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17 novembre 2009 2 17 /11 /novembre /2009 17:59



         Essayez de demander à un scientifique de situer sur le spectre électromagnétique où se trouve la lumière blanche... 
         Il ne pourra pas vous répondre. Et pour cause: la lumière blanche n'existe pas en tant que telle!

        Voici les seules couleurs faisant partie du spectre EM :



  Donc nous avons exclusivement le violet, le bleu,  le vert, le jaune; l'orange et le rouge... Ces noms désignent approximativement des longueurs d'onde dites "du visible" !

La lumière blanche est obtenue  par un support  qui reflète toutes les couleurs du spectre sans en absorber aucune.

    N'en croyez pas vos yeux ! 
    La lumière blanche du monde physique n'existe pas !



Ci-dessous: Mise à jour du 21 mars 2003


L'oeil de Dieu et le double vortex the eye of God and the

Regardons ce porte-photos, ci-dessus, et remarquons ces vaisseaux exotiques de la couronne du Soleil, observés et photographiés par le satellite "lagrangien" SOHO en 2004 (stationnaire à l'un des "points de Lagrange" du système solaire, points d'équilibre gravitationnel entre le Soleil et ses planètes et qui évoluent malgré tout avec le mouvement du système solaire) de la NASA et l'ESA.

Portons notre attention sur les traces blanches et voyons qu'elles sont les signatures de vaisseaux évoluant en rupture de continuité; la rupture de continuité perceptuelle est ce principe qu'en temps normal nous ne percevons pas, dans cette succession temporelle d'instants qui forment notre continuité, les vides qui séparent chacun de ces instants.

Mais avec certains instruments (pour les bricoleurs) ou selon certaines substances (pour les chamanes) ou certaines méditations (pour les vrais sages), les "instants" peuvent commencer à se "séparer".

Tant et si bien qu'effectivement, ces instants peuvent se réaligner différemment et constituer une "réalité séparée de perception" (une autre continuité, une autre bande d'émanation)....mais nous nous engageons plus avant dans la physique de la perception.

Revenons donc à ces images: les vaisseaux -qui semblent absolument gigantesques- apparaissent et disparaissent par rapport à la conitnuité de notre monde...

Ces appareils qui semblent si grands sont en fait contitués d'une seule boule de lumière, qui apparaît successivement à plusieurs endroits de sa ligne de parcours, pendant la capture d'une seule image par SOHO.

La caméra de SOHO joue le rôle de traqueur.


Feyd Harkonnen

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14 novembre 2009 6 14 /11 /novembre /2009 15:36

Bonjour !

       
La gravitation n'est au départ pas attractive; elle est répulsive et tous les corps expriment une énergie qui les fait se repousser entre eux.

Mais à l'arrivée, la résultante est inverse.

Exactement comme un bateau à voiles libres remonte le vent plus facilement que s'il est poussé par le vent arrière, les corps ont tendance à être attiré par le vent antigravitationnel qui souffle dans leur direction.

               Cela met de côté, pour les calculs astrophysiques, la bonne vieille théorie de Newton sur la masse "grave":

      

Calcul de l'interaction gravitationnelle de Newton
Interaction gravitationnelle newtonienne classique

   
Cette théorie ci-dessus met en relation, pour le terme de gauche, la masse d'un corps en accélération, avec la masse de la Terre, pour le terme de droite. Or cette théorie n'est valable, comme je le sous-entends, que pour des pommes, des pierres, des fusées et des satellites (...) "fabriqués avec des matières terrestres" !

Mais qu'est-ce que cela veut dire ?

Il est tout-à-fait possible, de prouver avec des balances de précision, que du matériel issu de la planète Mars ou Vénus n'est pas fondamentalement différent sur le plan chimique, mais possède en revanche  un facteur antigravitationnel (polarité) différent qui entraîne une répulsion, ici sur le plancher des vaches.

Plus vous concentrerez au même endroit du matériel extra-terrestre (de préférence planétaire), plus ce matériel aura tendance à s'expulser de notre planète.
              Quelques constations indirectes (non liées avec la polarité elle-même) et quelques photos sont déjà disponibles pour montrer que les corps planétaires évoluent tout-à-fait différemment de la bonne vieille théorie satellitaire de Mr Isaac Newton.

