister.
Je me mis à discuter, persistant à renouveler ma requête par d'autres méthodes, et me refusant à quitern la place. Mon interlocuteur finit par se débaraseer de moi, en déclarant que le cas n'apartenait pas à la juridiction du département des antiquités. A laquelle donc? demandai-je. Il ne pouvait me le dire en toute certitude mais pensait que le mieux était de m'adresser à la police.
Je compris combien ma requête était excentrique et sffisait à me caractériser comme déséquilibré à l'extrême. Néanmoins, je ne pouvais l'abandoner. Ma décision de la faire aboutir était devenue une obscession.
Au quartier général de la police, je découvris une section des permis. Pour la troisième fois, je sollicitai humblement à passer une nuit dans la pyramide. Le policier, ne sachant que faire de moi m'envoya à son chef. Celui-ci demanda u petit délai pou examiner l'affaire. Quand je revins, le lendemain, il m'invita à me rendre au département des antiquités !
Je rentrai chez moi; à ce moment, je désepérais de parvenir à mes fins.
Mais "les difficultés sont souvent faites pour qu'on les surmonte". La banalité de ce proverbe anglais rebattu n'a d'égale que son impérissable vérité. A la réflexion, je m'avisai d'obtenir une entrevue avec le génreux commandant de la police municipale du Caire, El Lewa Russell Pacha. Je sortis de son cabinet munid'un ordre écrit, qui prescrivait au chef de police du distrcit comprenant la pyramide de me donner toute l'asssitance nécessaire pour réaliser nmon entreprise.
Je me rendis donc, à la tombée du soir, au bureau du major Mackersey, chef local de la police, station de Mena. J'eus à signer sur un regisre qu'on me présenta; cela fait, la police répondait de ma sécrité jusqu'au lendemain. Un agent de la station fut détaché, pour m'accompagenr jusqu'à la pyramide et donner des instructions au policeman armé qui monte la garde à l'extérieur du monument pandant la nuit.

Comme nous nous serrions la main en nous quittant, le major Mackersey me dit plaisamment: "Nous assumons un risue en vous laissant là-dedans tout seul une nuit entière. vous ne voulez pas faire sauter la pyramide, je suppose ?
- Je ne vous promets pas seuelment cela, mais aussi de ne pasprendre la fuite en l'emportant.
- Je crains ajouta-t-il, que nous n'ayons à vous y enfermer. Chaque soir, on cadenasse l'entrée avec une grille de fer. Vous serez donc prisonnier pour douze heures.
- C'est parfait! Aujourd'hui, nulle résidence ne me plairait mieux que ce genre de prison..."
On atteint la pyramide par une route ombragée bordée d'arbres appellés "labbek". Des maisons ne bordent cette route quà de rares intervalles. Finalement, elle gravit peu àêu le côté du plateau où s'élèvent les pyramides, et s'y achève en pente rapide. En parcourant l'avenue, je pensais que tous les voyaeurs ayant suivi cette direction au cours des plusieurs siècles passés, rares avaient ceux qui venaient remplir une mission aussi curieuse que la mienne. Y en avait-il eu m^me un seul?
Je gravis l'étroite colline de la rive occidentale du Nil où la grande pyramide et son bon compagnon, le sphinx, veillent en silence sur l'Afrique du nord.
Le gigantesque munument me faisait face, tandis que je m'avançais sur un sol de sable et de pierres confondus. Une fois de plus, je considérais l'inclinaison de ces faces triangulaires qui délimitent la plus ancienne architecture actuellement connue en ce monde; je suivais des yeux la perspective des énormes blocs sur leur largeur décroissante de la base à la pointe. La parfaite simplicité de l'ensemble, dépourvue de toute trace d'ornementation, l'absence de la moindre courbe parmi ces lignes droites, n'enlèvent absolument rien à l'imposante splendeur qui s'y exprime.
Je pénétrai dans le muette pyramide par la brèche que creusa jadis sur son côté le calife Al Mamoun, et je commençai mon exploration du gigantesque édifice. J'y étais déjà venu, il est vrai, mais c'était maintenant la première foois que m'y amenait une recherche ausii étrange que celle à laquelle était dû mon retour en Egypte. Après avoir parcouru une certaine distance, j'atteignis l'extrémité de cetn accès horizontal, et mon chemin fut remplacé par le passage même qui ouvrait à l'origine l'entrée de la pyramide.

Alors, une torche à la main, courbant la tête presque jusqu'aux genoux, je descendis le prolongement du corridor. Longue pente, voie étroite, basse, abrupte, et glissante. Ma position était on ne peut plus gênante et inconfortable, à mesure que la déclivité du sol me contraignait à descendre plus vite que je ne l'eusse voulu.
Je désirais, avant mon séjour dans la chambre du roi, examiner la partie souterraine de la pyramide; on en a, aux temps modernes, barré l'accès par une herse de fer qui empêche le grand public d'entrer dans ce domaine lugubre et d'y être à demi-suffoqué. Inopinément, je me remémorai le vieux dicton latin: facilis descensus aAverni, mais ces mots prenaient alors une allure de sombre ironie. A la lueur jaunâtre de ma torche, je ne voyais rien que le roc équarri dans lequel avait été taillé le sol que foulaient mes pieds. Quand enfin je trouvai un petit réduit sur la droite, je saisis l'occasion de m'y glisser et de me redresser pendant quelques minutes.
Je reconnus que cet emplacement marquait l'extrémité de la cavité presque perpendiculaire dite "le puits", qui part en descendant depuis la jonction du passage montant et de la grande galerie. Ce nom, le puits, est toujours resté en usage parceque, il y a environ deux mille ans, on le destinait à amener de l'eau. Le sol ne fut trouvé absolument sec que lorsque Caviglia eut déblayé la masse de débris qui l'obstruait.
Plus étroite encore que le passage que je venais de quitter était cette ouverture, grossièrement creusée et rébarbative qui se présentait ainsi, béante, dans le dur rocher. J'y découvris de petites niches taillées dans les côtés,parallèllèles entre elles et qui, pour y poser les pieds et les mains, s'offraient à ceux qui tenteraient l'ascension non dépourvue de danger.
Cette voie conduisait en haut, irrgulière et parfois tortueuse, durant une distance considérable avant d'atteindre une grande chambre, taillée grossièrement, dont la forme rappelait celle d'un vase. C'est ce qu'on appelle maintenant la grotte. Elle marquait le niveau du plateau rocheux sur leuel fut élevé la pyuramide. On la construisit en partie dans une fissure naturelle du roc, qui fut agrandie. Au delà, le puits fut évidemment taillé dans la maçonnerie, et non pas édifié avec des blocs comme tous les autres passages situés audessus du sol. Le diamètres de cette parite du puits s'élargissait, ce qui rendait l'ascension plus difficile que dans la section plus étroite située sous la grotte.
Je finis par émerger de la cavité en etteignant l'ouvertue qui en formait la bouche, et je me trouvvai à l'anle nordouest de la grande galerie.

