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30 décembre 2021 4 30 /12 /décembre /2021 14:27

Bonjour,

Nous avons vu la formule suivante, qui règne en maître dans la perception et la densité (matérialité) de la 3 ième dimension:

Dès lors que la masse est égale à : 1/sec4 = res²  x  imp², nous admettons qu'en valeur restaurée,  "res²" définie en 1/sec² soit la constante cosmique "k "de Coulomb (déclinée comme nous le savons en hertz²); et admettons que 1/imp² soit la constante cosmique "G" de Newton (gravité), alors les valeurs de k multipliée par g donneraient ceci:

                                           9. 109 hertz²   x   6,674. 10-11 hertz²  = 6. 10-2 hertz4

Dans ce cas, la pulsation cosmique universelle de la masse est égale à (0,5 hertz)4, ce qui signifie 1 battement de coeur universel toutes les deux secondes, dans chaque dimension du temps dans notre perception. Etrange, non ?

Note: la loi habituelle que l'on enseigne à l'école, E = Mc² est toujours valable pour le dégagement d'énergie dû à la fission et la fusion nucléaire par une contrainte extérieure sur la masse existante; la création pure de la masse s'effectue à partir de la résonance antimassique (composante t4) entre les mires, soit E = t4 .

 

A suivre,a rticle en construction;

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 15:54

Bonjour,

Tesseract: 4 droites partent de chaque sommet d'un carré

Un mathématicien français du nom de Poincarré a dessiné de façon géniale ce que pourait être la  4 ième dimension .. spatiale.

Il a eu l'idée de faire partir 4 droites de chaque sommet d'un carré pour créer ce magnifique tesseact (forme en 4 D) où l'on voit des cubes imbriqués les uns dans les autres.

Cet exemple est bien joli, et il y a beaucoup d'autres objets de ce genre, moins compliqués à réaliser.

Mais la 4 ième dimension qui nous échappe en permanence, et où vit toute une partie de la "population" de l'Univers, n'est pas exactement en relation avec cet artifice mathématique et géométrique.

Qu'est-ce que la masse dans la 3D  ?

Pour cela, il faut nous souvenir de la règle holistique, où "tout" est égal à "un", qui est la suivante: soit une résistance mécanique tirée des sons appellée "res" qui définit le frein du mouvement vibratoire du support activé par les sons, soit une impédance acoustique étant un "frein" venu du futur, dans ce cas l'apparence gravitationnelle de l'éther dans la 3 D (apparence que l'on appelle: masse) existe sous la forme 1/ sec4,

dès lors, pour la 3 ième dimension : 

La masse est l'apparence de la gravité, et non le contraire; d'ailleurs 1/sec4 est le carré de G dont la norme dimensionnelle est 1/sec² (voir le tableau de la simplification des unités espace-temps), la constante gravitationnelle universelle. Pour s'attirer mutuellement, les masses se servent 2 fois de G, donc G x G = attraction niverselle en (1/sec² x 1/sec²= 1/sec4).

Qu'est-ce que l'antimasse dans la 4D ?

Cette règle (en rouge ci-dessus) est fantastique parce qu'elle permet des variations à l'infini, et notamment celle-ci:  l'inverse de 1 étant toujours égal à 1, on peut affirmer également que, selon l'apparence de l'éther dans la 4 D,

  dès lors, pour la 4 ième dim:   

            Dans la 4 ième dimension, l'antimasse (sec4) est l'apparence de l'antigravité; non, vous ce n'est pas une erreur: l'antimasse est l'expression de l'antigravité et non l'inverse. L'inverse de la résistance carrée devient conductrice du flux du passé et l'inverse de l'impédance devient conductrice du flux du futur: ici intervient la résonance des mires, entraînant comme nous l'avons vu de l'antimasse dans la 4D ou des ondes de forme matérialisées (surunité et/ou antigravité) dans la 3D.

 

A suivre, article en construction

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18 novembre 2021 4 18 /11 /novembre /2021 16:43

Bonjour,

Imaginons que la Belgique se fabrique un engin spatial et interdimensionnel de ce type: à son retour de la quatrième dimension dans l'atmosphère terrestre, le commandant de ce navire a besoin de connaître l'accélération concommittante à sa présence soudaine et à sa vitesse de rentrée, principalement.

Etudions le Navier-Stokes, qui est l'accélération dont on parle.

Prérequis élémentaires:

P est la pression frontale égale à la vitesse² /2 due à sa vitesse de rentrée.
a est l'accélération qui va s'appeller: Navier-Stokes ou NS
Q(r) est le débit de remplacement, calqué sur le débit Q de Poiseuille
pI est le nombre pi
êta est la viscosité dynamique
S est une section, la section S va devenir ici toute autre chose, car on est pas à l'inérieur d'une canalisation, mais dans l'air et ses turbulences.
S² est le carré d'une section, donc égale à (pi²r4) au départ de la logique de navigation d'un vaisseau ordinaire.

Et aussi

Une pression (en pascals) est soit d'origine gravifique en g. hauteur (sur la planète Terre), soit une vitesse "carrée"/ 2, donc v²/2
Dans Poiseuille, la pression est plutôt une différence de pression; il s'agit donc de P = a. L, dans un tuyau ou dans un fleuve d'une "accélération portée sur toute la Longueur L" de ce conduit; or Navier-Stokes est une accélération. Donc je dois extraire N.S de (Press = NS . L)

Au départ donc, le débit de Poiseuille est Q = (Pi. r4 . Press) / (8."êta".L) .
Logiquement Q = (pi. r4NS . L) / (8 "êta" L), donc les deux longueurs s'annulent.

Il reste Q = (pi. r4 . NS) / (8 "êta") . Nous avons dit plus haut que pi.r4 = S²/pi

Résultat: le Navier-Stokes d'un débit de Poiseuille est : NS = (8 "êta" pi . Q) / S²


 

En fait, on pourrrait se demander, dans le cas où l'on parle d'un flux tourbillonnaire en plein air, comme le déplacement d'air d'un avion, à quoi correspond S². En fait, l'intérêt est de considérer l'avion comme "transparent" au flux d'air, complètement non-résistant. Dans ce cas, la section S représenterait le front de vent qui remplacerait l'avion à sa vitesse donnée.

Cette façon de travailler est curieuse, mais elle correspond au principe d'Archimède pour les engins statiques.. : un avion déplace un flux d'air identique à son volume et proportionnellement à sa vitesse.

Donc le débit Q(r) de "l'air remué" est la multiplication du front de vent ((=longueur de l'avion x le temps (de la longueur parcourue) x la vitesse)), remultiplié par la vitesse, une seconde fois, pour obtenir le débit de son propre remplacement. Qu'est-ce que le temps-longueur ? C'est le temps que mettrait l'air, à la vitesse de l'avion, pour remplir chaque endroit de la longueur de sa structure, sans obstacle. 

