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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 16:15

Bonjour,

Nous avons parfois parlé dans les articles de ce blog d'un phénomène sismique parmi les plus ardus à modéliser: le ras-de-marée. 

C'est que -entre le début et la fin du processus- son activité collectionne tous les défis de la physique car ses causes sont à la fois multiples et radicalement opposées (il en existe surtout 3), ses conditions de déroulement sont différentes à chaque fois et sa finalité .. toujours surprenante.

Après des dizaines d'année passées à resasser ce modèle, voilà soudain une idée venue de l'Esprit: et si nous l'identifions correctement en lui accordant des "conditions idéales" ?

Voilà pourquoi nous allons parler de la Terre comme d'un.. sac de billes, surmontée d'eau océanique, évidemment. Une Terre qui va subir une "cassure" sous la forme d'un effondrement "calibré" sous une forme rectangulaire ..

Voici la Terre: c'est un sac de billes. Amusant, non ?

Le défi principal consiste à décrire le croisement des fluctuations qui  secouent l'élément liquide, avec celles de l'élément solide (les billes, ici), et les retards et les (co)ïncidences entre ces fluctuations. 

En attendant, reprenons le processus d'un ras-de-marée depuis le début, en considérant qu'il aura lieu à partir d'un effondrement de terrain sous l'eau, et que les conséquences se répercuteront sur 2 côtés, au lieu de toute la périphérie d'une cassure, périphérie trop difficile à dessiner..

L'effondrement de terre se répercute en un effondrement de l'eau de l'océan

 

 

 

 

 

Donc dans un premier temps, la terre (les billes) s'effondrent, et l'eau s'effondre pour suivre exactement la descente du plancher sous-marin. La Terre étant représentée ici en conditions idéales par des billes, celles qui étaient en-dessous vont devoir se diriger.. vers la surface, de chaque côté de l'effondrement, car elles sont incompressibles et n'ont pas d'autres endroits où aller.

 

Pendant que la terre "remonte" sur les berges (les bords de l'image), selon la quantité exacte de l'effondrement sous-marin, la mer produit un double inversé, avec l'eau au-dessus de sa surface, avec les eaux qui se retirent des bords (de plage) . C'est la loi dont nous avons déjà parlé: un élément liquide, réagit perpendiculairement  à l'influence d'un attracteur (ici:

L'eau réagit comme un tremplin à "l'effondrement" !

direction et sens de la gravité) comme un tremplin de piscine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La phase suivante est l'effondrement du surplus créé, c'est-à-dire l'affaissement de la "reproduction en surface" elle-même. Cet affaissement fait débuter le tsunami: l'eau prend la route des bords de terre, à partir du centre du "double", bords qui vont bientôt être submergés.

Nous allons passer à la phase suivante, la plus intéressante, en raison du contexte où la Terre est remplacée par des billes dans ce modèle. Pour cela nous allons observer de près un seul "côté" du ras-de-marée, car en réalité l'excédent d'eau part dans toutes les directions. En résumé donc, un tsunami se crée en partie parce que, lorsque la mer se met en route pour combler le vide de l'effondrement, elle continue à affluer même quand le vide est comblé. Car elle ne peut s'arrêter sur sa

Le tsunami est une fluctuation liquide qui rejoint la fluctuation de terre

lancée. Et elle forme donc un double inversé. Puis quand celui-ci s'écroule, il naît une fluctuation liquide qui s'en va rejoindre la fluctuation terrestre (ici celle des billes qui remontent sur le côté) pour la confronter (se mettre en face) et ainsi annuler le dérèglement local créé par le ras-de-marée.

Dans des conditions idéales, les fluctuations seraient des dampers, des amortisseurs l'une pour l'autre. C'est ici que nous devons revenir à plus de réalisme: les fluctuations ne s'amortissent pas, et le tsunami a bien lieu.

En vertu du principe d'équivalence, la fluctuation liquide tend donc à rejoindre la fluctuation de Terre. Donc au centre du cercle, ci-dessus, il n'y a pas seulement une localisation de leur jonction. Ce qu'il faut savoir, c'est que les deux fluctuations ont répondu à l'appel d'un même vide, mais malheureusement elles ont répondu avec retard, l'une par rapport à l'autre.

