Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
8 novembre 2019 5 08 /11 /novembre /2019 22:19

Bonjour,

Comment caculer le débit de remplacement d'un volume immergé, comme celui du Queen Elizabeth 2, pour expliquer le surenfoncement de ce bateau, qui a eu lieu dans le chenal ?

Mettons les choses au point dès le départ: lorsqu'un sous-marin ou un bateau avance en mer, il est sensé déplacer et remplacer le volume d'eau qui est devant lui, pour pouvoir s'y "engouffrer" !

Le débit inverse, ou débit de remplacement d'un bateau, est le volume d'eau qui se retire, par seconde pour que le bateau puisse avancer. Il est globalement de sens contraire à la "marche" du vaisseau, et proportionnel à son volume et à sa vitesse.

Mais un débit.. ne peut être proportionnel à la fois à un volume (en m3) et à une vitesse ! - Car la formule pour les liquides canalisés est: aire (en m²) x vitesse.

Le débit inverse, qui coule autour d'un objet immergé, n'est pas "canalisé". Mais, mathématiquement, on peut être tenté de calculer un tel débit, en cherchant un "front d'attaque" non canalisé, au lieu d'une aire de section canalisée.

Si l'on multiplie le volume du bateau par la vitesse, l'on obtient une sorte d'impulsion volumique bizarre, en m3. m/sec = m4/sec, alors que le débit inverse est en m3/ sec  !  (L'impulsion volumique, c'est l'impulsion ordinaire p divisée par rho donc égale à des m4 /sec.)

Intéresssante, cette 4 ième dimension de l'espace, mais assez incommodante ! Donc il faut passer par un autre chemin pour répondre au problème posé..

.. L'on peut partir de la puissance P efficacement transmise à l'hélice du bateau; en effet, l'hélice est littéralement la "pompe aspirante" de l'eau qui propulse en sens contraire le bateau. La puissance de l'hélice est égale à son débit inverse, multiplié par la pression cinétique; donc si l'on veut calculer ce débit, il faut diviser la puissance par la pression cinétique ou "vitesse carrée" : Puissance/vitesse carrée = débit inverse.

Météore dans l'espace

Ce problème résolu permettrait-il de transformer le poids et la vitesse d'un météore en volume de vide spatial échangé pendant sa course ? Permet-il de calculer le volume de vide quantique, ou flot d'informations, échangé lors d'une téléportation, entre ses emplacements de départ et d'arrivée?

Pas encore, car si nous multiplions la masse d'un météore par le carré de sa vitesse, nous obtenons une énergie et pas une puissance..

Mais revenons à la quille de notre bateau, le Queen Elizabeth 2, en oubliant la considération de puissance de son moteur. Disons que son volume immergé est invariable pour l'instant (ce qui n'est évidemment pas le cas, puisqu'il s'est échoué sur le fond du chenal), égal à 100 m3. S'il doit se déplacer sur une longueur de 20 mètres pour occuper un autre espace, et qu'il met 2 secondes pour y arriver, alors..

.. le calcul de ce volume déplacé en 2 sec, divisé par sa propre longueur parcourue en 2 sec, donne précisément la surface d'un "front d'attaque" virtuel ou non canalisé, de 100 m3. 2sec /20 m32sec= 5 m².

On le voit, le calcul du front d'attaque (ici, de 5 m²) non canalisé ne dépend pas du temps utilisé. Et cela, c'est important pour calculer le débit de remplacement en fonction de la vitesse, d'un bateau ou d'un sous-marin dans l'eau..

calcul du débit inverse

                            .. , ou d'un avion dans l'air, ou d'un météore dans le vide spatial. Mais comment, précisément, pour un météore ? C'est ce à quoi nous nous attelerons prochainement ET nous pourrons nous intéresser ensuite au vide quantique.

Débit de Poiseulle

En attendant, calculer un "front d'attaque" dépendant du volume du bateau, c'est quelque chose d'élégant; mais le faire dépendre aussi de la longueur de ce vaisseau, cela l'est beucoup moins.. Cela fait beaucoup trop de mesures. Faisons intervenir analogiquement Monsieur Poiseuille, qui nous a dit ceci: tout débit présentant une résistance d'écoulement dans une canalisation, doit tenir compte du rayon porté à la 4ième puissance, soit r4 !