                                     Q(r)  =  Front de vent  x  vitesse

                                     Front de vent = S = L x T(L) x v

                                     S²     =  L²  x  T²(L)  x  v²                             

Donc S², au final dans la formule de Navier-Stokes, est facilement identifiable. Mais Navier-Stokes ne serait pas aussi étrange, sans cet élément important: l'influence de la forme du navire (voyez ci-dessus comme le croiseur spatial est différent de l'avion traditionnel). Pour cela, un coefficient sans dimension est à l'étude, qui va bien sûr se joindre à la formule du front de vent ci-dessus, ainsi d'ailleurs que le coefficient volumique d'expansion. Le coefficient volumique d'expansion est, pour une même forme de vaisseau, la quantité de volume (modèle réduit par l'antigravité, puis agrandissement naturel) en présence.

Arrakis existe vraiment, c'est la neuvième planète du système.

Note: des essais antigravitationnels méritent d'être faits prochainement.

A bientôt. Quand le code galactique établi à l'époque de l'Atlantide, garantissant notre protection, sera obsolète à cause de notre propre avancée dans l'exploration des autres planètes, nous ne serons plus à l'abri des explorateurs de ces mêmes planètes.

L'arche d'alliance a été lancée à l'époque de l'Atlantide (pas seulement une seule arche) dans l'espace pour appeller à l'aide face à une invasion probable des Extra-terrestres.

L'Arche est revenue sur Terre à l'époque de Moïse

Celle qui est revenue sur la Terre à l'époque de Moïse a été décorée de 2 chérubins dont les ailes se regardent. La signification de cet aspect frontal des chérubins est très claire: il s'agit d'un appareil à antigravité, obtenue par résonnance de mires. L'un des 2 anges représentent le passé et l'autre le futur.. : quand les 2 se font face et se touchent, c'est la 4 ième dimension du temps qui surgit dans notre 3 ième dimension. 

Mais vous raconter ce qui se passe à ce moment-là n'est pas dans mon intérêt pour l'instant.

Probablement que ces anges peuvent tourner sur eux-mêmes, si l'on veut ouvrir l'Arche; il a été demandé qu'elle soit restaurée.

Le temps d'Enola Gay est revenu   https://www.youtube.com/watch?v=d5XJ2GiR6Bo

Navier-Stokes originel; la version anglaise est intéressante

Mais qu'est-ce qu'une "accélération" de rentrée ? Au moment où un vaisseau sort de l'hyperespace de valeur sec4, il se confronte brusquement aux fluides atmosphériques ou, à la limite, à l'éther s'il se trouve dans l'espace interplanétaire.

Il reste de Navier-Stokes: f = 2 nabla de pression

masse, ou "body force", en anglais) ne peut s'exercer que si son "double" s'exerce en même temps, selon la loi de Newton (la 3 ième, je crois). Cela se manifeste au niveau des pressions dans un courant liquide par une tension double sur tout le parcours (nabla signifie "sur tout le parcours" ou "à chaque endroit du parcours").

Cela confirme ce que nous savons sur la résonance de mires, à savoir une résonance entre l'avenir et le passé, de où provient et où s'en va un liquide.

Mais l'équivalent entre la body force et la double accélération dans le différentiel de pression n'a pas encore révélé tous ses secrets.

Admettons que l'énergie totale d'un fluide dans un tuyau ou dans un ouragan soit la formule classique E = 1/2 M.v² .. ; la relation qui existe entre E et la body force ( qui vaut  f = 2 nabla P ) est de E/ f = 4 esp, ce qui nous ramène bien au débit de Poiseuille où nous trouvons des r4.

 

 

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30 octobre 2021 6 30 /10 /octobre /2021 15:51

Bonjour,

Chaque objet, et chaque organe du corps humain, est destiné à quelque chose. C'est la raison pour laquelle il a été fabriqué. Intéressons-nous aux "contenants", ces objets qui seront utilisés pour retenir un "contenu".

La résonance des mires entraînera la création des ondes de forme (à suivre)

La résonance de mire entraînera la création des ondes de forme (à suivre).

Pour l'instant, l'heure en est encore aux essais. Attention: ultrasons ! Bouchez-vous les oeilles.

https://www.youtube.com/watch?v=0R6EclCZq0Y

Article en construction

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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 15:47

Bonjour,

Ce sujet est destiné à poser certaines questions.. d'investigation.

Par exemple, si nous comparons la constante k de Coulomb au niveau de l'interaction électromagnétique, avec la constante G de l'interaction gravitationnelle, nous observons apparemment une disproportion très accentuée entre les deux (d'un facteur 10 puissance 20). Que ce soit au niveau des unités dimensionnelles d'ailleurs (k est en Newton.m² / coulomb² et G est en m3 / kg../sec² ) qu'au niveau des nombres associés à ces constantes.

Mais voilà, toutes les appellations de charge et de masse ne sont que l'apparence de la réalité: en fait, ces constantes se déclinent par analyse dimensionnelle en hertz ², l'une comme l'autre, donc 1/sec².
L'investigation ne fait que commencer: ces fréquences carrées sont des entrecroisements de fréquence simple à environ 100 khz pour l'électromagnétisme et celle de la gravité est de

8 millionnième de hertz, ce qui fait que les fréquences basiques sont déjà beaucoup moins éloignées l'une de l'autre (d'un facteur de 10 à la puissance 11) ; c'est encore beaucoup de différence, sauf si l'on se pose la question de leur nature commune.. et surtout de leur relation avec la loi de la lévitation universelle, telle que nous l'avons déj introduite dans un autre réseau social.

Car il faut savoir qu'au niveau de la lévitation et des permittivités gravifiques et électriques, évidemment les valeurs s'inversent.

Comme je l'ai dit dans l'un de mes derniers articles, il va falloir passer par l'expérimentation puisqu'à présent nous avons les formules de la lévitation corollaires à l'utilisation des contre-impédances² soniques et conductances² croisées.

Merci à tous les lecteurs. 

 

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4 octobre 2021 1 04 /10 /octobre /2021 10:43

Bonjour,

Pour les lecteurs, la recherche principale sur ce blog est "l'antigravité". Nous allons voir tout au long de cet article que l'antigravité est bien plus que la capacité de soulever, ou, plus exactement, d'annuler la masse d'un objet. La masse est une caractéristique passagère, elle témoigne d'une résistance au mouvement qu'on lui imprime, mais elle ne témoigne ni de sa quantité de matière, ni de bien d'autres possibilités (invisiblité, transfert hyper-espace,..). De plus, une résistance peut s'annuler.

Aujourd'hui, nous donner un nom plus juste à l'antigravité, en insistant sur sa vraie nature: la lévitation.

Lévitation d'une bille de polystirène, Bristol

Comme le montre l'image ci-contre, la lévitation acoustique se développe de plus en plus. Mais il fallait lui trouver des unités dimensionnelles physiques, un peu comme les unités de vitesse sont le mètre/sec, ou les fréquences sont des antisecondes (1/sec).

