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11 juin 2017 7 11 /06 /juin /2017 14:49

Attention: cet article va vous décoiffer: aujourd'hui il n'en est qu'à ses débuts, mais voici une première image, où l'on voit une "herboriste" ou une "apothicaire" se posant sur son travail, avec une fleur de lotus sur la tête..

Est-ce vraiment une fleur de lotus ?

Non; pour préparer le philtre d'amour qui lui est commandé, cette femme a besoin de lumière, et ce qu'elle a sur la tête en est bel et bien une..

Car pour préparer sa potion d'amour dans son atelier, l'heure n'était pas à la coquetterie, comme on le pense parfois, en croyant voir de simples fleurs sur les dames de l'époque.

Ici, dans la tombe Nakt TT52, l'on voit un banquet dessiné sur les murs, avec 3 invitées de marque possédant une "lampe Fleur de lotus" dont le sommet est le plus brillant, à l'intérieur d'un verre transparent.

Remarquez que la base de la coiffe, (le bandeau) y compris celle de la "servante", est lumineuse de façon diaphane, dans un jeu subtil de déploiement de lumière, qui se répercute même jusqu'à leur "pantalon" blanc.

La jeune esclave semble ajuster ce qui ressemble à un potentiomètre (elle fait un réglage !), au niveau des "boucles d'oreille" que l'on voit mieux dans l'image ci-dessous.

Ces boucles d'oreille en spirales étaient sûrement, comme nous le verrons avec les pharaons plus loin dans cette étude, un ustensile pour "entendre la voix des morts".

Elles tiennent toutes curieusement dans chaque main l'extrémité d'un câble.

Nous verrons plus loin que la source de cette lumière est difficile à cerner; il se pourrait donc que "la lampe au lotus" prenait spécifiquement son énergie sur la tension électrique entre le côté droit et le gauche d'une personne.

Ce type de lampe devait illuminer une tombe de façon radieuse ou feutrée, selon les circonstances.

Pour rappel, jamais aucune trace de suie n'a été retrouvée, venant de lampes à huiles ou de naphte (naphte qu'on trouvait en Arabie), sur les murs des plus profondes tombes de Kemet (ancien nom de l'Egypte). Comment alors s'éclairaient les peintres et les sculpteurs pour faire de si superbes décors muraux ?

Vous verrez sur cette image, ci-dessus, la présence identique de ces fameuses lampes sur la tête; l'une de ces dames tient une autre lampe, à deux ampoules et câble, qu'il serait idiot de comparer à des "fleurs"; nous trouverons d'autres modèles du genre chez les pharaons eux-mêmes.

Ci-contre, nous voyons non pas l'image d'un pharaon, mais celle du dieu Atoum (selon les Egyptologues... car avec son pschent sur la tête..).

Remarquons le câble conducteur qui mène à la "terre", accroché au départ à l'arrière de la taille, comme un diadème est accroché au sommet d'un crâne, puis qui épouse l'arrière-train et descend jusqu'au sol.

Fascinant, non ?

Reparlons du pschent : ce terme désignait les couvre-chef pharaoniques réunissant celui de la haute et de la basse Egypte; voyons comme il semble "lumineux".

Jusqu'à présent, la volonté de conserver cette étrange coiffure (à travers les millénaires: pourquoi la mode ne changeait pas ?) posait des questions, mais en y réfléchissant, on se rend compte combien il est difficile, même aujourd'hui, de faire changer de forme à un ustensile électrique, et particulièrement pour une lampe.

La couleur de ce "dieu" n'est pas anodine: il ressemble à un homme éclairé dans le noir par une douce lumière, quasi fluorescente.

Enfin, il dispose dans sa main droite d'une baguette de même diamètre que le câble conducteur, dont la terminaison est double-ment dentée.

Très certainement la "coiffure s'éteignait" quand il posait la baguette au sol. Ou bien foudroyait-il quelqu'un, quand le haut de son bâton, incurvé en Y,  se "branchait" sur la coiffe ?

La clef "Aton" dans sa main gauche pose aussi de sérieuses questions; on la voit reliée à l'arrière de la main par une .. boucle, avec encore une fois un "fil" qui remonte sous son bracelet vraisemblablement jusqu'à l'autre bracelet, plus haut sous l'épaule en direction de la coiffure. Cette clef communiquait-elle une énergie électrique. Ou était-ce un "outil de recharge", face à une pile ou un condensateur ?

 

Nous le saurons bientôt. A suivre, article en construction.

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29 mai 2017 1 29 /05 /mai /2017 22:26

Salut ! 