Conclusion: un ras-de-marée a lieu parce que les fluctuations du contexte se rencontrent en différé: elles ne s'amortissent pas.

Comment viter un ras-de-marée ?

Sortons de ce seul contexte, et partons étudier le ou les principe(s) à l'oeuvre

Gradient 1: le principe d'équivalence

Gradient 2: le principe de réciprocité

Gradient 3: le principe de polarité

Toutes les masses (eau et billes, ici) sont poussées par des ondes sous-jacentes qui circulent dans la terre et dans la mer pour créer cette tentative d'amortissement qu'est un ras-de-marée.

Première représentation de la loi de polarité (compensation).

Les ondes témoignent d'un déplacement d'énergie qui pourrait être compensé dès le départ pour "travailler" en toute sécurité, et produire des effets remarquables (c'est le moindre mot) par une utilisation judicieuse de tout le processus si l'on s'attachait à un processus entièrement nouveau: le principe de polarité.

Ce principe est le plus recherché au monde, voyons les étapes pour y arriver;

Et si donc nous partions du résultat final (au centre du cercle) pour créer, à l'envers, un effondrement au fond de la mer ? Ce serait en effet "magique", digne de Merlin l'Enchanteur. Et ce n'est pas impossible. 

Wilhelm Reich a parlé du "principe de superposition" qui domine l'ensemble de diverses structures naturelles.

Il en existe donc un exemple ici.

Modélisons les forces en présence avec un petit changement du dessin ci-contre .

La polarité est la superposition de Reich

 

 

Nous voilà donc face à un aspect concret encore inconnu que  nous n'avions pas décelé jusqu'ici: dans la loi de polarité: non seulement un élément du système liquide se superpose à l'élément solide, mais à l'intérieur de chacun d'eux une partie de l'élément liquide devrait interagir du côté solide, et inversément.

Comme on peut le voir dans l'image ci-dessous.

 

 

La polarité yin et yang sont un exemple de clivage des ondes sous-jacentes à la construction d'une réalité.

Le principe d'équivalence dit ceci:

Quatrième dimension, twilight zone
Polarité yin yang, princ. de superposition

A partir d'ici, nous pouvons améliorer le principe d'équivalence qui nous a permis d'arriver jusqu'ici. Ce principe disait en substance une vérité qui semble ridicule, mais qui n'était pas si facile à mettre en valeur avec les ras-de-marée: "ce qui est retiré d'un côté se retrouve à un autre endroit ".

Mais en partant de là, nous sommes arrivés à une conclusion améliorée du principe d'équivalence: le principe de réciprocité.

Le principe de réciprocité dit ceci:

" Dès l'instant où quelque chose est retiré "d'un certain côté", cet endroit est déjà comblé, anticipativement, par autre chose venu d'un "autre côté". Et réciproquement. 

A partir d'ici, il faut se souvenir d'une chose: selon Georges Lemaître, le Big Bang serait issu d'un point originel situé partout et nulle part. (Tao et Taï-chi-chuan: "le centre est partout, et l'infini est nulle part").

Ce qu'il n'a pas dit, c'est qu' à partir de ce point, chaque particule de matière partant dans toutes les directions est toujours restée au centre de "son" univers. Mais pour qu'elle reste au centre de l'Univers, qui est aussi celui des autres, cette particule doit bénéficier d'une antériorité préalable à tout déplacement, une compensation stricte, absolue, même dans un univers ou la relativité suit son cours.

Dans le sigle du Tao dessus nous voyons la création d'un vide réciproque dans chaque élément de la superposition.

Intérieur de Vénus perçu aux ondes radar par la sonde Virtis

L'équivalence et la réciprocité ne sont pas donc les seuls critères mettant en scène la superposition: il existe une 4 ième dimension qui met en scène et compense chacun des déplacements de la plus petite particule qui existe.

Le principe de polarité

Paradoxalement, cette 4ième dimension se retrouve de l'autre côté du couple d'interaction, l'un pour l'autre et l'un en face de l'autre.

Souvenons-nous de ce qu'a photographié la sonde Virtis au pôle Sud de Vénus (voir ci-dessus) en 2007.

Vénus laisse apparaître à ses pôles une sorte de "chevron" , un "S" qui tourne sur lui-même; ce S traduit non seulement un verouillage permanent entre les 2 parties, mais aussi qu'une petite part bleue d'un côté se retrouve du côté rouge, et inversément. C'est le signe d'une polarité yin-yang d'une planète vivante pour créer un ouragan dont la permanence est scientifiquement inexplicable.