Ci-contre: la lévitation utilisée ici à Bristol n'utilise malheureusement pas la modulation de l'impédance acoustique.

Les unités dimensionnelles de la lévitation sont des secondes à la 4 ième puissance.

Pour comprendre ce que sont ces "sec4", il faut savoir que les sons ne sont pas uniquement des perturbations du milieu de pression dans lequel ils se propagent; ils sont de nature liquide et temporelle, et ils "se faufilent" justement au milieu de ces perturbations.

Donc ces "liquides temporels" forment deux fronts d'attaque qui, en physique, qui en physique forment le concept de croisement de surfaces (sec4).

Nous avions déjà mis en valeur la composante Tdont le T signifie le temps, en sec. (voir cet article), composante qui n'est rien d'autre que la répulsivité absolue, la lévitation.

Donc voici sa formule, mise en lumière facilement hors de cette équation.

           Il faut remarquer que l'inverse d'une résistance² est une conductance carrée; c'est le chemin que prennent les sons que l'on qualifie d'ordinaires, et qui vont du passé vers le futur. L'inverse de l'impédance carrée est aussi une conductance carrée, mais c'est un chemin pour les sons qui viennent du futur vers le passé.

Les fréquences carrées et croisées sont des fronts de fréquences des sons qui proviennent des 2 côtés de notre ligne de temps.

Nous allons nous intéresser à présent à trouver un ou plusieurs exemples de fonctionnement d'une telle formule. 

Nous faisons des tests "grandeur-nature" avec ce que nous avons déduit depuis quelques années sur les contenants et leurs contenus..

Je n'en dirai pas plus pour l'instant..

Je remercie nos lecteurs actuels, en attendant de leur apporter quelques confirmations par l'exemple.

Tournai, 12 octobre 2021

Etudes annexes

Soudain les files d'enfants se mirent à onduler

Annexe 1: au matin du 13 octobre 2021, voici un rêve où l'on me montre, marchant extrêmement rapidement, deux allées d'enfants  parallèlles et en ligne droite. Une allée étant composée de filles, et l'autre de garçons se suivant entre eux à la même distance dans chaque allée.

Soudain une sorte de vent se met à souffler sur les lignes de filles et de garçons, elles se mettent à onduler, comme en un double signal sinusoïdal absolument identique et parallèlle, 

Analyse

Richard Lefors-Clark situe la gravité dans les infrarouges lointains

L'on me rappelle ici que le double signal à trouver est "à peu de choses près" identique, disons d'une différence de une seule note d'octave. La vitesse des enfants qui défilent devant les yeux traduit le mode ultrason, fréquence très élevée. Pour rappel, une copie sonique du signal de base électromagnétique est d'environ 100 khz, soit la racine de la constante de Coulomb à l'origine déclinée en hz².

Ce rêve est intéressant aussi dans la mesure où l'on me dit de rechercher plutôt le signal-racine en khz de la constante de Coulomb plutôt que le signal infrason en moins d'1 hertz de la constante G de gravité.

antigravité, énergie libre, lévitation, hyper-espace, quanta, connexion, twilight zone
Image précédente: pour R. Lefors Clark, la gravité est un signal fille/garçon (positif et négatif)

G est-elle malgré tout une harmonique (de la cste k) dans les très basses fréquences infrasoniques, nous ne tarderons pas à le savoir.

 

 

 

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3 septembre 2021 5 03 /09 /septembre /2021 13:59

https://www.youtube.com/watch?v=H7pcm5vICdU

Dampers internes fabriqués par la NASA.. Je pensais en voyant cette tour du Tokyo Skytree à une technologie beaucoup plus évoluée.. Mais il reste que cette tour de 635 mètres est remarquable, et basée sur le style des pagodes à colonne vertébrale (shinbashira).

image d'un schéma de pagode en quinconce


Les pagodes à shinbashira (pilier central) ont un secret différent de celui que les modèles occidentaux imaginent. Qui peut me prouver que la simulation ci-contre est la bonne ? Moi, j'ai pensé d'emblée à toute autre chose. Quand ton pied achope sur un caillou.. est-ce que ta colonne vertébrale se met les vertèbres en quinconce ?

vidéo de five storey pagodas


Sans rien connaître de ce qu'il faut savoir sur les pagodes.. Sont-elles reliées au sol par leur périphérie ou par leur shnbashira ? ..Parce que notre colonne vertébrale à nous n'est pas reliée au sol !
Remarquez que dans cette vidéo très bien faite, les secrets des pagodes ont été effacés de l'enregistrement (à la 6 ième minute et 30 seconde).. Que cherche t on encore à nous cacher ?

La NASA doit fabriquer des secoueurs sismiques ou, de préférence soniques, à vibrations concentriques qui remontent un building de façon longitudinale de bas en haut, pour structurer une onde stationnaire.. Mais faire confiance à d'hypothétiques essais ne fera pas avancer les choses. Il me faut analyser beaucoup plus clairement les effets de mire entre le haut et le bas d'un bâtiment pour mieux appliquer cette loi de polarité quantique : "En réponse à une intrusion, un système blessé effectue en urgence, avec la source de cette intrusion, un échange pour adapter et conserver son propre potentiel de puissance."
Pour mieux comprendre les effets de mire, ici à droite et à gauche, voici la photo d'un bâtiment mobile (sous-marin) qu'on appelle vaisseau, car ce qui est mobile rencontre les mêmes difficultés vibratoires venues de l'intérieur ou de l'extérieur.. Même une torpille ne fait de dégâts que par vibrations.

Pour en revenir aux pagodes, les sorins sont intéressants: ces "décorations" placées sur leur toit, qui sont fractalement elles-mêmes des pagodes, sont décrites comme ceci:

WIKIPEDIA... : "Le sōrin est supporté par une longue flèche — souvent obtenue par la réunion de deux ou même trois flèches plus petites — qui descend vers la base de l’édifice. Même si on croit souvent que le pilier au cœur d'une pagode japonaise (ndlr: le shinbashira) est un dispositif pour le renforcer contre les séismes, son seul but est de soutenir le long et lourd sōrin de bronze. Dans de nombreux cas, la flèche centrale n'atteint pas le sol mais trouve sa base quelque part au-dessus du sol au sein de la pagode où elle est soutenue par une poutre ou d'autres moyens. À Nikkō Tōshō-gū (1818), par exemple, elle est suspendue par des chaînes du troisième étage. De sa base sort un long tenon qui, en pénétrant une mortaise dans une base en pierre (心礎, shinso?), l'empêche d'osciller."....

WIKIPEDIA nous fait la démonstration que le sorin est un élément antisismique fractal, même si cette encyclopédie ajoute avec le blabla habituel des scientistes: "Cette structure a été adoptée non pas comme une mesure contre les tremblements de terre, mais parce que, avec le vieillissement, le bois de la pagode, dont le grain est le plus souvent horizontal..." Fantastiques, ces gouttes d'eau en haut du sorin..

