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27 décembre 2019 5 27 /12 /décembre /2019 16:50

Bonjour,

Statique des objets en milieu fluide

Le principe d'Archimède régit la "suspension" des objets en milieu gazeux, et la suspension et la flottaison des objets en milieu liquide, en termes de force.

Or une force F = Pression x surface

Prenons déjà l'exemple d'un bateau sur la mer.

Si l'on interprète correctement le principe d'Archimède l'on constate qu'un bateau flottant sur une mer calme a équilbré les "forces" avec elle. Mais en fait, cet équilibre est plutôt celui des pressions, depuis toute la profondeur sous l'eau jusqu'au niveau "zéro" de la mer, indépendamment des diverses étendues de surface de la coque des vaisseaux.

Et à partir du moment où l'on parle de pressions, l'on peut introduire le principe d'Archimède comme un très intéressant cas particulier de la loi de Bernoulli: dans "l'équation des milieux stables". 

Dynamique des objets en milieu fluide

A bien regarder, le premier endroit où le principe d'Archimède peut s'adapter à la loi de Bernoulli, c'est celui du niveau zéro de la ligne de flottaison d'un bateau, là où la pression de l'eau est égale à zéro, ainsi que la vitesse du liquide et, c'est plus difficile à comprendre, là où la "hauteur" du bateau vaut zéro également !

Equation des milieux stables d'après Bernoulli

         Car n'oublions pas: pour la mer, tout ce qui flotte n'a pas de + de "hauteur" que son propre niveau, même si, apparemment, des structures flottantes "émergent" et "immergent" certains de leurs composants. L'on peut tester une variation de formule:

                Soit v non-nul, l'équation des milieux stables* est :  [ p(0) - "rho" . g . z(0) ] + [ "rho". v²/2 - imp² acoustique ] = 0. Or les 2 termes du milieu valent zéro (voir ci-dessus). Donc P(0) - imp² acoustique = 0. Cela signifie qu'une pression est le carré de l'impédance acoustique (vibration fondamentale auto-entretenue) qui règne dans son milieu.

Cete version indique qu'il manquait un terme à l'équation ci-dessus pour équilibrer "rho" .v²/2 dans Bernoulli et obtenir 0. Ce terme manquait d'ailleurs bien plus en physique quantique que dans tout autre segment de la science des corps; il concerne la compensation à accorder à l'équilibre des mouvements et des pressions dans le milieu stable des corps flottants.

                                   

E.M.S. : égalité des pressions entre le visible et l'invisible


*Le signe - interprète la poussée sous-marine, afin de m'en servir pour calculer plus aisément le problème du surenfoncement des bateaux quand la vitesse d'un bateau fait bouger aussi celle de l'eau de mer contre elle (v supérieur à zéro)..

A partir de l'image ci-contre, il faut reprendre l'exemple du bateau pour remplacer ce "yo-yo"; il montre l'équilibre entre 2 sortes de pression faisant exister tout objet dans l'Univers (et tout être vivant): [v²/2, imp²]. Pour avancer en instanténéité, il faut bien entendu travailler du côté de l'invisible, où la permittivité spatiale (1/4.pi.g) est tout l'inverse de ce qui se passe dans notre monde (visible) flottant, où règne la résistance à toute forme d'expression.

Nous nous sommes fabriqués l'équation des pressions et, par conséquence, nous avons découvert qu'à toute réalité existant dans un quelconque milieu liquide, non seulement les pressions s'équilibrent de ce côté existentiel et "visible" de la réalité (P(0) - "rho".g.z), mais aussi elles s'équilibrent aussi avec le côté immanent et invisible (""rho"v²/2 - imp² acoustique). La nouvelle version de l'EMS ou équation des milieux stables est donc   

Equation des milieux stables

Quittons le champ des pressions pour en revenir à celui des énergies; toute personne s'imagine qu'une quantité E d'énergie s'obtient par un unique et visible mouvement de particules, mouve

ment manifesté dans cette réalité. Prenons l'exemple d'un propulseur à réaction: il faut bien entendu que des particules soient éjectées d'un côté de la tuyère pour que celle-ci avance en sens contraire (réaction)..

