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25 août 2020 2 25 /08 /août /2020 16:33

Bonjour .. le miracle est une chose possible. Voici sa structure.


Tout signal sonore, lancé au travers d'un milieu liquide vers une mire (un réflecteur), doit renvoyer vers l'émetteur un écho-liquide, et plus seulement la forme sonique du signal.


C'est cela le miracle: tout signal sonore correctement lancé dans l'eau, par exemple, doit renvoyer de l'eau (et donc augmenterson volume), à condition de stabiliser le réflecteur naturel du signal, qui a tendance à effectuer une rotation.

 

La pierre de Moïse.. image du blog "aventureautourduglobe2.unblog"

La rotation de la mire, et donc de la résonance, c'est ce qui nous empêche d'atteindre la disponibilité universelle de tout contenu; avant d'expliquer cela plus en avant, voici une image qui va rappeller certaines choses aux croyants des différentes religions.. Elle montre une pierre du monastère de Ste Catherine, au pied du Sinaï, où Moïse a fait jaillir l'eau avec son bâton. Pour rappel: une pierre est remplie d'eau.

Le temps est en rotation constante autour de la matière; nous sommes coincés ds le spectre E-M

La nature exacte de la mire est liée à "l'image" de l'intention de faire jaillir l'eau et à son signal sonore venant du futur (impédance): les 2 doivent "coïncider" et cette incidence est tout l'enjeu de cette étude. Nous considèrerons plu loin qu'une image est une boucle sonore, c'est-à-dire un son ayant tourné dans le temps sur lui-même (pulsation).

Dans leur livre "Fantastiques recherches parapsychiques en Urss", 1974, Lynn Schroeder. et Sheila Ostrander. ont cherché à connaître la théorie des ondes de temps (torsion waves) en rotation du physicien Nikolaï Kozyrev.

Pour l'instant, 1. éliminons les calculs d'étalons puis considérons les choses sous l'angle du fractionnement de l'espace/temps ..

1. Elimination de l'étalonnage de l'espace et du temps.

En physique, l'espace se calcule en mètres et le temps en secondes. Des gens ont dû, en effet, calculer ce qu'est un mètre et une seconde, pour que "tout le monde" soit d'accord sur leur représentation.

Quelque chose se passe également dans les IR, selon R. Lefors Clark et Bloch

Mais il existe un moyen de se passer du mètre-étalon grâce à une référence exclusive à la notion de rayon d'une canalisation;  et finalement, la même chose est possible pour la seconde-étalon [voir paragraphe 2 ci-dessous].

Habituellement en effet, un débit à vitesse moyenne se calcule comme ceci : Q(v) = Section . vitesse; nous avons donc Q(v) = Pi . r² . (Longueur/temps) .. Donc en faisant exclusivement référence spatiale de longueur au rayon, nous obtenons une légère diffférentiation, comme ceci : Q(v) = n (Pi . r3) / sec . Dans ce cas-ci, n représente un nombre quelconque appartenant à R]0[ .

2. Fractionnement de l'espace-temps du débit.

Il faut tansformer le temps en "pulsations ω" , et l'espace en "inductances L"

Changeons le temps [soit une pulsation  ω  est égale à 2 . pi. 1/ sec] et l'espace [soit une inductance L égale à 1 / r ] , alors la formule du débit Q(v) = n . pi . r3  / sec  = n ω  / 2 L3.

Bloch situe le point de zéro magnétisme dans les IR (point limite d'inversion).

L'équation d'un débit est donc représentée maintenant par une pulsation toutes les 2 inductances, quelle que soit le module n de ce débit. Le terme inductance est repris à l'électricité: mais ce n'est rien d'autre qu'un fractionnement de l'espace, et l'on pourait aussi appeler chacune de ces fractions par "antimètre" ou même "anticercle", sans pour autant aller jusques là.. pour une raison très précise: un débit ne se téléporte pas tout-à-fait actuellement dans une canalisation, parce que l'un des 2 composants de l'espace et du temps ne "suit pas" la courbure de l'autre .. ! (voir la loi du débit téléporté, ci-dessous).

3. Loi du débit téléporté.

Le déplacement et donc le débit Q(i) instantané d'1 liquide téléporté vaut, en 4 dimensions selon une réorganisation de la formule de Poiseuille: Q(i) = S2 = pi² .r4 .

Un débit est dit "téléporté" quand il atteint sa destination (exemple: de l'eau à votre robinet de salle de bain) au moment même où il entre dans le circuit d'eau (exemple: au niveau du château d'eau). 

Cette formule est très intéressante par sa simplicité, parce qu'elle met en parallèlle les sections (S²) -et en vis-à-vis les rotations récurrentes (pi²)- du liquide se "transportant" d'un endroit à un autre sans transition.

Mais comment cela est-il possible.. Le temps (et son fractionnement) semble avoir disparu de cette formule.. normal.. Parce que le temps de notre dimension en 3 D est un retard, un délai dans le déroulement des choses. En 4 D, il reprend sa place en tant que composant de l'espace.

Pour info.. Ouspenski(1), élève de Gurdjeff, disait que le temps posséde 3 dimensions qui correspondent aux dimensions 4, 5, 6 de l'espace de Einstein. Une permutation est effctuée dans notre monde-de-tous-les-jours (une variable d'espace en 4 D, au numérateur, devient chez nous une variable de temps au dénominateur) . Exemple: pi. r4 devient pi. r3/sec

Revenons à nos moutons: en considérant la lettre L ici comme une longueur : pour retrouver la formule de Poiseuille sur les débits Q(v), il faut multiplier Q(i) = S2 = pi² .r par la résistance* qui vaut 1/ [8.L. t. pi] ; et nous obtenons Q(v) = pi r4 . (P1-P2)* / 8. eta*. L.

Nous avons déjà insisté dans un autre article de ce blog, sur le fait que non seulement une résistance s'est installée dans un écoulement ordinaire, mais de plus l'espace s'est replié 8 fois, et s'est distordu en perdant une composante pi entre le futur et le passé de l'écoulement.

Cette distorsion coûte énormément en terme d'énergie à tout système fonctionnel: même notre corps, fabriqué à l'origine pour se ressourcer en dehors du spectre électro-magnétique a intégré cette distorsion; nous mourons donc à petit feu.

(1) Ouspenski est cité dans le livre de 1988 "Tout pour prédire l'avenir" de Derek et Julia Parker aux Eds France Loisirs; lire de lui "Fragments d'un enseignement inconnu", Eds Stock.

* Toute résistance (en électricité -avec les ohms- ) dans l'écoulement ordinaire d'un liquide, possède une unité d'espace et de temps sous la barre de fraction ( 1/ m. sec )

Confrontation des mires

* Eta est la viscosité.. Sa nature dimensionnelle est en m²/ sec dans notre monde.

* (P1 - P2) est la pression différentielle P .. sa nature dimensionnelle est en m²/sec².

Tout cela est vérifiable .. Mais il nous faut expérimenter un système pour que la rotation d'une section S du futur d'un événement se repositionne face à la rotation de la section S de sa projection dans le passé.

Les 2 mires doivent se regarder pour n'en former qu'une seule: c'est la loi du caducée.

 

Ici nous faisons une digression mathématique (et picturale !) pour se représenter l'écoulement du temps à l'intérieur de la matière. Pour commencer, prenons la permittivité diélectrique (en sec²) dans un bloc de matière. Elle se situe uniquement dans les conduits et non dans le reste du carré.

La permittivité diélectrique se calcule en sec² (par exemple dans c²)

Ensuite nous passons à la perméabilité magnétique, avant de parler "mathématique". Elle se situe uniquement hors des conduits et pas à l'intérieur. Le temps  effectue une "pirouette" pour créer l'espace, comme nous allons le voir. Car en réalité, aussi bien le temps est un flux de lui-même (en 1,2 ou 3 dim) dans la permittivité, aussi bien l'espace est un flux du temps dans la perméabilité, flux qui se dirige vers ce qui semble être un autre endroit :

 

 

En réalité, les 2 flux se "croisent" en permanence (comme 2 files d'autos de sens opposés sur une route) mais se rejoignent en un seul lieu, un attracteur commun, difficile à décrire.. Difficile à décrire ? Oui, pour la bonne et simple raison que nous nous approchons chaque jour de "l'endroit" où il se trouve, sans l'avoir encore atteint.

Note: l'on peut très bien dire que la valeur dimensionnelle de c est calculée en m/sec, et la valeur de c² en m²/sec².. Mais c'est une convention totalement arbitraire, un choix de départ. Par exemple pour c, l'on peut tout aussi bien dire que la vitesse de la lumière est de 300 000 000 m / sec, ou qu'elle est de 1 sec / 300 000 000 de mètres. 

Le véritable sens des fractions mathématiques, c'est qu'elles traduisent la présence de deux flux fonctionnellement opposés. Reparlons .. (voir les carractères gras et bleus ci-dessus au mot résistance) d'un portentiel pour illustrer cette théorie: la résistance, calculée en 1/m.sec, est la multiplication d'une fréquence temporelle (en hertz) et d'une fréquence spatiale (en henry) qui signifie que chacune de ces considérations est un flux de sens opposé, qui croise l'autre, en avançant vers l'avenir et en remontant vers le passé.

Mais lequel des 2 flux remonte du futur ?

Devant une nouvelle avancée du génie civil chinois, il est urgent d'effectuer des recherches sur le thème suivant, qui est aussi le titre du procahin article: "En route vers le double amortisseur de torsion".

Statut de l'Intention inflexible

 "Le sommet d'une causalité, notamment manipulée par l'Homme, est d'être emporté VERS la somme des effets que l'on a désirés, et non pas seulement PAR la somme de ces mêmes effets..". C'est le pouvoir de Merlin du contrôle total sur la création, offert par Dieu à l'Homme.

Platon, selon 1 buste du 4 ième siècle avt JC

A propos d'une remarque de Platon.

Ce philosophe disait, il y a 2375 ans: "Il fut un temps où les hommes percevaient clairement les 2 mouvements opposés de l'Univers".

Aujourd'hui, à l'étude de la transcription en physique space-time des "potentiels" de la physique (voltage, ampérage, masse, etc.), nous voyons que tout l'espace de l'Univers se dirige vers un un insondable point; et le temps lui-même de l'Univers se dirige depuis ce point vers chaque particule de l'espace, sans en oublier aucune.

L'interpénétration des mouvements de l'espace d'un côté et du temps de l'autre nous ramène par exemple à la stupéfiante troisième loi de Képler, que l'on peut appeller "équation de proportionnalité" des astres: 

T² = x . a3 ...

 T signifie la durée de révolution d'1 planète autour d'un soleil.

 a est le rayon de l'orbite d'une planète, ou plutôt son demi gran-axe, parce que les planètes ne tourne pas en rond, mais en ellipse.

                                                                   x est une curieuse constante, un chiffre étrange qui revient tout le temps : T² / a3 = x . Cette façon de montrer le résultat (rien qu'un nombre, un indice) de l'équation de Kepler ne fait qu'indiquer qu'entre l'espace et le temps, il n'y a AUCUNE différence de nature fondamentale. Rien d'autre qu'une sorte de jeu: ils ont les mêmes unités dimensionnelles.

Refermons la parenthèse Képler et regardons les choses à présent de nouveau sous l'oeil toltèque (héritage des indiens Yaquis, par exemple). Pour ces chamanes indiens, nous ne percevons qu'un écrémage de la réalité, à cheval sur 2 "émanations".

Certains voyageurs sont des chamanes, apparemment !

Le fait est que la forme de chaque particule de chaque dimension de l'Univers "se vide" de son énergie, partout et en même temps, instant par instant. Entre 2 instants, quand chaque forme se remplit, nous ne percevons que la forme, mais pas le "remplissage" lui-même, étant donné que nous nous intéressons aux formes, et pas aux faisceaux. Cela nous donne le sentiment de continuité de vivre dans une  ligne de temps inaltérable et infranchissable. 

C'est parce que nous avons habitué notre attention à ne percevoir que ces "moments"; mais que perçoit le chamane lorsqu'il s'écarte de notre écrémage lancinant, habituel et mortellement ennuyeux ? Il perçoit un monde de faisceaux absolument fabuleux, où les centres de cohésion de chaque particule sont reliés entre eux par des cordes lumineuses, des filaments d'une beauté indescriptible.