Mathématiquement: soit plusieurs pierres de masse P1, P2, P3, ..Pn extra-terrestres couplées avec leur localisation L1, L2, L3, .. Ln sur la Terre, la masse commune des pierres extra-terrestres, concentrée en un quelconque endroit sur Terre. est strictement inférieure à la somme de chacune de leur masse respectivement délocalisée.

                  [(P1 + P2 + P3 + .. Pn) , Ln]   <  (P1, L1) + (P2,L2) + (P3, L3)+.. + (Pn, Ln) 

                                      
               Regardons la photo ci-dessous. On y  voit la planète Terre soutenue à son pôle Nord par une corde gigantesque,  elle-même orientée par une autre corde plus petite.
 


              Si les corps se repoussent sur Terre en s'attirant, dans l'espace, les planètes se repoussent mutuellement: la résultante attractive n'est plus de mise entre Mars et Jupiter, entre Venus et la Terre, etc.

               Voilà pourquoi les planètes sont "tenues" à leur place par ces cordes, que l'on voit ci-dessus sortant du pôle Nord.

Ces cordes, disais-je, viennent de l'infini, en partant toujours des centres de galaxies vers les soleils périphériques, et de ces soleils vers les astres plus petits qui en dépendent.

Les cordes "tournent" sur elles-mêmes en ce qui est un double filament torsadé. L'on peut "voir" ce type de filament torsadé par la photo ci-dessous.

Les cordes finissent leur course en traversant chaque planète du Nord au Sud; quelques fois, ces planètes présentent dans l'infrarouge une source de chaleur inhabituelle, montrant la double torsade en vortex, témoin de l'énergie d'éther en mouvement dans ces tubulures.

Venus: pôle sud photographié par la sonde Virtis; les chevrons en rotation indiquent l'intrusion des cordes entrant dans la planète



L'arc transpolaire, ou la corde venant du soleil, est produit par deux spires torsadées, dont on voit ci-dessous un dessin d'artiste...
 

La nouvelle théorie des cordes
Galaxies de Soleils: les planètes du système sont autour de l'un des plus petits soleils sur cette image




Les arcs transpolaires sont encore du domaine de l'invisible spatial; le fait d'en obtenir les premières simulations est un réel bonheur.

Il reste beaucoup à dire sur les forces de traction qui tiennent en place le système solaire, loin des "central suns", les soleils centraux, encore appelés trous noirs en ce début du 21 ième siècle.

Quand allons-nous entrer dans le troisième millénaire ? Quand nous fabriquerons des senseurs à vibrations pour transporter l'observateur humain à l'endroit même où ces faits se déroulent!

Rien de ce que nous croyons savoir sur l'Espace  et le Temps ne restera debout.

En attendant, la mécanique des cordes trace son chemin, cliquez ici-click here

je me suis amusé à imaginer une force de répulsion existant à l'intérieur du dipôle gravitationnel au centre de la Terre, dipôle combinant la magnéto-répulsion et l'électro-attraction, dont un des pôles serait occupé par le barycentre du système Terre-Lune (mobile) et l'autre éventuellement par le centre de cohésion (tenségritif) de la planète. Bien sûr, cette formule n'est valable que si on admet au départ que la gravitation est une conséquence du jeu entre magnétisme et électricité au centre d'un astre. 

Dans ce cas, la théorie mathématique serait la suivante: 

                                  Fr = Fm1 . Fm2 / [Q1 . Q2 . k / d²] 
Explication: 
Fr : force résultante 

Fm1 : force magnétique répulsive 1 au barycentre du système Terre-Lune 
Fm2 : force magnétique répulsive 2 au centre de cohésion de la Terre 

Q1 : charge électrique attractive au pôle 1 du dipôle central 
Q2 : charge électrique attractive au pôle 2 du dipôle central 

k : constante de Coulomb en 1/ 4 pi . 1/ permittivité du milieu 
d² : distance interne au dipôle. 

Cette formule est valable pour tenir le dipôle en équilibre attraction-répulsion. 

 

 

L'image ci-dessus estvenue de l'une des théories de la Terre creuse.