Nous savons que la réaction n'est pas seule à l'oeuvre ici: l'analyse de la tuyère dite "de Laval" montre qu'un autre phénomène entre en jeu, lié à la nature des sons et surtout à leur contrepartie dans l'impédance² acoustique, véritable muraille anti-retour jouant son rôle exactement à l'endroit du col du propulseur.

A la recherche des conditions de spin...

Ci-contre, sur cette image, l'on perçoit que les conditions de spin sont réunies: la température d'éjection, tout au long de la structure de l'engin, chute de façon vertigineuse à l'approche et à l'endroit du col, en même temps que la vitesse grimpe verticalement !

Fantastique schéma de Wikipédia sur la tuyère de Laval... penchez votre tête sur la gauche, et vous verrez sur chaque partie de cette image (là où est marqué Mach=1 et l'autre côté), le dessin d'un yo-yo semblable au jouet que nous avons montré plus haut !

Mais repassons aux mathématiques, précisément ceux concernant ce propeller. 

Nous voyons aux différents endroits les normes de pression sur cette tuyère; elles sont comptées en pressions cinétique (intérieures au système) P(c) et latérale (réaction extérieure) P(l).

Opposition des pressions cinétique et latérale

Il est connu que la pression latérale au niveau du col est à (moins) la moitié de la pression maximale à l'entrée du convergent; et elle est égale à (moins) v² à la sortie du divergent. Et, à l'opposé, les pressions cinétiques frontales à l'intérieur du système prennent le chemin inverse: elles grandissent jusqu'à atteindre (plus) v².

Le col est la zone d'équilibre entre les forces entrantes (impédance carrée) et sortantes d'une tuyère.

Ce qui nous donne un gain de 2 Pressions maximales à la sortie du divergent, au lieu d'un seul P. Voilà pourquoi la tuyère de Laval est si performante

Tout naturellement, et avant d'évoluer dans le monde quantique, il nous faut décrire et reproduire les conditions de spin, particulièrement celles de l'interface entre les 2 mondes de vibrations différentes (ici le convergent et le divergent).. cette interface est le col de la tuyère: les 2 mondes entrent en résonance à cet endroit;

La configuration particulière du col de la tuyère de Laval sert de mire quantique effective dans notre réalité !!(rappel: dans le déterminisme universel, chaque objet ou événement respecte la condition 0 de son existence, à savoir que sa totalité vibratoire équivaut à la densité d'énergie du vide -exactement comme un bateau n'est ni emporté ni rejeté par la mer, parce que sa pression sur l'eau est celle du volume d'eau

La ligne bleue marque ici le plan de flottaison (interne)

déplacé: le bateau possède la densité d'énergie de la mer !-). Pour bien comprendre l'histoire des 2 dampers nécessaires à d'une part à l'existence d'une réalité et d'autre part à son déplacement quantique, continuons sur l'exemple du bateau: la mer s'intéresse à 2 choses, 2 choses qui, néanmoins ne comptent que pour une seule: 1. Elle "regarde" le centre de poussée de son volume d'eau déplacé et aussi la forme du bateau qui lui fait "opposition", la forme qui conditionne l'emplacement de ce centre.

Le centre de pousée d'un bateau est situé exactement sur sa ligne de flottaison, mais à l'intérieur de lui-même. Il s'agit non pas d'un point, mais d'un plan correspondant au sommet de la carène (sa partie immergée) et traversant le vaisseau de façon virtuelle. Note: les physiciens ne pensent pas de cette manière: cliquez ici.