Mais ce qu'il faut savoir à propos de cette autre face accessible de notre monde, c'est que ces faisceaux aux-mêmes semblent statiques, bien que capables de changer instantanément: en fait, ils sont eux-mêmes soumis à un autre rythme 2 fois plus rapide d'apparition et de disparition.

Références

"L'Homme est le plus parfait organisme de l'Univers; il a été créé pour accélérer le processus de la nature; l'Homme fait advenir l'objet de ses pensées". (Baird T Spalding: son livre est "la vie des Maîtres", Robert Laffont)

"Le commandement de l'homme peut devenir le commandement de l'Aigle". (Carlos Castaneda: lire ses livres dans l'ordre de parution : Voir, le Voyage à Ixtlan, Histoires de Pouvoir, Le second anneau de Pouvoir, le Don de l'Aigle, le Feu du dedans, la Force du Silence, et autres aux eds Gallimard)

"L'échec n'est pas inscrit dans la conscience de l'Homme (Spalding)."

 

a suivre

 

 

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27 décembre 2019 5 27 /12 /décembre /2019 16:50

Bonjour,

Statique des objets en milieu fluide

Le principe d'Archimède régit la "suspension" des objets en milieu gazeux, et la suspension et la flottaison des objets en milieu liquide, en termes de force.

Or une force F = Pression x surface

Prenons déjà l'exemple d'un bateau sur la mer.

Si l'on interprète correctement le principe d'Archimède l'on constate qu'un bateau flottant sur une mer calme a équilbré les "forces" avec elle. Mais en fait, cet équilibre est plutôt celui des pressions, depuis toute la profondeur sous l'eau jusqu'au niveau "zéro" de la mer, indépendamment des diverses étendues de surface de la coque des vaisseaux.

Et à partir du moment où l'on parle de pressions, l'on peut introduire le principe d'Archimède comme un très intéressant cas particulier de la loi de Bernoulli: dans "l'équation des milieux stables". 

Dynamique des objets en milieu fluide

A bien regarder, le premier endroit où le principe d'Archimède peut s'adapter à la loi de Bernoulli, c'est celui du niveau zéro de la ligne de flottaison d'un bateau, là où la pression de l'eau est égale à zéro, ainsi que la vitesse du liquide et, c'est plus difficile à comprendre, là où la "hauteur" du bateau vaut zéro également !

Equation des milieux stables d'après Bernoulli

         Car n'oublions pas: pour la mer, tout ce qui flotte n'a pas de + de "hauteur" que son propre niveau, même si, apparemment, des structures flottantes "émergent" et "immergent" certains de leurs composants. L'on peut tester une variation de formule:

                Soit v non-nul, l'équation des milieux stables* est :  [ p(0) - "rho" . g . z(0) ] + [ "rho". v²/2 - imp² acoustique ] = 0. Or les 2 termes du milieu valent zéro (voir ci-dessus). Donc P(0) - imp² acoustique = 0. Cela signifie qu'une pression est le carré de l'impédance acoustique (vibration fondamentale auto-entretenue) qui règne dans son milieu.

Cete version indique qu'il manquait un terme à l'équation ci-dessus pour équilibrer "rho" .v²/2 dans Bernoulli et obtenir 0. Ce terme manquait d'ailleurs bien plus en physique quantique que dans tout autre segment de la science des corps; il concerne la compensation à accorder à l'équilibre des mouvements et des pressions dans le milieu stable des corps flottants.

                                   

E.M.S. : égalité des pressions entre le visible et l'invisible


*Le signe - interprète la poussée sous-marine, afin de m'en servir pour calculer plus aisément le problème du surenfoncement des bateaux quand la vitesse d'un bateau fait bouger aussi celle de l'eau de mer contre elle (v supérieur à zéro)..

A partir de l'image ci-contre, il faut reprendre l'exemple du bateau pour remplacer ce "yo-yo"; il montre l'équilibre entre 2 sortes de pression faisant exister tout objet dans l'Univers (et tout être vivant): [v²/2, imp²]. Pour avancer en instanténéité, il faut bien entendu travailler du côté de l'invisible, où la permittivité spatiale (1/4.pi.g) est tout l'inverse de ce qui se passe dans notre monde (visible) flottant, où règne la résistance à toute forme d'expression.

Nous nous sommes fabriqués l'équation des pressions et, par conséquence, nous avons découvert qu'à toute réalité existant dans un quelconque milieu liquide, non seulement les pressions s'équilibrent de ce côté existentiel et "visible" de la réalité (P(0) - "rho".g.z), mais aussi elles s'équilibrent aussi avec le côté immanent et invisible (""rho"v²/2 - imp² acoustique). La nouvelle version de l'EMS ou équation des milieux stables est donc   

Equation des milieux stables

Quittons le champ des pressions pour en revenir à celui des énergies; toute personne s'imagine qu'une quantité E d'énergie s'obtient par un unique et visible mouvement de particules, mouve

ment manifesté dans cette réalité. Prenons l'exemple d'un propulseur à réaction: il faut bien entendu que des particules soient éjectées d'un côté de la tuyère pour que celle-ci avance en sens contraire (réaction)..

Nous savons que la réaction n'est pas seule à l'oeuvre ici: l'analyse de la tuyère dite "de Laval" montre qu'un autre phénomène entre en jeu, lié à la nature des sons et surtout à leur contrepartie dans l'impédance² acoustique, véritable muraille anti-retour jouant son rôle exactement à l'endroit du col du propulseur.

A la recherche des conditions de spin...

Ci-contre, sur cette image, l'on perçoit que les conditions de spin sont réunies: la température d'éjection, tout au long de la structure de l'engin, chute de façon vertigineuse à l'approche et à l'endroit du col, en même temps que la vitesse grimpe verticalement !

Fantastique schéma de Wikipédia sur la tuyère de Laval... penchez votre tête sur la gauche, et vous verrez sur chaque partie de cette image (là où est marqué Mach=1 et l'autre côté), le dessin d'un yo-yo semblable au jouet que nous avons montré plus haut !

Mais repassons aux mathématiques, précisément ceux concernant ce propeller. 

Nous voyons aux différents endroits les normes de pression sur cette tuyère; elles sont comptées en pressions cinétique (intérieures au système) P(c) et latérale (réaction extérieure) P(l).

Opposition des pressions cinétique et latérale

Il est connu que la pression latérale au niveau du col est à (moins) la moitié de la pression maximale à l'entrée du convergent; et elle est égale à (moins) v² à la sortie du divergent. Et, à l'opposé, les pressions cinétiques frontales à l'intérieur du système prennent le chemin inverse: elles grandissent jusqu'à atteindre (plus) v².

Le col est la zone d'équilibre entre les forces entrantes (impédance carrée) et sortantes d'une tuyère.

Ce qui nous donne un gain de 2 Pressions maximales à la sortie du divergent, au lieu d'un seul P. Voilà pourquoi la tuyère de Laval est si performante

Tout naturellement, et avant d'évoluer dans le monde quantique, il nous faut décrire et reproduire les conditions de spin, particulièrement celles de l'interface entre les 2 mondes de vibrations différentes (ici le convergent et le divergent).. cette interface est le col de la tuyère: les 2 mondes entrent en résonance à cet endroit;

La configuration particulière du col de la tuyère de Laval sert de mire quantique effective dans notre réalité !!(rappel: dans le déterminisme universel, chaque objet ou événement respecte la condition 0 de son existence, à savoir que sa totalité vibratoire équivaut à la densité d'énergie du vide -exactement comme un bateau n'est ni emporté ni rejeté par la mer, parce que sa pression sur l'eau est celle du volume d'eau

La ligne bleue marque ici le plan de flottaison (interne)

déplacé: le bateau possède la densité d'énergie de la mer !-). Pour bien comprendre l'histoire des 2 dampers nécessaires à d'une part à l'existence d'une réalité et d'autre part à son déplacement quantique, continuons sur l'exemple du bateau: la mer s'intéresse à 2 choses, 2 choses qui, néanmoins ne comptent que pour une seule: 1. Elle "regarde" le centre de poussée de son volume d'eau déplacé et aussi la forme du bateau qui lui fait "opposition", la forme qui conditionne l'emplacement de ce centre.

Le centre de pousée d'un bateau est situé exactement sur sa ligne de flottaison, mais à l'intérieur de lui-même. Il s'agit non pas d'un point, mais d'un plan correspondant au sommet de la carène (sa partie immergée) et traversant le vaisseau de façon virtuelle. Note: les physiciens ne pensent pas de cette manière: cliquez ici.

Vaisseau-mère extra-terrestre, sur le mont Washington, hiver 1887

De la même façon, le génie (civil) du monde quantique établit qu'à l'intérieur de la densité d'énergie du vide, le premier damper, ou centre de poussée, est la résultante nulle de poussée ou premier amortisseur total de toute vibration.  Sur la tuyère, cet amortisseur est le plan traversant le col; Je l'appelle: "col d'Antares". Il existe de très rares exemples où l'on peut constater l'existence d'une telle présence dans notre monde, celle d'un amortisseur quantique. Remarquez qu'il possède une certaine largeur frontale (comme le plan de carène d'un vaisseau de navigation).

Cependant, le deuxième amortisseur est la forme elle-même du divergent de la tuyère, mais ce damper n'opère visiblement pas de façon extraordinaire, bien qu'en lui-même les m²/sec sont devenus des m3/sec: quelque chose ne fonctionne pas correctement pour qu'il soit un "quantic damper". J'appelle le second damper: "plage de Phuket". La "plage de Phuket" d'une tuyère de Laval n'amortit pas complètement toutes les vibrations du divergent... Et c'est peut-être bien comme cela, sans quoi les effets quantiques se manifesteraient de façon systématique : sommes-nous capables de faire face, par exemple, à la disparition pure et simple du propulseur? .. Pas encore.

Les Extra-terrestres, voyageant avec un ship-mother, ont résolu le problème en synchronisant l'amortissement des vibrations, d'un bout à l'autre de l'appareil. (voir image ci-dessus et un autre article spécialement consacré à ce type d'appareil exotique, sur ce blog, cliquez ici)

Il existe un autre exemple d'interface purement mécanique, inventé par l'homme, du côté cette fois des constructions de building: les amortisseurs de vibration, ou Tuned Mass Damper.. avec leur couronne de soutien. Mais nous nous sommes déjà étendu sur la question précédemment. Les tuned mass damper expliquent très bien ce qu'est un amortisseur total.

L'eau se retire, sans que les gens s'alarment !

La densité d'énergie du vide quantique en action grâce à l'impédance carrée:

Revenons à la notion d'impédance carrée de l'équation des milieux stables: à partir du vide quantique, un quelconque événement ne peut être créé à un endroit précis qu'en échangeant à partir d'une autre forme d'énergie PREALABLE.. tirée de ce qui entoure cet endroit. 

L'action à venir est déjà prédéterminée.

Rappel: la loi des ras-de-marée est celle-ci: suite à un effondrement quelque part dans l'océan, les plages côtières ne peuvent être submergées que parce que l'eau s'en est retirée préalablement, pour répondre à l'effondrement, réponse infaillible en direction de celui-ci. Ensuite, seulement le ras-de-marée a lieu...

La pression du vide quantique = carrré de l'imp acous.

L'impédance² acoustique est une brusque compression, un rétrécissement du vide quantique (en m²/sec²) ET de toute autre forme liquide à l'intérieur de la 3 ième dimension, compression de tout le système (tout le vide) qui a lieu en direction de l'effondrement.

 

La résistance est la rotation de la résonance..

Les 8 sens de l'énergie en mode explosion

Dans notre univers à 3 dimensions visibles, l'énergie du vide s'exerce intentionnellement (de manière déterministe) en procédant par explosions et implosions. C'est son mode de fonctionnement divergent, ici, à l'intérieur même de tout débit de fluide volumique ou de charges électriques.

Mais le mode quantique est le fait d'établir une jonction hyper-dimension, alternativement, entre une implosion à l'endroit d'arrivée, préalablement à une divergence explosive à l'endroit du départ (voir les star-ship-mother exotiques).