Pour beaucoup de physiciens, cette 4 ième puissance du rayon est purement accidentelle. Pour moi, cela signifie beaucoup, beaucoup plus; et nous allons la transposer en partie, en considérant que tout volume immergé de bateau est un cube homogène c3, pour c = côté (ne parlons pas encore du rayon r pour l'instant). Dès lors, comme nous parlons du débit inverse, le front d'attaque de ce débit est égal au carré de la racine cubique du volume, soit une face du cube en c².

Aire de section d'un débit inverse associé à un volume immergé

                               

                         Cette façon de travailler permet donc d'utiliser une aire de section d'un volume immergé

sans mesurer sa longueur et sans tenir aucun compte du profilage du vaisseau.. En réalité, rappellons-le: c'est l'aire de section, ramenée au bateau,  du débit inverse autour de lui que nous utilisons ici.

Mais revenons à Poiseuille qui reste bien seul dans son coin.. Pourquoi ne pas lui faire vivre de nouvelles aventures ?

Selon le même procédé que nous venons d'utiliser, nous pouvons transformer poiseuille pour les besoins de notre cause, en milieu ouvert (non canalisé). Notons qu'à l'avant du bateau, cette fois, la pression est la plus forte, tandis qu'en milieu ordinaire, la pression dans un tuyau vient de l'arrière par rapport au sens de l'eau.

Continuons à évoluer: la différence de pression est induite généalement sur un bateau par l'hélice à l'arrière de la coque, comme on le voit sur l'image ci-dessus... La présence de cette hélice indique que (P1-P2) de Poiseuille est une pression cinétique qui vient "d'en face"; mais est-ce la seule conclusion que nous pouvons tirer ?

Ouverture du champ espace.temps

La nouvelle équation du débit en milieu ouvert, tirée de celle de Poiseuille en milieu fermé, présente encore deux anomalies de taille: la première est le choix des lieux P1 et P2 .. et la seconde est la longueur L entre ces 2 positions. Nous aurions tendance à dire que le lieu de moindre pression P1 serait situé à l'arrière du bateau au niveau de l'hélice de propulsion. Et le lieu de pression maximale P2 serait situé à la proue du bateau, chassant, en pressant, le maximum d'eau qui lui fait front.

Et dans ce cas, l'on pourrait régler le problème de L très vite, en disant qu'il est égal à c, car n'oublions pas que nous considérons tout volume immergé comme un cube (sans se soucier ici du profil) c3.

La section en mouvement est l'impulsion remontant le temps

Mais pour les besoins du calcul des débits inverses spatiaux et quantiques, il serait inutile de se priver d'une déduction fondamentale, au vu de l'équation originale de Poiseuille: ce ne sont pas les positions de pression autour du bateau qui comptent, mais bien celles du lieu où il se trouve, et du lieu où il se rend. Tout est dit à l'intérieur de r4 dans Poiseuille: il existe une relation intemporelle entre les 2 sections S1/pi, soit r²1, multiplié par  S2/pi, soit r²2 = r4 en milieu fermé (aux endroits P1 et P2), et une autre, exactement pareille, dans c4, en milieu ouvert. Cette relation, c'est le "débit de mouvement" ou "section en mouvement", qui possède des unités dimensionnelles en surface.sec, autrement dit des m². sec, qui correspondent à la masse totale d'un système liquide, divisé par sa vitesse ou encore à l'impulsion totale d'un système liquide ou ..non liquide, divisé par sa pression cinétique, soit v².

Le mouvement est en sens inverse de la vitesse.

A suivre.

Digressions sur le déplacement quantique...

Quantification du déplacement instantané

Remarquez: nous parlons toujours de volumes, même quand nous quantifions des masses; dans la vraie physique espace-temps, une masse est la multiplication d'un volume par une masse volumique sans dimension; celle-ci étant juste représentée par un indice de proportionnalité, elle n'a aucun intérêt en recherche pure; donc nous transcrivons les masses comme des volumes.

Plus bas, nous verrons que les impédances sonores sont des vitesses de flux sonores en sens inverse.

Nous voyons sur l'image ci-contre que la longueur quantique L se situe entre 2 bornes, qui sont respectivement en 1. à l'endroit où se trouve le centre de cohésion d'un bâtiment et l'autre, en 2, à l'endroit où se trouvera l'instant d'après ce même centre de cohésion.

