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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 14:17

 

Quiconque étudie les champs de torsion s'intéressera aux "twisting towers" européennes

 

 

clochers-tors.jpg

 

 

Ci-dessus Clocher tors Beaugeois

 

Le but d'inscrire les clochers tors dans ce blog, n'est pas seulement d'amener les images des différents sites qui en parlent (très bien); mais ces ouvrages fabriqués parfois (et peut-être toujours) par eux, méritent d'être observés attentivement.

En matière de "physique-frontière", la géobiologie entre carrément dans le Nouvel - Age, avec l'étude et la compréhension des champs de torsion, c'est-à-dire, en d'autres termes, des ondes éthériques en rotation...

 

 

Ci-dessous, clocher en torsade de Nantes, magnifique maison de compagnonage. 

 

 

clocher tors de nantes nantesmaisoncompagnonnageclochertor

 

Nous attendons toutes les informations sur la construction de cette maison nantaise; et tout lecteur désiré de nous les faire partager peut nous écrire à polisis@hotmail.com, comme pour tout élement de chaque article d'overblog.antigravity

 

Le fait que les Compagnons se soient intéressés à la fabrication d'une telle merveille laisse deviner la volonté d'avoir produit une oeuvre rigoureusement utile, parfaitement scientifique...mais d'un savoir géobiologique, voire cosmique, (presque) complètement inconnu !

 

 

 

 

 

 

clocher-tors-eglise-du-village-de-Barran-dans-le-Gers------.jpg

 

 

 

 

Ce savoir est-il encore connu ? Même si les Compagnons de St Sylvain d'Anjou se défendent de connaître exactement de quoi il est question...

Ici, ce sont tout de même ces travailleurs habiles qui ont le clocher de l'église de Barran, dans le Gers

 

Dans le lien cité au début de cet article, il est fait mention d'une connexion entre le champ de rotation cosmique descendant parfois à l'intérieur du clocher, si ce champ est plus fort que l'autre, qui vient de la Terre.

Parfois donc, c'est le champ tellurique qui monte rejoindre le champ cosmique.

 

Dans les 2 cas, il y a d'une part une forte intensité présente de "l'énergie" qui entre ou sort, à l'endroit même de la superposition d'une maille du réseau Hartmann et ce l'une du réseau Curry, diagonal.

 

 

A SUIVRE

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24 février 2011 4 24 /02 /février /2011 19:53

Propulsion inertielle en Russie

 
M. Gennady Shipov répond sur la physique de torsion et de propulsion inertielle.
Interview par Tim Ventura (American Antigravity) sur le Dr. Shipov Gennady, le 18 avril 2006. Ici en anglais, version originale PDF


Le mois dernier, le Dr Guennadi Shipov a dévoilé un procédé de propulsion inertielle, créé par l'inventeur russe Vladimir Tolchin, pour en ajouter à la recherche croissante de la propulsion inertielle et de la physique de torsion, en revisitant les bases de la mécanique des systèmes rotatifs décentrés (Note de la rédaction: gyroscopes à axe libre).

 

Il se joint à nous pour parler de plusieurs des principaux leaders sur la technologie de l' "inertie de propulsion "en Russie, y compris un dispositif de Valery Menshikov programmé pour être testée cette année par l'Agence spatiale russe ...


American AntiGravity: Commençons avec les grandes nouvelles pour 2006 - le mois dernier vous avez dévoilé un nouvel appareil de propulsion inertielle créé par Vladimir Tolchin qui utilise la conception d'un système rotatif décentré pour démontrer sa poussée vers l'avant sur une surface à faible adhérence.

Je me demande si l'appareil de Tolchin est dérivé de votre recherche théorique en physique de torsion, ou si c'est simplement une trouvaille - fondée par un heureux has ard - sur des principes semblables à ceux de vos recherches ?

 
 Shipov: Eh bien, ma recherche théorique en physique de torsion s'est vraiment développée indépendamment de l'invention de Tolchin.

Pour moi, la recherche de la physique de torsion s'est réellement engagée à poursuivre et étendre la recherche sur la théorie d'Einstein des champs unifiés, et cela m'a conduit à la réalisation qu'il est possible d'obtenir une quatrième généralisation ( additionnelle ) à la mécanique newtonienne, que j'ai surnommée "mécanique cartésienne ».

 Dans le modèle de la mécanique cartésienne, tout mouvement est considéré comme de la rotation - même le mouvement linéaire-, car celui-ci se produit dans l'espace courb e.