Commençons par le commencement: une explosion entraîne, à partir d'un centre d'une localité A, l'expansion de l'énergie dans 3 directions, certes, mais qui s'appuient l'une sur l'autre à 90° et à 180° dans 8 sens diffférents d'expression (2 x 2 x2), comme dans le divergent d'une tuyère de Laval.

Quantic gateway: hill of Tara. Tuatha of Danaan

Ce mode dynamique se retrouve évidemment en compression à la localité B, en tant que 8 sens différents d'implosion. 

Nous pouvons dessiner ici les 2 modes implosif / explosif à 8 sens, décrits d'ailleurs dans l'équation de Poiseuille pour ce qui concerne le déplacement des liquides dans notre univers visible.

Starship_mother à résonance quantique interne, schéma limité

Reproduisons ces 2 modes à l'intérieur de la structure d'un vaisseau-mère. Plutôt que d'essayer d'installer une mire (système de visée quantique sur le lieu à atteindre), les Extrra-terrestres ont préféré l'option (et nous aussi) de faire irruption dans l'énergie du vide par résonance à l'intérieur d'une structure, et pour y manipuler, à ce moment-là, la mire, c'est-à-dire le "point de vue focal".

En réalité, il existe dans un starship 2 dampers qui font office de mire; les 2 lignes d'impédance sonore véhiculent les impulsions en double en alternance dans l'espace de chaque côté, ou en alternance dans le temps. Ma préférence, pour expliquer leur réussite, va aux doubles impulsions identiques dans le termps(2 vides, 2 pleins .. de chaque côté, dans le temps). Pour la compréhension de ce schéma, il faut comparer ce dessin à 1 double divergent de tuyère de réacteur.

Replier l'espace de manière logique: voici les mathématiques: nous devons parvenir enfin à démultiplexer l'espace (le "déplier", ou en terme de science-fiction: le "replier").

Nous avons introduit l'idée que la

Débit de Poiseuille

résistance est la rotation de la résonance. Plus exactement, il s'agit d'une rotation de l'impédance acoustique d'un contenu (ex: le bateau), impédance en résonance de façon torse (multiplexe) avec celle de son contenant (ex: la mer), cad le milieu dans lequel un vaisseau (aérien, spatial..)  évolue.

Remontée d'1 rivière normalement impossible par une truite

Etudions les choses simplement: avant de nous intéresser au déplacement des corps dans un milieu résistant liquide , voyons ce qui se passe précisément quand ces liquides se déplacent eux-mêmes dans un conduit statique: cela revient à l'identique au niveau mathématique (principe d'équivalence). Pour cela, l'équation de Poiseuille est un formidable outil de travail.

Reportons-nous à l'équation ci-dessus, et sachons que [pi. r4 = Section² /pi] : vérifions: car S = pi r². Donc la nouvelle mouture de l'égalité est : Q = S². (P1-P2) / 8 pi. eta. L  ... On se demande pourquoi Poiseuille n'est pas présenté de cette manière, c'est beaucoup plus facile de visualiser S² plutôt que r4 !..   pi n'est plus au-dessus, mais sous la barre de fraction. Continuons.. La viscosité êta est de nature dimensionnelle en m²/sec; nous pensions il y  peu que cette caractéristique "résistante" était de même nature que le champ H d'excitation magnétique. C'était une conclusion très juste mais son "accessibilité" n'en était pas pour autant réaliste. En fait, collée au nombre pi et au nombre 8, pi . êta est la manisfestation de la torsion de vitesse de l'impédance acoustique à la fois sur la longueur de la canalisation et sur son rayon.

Soit (P1-P2) est un différentiel de pression en v², pour v = vitesse du fluide en mouvement accéléré.

Soit imp = (v) et êta = (pi. v. L) .. Rappel: l'impédance acoustique est une vitesse sonique; la viscosité est en m²/sec, soit la vitesse (v) de l'impédance . pi. une longueur (L).

A ce stade,nous voyons que le mouvement de fluide entre les 2 bornes que sont les sections S est extrêmement ralenti par la torsion de pi sur l'impédance acoustique, qui remonte non seulement le temps mais aussi évolue en sens inverse du mouvement du fluide :  Q = S². (v²) / 8 pi (v . pi. L ). L ou encore ...

En mode quantique, l'espace est replié

Q = S². v / 8 pi² L² ; or Q/ v = S ... Donc S = S² / 8 pi² L²  ... Or S² / pi² = r4 ; donc S = r4 / 8 L² mais de tout temps S = pi r²; donc S = pi r² = r4 / 8 L² ... Cela signifie que pi = r² / 8 L².  Alors r² = 8 pi L² et S =pi r² = 8 L²

La conclusion  est un peu obscure, mais réaliste: dans un débit de Poiseuille, la section d'une canalisation est proportionnelle à 8 longueur², quelle qu'elle soit.

Donc la norme d'une longueur d'une canalisation n'a pas d'importance. La mesure de l'espace n'existe pas en mode quantique.

Torsion et écartement des lignes d'impédance

Mais cela n'abolit pas pour autant l'espace, lorsque nous déplaçons actuellement notre corps.. Mais nos recherches ont montré que dans cerains cas, les résistances liées à ces déplacements peuvent être abolies. Prenons pour exemple la tuite saumonée remontant une rivière.. Nous voyons qu'elle effectue à la fois la prouesse de se tenir debout en contrebas de l'agitation et de la force extrêmes d'une chute d'eau, et aussi celle de remonter la chute elle-même d'un seul saut.

Mais sur quoi "s'appuie"-t-elle ?

En réalité, trois sortes de déplacements interactifs sont possibles selon le principe d'équivalence: 1. soit un élément fluide se déplace dans un objet solide (comme l'eau dans une canalisation), 2. soit un objet solide se déplace dans un fluide (comme le bateau sur l'océan), 3. soit les deux se déplacent en même temps (comme la truite remonte la rivière).

A chaque fois, le son produit lors du passage de l'un dans l'autre crée non seulement un son audible de frottement commun, mais aussi deux sons inaudibles d'impédance acoustique, séparés, pour l'un et pour l'autre, venant chacun du futur. La seule manière de récupérer l'énergie de cette

Diaphragme en rouge sur un vaisseau-mère

caractéristique sonore est d'utiliser un diaphragme. Le diaphragme en tant qu'organe, permet à un animal ou un être humain de connecter les deux lignes d'impédance pour n'en faire qu'une seule. A ce moment-là, les déplacements apparemment miraculeux deviennent possibles, ainsi que beaucoup d'autres exploits (répulsivité, surunité, antigravité, mode non-inertiel,.).

Certains humains ont même construit à l'intérieur de leurs vaisseaux, par un diaphragme entièrement artificiel, deux lignes identiques. A partir de ce moment-là, leur véhicule n'existe plus dans notre rythme temporel très lent, puisque il se retrouve en entier dans l'avenir; l'image ci-dessus montre un tel engin juste avant qu'il ne disparaisse.

Le dernier de la troupe est repoussé en 1er et le +violemment

Mais pour l'instant, nous nous devons de rechercher plus d'exemples de ces faits et matériels extraordinaires. Ayant suivi en taï-chi l'enseignement d'un élève du maître Shu-King-Hung, je me dois de vous montrer une image, tirée d'une vidéo , où l'on voit Shu repousser un groupe de 10 guerriers.. rien qu'en utilisant son diaphragme; bien sûr, jamais ce professeur très courtisé ne vous parlera directement de son secret. Sur cette image, tirée de la vidéo citée plus haut, à la minute 1:22,  l'on voit que le dernier homme de la troupe d'élèves est répulsé en premier !... ce qui montre très bien la logique quantique d'une telle connexion. Par expérience, je sais que résister à l'impédance sonore de la Terre (le chi) sur une ligne connectée par diaphragme, c'est soit l'obligation urgente de "rompre la chaîne" soit sentir ses propres articulations commencer à exploser (rappel: l'impédance sonore remonte le temps.. et donc l'espace, et est antérieure à tout effort du corps pour lutter contre elle).

La définition de l'énergie est la communication d'une force par le déplacement de ses points d'application successifs.. Le diaphragme sert justement à ne plus déplacer aucun point d'application sur la ligne du parcours de transmission de cette énergie.. sauf par un effet-domino rétrograde où toutes les molécules du corps-transmetteur sont agitées de la même impulsion en même temps.

Par "rétrograde", il faut savoir que tout corps et toute structure utilisant un diaphragme (aidé par la Terre, le système solaire et tout l'Univers) ne fait que réutiliser, en l'amplifiant, l'énergie qu'il reçoit, et en sens inverse, en direction du donneur. Cette amplification est réglée au carré de la norme de cette énergie de résistance.

Les dominos en cascade montrent la surunité répulsive

Rappel: rien que dans les événements "ordinaires", une chaîne de dominos tombant en cascade ne peut être arrêtée par l'un d'entre eux..

4. Il existe une ultime possibilité, très en avance sur nos réalisations: celle de faire vibrer un objet ou un être ailleurs et directement, sans que quoi que ce soit se déplace, pour le faire apparaître dans cette autre réalité plus rapide, réalité qui nous est provisoirement interdite. Souvenons-nous de la loi du débit inverse: en évoluant à travers l'eau, un bâtiment déplace la racine cubique de son propre volume, portée au carré, multipliée par la vitesse, quelle qu'elle soit.

Cette formule ne s'intéresse nullement au carénage du bateau; c'est juste une conséquence du principe d'Archimède, du point de vue dynamique. Elle ne s'intéresse pas non plus à la viscosité de l'eau, ni au vent, etc.

Front du bateau = section marine = mire

Le deal du siècle, c'est annuler le débit inverse, et donc l'espace, en sautant par-dessus les résistances que rencontre un bateau. Par exemple, quand il cherche à atteindre une cible (mire du futur: endroit où il sera) à partir du présent (mire du passé: l'endroit où il se trouve est toujours dans le passé)

Note: pourquoi une mire est-elle une surface, pour le bateau ? Parce que la viscosité "êta" en analyse dimensionnelle est une succession de surfaces / seconde ! En fait, la viscosité est un échantillonnage permanent de la résistance de l'espace-temps dans lequel nous vivons. Rappel: dans la formule du débit de Poiseuille (voir plus haut), nous retrouvons que les déplacements sont en 4 dimensions (r4) et non en 3..

Le carré de la section marine (S² = pi². r4) a une importance de premier plan pour les calculs -sans les résistances de déplacement- .

Le deal, c'est précisément d'assurer l'annulation de l'influence de l'espace (et donc des résistances) en passant d'une mire à une autre mire.

La forêt des propulseurs russes.. abandonnés !

 Pour atteindre le deal du siècle, et à ce niveau de l'étude du déplacement instantané, il est temps de se consacrer à la compréhension et la fabrication de mires, en sachant qu'elles sont 

1 des viseurs (sens du mot mire") internes pour un parcours externe.. 2 des réflecteurs dans un sens (murs de domaine)... 3 des amortisseurs (impacteurs de vibrations)... 4 des structures informatives téléportées

.. 5 des vides, ou néants de réalité, dans l'autre sens (n'ayant d'existence que pour 1 seul but).. 6 des accélérateurs dimensionnels (en m/sec3).. 7 des moteurs surunitaires (divergents expansifs).

Schéma d'énergie d'une tuyère de Laval (damper central: col d'Antarès)

Nous voyons sur l'image ci-dessus, tirée de ce site, des propulseurs de type "Laval" fabriqués par les ingénieurs soviétiques de KDB avant la chute du rideau de fer, performants, mais destinés à être abandonnés, par mesure administrative du régime !

Sans le savoir, les Soviétiques ont fabriqué un matériel "miraculeux" que les Américains se sont empressés d'acheter pour équiper, avec quelques améliorations, leur fusée Antarès.

Le mur de Joukovski + la divergence = débit d'Antarès

Nous privilégions dans cette étude l'aspect mathématique qui nous amène directement sur les pressions cubiques (m3/sec3) d'intensité acoustique, totalement magiques, des ship-mother extra-terrestres. D'abord, sur ce chemin, faisons un premier pas vers le débit d'Antarès (m3/sec3) qui prévaut à l'intérieur du divergent d'une tuyère de Laval, en partant du débit de Poiseuille (m3/sec1).