Comment et quand fut-elle taillée au sein de la pyramide? D'elle même, cette question s'imposa à moi. Comme j'y réfléchissais, la réponse mme frappa soudain. Les anciens Egyptiens qui, marquant la fin d'une époque dans l'histoire de la pyramide, avaient bouché 'accès aux chambres supérieures et à la grande galerie, au moyen de trois monstrueux tampons de granit, avaient bien été obligés de se ménager eux-mêmes une issue; sinon, ils fussent restés ensevelis vivants dans la pyramide.
Je savais, d'après mes propres recherches, que le puits et la grotte avaient été construits à la même époque que la pyramide elle-même, mais qu'alors le puits ne descendait pas plus bas que la grotte. Durant des milliers d'années, il n'y eut aucune jonction entre le passage supérieur et le passage souterrain.
Lorsque la grande pyramide eut rempli le but mystérieux qui lui était assigné, les responsables la scellèrent. Scellement qu'avaient prévu les constructeurs à l'origine; ils avaient laisse en place le matériel nécessairz à cet effet, et même resséré l'extémité inférieure du passage montant, pour qu'on y enserât les trois tampons de granit.
Ceux qui accomplirent ce dernier travail taillèrent la parite inférieure du puits dans le roc massif, pour se procurer une issue. Quand ils eurent achevé et se furent retirés, il suffit de condamner hermétiquement l'orifice de ce nouveau passage, au point où il joignait le passage descendant, puis de remonter la pente longue de trois cent pieds jusqu'à l'entrée primitive. Voilà comment le puits, créé d'abord pour atteindre la grotte, servit en dernier lieu à quitter lapyramide murée.
Je rejoignis par la voie la plus aisée le long tunel incliné qui fait communiquer l'intérieur avec le monde extérieur, afin de reprendre mon voyage descendant vers le plateau rocheux de Gizéh. Soudain, dans un tourant, une ombre agrandie se projeta au travers de mon chemin; je reculai, tout saisi, avant de comprendre que c'était mon ombre même. Dans une atmosphère aussi fantastique, on s'attend à tout; les choses les plus étranges pourraient survenir. Glissant, rampant, je vins à bout de la distance relativement petite qui restait à parcourir, et j'éprouvai un sensible soulagement quand j'eus ainsi fini de descendre, pour me trouver sur un sol horizontal; il est vrai que c'était dans un tunnel encore plus étroit. J'y parcourus environ dix mètres en rampant, puis j'arrivai à l'entrée ouverte de la chambre la plus bizarre que j'eusse jamais vue. On l'appelle la fosse. Dans sa plus grande dimension, elle avait un peu moins de cinquante pieds d'un mur à l'autre.

Ce caveau obscur, situé exactement au-dessous du centre de la pyraùide, produisait l'impression d'un ouvrage ayant été précipitamment abandonné; il semblait qu'on en eût interrompu l'achèvement,en cessant brusquement de tailler cette chambre dans le roc massif. Le plafond, pour sa part, était achevé, mais le sol présentait autant d'inégalités qu'une tranchée bombardée. Les anciens maçons égyptiens avaient coutume de procéder de haut en bas pour établir des voûtes dans le roc; la base était donc façonnée la dernière.
Pourquoi celle d'ici n'aura-t-elle jamais été menée à bonne fin, tandis que, plus tard, il fallut au moins le travail de toute une vie pour construire la superstructure qui domine le niveau du roc ? Il y a là une énigme archéologique peut personne n'a jamais pu résoudre. Mais n'en doit-on pas dire autant de la pyramide entière ?
Je dirigeai la lueur de ma torsche sur les épaisseurs obscures et j'en concentrai un faisceau sur le milieu du sol. Jze me rapprochai de ce point et j'y examinai curieusement le bord béant d'un trou profond, témoin muet jadis laissé là par les chasseurs de trésor; c'est en vain qu'ils avaient peiné à creuser une fosse dans la fosse.
Les ailes d'une chauve-souris me frôlèrent désagréablement, comme elle parcourait cet espace pauvrre en air. Dans le trou lui-même, je constatai que ma lumière troublait le sommeil de trois autres représantants de cette espèce, qui se tenaient accrochés sur les côtés rugueux de la pierres. En me déplaçant, j'en réveillai deux autres encore, suspendues au plafond. Alarmées, bouleversées, par la lumière que,sans pitié, je projetai sur elles, les chauve-souris voletaient en désordre et criaient; enfin, elles disparurent dans le noir du passage d'entrée.
J'escaladai les bosses du sol accidenté et parvins à l'autre extrmité du caveau, où un petit tunnel se montrait dans le mur. Il était juste assez large pour donner passage à un homme, mais e, hauteur, il nepermettait que d'y ramper difficilement sur le ventre, dans une poussière déposée là depuis des milliers d'anées.
Excursion dépourvue d'agrément. Je m'y soumis, afin de pouvoir examiner l'extrémité du tunnel. Après avoir pénétré dans le roc sur une longueur d'environ vingt mètres, il s'achevait brusquement; apparemment, comme la fosse, ce tunnel était resté inachevé.
Presque suffoqué, je revins sur mes pas et regagnai la fosse sans air; j'nen considérai une dernière fois l'ensemble,puis je pris la route du retour vers les régions supérieures de la pyramide. Quand j'atteignis le commencement du passage peu élevé de plafond qui montait suivant une ligne parfaitement droite de trois cent cinquante pieds de roc, avant de de continuer en un corridor traversant la maçonnerie, je m'étendis sur le sol et , par l'ouverture que je comparais à la lentille d'un immense télescope, je levai mes yeux vers le ciel enténébré.

Un point d'argent, scintillant, facile à apercevoir sur le vaste fond bleu indigo, m'y apparut; c'était l'étoile polaire. La boussole attachée à mon poignet me permit de repérér la direction: tout juste le nord. L'ouvrage des premiers constructeurs avait su joindre à la grandeur la précision.
Je repris ma marche rampante pour gravir le chemin escarpé et parvins enfin au corridor horizontal qui mène à la chambre de la reine. Une vingtaine de grands pas et j'y étais, considérant le plafond voûté et sa ligne droite médiane. Deux conduits de ventilation s'inclinaient vers le haut, partant des murs nord et sud.
Ceci démontrait clairement que la chambre n'avait jaùmais été une tombe, mais que les vivants entendaient s'en servir. Lorsqu'on découvrit ces conduits en 1872, ils posèrent à beaucoup d'esprits une énigme, car ils s'arrêtaient à cinq pouces au-dessous de la chambre. Dans cet état, ils n'auraient donc pas pu y amener de l'air. Avaient-ils eu quelque autre destination inconnue? La meilleure explication, la voici: le temps sera venu où ils eurent rempli l'objet qu'on leur avait assigné; alors, comme pour tout le reste des accès supérieurs dans la pyramide, on en scella complètement les orifices, par de nouveaux blocs de pierre.
C'est Waynman-Dixon, un ingénieur civil alors employé à certains travaux dans le voisinage de la pyramide, qui découvrit par hasard ces tubes d'air, un jour qu'en simple curieux il examianait les murs de la chambre de la reine. Il remarqua que l'un des murs, qui sonnait creux en un endroit déterminé, paraissait aussi légèrement lézardé. Il fit percer cette place et, à cinq pouces de la surface, il trouva un mince tube. Le même procédé lui en fit découvrir le pendant sur le mur opposé. Les deux conduits se dirigeaient tout droit à travers le gros oeuvre de la pyramide. Ceci fut démontré plus tard, au moyen de baguettes métalliques témoins qu'on y inséra sur une longueur d'environ 200 pieds.
Je repris le corridor hjorizontal et me dirigeai vers l'endroit où il rencontre la grande galerie. Ensuite je parcourus lentement 150 pieds jusqu'au sommet de cette pente raide. Chemin faisant, une petite impression de faiblesse, causée par trois jours de jeûne, commença à me troubler. Enfin, je m'arrêtai quelques secondes sur le degré terminal, haut de 3 pieds, qui coupe exactement l'axe vertical de la pyramide. Quelques pas encore à travers l'antichambre, je me baissai forcément sous le bloc de granit qui descend des murs latéraux à rainures, fermant l'issue du corridor horizontal, et j'avais atteint la chambre principale de la pyramide, la fameuse chambre du roi.