Elle illustre au mieux les 2 charges électriques gigantesques, à gauche et à droite sur l'image, entretenues par des lignes de courant en provenance du Nord de la planète. Ces charges polaires sont en vis-à-vis dans ce dipôle intérieur, aux lieux-dits des "svastikas", (signes de paix en Inde) svastikas qui indiquent en fait le sens de rotation des pôles intérieurs horaire à gauche, antihoraire à droite).

Au milieu, le Soleil Central généré et traversé par l'interaction électrique à l'intérieur du dipôle gravitationnel.

 

 


Feyd Harkonnen

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24 octobre 2009 6 24 /10 /octobre /2009 14:09

Bonjour les ami(e)s.

Nous avons jusqu'ici visualisé quelques photos étranges sur les phénomènes d'antigravité naturelle, apparaissant de ci, de là, sous une forme ou une autre.

Eh bien nous allons aujourd'hui en remettre une couche !

Avant toute chose, il convient d'effectuer une mise en garde à l'encontre des scientifiques (les pauvres choux!).
Lorsqu'ils nous parlent d'aurores boréales ou australes, ou arcs auroraux transpolaires, ils donnent un nom trop connu pour des évènements "aberrants" constatés sur quelques clichés, très souvent cachés ( et c'est à nous, new-agers, de les débusquer) mais jamais expliqués.

Les appareils photos et vidéo-caméras sont programmés à notre façon de voir. Et donc, ce que ces appareils constatent ... sont  ... la vérité !

Let's see the strange world of the natural antigravity, coming from the center of the planets, their Moons...and the Sun himself, too !



Ci-dessus, la Lune, lors de la mission Clementine, avec la distorsion visuelle du "trou noir", quand l'objectif de la camera ne peut rien capter.
Le trou noir est déjà une fenêtre sur une dimension plus éthérée à laquelle nous pouvons tous accéder.



Ci-dessus,  un arc auroral transpolaire. Ceci est une perception "gentille" de la traversée de particules magnétiques solaires (pas seulement; et les immenses conséquences internes sont oubliées par la science)
Ce remarquable cliché (excusez la pixellisation défectueuse) montre très nettement une entrée du "vent solaire" par le Nord, et une expulsion par le Sud de la Terre.

Au Sud de certaines planètes ou satellites naturels, l'expulsion de vent solaire s'accompagne d'éjection pure et simple de particules, qui décollent littéralement et vont se placer en orbite !

Telle est le cas pour Encelade



Regardons ci-dessus cette formidable image disponible actuellement sur le net. L'étoile, en bas, a été choisie pour obtenir une idée de la puissance lumineuse des geysers incroyablement droits d'Encelade.

Expulsés du pôle sud magnétique d'Encelade, ces soi-disant "geysers froids de glace (!)" forment un angle léger avec les parallèlles géographiques de Saturne . La mission Cassini a vraiment été couronnée de succès.

Ce ne sont évidemment pas des geysers qui expulsent la matière de ce satellite de Saturne, mais bien l'anitgravité naturelle.
L'immensité du magnétisme de Saturne est responsable de cette situation.

Ne dirait-on pas qu'Encelade est un vaisseau spatial ? Etonnante comparaison.... Nous reviendrons sur cet "évènement" permanent .

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21 octobre 2009 3 21 /10 /octobre /2009 15:16


Voici ce qui a été dit dans la revue "Planète" en 1967 , dans le titre "Les Grandes énigmes de l'astronomie".


     "  Il doit exister à l'échelle cosmique des effets transversaux gravitationnels dont on ne tient pas compte; les forces de la gravitation ne sont qu'approximativement des forces centrales, même si les physiciens préfèrent utiliser des solutions en "symétrie axiale"  (effets rigoureusement centraux, comme l'a imaginé Newton, en son temps).

Les physiciens théoriciens se sont toujours persuadés que seule la symétrie sphérique existe, et pas les effets transversaux en symétrie axiale.
Quitte à tronquer les équations relativistes pour obtenir une solution rigoureuse ( Métrique de Shwarzschild à symétrie sphérique, annulation du tenseur impulsion-energie en dehors du point-source du champ gravitationnel).

Le point de vue est intéressant: s'il existe des effets transversaux gravitationnels, ce sont ces effets là qui font tourner la Terre sur elle-même; et tout objet tombant en direction du centre de la Terre va être légèrement dévié, plus spécialement là où la Terre tourne le plus rapidement.