Cela est un secret que l'Enchanteur Merlin ou de Jésus-Christ connaissaient: une vitesse-cube est autant une pression d'origine quantique, qu'une énergie conditionnée sous forme d'un débit de matière (création pure et simple).

Le mur de Joukovski...

Pour rappel, le col de cette tuyère est "barré" par un effet surfaciel de non-retour que je nomme : mur de Joukovski, en l'honneur des travaux de ce physicien russe et de tous ceux qui ont fait progresser la science dans ce magnifique pays qu'est la Russie.

Un mur se calcule donc très simplement: en m². Il suffit de remplacer la viscosité "êta" en m²/sec (voir êta en analyse dimensionnelle, ici), par le mur "mu", en m² .

Débit de Poiseuille usuel, avec la viscosité "êta"

Notez que le fait de donner la lettre grecque "mu" à côté du 8 de cette équation, n'est pas sans rappeler la notion de perméabilité magnétique "mu", de même nature dimension-nelle (en m²). [l est une longueur en mètres, P est une pression en m²/sec², r est un rayon en mètres, et mu est un mur de Joukovski, en m²].

La dernière conclusion à ce jour, c'est qu'une viscosité peut devenir une rigidité absolue, sous certaines conditions. Si nous nous contentions de ce qui se passe dans le col de la tuyère de Laval, rien qu'en remplaçant "êta" par "mu" nous obtiendrions un débit en m3 /sec². Il nous faut aller plus loin, même si nous nous approchons du but que nous nous sommes fixés, peu à peu.

... + La divergence = le débit d'Antarès

Nous savons depuis longtemps maintenant que l'accélération dans le divergent d'une tuyère de Laval, depuis le col, se calcule en m3 / sec ; en physique, cette accélération d'une accélération porte le nom primitif de "à-coup". Accordons-lui le nom de "divergence".

Secret des secret du magicien Merlin l'Enchanteur
Débit divergent d'Antarès d'une tuyère de Laval, en m^3/sec^3

Repartons de l'équation de Poiseuille ci-dessus: nous avons déjà remplacé "êta" par "mu"; nous savons qu'une pression divisée par une longueur est une accélération. Donc a = (P2 - P1 / L) ; mais la divergence est une accélération par sec.. Donc il faut introduire une dimension de temps sous la barre de fraction des pressions/longueur.

Le résultat de ce calcul est un débit dAntarès en m3 / sec3, qui équivaut magiquement à la dimension d'une intensité acoustique, en simplification des unités espace-temps.

Notez qu'au niveau mathématique, j'aurais très bien pu remplacer la [longueur . temps] par [la longueur / le temps (=vitesse)]. Le résultat, pour les habitués de la résolution des fractions, est identique. Nous verrons que cela a des conséquences pratiques.

Nos véhicules cosmiques, comme ceux qui rampent à la suface du globe, sont affligés d'un mal qui se nomme "inertie", lors d'une accélération, cad lorsqu'une force leur est appliquée.

Qu'est-ce l'inertie et la densité d'inertie d'un objet ?

Etant donné qu'une force appliquée tient compte de la masse d'un objet, nous pouvons plutôt définir ce qu'est la densité d'inertie d'un objet massif en accélération: c'est la quantification du retard qu'a mis cet objet pour atteindre une vitesse stable, proportionnellement au temps et à l'espace utilisé, et à l'inverse de la force qui lui est appliquée.

Une mire ne peut être traversée que dans un sens.

Calcul rapide: en analyse dimensionnelle, une force se calcule en m4 / sec2, l'espace en m1 et le temps en sec1. Le (temps.espace) / force  trouve un résultat en sec3 / m3 .

Donc la densitéinertie  est en (m1. sec1) /( m4 . sec2); ce qui donne des unités dimensionnelles en sec3 / m3 .

Nous voyons que c'est l'inverse des unités du débit d'Antarès en m3 / sec3; nous aurons sûrement besoin de ce calcul plus tard.. Merci de votre attention jusqu'ici.

Qu'est-ce que le débit d'un liquide ? Il y a 2 théories new-age comme solutions: soit un débit de liquide est une réponse acoustique, remontant le temps depuis une mire (damper) installée dans le futur, soit ce débit est la réponse acoustique au signal acoustique que représente le contenant du liquide (tuyau, chenal).

Moïse frappe le rocher et l'eau sort sans canalisation

En fait, la mire du futur est la nécessité même (obligation) de l'écoulement du liquide, et le signal sonore du contenant est un ralentisseur inadapté à un débit non-inertiel et instantané, de la source vers le destinataire.

Toute cette étude, sous ses aspects différents, nous renvoie sans cesse vers la loi de polarité, qui ne tient pas compte du "temps qui passe"; le futur y est antérieur au passé, et donc le temps n'y est comptabilisé comme un retard, une inertie inutile (mais viable) entre le fait tel qu'il est anticipé (réellement dans le futur) et tel qu'il est déjà réalisé (dans le passé du futur qu'on appelle le présent.

Dans ce cadre, un tsunami est une manifestation dangereuse qui reflète parfaitement les strates du temps d'une activité.

Pratiquement, nous avons déjà énoncé le postulat qu'un effondrement océanique reproduit, au final, une surélévation de même quantité d'eau au-dessus de la surface de la mer, pour produire au final un tsunami. Cette surélévation est l'énergie du tsunami.

 

Théorie du centre libre d'élasticité de l'eau

C'était jusqu'à présent un postulat, parce que la comparaison avec le modèle du ressort ne convenait pas vraiment.

Mais si l'on fait correspondre la capacité d'élasticité de l'eau -à se comprimer et à se "détendre"- à l'extrémité d'un plongeoir dont le nageur fait bouger le centre libre d'élasticité, alors on peut éventuellement affirmer que si la mer possède un tel centre libre, les forces de "retour" (de part et d'autre de sa position d'équilibre) font faire varier sa position pour faire en sorte qu'il y aura autant d'eau dans l'action et l'espace de l'effondrement que dans la réaction et l'espace de surélévation..

Le plongeur sur l'image et l'attache du plongeoir sont d'un intérêt très particulier pour simuler le tsunami.

Un tsunami est un petit bonhomme qui marche sur l'eau.

Mr Tsunami marche sur l'eau. Elle est "dure" à cause du retrait, puis du retour.

L'enchaînement des causes menant à un ras-de-marée peut être rapidement expliqué par la naissance d'un petit bonhomme très fort, au fond de l'océan, dû à un effondrement du plancher. Comme on l'a vu, l'effondrement entraîne, à cause de l'élasticité de l'eau, un effet-retour vers le haut et donc une surélévation équivalente d'une arrivée d'eau au-dessus de la surface de la mer (symbolisée en bleu dans son ensemble). La surélévation a tendance à vouloir redescendre, mais ne le peut en raison du trou qui a été comblé au fond de l'océan.

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Dès lors, la surélévation s'étale latéralement au même rythme du retour de l'eau rétractée, vers le bord de l'océan, depuis les profondeurs du "bassin" jusqu'à la plage (de Phuket). La vitesse de plus en plus élevée du solique fait littéralement "planer l'onde" au-dessus de la surface, comme un petit bonhomme en liberté, qui finit par gravir les berges et devenir un tsunami, par conséquent.

Le plongeoir horizontal, symbolisant l'élasticité et donc la capacité de l'eau à retrouver son équilibre, est devenu vertical; il a basculé sur son axe. 

Nous avons parlé jusqu'à présent de déplacement quantique (instantané) et de la loi du ras-de-marée. Ces 2 phénomènes sont intimement liés: il est évident qu'un vaisseau en hyper-espace a modifié quelque chose à l'intérieur de lui-même: il s'est "effondré" au niveau de sa propre forme (forme: champ d'informations reliées).

Or, c'est à partir d'une "forme effondrée"  que commence un ras-de-marée, qui n'aboutira à rien d'autre qu'un déportement de la propre duplication remplie de cette forme, à un endroit plus ou moins choisi.

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8 novembre 2019 5 08 /11 /novembre /2019 22:19

Bonjour,

Comment caculer le débit de remplacement d'un volume immergé, comme celui du Queen Elizabeth 2, pour expliquer le surenfoncement de ce bateau, qui a eu lieu dans le chenal ?

Mettons les choses au point dès le départ: lorsqu'un sous-marin ou un bateau avance en mer, il est sensé déplacer et remplacer le volume d'eau qui est devant lui, pour pouvoir s'y "engouffrer" !

Le débit inverse, ou débit de remplacement d'un bateau, est le volume d'eau qui se retire, par seconde pour que le bateau puisse avancer. Il est globalement de sens contraire à la "marche" du vaisseau, et proportionnel à son volume et à sa vitesse.

Mais un débit.. ne peut être proportionnel à la fois à un volume (en m3) et à une vitesse ! - Car la formule pour les liquides canalisés est: aire (en m²) x vitesse.

Le débit inverse, qui coule autour d'un objet immergé, n'est pas "canalisé". Mais, mathématiquement, on peut être tenté de calculer un tel débit, en cherchant un "front d'attaque" non canalisé, au lieu d'une aire de section canalisée.

Si l'on multiplie le volume du bateau par la vitesse, l'on obtient une sorte d'impulsion volumique bizarre, en m3. m/sec = m4/sec, alors que le débit inverse est en m3/ sec  !  (L'impulsion volumique, c'est l'impulsion ordinaire p divisée par rho donc égale à des m4 /sec.)

Intéresssante, cette 4 ième dimension de l'espace, mais assez incommodante ! Donc il faut passer par un autre chemin pour répondre au problème posé..

.. L'on peut partir de la puissance P efficacement transmise à l'hélice du bateau; en effet, l'hélice est littéralement la "pompe aspirante" de l'eau qui propulse en sens contraire le bateau. La puissance de l'hélice est égale à son débit inverse, multiplié par la pression cinétique; donc si l'on veut calculer ce débit, il faut diviser la puissance par la pression cinétique ou "vitesse carrée" : Puissance/vitesse carrée = débit inverse.

Météore dans l'espace

Ce problème résolu permettrait-il de transformer le poids et la vitesse d'un météore en volume de vide spatial échangé pendant sa course ? Permet-il de calculer le volume de vide quantique, ou flot d'informations, échangé lors d'une téléportation, entre ses emplacements de départ et d'arrivée?

Pas encore, car si nous multiplions la masse d'un météore par le carré de sa vitesse, nous obtenons une énergie et pas une puissance..

Mais revenons à la quille de notre bateau, le Queen Elizabeth 2, en oubliant la considération de puissance de son moteur. Disons que son volume immergé est invariable pour l'instant (ce qui n'est évidemment pas le cas, puisqu'il s'est échoué sur le fond du chenal), égal à 100 m3. S'il doit se déplacer sur une longueur de 20 mètres pour occuper un autre espace, et qu'il met 2 secondes pour y arriver, alors..

.. le calcul de ce volume déplacé en 2 sec, divisé par sa propre longueur parcourue en 2 sec, donne précisément la surface d'un "front d'attaque" virtuel ou non canalisé, de 100 m3. 2sec /20 m32sec= 5 m².

On le voit, le calcul du front d'attaque (ici, de 5 m²) non canalisé ne dépend pas du temps utilisé. Et cela, c'est important pour calculer le débit de remplacement en fonction de la vitesse, d'un bateau ou d'un sous-marin dans l'eau..

calcul du débit inverse

                            .. , ou d'un avion dans l'air, ou d'un météore dans le vide spatial. Mais comment, précisément, pour un météore ? C'est ce à quoi nous nous attelerons prochainement ET nous pourrons nous intéresser ensuite au vide quantique.

Débit de Poiseulle

En attendant, calculer un "front d'attaque" dépendant du volume du bateau, c'est quelque chose d'élégant; mais le faire dépendre aussi de la longueur de ce vaisseau, cela l'est beucoup moins.. Cela fait beaucoup trop de mesures. Faisons intervenir analogiquement Monsieur Poiseuille, qui nous a dit ceci: tout débit présentant une résistance d'écoulement dans une canalisation, doit tenir compte du rayon porté à la 4ième puissance, soit r4 !