Ici également, la présence de 2 tubes à airs, chacun d'neviron 9 pouces carrés, ruinait la théorie de la tombe. Si l'orifice des conduits de la chambre n'avait jamais été scellé comme dans le cas précédent, du moins les avaiton complètement comblés de pierres détachées, que le colonel Vyse eut à extraire lorsqu'il voulut d"termienr la natue de ces conduits. Il est extêmement probable que cette obstruction fut réalisée àla même époque que toutes les autres mesures prises pour boucher les aménagements intérieurs, dans la parite du monument située au-dessus du niveau du sol.
Je projetai ma lumière sur les murs nusz et le plafond uni, admirant une fois de plus l'ajustement parfait de ces éniormes blocs de granit poli; puis je me mis à à tourner lentement tout autour, pour examiner chacune des pierres l'une après l'autre. Pour façonner ces blocs, lon avait dendu en deux les rochers de nuance roce extraits de la lointaine Syène. Cà et là, sur le sol comme sur les murs restaient les cicatrices laissées par les vaines investigations des chercheurs de trésor. Les dalles, sur le côté est du pavage, avaient en partie disparu, remplacées par de la terre battue, tandis qu'au nord-ouest, un profond trou rectangulaire restait béant. Appuyé contre l'un de ces murs, se dresssait un long bloc de pierre rugueuse, ayant jadis fait partie du pavage et abandonné là fortuitement par les mains de quelque vieil Arabe.
Quelques pouces à peine plus loin, parallèlle à ce bloc, se trouvait le sarcophage aux côtés unis, bien comparable à un cerceuil. Dépourvu de couvercle, isolé, c'était kl'unique objet rompant le vide lde la vaste chambre. Il occupait exactement la direction nord-sud.
Le bloc arraché au sol pouvait servir de siège. Je m'y installai donc, assis en tailleur, les jambes reopliées, et je me disposai à passer là le reste de la nuit.
A ma doite, j'avais posé mon chapeau, ma jaquette et maes souliers; à ma gauche, la torche toujours allumée, une bouteille thermos contenant du thé chaud, deux flacons d'eau frappée, mon carnet de notes et mon stylographe. Un dernier regard autour de la chambre, puis sur le coffre vide, mon voisin, et alors j'éteignis mon flambeau.
Je gardais à côtré de moi une puissante lampe électrique prête à être utilisée.

En tombant soudain dzans la nuit noire, je ne pouvais que me demander intznsément: que va-t-il l m'arriver jusqu'au matin? Une seule chose me restait possible en ces étranges conjonctures: attendre, attendre, attendre...
Les minutes s'écoulaient lentement, tandis que, tout aussi lentement, je "sentais" que cette chambre du roi était douée d'une puissante atmosphère pour lmaquelle je ne trouve qu'une épihète: "psychique".
Car, délibérément, j'avais rendu mon esprit récéptif, ma seensibilité passive, mon attitude négative, de manière à pouvoir enregistrer à la perfection toute éventualité dépassant le domaine de la réalité physique. Jen e voulais que nul préjugé personnel, nul parti pris ne m'empêchât d'acceuilli ce qui pourrait m'arriver de quelque source fermée à nos cinq sens. De proche en proche j'amenuisai le cours de mes pensées jusqu'à ce qu'ne mon esprit le vide se fût à demi établi.
Le silence qui descendait ainsi sur mon cerveau m'apportait avec acuité la connaissance d'un autre silences, celui qui descendait sur ma vie. Le monde, avec son tumulte et son agitation, m'était devenu aussi lointain que s'il n'eût jamaid existé. Pas un son, pas un souffle n e m'arrivait des ténèbres.En vérité, l'empire des pyramides a pour souverain le silence, un silence qui date de l'antiquité préhistorique et qu'aucun babil des touristes ne saurai à proprement parler interrompre, puisque chaque nuit le ramène, intégral, inspirant la crainte la plus respectueuse.
Je ma mis à observer l'ilmposante atmosphère de la chambre. Les personnes sensibles réalisent couramment cette expérience, parfaitement nirmale, dans les demeures anciennes. Ma propre expérience débuta par quelqque chose d'analogue. Plus le temps passait, plus s'approfondissait, plus 'intensifiait en moi l'antiquité démesurée qui m'enveloppait, plus le je sentais que le 20ième siècle allait se dérobant, s'évanouissant sous mes pieds. Docile à la résolution que je m'étais imposée, je n'opposai à ce sentiment aucune résistance: loin de là, je la laissai redoubler de force.
En moi commença à s'insinuer le soupçon étrange d'une présence rompant ma solitude. Sous le voile de la totale obscurité, je sentais que quelque chose d'animé, de vivant, se mettait à palpiter, prenait naissance. Sensation vague, mais réelle. Unie au sens croissant du reotur du paddé, elle me donnait préciément co,cscience de ce ke ne sais quoi que j'apelle "psychique".
Toutefois, rien de défini, de clairment délimité, ne se dégageait de ce sentiment vague et génral d'un présence étrange, respirant à travers les ténèbres. Les heures glissaient l'un après l'autre, amenant, contrairement à mon attente, un reforidissement croissant.

L'effet du jeûne de 3 jours, auquel je m'étais soumis pour intensifier ma sensibilité, se manifestait maintenant par des frissons de plus en plus marqués. Par des étroits conduits de ventilation, l'air froid,pénétrant dans la chambre du roi, s'insinuait sous la mince protection de mes vêtements légers. Je me mis à grelotter. Me levant; je passai ma jaquette, déposée peu d'heures auparavant dans l'attente d'une chaleur des plus fortes Mais voilàce que nous réserve l'Oerient en certaines stations. Température torride pendant le jour, lourde chute du thermomètre pendantle nuit.
Jusqu'à ce jour, l'orifice des conduits d'aération n'a été découvert nulle part à la surface extérieure de la pyramide, bien qu'on en connaisse l'aire approximative. Certains égyptologues que la canalisation ait été poussée jusqu'au dehors. Mais le total refroidissement de l'air intérieur durant ma veille tranche cette question.
Je repris ma place sur mon siège de pierre et m'abandonnai derechef à l'accablant, au mortel silence, ainsi qu'à l'inexprimable obscurité. L'âme docile, je veillais. Sans aucun motif je vins à ma rappeler que là-bas, quelque part à l'est, le canal de Suez persistait à tracer sa ligne droite au milieu des sables et des marais, et puis je pensai au Nil, majestueuse épine dorsale du pays.
Le silence, sépulcral, le cerceuil de pierre vide à mes côtés n'étaient pas faits pour tranquiliser mes nerfs, alors que l'interruption de ma veille semblait avoir rompu autre choise aussi; en effet, jem'aperçus très vite que le soupçon d'une vie invisible présente autour de moi passait à l'état de la pleine certitude. Oui, il yavait tout près de moi quelque chose de palpitant, de vivant, encore que je ne puisse voir quoi que ce soit. Je me sentis alors soudainement accablé en me représentant ma solitude et ses dangers.
Ainsi je me trouvais là, assis tout seul dans une chambre indéfinissable mais perchée à plus de 200 pieds au-dessus du sol, considérablement plus haut que le million d'habitants du Caire, au milieu d'impénétrables ténèbres, sous clef, incarcéré en cet étrange monument, au seuil d'un désert qui s'en va couvrir des centaines de miles, ce pendant qu'auprès de ma prison - le plus viel édifice du monde, probablement, s'étendaient, pêle-mêle, tant de tombes farouches, nécropole d'une ancienne capitale.
Sous mes yeux qui avaient scruté à fond le monde psychique, mystères occultes, sorcelleries et magies de l'Orient, la vaste chambre du roi se peupla d'êtres invisibles, d'esprits préposés à la garde du vénérable monument.

