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30 décembre 2020 3 30 /12 /décembre /2020 21:15

Bonjour,

A chaque fois que l'on se penche sur l'équation de Navier-Stokes, l'on ressent un vide insondable. Mais aujourd'hui, il va de soi que ce vide correspond, pour celui qui l'examine, à l'interrogation

fondamentale d'inscrire N.S. dans la "Nécessité": dans quel ordre événementiel s'inscrit-elle ? Et pourquoi semble-t-elle si déconnectée de la Réalité et donc si rébarbative dans son explication ?

Nécessité = Réalité

Parce qu'elle n'est qu'une part du fonctionnement du passage d'un événement passé à un événelent futur, dans l'écoulement d'un liquide contenu à un endroit, qui file précisément vers un autre endroit. Dans l'écriture mathématique, le débit de ce liquide subit une pression p et une viscosité µ  (ci-dessus à droite de l'équation) qui

correspond, (à gauche de l'équation) à un différentiel de vitesse par le temps + un gradient de vitesse en proportion de l'espace de cette même vitesse.

               Ce qui est très intéressant sur l'image ci-dessus c'est que le tout premier signe (rho ρ   ) correspond à la masse d'un liquide divisé par son volume. Ce signe devrait rendre l'équation caduque au niveau des dimensions utilisées, mais il faut le considérer mathématiquement comme un nombre sans dimension, juste un "coefficient" supérieur ou inférieur à 1 . 

la carène est la partie du bateau sous l'eau

Passons de l'équation à la fonction..   Récapitulons: N.S décrit une fonction d'accélération au sein de n'importe quel écoulement, soit un débit sortant d'une canalisation, par exemple, soit 1 débit de "remplacement".

Navier-Stokes ne saurait être utilisée dans l'état actuel de sa présentation; si l'on définit une accélération comme étant un effort associé à une masse, la somme des "efforts" décrits dans N.S. est égale à zéro, quand on met tous les termes du même côté de l'équation. Dès lors les physiciens se heurtent au mur infranchissable (sans la philosophie) de l'impossibilité de saisir de où vient l'énergie, de comment elle se distribue, et donc l'incapacité de décrire le mouvement des fluides sans commencement ni fin.

Revenons au débit de remplacement: c' st la quantité d'eau déplacée par la carène d'un bateau en mer, par exemple, quantité dont la norme est fonction de sa vitesse et de son volume.

[Pour la petite histoire, ce débit de remplacement soulève un curieux problème, car un volume d'eau

déplacée, multiplié par une vitesse, donne une quantité de mouvement (en m4/sec) et non pas tout-à-fait un débit en (m3/sec), mais ce sont bien les m3/sec que nous retiendrons pour l'instant.]

A partir de maintenant, pour effectuer de nouveaux calculs mathématiques, il va falloir choisir parmi .. 2 versions philosophiques dans l'analyse cinématique du déroulement de l'existence d'une réalité.

Soit nous admettons que nous vivons dans un monde d'objets en 3 dimensions d'espace, et dans ce cas, paradoxalement, nous n'admettons pas que les objets puissent à chaque instant apparaître et disparaître comme des images de cinéma; soit nous admettons que ce que nous voyons est le résultat apparent d'un monde en 4 dimensions, et dans ce cas il nous faut reconnaître et rejoindre le rythme terrifiant de l'éternité pour  faire apparaître les pbjetzs, là où ils doivent apparaître.

La fonction de Navier Stokes est intéressante parce qu'elle traduit à l'intérieur des débits (de Poiseuille!) non pas les charges idéales (de Bernoulli !) mais bien les accélérations de sens différents qui se combattent par groupes mutuels, pour se réduire mutuellement à néant.

Et dans ce cas, que reste-t-il après Navier-Stokes s'il est égal à 0 ? En principe.. rien.

Mais ce serait sans compter philosophiquement sur "l'obligation de résultat": un débit sort d'une canalisation parce que l'eau DOIT couler; une masse d'air s'écoule le long du fuselage d'un objet volant parce que cet air DOIT se retrouver derrière l'objet. N.S ou pas N.S

Donc entre une acc. de Navier-Stokes et un débit, il y a une variable qui manque à l'appel . Cette variable se calcule en divisant le débit par l'accélération:  les (m3/sec)  / (m/sec²) donne des m². sec ; or les m². sec ne correspondent dimensionnellement à rien de connu.

C'est ici qu'il faut faire quelques pas phisosophiques supplémentaires: l'obligation de résultat ne donne pas tout-à-fait un débit; lorsque l'on fait couler l'eau d'un robinet, c'est pour obtenir la juste quantité d'eau nécessaire répondant au besoin. Cette quantité est une nécessité qui se présente sous la forme d'une masse.  Entre les deux, dans la division des m3 / (m/sec²), nous obtenons des m². sec², ce qui correspond au carré d'une conductance.

Poiseuille, sa loi

En attendant d'aller plus loin, tous les véhicules à la surface de cette planète subissent une opposition considérée donc comme une traîne ou débit de remplacement dans lequel ils évoluent. Mais admettons même qu'il n'y ait pas d'air, que reste-t-il à ces véhicules comme opposition ? L'espace lui-même !!

Jusqu'à présent, dans bien d'autres articles, nous avions vu que dans une canalisation, les sections de départ  et d'arrivée d'une canalisation étaient en quelque sorte des mires "qui se regardent", composées donc dimensionnellement de mètres4 . D'ailleurs, Poiseuille parle bien de r4 dans sa formule. Pour rappel:  [ pi. r4 = section² / pi]

Aujourd'hui, en utilisant Navier Stokes, nous voyons qu'en fait les 2 mires sont plutôt composées de m². sec²; nous avons donc avancé vers la dématérialisation de l'espace, par un simple jeu mathématique, et nous avons compris que les efforts (accélérations) que l'on fait sont des étapes d'une nécessité à une autre (d'une mire à l'autre).