Pour beaucoup de physiciens, cette 4 ième puissance du rayon est purement accidentelle. Pour moi, cela signifie beaucoup, beaucoup plus; et nous allons la transposer en partie, en considérant que tout volume immergé de bateau est un cube homogène c3, pour c = côté (ne parlons pas encore du rayon r pour l'instant). Dès lors, comme nous parlons du débit inverse, le front d'attaque de ce débit est égal au carré de la racine cubique du volume, soit une face du cube en c².

Aire de section d'un débit inverse associé à un volume immergé

                               

                         Cette façon de travailler permet donc d'utiliser une aire de section d'un volume immergé

sans mesurer sa longueur et sans tenir aucun compte du profilage du vaisseau.. En réalité, rappellons-le: c'est l'aire de section, ramenée au bateau,  du débit inverse autour de lui que nous utilisons ici.

Mais revenons à Poiseuille qui reste bien seul dans son coin.. Pourquoi ne pas lui faire vivre de nouvelles aventures ?

Selon le même procédé que nous venons d'utiliser, nous pouvons transformer poiseuille pour les besoins de notre cause, en milieu ouvert (non canalisé). Notons qu'à l'avant du bateau, cette fois, la pression est la plus forte, tandis qu'en milieu ordinaire, la pression dans un tuyau vient de l'arrière par rapport au sens de l'eau.

Continuons à évoluer: la différence de pression est induite généalement sur un bateau par l'hélice à l'arrière de la coque, comme on le voit sur l'image ci-dessus... La présence de cette hélice indique que (P1-P2) de Poiseuille est une pression cinétique qui vient "d'en face"; mais est-ce la seule conclusion que nous pouvons tirer ?

Ouverture du champ espace.temps

La nouvelle équation du débit en milieu ouvert, tirée de celle de Poiseuille en milieu fermé, présente encore deux anomalies de taille: la première est le choix des lieux P1 et P2 .. et la seconde est la longueur L entre ces 2 positions. Nous aurions tendance à dire que le lieu de moindre pression P1 serait situé à l'arrière du bateau au niveau de l'hélice de propulsion. Et le lieu de pression maximale P2 serait situé à la proue du bateau, chassant, en pressant, le maximum d'eau qui lui fait front.

Et dans ce cas, l'on pourrait régler le problème de L très vite, en disant qu'il est égal à c, car n'oublions pas que nous considérons tout volume immergé comme un cube (sans se soucier ici du profil) c3.

La section en mouvement est l'impulsion remontant le temps

Mais pour les besoins du calcul des débits inverses spatiaux et quantiques, il serait inutile de se priver d'une déduction fondamentale, au vu de l'équation originale de Poiseuille: ce ne sont pas les positions de pression autour du bateau qui comptent, mais bien celles du lieu où il se trouve, et du lieu où il se rend. Tout est dit à l'intérieur de r4 dans Poiseuille: il existe une relation intemporelle entre les 2 sections S1/pi, soit r²1, multiplié par  S2/pi, soit r²2 = r4 en milieu fermé (aux endroits P1 et P2), et une autre, exactement pareille, dans c4, en milieu ouvert. Cette relation, c'est le "débit de mouvement" ou "section en mouvement", qui possède des unités dimensionnelles en surface.sec, autrement dit des m². sec, qui correspondent à la masse totale d'un système liquide, divisé par sa vitesse ou encore à l'impulsion totale d'un système liquide ou ..non liquide, divisé par sa pression cinétique, soit v².

Le mouvement est en sens inverse de la vitesse.

A suivre.

Digressions sur le déplacement quantique...

Quantification du déplacement instantané

Remarquez: nous parlons toujours de volumes, même quand nous quantifions des masses; dans la vraie physique espace-temps, une masse est la multiplication d'un volume par une masse volumique sans dimension; celle-ci étant juste représentée par un indice de proportionnalité, elle n'a aucun intérêt en recherche pure; donc nous transcrivons les masses comme des volumes.

Plus bas, nous verrons que les impédances sonores sont des vitesses de flux sonores en sens inverse.

Nous voyons sur l'image ci-contre que la longueur quantique L se situe entre 2 bornes, qui sont respectivement en 1. à l'endroit où se trouve le centre de cohésion d'un bâtiment et l'autre, en 2, à l'endroit où se trouvera l'instant d'après ce même centre de cohésion.

En premier lieu, ce centre de cohésion est l'endroit où se rejoignent toutes lignes de force qui s'étalent dans un vaisseau, et qui l'étirent, en quelque sorte.

Pour les connaisseurs de navigation, un bateau à l'arrêt subit une poussée se résident de préférence au-dessus du centre de masse du vaisseau (si le centre de poussée due à l'eau environnante est situé au-dessous, le vaisseau peut chavirer à tout moment). 

L'impédance sonore est une vitesse relatisite dans l'eau

Mais ces mêmes connaisseurs ignorent 2 choses: le centre de poussée en mode cinétique, lorsque le bateau traverse la mer, se déplace à l'intérieur du bateau.. Parfois même il sort en-dehors de son volume, lorsque les poussées dues au vent ou à toute autre propulsion ou traction sont exagérées. Les gens sur le bateau ont alors l'impression de tomber vers le lieu qui attire l'ensemble.

Et cette poussée peut, de façon rare et ultime: correspondre à un appel du vide quantique, dont il faut rappeler la norme et les unités dimensionnelles: la vitesse3 de la lumière, c.3.

Pour déplacer un engin de façon instantanée, et profiter de la vitesse-cube en franchissant la longueur L quantique, il ne faut véhiculer au préalable QUE sa quantité d'informations, qui ne réside que dans sa forme et sa structure cohérente, réunie au centre de cohésion.

Le centre de cohésion d'un vaisseau est le centre de toutes les informations, jusqu'au moindre détail. Il n'y a pas d'autres système de mire à trouver pour l'instant: il faut déplacer la forme du bateau pour effectuer un déplacement quantique.

L'impédance sonore est une vitesse contraire au son

Avant d'atteindre le déplacement instantané, certains vaisseaux traversant la Terre et ses océans de part en part (classés comme Ovni, voir le Triangle des Perturbations, de Andres Alfaya) évoluent à des vitesses fantastiques, déjà relativistes, en suivant la ligne d'impédance des impulsions sonores qu'ils émettent à partir d'un autre lieu. Sur le tableau de ces quelques mentions, l'on peut remarquer que ce qui n'est qualifié qu'en termes d'efficacité (impédance) est en fait un flux de sens contraire au déplacement, que ces engins remontent à vitesse relativiste: transformez les valeurs en m/sec ! .. et remarquez que pour l'eau, la valeur du flux inverse est de 1,48 x 1000 000 mètres /sec, soit 1480 km/sec  !! Sous l'image précédente du phonographe, nous voyons que  Zac = p/v, or une

pression p est connue comme une vit²; donc si nous divisons cette vitesse carrée /  v.. nous obtenons Zac = vitesse simple du flux d'impédance sonore.

... par le croisement des lignes d'impédance sonores.

Agartha, centre de la Terre

Nous voyons par le dessin ci-dessous que le vrai flux du temps nous arrive "droit dessus" de façon transversale par rapport à la ligne de temps "passé-présent-avenir"; notre lenteur aberrante, due à notre mode de vie habituel, ne nous permet d'émettre des images filtrantes du Temps seulement en mode extrêmement ralenti; et nos appareils modernes sons/tv/cinéma/portables sont construits selon notrepropre fonctionnement: trop lents !

Regardons ce qui se passe dans le monde "souterrain" du centre de la Terre (image d'artiste ci-dessus, très bien réalisée) : pour créer une "diversion" beaucoup plus fluide de la Réalité, la Terre elle-même a été créée avec, entre les 2 pôles, un croisement de 2 lignes d'impédance relativiste soniques, qui se croisent de façon stationnaire.

Le flux du temps est abordé de façon transversale dans notre dimension

Les scientifiques, les techniciens, et les explorateurs ne peuvent véritablement trouver cette zone que dans le secteur des vibrations, et non uniquement dans le secteur géographique du centre de la Terre des pôles nord et sud. Pour y accéder, ils doivent fabriquer des appareils à croisement d'impédance et se mettre en conformité avec le mode vibratoire plus rapproché de la ligne de temps transversale originelle (le présent entre c-D).

 

Ci-dessus, le petit bonhomme en bleu qui représente les humains que nous sommes, vit dans une réalité lente dans le système vibratoire du présent entre (a,B); mais il peut se fauflier dans le système (c, D) plus rapproché de la source du Temps et ainsi être beaucoup plus proche de ses aspirations en mode de déplacement quantique, grâce aux croisements des lignes d'impédance.

Cette image de Vénus montre la tête des 2 lignes d'impédance s'associant en doubles-vortex polaires

La source du Temps, nous l'avons dessiné plus haut, émet un flux transversal à la fois par rapport à notre réalité et par rapport à celle du centre de la Terre (il existe aussi un monde au centre de Mars, Vénus, Jupiter..). C'est pourquoi ce flux est giratoire, comme nous le voyons sur cette animation ci-dessus, de l'un des pôles de Vénus.

Le mode événementiel que nous subissons sur la surface terrestre est trop éloigné de la source du Temps pour que nous nous y sentions en sécurité et en "fourniture" perpétuelle de ce que nous avons besoin. Parce que les résistances y règnent en maître.

L'intention détermine les faits

Prenons le cas d'un débit de fluide à la sortie d'un tuyau d'eau: il est conditionné, que nous le croyons ou pas, à la nécessité d'obtenir de l'eau à cet endroit: l'Intention détermine les faits. Mais cette intention est un signal audible qui remonte depuis la section de sortie du tuyau..vers le château d'eau, et depuis le futur vers le passé. Ce signal sonore en rotation, dont la vitesse est relativiste, ne rencontre pas suffisamment de résonance pour "être porté" sans résistance.. C'est pourquoi le château d'eau est en hauteur: il comble par la pression cette résistance.

La résistance aux mouvements d'un liquide en marche s'appelle viscosité; elle est la multiplication, à chaque endroit du tuyau, du flux d'impédance sonore I= v, en m/sec, par une dimension métrique d'espace en rotation. La viscosité êta est en m²/sec et s'oppose au flux ordinaire de l'eau qui doit couler hors du tuyau.

le caducée

Dans l'autre réalité (c-D) au centre de la Terre, plus proche de la source, le passé et l'avenir se confondent, à condition, bien sûr, d'y conserver des intentions d'une grande pureté, à l'intérieur de la confrontation des 2 lignes d'impédance. Personne ne sait qui règne en maître dans ces lieux. Mais il est très probable que là se situent les sites anciens que l'on appellait aussi Paradis, "Valhalla", Shamballa, Agartha, et même "les Enfers" (notion qui, pour les Grecs anciens et les Sumériens, n'était pas dotée de sens péjoratif).

A suivre, pour de prochains débattages: il nous faudra revenir avec plus de mathématiques, si nous voulons bénéficier des conditions du caducée, Ce monde, de la façon dont nous l'abordons, nous épuise, et nous fait mordre la poussière, en définitive.

Précisément, revenons à des mathématiques "hors du trait relativiste", en considérant que seule l'impédance possède ce trait; nous y reviendrons plus tard. Suivez le guide:

le débit de Poiseuille est Q(v) = ( Pi r4 / 8 "êta" L ) .  P3, si on désigne que la pression P3 = P1 - P2 . Comme la viscosité "êta" est de nature r²/ t , alors Q(v) = (Pi r² / 8 vit) . P3.   ... Ensuite, comme pi.r² = sect. S, dans ce cas Q(v) = (section . P3) / 8 vit .....  Occupons-nous à présent parallèllement de "êta" , de nouveau en déclinant Poiseuille: soit Q(v) = ( Pi r4 / 8 "êta" L ) .  P3 ...... Il faut savoir que Pi r4 = section² / Pi ; donc Q(v) . "êta" = S² .P3 / 8 Pi L ..... Il faut savoir que Q(v) / S = vitesse ..... donc vit . "êta" = Sect. P3 / 8 Pi L ..... donc "êta" = (section . P3) / (8 vit . Pi L).