A chaque instant, il semblait qu'une voix spectrale allait s'élever du sein de l'immense silence. Maintenant je rendais grâce aux constructeurs des étroits conduits d'air, versant dans l'antique salle leur faible mais constante ventilation rafraichissante. Qu'importe que l'air ait à traverser près de trois cents pieds avant d'y parvenir,il était toujours le bienvenu. Je suis accoutumé à la solitude, elle me plaît, j'aime en jouir; mais celle de cette chambre avait quelque chose de périlleux, de terrifiant.
L'obscurité, où tout s'absorbait, commençait à peser sur ma tête comme une masse de fer. En moi tremblait l'ombre d'une crainte inutile. Je la balayati inatantanément. Ce n'est pas le courage physique dont il est besoin pour séjourner au coeur de la déserte pyramide, c'est quelque fortitude morale. Sqelon toute vraiszemblance, aucun serpent ne sortirait d'un trou ou d'une crevasse; nul trimardeur ne s'y réfugie à la tombée de la nuit. En fait, voici les seules manifestations de la vie animale qui s'offre à ma vue: une souris effarouchée, rencontrée au commencement de la soirée dans le passage horizontal, se précipita de tous les côtés entre les murs dépourvus de fente où disparaître; à toute force, il lui fallait échapper, hors de la portée de la terrible lueur de ma torche; ensuite, j'avais découvert deux lézards, dont la teinte jauna^tre trahjissait leur âge incroyablement avancé; ils rampaient au plafond de l'étroite saillie qui sort de la niche dans la chambre de la reine;, en dernier lieu, ce furent les chauves-souris du caveau souterrain.
Je doois ajouter, il est vrai, que quelques criquets avaient émis leur chant non sans force lorsque j'entrai dans la grande galerie, mais ceci s'arrêta promptement. Et maintenant, le silence inviolé tenait la pyramlide entière comme captive? Rien de ce qui ressortit du monde physique ne pouvait me causer aucun mal. Mais malgré tout, un vague sentimlent de malaise, comme si des yeux invisibles me guettaient là, quelque part, m'envahit pour la seonde fois. Quel mystère de rêve, quelle irréalité fantômatique possédait donc ce séjour!...
Certaines vibrations de l'énergie, du son, de la lumière, échappent à l'ordre normal de nos capacités réceptives. Chansons amusantes et graves discours parviennent, à travers le monde, aux auditeurs de la T.S.F., mais ceux-ci n'en percevaient rien si leur appareil enregistreur n'était pas convenablement branché. De ma veille purement réceptive je m'étais lbéré, pour y substituer toute la force d'une concentration d'esprit imposant à ma pleine attention un effort destiné à percer le noir silence qui m'entourait.

Si, de cette intense concentration intérieure, il résulta que ma faculté d'observation fut portée à une extension anormale, m'était-il dès lors impossible de surprendre la présence de forces invisibles? Qui le prétendrait?
Tout ce que je sais, c'est que lorsque je "me branchai", par une méthode d'attention intériorisée à laquelle je m'étais initié longtemps avant ce second voyage en Egypte, je me rendis compte que des forces hostiles avaient envahi la chambre. Il y avait, s'approchant, quelque chose que je ressentais comme n"faste, dangereux. Une peur sans nom s'agitait en mon coeur; chassée, elle revenait à de brefs intervalles. Je persistais à appliquer ma méthode de concentration intense, à direction unique et intérieure, la sensibilité suivant sa pente accoutumée et se tranformant en vision. Des ombres se mirent à voltiger ça et là dans lasalle où ne pouvait s'en tracer aucune. peu à peu, elles prirent une forme plus définie; il apparut soudain des figures malveillantes, tout près de on propre visage. Devant les yeux de mon esprit s'élevaient directement des images sinistres. Puis ce fut une apparition noire qui s'avança, fixant sur moi un regaerd méchant et dressant les mains en geste de menace, comme pour m'inspirer un respect mêlé de terreur. Des esprits d'un âge incalculable semblaient s'être glissés jusque là depuis la nécropole voisine, une nécropole si vieille que des momies y tombent en poussière dans leurs sarcophages de pierre; c'étaient les ombres accrochées à ces antiques défunts qui faisaient leur fâcheuse apparition sur le théâtre de ma veille. Toutes les légendes des spectres néfastes qui hantent les parages des pyramides me revenaient à la mémoire, avec les mêmes d"tais déplaisants qui les caractérisent quand elles vous sont racontées pr les Arabes d'un village peu éloigné. Quand j'avais dit à un jeune ami arabe que j'avais l'intention de passer une nuit dans la pyramide, il s'était efforcé de m'en dissuader.
"Chaque pouce est hanté, m'assura-t-il pour me metre en garde. Ce territoire compte toute une armée de fantômes et de génies."
L'avertissement n'était pas superflu, je pouvais maintenant le constater. Des figures spectrales s'étaient mises à ramper dsn mon noir séjour, eles y tournaient partout; l'indéfinissable sentiment de malaise qui m'avait précédemmment sasis recevait pleine et entière justification. Sous une pareille tension, vers le milieu de cette chose inerte qu'était mon corps, je m'aperçus que mon coeur battait comme un marteau.

La crainte su surnaturel, qui nous guette tous tant que nous sommes, mordait sur moi une fois encore. Crainte, peur, horreur me présentaient tour à tour leur méchante face. Involontairement, mes mains se serraient avec l'étreinte d'un étau. Mais j'étais décidé à passer outre; quoique ces formes fantômatiques aient d'abord ébranlé en moi une sensation de frayeur, elles finirent par m'amener àmobiliser toutes lzs réserves de courage et de combativité que je pusse réunir.
Mes yeux restaient clos, cependant que toutes ces formes grises, glissantes, vaporeuses s'imposaient à ma vision. Et toujours leur implacable hostilité, leur atroce acharnement à m'empêcher de suivre ma résoution. Un cercle entier d'adversaires m'entourait. Il eût été facile d'en venir à bout en allumant la lumière, ou en me dressant debout pour sortir en hâte de la chambre et courir durant quelques centaines de pieds jusqu'à la grille d'entrée, où le gardien armé m'eût assurré un vivant réconfort. L'épreuve subie m'imposait une forme subtile de torture, elle harcelait mon âme, tandis que mon corps restait intact. Mais également implacable était en moi je ne sais quel commandement, m'imposant de trverser cette étape jusqu'au bout.
Le paroxysme arriva enfin. Des espèces monstrueuses, indéfinissables, de sinistres, d'infernales horreurs, des formes à l'aspect baroque, grotesque, fou, démoniaque fourmillaient auour de moi; la répulsion qu'elles m'inspiraient m'infligeait une inimaginable souffrance. En quelques minutes, j'ai vécu là des émotions dont le souvenir ne m'bandonnera en aucun temps. Cette scène incroyable demeure photografiée en haut relief dans ma mémoire Pour rien au monde je ne tenterais de renouveler pareille expérience; jamais plus je n'établirai ma demeure nocturne au sein de la grande pyramide.
La fin surgit ave une brusquerie saisissante. Les détestables envahisseurs fantômatiques disparurent dans l'obscurité d'où ils avaient émergé. Ils s'évanouirent dans le sombre royaume des trépassés, entrînant avec eux tout le cortège de leurs pernicieuses horreurs. Mes nerfs, à demi brisés, éprouvèrent un soulagement aussi immense que ceux d'un soldat quand s'arrête tout-à-coup un formidable bombardement.
je ne sais combien de temps s'écoula alors, jusqu'à ce que je prisse concience d'une présence nouvelle dans ma chambre. C'était quelqu'un de bienveillant, une figure amicale, qui se tenait àl'entrée et posait sur moi des regards plein de bonté. Son arrivée marqua un changement total de l'atmosphère. Changement en mieux.