 C'est l'espace lui-même qui tourne dans le sens de la rotation de la Terre !   "

Mars

Mars-Trou-aux-poles--Mars-Elusium.-Le-pole-Nord-de-Mars-p.jpg

Ci-dessus: Mars, photograhié par Hubble

La revue Planète cite l'étrange "avarie" de parcours, ou déviation de trajectoire de la sonde Mariner 4 en 1965;

La sonde avait vu sa trajectoire VERS MARS (photo ci-dessus) quelques fois corrigée, et tout se passait normalement, sans que la loi de la chute des corps soit remise en question...jusqu'aux tous derniers jours de vol. Elle devait passer à 10 000 KMS de la surface de Mars, après 228 jours de vol ( NDLR: la sonde devait passer autour de l'équateur de mars, et tourner dans le même sens que sa propre rotation, avant de rebondir)
 Mais déjà, à quelques MILLIONS de kms de la planète, d'une façon imprévisible, elle dévia de la trajectoire gravitationnelle prévue: Mariner 4 passa à 800 kms TROP LOIN de la surface de la planète. Une telle déviation en quelques jours, c'est considérable.  (cela représentait donc environ 10% de différence!).

Il serait intéressant de savoir ce que l'équipe du professeur Pickering- qui s'occupait de la sonde avec ses scientifiques- en a déduit d'un tel phénomène imprévu...

Dernière mise à jour du 25 mars 2010


Il y eût une conclusion audacieuse, après le voyage de ce vaisseau d'observation:  "La déviation observée se situe bien dans le sens de la rotation de la planète Mars autour de son axe, et peut s'expliquer par les effets transversaux présents dans les forces gravitationnelles " (conclusion de la revue Planète).

Remarquons que Mariner 4 a été fabriquée avec des matériaux terrestres; la mécanique des cordes admet une "polarité gravitationnelle" différente entre matériaux identiques de planètes différentes; ainsi, à ce stade de notre recherche, la sonde peut avoir été déviée autant par les effets latéraux des émanations martiennes que par une répulsivité naturelle entre les particules de la sonde et la Planète Rouge
Voir l'article suivant: "Découvrir l'antigravité naturelle: un moyen simple".

Certains peuvent se demander s'il n'est pas chimérique de proposer l'antigravitation comme solution à l'omniprésence des forces de gravité et des forces d'inertie, qui, je le rappelle constituent sont partie intégrante non pas de la matière mais plutôt de la masse.

Définition de la masse, selon l'auteur de ce blog: La masse ou inertie de masse, est la force de résistance  inverse aux forces transmises d'accélération, par traction, pulsion ou propulsion. Que la gravité ou gravitation soit une force d'accélération, cela n'offre aucune différence à cette définition.

Résonnons à présent sur les effets de l'inertie et tentons de corriger ses effets avec l'un ou l'autre modèle de pensée.

Prenons le cas d'une rangée de voitures attendant à un carrefour que les feux de signalisation passent au vert...

Camion-3.jpg

En pratique, quand les automobilistes sont bloqués à un carrefour, ils ne démarrent pas au vert! ils attendent que la voiture qui se trouve devant eux, aît commencé à se déplacer.
Cela provoque la naissance d'une nouvelle chaîne de temps, un retard temporel qui pourrit la circulation d'une cité quand elles se répète des centaines de fois par jour.

La solution pour que ces voitures démarrent plus vite, presque sans inertie, tient à une seule première chose: il faut que, dès que le feu est vert, elles démarrent en même temps.

On remarque dans ce modèle de pensée que "la circulation d'automobiles" est en fait un "train de particules" subissant la loi d'une "information de dégagement", loi encore appelée: accélération, information de dégagement qui se transforme en "chaîne d'inertie", parce qu'elle ne se colporte que très lentement sur toute la longueur de ce train.

Pour vaincre le retard informatif indésirable d'une "chaîne d'inertie", il faut évidemment que tous les éléments d'un "train de particules" répondent à l'information instantanément.

a suivre prochainement: définition d'une information d'appel





Feyd Harkonnen



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  • Jean-Louis, passionné par les arcanes de la perception, la connaissance du point d'assemblage, les mondes de l'intérieur de la Terre et l'astronavigation
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