Comparons ci-dessus les 2 formules soulignées en noir: La viscosité "êta" =  Q(v) / Pi. L ... ! Cette formule est intéressante par sa simplicité d'une part et d'autre part, si l'on considère que la viscosité est un flux cinématique qui remonte le temps et l'espace, comme nous le pensons déjà pour l'impédance, alors ces 2 entités mathématiques sont liées dans Poiseuille par 2 relations possibles, en considérant êta comme l'impédance . rayon*, ou comme l'impédance . la longueur*. Donc "eta" = (r/t) . r = I . r .. ou "eta"= (L/t). L = I . L  .

A partir de maintenant, pour ces mêmes doubles raisons possibles, l'on peut dire donc: soit l'impédance est égale à êta/rayon, alors l' impédance relativiste = débit Q(v) / Pi . L . rayon ou l'impédance est égale à êta/Longueur, alors l'impédance est quantique, et Iquant = débit Q(v) / Pi (L . L) ... soit Iquant =   Q(v) / Pi. L²

Coup d'oeil sur l'impédance quantique

Lorsque les 2 flux d'impédance (les 2 serpents) sont "écartés" et se confrontent, il se passe à l'intérieur du corps un état christique de réparation interne sur la forme jeune et originelle du corps. Cet état (boudha) provoque un élignement direct sur le flux du Temps; les ondes de temps ne sont plus transversales comme dans l'image précédente et l'être vivant est en contact avec une réalité plus vraie et plus directe, sans "distance" ni "retard" entre les événements.

*Dans l'état actuel de ce monde vibratoire, les viscosités "êta" sont en r²/sec pour un écoulement de fluide dans un tuyau de section ronde; si l'on considère le caducée ci-dessus, comme un schéma d'énergie, il est une situation vibratoire paradisiaque où la viscosité est en L² /sec  ... Ce qui est une approche quantique entre 2 bornes d'écoulement, dans l'espace et le temps, ces bornes étant le début de l'écoulement et son extrémité, séparés par L.

Parfois le mode "vibratoire rapide" impose des perceptions venant du centre de laTerre

Certaines choses d'une grande valeur nous ont échappé à cause de notre croyance à vivre dans un univers réaliste : premièrement, dans nos études, nous n'avons pas considéré une pression (qui entraîne un débit) comme une "poussée d'un flot d'informations". Or le déplacement quantique relève du domaine de

l'information. De plus, nous avons pensé que si l'eau presse sur la coque d'un navire, l'eau "ignore" ce qui se passe à l'intérieur.. nous avons segmenté la réalité des choses, mais, de la même manière, nous ne sommes pas 2 bras, 2 jambes, et une tête: nous SOMMES un tout informatif.

La théorie des formes:

A propos des mouvements de l'eau quand se produit un tsunami, l'on a tendance, après un regard posé sur les changements des fonds sous-marins, à se fixer sur ce qui se passe au niveau zéro de la mer.

Mais c'est considérer que ce niveau est le lieu de toutes les conséquences. Cependant, si l'on regarde les choses d'un autre point de vue, la mer possède "une forme", et cette forme est une totalité qui se révèle à tout endroit où ses pressions sont "équilibrées" par une terre ou une roche qui fait obstacle à sa pression. Ainsi, à une profondeur de 100 mètres, le fonds de l'eau [B]supporte et compense[/B] une pression de 10 bars, approximativement. Cette "surface de compensation", qui est exactement la même au fond qu'au niveau "zéro" d'altitude, entoure toute l'eau, et va pousser ce volume d'eau colossal à réagir à toute sollicitation nouvelle comme un seul et même constituant à l'intérieur de sa propre forme, indépendamment des strates de pression.

Ce principe, une fois posé, peut nous aider à comprendre qu'un tremblement de terre sur la cordillère des Andes peut faire naître une vague qui va filer jusques Hawaï, puis vers le Japon et même les Philippines, sans (très peu) baisser de hauteur ni donc d'intensité, à 15 000 kms de là. Les formes sont des surfaces de compensation.

 

 

A suivre, article en construction.

 

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25 octobre 2019 5 25 /10 /octobre /2019 16:17

Bonjour, 

Il est admis en physique, que la relativité s'étend de la dilatation du temps à la contraction des longueurs à des vitesses se rapprochant, de près ou de loin, de la vitesse de la lumière.

En voici quelques unes, liées toutes au facteur gamma de Lorentz.

Equations relativistes

Nous voyons donc ci-contre, pour ceux qui ne jouent pas encore avec ces formules, que le carré de l'énergie est égal au carré de mc² (jusques là vous comprenez ?) + le carré de (p. c) !

Belle trouvaille de la physique, mais le problème, c'est qu'un doublon s'est dressé: car la première formule est déjà le fruit d'un calcul relativiste.

Facteur gamma de Lorentz

Puis ils remplacent de nouveau l'impulsion p, par sa vraie valeur mv, remultipliée par le facteur gamma, que je vous redonne ici, afin de de ne pas vous faire languir:  

Que se passe-t-il quand on étudie l'impulsion p dans E² = (mc²)² + p²c²  à la façon des physiciens, et à notre façon ?

L'impulsion mv =p n'est pas simplement relativiste; elle l'est de 2 façons différentes: elle est associée au facteur gamma tel que l'a physique le représente dans la 3ième formule sur l'image précédente, et aussi d'une autre façon..

Car si nous factorisons dans le carré de l'énergie E² = m²c²c² + m²v²c², alors E² = m²c4 (1 + v²/c²), ce qui est différent de E² =m²c4 . [1 / (1 - v²/c²]. 

Efrayantes conséquences sur l'impulsion:

Ici intervient une découverte qui consiste à reprendre le facteur gamma sous ses 2 formes l'une avec l'impulsion p = m.v . [1/racine de (1-v²/c²)], soit p = m.v. racine (c²/c²-v²) et l'autre impulsion p = m.v. (1 + v²/c²).

Gamma (1) : p =m.v. racine de (c²/c²-v²) est l'impulsion relativiste (extérieure) d'un bolide; c'est la quantité de mouvement qu'il possède dans le référentiel évalué par un observateur "statique".

Gamma (2) : p= m.v. racine de (1 +v²/c²) est l'impulsion relativiste (intérieure) d'un bolide, pour lui-même.

A ce stade, il est nécessaire, ou tout au moins amusant, d'effectuer un rapport entre les 2 pour obtenir une "dérivation" des 2 facteurs, l'un vis-à-vis de l'autre, soit si l'on divise gamma 2 par gamma 1, la réponse est

Rapport entre (2) et (1) = 1- (v²/c²) et rapport entre (1) et (2) = 1 - (c²/v²)

A quoi sert pour l'instant ce(s) nouveau(x) rapport(s) ? A suivre

 

Merci

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27 août 2019 2 27 /08 /août /2019 14:38

Bonjour,

Nous allons étudier une relation de cause à effet des courants telluriques (électriques), générant les courants marins.

Le courant tellurique est un courant électrique qui circule dans la croûte terrestre. La densité moyenne de ce courant est de 2 A/km2 ( Wikipedia: courant telllurique).

D'abord un peu d'histoire sur des études volontairement oubliées qui ont eu lieu au début des années 1950 jusques dans les années 60, relatées par Lucien Barnier en 1968 dans son livre "Les océanautes", eds Casterman, dont voici un extrait:

1.      "De diverses recherches sur les courants marins, il ressort que ceux-ci se comportent de manière assez semblable aux vents atmosphériques. Dans les deux cas, il y a déplacement localisé de la matière au sein du milieu formé de cette matière, qu'il s'agisse d'eau pour les courants océaniques ou d'air pour les vents.

Le cours de ces déplacements s'effectue selon un itinéraire qui est également influencé par la force de Coriolis résultant de la rotation terrestre. Il progresse dans le sens des aiguilles d'une montre pour l'hémisphère Nord et dans le sens contraire pour l'hémisphère Sud.

2.      "Une centrale électrique inattendue:

      Conséquence inattendue des courants marins et des mouvements de marée, le déplacement d'énormes masses d'eau dans le champ magnétique terrestre engendre des courants électriques, dont le professeur britannique S. K. Runcorn a décelé l'existence pour la première fois en 1964. Des équipes françaises, américaines et soviétiques étudient présentement la propagation de courants telluriques au sein des océans. Les courants telluriques sont des courants électriques qui circulent dans l'écorce terrestre et semblent causés par l'induction de courants électriques de l'ionosphère.

Selon une étude de l'ingénieur Robert Nazat, l'existence de courants telluriques marins a été connue dès 1880, lors de mesures de différences de potentiel électrique entre plusieurs stations cotières de câbles télégraphiques sous-marins. Mais on ne s'y intéressa guère par la suite.

Il est possible que dans les régions arctiques d'intense activité électromagnétique, ces courants telluriques marins soient assez puissants pour agir sur le déplacement des icebergs. C'est une éventualité que les savants soviétiques prennent en considération, eux qui attachent tant de prix à l'établissement d'une navigation commerciale à travers le basin de l'Arctique, et par conséquent à une connaissance absolument précise de la dérive des icebergs dans cette région dont les voies maritimes ne sont présentement praticables que la moitié de l'année.

On a quelques raisons de croire également que ces courants telluriques marins ne sont pas étrangers à l'extraordianire "production" de minerais métallifères dont nous verrons plus loin l'énorme prix pour les civilisations à venir. Ces dépôts tapissent en quantités fabuleuses les planchers des océans. "

Reprenons à présent cette intéresante donnée de Wikipédia sur les courants électriques que l'on dit "telluriques".. Ils seraient de l'ordre moyen de 2 ampères par km².

Il existe très peu de références sur les courants telluriques

Cette mesure est très intéressante, parce que nous savons à présent, sur le blog "antigravity", que l'analyse dimensionnelle des ampères par mètre carré donne en réalité une "vitesse pure" des charges électriques de 2 millionièmes de mètre par seconde, dans le sens de l'écoulement de ces charges dans la matière.. et c'est déjà une vitesse acceptable. Car contrairement à ce que les gens croient, c'est le "signal" électrique qui se propage à la vitesse de la lumière, mais pas les charges elles-mêmes.

Voici une autre étude intéressante qui a été postée sur Futura-sciences et aussitôt effacée par les "modérateurs" de son très intéressant forum de physique:

         "Les unités de pression sont généralement connues comme étant des "pascals", alors qu'en fait, une pression peut être considérée comme une densité massique d'énergie (E/M), et il n'est pas difficile d'obtenir des vitesses "carrées" (Mv²/M= v²) pour remplacer les pascals par des m²/sec².

C'est ici que cela devient intéressant: si une pression est soudain dé-générée par une percolation, par exemple, ou par un écoulement au fond d'un lac de barrage, le peu d'écart de pression entre le liquide-qui-ne-bouge-pas et le liquide qui s'écoule (écart de l'ordre de 3%, dit-on) crée un gradient de pression qui agit comme une divergence de P, soit (1/m). (m²/sec²) = m/sec².

Ces éclairs suivent et se concentrent sur les zones de moindre pression

Or les m/sec² reflètent non seulement une accélération cinématique, mais trahissent la présence d'un champ électrique E de même catégorie (le champ électrique se caractérise par une accélération de charges).

A-t-on relevé la présence d'un champ électrique dans une situation de dé-générescence de la pression ? Ne répondez pas trop vite: non !.. avant de vous fournir l'indication suivante; dans les années 50 du siècle passé, certains ont relevé des courants électriques dans la circulation thermohaline entre les courants marins et le reste de la mer.. Mais en parle-t-on encore aujourd'hui ? "

A suivre / article en construction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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11 août 2019 7 11 /08 /août /2019 18:44

On peut lire en mécanique quantique: "Les électrons possèdent, comme toute la matière, la propriété quantique d'être à la fois ondes et corpuscules, si bien qu'ils peuvent avoir des collisions avec d'autres particules, et être diffractés comme la lumière. Cette dualité est facile à constater avec les électrons en raison de leur faible masse".

Quand on sait que les électrons s'expriment aussi sous forme de radiations n'y a-t-il pas erreur d'utilisation à parler de permittivité constante dans le vide, quels que soient les potentiels électriques électriques en présence ? 