Vaisseau-mère extra-terrestre, sur le mont Washington, hiver 1887

De la même façon, le génie (civil) du monde quantique établit qu'à l'intérieur de la densité d'énergie du vide, le premier damper, ou centre de poussée, est la résultante nulle de poussée ou premier amortisseur total de toute vibration.  Sur la tuyère, cet amortisseur est le plan traversant le col; Je l'appelle: "col d'Antares". Il existe de très rares exemples où l'on peut constater l'existence d'une telle présence dans notre monde, celle d'un amortisseur quantique. Remarquez qu'il possède une certaine largeur frontale (comme le plan de carène d'un vaisseau de navigation).

Cependant, le deuxième amortisseur est la forme elle-même du divergent de la tuyère, mais ce damper n'opère visiblement pas de façon extraordinaire, bien qu'en lui-même les m²/sec sont devenus des m3/sec: quelque chose ne fonctionne pas correctement pour qu'il soit un "quantic damper". J'appelle le second damper: "plage de Phuket". La "plage de Phuket" d'une tuyère de Laval n'amortit pas complètement toutes les vibrations du divergent... Et c'est peut-être bien comme cela, sans quoi les effets quantiques se manifesteraient de façon systématique : sommes-nous capables de faire face, par exemple, à la disparition pure et simple du propulseur? .. Pas encore.

Les Extra-terrestres, voyageant avec un ship-mother, ont résolu le problème en synchronisant l'amortissement des vibrations, d'un bout à l'autre de l'appareil. (voir image ci-dessus et un autre article spécialement consacré à ce type d'appareil exotique, sur ce blog, cliquez ici)

Il existe un autre exemple d'interface purement mécanique, inventé par l'homme, du côté cette fois des constructions de building: les amortisseurs de vibration, ou Tuned Mass Damper.. avec leur couronne de soutien. Mais nous nous sommes déjà étendu sur la question précédemment. Les tuned mass damper expliquent très bien ce qu'est un amortisseur total.

L'eau se retire, sans que les gens s'alarment !

La densité d'énergie du vide quantique en action grâce à l'impédance carrée:

Revenons à la notion d'impédance carrée de l'équation des milieux stables: à partir du vide quantique, un quelconque événement ne peut être créé à un endroit précis qu'en échangeant à partir d'une autre forme d'énergie PREALABLE.. tirée de ce qui entoure cet endroit. 

L'action à venir est déjà prédéterminée.

Rappel: la loi des ras-de-marée est celle-ci: suite à un effondrement quelque part dans l'océan, les plages côtières ne peuvent être submergées que parce que l'eau s'en est retirée préalablement, pour répondre à l'effondrement, réponse infaillible en direction de celui-ci. Ensuite, seulement le ras-de-marée a lieu...

La pression du vide quantique = carrré de l'imp acous.

L'impédance² acoustique est une brusque compression, un rétrécissement du vide quantique (en m²/sec²) ET de toute autre forme liquide à l'intérieur de la 3 ième dimension, compression de tout le système (tout le vide) qui a lieu en direction de l'effondrement.

 

La résistance est la rotation de la résonance..

Les 8 sens de l'énergie en mode explosion

Dans notre univers à 3 dimensions visibles, l'énergie du vide s'exerce intentionnellement (de manière déterministe) en procédant par explosions et implosions. C'est son mode de fonctionnement divergent, ici, à l'intérieur même de tout débit de fluide volumique ou de charges électriques.

Mais le mode quantique est le fait d'établir une jonction hyper-dimension, alternativement, entre une implosion à l'endroit d'arrivée, préalablement à une divergence explosive à l'endroit du départ (voir les star-ship-mother exotiques).

Commençons par le commencement: une explosion entraîne, à partir d'un centre d'une localité A, l'expansion de l'énergie dans 3 directions, certes, mais qui s'appuient l'une sur l'autre à 90° et à 180° dans 8 sens diffférents d'expression (2 x 2 x2), comme dans le divergent d'une tuyère de Laval.

Quantic gateway: hill of Tara. Tuatha of Danaan

Ce mode dynamique se retrouve évidemment en compression à la localité B, en tant que 8 sens différents d'implosion. 