Avec lui arrivait quelque chose de net et de sain. Un nouvel élément comença à influencer mon être sensible, qui restait accablé. Ce fut l'apaisement, le retour au calme. L'apparition s'approcha de mon siège de pierre; je vis qu'une autre la suivait. Toutes deux se tinrent à mes côtés et me considérèrent avec gravité; leurs regrds étaient lourds de signification prophétique; je sentis qu'uneheure importante de ma vie approchait.
Ces deux êtres revêtaient dans ma vision un aspect inoubliable. Leurs robes blanches, leurs sandales, la sagesse emprunte sur leurs traits, leur haute stature, tout cela me revint instantanément à l'esprit. En outre, ils portaine les insignes indiscutables de leur charge; on reconnaissait donc en eux des grands prêtres de l'ancien culte égyptien. Une clarté légère qui les entourait se répandait fort étrangement sur une partie de la salle. En vérité, ils semblaient être plus que des hommes; ils avaient la splendeur des demi-dieux; leur face respirait un calme sans égal, le calme du cloître.
Ils se tenaient immobiles comme des statues; ils me considéraient , les mains jointes sur la poitrine; ils gardaient un silence absolu. Etais-je en activité dans une quatrième dimension de l'espace, réveillé pour observer un passé immémorial? mon sens du temps avait-il reculé jusqu'aux jours de la primitive Egypte? Non, impossible, car je peercevais nettement que ces deux êtres pouvaient me voir; ils étaint même sur le point de m'adresser la parole. Leurs hautes figures se penchèrent en avant, les lèvres de l'un d'eux parurent bouger, son visage tout près du mien; ses yeux brillaient d'un flamme immatérielle. Sa voix résonna à mon oreille. "Pourquoi es-tu venu en ce lieu, cherchant à évoquer les puissances secrètes? Les voies des mortels ne te suffisent-elles pas?" me demanda-t-il.

Ce n'est pas le sens physique de l'ouïe qui m'apporta ces paroles; il est certain qu'aucune vibration sonore n'avait troublé le silence ambiant. Mais il me semlblait les entendre de la même manière qu'un sourd, muni d'un appareil électrique, peut percevoir les mots résonnant contre son tympan, toutefois avec cette différence qu'il les entend à l'inté rieur de cet organe. La voix qui me parvenait, on pourrait vraiment l'appeler voix mentale, car, entendue évidemment dans mon oreille, elle n'était pas moins susceptible de produire l'impression d'une simple pensée. Or rien ne serait plus erroné. C'était une voix. Je répondis: "Non!"
Il me dit: "Le mouvement de maintes multitudes rassure, dans les villes, le coeur de l'homme qui tremble. Pars, retourne te mêler à tes amis, et tu auras vite oublié l'insignifiant caprice qui t'amena ici." "Je ne le puis", répétai-je. Il fit un nouvel effort. "Le sentier du rêve te dérobera au bercail de la raison. Certains s'y sont aventurés, qui revinrent insensés. Retourne, pendant qu'il est encore temps, retourne suivre le chemin assigné aux pas des mortels."
Mais je hochai la tête et murmurai:" Il me faut suivre ce chemin-ci; il n'en est pas d'autres pour moi." Le prêtre se rapprocha encore et pencha de nouveau sa face vers mon siège. Je vis son visage de vieillard se profilant sur l'entourage ténébreux. Il chcuchta contre mon oreille: "Quiconque entre en contact avec nous perd toute parenté avec le monde. Es-tu capable de marcher seul ?" "Je ne sais", répondis-je. Il murmura de nouveau: "Viens avec moi; puis, quand tu auras vu, donne ta nouvelle réponse."
Alors je vis, comme dans une vision lointaine, le dédale des rues d'une grande ville. Ce spectacle se rapprocha avec rapidité, jusqu'à ce que j'aie remarqué, au tout premeir plan, une vieille maison, proche d'une place fermée avec une grille.J'y vis une obscure cage d'escalier, qui menait à un galetas sous le toit. Mon interlocuteur spectral m'apparut soudainement en cet endroit, assis au chevet d'un vieillard dont la chevelure en désordre et l'incuilte barbe grise cadraient bien avec la rudesse de ses traits.

Il avait certianement passé depuis longtemps le soir de sa vie, car sa peau toute cendrée pendait, flasque, sur ses os. Son visage décharné, où se lisait l'épuisement, m'émut de pitié, mais en le regardant je me mis à frissonner, car je voyais nettement comment son esprit luttait pour quitter son corps, cmbat sinistre dont l"issue m'était aucunement douteuse.
Mon guide considérait d'u n regard compatissant le moribond couché. Il leva la main et dit: "Encore quelques minutes, mon frère, et tu auras la paix. Vois, je t'ai amené quelqu'un qui cherche les puissances secrètes Pour legs suprême, adresse-lui quelques mots." Je devenais soudain non plus seulement témoin mais acteur de cette étrange scène.
Avec un bruit haletant, terrible à entendre, le mourant tourna la tête et me regarda en face. Irais-je jusqu'aux extrémités du monde, jamais je n'oublierai la terreur couvant dans ses yeux.
"Vous êtes plus jeune que moi, murmura-t-il. Mais j'ai parcouru l'univers une fois, deux fois, trois fois. Moi aussi je cherchais ce que vous cherchez. Oh! combien j'ai cherché!" Il s'arrêta une minute, sa tête retombant sur l'oreiller; il s'efforçait de feuilleter ses souvenirs. Puis il se redressa sur ses coudes et tendit un bras long et maigre. Sa main, aux doigts osseux et à l'étreinte toute raide, semblait celle d'un squelette. Il saisit la mienne et serra mon poig,et comme dans un étau. Je sentis que son regard perçant fixé sur mes propres yeux cherchait mon âme.
"insensé, insensé! gtrogna-t-il; les seules puissances que j'ai trouvées sont celles de la chair et du diable. il n'y en a pas d'autres. Elles demeurent. M'entendez-vous? (Il hurlait presque.) Elles demeurent!" L'effort était au-dessus de ses forces. Il retomba sur l'oreiller. Il était mort.
Mon guide n'ajouta pas un mot. Il demeura une minute entière, pensif, auprès du lit. Alors la vision s'effaça. Je me retrouvai, une fois encore, dans la pyramide. il me regardait en silence, et je lui rendais son muet regard. Il lut ma pensée. De l'obscurité me parvinrent ses dernières paroles: " Soit. Tu as choisi. Ton choix est désormais sans appel. Adieu." Il avait disparu.
Je demeurais seul avec l'autre esprit, qui jusqu'alors, n'avait joué d'autres rôles que celui d'un témoin silencieux.