Imaginons que l'on envoie un métal liquide conducteur d'électricité dans un conduit isolant, (cet isolant ne sera pas influencé par les charges de courant qui vont le traverser sur sa longueur). Ce liquide métallique facilement disponible, c'est le mercure. 

Donc le mercure, envoyé de gauche à droite, va "freiner" sa vitesse le long de l'isolant, situé sur les bords (voir image ci-dessus), que ce soit en régime laminaire ou turbulent (c'est l'effet "taux de cisaillement", cliquez ici) et "envoyer" une vitesse plus grande du liquide au milieu du conduit.

 



Pendant ce temps, nous mettons ce même courant fluidique de mercure sous tension d'une différence de potentiel électrique générant un courant électrique à très haute fréquence, qui se dirige, lui aussi, de gauche à droite, comme sur l'image ci-dessous. 

Mais une haute fréquence électrique appliquée à un métal (le mercure liquide, ici) crée une vélocité qui se situe surtout sur les bords du conduit (voir "effet de peau", ici)

 



La probabilité que les mouvements "newtonien" et "électrique" entrent en interaction est évidente. La question est surtout de savoir si la haute fréquence électrique (I) et ses boucles de courant induit (Iw) vont annuler complètement sur le bord du conducteur la viscosité hydraulique du mercure qui lui est opposée, viscosité qui est d'ordre électromagnétique, fondamentalement.

Vous trouverez ici en analyse dimensionnelle que la viscosité hydraulique est de dimension esp² / temps, la même que le champ magnétique H ...

Le but de cette expérience est de pousser un fluide à annuler sa résistance au mouvement, ni plus, ni moins.

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16 mai 2017 2 16 /05 /mai /2017 09:31

Cette image Wiki , à gauche, pour montrer que quand un électron "veut" se rapprocher (de l'orbitale 3 vers l'orbitale 2, par exemple) en direction du noyau d'hydrogène, il "expulse" un photon (et perd de l'énergie "Delta E", en rouge) et perd donc de la vitesse.

Est-ce que cela est normal ? Voir le modèle de Bohr, ici.

Parce que le moment cinétique de l'électron doit normalement se conserver sans créer de problème; autrement dit: comme une danseuse qui ramène sa jambe pour tourner plus vite sur elle-même, l'électron devrait se mettre à tourner plus vite sans que cela joue en quoi que soit sur l'interaction avec le proton.


Mais Bohr crée une distinction entre énergie cinétique et potentielle et évite donc provisoirement et astucieusement de répondre au problème du saut d'orbitale ( et donc au problème du nombre quantique h.f )

Certaines questions se posent donc: pourquoi l'électron ne rayonne-t-il pas quand il se trouve sur une orbite stable (comme s'il n'était pas accéléré, ou comme si son accélération était "compensée") et pourquoi il ne rayonne que quand il se rapproche (d'orbitale).
Est-ce qu'un électron "brille" aussi quand il absorbe de l'énergie (en s'éloignant) ?

Tout cela laisse penser que les proton H + et électron e- interagissent en tant que système avec une sorte de milieu "sous pression" inconnu, un milieu ambiant, dont le potentiel ne peut être ni trop dépassé, ni trop "sous-évalué" à un quelconque endroit ou à aucun moment.
Car en perdant de la vélocité près du centre, un électron maintient sa vitesse angulaire, calculée non pas en mètres /sec, mais en radians / seconde. Certains préféreront parler de pulsation, moi je préfère parler de "fréquence", par analyse dimensionnelle. Dans d'autres modèles que celui de Bohr, d'ailleurs, l'électron ne "tourne" pas; et selon le principe d'incertitude, l'on ne peut dire d'ailleurs où il se trouve à un instant donné.

Si l'électron est là ou pas,dans ce cas le fait de parler de "fréquence" de position de l'électron est justifié, et pour 2 autres raisons : l'énergie de son système peut augmenter par résonance sur d'autres fréquences (on a déjà un aperçu en RMN : le champ B d'induction envoyée en direction du proton est de l'ordre des fréquences en 1 / temps par analyse dimensionnelle) mais aussi pour garder un portail ouvert depuis l'extérieur, par alignement sur l'énergie de cet élément positif.

 


Ci-dessus: l'on voit très bien sur ce magnifique crop circle la représentation de l'atome de Bohr : les 3 portes latérales (3 niveaux quantiques des orbites électroniques), et au plafond les zones interdites entre chaque porte, les fréquences (d'apparition de l'électron, selon le principe d'incertitude) au sol, et l'alignement sur l'objectif final, le tout illustrant parfaitement l'idée de portail.

 

Tarnac-Tornac !