C'est évidemment le cas en cosmologie, où le mouvement linéaire d'une planèshipov-gennadi.jpgte dans l'espace courbe du "puit gravitationnel" du Soleil forme bien une orbite circulaire stable. Ce principe nous donne la possibilité de générer une force propulsive de réseau avec des systèmes mécaniques innovants . L'invention que nous avons offert en démonstration, d'après Tolchin, est un tel s ystème ...  

 

 Ci-dessus: M. Gennady Shipov, physicien théoricien de renommée mondiale.

 

 

 

AAG: Nous avons reçu plusieurs questions sur les vidéos récentes, demandant si les dispositifs y étant démontrés sont comparables à la technologie classique des gyroscopes décentrés à la façon de " la poussée de Dean ", et si elle pouvait se comparer totalement à la technologie plus récente E & B Mach-Lorentz Thruster, développée par le groupe James Woodward?


Shipov: Pour un appareil comme celui-ci, l'inventeur doit commencer par poser une question fondamentale - «Quelle est la force la création de ce mouvement" Dans le cas de la "Dean-Drive" (la poussée de Dean) la force motrice est une combinaison de friction et d'inertie. Ainsi, si l'on supprime le frottement, le dispositif ne se déplace pas.

 Malheureusement, je ne suis pas familier avec les détails de l'expérimentation de  M. Woodward. Toutefois, la question ci-dessus mentionne que la force électromagnétique de Lorentz joue un rôle, sans doute pour faire des champs électromagnétiques externes une exigence de conception.

Ma question est de savoir si le fait de déplacer le dispositif dans l'espace génère ses propres champs externes ...

 La force propulsive dans le dispositif Tolchin provient de la force d'inertietolchin-drive-propulsion.jpg, qui en mécanique cartesienne est générée par des champs de torsion Ricci (quatre types de forces d'inertie sont maintenant connus).

 Il est bien connu que les forces d'inertie n'obéissent pas à la troisième loi de Newton sur le mouvement - par conséquent, ces forces opèrent à l'intérieur d'un système mécanique isolé, pour déplacer le centre de masse.  

Même à ce jour, de nombreux scientifiques formés dans les lois traditionnelles de la mécanique newtonienne ont de la difficulté à accepter ce fait.

 

Ci-dessus : propulsion inertielle : mouvement vers l'avant sur une surface à faible adhérence construit par Vladimir Tolchin.


AAG: Une des revendications des sceptiques sur les poussées mécaniques non-réactionnelles (NDLR: non basées sur la réaction de recul face à une poussée, façon Goddard ), comme ceux de Tolchin, est qu'elles ne fonctionnent que lorsqu'elles sont restreintes à un seul axe de mouvement  - comme étant placées sur une surface plane, même si la surface n'a pas de frottement.

Croyez-vous que son appareil fonctionnera dans un mouvement donné à 3 dimensions non-contraintes, comme dans une chute libre ou un environnement spatial ?


Shipov: Eh bien, c'est plus qu'une conviction - je sais sans aucun doute que la force propulsive du dispositif Tolchin n'est pas simplement dépendante d'un mouvement de rotation contrainte. Je suis pleinement convaincu qu'elle va se déplacer dans l'espace plus efficacement qu'elle ne le fait déjà dans l'air, l'eau, ou sur la surface de la Terre.


AAG: Si je comprends bien les choses, la théorie de Torsion a été très importante pendant les jours de l'Union soviétique, mais qu'il a été supprimé par l'établissement scientifique russe pour gagner la faveur des scientifiques occidentaux dans les années 1990.  

Cela a conduit à ce qui semblait être une perception non fondée de réputation négative sur la recherche des Champs de Torsion, ainsi qu'à des articles sceptiques quant à "la fraude de Torsion".  

Étant donné les récentes annonces sur les technologies de BPP  (Breakthrough Propulsion Physics) en provenance de Russie, pensez-vous que les attitudes commencent à changer, en retour, en faveur de cette recherche ?


Shipov: La physique de torsion a commencé en Russie en 1980 avec la création de dispositifs qui porte bien leur nom de "générateurs de torsion". Ces dispositifs ne sont pas originaires de l'intérieur de la communauté scientifique officielle, et donc n'ont pas été acceptées ou reconnues par la communauté - un biais préjudiciable qui se poursuit encore à ce jour.

Historiquement parlant, ce genre d'opposition à long terme entre les idées anciennes et nouvelles était autrefois une rareté, mais il est aujourd'hui trop fréquent de nos jours en Russie ainsi qu'aux États-Unis.


L'acceptation de la physique de torsion gagnera en ne venant pas simplement de sa reconnaissance par la communauté scientifique, mais plutôt à partir des besoins économiques et sociaux de grande envergure,  qui poussent à l'adoption commerciale de ces technologies basées sur la Torsion. Des questions comme l'énergie et le transport sont devenus des problèmes universels et si on les laisse non résolus, nous ferons face à une apocalypse potentielle.