Il se déplaça et vint en face du coffre de marbre. Son visage était celui d'un homma extrêmement âgé. Je n'osai me risquer à conjecturer le nombre de ses années.
"Mon fils, déclara-t-il avec calme, les puissants seigneurs des pouvoirs secrets t'ont pris entre leurs mains. Tu dois être conduit cette nuit dans la salle d'instruction. Etends-toi sur cette pierre. Aux temps anciens, c'eût été dans cette autre, sur un lit de roseaux de papyrus." Il désignait le sarcophage.
Je n'avais d'autre chose à faire qu'obéir à mon mystérieux viviteur. Je me couchai, allongé sur mon dos.
Ce qui arriva immmédiatement après n'est pas encore très clair pour moi. Ce fut comme s'il m'avait inopinément donné une dose de quelque anesthésique spécial, lent à produire son effet. Car tous mes muscles se raidirent, après quoi une léthargie paralysante commença à envahir mes membres. Mon corps entier s'alourdit et s'engourdit. En premier lieu, mes pieds subirent un refroidissement progressif. Par degrés imperceptibles, je sentis mes jambes se glacer, et cette impression gagnait toujours du terrain, de bas en haut. C'était comme si je fusse tombé, enseveli jusqu'à la ceinture, dans une masse de neige srur la pente d'une montagne. Mes membres inférieurs s'étaient maintenant entièrement insensibilisés.
Il m'apparaissait que j'allais subir un état de demi-sommnolence; en moi se faisait jour un mystérieux pressentimant de l'approche de la mort. Toutefois, cela ne me troublait pas, car depuis longtemps je m'étais affranchi de l'antique peur de mourir et j'acceptais philosophiquement l'inévitable.
Comme l'étrange sensation continuait à m'étreindre, à gravir mon épine dorsale, à subjuguer mon corps entier, je me senits enfonçant consciemment vers ej ne sais quel point central de mon cerveau, tandis que ma respiration ne cessait de s'affaiblir.
Lorsque le froid atteignit ma poitriner, le reste de mon corps était entièrement paralysé. Alors survint quelque chose comme une attaque au coeur,mais cela passa aussitôt et je compris que la crise suprême n'était pas très éloignée.
Eussé-je été capable de desserrer mes mâchoires raidies, j'aurais pu rire de la première pensée qui me vint alors. La voici: "Demain, on trouvera mon cavre dans la grande pyramide, et tout sera fini pour moi."
J'étais asssuré que toutes mes sensatuons avaient pour cause le passage qu'effectuait mon esprit entre la vie physique et les régions d'outre-tombe.

Quoique sachant parfaitement que je traversais toutes les impressions d'un mourant, aucune trace d'opposition ne subssistait en moi. A la fin, toute conscience de mloi-même se trouva concentrée en ma tête; un dernier tourbillon insensé se déchaîna à l'intérieur de mon cerveau. Il me semblait être emporté dazns un cyclone des tropiques, et que je passais à travers un trou étroit. Puis, un instant, étreignit la peur d'être lancé dans l'espace infini; je sautais dans l'inconnu...et j'étais libre !
Aucune parole ne saurait rendre les délices de cettelibération qui fut alorS mon sort. Jétais transformé en un être spirituel, créature de pensée et de sentiment, débarrassée de toutesles entraves du lourd corps de chair qui jadis m'emprisonnnait. Nettoyé de ce fardeau terrestre, j'étais devenu semblable à un esprit, tel u mort qui sortirait de sa tombe, mais certainement sans avoir perdu toute espèce de conscience.En fait, mon sentiment de l'existence était autrement plus intense qu'auparavant. Par dessus tout, cette sortie vers une sphère plus haute e procurait le sentiment d'être libre; bienheureuse, exquise libertait, dans la quatrième dimension qui me recevait.
D'abord je me trouvai couché sur le dos, horizontal, à l'image du corps que je venais de quitter, flottant au-dessus du sol de pierre. Puis j'éprouvai comme le contact d'une main qui me dressait debout sur mes talons après m'avoir poussé un peu an avant. En dernier lieu, il me sembla curieusement être àla fois debout et flottant.
Je considérai, le corps de chair et d'os abandonné, gisant, immobile sur le bloc pierreux. La face, sans expression, était tournée vers le plafond; les yeux, à peine ouverts; pourtant, les pupilles brillaient assez pour indiquer que les paupières n'étaient pas vraiment closes. Les bras se coisaient sur la poitrine, attitude que je ne pouvais me rappeler avoir prise. Quelqu'un me les aurait-il ainsi croisés sans que je m'en fusse aperçu? Les jambes et les pieds, étendus, se touchaient tout du long. Ainsi s'étalait ma propre forme, apparemment morte, celle dont je m'étais retiré.
Je remarqué qu'un faible trait de lumière argentée se projetait de moi, mon nouveau moi, vers la créature en sommeil cataleptique couchée sur le bloc. Il y a là de quoi s'étonner, mais, découverte plus étonnante encore, je constatai que ce mystérieux cordon ombilical psychique participait à éclairer l'angle de la chambre du roi où je voltigais; cela faisait revêtir aux pieres des murs l'aspect que produit un suave clair de lune.

Je n'étais plus qu'un fantôme, créture sans corps séjournant dans l'espace. Je compris enfin, pourquoi les sages Egyptiens d'autrefois avaient choisi l'oiseau comme symbole hiéroglyphique de l'âme humaine. Le sentiment que j'éprouvais d'un accroissement en hauteur et en largeur, d'une étendue aérienne, était le même que si j'avais possédé deux ailes. Ne m'étais-je pas élevé dans l'air, n'étais-je pas resté flottant au-dessus de mon corps congédié?
Tel un oiseau s'envole dans le ciel et plane en tournant autour d'un certain point. N'avais-je pas la sensation d'être entouré d'un grand vide? Oui, décidément, le symbole ailé avait été bien choisi.
J'étais donc dans l'espace, j'avais dégagé mon âme de son écheveau mortel, je m'étais divisé en deux parties jumelles, j'avais quitté le monde si longtemps connu; j'avais le sentiment d'être devenu un être éthérisé, d'une légèreté extrême, dans le corps nouveau, le double, que j'occupais désormais. En regardant vers le bloc de pierre froide où gisait mon corps primitif, une simple idée s'empara de mon esprit. Elle s'exprimait, tout bas, en ces mots concis: "C'est l'état de la mort. Je sais maintenant que je suis une âme, que je puis vivre séparé du corps. J e le croirai toujours, puiosque j'en ai fait l'expérience."
Cette pensée m'étreignit, impérieuse, comme avec un crampon de fer, tandis que j'étais légèrement balancé au-dessus de mon habitacle charnel resté vide. De la survivance j'avais fait l'expérience par la méthode à mon avis la plus satisfaisante: en mourant réellement, puis en revivant! Je continuais à regarder mes restes abandonnés. Ils me fascinaient en quelque sorte.Etait-ce là ce que, durant tant d'années, j'avais appelé mon moi? Un amas de matière charnelle, inconsciente, sans intelligence; rien de plus, voilà ce que j'y découvrais maintenant, de toute évidence.
A considérer ces yeux aveugles,, incapables de répondre, l'ironie de topute la situation me frappa irrésistiblement. Mon corps terrestre m'avait réellement tenu en prison, moi, mon "moi" réel, mais maintenant j'avais acquis la liberté. Auparavant, j'étais porté ça et là sur cette planète, par un organisme que j'avais longtemps confondu avec mon être réel, central. Il semblait que le sens de gravitation eût disparu; littéralement, je flottais dans l'air, me sentant étrangement demi-suspendu, demi-droit.