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2 janvier 2017 1 02 /01 /janvier /2017 10:52

Si vous voulez beaucoup mieux comprendre les unités de la physique, revenons-en uniquement à la science de l'espace et du temps. Là où les masses graves et les charges électriques deviennent des agencements inertiels de l'espace.

Chapitre 1

Par analyse dimensionnelle, selon la règle des 3 volumes (voir ci-dessous), transformons les 60 ou 70 premières formules de la physique en les réduisant à leur plus simple expression. De cette manière, nous saurons toujours passer d'une formule à une autre en passant par la physique espace-temps.

Intéressez-vous à la formulation neuve ci-dessous

Potentiel                     Formulat. neuve esp./ t.   Unité phys.habituel.    Formule/ Désign

 

Espace s'exprime         en  m   par définition           Mètre

Temps  s'exprime         en sec  par définition          Seconde

Fréquence                    en 1 / sec                           Hertz

Vitesse                         en  m / sec 

Gradient de vitesse       en  1 / sec                          Seconde inverse

Nabla (opérateur)         en 1 / mètre                                                             Delta inversé

Rotationnel de vit.         en 1 / sec                           Seconde inverse           Oméga

Résistance hydrauliq.   en   1 / m.sec                      Vitesse / section

Conductance hydraul.  en m . sec                           Espace . Temps

Accélération                  en  m / sec2

Charge (Masse)            en m3                                              Kilogrammes

Volume                          en m3                                              Litre

Masse volumique          sans dimension                   Masse / vol               désigné par "rhô"

Débit hydraulique          en m3 / sec                          Vol / sec

Débit massique en m3 / sec                                       Kilogr / sec               désigné par M*

Pression                        en m2 / sec2                         Pascal

Force                             en m4 / sec2                                Newton

Energie                          en m5 / sec2                            Joule

Densité d'énergie           en m² /sec²                         Joule/ m3

Puissance                      en m5 / sec3                                 Watt

Action de Planck            en m5 / sec                         Joule.sec

Densité gravitation.        en m² / sec²                                                           désigné par "phi"

Conductivité hydrauliq.  en m / sec                            Darcy                         K = k. rho. g / êta

Perméab. hydraulique  en m2                                    Darcy                          désignée par k

Viscosité dynamique      en m2 / sec                          Pascal.sec                   désigné par "êta"

Viscosité  cinématique  en m2 / sec                          Stokes (cm2 /sec)       désigné par "nu"

Gradient hydraulique    en m4 / sec2                         Newton ou FP = grad Eh = vh .M* 

Charge électrique        en m3                                    Coulomb

Intensité élec.               en m3/ sec                            Ampère ou Coul./ sec

Tension élec  V              en m2 / sec2                                  Volt

Résistance élec.             en 1 / m.sec                        Ohm

Résistivité  élec.             en 1 / sec                             Ohm.mètre

Permittivité électr            en sec2                                Farad / mètre           désigné par "Epsil." 

Conductance  élec.        en sec. m                             Siemens                  Inverse de résistance

Densité de courant         en m / sec                           Ampère / mètre²

Polarisation diélect.        en mètre                             Coulomb / mètre²

Conductivité élect.          en sec                                 Siemens / mètre      Inverse de résistivité

Capacité électrique        en m . sec²                           Farad 

Capacitance électr.        en 1 / m. sec                        Ohm                        = réactance

Flux électrique               en  m3 / sec2                         Volt . mètre

Mobilité électronique     sec / 10 000                         cm² / Volt /  sec                          

Champ élect. E              en  m / sec2                          Volt / mètre

Résistance linéique        en 1 / m2. sec                      Ohm / mètre

Inductance linéique        en  1 / m2                            Henry / mètre

Capacité linéique            en sec2                                Farad / mètre

Conductance linéique     en sec                                 Siemens / mètre

Charge magnétique       en m3                                   (inconnue)

Mass.magn.ampérienn. en m4 / sec                          Ampère / mètre        Remplac cha. magn.

Champ magnét. B          en  1 / sec                           Tesla                         Induction magnét.

Champ mag. H (ou phi) en m2 / sec                          Ampère / mètre        Flux excit. Mag. Appl

Inductance magnétiq.    en 1 / m                               Henry

Peméabilité magnet.       en 1 / m2                             Henry/ mètre            désigné par "Mu"

Viscosité magnétique      en 1 / sec                            Siem. / m / Tesla²      secteur MHD

Spin d'1 particule            en m5 / sec                         Joule.sec                  Mom. ang. intrinseq.