Nous pouvons dessiner ici les 2 modes implosif / explosif à 8 sens, décrits d'ailleurs dans l'équation de Poiseuille pour ce qui concerne le déplacement des liquides dans notre univers visible.

Starship_mother à résonance quantique interne, schéma limité

Reproduisons ces 2 modes à l'intérieur de la structure d'un vaisseau-mère. Plutôt que d'essayer d'installer une mire (système de visée quantique sur le lieu à atteindre), les Extrra-terrestres ont préféré l'option (et nous aussi) de faire irruption dans l'énergie du vide par résonance à l'intérieur d'une structure, et pour y manipuler, à ce moment-là, la mire, c'est-à-dire le "point de vue focal".

En réalité, il existe dans un starship 2 dampers qui font office de mire; les 2 lignes d'impédance sonore véhiculent les impulsions en double en alternance dans l'espace de chaque côté, ou en alternance dans le temps. Ma préférence, pour expliquer leur réussite, va aux doubles impulsions identiques dans le termps(2 vides, 2 pleins .. de chaque côté, dans le temps). Pour la compréhension de ce schéma, il faut comparer ce dessin à 1 double divergent de tuyère de réacteur.

Replier l'espace de manière logique: voici les mathématiques: nous devons parvenir enfin à démultiplexer l'espace (le "déplier", ou en terme de science-fiction: le "replier").

Nous avons introduit l'idée que la

Débit de Poiseuille

résistance est la rotation de la résonance. Plus exactement, il s'agit d'une rotation de l'impédance acoustique d'un contenu (ex: le bateau), impédance en résonance de façon torse (multiplexe) avec celle de son contenant (ex: la mer), cad le milieu dans lequel un vaisseau (aérien, spatial..)  évolue.

Remontée d'1 rivière normalement impossible par une truite

Etudions les choses simplement: avant de nous intéresser au déplacement des corps dans un milieu résistant liquide , voyons ce qui se passe précisément quand ces liquides se déplacent eux-mêmes dans un conduit statique: cela revient à l'identique au niveau mathématique (principe d'équivalence). Pour cela, l'équation de Poiseuille est un formidable outil de travail.

Reportons-nous à l'équation ci-dessus, et sachons que [pi. r4 = Section² /pi] : vérifions: car S = pi r². Donc la nouvelle mouture de l'égalité est : Q = S². (P1-P2) / 8 pi. eta. L  ... On se demande pourquoi Poiseuille n'est pas présenté de cette manière, c'est beaucoup plus facile de visualiser S² plutôt que r4 !..   pi n'est plus au-dessus, mais sous la barre de fraction. Continuons.. La viscosité êta est de nature dimensionnelle en m²/sec; nous pensions il y  peu que cette caractéristique "résistante" était de même nature que le champ H d'excitation magnétique. C'était une conclusion très juste mais son "accessibilité" n'en était pas pour autant réaliste. En fait, collée au nombre pi et au nombre 8, pi . êta est la manisfestation de la torsion de vitesse de l'impédance acoustique à la fois sur la longueur de la canalisation et sur son rayon.

Soit (P1-P2) est un différentiel de pression en v², pour v = vitesse du fluide en mouvement accéléré.

Soit imp = (v) et êta = (pi. v. L) .. Rappel: l'impédance acoustique est une vitesse sonique; la viscosité est en m²/sec, soit la vitesse (v) de l'impédance . pi. une longueur (L).

A ce stade,nous voyons que le mouvement de fluide entre les 2 bornes que sont les sections S est extrêmement ralenti par la torsion de pi sur l'impédance acoustique, qui remonte non seulement le temps mais aussi évolue en sens inverse du mouvement du fluide :  Q = S². (v²) / 8 pi (v . pi. L ). L ou encore ...