Soudain parut à côté de moi le vieux prêtre, grave, imperturbable. Les yeux levés, le vosage encore annobli, l'air recueilli, i priait: "O amen, ô amen, qui es aux cieux, tourne ta face vers le cadavre de ton fils, et fais-lui du bien dans le monde de l'esprit. C'est fini." Puis il s'adressa à moi: "Tu as maintenant appris la grande leçon. L'homme, dont l'âme naquit de l'Immortel, ne peut jamais réellement mourir. note cette vérité en paroles connues des hommes. Voilà!"
Là-dessus, apparurent successivement: le visage, que je ne me rappellais qu'à demi, d"une femme aux obsèques de qui j'avais assisté plus de vingt auparavant, puis les traits familiers d'un homme qui fut pour moi plus qu'un ami et que j'avais vu repooser dans son cercueil il y avait de cela douze années, enfin le doux sourire d'un enfant que je savais être mort d'une chute accidentelle. Tous trois me regardaient, l'air paisible; leurs voix amicales se remettaient à se faire entendre autour de moi. J'eux l'entretien le plus bref possible avec ces êtres réputés morts; rapidement ils s'effacèrent et disparurent.
" Ils vivent, eux aussi, dit le grand prêtre, comme toi, comme cette pyramide elle-même, qui vit mourir la moitié d'un monde et qui survit. Sache-le, mon fils, dans cet antique sanctuaire repose le témoignage perdu des premières races humaines et de l'alliance qu'elles conclurent avec leur créateur, par l'entremise du prelmier de ses grands prophètes. " Sache aussi que des hommes choisis furent anciennement anemés ic, pour que cette alliance leur fût présentée et qu'ils pussent retourner auprès des leurs et maintenir vivant le grand secret. Emporte avec toi cet avertissement: lorsque les hommes abandonnent leur créateur et regardent leurs semblables avec de la haine, il en est d'eux comme des princes de l'Atlantide au temps desquelq fut batie cette pyramide; ils sont détruits, écras"s par leur propre iniquité, comme fut détruit le peuple de l'Atlantide.
" Ce n'est pas le créateur qui engloutit l'Atlantide; c'est l'égoïsme, la cruauté, l'aveuglement spirituel du peuple qui habitait ces îles condamnées. Le créateur aime tous les hommes, mais leur existence est soumise aux lois qu'il leur assigna. Emporte donc cet avertissement. "
Alors m'envahit un ardent désir de connaître la mystérieuse alliance.

Il faut que l'esprit ait lu dans ma pensée, car il dit vivement: " A chaque chose est réservée son heure. Pas encore, mon fils, pas encore. " J'éprouvai une vive déception. Il me regarda durant quelques secondes.
" Il n'a pas encore été permis à un seul homme de ton peuple d'apercevoir pareille chose. Mais, puisque tu es versé en ces matières,puisque tu es venu parmi nous ayant au coeur bonne volonté et compréhension, tu peux obtenir quelque contentement. Viens avec moi. "
Alors se produisit une chose étrange. Il me sembla choir dans une sorte de coma partiel; je perdis momentanément conscience, puis ce que je compris en premier lieu c'est que j'avais été transporté ailleurs. Je me trouvai dans un long corridor où régnait une douce lumière, encore qu'on n'y vit ni lampe ni fenêtre.
Je m'imaginai que la source lumineuse n'était autre que l'émanation, semblable à un halo, qui se répandait autour de mon compagnon, combinée au rayonnement d'une corde vibrante brillant dans l'éther derrière moi. Mais je dus reconnaître que l'explication était insuffisante. Les murs étaient de pierre colorée en chaudes teintes de terre cuite, et entre les dalles régnaient des joints d'une extrême finesse. Le sont s'incllinait, descendant, suivant un angle tout juste égal à celui de l'entrée même de la pyramide. La maçonnerie était parfaitement achevée. L'emplacementétait carré et franchement bas, mais sans que cela me gênât. Je restai impuissant à découvrir d'où provenait le mystérieux éclairage: l'intérieu ne brillait pas moins, comme si une lampe y déversait sa pleine clarté.

Le grand prêtre m'invita à le suivre un peu en descendant le passage. " Ne regarde pas en arrière, ne détourne pas la tête, " me prescrivit-il. Nous parcourûmes ainsi une certaine distance toujours en pente, puis je vis une grande chambre, semblable à un temple, ouverte à l'extrêmité du passage. Je savais parfaitement que j'étais dans ou sous la pyramide, mais jamais auparavant je n'avais vu ce passage ni cette chambre.
Evidemment, ils étaient secrets et avaient jusqu'à ce jour défié toute découverte. Je ne pus me soustraire à un sentiment de terreur, excité par cette soudaine révélation, tandis qu'une curiosité également violente me potait à me demander où donc était l'entrée et en quoi elle consistait. A la fin il me FALLUT tourner la tête et jeter un rapide coup d'oeil en arrière, où j'espérais découvrir la porte secrète.
J'étais entré sans que rien laissât voir un accès quelconque, mais à l'extrémité, j'aperçus que ce qui aurait été une ouverture était fermé par des blocs carrés et apparemment cimenté. Je me pris à considérer un mur blanc, puis je fus comme précipité vertigineusement par quelque irrésistible force, jusqu'à ce que toute la scène s'évanouît, et que je me fusse remis à flotter dans l'espace.
" J'entendis les mots: " pas encore, pas encore ", répétés comme un écho, et quelques instants après je revis mon corps inerte et sans vie qui gisait sur la pierre.
Un murmure m'arriva du grand prêtre: " Mon fils, il n'importe que tu découvries ou nion l'ouverture. Trouve seulement dans ton esprit le passage secret qui t'amènera à la chambre cachée au sein de tonâme, et tu auras trouvé chose précieuse. Le mystère de la grande pyramide, c'est le mystère de ton être même. Les chambres secrètes, les anciens témoignages, c'est en toi qu'ils se trouvent tous contenus. L'enseignement de la pyramide, le voici: l'homme doit se tournenr vers l'intérieur, se risquer vers le centre inconuu de son être, pour y trouver son âme, tout comme il faut s'aventurer jusqu'aux profondeurs inconnues de ce temple pour découvrir son suprême secret. Adieu! "
Mon esprit tournoya dans je ne sais quel tourbillon qui m'emportait; je glissais plous bas, toujours plus bas; une lourde torpeur m'envahit; il me semblait que j'allais retourner me disssoudre dans mon corps physique. Je tendais mon énergie, essayant d'en mouvoir les muscles raides, mais ce fut en vain; finalement, je m'évanouis...
J'ouvris les yeux en sursaut, dans d'épaisses ténèbres. Quand mon engourdissement se fut dissipé, je cherchais à tâtons ma torche et je l'allumai. Je me retrouvais dans la chambre du roi, encore en proie à une vioolente excitation, au point de sauter et de crier; l'écho de ma voix me revenai assourdi.

Mais au lieu de sentir le sol sous mes piesds, je crus que je tombais dans le vide. Ce ne fut qu'en lançant mes mains sur le bord du bloc de pierre et en m'accrochant aux côtés, que j'évitai cete chute. Je compris alors ce qui s'était passé. En me levant, je m'étais à mon insu déplacé jusqu'à l'extrémité du bloc et mes ieds se trouvaient suspendus au-dessus du trou creusé à l'angle nord-ouest du sol de la chambre.
Je me ressaisis et me tirai d'affaire, sain et sauf. Je mis la lampe à l'abri; j'en fis porter la lumière sur ma montre-bracelet. Le verre de celle-ci s'était cass" en deux endroits, résultat de mon saut, quand ma main et mon poignet avaient heurté le mur. Mais le tic-tac des aiguilles persistait allègrement. Quand je regardai l'heure, je me mis opresque à éclater de rire, quelle que fut la solennité du lieu.
Car il était exactement minuit, l'heure classique des mélodrames. Les deux aiguilles superposées marquaient le chiffre douze, pas une minute de plus ou de moins!