Mom. (dipol) magnét.     en m5 / sec                         Joule / Tesla

Moment quadratique      en m4                        

Mom. dipol. électrostat   en m4                                  Coulomb. mètre

Mom. dipol. gravitation.  en m4                                  Kilog. mètre

Moment cin. ou angul.   en m5 / sec                           Kilog. mèt2  / sec

Moment inertie               en  m5                                 Kilog. mèt2                Symbole: J

Moment de force            en m5 / sec2                        Newton. mètre

Couple                           en m5 / sec2                         Joule                       Mom.inert. x acc ang

Résonance cyclotron     en 2.pi / sec                                                        désigné par "oméga"

Rapport gyromagnét.    sans dimension                    Coulomb / kilogr      désigné par "gamma" 

Dens. flux onde radio     en m3 / sec2                        Jansky                     (en proven. Galaxie)

Flux induc.élec-magnét. en m2 / sec                          Weber

Induction électro-m./ m²  en 1 / sec                            Tesla

Densité rayo. lumineux   en m3 / sec 3                        Watt/ m²              dens. de puiss. surfaciq.

Charge lumin.                 en m3                                   (Photon ? / inconnu)

Densité de flux élect.      en mètre                              Coulomb/ m2         induction électrique

Raideur ressort              en m3 / sec²                                                     Force/ allong. désign: K 

Contrainte cisaillem.       en m² / sec²                                                     Force / aire

Ampl. son. (pres. acou)  en m2 / sec2                         Pascal                 Pression acoustique

Intensité acoustique        en m3 / sec3                        Watt / m2             Press x vit. de l'onde

Impédance acoustique    en m / sec                                                     Z = pres acou / vit. onde

Puissance acoustique      en m5 / sec3                         Watt

Débit sonore (inconnu)   en m3 / sec   

Résis. acous. (inconnue) en 1 / m. sec

Charge sono. (inconnue)  en m3                              Phonon               charge pré-protonique

 

La liste est infinie et se complète au fur et à mesure du temps; vous voulez transformez une formule ? Envoyez un mail à soliris@gmx.fr en donnant ses caractéristiques ou tout au moins en la nommant.

Chapitre 2 

Règle des 3 volumes : les formes, les masses et les charges électriques sont toutes des volumes (en mètres3). La matière, sous toutes ses formes, consistances et charges, est une topologie de l'énergie fondamentale en 3 dimensions d'espace.

Voici quelques exemples d'application de la règle des 3 volumes:

Réécriture des forces de gravité et accélération

"Une accélération se calcule par unité d'espace / temps2; et la gravité terrestre (g) est aussi une accélération en e / t2 . C'était déjà connu, mais ce qui l'est moins, c'est la nature dimensionnelle de la constante universelle de gravitation: G.

Voici l'explication:

Si la "force de gravité" qui interagit entre un corps et la planète Terre, est égale à

 

 

 

alors, c'est bien connu, l'accélération elle-même devient

= mètre / sec²;

Il faut donc que le carré du Rayon soit en mètre², la masse en mètre3 , et G en 1/ sec² !

 

Réécriture de la charge électrique en unités espace-temps

Dans leurs formidables conclusions analytiques, des électriciens comme Faraday, Volta, Ampère ... ont défini comme ils pouvaient les "potentiels" qui traduisent les mouvements et influences de l'électromagnétisme, ainsi que les "charges" basiques des "particules" comme les électrons, les protons, etc.. Mais qu'est-ce qu'une charge ?..Curieusement, le Comité international des poids et mesures a d'abord défini un potentiel, l'ampère avant même celui de la charge: le coulomb: l'encadré qui suit est tiré de Wikipedia/cliquez ici

 

 

Relisez bien ce qui précède, parce qu'il vaut son pesant d'or: l'ampère est un courant mesuré par une force mécanique:  à partir de là, selon le principe d'équivalence...

...nous pouvons, exactement comme pour les masses, traduire l'ampèrage électrique en mètres3/ seconde, et le coulomb, s'il représente la charge véhiculée par l'ampérage, s'exprime en mètre!

Nous pouvons donc tirer la conclusion de ce premier chapitre: tout peut en revenir aux unités espace-temps, parce que la physique du magnétisme dérive des unités de charge électrique.

Autre exemple: transformation de la résistance hydraulique en unités espace-temps

A partir du moment où les masses et les charges ont repris leur place naturelle, on peut repositionner tout ce qu'on trouve en physique.

La résistance se calcule en ohms en électricité; mais ce que l'on sait moins, c'est qu'il s'agit curieusement de la même chose dans le domaine hydraulique.

Lorsqu'un fluide s'écoule à l'intérieur d'une canalisation, il subit une perte de pression qui se calcule de cette manière (voir image à droite): la diff. de pression est égale à 8 fois la viscosité (n) x le débit Q x la longueur du conduit L, le tout divisé par ("pi" x rayon4 du conduit). C'est la loi de Poiseuille.