Donc aujourd'hui, chaque mire devient un espace . un temps, et ensemble, en se croisant, les mires sont donc des conductances croisées en m².sec².. Ces 2 mires ne sont pas encore complètement alignées l'une sur l'autre, entre deux sections d'une même canalisation. Car l'une tourne, et l'autre .. pas.

L'équation de la masse

Une masse peut être définie comme étant un courant d'éther croisé et se répercutant sans cesse entre 2 mires ou réflecteurs. L'accélération de Navier-Stokes n'y est pas pour rien dans la "lourdeur" de la masse (nous verrons cela plus tard). Ce courant d'éther est malheureusement inertiel dans notre monde et se restreint dans une conductance (en m/sec) à l'aller, multipliée par la même conductance au retour (total: en m²/sec²)

La composante T4   

Equation de masse

Pour ceux qui m'ont suivi jusqu'ici, j'ai souvent souligné que toute existence dans la 4 ième dimension était due au double sens du croisement (multiplication), de 2 impédances acoustiques partant de 2 extrémités réflexives: les mires; contrairement à notre monde en 3D, où une cause (mire) est située dans le passé (le but prédéfini), l'autre dans le futur (le même but.. mais à atteindre)... dans la 4D, les mires se situent toutes les 2 dans le futur. Nous y vivions autrefois, mais ceci est une autre histoire.

Pourtant notre monde actuel en 3D est un secteur de la 4D, qui y fait régir sa loi. Car le carré de l'impédance acoustique  se calcule en v², soit des m²/sec² ...  

Les mires sont des images/dampers constituées uniquement de temps², et non d'espace² comme nous le pensions au départ.

Nous avons tant cherché après cette composante, pour remplacer r4 de l'équation de Poiseuille pour fabriquer l'équation de masse, que voilà qu'elle se présente à nous juste au tournant du chemin..  

L'on peut effectuer d'autres variations sur Navier-Stokes; l'un des 2 termes de l'équation s'occupe de la composante latérale de l'énergie en activité dans un flux laminaire ou turbulent; l'autre, le terme à droite de l'équation s'occupe de la composante frontale.

Or il y a un monde de différence entre la densité d'énergie/surface² entre le terme de gauche et le terme de droite, si on compare la répartition.

Ce qu'il ne faut pas oublier dans cette description, c'est que les deux termes de l'équation ci-dessus sont deux fonctions à part entière, bien que strictement égalitaires; elles concernent donc le même écoulement de fluide, vu de deux manières différentes, mais en MEME TEMPS ! Donc entre les 2 S², il s'exerce une tension (représentées par un simple coefficient de proportionnalité) qui se situe à l'intérieur de l'écoulement du fluide, non pas seulement entre les 2 énergies identiques, mais bien entre les unités dimensionnelles de chaque côté.

Prenons E2 = énergie frontale S²(b) x acc  et prenons E1 = énergie latérale S²(a) x acc .. ; le rapport entre les deux doit toujours être de 1, contrairement au nombre de Reynolds, parce que tout simplement nous avons affaire à une équation qui concerne le même écoulement. 

Donc la disproportion entre les deux croisements de surface doit être compensée par son inverse au niveau des segments internes aux termes de l'équation !

Navier-Stokes / masse

Ceux qui étudient Navier-Stokes sont ennuyés par les "forces d'inertie".. Pour moi, l'inertie est liée à la masse des fluides en mouvement.

 

Nous avons cru bon de découvrir l'équation de masse en faisant intervenir Navier-Stokes; maintenant nous n'avons plus besoin ni de l'une ni de l'autre, comme vous le constatez ci-dessus: en divisant l'équation de la masse par la masse elle-même, nous obtenons uniquement des "fuides" en mouvement débarassés de toute considération statique anthropomorphique.

Continuons

Formule de l'ordre des lois

La planche de formules ci-dessus va encore évoluer (voir ci-dessous); elle met en avant la caractéristique dimensionnelle de la lévitation (antigravité) dans ce qu'il faut appeller un flux de fronts de temps croisé (chacun en sec²), ce qui lui donne une quatrième dimension de temps (sec² x sec² = sec4).

Formule de la lévitation sonique

La notion de transitivité varie selon les paliers cosmiques: on détecte de gigantesques "lignes" électriques entre certaines planètes et leurs satellites à cause du gigantisme rapproché de leur centrale (la constante k de Coulomb est modifiée). Il en est de même pour les lignes de lévitation (la constante G est modifiée).

Nous voyons ici que la lévitation (fronts-surface croisés du flux du temps) est égale au carré de la résistance x le carré de l'impédance, sans rien changer à la constante de coulomb ni à la constante G  .. En mathématique, cela donne :  lévitation en sec4 = 1/res²  . 1/imp² selon l'équation holistique   ; attention cependant, les 1 qui précèdent ont une valeur variable, car nous pour l'instant nous ne travaillons ici qu'en analyse dimensionnelle.

Vortices autour du passage d'un avion

Dans l'aventure qui consiste à  découvrir les tout derniers tenants et aboutissants de la loi de polarité, nous nous penchons avec intérêt sur cette fonction de Navier-Stokes qui est rebutante à plus d'un titre. Par exemple, elle devrait tenir compte de l'objet sur lequel elle s'applique (elle décrit les mouvements accélérés des fluides autour d'un avion par exemple), mais rien dans son expression n'en fait mention.

Où est passé l'avion ?

Effectivement, si l'on parle d'un champs spatial, il y a moyen de situer un objet. Pareil pour le temps.

Mais comment situer l'objet dans un champ d'accélération ..

 

 

A suivre, article en construction

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