Voici schématiquement dessinée (excusez le mauvais dessinateur) ci-dessus une onde stationnaire telle qu'elle doit exister à l'intérieur d'une construction pour ne pas subir d'effets sismiques en aucune manière. Nous allons voir comment cela est possible à partir d'un procédé mécanique.. rudimentaire, certes, mais qui peut expliquer ce qui se passe, notamment au niveau de ce que le pilier shinbarashi est censé représenter. Ce dessin de droite montre une sorte de baguette découpée en 2 parts longitudinales; cettte baguette représente le bâtiment. Le fait qu'elle soit séparée indique qu'à l'intérieur de ce bâtiment montent anarchiquement des ondes sismiques "à droite ou à gauche".

Peu importe le côté du bâtiment qui reçoit l'onde: si au milieu de cet édifice se trouve un répartiteur à crémaillères qui relie à chaque palier les 2 côtés, le bâtiment n'aura pas le temps de souffrir d'une onde à gauche ou à droite. Cette fonction de répartition ne dé-sert que les mouvements de torsion latéraux, mais nous avons une première élément anti sismique sous la main.

Sorin de pagode

Pour cela, il faut évidemment que le distributeur (shinbashira) ne soit pas fixé sur la struture statique du bâtiment; or dans les vraies pagodes japonaises, comme on peut le lire dans Wikipédia, le shinbashira non seulement n'est pas enfoncé dans le sol, mais il est quelques fois soutenu par des chaînes accrochées au bâtiment, ce qui fait toute la différence.

La notion de répartiteur est cruciale, parce que, si jusqu'ici nous avons vu que la polarité peut et doit équilibrer une intrusion d'énergie à chaque étage d'un système, ce qui nous est absolument nécessaire est de détecter l'interface qui permet de mobiliser l'intrusion et la compensation.

ostensoir chrétien

L'étude des pagodes avec leur shinbashira, surmonté de leur sorin.. touche à sa fin. Il y a encore beaucoup à en dire. Mais ce qui nous intéresse est l'onde stationnaire qui permet d'entrer dans la quatrième dimension vibratoire, qui repousse en même temps toute vibration extérieure. Et ce n'est pas encore gagné. Remarquons encore cette sorte d'ostensoir sur les sorin, qui montre l'illumination du Bouddha (émanation brusque de lumière autour d'un répartiteur humain de plein exercice), comme certains ostensoirs chrétiens: les Japonais ont presque réussi à se créer des bâtiments éternels.

Nous allons devoir réexaminer d'une façon différente les effets de mire à l'intérieur d'un bâtiment, qui permetttent d'obtenir une totale indépendance énergétique et sécuritaire par rapport au monde qui nous entoure.

De très grands habitants de l'Ancien Monde (Neptune) m'ont montré cette nuit en rêve une particularité d'objets - dont j'ai déjà traité dans un autre article - que l'on appelle des "gongs".

Leur présence me terrifiait et la raison de leur insistance m'échappait.

Ce n'est que plus tard qu'un élément indispensable à la compréhension de la loi de polarité m'est apparu, qui n'est pas sans rapport avec les sorins à shinbashira.

Lorsque l'on se réprésente des gongs, tels qu'ils sont utilisés en Asie dans la religion bouddhiste,

Cloche de Chion-in, Kyoto

l'on voit parfois un moine frapper un gong ou une cloche, attaché à une barre en bois, avec une sorte de poutre elle-même attachée à un autre point élevé.

Mais quelque chose n'a pas été comprise par les Japonais. Eux qui ont érigé cette grande et remarquable cloche sous la pagode que je vous montre aussi ci-dessous, sur cette ancienne

Temple -pagode de Chion-In, Kyoto

carte postale..

Une pagode où l'on retrouve aussi la représentation réduite d'un sorin, à l'extérieur.

 

 

 

 

Ce qui n'a pas été compris, se retrouve pourtant en partie dans cette autre oeuvre (image de droite) plus moderne, située à Lod en Israël, et baptisée "World peace bell".

Nous voyons clairement que la poutre et la cloche sont attachées au même support !! 

C'est là que se trouve le secret des secrets.

Les habitants de l'Ancien Monde ont montré que, pour que les vibrations qui animent une cloche - ou les séismes qui agitent un Temple - soient annulés, il faut -et c'est évident- que ces vibrations se rejoignent à un seul sommet, grâce à une "élévation" des vibrations qui frappent, en même temps que leurs réponses dans la structure.

Vous voyez, nous nous rapprochons de notre but: se servir d'un contexte dangereux ou chaotique pour qu'un bâtiment puisse s'élever plus haut que les vibrations chaotiques de son contexte dans la 3ième dimension. La connexion doit se faire "à l'étage", comme dans le dessin du sorin et de la goutte de lait.

bell donated to Adam Campus
Raanan Kulka and Ven. Sangye Khadro

Ce qui m'a été donné d'entendre dans ce rêve curieux était précisément la cloche sonnant une seule fois, mais à intervalles réguliers.

 

 

A suivre, article en construction.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 juillet 2021 4 01 /07 /juillet /2021 16:15

Bonjour,

Nous avons parfois parlé dans les articles de ce blog d'un phénomène sismique parmi les plus ardus à modéliser: le ras-de-marée. 

C'est que -entre le début et la fin du processus- son activité collectionne tous les défis de la physique car ses causes sont à la fois multiples et radicalement opposées (il en existe surtout 3), ses conditions de déroulement sont différentes à chaque fois et sa finalité .. toujours surprenante.

Après des dizaines d'année passées à resasser ce modèle, voilà soudain une idée venue de l'Esprit: et si nous l'identifions correctement en lui accordant des "conditions idéales" ?

Voilà pourquoi nous allons parler de la Terre comme d'un.. sac de billes, surmontée d'eau océanique, évidemment. Une Terre qui va subir une "cassure" sous la forme d'un effondrement "calibré" sous une forme rectangulaire ..

Voici la Terre: c'est un sac de billes. Amusant, non ?

Le défi principal consiste à décrire le croisement des fluctuations qui  secouent l'élément liquide, avec celles de l'élément solide (les billes, ici), et les retards et les (co)ïncidences entre ces fluctuations. 

En attendant, reprenons le processus d'un ras-de-marée depuis le début, en considérant qu'il aura lieu à partir d'un effondrement de terrain sous l'eau, et que les conséquences se répercuteront sur 2 côtés, au lieu de toute la périphérie d'une cassure, périphérie trop difficile à dessiner..

L'effondrement de terre se répercute en un effondrement de l'eau de l'océan

 

 

 

 

 

Donc dans un premier temps, la terre (les billes) s'effondrent, et l'eau s'effondre pour suivre exactement la descente du plancher sous-marin. La Terre étant représentée ici en conditions idéales par des billes, celles qui étaient en-dessous vont devoir se diriger.. vers la surface, de chaque côté de l'effondrement, car elles sont incompressibles et n'ont pas d'autres endroits où aller.