En premier lieu, ce centre de cohésion est l'endroit où se rejoignent toutes lignes de force qui s'étalent dans un vaisseau, et qui l'étirent, en quelque sorte.

Pour les connaisseurs de navigation, un bateau à l'arrêt subit une poussée se résident de préférence au-dessus du centre de masse du vaisseau (si le centre de poussée due à l'eau environnante est situé au-dessous, le vaisseau peut chavirer à tout moment). 

L'impédance sonore est une vitesse relatisite dans l'eau

Mais ces mêmes connaisseurs ignorent 2 choses: le centre de poussée en mode cinétique, lorsque le bateau traverse la mer, se déplace à l'intérieur du bateau.. Parfois même il sort en-dehors de son volume, lorsque les poussées dues au vent ou à toute autre propulsion ou traction sont exagérées. Les gens sur le bateau ont alors l'impression de tomber vers le lieu qui attire l'ensemble.

Et cette poussée peut, de façon rare et ultime: correspondre à un appel du vide quantique, dont il faut rappeler la norme et les unités dimensionnelles: la vitesse3 de la lumière, c.3.

Pour déplacer un engin de façon instantanée, et profiter de la vitesse-cube en franchissant la longueur L quantique, il ne faut véhiculer au préalable QUE sa quantité d'informations, qui ne réside que dans sa forme et sa structure cohérente, réunie au centre de cohésion.

Le centre de cohésion d'un vaisseau est le centre de toutes les informations, jusqu'au moindre détail. Il n'y a pas d'autres système de mire à trouver pour l'instant: il faut déplacer la forme du bateau pour effectuer un déplacement quantique.

L'impédance sonore est une vitesse contraire au son

Avant d'atteindre le déplacement instantané, certains vaisseaux traversant la Terre et ses océans de part en part (classés comme Ovni, voir le Triangle des Perturbations, de Andres Alfaya) évoluent à des vitesses fantastiques, déjà relativistes, en suivant la ligne d'impédance des impulsions sonores qu'ils émettent à partir d'un autre lieu. Sur le tableau de ces quelques mentions, l'on peut remarquer que ce qui n'est qualifié qu'en termes d'efficacité (impédance) est en fait un flux de sens contraire au déplacement, que ces engins remontent à vitesse relativiste: transformez les valeurs en m/sec ! .. et remarquez que pour l'eau, la valeur du flux inverse est de 1,48 x 1000 000 mètres /sec, soit 1480 km/sec  !! Sous l'image précédente du phonographe, nous voyons que  Zac = p/v, or une

pression p est connue comme une vit²; donc si nous divisons cette vitesse carrée /  v.. nous obtenons Zac = vitesse simple du flux d'impédance sonore.

... par le croisement des lignes d'impédance sonores.

Agartha, centre de la Terre

Nous voyons par le dessin ci-dessous que le vrai flux du temps nous arrive "droit dessus" de façon transversale par rapport à la ligne de temps "passé-présent-avenir"; notre lenteur aberrante, due à notre mode de vie habituel, ne nous permet d'émettre des images filtrantes du Temps seulement en mode extrêmement ralenti; et nos appareils modernes sons/tv/cinéma/portables sont construits selon notrepropre fonctionnement: trop lents !

Regardons ce qui se passe dans le monde "souterrain" du centre de la Terre (image d'artiste ci-dessus, très bien réalisée) : pour créer une "diversion" beaucoup plus fluide de la Réalité, la Terre elle-même a été créée avec, entre les 2 pôles, un croisement de 2 lignes d'impédance relativiste soniques, qui se croisent de façon stationnaire.

Le flux du temps est abordé de façon transversale dans notre dimension

Les scientifiques, les techniciens, et les explorateurs ne peuvent véritablement trouver cette zone que dans le secteur des vibrations, et non uniquement dans le secteur géographique du centre de la Terre des pôles nord et sud. Pour y accéder, ils doivent fabriquer des appareils à croisement d'impédance et se mettre en conformité avec le mode vibratoire plus rapproché de la ligne de temps transversale originelle (le présent entre c-D).

 

Ci-dessus, le petit bonhomme en bleu qui représente les humains que nous sommes, vit dans une réalité lente dans le système vibratoire du présent entre (a,B); mais il peut se fauflier dans le système (c, D) plus rapproché de la source du Temps et ainsi être beaucoup plus proche de ses aspirations en mode de déplacement quantique, grâce aux croisements des lignes d'impédance.