Résistance hydraulique ou topol. : Résistance =  vitesse / section =  (mètre/ sec) / (mét²) = 1 / m. sec

La résistance topologique possède les mêmes unités (ohms, en 1/m.sec) qu'en électricité. 

Vérifions par un exemple: celui de la loi de Poiseuille pour le débit cardiaque..

...nous voyons sur cette image  que le débit cardiaque DC (débit du sang dans les artères) se calcule par DC = P / R  (pour P = Pression et R = résistance); l'analyse dimensionnelle nous prouve que cette formule est exacte:

Débit (en mètre3 / sec) =  Pression en ( mètre2 / sec2) / Résistance (en 1 / mètre.sec)  ! 

En électricité, on dira également que le débit de charges I (ampérage) est égal à la pression (voltage, tension) divisée par la résistance : I = Volt / résist.

Rétablissement de la vraie dimension de la perméabilité magnétique.. du vide

A l'heure actuelle, on calcule la "perméabilité magnétique d'un matériau" par le "rapport entre la norme de l'induction magnétique du champ B et celle du champ d'excitation magnétique H appliqué au matériau". 

C'est très joli, sauf qu'il s'agit là d'une imperméabilité ! Pour trouver la perméabilité magnétique réelle d'un matériau, il aurait fallu simplement inverser la définition: diviser la norme du champ H par celle du champ B. Car une perméabilité possède son unité dimensionnelle en mètres2 Et non pas l'inverse, en 1 / m², comme elle est encore présentée actuellement !

Je sais que ça n'empêchera personne de dormir, mais là où ça devient intéressant (car tout de même, une perméabilité magnétique n'est pas son contraire), c'est que quand on parle de la relation c² = 1 / μ0. ε0, on devrait avoir c² = μ0* /ε0* ...

Cette remarque est importante si l'on veut accéder au voyage intersidéral; car le vide de l'espace est tout simplement .. le vide dont on parle dans μ0 et ε0

*Note: c² est la vitesse de la lumière au carré, ε0 est la permittivité du vide et μ0 est la perméabilité du vide

La perméabilité s'évalue donc en m² et la permittivité en 1 / sec2

Chapitre 3 

Dès que les formules de la physique se retrouvent en "qualités croisées de l'espace et du temps", l'on s'aperçoit que l'on peut créer des "classes d'équivalence"; l'importance de ce nouveau filtrage apparaît très rapidement comme la réponse éventuelle à un fol espoir:  peut-on fusionner toutes les formules pour passer d'un bond, par exemple, du secteur électrique au secteur hydraulique, du secteur mécanique au secteur magnétique, etc..

Prenons des exemples.. :

La classe des tensions : en m² / sec² : c'est la dimension de la pression mécanique (résultat d'une force/ surface, autrefois en Pascals), de la tension électrique (dif. de potentiel, autrefois en volts), de la densité d'énergie (autrefois en Joules / mètre3), du potentiel gravitationnel (Phi), de la contrainte de cisaillement (Force/aire) et même de l'amplitude sonore (autrf.en Pascal), de l'accélér. hauteur de pente. sinus angle (g h, en én.pot. Mgh), etc

La classe de Planck : en m5 / sec : c'est la dimension du moment cinétique (ou angulaire, autrefois en Joule.sec) et du moment magnétique (en Joule/tesla).

La classe des viscosités : en m² / sec : c'est la dimension du champ H (d'excitation) magnétique (autr. en ampère / m), de la viscosité dynamique (autref. en Pascal.sec), de la viscosité cinématique (en Stokes: cm²/sec), du flux d'induction électromagnétique (autref. en Weber)..

La classe des résistances: en 1/ m .sec : c'est la dimension de la résistance électrique (autref. en Ohm), résist électromagnétique (champ élect / champ magnet), la résistance fluidique (ex: artérielle: pression / débit); sur une pente, la résistance au mouvement d'un vélo qui gravit est égale à g / [vit du vélo .hauteur unitaire (1m) .sinus angle de pente]

La classe des débits: en m3 / sec: c'est la dimension du débit hydraulique (volume/sec), de l'intensité ou courant électrique (débit de charges, en ampères). Toute tension ou pression, divisée par une résistance à un mouvement, donne un débit.

etc.

 

A suivre, article en construction.

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31 décembre 2016 6 31 /12 /décembre /2016 16:56

         A notre époque, l'intelligence humaine, se sent forcée de désigner chaque particule, onde, potentiel et interaction par un mot précis.