 

Pendant que la terre "remonte" sur les berges (les bords de l'image), selon la quantité exacte de l'effondrement sous-marin, la mer produit un double inversé, avec l'eau au-dessus de sa surface, avec les eaux qui se retirent des bords (de plage) . C'est la loi dont nous avons déjà parlé: un élément liquide, réagit perpendiculairement  à l'influence d'un attracteur (ici:

L'eau réagit comme un tremplin à "l'effondrement" !

direction et sens de la gravité) comme un tremplin de piscine.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La phase suivante est l'effondrement du surplus créé, c'est-à-dire l'affaissement de la "reproduction en surface" elle-même. Cet affaissement fait débuter le tsunami: l'eau prend la route des bords de terre, à partir du centre du "double", bords qui vont bientôt être submergés.

Nous allons passer à la phase suivante, la plus intéressante, en raison du contexte où la Terre est remplacée par des billes dans ce modèle. Pour cela nous allons observer de près un seul "côté" du ras-de-marée, car en réalité l'excédent d'eau part dans toutes les directions. En résumé donc, un tsunami se crée en partie parce que, lorsque la mer se met en route pour combler le vide de l'effondrement, elle continue à affluer même quand le vide est comblé. Car elle ne peut s'arrêter sur sa

Le tsunami est une fluctuation liquide qui rejoint la fluctuation de terre

lancée. Et elle forme donc un double inversé. Puis quand celui-ci s'écroule, il naît une fluctuation liquide qui s'en va rejoindre la fluctuation terrestre (ici celle des billes qui remontent sur le côté) pour la confronter (se mettre en face) et ainsi annuler le dérèglement local créé par le ras-de-marée.

Dans des conditions idéales, les fluctuations seraient des dampers, des amortisseurs l'une pour l'autre. C'est ici que nous devons revenir à plus de réalisme: les fluctuations ne s'amortissent pas, et le tsunami a bien lieu.

En vertu du principe d'équivalence, la fluctuation liquide tend donc à rejoindre la fluctuation de Terre. Donc au centre du cercle, ci-dessus, il n'y a pas seulement une localisation de leur jonction. Ce qu'il faut savoir, c'est que les deux fluctuations ont répondu à l'appel d'un même vide, mais malheureusement elles ont répondu avec retard, l'une par rapport à l'autre.

Conclusion: un ras-de-marée a lieu parce que les fluctuations du contexte se rencontrent en différé: elles ne s'amortissent pas.

Comment viter un ras-de-marée ?

Sortons de ce seul contexte, et partons étudier le ou les principe(s) à l'oeuvre

Gradient 1: le principe d'équivalence

Gradient 2: le principe de réciprocité

Gradient 3: le principe de polarité

Toutes les masses (eau et billes, ici) sont poussées par des ondes sous-jacentes qui circulent dans la terre et dans la mer pour créer cette tentative d'amortissement qu'est un ras-de-marée.

Première représentation de la loi de polarité (compensation).

Les ondes témoignent d'un déplacement d'énergie qui pourrait être compensé dès le départ pour "travailler" en toute sécurité, et produire des effets remarquables (c'est le moindre mot) par une utilisation judicieuse de tout le processus si l'on s'attachait à un processus entièrement nouveau: le principe de polarité.

Ce principe est le plus recherché au monde, voyons les étapes pour y arriver;

Et si donc nous partions du résultat final (au centre du cercle) pour créer, à l'envers, un effondrement au fond de la mer ? Ce serait en effet "magique", digne de Merlin l'Enchanteur. Et ce n'est pas impossible. 

Wilhelm Reich a parlé du "principe de superposition" qui domine l'ensemble de diverses structures naturelles.

Il en existe donc un exemple ici.

Modélisons les forces en présence avec un petit changement du dessin ci-contre .

La polarité est la superposition de Reich

 

 

Nous voilà donc face à un aspect concret encore inconnu que  nous n'avions pas décelé jusqu'ici: dans la loi de polarité: non seulement un élément du système liquide se superpose à l'élément solide, mais à l'intérieur de chacun d'eux une partie de l'élément liquide devrait interagir du côté solide, et inversément.

Comme on peut le voir dans l'image ci-dessous.

 

 

La polarité yin et yang sont un exemple de clivage des ondes sous-jacentes à la construction d'une réalité.

Le principe d'équivalence dit ceci:

Quatrième dimension, twilight zone
Polarité yin yang, princ. de superposition

A partir d'ici, nous pouvons améliorer le principe d'équivalence qui nous a permis d'arriver jusqu'ici. Ce principe disait en substance une vérité qui semble ridicule, mais qui n'était pas si facile à mettre en valeur avec les ras-de-marée: "ce qui est retiré d'un côté se retrouve à un autre endroit ".

Mais en partant de là, nous sommes arrivés à une conclusion améliorée du principe d'équivalence: le principe de réciprocité.

Le principe de réciprocité dit ceci:

" Dès l'instant où quelque chose est retiré "d'un certain côté", cet endroit est déjà comblé, anticipativement, par autre chose venu d'un "autre côté". Et réciproquement. 

A partir d'ici, il faut se souvenir d'une chose: selon Georges Lemaître, le Big Bang serait issu d'un point originel situé partout et nulle part. (Tao et Taï-chi-chuan: "le centre est partout, et l'infini est nulle part").

Ce qu'il n'a pas dit, c'est qu' à partir de ce point, chaque particule de matière partant dans toutes les directions est toujours restée au centre de "son" univers. Mais pour qu'elle reste au centre de l'Univers, qui est aussi celui des autres, cette particule doit bénéficier d'une antériorité préalable à tout déplacement, une compensation stricte, absolue, même dans un univers ou la relativité suit son cours.

Dans le sigle du Tao dessus nous voyons la création d'un vide réciproque dans chaque élément de la superposition.

Intérieur de Vénus perçu aux ondes radar par la sonde Virtis

L'équivalence et la réciprocité ne sont pas donc les seuls critères mettant en scène la superposition: il existe une 4 ième dimension qui met en scène et compense chacun des déplacements de la plus petite particule qui existe.

Le principe de polarité

Paradoxalement, cette 4ième dimension se retrouve de l'autre côté du couple d'interaction, l'un pour l'autre et l'un en face de l'autre.

Souvenons-nous de ce qu'a photographié la sonde Virtis au pôle Sud de Vénus (voir ci-dessus) en 2007.

Vénus laisse apparaître à ses pôles une sorte de "chevron" , un "S" qui tourne sur lui-même; ce S traduit non seulement un verouillage permanent entre les 2 parties, mais aussi qu'une petite part bleue d'un côté se retrouve du côté rouge, et inversément. C'est le signe d'une polarité yin-yang d'une planète vivante pour créer un ouragan dont la permanence est scientifiquement inexplicable.