En mode quantique, l'espace est replié

Q = S². v / 8 pi² L² ; or Q/ v = S ... Donc S = S² / 8 pi² L²  ... Or S² / pi² = r4 ; donc S = r4 / 8 L² mais de tout temps S = pi r²; donc S = pi r² = r4 / 8 L² ... Cela signifie que pi = r² / 8 L².  Alors r² = 8 pi L² et S =pi r² = 8 L²

La conclusion  est un peu obscure, mais réaliste: dans un débit de Poiseuille, la section d'une canalisation est proportionnelle à 8 longueur², quelle qu'elle soit.

Donc la norme d'une longueur d'une canalisation n'a pas d'importance. La mesure de l'espace n'existe pas en mode quantique.

Torsion et écartement des lignes d'impédance

Mais cela n'abolit pas pour autant l'espace, lorsque nous déplaçons actuellement notre corps.. Mais nos recherches ont montré que dans cerains cas, les résistances liées à ces déplacements peuvent être abolies. Prenons pour exemple la tuite saumonée remontant une rivière.. Nous voyons qu'elle effectue à la fois la prouesse de se tenir debout en contrebas de l'agitation et de la force extrêmes d'une chute d'eau, et aussi celle de remonter la chute elle-même d'un seul saut.

Mais sur quoi "s'appuie"-t-elle ?

En réalité, trois sortes de déplacements interactifs sont possibles selon le principe d'équivalence: 1. soit un élément fluide se déplace dans un objet solide (comme l'eau dans une canalisation), 2. soit un objet solide se déplace dans un fluide (comme le bateau sur l'océan), 3. soit les deux se déplacent en même temps (comme la truite remonte la rivière).

A chaque fois, le son produit lors du passage de l'un dans l'autre crée non seulement un son audible de frottement commun, mais aussi deux sons inaudibles d'impédance acoustique, séparés, pour l'un et pour l'autre, venant chacun du futur. La seule manière de récupérer l'énergie de cette

Diaphragme en rouge sur un vaisseau-mère

caractéristique sonore est d'utiliser un diaphragme. Le diaphragme en tant qu'organe, permet à un animal ou un être humain de connecter les deux lignes d'impédance pour n'en faire qu'une seule. A ce moment-là, les déplacements apparemment miraculeux deviennent possibles, ainsi que beaucoup d'autres exploits (répulsivité, surunité, antigravité, mode non-inertiel,.).

Certains humains ont même construit à l'intérieur de leurs vaisseaux, par un diaphragme entièrement artificiel, deux lignes identiques. A partir de ce moment-là, leur véhicule n'existe plus dans notre rythme temporel très lent, puisque il se retrouve en entier dans l'avenir; l'image ci-dessus montre un tel engin juste avant qu'il ne disparaisse.

Le dernier de la troupe est repoussé en 1er et le +violemment

Mais pour l'instant, nous nous devons de rechercher plus d'exemples de ces faits et matériels extraordinaires. Ayant suivi en taï-chi l'enseignement d'un élève du maître Shu-King-Hung, je me dois de vous montrer une image, tirée d'une vidéo , où l'on voit Shu repousser un groupe de 10 guerriers.. rien qu'en utilisant son diaphragme; bien sûr, jamais ce professeur très courtisé ne vous parlera directement de son secret. Sur cette image, tirée de la vidéo citée plus haut, à la minute 1:22,  l'on voit que le dernier homme de la troupe d'élèves est répulsé en premier !... ce qui montre très bien la logique quantique d'une telle connexion. Par expérience, je sais que résister à l'impédance sonore de la Terre (le chi) sur une ligne connectée par diaphragme, c'est soit l'obligation urgente de "rompre la chaîne" soit sentir ses propres articulations commencer à exploser (rappel: l'impédance sonore remonte le temps.. et donc l'espace, et est antérieure à tout effort du corps pour lutter contre elle).

La définition de l'énergie est la communication d'une force par le déplacement de ses points d'application successifs.. Le diaphragme sert justement à ne plus déplacer aucun point d'application sur la ligne du parcours de transmission de cette énergie.. sauf par un effet-domino rétrograde où toutes les molécules du corps-transmetteur sont agitées de la même impulsion en même temps.