Cette image de Vénus montre la tête des 2 lignes d'impédance s'associant en doubles-vortex polaires

La source du Temps, nous l'avons dessiné plus haut, émet un flux transversal à la fois par rapport à notre réalité et par rapport à celle du centre de la Terre (il existe aussi un monde au centre de Mars, Vénus, Jupiter..). C'est pourquoi ce flux est giratoire, comme nous le voyons sur cette animation ci-dessus, de l'un des pôles de Vénus.

Le mode événementiel que nous subissons sur la surface terrestre est trop éloigné de la source du Temps pour que nous nous y sentions en sécurité et en "fourniture" perpétuelle de ce que nous avons besoin. Parce que les résistances y règnent en maître.

L'intention détermine les faits

Prenons le cas d'un débit de fluide à la sortie d'un tuyau d'eau: il est conditionné, que nous le croyons ou pas, à la nécessité d'obtenir de l'eau à cet endroit: l'Intention détermine les faits. Mais cette intention est un signal audible qui remonte depuis la section de sortie du tuyau..vers le château d'eau, et depuis le futur vers le passé. Ce signal sonore en rotation, dont la vitesse est relativiste, ne rencontre pas suffisamment de résonance pour "être porté" sans résistance.. C'est pourquoi le château d'eau est en hauteur: il comble par la pression cette résistance.

La résistance aux mouvements d'un liquide en marche s'appelle viscosité; elle est la multiplication, à chaque endroit du tuyau, du flux d'impédance sonore I= v, en m/sec, par une dimension métrique d'espace en rotation. La viscosité êta est en m²/sec et s'oppose au flux ordinaire de l'eau qui doit couler hors du tuyau.

le caducée

Dans l'autre réalité (c-D) au centre de la Terre, plus proche de la source, le passé et l'avenir se confondent, à condition, bien sûr, d'y conserver des intentions d'une grande pureté, à l'intérieur de la confrontation des 2 lignes d'impédance. Personne ne sait qui règne en maître dans ces lieux. Mais il est très probable que là se situent les sites anciens que l'on appellait aussi Paradis, "Valhalla", Shamballa, Agartha, et même "les Enfers" (notion qui, pour les Grecs anciens et les Sumériens, n'était pas dotée de sens péjoratif).

A suivre, pour de prochains débattages: il nous faudra revenir avec plus de mathématiques, si nous voulons bénéficier des conditions du caducée, Ce monde, de la façon dont nous l'abordons, nous épuise, et nous fait mordre la poussière, en définitive.

Précisément, revenons à des mathématiques "hors du trait relativiste", en considérant que seule l'impédance possède ce trait; nous y reviendrons plus tard. Suivez le guide:

le débit de Poiseuille est Q(v) = ( Pi r4 / 8 "êta" L ) .  P3, si on désigne que la pression P3 = P1 - P2 . Comme la viscosité "êta" est de nature r²/ t , alors Q(v) = (Pi r² / 8 vit) . P3.   ... Ensuite, comme pi.r² = sect. S, dans ce cas Q(v) = (section . P3) / 8 vit .....  Occupons-nous à présent parallèllement de "êta" , de nouveau en déclinant Poiseuille: soit Q(v) = ( Pi r4 / 8 "êta" L ) .  P3 ...... Il faut savoir que Pi r4 = section² / Pi ; donc Q(v) . "êta" = S² .P3 / 8 Pi L ..... Il faut savoir que Q(v) / S = vitesse ..... donc vit . "êta" = Sect. P3 / 8 Pi L ..... donc "êta" = (section . P3) / (8 vit . Pi L).

Comparons ci-dessus les 2 formules soulignées en noir: La viscosité "êta" =  Q(v) / Pi. L ... ! Cette formule est intéressante par sa simplicité d'une part et d'autre part, si l'on considère que la viscosité est un flux cinématique qui remonte le temps et l'espace, comme nous le pensons déjà pour l'impédance, alors ces 2 entités mathématiques sont liées dans Poiseuille par 2 relations possibles, en considérant êta comme l'impédance . rayon*, ou comme l'impédance . la longueur*. Donc "eta" = (r/t) . r = I . r .. ou "eta"= (L/t). L = I . L  .