 

Vénus ouragan permanent au pôle sud, par V. Express

Voici pour info ce qui est dit en ce site, ici

Données de l'image ci-contre: "L'« œil de l'ouragan » sur Vénus, pris par le spectromètre d'imagerie thermique visible et infrarouge (VIRTIS) à bord de Venus Express. Le point jaune représente le pôle sud."

L'organisation de la circulation atmosphérique de Vénus en deux tourbillons circumpolaires, un centré sur chaque pôle, a été déduite pour la première fois il y a plus de 30 ans à partir d'images ultraviolettes de Mariner 10. La caractéristique en forme de S au centre des tourbillons sur Vénus a été détectée pour la première fois par le Pioneer Venus Orbiter près du pôle nord et récemment par l'orbiteur Venus Express autour du pôle sud. Il est également connu pour se

Ondes transversales

produire dans les cyclones tropicaux de la Terre...

...Une autre similitude entre les caractéristiques observées dans les circulations de vortex de Vénus et dans les ouragans terrestres est la présence d'ondes transversales s'étendant radialement vers l'extérieur depuis les centres de vortex. Il faudrait savoir si ces ondes sont émises simultanément à partir de chaque centre.

Les teintes rouge et le bleue sont non mélangées mais présentes aux 2 bouts

Contrairement à ce que disent les scientifiques, le point jaune au centre de l'image ci-dessus n'est PAS le centre géographique du pôle visionné; celui-ci se trouve au milieu du S, sur la croche bleue.

Reprenons l'explication et le cas illustré par l'image ci-contre: l'anneau de piscine.

Mécaniquement, les 2 teintures ci-dessus sont évidemment d'un sens giratoire différent l'une de l'autre, du point de vue de la surface du bassin.. Pour que chaque giration fonctionne en superposition, il faut que

l'une tourne autour de l'autre soit au centre, soit à la périphérie dans le sens opposé. Le " sens opposé " peut être interprété d'une simple manière: l'un étant moins apide que l'autre; c'est ce qu'on appelle "effet rétrograde" en perception.

Le procédé déjà décrit dans un autre article aurait dû nous mettre en face de cette réalité: pour qu'une tension permanente existe (interaction) entre 2 parties de l'espace, il faut une interpénétration minimale, mais effective, incon-tournable et.. très curieuse, il faut bien l'avouer.

 

Ce processus est très intéressant à comprendre, car une fois celui-ci mis en route, nous aurions besoin de très peu d'activité synchronisée pour qu'à partir d'un milieu immense on arrive à créer un effet gigantesque.

La recherche s'effectue au niveau mécanique, mais aussi acoustique. Le secret acoustique de la superposition: comment interpréter le "sens opposé" d'une vibration sonore..

Jusqu'ici, nous avons parlé d'un élément d'une dimension supérieure qui se retrouve de façon anodine dans notre dimension, en tant qu'élément masquant (voir ci-dessus : schéma de localisation de l'étincelle masquée dans c3 et ci-dessous le second foyer dans l'espace de Kepler).

Max Planck s'est fabriqué des unités en m^5/ sec^1

Nous voyons dans la première loi que l'on confronte R² et T1, et nous voyons qu'il manque une dimension de temps comparativement à R². Cette dimension se trouve dans la précession du système, exactement comme ce qui se passe dans l'infiniment petit: à ce niveau microcosmique, l'action de Planck a besoin de s'allier à une pulsation en 1/T pour obtenir et maintenir l'énergie d'un électron sur sa bande.

3 ième loi de Kepler en version newtonienne.

Cet "alliance" se retrouve dans la 3 ième loi de Képler, où il manque encore une fois une dimension de temps dans T² pour confronter le cube du rayon, R3 et maintenir et obtenir l'orbite d'une planète autour du Soleil. 

Observons les ondes de temps croisées et en rotation, calculées avec les symboles 4 pi² .

Cette dimension manquante est encore et toujours la précession T du système. En vérité, cqui gouverne cet Univers est fabriqué par essence d'intensité acoustique de dimension T3/R3.

 

A suivre / article en construction..

 

 

 

 

 

 

 

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1 juin 2021 2 01 /06 /juin /2021 17:30

Bonjour,

Après observation des différents "théorêmes" de la physique, l'on s'aperçoit que dans l'ensemble, ils traitent de relativité.
 

Mecaflux: si la vitesse varie à gauche, le terme de droite compense

1. Par exemple, prenons le principe de Bernouilli: il parle de "charge", c'est-à-dire de pression constante mais diversifiée en fonction d'un même milieu, considéré comme "constant"..
Je viens d'utiliser le terme "en fonction", mais j'aurais pu écrire: "relativement à.." .
Pour ce qui suit, il me faut rappeler que la charge s'exprime en unités dimensionnelles de m²/sec². Car les pressions s'expriment en pascals.. car dans la stricte physique espace-temps (analyse dimensionnelle), un pascal est 1 m²/sec²; vérifiez par vous-mêmes que dans Bernoulli la densité d'énergie cinétique est aussi une vitesse au carré (v²) et de même pour la densité d'énergie potentielle: l'accélération g multipliée par la hauteur h, nous avons le calcul (g) en m/sec² x (h) en m = m²/sec². la lettre grecque "rho" représente un indice "sans dimension" ayant une valeur n numérique.

2. Prenons aussi le plus vieil exemple "relatif" au monde: le principe d'Archimède, très intéressant parce qu'il peut non seulement se décliner en "poids de volume", et aussi en terme de charge.
Voici sa définition, quelque peu remaniée avec l'image d'un bateau, pour aller plus vite: "Un bateau que l'on fait descendre

Dans "Archimède", les charges sont autant "pressions" que "contrepressions"

dans l'eau pour la première fois, attire contre ses parois l'opposition de la pression (c-à-dire de la charge) qui règne à tous les niveaux
de la profondeur où il descend (ben oui), jusqu'à ce que cette pression corresponde au poids du volume d'eau déplacé "par et contre"
ces mêmes parois (poids/parois "égale" charge), à l'intérieur du bateau. Ici, la relativité s'effectue en fonction du milieu "flottant" et de sa constante de pression à chaque niveau.

Mais avant d'aller plus loin, vous aurez remarqué que les exemples précédents font
intervenir un élément exhaustif (le bateau) qui, par son irruption dans ce milieu est sensé changer ses coordonnées de pressiion, mais n'a la possibilité de le faire.. que seulement à très court terme, pendant la durée de la fluctuation. Dans Bernoulli, la pression changée par exemple dans le domaine de la gravité g.h va être compensée par un changement pour P ou v²/2 (voir mécaflux en début de page).

Pareillement dans Archimède, les changements de contrepression dans le bateau sont instantanément compensées par un réajustement autour du bateau, à l'intérieur du milieu flottant.