Par "rétrograde", il faut savoir que tout corps et toute structure utilisant un diaphragme (aidé par la Terre, le système solaire et tout l'Univers) ne fait que réutiliser, en l'amplifiant, l'énergie qu'il reçoit, et en sens inverse, en direction du donneur. Cette amplification est réglée au carré de la norme de cette énergie de résistance.

Les dominos en cascade montrent la surunité répulsive

Rappel: rien que dans les événements "ordinaires", une chaîne de dominos tombant en cascade ne peut être arrêtée par l'un d'entre eux..

4. Il existe une ultime possibilité, très en avance sur nos réalisations: celle de faire vibrer un objet ou un être ailleurs et directement, sans que quoi que ce soit se déplace, pour le faire apparaître dans cette autre réalité plus rapide, réalité qui nous est provisoirement interdite. Souvenons-nous de la loi du débit inverse: en évoluant à travers l'eau, un bâtiment déplace la racine cubique de son propre volume, portée au carré, multipliée par la vitesse, quelle qu'elle soit.

Cette formule ne s'intéresse nullement au carénage du bateau; c'est juste une conséquence du principe d'Archimède, du point de vue dynamique. Elle ne s'intéresse pas non plus à la viscosité de l'eau, ni au vent, etc.

Front du bateau = section marine = mire

Le deal du siècle, c'est annuler le débit inverse, et donc l'espace, en sautant par-dessus les résistances que rencontre un bateau. Par exemple, quand il cherche à atteindre une cible (mire du futur: endroit où il sera) à partir du présent (mire du passé: l'endroit où il se trouve est toujours dans le passé)

Note: pourquoi une mire est-elle une surface, pour le bateau ? Parce que la viscosité "êta" en analyse dimensionnelle est une succession de surfaces / seconde ! En fait, la viscosité est un échantillonnage permanent de la résistance de l'espace-temps dans lequel nous vivons. Rappel: dans la formule du débit de Poiseuille (voir plus haut), nous retrouvons que les déplacements sont en 4 dimensions (r4) et non en 3..

Le carré de la section marine (S² = pi². r4) a une importance de premier plan pour les calculs -sans les résistances de déplacement- .

Le deal, c'est précisément d'assurer l'annulation de l'influence de l'espace (et donc des résistances) en passant d'une mire à une autre mire.

La forêt des propulseurs russes.. abandonnés !

 Pour atteindre le deal du siècle, et à ce niveau de l'étude du déplacement instantané, il est temps de se consacrer à la compréhension et la fabrication de mires, en sachant qu'elles sont 

1 des viseurs (sens du mot mire") internes pour un parcours externe.. 2 des réflecteurs dans un sens (murs de domaine)... 3 des amortisseurs (impacteurs de vibrations)... 4 des structures informatives téléportées

.. 5 des vides, ou néants de réalité, dans l'autre sens (n'ayant d'existence que pour 1 seul but).. 6 des accélérateurs dimensionnels (en m/sec3).. 7 des moteurs surunitaires (divergents expansifs).

Schéma d'énergie d'une tuyère de Laval (damper central: col d'Antarès)

Nous voyons sur l'image ci-dessus, tirée de ce site, des propulseurs de type "Laval" fabriqués par les ingénieurs soviétiques de KDB avant la chute du rideau de fer, performants, mais destinés à être abandonnés, par mesure administrative du régime !

Sans le savoir, les Soviétiques ont fabriqué un matériel "miraculeux" que les Américains se sont empressés d'acheter pour équiper, avec quelques améliorations, leur fusée Antarès.

Le mur de Joukovski + la divergence = débit d'Antarès

Nous privilégions dans cette étude l'aspect mathématique qui nous amène directement sur les pressions cubiques (m3/sec3) d'intensité acoustique, totalement magiques, des ship-mother extra-terrestres. D'abord, sur ce chemin, faisons un premier pas vers le débit d'Antarès (m3/sec3) qui prévaut à l'intérieur du divergent d'une tuyère de Laval, en partant du débit de Poiseuille (m3/sec1).