AAG: Il y a à peu près un an, Novosti a publié un article sur un mode de poussée " sans réacteur " développée pour des tests dans l'espace par le Dr Valery Menshikov - celui-ci a fait valoir qu'elle a généré près de 28 grammes de poussée pour la stabilisation d'un satellite, à travers l'action d'une rotation interne sur un liquide (NDLR: un liquide cloisoné -comme la synovie dans une rotule- peut servir à "soutenir" un gyroscope de manière à donner de la "liberté" à son axe...) . Avez-vous entendu parler de cette histoire, et croyez-vous qu'il peut s'agir d'un effet de Torsion, compte tenu de la revendication de Menchikov de «n'en pas connaître le mode de propulsion"?


Shipov: Menshikov est le directeur de l '«Institut de Recherche Scientifique pour les systèmes spatiaux" (SRISS). Je le connais personnellement, et en fait, j'ai même écrit un rapport scientifique sur une propulsion inertielle, pour lui.

Il ya une semaine, une démonstration de Menshikov à propulsion non-réactive a été diffusée sur la télévision russe centrale - c'est le même procédé non-réactif en cours de développement pour les missions spatiales au SRISS. Menshikov ( et d'autres ) a publié un livre sur le sujet, et la moitié du contenu était consacré à mes recherches antérieures ... mon travail plus récent a cependant divergé de ses efforts de recherche.

 

Le vortex propulsif de Poliakov: En avril 2005, l'Agence Novosti des Nouvelles Officielles a publié un article affirmant que le Dr Valery Menshikov, de l'institut R & D  (NDLR: recherche et développement) des systèmes spatiaux de Moscou, s'est essayé à tester un procédé de poussée sans inertie de manière à fournir la propulsion spatiale à long terme. Une masse propulsive liquide ou semi-solide se déplace le long d'une trajectoire vorticielle prédéfinie à l'intérieur de ce moteur, ce qui assure la propulsion durable.

 

 

  

 

 

Le dispositif testé est donc une variation sur la "poussée par vortex" - un système de propulsion sans inertie développée par le Dr. M. Poliakov Spartak, diplômé de l'Université d'Etat de Chisinau, physicien expérimental avec plus de 47 années dans l'industrie électronique.  

Il est l'auteur de plus de 50 articles scientifiques, et un livre récent intitulé "Introduction à la Gravitonique expérimentale". La photo ci-dessus a été prise par Alexander Frolovpoliakov.jpg lors d'une visite en 1998 du laboratoire de Poliakov.

 

 

 


Ci-contre : leVortex-Drive: système de poussée améliorée de Alex Frolov, basée sur la conception originale de Poliakov.

 

 

 

 

 
AAG: Pour faire suite à la question précédente, j'ai interviewé Alex Frolov l'an dernier, qui a affirmé que le procédé de Menchikov était en préparation pour tester ce qui a été véritablement inventé par le Dr Spartak Poliakov. Je me demande si vous connaissez peut-être cette histoire complètement, et si vous avez des commentaires sur la recherche BPP (Breakthrough Propulsion Physics) indépendante ou non-secrète (open-source) en Russie?


Shipov: Oui, le dispositif était en fait à l'origine inventé par Poliakov, qui l'a basée sur des idées et des schémas de l'inventeur autrichien Victor Shauberger.

Malheureusement, Poliakov n'a pas une bonne protection juridique, de sorte que Menchikov a simplement raflé son invention. Après tout, Menchikov est un fonctionnaire du gouvernement.
Cette situation injuste a été la raison de la création de centres de recherche privés en Russie, qui sont engagés dans la Physique de Torsion et les nouvelles technologies de torsion.


AAG: Savez-vous si l'éstablishment scientifique russe met toutes les ressources dans le développement de toutes sortes de Technologies " de Rupture" sur la Propulsion (BPP) ?

Il semble que la NASA se recentre sur les fusées de l'ère Apollo, et j'espère que cette fois les nouvelles sur les tests des procédés de Tolchin et de Menshikov sont des indicateurs que la Russie fait de réels progrès dans ce domaine. Savez-vous si le BPP devient une entreprise financée en Russie, et dans quelle direction le programme spatial russe est mené technologiquement?

VORTEX-drive-alien-tornado.jpg
 Shipov: Comme je l'ai déjà dit, en Russie il ya une lutte entre l'establishment scientifique de l'ancien Eat et la physique émergeante de Champ de Torsion. Les fonctionnaires du gouvernement responsables du maintien des vues rétrogrades de l'éstablishment ne reculeront devant rien pour faire ceci: ils déforment les faits, au niveau de toutes sortes d'accusations contre moi-même et d'autres scientifiques enquêtant sur les  phénomènes de torsion, et publient des avertissements diffamatoires à propos des "fraudes de torsion" de manière à effrayer le public.