3. Tout cela nous amène à la relativité de Lorentz.

Voyons maintenant la charge c² qu'utlise Lorentz pour fabriquer son facteur de dilatation du temps.
Le facteur de Lorentz est la racine d'une différence entre la charge cosmique du carré de la vitesse de la lumière et celle du carré de la vitesse d'un véhicule, relativement.. à cette charge cosmique (c²-v²)/c². En revenant au principe d'Archimède, c'est comme si on admettait finalement et à juste titre qu'un bateau "fabriqué avec de l'eau" venait interférer avec un milieu.. fabriqué aussi avec de l'eau !
 

En analyse dimens. : l'impédance se mesure en vitesse (m/sec) !

"Un bateau que l'on fait descendre pour la première fois.." s'interprète par ailleurs chez Lorentz que pour qu'une fluctuation de pression ( - v²) existe, il a fallu que quelque chose interfère avec c² .. pour créer cette fluctuation c² - v².
Or selon le principe d'équivalence, qui dit bêtement que ce que l'on retire d'un côté, il faut le mettre autre part, alors nous DEVONS trouver un endroit où l'on retrouve la valeur nette et positive ( + v²) de la charge déplacée.

Où se trouve cette charge + v² dans (c² + v²) .. ?

En fait, elle ne peut que se trouver extrêmement près de c², dans une oscillation permanente dans le temps (mais pas le même temps) autour de cette valeur de pression ou charge ou densité d'énergie du vide- appellons cela n'importe comment- oscillation "au-dessus et au-dessous" de c². C'est-à-dire en plus de c² ou en moins: en surpression ou en dépression.

Nous avons parlé de "permanence".. Ici il faut la notion d'alignement perceptif de tous les instants où nous trouvons c²+v² !

Le temps que nous vivons ici, dans la 3D, est l'alignement des moments compris en dessous de c². Avec les millennaires, et à cause d'étranges invalidations, notre attention s'est uniquement fixée sur  la pression de c²-v².

Nous avions vu dans l'article

archimédien de "l'équation des milieux stables" que la pression d'un milieu à qui l'on retire l'impédance²  acoustique de ce même milieu vaut "zéro" (tout disparaît ! ):  Cela signifie qu'une pression est le carré de l'impédance acoustique (vibration fondamentale auto-entretenue) qui règne dans son milieu. Mais il existe une vibration, une oscillation de chaque côté de la pression du vide quantique ou pression de la substance universelle éthérée qui, elle aussi possède sa propre impédance². 

Les fluctuations de la 3D ont un écho dans le monde miroir de la 4D ; image en construction

Cette impédance carrée est créatrice de tout: l'Univers lui-même, et l'océan qui, sur Terre, "porte les bateaux" !

Prenons la pression qui règne dans tout l'océan: aussi forte soit-elle à n'importe quelle profondeur, elle n'est que le résultat d'un écrémage des oscillations de c² en moins v² ..et ce qui est anormal, comme nous l'avons déjà souligné: nous ne percevons que l'écrémage négatif.

Cette image de Carlos Castaneda "défiant" me plaît beaucoup. Vers 1960 ?

C'est ici qu'il faut faire intervenir une remarque de physiciens "quantiques" dont j'ai oublié le nom: ils ont affirmé que si les corps lumineux (les photons) peuvent être perçus de façon ondulatoire ou corpusculaire, sans que les 2 perceptions ne se mélangent, alors il doit être possible de percevoir les océans, mers et rivières de façon corpusculaire, c'est-à-dire comme un ensemble de bulles statiques (mers) ou en mouvement (rivières).

Rappellons que cela a été vérifié à propos des rivières par Carlos Castaneda: au lieu de precevoir l'eau qui coule vers le bas en direction de la mer, en étant plongé dans une rivière du Mexique: il a perçu et a même été porté par des "bulles", mais dans le sens contraire.. en remontant la rivière à vive allure vers sa source.

Pressions relativistes du principe d'équivalence

Paradoxalement, les corps planétaires (= les planètes !) peuvent être perçus de façon ondulatoire.. On appelle ces ondulations: les Emanations. Et pour ceux et celles qui les ont vues, elles sont inimaginables de beauté, et probablement les émanations (inter)planétaires s'interpénétrent, comme les océans ne se séparent pas les uns des autres.

Mais quel appareil peut provoquer pour nous les "moments positifs" de la fuctuation, pour nous immerger dans la charge + v² qui s'y trouve ? .. Car n'oublions pas la loi du principe d'équivalence: ce qui est perdu d'un côté ressurgit d'un autre côté, et peu importe le lieu et la discontinuité de l'action, dans l'espace et le temps.

Conclusion: rappel de ce qui précède:

Reprenons justement l'exemple interférant du bateau: "Un bateau que l'on fait descendre pour la première fois.." signifie par ailleurs
chez Lorentz que pour qu'une fluctuation ( - v²) existe, il a fallu que quelque chose interfère avec c² .. pour créer cette fluctuation c² - v².
Or selon le principe d'équivalence, qui dit bêtement que ce que l'on retire d'un côté, il faut le mettre autre part, nous DEVONS trouver un endroit où l'on retrouve la valeur nette et positive ( + v²) de la charge déplacée.

Où se trouve cette charge c² + v² .. ?


 

Ce grand "bâtiment" droit est pourtant agité d'un terrible séisme

En fait, elle ne peut que se trouver extrêmement près de c², dans une oscillation permanente dans le temps (mais quel temps ?) autour de cette valeur de pression ou charge
ou densité d'énergie du vide, appellons cela n'importe comment, oscillation "au-dessus et au-dessous".

Mais quel appareil peut percevoir et utiliser les "moments positifs" de la fuctuation, et donc la charge + v² qui s'y retrouve ?

A ce stade, on est pas obligé d'aller trop vite. Pour avancer, il faut d'abord faire une correction légère sur ce qui est écrit ci-dessus en mauve, où l'on décrit c² - v² comme une fluctuation de c² .. En réalité, ce n'est que la moitié de l'opération: le parcours de pression (un différentiel traité sous forme d'espace) se situe de chaque côté de c² et correspond à la totalité de la fluctuation. Cela peut sembler.. anodin ?

Cigares volants
Engin de type "vaisseau-mère" autour de Saturne

Pas tout-à-fait. Selon le modèle du séisme "infiltré" à l'intérieur d'un bâtiment, (voir l'image ci-dessus du garçon devant des bâtiments schématiques) une structure bien construite peut, par une réponse adaptée coincidant avec une gestion du retard, annuler l'effet du séisme (l'effet "oscillation"). Et dans le cas des espaces-temps croisés qui sont signifiés par c², il faut prévoir donc qu'un effet relativiste correspondant à c² - v² peut être annulé par la conjonction de sa vibration miroir c²_v², si elle a lieu en même temps.. dans un appareil, par exemple.

Intérieur d'un vaisseau-mère photographié à New Hope en Pennsylvanie

Pour rappel, nous avons déjà discuté du double impact d'une vibration à l'intérieur des véhicules extra-terrestres (voir photo ci-contre); nous en avons déjà parlé, mais le fait de savoir comment ces choses sont possibles nous rapproche de notre objectif. La quantité astronomique de photos de ce type d'engins est incroyablement riche en infos utilisables.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 A suivre, merci de votre attention.