Prenons un exemple qui n'a (semble-t-il) rien à voir: Il ya quelques années, un incendie s'est déclaré à 300 mètres d'une autoroute dans un secteur industriel (Ghislenghien). Les flammes (du gaz) étaient absolument gigantesques et montaient haut dans le ciel. Quelques automobilistes se sont arrêtés sur la bande de sécurité pour voir le spectacle grandiose.. et se sont retrouvés.. à brûler, sur place..
Bien entendu, il n'existait pas de "tension" entre les automobilistes et cet incendie, mais la comparaison permet toutefois de dire que l'espace entre les 2 localisations s'était considérablement réduit face à .. l'intensité du rayonnement calorique, ce qui a trompé les spectateurs.

Pour en venir au "champ électrique", il peut être défini comme le champ traduisant l'action à distance subie par une charge électrique fixe dans un référentiel donné de la part de toutes les autres charges, que celles-ci soient fixes ou mobiles. Si cette "action à distance" existe, elle est bien d'origine quantique et induit alors automatiquement une question de "seuil" de tolérance variable pour passer de "charge" à "décharge".

Il est plus que certain alors que la permittivité (du vide, par exemple) change en fonction de l'espace entre "bornes" et de l'intensité de l'une d'entre elle par rapport à l'autre, quelle que soit la nature du milieu traversé par la radiation électrique..

En analyse dimensionnelle, la permittivité se calcule en sec. carrées

Ci-dessus, valeur "fixe" et "officielle" de la permittivité du vide, pour un comportement électronique en tant que charges ponctuelles.. Nous savons déjà que, par analyse

dimensionnelle, toutes ces unités disparates (A² . s4. kg-1. m-3) de la permittivité diélectrique, ne sont en fait que des secondes carrées et celles de la perméabilité magnétique des m² inversés (vérifiez avec cette formule où c² est la vit. carrée de la lumière !).

Les grands théoriciens de l'électricité du 19 ième siècle auraient déjà pu se rendre compte que les

2 formes créées par une seule feuille

masses s'expriment en 3 dimensions (par la tension de gravité en c3) et les charges en 2 dimensions (par la tension électrique en c2), comme le symbolise très bien ce pliage d'André Lanois du "gecko et la mouche" où les 2 animaux sont électriquement en tension sur la feuille plane, et gravifiquement en tension de par leur forme respective (leur masse, diront certains) en 3 D.

Pour parler de la tension magnéto-électrique entre le ciel de la planète Terre et sa surface (qui crée les éclairs), ainsi que pour parler de la tension qui "allume" la périphérie des supernovae, il faut revenir sur l'aspect quantique du rayonnement électrique..

Variation quantique du rayonnement électrique

Les supernovae ne peuvent allumer leur "périphérie" que si la permittivité du vide change avec l'intensité du rayonnement électrique central et seulement s'il existe une trame quantique non-résistante (les mires) qui unit de telles structures aussi éloignées les unes des autres.

La permittivité réelle change suivant un gradient² d'espace appliqué à l'intensité du rayonnement électrique. Le gradient² (div². en 1/mètre²) se multiplie donc à I(int. ou débit, en amp. ou m3/sec, du rayonnement élec.passant par les mires ou interfaces d'absences du réel). La permittivité, dans son sens actuel, est une déduction passive dans notre système solaire de l'évaluation du rayonnement quantique. Le gradient² d'espace est la perméabilité magnétique; elle est un effet de la présence des mires dont nous allons parler prochainement.

 

C'est donc de la trame éthérée du cosmos dont il faut parler, parce que nous avons commencé à procéder à la révision des unités et des valeurs magnéto-électriques (l'aboutissement n'est plus très éloigné; il faut adjoindre la vitesse c des rayonnements électriques pour obtenir une formule en c3 dans la formule des variations de permittivité et de perméabilités, qui précède) .

La théorie des cones de non-lumière / la force du navaz

Imaginons que l'image ci-dessus soit la trame (temps noirs de la forme) de la photo qui précède. Un déplacement quantique s'effectue en diverses positions (divers endroits) instantanément. Et la totalité de ces positions est parcourue ultérieurement par un flux d'impédance (la force du navaz*) depuis le futur jusqu'au passé, en passant par le présent.. et enfin par un rayonnement dans notre ligne de temps sur une des bandes du spectre EM.

navaz* : mot atlante signifiant le noir, l'essence du non-être. L'utilisation du navaz, que l'être impose par absences dans son champ de perception, produit sa propre force. Force qui est est la réaction incandescente de ce champ en direction de l'être. C'est pourquoi son utilisation est dangereuse, ou tout au moins délicate, pour l'être. 

La bombe à fusion produit l'incandescence radio-active

incandescence: rayonnement parfois destructif, partant de l'entourage de l'objet vers cet objet "apparemment émetteur". L'incandescence commence "doucement" dans les infrarouges (le charbon se détruit par les braises en attirant les rayons IR vers elles), en passant par le visible (la lumière du Soleil provient de l'entourage du Soleil et se dirige vers lui) se fait sentir dans les UV, fait des dégâts dans les X et est très puissante dans les gamma..

Pour parler des absences de réalité et de la force du navaz réactive, il faut introduire la nouvelle norme mathématique d'une description de la réalité qui met en parallèlle les nombres négatifs exactement en face des positifs. Voir cet article (cliquez ici), que nous allons bientôt adapter dans celui-ci.

A suivre; article en construction/dernière mise à jour : le 22 08 2019

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23 mai 2019 4 23 /05 /mai /2019 16:57

Mesdames, Messieurs, vous avez bien lu: le Soleil n'émet pas de rayonnement.. La lumière met donc bien 8 minutes pour parvenir jusqu'au Soleil... en provenance de tous les corps planétaires et satellitaires.

Le Soleil ne rayonne pas, il présente des virtualités qui tirent le rayonnement E-M de la Terre

La courbe de gauche représente en fait ce qui vient de la Terre et se dirige vers le Soleil.

Voici ce qu'on peut lire ici

Ou encore ceci

 

La cassure, sur le spectre électromagnétique, cad la zone de l'inversion entre émission terrestre et l'absorption par le Soleil, intervient au niveau du "milieu" et à gauche des infra-rouges dans le spectre électro-magnétique.

L'incandescence, à travers les micas ou les verres d'un poêle à charbon, prouve déjà que l'énergie visible et ressentie provient de tout ce qui se trouve autour du poêle, en direction des braises de charbon qui se consument .. froidement.

Incandescence du charbon (braises)

Pour en revenir à l'incandescence des objets face au Soleil (incandescence signifiant ici émission de rayonnements électromagnétiques à partir de ces objets vers l'attracteur solaire et non l'inverse), l'on peut vérifier cette théorie en faisant le test de "l'ombre à l'envers".

Test de vérification: si un corps émet de la lumière parce qu'il est exposé au Soleil froid, celui-ci ne peut avoir une action qu'instantanée à distance, action toujours supérieure à la vitesse c. Ainsi, en "masquant" le sommet d'un puits, dans le fond duquel se trouve un objet éclairé 2 kms plus bas, celui-ci devrait cessait d'émettre instantanément.. tout en laissant le restant de la lumière émise arriver sur le couvercle déjà fermé pendant (1 sec. 2) / 300 000 = 1 cent cinquante millième de seconde.

Incandescence du Soleil: cet astre n'est pas situé là où nous le percevons

Alors, vous êtes tenté par ce test, et ainsi remettre en question toute la physique classique ??

A suivre

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 15:51

Bonjour,

Nous allons nous intéresser aujourd'hui à l'étrange "phénomène des 3 paliers", propre à l'écoulement des gaz. Pour décrire ces 3 paliers, nous allons parler des tuyères de Laval. Nous verrons que différentes questions se posent, et nous espérons que le lecteur de cet article pourra entrevoir les réponses .. en la matière.

Tuyère de Laval vitesses subsonique, trans-sonique et supersonique des gaz
Tuyère de Laval

Voici un schémas très simplifié d'une tuyère de Laval :

 

Schéma d'une tuyère de laval

La règle à conserver à l'esprit pas seulement pour y décrire ce qui se passe à l'intérieur, mais aussi pour se poser la ou les bonnes questions, c'est de partir du principe que la masse de gaz dans une ligne de déplacement (montrée ci-dessus par les flèches) se conserve en tout plan "perpendiculaire" à cette ligne : à chaque "section".

Mais là où des fluides sont à l'étude, si en quelqu'endroit d'un tel système les masses se conservent, nous pouvons alors nous référer non plus à l'énergie de ce système, mais bien à sa densité d'énergie. Et dès lors, nous avons affaire au principe de Bernoulli.

Principe de Bernoulli appliqué à une tuyère de Laval
Principe de Bernoulli, sans la gravité (dont on ne parle pas)

Sur l'image ci-dessus, il faut en réalité lire: "La somme des densités d'énergie au point A est égale à la somme des densités d'énergie au point B. Note: les physiciens du second millénaire donnent à la pression PA des unités qui portent le nom de "pascals"; ce terme est désuet. Les pascals sont remplacés par ce qu'ils sont réellement: des m²/sec² et nous voyons dès lors que partout sur cette équation, nous avons affaire à des "vitesses carrées", des densités d'énergie.

Servons-nous donc de l'équation de Bernoulli ci-dessus:  au début de l'explosion "dans" la tuyère, à l'entrée du convergent d'une tuyère, la pression est absolument phénoménale, mais la densité d'énergie cinétique est égale à zéro: les gaz n'ont pas encore de vitesse. Donc nous avons uniquement une pression P ici.

Ensuite, et à l'opposé, à la sortie du divergent de la tuyère, la pression est descendue à l'équilibre avec la pression environnante. Prenons le cas où nous sommes dans l'espace: la pression vaut zéro. La pression a disparu au profit de la densité d'énergie cinétique. Nous obtenons donc:  Pconv + 0.v² = 0.P + 1/2 rho.v²div , soit la formule suivante :

Mais La notation ci-dessus n'est pas encore parfaite, car il manque ce qui se passe dans le col de la tuyère, où nous avons un "composé de densité statique (P) et cinétique (v²)".
Donc l'équation qui nous intéresse est celle-ci:

Mais avant de résoudre cette équation (de la vérifier), parlons des anomalies constatées dans la tuyère de Laval par rapport à un simple système de fluide sous pression à volume variable..

La section S au niveau du col (en rouge, voir plus haut, et en pointillé ci-dessous) est à elle seule une zone très particulière, où règne un curieux équilibre entre vitesse d'écoulement et vitesse du son, équilibre symbolisé par le rapport 1 ou "nombre de Mach" égal à 1.

Valeurs inexpliquées des vitesses et débit aux 3 zones: début du convergent, col et fin du divergent
Valeur du nombre de Mach au 3 zones du système: section 1, section 2 et section du col

Là où les particules de gaz convergent (à partir de S1 vers le col), la vitesse du gaz augmente au fur et à mesure qu'il avance, mais reste en-dessous de la vitesse du son: M < 1 ; à droite et à partir de la section du col, la vitesse est supersonique et augmente encore jusqu'à S2 ; le nombre de Mach M est supérieur à 1.

Voici un exemple de paramètres de fonctionnement d'une tuyère de Laval: tout le débit s'initie à partir d'une pression et températures très élevées au début S1 du "convergent", pour garder le même débit massique tout au long du parcours, débit qui "finit" à l'extrémité S2 du divergent sous une pression égale à celle de l'atmosphère (1 bar) et sous la vitesse énorme de 3700 m/s: 11 fois la vitesse du son.

Le titre de cet article parle de vitesses soniques inexplicables; il s'agit effectivement de ...

1. Quel que soit le débit et donc la pression du gaz au début du convergent, la vitesse du fluide est toujours "sonique" au niveau du col. Autrement dit elle est toujours égale à la vitesse du son dans le resserrement, pour le type de gaz utilisé. Ce phénomène est consternant et n'a aucune justification actuelle en physique classique.

2. Dès que le débit massique de gaz est atteint dans toute la tuyère (rappel: il est identique partout) à cause du différentiel de pression, ni la vitesse ni le débit n'augmentent encore, même si on abaisse à nouveau la pression au niveau extrême du divergent; ceci est-il dû au phénomène précédent ? Si oui, c'est d'autant plus inexplicable.