A partir de maintenant, pour ces mêmes doubles raisons possibles, l'on peut dire donc: soit l'impédance est égale à êta/rayon, alors l' impédance relativiste = débit Q(v) / Pi . L . rayon ou l'impédance est égale à êta/Longueur, alors l'impédance est quantique, et Iquant = débit Q(v) / Pi (L . L) ... soit Iquant =   Q(v) / Pi. L²

Coup d'oeil sur l'impédance quantique

Lorsque les 2 flux d'impédance (les 2 serpents) sont "écartés" et se confrontent, il se passe à l'intérieur du corps un état christique de réparation interne sur la forme jeune et originelle du corps. Cet état (boudha) provoque un élignement direct sur le flux du Temps; les ondes de temps ne sont plus transversales comme dans l'image précédente et l'être vivant est en contact avec une réalité plus vraie et plus directe, sans "distance" ni "retard" entre les événements.

*Dans l'état actuel de ce monde vibratoire, les viscosités "êta" sont en r²/sec pour un écoulement de fluide dans un tuyau de section ronde; si l'on considère le caducée ci-dessus, comme un schéma d'énergie, il est une situation vibratoire paradisiaque où la viscosité est en L² /sec  ... Ce qui est une approche quantique entre 2 bornes d'écoulement, dans l'espace et le temps, ces bornes étant le début de l'écoulement et son extrémité, séparés par L.

Parfois le mode "vibratoire rapide" impose des perceptions venant du centre de laTerre

Certaines choses d'une grande valeur nous ont échappé à cause de notre croyance à vivre dans un univers réaliste : premièrement, dans nos études, nous n'avons pas considéré une pression (qui entraîne un débit) comme une "poussée d'un flot d'informations". Or le déplacement quantique relève du domaine de

l'information. De plus, nous avons pensé que si l'eau presse sur la coque d'un navire, l'eau "ignore" ce qui se passe à l'intérieur.. nous avons segmenté la réalité des choses, mais, de la même manière, nous ne sommes pas 2 bras, 2 jambes, et une tête: nous SOMMES un tout informatif.

La théorie des formes:

A propos des mouvements de l'eau quand se produit un tsunami, l'on a tendance, après un regard posé sur les changements des fonds sous-marins, à se fixer sur ce qui se passe au niveau zéro de la mer.

Mais c'est considérer que ce niveau est le lieu de toutes les conséquences. Cependant, si l'on regarde les choses d'un autre point de vue, la mer possède "une forme", et cette forme est une totalité qui se révèle à tout endroit où ses pressions sont "équilibrées" par une terre ou une roche qui fait obstacle à sa pression. Ainsi, à une profondeur de 100 mètres, le fonds de l'eau [B]supporte et compense[/B] une pression de 10 bars, approximativement. Cette "surface de compensation", qui est exactement la même au fond qu'au niveau "zéro" d'altitude, entoure toute l'eau, et va pousser ce volume d'eau colossal à réagir à toute sollicitation nouvelle comme un seul et même constituant à l'intérieur de sa propre forme, indépendamment des strates de pression.

Ce principe, une fois posé, peut nous aider à comprendre qu'un tremblement de terre sur la cordillère des Andes peut faire naître une vague qui va filer jusques Hawaï, puis vers le Japon et même les Philippines, sans (très peu) baisser de hauteur ni donc d'intensité, à 15 000 kms de là. Les formes sont des surfaces de compensation.

 

 

A suivre, article en construction.

 

Partager cet article
Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Jean-Louis Tiberghien
  • : Le blog de ceux qui veulent s'éveiller par un retour dans la 4ième dimension
  • Contact

Profil

  • Jean-Louis Tiberghien
  • Jean-Louis, passionné par les arcanes de la perception, la connaissance du point d'assemblage, les mondes de l'intérieur de la Terre et l'astronavigation
  • Jean-Louis, passionné par les arcanes de la perception, la connaissance du point d'assemblage, les mondes de l'intérieur de la Terre et l'astronavigation

Texte Libre

<a href="http://www.paperblog.fr/" rel="paperblog feydharkonnen" title="Paperblog : Les meilleurs articles issus des blogs" >  <img src="http://media.paperblog.fr/assets/images/logos/minilogo.png" border="0" alt="Paperblog" />
   </a>

Recherche

Pages

Catégories

Liens