Chaque désignation sur un "sujet" de la physique devient donc un "objet" qui est comme le caillou qui ricoche à la surface de l'eau: il sera renvoyé d'autant plus durement à notre intention de le voir au-dessus de l'eau, que l'on s'approche de l'infiniment petit.

Cette modélisation d'un "trou noir"  de Kerr a été reprise dans le cadre de l'étude du spin composite, parce qu'elle illustre très bien la "pulsation" et l'impact de la "présence" d'une particule -quelle qu'elle soit : électron, nucléon..-  sur le champ de base analogique au potentiel de la constante de Planck.

Potentiel: en principe, toute association mathématique de trame [espace, temps]

Constante de Planck (h) :  association [espace, temps] en mètre5/ sec

Champ de Planck (Energie x sec.) : support uniquement composé de potentiel énergie.temps dans lequel baigne toute élément constitutif de notre réalité; nous verrons que sa définition mathématique en mètre5 / sec peut se réduire en 1/ sec2 (fréquence carrée).

La première chose que nous apercevons sur l'image ci-dessus, c'est que ce n'est pas la particule-au-fond-du-panier  qui  "impacte" le champ de Planck : c'est le champ lui-même qui se tord pour constituer la particule.

La seconde observation, c'est que l'existence même de cette particule est liée à la fréquence de sa "propre apparition" : la moitié du "temps", la particule existe, l'autre moitié du temps, c'est son reflux qui existe dans le champ porteur (qui conservera sa trace pour la répliquer: et c'est là l'intérêt de cette étude..)

La particularité de notre monde de perception, c'est que les 2 modes d'existence de la particule (présence + reflux, corpuscule + onde) coexistent au même "moment".

Attention, avant d'aller plus loin, il faut vous conformer aux unités dimensionnelles de la physique nouvelle, ou cet article sera sans intérêt. Les masses, charges électriques et induction magnétique, champ de Planck,.. sont tous décrits uniquement en données espace-temps. Cliquez ici

Reprenons l'idée que les particules sont à la fois leur propre "quantité de matière" et aussi leur emprunte dans le champ de Planck.

Cette image ci-contre symbolise dans la hauteur (du cône) que le spin d'une particule est composée verticalement de temps en rotation; et dans son étalement de surface, nous voyons que le spin est composé "d'espace incurvé".. Pour que l'onde temporelle montante, emprisonnée dans la "forme" de la particule, devienne "espace", il est nécessaire qu'elle soit soumise à une réfraction.

Le "temps du spin" est en fait son propre inverse: son unité est l'anti-seconde, et son rythme est une "fréquence", qu'il est préférable de nommer : pulsation (en oméga / seconde).

L' "espace du spin" est en mètre5, et il est encore difficle de comprendre pourquoi le champ de Planck possède un si grand nombre de dimensions spatiales réfractées

La troisième observation se situe ailleurs..

La vitesse et donc l'énergie du spin peut-elle être augmentée ? Oui, en résonance magnétique nucléaire, dont nous allons parler un peu ici: 

Il existe un nombre en RMN, sans dimension associée, que l'on appelle "rapport gyromagnétique" et très intéressant pour l'augmentation du spin 1/2 du proton d'hydrogène par utilisation d'un champ magnétique orienté, et parfois d'un champ tournant associé.

Voici la définition de ce nombre, selon Wikipedia, exprimée de 4 façons différentes.. et pour le moins ahurissantes: En physique, le rapport gyromagnétique est le rapport entre le moment magnétique et le moment cinétique d'une particule. Son unité dans le Système international est le coulomb par kilogramme (C⋅kg−1). En pratique, on donne souvent gamma / 2 pi, exprimé en mégahertz par tesla (MHz⋅T−1).

Reprenons:

Gyromagnétisme : relation entre un mouvement circulaire et magnétisme
Moment magnétique et moment cinétique: relation entre influences périphériques à un même système axial
Coulomb par kilogramme : relation entre masse et charge électrique
Mégahertz par Tesla : relation entre fréquence et induction magnétique


La résonance magnétique nucléaire et l'étude du gyromagnétisme indique très nettement que le spin d'une particule n'est sensible qu'au champ magnétique (actuellement) pour augmenter son énergie de rotation, ce qui semble bien montrer que les 5 dimensions de temps du champ de Planck n'ont pas d'incidence sur la possibilité d'acquérir DIRECTEMENT de l'énergie.

Oui mais quelle "énergie" dans ce cas ?

Un champ magnétique tournant appliqué au spin du proton, en RMN, n'est PAS une énergie en esp5/Temps2, mais sa dimension magnétique est en Tesla. Le tesla est de dimension 1/ Temps, identique à la fréquence temporelle ! Curieux, non ?