Cela est un secret que l'Enchanteur Merlin ou de Jésus-Christ connaissaient: une vitesse-cube est autant une pression d'origine quantique, qu'une énergie conditionnée sous forme d'un débit de matière (création pure et simple).

Le mur de Joukovski...

Pour rappel, le col de cette tuyère est "barré" par un effet surfaciel de non-retour que je nomme : mur de Joukovski, en l'honneur des travaux de ce physicien russe et de tous ceux qui ont fait progresser la science dans ce magnifique pays qu'est la Russie.

Un mur se calcule donc très simplement: en m². Il suffit de remplacer la viscosité "êta" en m²/sec (voir êta en analyse dimensionnelle, ici), par le mur "mu", en m² .

Débit de Poiseuille usuel, avec la viscosité "êta"

Notez que le fait de donner la lettre grecque "mu" à côté du 8 de cette équation, n'est pas sans rappeler la notion de perméabilité magnétique "mu", de même nature dimension-nelle (en m²). [l est une longueur en mètres, P est une pression en m²/sec², r est un rayon en mètres, et mu est un mur de Joukovski, en m²].

La dernière conclusion à ce jour, c'est qu'une viscosité peut devenir une rigidité absolue, sous certaines conditions. Si nous nous contentions de ce qui se passe dans le col de la tuyère de Laval, rien qu'en remplaçant "êta" par "mu" nous obtiendrions un débit en m3 /sec². Il nous faut aller plus loin, même si nous nous approchons du but que nous nous sommes fixés, peu à peu.

... + La divergence = le débit d'Antarès

Nous savons depuis longtemps maintenant que l'accélération dans le divergent d'une tuyère de Laval, depuis le col, se calcule en m3 / sec ; en physique, cette accélération d'une accélération porte le nom primitif de "à-coup". Accordons-lui le nom de "divergence".

Secret des secret du magicien Merlin l'Enchanteur
Débit divergent d'Antarès d'une tuyère de Laval, en m^3/sec^3

Repartons de l'équation de Poiseuille ci-dessus: nous avons déjà remplacé "êta" par "mu"; nous savons qu'une pression divisée par une longueur est une accélération. Donc a = (P2 - P1 / L) ; mais la divergence est une accélération par sec.. Donc il faut introduire une dimension de temps sous la barre de fraction des pressions/longueur.

Le résultat de ce calcul est un débit dAntarès en m3 / sec3, qui équivaut magiquement à la dimension d'une intensité acoustique, en simplification des unités espace-temps.

Notez qu'au niveau mathématique, j'aurais très bien pu remplacer la [longueur . temps] par [la longueur / le temps (=vitesse)]. Le résultat, pour les habitués de la résolution des fractions, est identique. Nous verrons que cela a des conséquences pratiques.

Nos véhicules cosmiques, comme ceux qui rampent à la suface du globe, sont affligés d'un mal qui se nomme "inertie", lors d'une accélération, cad lorsqu'une force leur est appliquée.

Qu'est-ce l'inertie et la densité d'inertie d'un objet ?

Etant donné qu'une force appliquée tient compte de la masse d'un objet, nous pouvons plutôt définir ce qu'est la densité d'inertie d'un objet massif en accélération: c'est la quantification du retard qu'a mis cet objet pour atteindre une vitesse stable, proportionnellement au temps et à l'espace utilisé, et à l'inverse de la force qui lui est appliquée.

Une mire ne peut être traversée que dans un sens.

Calcul rapide: en analyse dimensionnelle, une force se calcule en m4 / sec2, l'espace en m1 et le temps en sec1. Le (temps.espace) / force  trouve un résultat en sec3 / m3 .