 

Vénus ouragan permanent au pôle sud, par V. Express

Voici pour info ce qui est dit en ce site, ici

Données de l'image ci-contre: "L'« œil de l'ouragan » sur Vénus, pris par le spectromètre d'imagerie thermique visible et infrarouge (VIRTIS) à bord de Venus Express. Le point jaune représente le pôle sud."

L'organisation de la circulation atmosphérique de Vénus en deux tourbillons circumpolaires, un centré sur chaque pôle, a été déduite pour la première fois il y a plus de 30 ans à partir d'images ultraviolettes de Mariner 10. La caractéristique en forme de S au centre des tourbillons sur Vénus a été détectée pour la première fois par le Pioneer Venus Orbiter près du pôle nord et récemment par l'orbiteur Venus Express autour du pôle sud. Il est également connu pour se

Ondes transversales

produire dans les cyclones tropicaux de la Terre...

...Une autre similitude entre les caractéristiques observées dans les circulations de vortex de Vénus et dans les ouragans terrestres est la présence d'ondes transversales s'étendant radialement vers l'extérieur depuis les centres de vortex. Il faudrait savoir si ces ondes sont émises simultanément à partir de chaque centre.

Les teintes rouge et le bleue sont non mélangées mais présentes aux 2 bouts

Contrairement à ce que disent les scientifiques, le point jaune au centre de l'image ci-dessus n'est PAS le centre géographique du pôle visionné; celui-ci se trouve au milieu du S, sur la croche bleue.

Reprenons l'explication et le cas illustré par l'image ci-contre: l'anneau de piscine.

Mécaniquement, les 2 teintures ci-dessus sont évidemment d'un sens giratoire différent l'une de l'autre, du point de vue de la surface du bassin.. Pour que chaque giration fonctionne en superposition, il faut que

l'une tourne autour de l'autre soit au centre, soit à la périphérie dans le sens opposé. Le " sens opposé " peut être interprété d'une simple manière: l'un étant moins apide que l'autre; c'est ce qu'on appelle "effet rétrograde" en perception.

Le procédé déjà décrit dans un autre article aurait dû nous mettre en face de cette réalité: pour qu'une tension permanente existe (interaction) entre 2 parties de l'espace, il faut une interpénétration minimale, mais effective, incon-tournable et.. très curieuse, il faut bien l'avouer.

 

Ce processus est très intéressant à comprendre, car une fois celui-ci mis en route, nous aurions besoin de très peu d'activité synchronisée pour qu'à partir d'un milieu immense on arrive à créer un effet gigantesque.

La recherche s'effectue au niveau mécanique, mais aussi acoustique. Le secret acoustique de la superposition: comment interpréter le "sens opposé" d'une vibration sonore..

Jusqu'ici, nous avons parlé d'un élément d'une dimension supérieure qui se retrouve de façon anodine dans notre dimension, en tant qu'élément masquant (voir ci-dessus : schéma de localisation de l'étincelle masquée dans c3 et ci-dessous le second foyer dans l'espace de Kepler).

Max Planck s'est fabriqué des unités en m^5/ sec^1

Nous voyons dans la première loi que l'on confronte R² et T1, et nous voyons qu'il manque une dimension de temps comparativement à R². Cette dimension se trouve dans la précession du système, exactement comme ce qui se passe dans l'infiniment petit: à ce niveau microcosmique, l'action de Planck a besoin de s'allier à une pulsation en 1/T pour obtenir et maintenir l'énergie d'un électron sur sa bande.

3 ième loi de Kepler en version newtonienne.

Cet "alliance" se retrouve dans la 3 ième loi de Képler, où il manque encore une fois une dimension de temps dans T² pour confronter le cube du rayon, R3 et maintenir et obtenir l'orbite d'une planète autour du Soleil. 

Observons les ondes de temps croisées et en rotation, calculées avec les symboles 4 pi² .

Cette dimension manquante est encore et toujours la précession T du système. En vérité, cqui gouverne cet Univers est fabriqué par essence d'intensité acoustique de dimension T3/R3.

 

A suivre / article en construction..

 

 

 

 

 

 

 

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