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25 avril 2021 7 25 /04 /avril /2021 15:13
La Passe du Soleil
Publié en 1830, puis en 1977 par Lysiane Delsol, "Le Sphinx".
 
Que le Peuple, demain, des secrets n'aît l'usage.
Tous les douze mille ans vient l'ère des dangers.
Qu'il surveille le ciel, qu'il soit prudent et sage:
La passe du Soleil tente les étrangers.
Immense sablier de l'ardente lumière
 
Et Portique géant où s'efface le temps,
Suprême point zéro que franchit la Matière,
En un instant si bref qu'il n'est d'aucun instant.
Où je n'ai pas vécu, tel un être au tombeau,
Lorsque j'ai traversé, pour venir en ce monde, 
 
Cette passe éphémère, à bord de mon vaisseau.
Demain qui donc croira qu'en ce zéro fugace
Le Temps et tous les temps ne sont plus qu'un seul temps ?
En vain l'Homme voudra s'élancer dans l'Espace:
Il ne saura franchir vos limites pourtant.
 
Et quand viendra le jour où l'Immense Portique
s'ouvrira lentement sur le monde, à nouveau,
On verra dans la nuit, la clarté magnétique
Des grands vaisseaux de flamme, au terrestre niveau.
Que les peuples, plus tard, du piège prennent garde:
 
Vos rapides vibhams, seraient aussi perdus
en des lieux inconnus, traversés par mégarde,
Quand les Temps de nos temps se trouvent confondus.
Mon fils je vous révèle tout le secret terrible:
Voyez le point central du sablier fatal.
 
C'est là qu'est le Portique au zéro non sensible,
Que chacun peut franchir en un instant banal.
Doux prince, sachez bien qu'il faut grande science
Pour traverser la Passe en fuyant les dangers.
Je vous parle en vainqueur de cette expérience,
 
Dont peuvent triompher de cruels étrangers.
Aux peuples de la Terre enseignez la Sagesse:
Qui'ls portent leurs regards vers les sombres lointains.
Durant trente-six mois, cette passe traitresse
Peut laisser parmi vous des ennemis certains.
 
Nombre de conquérants surgiront de l'espace,
Pour répandre l'effroi, multiplier l'horreur.
Sur la Terre ils fondront, tel le cruel rapace,
Et des peuples entiers fuiront dans la terreur,
Vous ne serz plus là, doux prince de ma race:
 
Au Sablier du Temps, les siècles couleront.
De sombres étrangers, demain, prendront la place:
Devant eux les plus forts, tremblants, reculeront.
Je vois venir du ciel une troupe nombreuse,
Avec d'immenses chars qu'on destine au combat
 
Le Peuple veut des dieux: l'espérance est trompeuse:
On tue, on pille, on brûle et chacun l'on abat.
Une espèce bâtarde a conquis la planète.
Il n'est plus de richesse ou de savoir parfait.
Sur le Monde mugit le vent de la conquête:
 
Mon oeuvre disparaît jusqu'au dernier bienfait.
Les villes flamberont d'un feu qui tout consule.
Les corps deviendront tels que des sales dans l'air.
Les femmes, les enfants, dans la braise qui fume
Iront trouver la mort en un rapide éclair.
 
Les monstres, sans pitié, vont désoler la Terre,
En vidant les cités par un rayon mortel.
Leur science est maudite, et l'homme désespère:
Il croyait que l'Amour était universel.
 
 
Gravité: existe-t-il une autre face que le "front de charge" ?

 

 
Bonjour,

La constante de Bernoulli, reconnue par tous, met sur un pied d'égalité en mécanique des fluides la pression statique P en un point, la pression dynamique qui est la mesure de l'énergie cinétique par unité de volume et ce qu'il faut bien appeler: la charge (de gravité) g.z qui est la pression d'une colonne d'eau d'un puits due à sa hauteur z (la colonne d'eau est un exemple) et l'éccélération gravitationnelle g.
 
Devant une telle combinaison de termes de l'équation différents mais sensiblement unifiés (voir ci-contre), on peut éventuellement scruter ce qu'est le comportement de "la charge" comparativement à la pression dynamique. Prenons l'exemple de cette portion d'une onde de pression qui est aussi le front d'un liquide en mouvement, portion d'onde que l'on appelle "la vague". La vague présente donc un front avec, à l'arrière, une dépression de charge négative aussi large et vaste que la pression elle-même.

Je pose la question en allant pas plus loin dans la comparaison: est-il permis d'espérer un jour trouver une dépression à l'arrière d'un front de charge (de gravité), -d'une colonne d'eau d'un puits, par exemple-, comme on en trouve une à l'arrière du front de la vague ?

Merci de votre attention.. c'était une question posée sur Futura-sciences. 
 
Mais tentons d'y répondre par nous-mêmes ici sur over-blog: toutes les formes et donc tous les "objets" se vident d'énergie et se remplissent un très grand nombre de fois "par seconde"; cette mesure "par seconde" est un leurre dû à l'apparente continuité de notre existence.. Nous ne percevons pas le temps qui souffle violemment sur notre visage, parce que nous regardons vers l'arrière, tout en marchant vers l'avant. Notre temps-horloge est la continuité successive de la "vidange" des objets, pas de leur remplissage.
Mais cette considération n'est pas que philosophique, sur le temps et sa perception: car si la gravité entropique résulte de l'alignement de notre attention sur l'espace (alignement créateur des 3 dimensions) et son énergie paisible.. la lévitation surunitaire résultera de l'alignement de notre attention sur le souffle du temps. Seul le "bénéfice" de ce souffle peut nous emmener dans la 4 ième dimension.
Attention!.. il s'agit pour nous d'enfourcher un cheval au galop, car tout l'art va consister à s'emparer des moments "négatifs" (par rapport à notre ligne de temps) sans que cela ne détruise notre tonal ou notre corps. Nous réfléchissons à un tel procédé, car il va s'appliquer à une technologie qui va nous aider.
Il est aussi difficile pour nous de percevoir les moments "négatifs" de notre temps cinématique, qu'à un cow-boy sur une pellicule de super-8 de percevoir les 25 vides par seconde entre les images de son propre western.
Il en résultera des phénomènes conjoints considérés comme miraculeux, comme un débit de fluide semblant sorti de nulle part, ou des phénomènes de bilocation, d'invisibilité, de vitesse non-inertielle et des milliers d'autres phénomènes dont seules les légendes nous ont parlé.
Mais en attendant la technologie, nous travaillons à affiner l'équation de surunité, dans cet article, ici.
La gravité est une vague; et comme toute vague elle possède un oeil au centre, autour duquel elle tourne de façon centripète, en avançant. Cet oeil est soumis à d'autres lois, et les vagues de la mer ont toutes la même origine..
A suivre,..
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