Autrement dit tout corps ne serait bien constitué que de fréquences de temps, PARCE CE QU IL NE PEUT RECONNAITRE QUE CELA; ces fréquences apportant de "l'énergie de rotation" sont audio ou électromagnétiques, qui peuvent d'ailleurs coïncider parfaitement dans leur expression (kilohertz, megahertz et gigahertz des 2 côtés. La coïncidence audio/ E-M est la raison pour laquelle votre cornet de téléphone fixe peut transformer et envoyer votre voix ou la recevoir).

A suivre

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24 décembre 2016 6 24 /12 /décembre /2016 10:27

C'est en partant d'une idée intéressante -promulguée par le physicien Bernard Schaeffer - que l'on peut se de mander si l'interaction nucléaire "forte" , qui caractérise les liaisons atomiques (de la "masse") à l'intérieur du rayon de Van der Waals n'est simplement pas uniquement électromagnétique.

Qu'est-ce qu'une interaction ? Imaginons que vous serriez la main de quelqu'un, sans la lâcher: vous tirez d'un côté, et lui, de l'autre. Il s'agit de la même force exercée au centre par les 2 parties: c'est cela, l'interaction !

Maintenant, imaginez que tous les deux, vous vous mettiez à tourner autour de ce (bary)centre, et vous obtenez le modèle des 4 différentes interactions classiques: gravitationnelle (une planète qui attire son Soleil, le Soleil qui attire la planète), électro-magnétique (les charges électriques s'attirent et se repoussent et pareillement pour l'aimantation), et les deux "forces couplées" nucléaires (faible et forte: nous allons en parler ci-dessous).

Ci-dessus: un modèle de représentation de l'atome, avec sa propre fréquence vibratoire, son "cratère d'impact énergétique", sa crête de basculement et sa dualité de spin; crop circle 2016

 

Pour en revenir à Bernard Schaeffer, son idée principale est la suivante:

"Le mystère
de la force dite forte est éclairci en appliquant tout simplement l'électromagnétisme sans mouvement orbital hypothétiqueL'énergie de liaison nucléaire serait donc d'origine électromagnétique et non d'origine indéterminée. Si ce n'était pas le cas, comment la force dite forte pourrait-elle apparaître à partir de photons, typiquement électromagnétiques, lors d'une matérialisation en électrons et antiélectrons ou, éventuellement, en protons et antiprotons? La masse elle-même pourrait être d'origine électromagnétique selon la formule E = m c² = hν reliant la masse à l'optique, donc à l'électricité."

 

 

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12 décembre 2016 1 12 /12 /décembre /2016 17:06

Les 4 constantes de couplage sont habilement calculées et représentées ici sur leur interaction respective, tiré de ce site: cliquez ici . 

Ci-dessus, cette magnifique page 10, venue du PDF de Luc Louys, professeur de physique à l'ULB, est une représentation rare des calculs qui amènent à trouver la valeur absolue et comparative des constantes de couplage pour les 4 interactions fondamentales.

En physique, les interactions sont de forces qui semblent "s'associer" entre elles: par exemple: 2 objets vont s'attirer en multipliant leur force de gravité, correspondant à leur masse: l'un agit sur l'autre et inversément.

Ci-contre, cette image qui montre + ou - ce jeu d'enfants qui consistait à se tenir par les 2 mains au centre, en tournant, interactivement.

Mais vous remarquerez (peut-être) que, pour que le potentiel de la constante de la force nucléaire forte soit égal au nombre sans dimension: 1, il faut écrire la formule 
F.F / h "barré". c^3 = 1 ... autrement dit F . F . ε0. μ0 / h "barré" . c = 1 

Pareillement, pour que le potentiel de la constante de la force nucléaire faible soit égal à 10^ - 14, il faut écrire la formule 
f. f / h "barré". c^3 = 10^-14, autrement dit f. f . ε0. μ0 / h "barré" . c = 10^ -14 



Bon, voilà, il s'agissait (selon mon point de vue) de réparer 2 formules du PDF de Luc Louys: "Interactions fondamentales et particules élémentaires", pour respecter l'homogénéité dimensionnelle des constantes de la force nucléaire faible et forte, qui intéressent beaucoup de gens! 

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4 décembre 2016 7 04 /12 /décembre /2016 22:37

Salut les p'tits loups, 

C'est votre casse-planètes préféré qui revient avec du neuf ! comme vous le savez, en passant par des souterrains très troubles, je revérifie inlassablement les formules des bons vieux électriciens et électroquanticiens du 19ième et du 20ième siècle (Faraday, Maxwell, ..); et il y aurait un truc qui me chiffonne en ce moment. 