Donc la densitéinertie  est en (m1. sec1) /( m4 . sec2); ce qui donne des unités dimensionnelles en sec3 / m3 .

Nous voyons que c'est l'inverse des unités du débit d'Antarès en m3 / sec3; nous aurons sûrement besoin de ce calcul plus tard.. Merci de votre attention jusqu'ici.

Qu'est-ce que le débit d'un liquide ? Il y a 2 théories new-age comme solutions: soit un débit de liquide est une réponse acoustique, remontant le temps depuis une mire (damper) installée dans le futur, soit ce débit est la réponse acoustique au signal acoustique que représente le contenant du liquide (tuyau, chenal).

Moïse frappe le rocher et l'eau sort sans canalisation

En fait, la mire du futur est la nécessité même (obligation) de l'écoulement du liquide, et le signal sonore du contenant est un ralentisseur inadapté à un débit non-inertiel et instantané, de la source vers le destinataire.

Toute cette étude, sous ses aspects différents, nous renvoie sans cesse vers la loi de polarité, qui ne tient pas compte du "temps qui passe"; le futur y est antérieur au passé, et donc le temps n'y est comptabilisé comme un retard, une inertie inutile (mais viable) entre le fait tel qu'il est anticipé (réellement dans le futur) et tel qu'il est déjà réalisé (dans le passé du futur qu'on appelle le présent.

Dans ce cadre, un tsunami est une manifestation dangereuse qui reflète parfaitement les strates du temps d'une activité.

Pratiquement, nous avons déjà énoncé le postulat qu'un effondrement océanique reproduit, au final, une surélévation de même quantité d'eau au-dessus de la surface de la mer, pour produire au final un tsunami. Cette surélévation est l'énergie du tsunami.

 

Théorie du centre libre d'élasticité de l'eau

C'était jusqu'à présent un postulat, parce que la comparaison avec le modèle du ressort ne convenait pas vraiment.

Mais si l'on fait correspondre la capacité d'élasticité de l'eau -à se comprimer et à se "détendre"- à l'extrémité d'un plongeoir dont le nageur fait bouger le centre libre d'élasticité, alors on peut éventuellement affirmer que si la mer possède un tel centre libre, les forces de "retour" (de part et d'autre de sa position d'équilibre) font faire varier sa position pour faire en sorte qu'il y aura autant d'eau dans l'action et l'espace de l'effondrement que dans la réaction et l'espace de surélévation..

Le plongeur sur l'image et l'attache du plongeoir sont d'un intérêt très particulier pour simuler le tsunami.

Un tsunami est un petit bonhomme qui marche sur l'eau.

Mr Tsunami marche sur l'eau. Elle est "dure" à cause du retrait, puis du retour.

L'enchaînement des causes menant à un ras-de-marée peut être rapidement expliqué par la naissance d'un petit bonhomme très fort, au fond de l'océan, dû à un effondrement du plancher. Comme on l'a vu, l'effondrement entraîne, à cause de l'élasticité de l'eau, un effet-retour vers le haut et donc une surélévation équivalente d'une arrivée d'eau au-dessus de la surface de la mer (symbolisée en bleu dans son ensemble). La surélévation a tendance à vouloir redescendre, mais ne le peut en raison du trou qui a été comblé au fond de l'océan.

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Nous avons parlé jusqu'à présent de déplacement quantique (instantané) et de la loi du ras-de-marée. Ces 2 phénomènes sont intimement liés: il est évident qu'un vaisseau en hyper-espace a modifié quelque chose à l'intérieur de lui-même: il s'est "effondré" au niveau de sa propre forme (forme: champ d'informations reliées).

Or, c'est à partir d'une "forme effondrée"  que commence un ras-de-marée, qui n'aboutira à rien d'autre qu'un déportement de la propre duplication remplie de cette forme, à un endroit plus ou moins choisi.

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  • Jean-Louis, passionné par les arcanes de la perception, la connaissance du point d'assemblage, les mondes de l'intérieur de la Terre et l'astronavigation
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