Lorsque le policier de service ouvrit la grille de fer, peu après le lever du soleil, un individu poussiéreux, visiblement fatigué, aux yeux tirés, franchit en trébuchant la sombre issue de la grande pyramide. Il s'achemina, descendant à travers les grands cubes de pierre, aux premières clartés du matin. Tout clignotants, ses regards se portaient sur le paysage familier, sur la plaine. Avant tout, il aspira profondément, à plusieurs reprises, le grand air libre. Puis, instinctivement, il se tourna vers Ra, l'astre du jour; en silence, il lui rendait grâces d'avoir accordé au genre humain, bénédiction inestimable, la lumière!

 


28 octobre 2011 5 28 /10 /octobre /2011 14:48

 

Heisenberg a énoncé en 1927 que l'on ne peut à la fois déterminer la position la position et la vitesse d'une particule subatomique; voici une représentation Wikioedia  de ce principe d'incertitude.

 

 

 

Vues spatiale (position) et fréquentielle (impulsion) de (a) une onde, (b) un paquet d'onde et (c) un corpuscule.

 

 L'onde étant de fréquence pure, son impulsion est définie mais elle n'est pas localisée dans l'espace. Inversement, le corpuscule est localisé mais n'a pas de fréquence déterminée. Le cas général est celui du paquet d'onde qui est distribué en fréquence comme en espace. Du fait de la dualité entre les deux représentations l'étalement spatial est inversement proportionnel à l'étalement fréquentiel.

Cette notion de dualité perceptive est très spécialement étudiée par les brujos indiens, rencontrés par l'anthropologue Carlos Castaneda.


Ces maîtres de la perception que sont les brujos, les sorciers indiens, affirment qu'en fait, le problème ne s'étend pas seulement dans le microcosme, mais bien également à notre niveau, au niveau mésocosmique (interface entre mico-et macrocosme).

BULLE EAU

Ils précisent par exemple qu'il y a moyen de percevoir une rivière faisant (évidemment) couler de l'eau depuis la source, comme une onde (c'est ce que nous faisons, lorsque nous regardons cette rivière). Mais il est possible de voir cette eau sous formes de bulles (de corps) remontant vers le source; et plongent aussitôt C.Castaneda dans une eau de rivière devenue un sy stème incroyable de bulles remontant en amont.

 

Photo-montage ci-dessus: nous avons le choix: l'onde...ou la bulle ?

Il y a dix ans, des scientifiques ont émis l'hypothèse qu'il est possible (sans connaître les travaux de Castaneda) de voir les océans de cette manière... Mais ils ont émis aussi une idée de génie: peut-être que les planètes, qui sont des corps (des sphères) sont des fluides, sous une autre forme de perception.

Cette suggestion m'ayant travaillé depuis ce moment, voici qu'en essayant de modéliser le comportement de l'éther sur le parcours des planètes, ainsi que la mécanique des forces dans le renflement équatorial, m'est venue l'idée qu'en permutant notre perception, nous devrions quelque chose comme...ceci

Torque-celtique---------torq-or2b.jpg

Est-ce que nous devrions voir un torque ? Pas précisément.  Mais la perception serait très semblable...

Explication: en faisant permuter notre perception d'une palanète, pour la percevoir en tant qu'onde(s), nous verrions qu'en fait elle est PRESENTE non plus localement, comme nous la connaissons, mais INTEGRALEMENT SUR SON PARCOURS, SON ORBITE....

Son orbite aurait 'remplie" d'une énergie de torsion, une énergie de torsion exactement semblable au bracelet du torque ci-dessus. Mais ce n'est pas tout: la planète elle-même disparaîtrait, pour faire place à ces deux boucles qui se regardent, avec... rien au mlieu.

Rien au milieu ? Pas tout à fait: le soleil central du centre de la Terre, apparaîtrait respelndissant entre ces deux boucles, qui forment actuellement le renflement équatorial interne de la planète, dans notre réalité.

venus-vortex-noir-et-blanc-univ-Wisconsin--www-ssec-wisc-ed.gif

C'est un peu difficile à suivre, mais la physique de la perception est neuve.


 

 


Voici comment la planète Venus est quelquefois apparue, aux instruments d'observation embarqués sur des sondes

 

 

 

 

 

vignette-Trou-au-Pole-Sud.jpg

Ou encore la Terre, de cette façon

 

 

 

 

 

 

Remarquons sur ces deux dernières images, que le décalage de la perception vers les forces de striction de la planète n'est que très fragmentaire; le mode de perception corpusculaire se surimpose encore trop au mode ondulatoire.


24 octobre 2011 1 24 /10 /octobre /2011 09:10

Ce qui suit vaut la peine d'être sauvé des eaux, c'est-à-dire de tous les sites qui apparaissent et disparaissent sur internet. Tiré de ce site

 

 

 

En Turquie, le site de Gobekli Tepe est un sanctuaire monumental construit environ 10 500 ans av. J. C., abrite à ce jour le plus vieux temple jamais mis au jour par des archéologues. Gobekli Tepe représente la plus importante découverte archéologique jamais réalisée.

 

 

 

Cliquez sur les photos
Mégalithes taillé et décoré Mégalithes sculptées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après datation au carbone 14, l’âge du sanctuaire a en effet été estimé entre 11 500 et 10 000 ans, avant notre ère, devançant d’environ 70 siècles les plus anciennes pyramides égyptiennes. Une quarantaine de pierres, utilisées pour bâtir des mégalithes en forme de T, atteignant 3 mètres de haut sculptées ou non et pesant plus de 10 tonnes, mais en beaucoup mieux taillé et décoré. Ont pour l’instant été mises au jour mais des sondages géomagnétiques de ce sanctuaire monumental ont révélé que plusieurs centaines d’entre elles se trouvaient encore enterrées.
Elles sont gravées avec des motifs d’animaux, serpents, canards, grues, taureaux, renards, lions, sangliers, vaches, scorpions, fourmis, ou des parties de chasse. Le site en lui-même semble être un temple ou un site rituel. Jusqu’à ce jour, on a retrouvé 45 de ces pierres sur le site. Disposition des Mégalithes Mégalithes sculptées Mégalithes sculptées

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Elles sont arrangés en forme de cercle de presque dix mètres de diamètre. Et Gobekli Tepe n’a pas fini d’intriguer les archéologues : l’âge de ce site est phénoménal : au moins 12 000 ans, voire 13 000. Le plus impressionnant est donc que l’on pensait qu’à cette période, les humains étaient chasseurs- cueilleurs et nomades et ne connaissaient certainement pas la poterie ou l’écriture ! et ils ont decoupé sculptée avec les mains ces mégalithes ??

Disposition des Mégalithes de nuit

 

 

 

 

 

 

http://kiosquemedias.com/2009/05/25/gobekli-tepe-le-premier-sanctuaire-du-monde/

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

On a retrouvé sur le site des cranes et on pense qu’il y a eu des sacrifices humains. Le site a été volontairement, délibérément et mystérieusement enterré sous des tonnes et des tonnes de terre et de sable vers - 8 000 av. J. C.
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