En voulant étudier le rayonnement dipolaire électrique et sa propagation curieuse dans l'espace (sa puissance ne se divise que par le rayon en longueur, au lieu du rayon cube), on me renvoie aux formules de Larmor, qui sont les suivantes, dans les systèmes SI et CGS 

Oups: j'allais oublier de donner les valeurs correspondantes: P = Puissance, a = accélération (esp/temps²), q = charge électrique, epsilon = permittivité, 0 = du vide, c = vitesse de la lumière, pi = 3,1415.. 

Si vous êtes capables de revérifier les unités de ces 2 formulations qui devraient être censément identiques au final, l'on s'aperçoit qu'en unités SI, il s'agit bien d'une puissance P, mais qu'en CGS, les unités sont celles des joules. seconde... autrement dit, ces dernières sont celles d'un moment cinétique quelconque. 

Vérification dans cet article / cliquez ici.

Pourquoi le système CGS se permet-il de supprimer la permittivité du vide (epsilon 0), alors que ce système n'est qu'un sous-multiple de SI ? 

Faut vraiment avoir envie de faire des maths ou de la physique, pour répondre à ce message... Intéressé par ce défi ?

 

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 16:44

Ce qui suit est une "façon de voir les choses", mais l'on peut dire qu'il existe 4 associations entre les interactions "habituelles" (électrique, magnétique, grave ) ; mais curieusement, le mouvement intervient partout. 

1. La précession de Larmor : c'est une association résonante entre la précession du moment cinétique "L" (donc rotation de la masse) d'une particule et le champ magnétique "B" appliqué. 

 

 

 

 

 

2. La résonance cyclotron : c'est une association entre magnétisme et électricité ( et entre magnétisme et électromagnétisme, par voie de conséquence ). 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

3. Le diamagnétisme : c'est une association résonante qui consiste, pour des matériaux, lorsqu'ils sont soumis à un champ magnétique, à créer une très faible aimantation opposée au champ extérieur. 

 

 

 

 

 

 

 

4. L'ionisation : résonance entre un rayonnement E-M (ex: radioactivité) et une masse atomique 

 

 

 

 

 

Vous en voyez d'autres ? A part la force de Lorentz, que je placerais volontiers dans la résonance cyclotron ? 
Est-ce que vous êtes d'accord avec cette nomenclature d'effets entre masses, électricité et magnétisme ?

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20 novembre 2016 7 20 /11 /novembre /2016 14:14

Bonjour à tous,

En 1904, Hantaro Nagaoka, qui travaillait sur une représentation du modèle atomique, avait prévu que le proton serait très massif et les électrons, très peu "lourds", orbitant autour de lui sur le modèle de Saturne et ses anneaux, électrons maintenus par des forces électrostatiques.

Puis Rutherford, après lui, a amélioré ce modèle, remplaçant la comparaison par le modèle du Soleil et des planètes, modèle théoriquement plus juste puisque les planètes ne peuvent se toucher, comme les électrons.

En très peu de temps, Niels Bohr a amélioré ce modèle en précisant qu'un électron peut passer d'une couche à une autre en émettant un quantum d'énergie: le photon.

 

[b]Ci-dessous: schématisation du modèle circulaire de l'atome de Bohr
[/b]
[bleu]Jusqu'ici tout va bien... Mais ces 2 derniers illustres personnages se sont contentés de reprendre le concept de Nagaoka, selon lequel "les électrons sont maintenus en place par des forces électrostatiques" (Bohr a ajouté: forces centripètes).[/bleu] 

 

 

 

 

Cela revient à dire que les bananes sur le bananier sont maintenus par des forces bananiques !

Et ce qui a aggravé le maintien de cette Lapalissade incroyable, c'est le fait que les physiciens eux-mêmes ont abandonné le modèle atomique planétaire de Rutherford et de Bohr, par le modèle quantique qui prétend que l'on ne peut déclarer que les électrons tournent, puisqu'on ne peut dire où ils se trouvent à un instant donné !

Ainsi, la porte était ouverte à l'abandon de toute recherche sur l'origine du paradoxe du maintien des électrons sur leur orbite respective, alors même que l'on s'apercevait qu'ils ne subissent pas d'accélération centrifuge (car un électron en accélération "artificielle", se met à "briller", et en conditions normales, il ne brille pas).

[bleu][b]Où est passé le quantum d'énergie de l'électron correspondant à l'accélération sur son orbite ?[/b]
[/bleu]
On ne peut traduire l'absence de quelque chose par la présence de quelque chose d'autre que l'on a pas défini (.. la force électrostat.).

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