3. Il est très facile pour les physiciens de faire intervenir l'équation de Hugoniot pour tenter de justifier que le principe de Bernoulli ne s'applique que dans le début de la tuyère -le convergent- jusqu'au col.

Le  fait que le nombre de Mach est facile à utiliser reste inexplicable
Equation d'Hugoniot, A = aire de section, V = volume, d = différentiel, M = nombre de Mach

Mais en réalité, les "scientifiques" n'ont d'autre recours qu'utiliser l'inexplicable rapport (nombre) de Mach de cette équation pour calculer les vitesses supersoniques dans le divergent. 

Quittons un peu ces considérations, pour éditer les règles sur "la divergence".

A. Lorsqu'on examine ce qui se passe dans la tuyère de Laval à ses différents stades de débit, l'on sait que les gaz partent d'une très haute pression dans le convergent pour terminer à basse pression dans le divergent. La différence de potentiel entre les deux côtés (appelée pression différentielle) se calcule en unités de vitesse², donc en m²/sec² (ou encore en "pascals").

Or la Pression différentielle n'est rien donc qu'une accélération multipliée par la Longueur du conduit dans laquelle elle s'applique !  P = a . L

La masse de gaz, elle, est entraînée sur tout le parcours par cette accélération, mais en se conservant quelle que soit la section.

Première règle:  "la divergence" se crée ou "prends son essor" à partir d'une zone d'un conduit ayant rempli son "égalité" de potentiel, équivalente à la densité du vide, encore appelée "pression" du vide.

Cette zone très particulière est "le point compensé"  par damping acoustique; dans une tuyère de Laval, cela se passe au niveau du col !

Deuxième règle: "la divergence" est un comportement fluidique nouveau qui change la structure même de l'accélération classique des particules et leur mode chaotique d'écoulement en mode "organisé" répulsif.

Troisième règle: "la divergence" pourrait se définir comme étant une accélération par unité de temps, mais ce serait la comparer à la notion d'à-coup, en physique, alors qu'elle est bien plus que cela.

Son domaine de définition unitaire est tout simplement le mètre par seconde cube, autrement écrit : m/sec3 . Toute personne croyant avoir affaire à une accélération normale (en m/sec²) dans le divergent d'une tuyère se trompe; les unités de temps au dénominateur sont en 3 dimensions isochrones, perpendiculaires au sens du déplacement dans l'espace; sans cette modalité, les particules de gaz ne pourraient à la fois s'épandre dans les 3 directions, accélérer et .. conserver le débit massique !!

La variation de densité du gaz dans le divergent d'une tuyère est la conséquence de l'apparition du temps cubique, et non l'inverse.

Expansion par divergence de l'Univers comme dans une tuyère de Laval
Expansion par divergence de l'Univers

Ci-dessus: l'Univers lui-même est compris dans une topologie de tesseract (en 4 dimensions) à déplacement isochrone (en paliers virtuels, voir ci-dessus) : 3 unités de temps, une unité d'espace; c'est pour cela qu'inexplicablement il gonfle à ses "extrémités" (inflation). 

(Pour voir le site d'origine de l'image ci-dessus, cliquez ici.)

A la découverte du champ sigma Σ: il est temps de parler des 3 potentiels de pression.

Le premier est la vitesse cinématique ordinaire: ses unités sont le m1/ sec1 ou tout simplement le m/sec; la vitesse est bel et bien une pression à 1 dim longitudinale du liquide dans un conduit ou d'une masse dans un paysage, même si dans ce même paysage il semble ne pas exister de conduit quand la masse se déplace.

Le second est la pression ordinaire: ses unités sont le m2/ sec2; c'est donc une vitesse carrée ou vitesse à 2 dim. La pression est toujours au croisement (la multiplication) d'un flux aller et d'un flux-retour même à l'intérieur d'un récipient hermétique, à 2 dimensions longitudinales.

Dans le divergent d'une tuyère, la répulsion est la règle

Le troisième est le champ Σ : ses unités sont le m3/sec3; cette pression aux étranges virtualités est une vitesse cube, ou vitesse à 3 dimensions. Nous avons vu que l'Univers est compris dans une topologie de tesseract; en fait, comme il est dit plus haut, les galaxies (par exemple) se déplacent en mode de divergence D constituée de m1/ sec3; or elles le font TOUJOURS dans un conduit fabriqué pour elles, conduit qui possède une section S en m². Donc, pour calculer le champ sigma Σ de ce complexe d'étoiles, il faut établir la multiplication des 2 critères: 

 D  x  S  =  Σ  

 La vitesse, la divergence sont mobilisables par création d'un différentiel !!

saxophone à accélération divergente

Observons ce qui se passe avec cet instrument que l'on appelle saxophone.

Comme dans tout écoulement de fluide gazeux, le débit s'effectue à l'intérieur de l'instrument en m3/ sec.

Partons du postulat qu'avant le sifflet d'air, l'accélération de l'air est en mode Bernoulli en m/ sec²; mais à partir du sifflet, le débit d'air s'effectue sur une accélération divergente du "fluide gazeux" en m/ sec3.

Dans ce cas, la pression d'air n'est plus ordinaire en vit², comme dans un conduit de gaz "normal", mais est déjà passée en vit3 dans le champ sigma (Σ).

Etant donné que la section grandit (et se termine évasée comme dans une tuyère de Laval), le champ sigma D x S = Σ   est beaucoup plus grand à l'extrémité du saxo qu'au niveau du sifflet d'air dont on vient de parler !

L'on voit également que l'aspect thermodynamique n'entre pas spécialement en jeu dans cet exemple..

.. dans une tuyère de Laval, la divergence et la vitesse supersonique du fluide gazeux sont obtenus par brûlage de combustible à très haute température; ici, le débit "de style" divergent en accélération en m / sec3 est obtenu sans hausse spécifique de température et même sans qu'il soit prouvé que la vitesse est supersonique à l'extrémité évasée du saxophone.

Comment cela a-t-il été rendu possible ? C'est très simple: parce qu'à partir du sifflet de l'instrument, la pression acoustique n'est rien d'autre que l'essence même de la musique de l'instrument: le champ sigma.

                                                         Pression acoustique = Σ

Ici, il nous faut revenir à la résolution ou la vérification de l'équation de Bernoulli dont nous avons parler plus haut

a suivre: article en construction

 

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30 octobre 2018 2 30 /10 /octobre /2018 16:33

Les ingénieurs civils ont inventé et utilisent aujourd'hui, pour la stabilité de tours de plus de 120 étages, en Chine, une extraordinaire centrale inertielle: le Baas ou boule amortisseur antisismique.

Le modèle Baas (qui possède une masse de plus de 600 tonnes) de la tour de Taipei, compense les mouvements circulaires qui agitent la base de l'immeuble (d'une masse de.. 630 000 tonnes) au moment des séismes, en effectuant par inertie des mouvements contraires et retardés.

Les mouvements circulaires atteignant le sommet du dernier étage (où se trouve la boule !) sont si bien compensés par opposition de phase que le haut de l'immeuble ne bouge pas, visuellement.

Regardez bien ce modèle d'élève (cliquez ici-même: faîtes la différence entre le "tuned mass damper libre et fonctionnel à gauche, et inopérant à droite !) comparable à la vidéo saisissante postée dans l'émission d'AB Explore du dimanche 28 Octobre 2018. 

Ci-dessus: synopsis de l'émission "Construire l'impossible  la tour de Shangaï" bientôt en vidéo à partir de cette page.

Ce qu'ont réussi à modéliser sans le savoir les ingénieurs de bâtiment, c'est la démonstration pure et simple de la loi du Statique de l'existence: la somme des mouvements agitant un objet est égale en un point de cet objet à l'immobilité absolue. Une discussion sur ce sujet dans ce forum.

Or la démonstration de cette loi est le préambule à la mise en valeur d'une loi (une fonction simplement inverse du Baas) plus parfaite encore: la loi de polarité, toujours citée dans les milieux des arts martiaux, et particulièrement dans le Taï Chi Chuan: la projection d'une réalité (cadre vibrant comme la base de la Tour) dans la 3ième dimension dépend de son précurseur (cadre statique au sommet de la tour) autour du point d'assemblage de cette réalité (la boule antisismique)

Elle décrit très bien aussi le spin des événements encore appellé : intention.

En attendant, voici une image d'ingéniérie sur le mass dumper harmonique de la tour 101 de Tai-Pei (Taï-Wan), qui présente étonnamment sous la "boule" un autre absorbeur de vibrations: un bumper system (pare-choc, tout simplement).

Même pour ce pare-chocs, les vérins ne sont pas essentiels et pourraient être remplacés par des cordages plus ou moins tendus.

Voir ce beau document sur Youtube (en anglais). Cliquez ici.

Pour en revenir à la tour de Shangaï, en voici les photographies que j'ai trouvées ici

En fait, cette plaque recouverte d'or et finement ciselée est l'amortisseur. Ses câbles sont visibles et permettent, paraît-il, de compenser toutes les fréquences des mouvements du gratte-ciel sous le vent.

La sculpture au-dessus est appelée Vulve dansante (hum!) par certains.

Ci-dessus et ci-dessous, plus détaillée.

L'ensemble de la structure d'absorption de vibrations fait 1000 tonnes.

 

A suivre, article en construction

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7 juin 2018 4 07 /06 /juin /2018 15:16

Peut-on essayer de mettre en évidence l'existence ou la non-existence d'une force cachée qui serait responsable de la désintégration.. ?

Pour moi la réponse est à chercher "de quel côté de la catastrophe ultraviolette on se trouve" 

. Ci-dessus, l'on s'aperçoit que les pics de courbe se situent en abscisse aux alentours des mêmes coordonnées: autour de 1 micromètre de longueur d'onde.

Curieusement, comme par correspondance avec le tableau ci-dessus, il y a une rupture de progression catastrophique évidente..

...entre "la gauche" et "la droite" de la longueur d'onde de 1 micromètre sur le tableau des longueurs d'onde électromagnétiques (pile poil sur la barre entre les ondes radioélectriques et les infrarouges).

Voici un agrandissement de la zone "catastrophique" sur le spectre, qui passe brusquement en fréquence de 300 Gigahertz à 100 Térahertz et en longueur d'onde de 1 mm à 5 micromètres.

Est-ce que les physiciens n'ont pas voulu référencer en détail ce qui se passe dans cette zone ? C'est possible; mais n'oublions pas qu'à partir des infrarouges commence une action de plus en plus grande sur la matière. On peut donc faire une distinction entre la gauche et la droite de cette zone.

Et sur ce graphe, voici comment la progression des domaines (fréquences, longueurs d'onde) du spectre EM devraient être montrés, avec la densité du vide (c²), la droite verticale correspondant à l'intensité de la luminance énergétique spectrale, de même nature que la densité du vide. Et  les 2 asymptotes obliques ne se rencontrant pas montrent l'inversion entre "émission" et "absorption" d'énergie, correspondant au mode de transfert radiatif d'une fréquence électromagnétique..

En-dessous de la droite horizontale, nous avons donc le domaine où la densité d'énergie des ondes EM est inférieure à la densité du vide (c²), et au-dessus, où elle est supérieure.

La radioactivité se trouve très à gauche ..du côté gauche des domaines du spectre EM: cela induit un comportement "incandescent" extrêmement puissant, non pas dans l'émission radioactive d'une particule qui exploserait (au-dessus de c² en densité), mais bien dans ce qu'il faut appeler "l'absorption" radioactive des autres particules qui implosent autour d'elles (incandescence, en-dessous de c² de densité).

 

La racine (vit1) de cette densité (en vit²) dont nous venons de parler, correspond bien d'ailleurs à la formule de Max Planck, qui  semble être une vitesse à une dimension (celle de la droite verticale).

A propos d'incandescence, nous avons par ailleurs celle des braises du charbon, qui est celle des infrarouges, et qui a apporté énormément de

plaisir aux enfants qui se chauffaient et regardaient, fascinés, le charbon disparaître dans les feux convecteurs.

Pour les connaisseurs, la chaleur d'une braise qui se consume par incandescence est sans mesure avec une chaleur convective ordinaire; en fait.. selon les conclusions de cet article aussi incroyables qu'elles paraissent, cette chaleur est tirée de l'individu qui se chauffe, et des objets qui l'entourent.

 

 

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