 


 

NDLR: un autre "vortex drive", de 1996

 

Le Gyroscope 4-D: Ce dispositif de propulsion sans réaction d'inertie a été construit et rigoureusement testé par le Dr Gennady Shipov comme une preuve conceptuelle pour la recherche appliquée de la théorie de la mécanique cartésienne .
Le Gyroscope 4-D utilise un appareil spécial appelé un moteur-break pour convertir l'élan d'un rotor tournant à l'intérieur du dispositif en poussée vers l'avant à travers une série d'impacts interne.


L'expérimentation de Shipov s'est engagée à faire fonctionner  l'appareil avec et sans le frein pour induire une vraie propulsion inertielle contre l'accélération indésirable due à la friction dans les roues, roulements, etc
Propulsé par seulement un petit moteur électrique pour faire tourner les rotors, les résultats expérimentaux de Shipov ont indiqué une vitesse moyenne nette d'environ 10 centimètres par seconde. En outre, au cours de chaque cycle, le corps de l'appareil recule de 2 cm vers l'arrière et se déplace vers l'avant de 12 cm, comme ci-dessous.


Données expérimentales: Une comparaison de l'accélération inertielle par rapport à friction pour le gyroscope.


En conséquence de ces intérêts bien établis, j'ai passé beaucoup de temps en Thaïlande à mener mes recherches simplement pour éviter l'environnement politique russe.  

Ces attitudes sont en train de changer...toutefois, le capital privé a commencé à s'intéresser à la science de torsion et cette recherche est de nouveau en train d'aller de l'avant grâce à un financement du secteur privé.

 

Ce regain d'intérêt pour la Physique de Torsion n'a pas échappé aux fonctionnaires du gouvernement, bien que - alors que d'un côté ils en sont encore à parler négativement de la recherche sur la torsion en physique, ils en sont aussi, simultanément, au développement des applications  sur la " Propulsion d'avant-garde " avec des projets comme celui impliquant Valery Menshikov. Ainsi, cela place les efforts de recherche à long terme comme la mienne en concurrence avec le gouvernement russe, ce qui est un défi commercial auquel je souhaite la bienvenue.


AAG: Après la fin de la guerre froide, je pense que chez nous en Amérique, nous avons supposé que nous serions les leaders fiables dans l'espace et l'industrie, mais je me demande comment notre programme spatial examine la perspective russe.  

Après tout, l'Amérique semble avoir largement tourné le dos à la recherche fondamentale en Physique de Propulsion Révolutionnaire (BPP/ Breakhrough Propulsion Physics), et la Russie semble à travailler à la revitalisation de son programme spatial. Pensez-vous que nous allons voir la Russie dépasser les USA dans la recherche spatiale et la technologie dans un proche avenir?


Shipov: Je pense que le moment est venu pour les États-Unis et la Russie de mettre la concurrence de côté et se concentrer sur les efforts de collaboration et de coopération pour surmonter les défis auxquels nous sommes tous confrontés au 21e siècle. Les défis sociaux et scientifiques d'aujourd'hui ont un impact mondial, et les solutions de demain profiteront à l'ensemble de l'humanité par la suite.


La Russie dépasse facilement les Etats-Unis dans le développement de technologies de torsion - notre technologie est au moins 15 ans d'avance sur des efforts similaires dans les États-Unis.  thornson-drive-ThumbnailServer2.jpg

Ceci est le résultat  d'un nouveau paradigme scientifique émergeant de la recherche dans la "Théorie de la physique sous vide" - et alors qu'elle n'est toujours pas reconnue comme  science officielle en Russie, elle a plus d'impact ici qu'à l'Ouest, où elle reste totalement inconnue.

 

Ci-dessus: la poussée de Thornson: Ce mode de propulsion a montré le déplacement d'un canoë sur l'eau à un mille par heure encore en 1990.

Ci-dessous, la poussée inertial du même inventeur, trouvée sur rexresearch.com

 

 

Thornson-inertial-engine.gif

 
Accepter ce nouveau paradigme scientifique ne sera pas facile: il faut plus que l'intelligence même de personnalités comme Roger Penrose. Pour apprécier pleinement la signification et les implications de ce nouveau paradigme, cela requiert la marque spéciale de compréhension intuitive incarnée par des visionnaires comme Einstein. En d'autres termes, il faut un niveau supéri
ROGER-PENROSE.jpgeur de conscience et de sensibilisation, qui devient plus qu'un simple argument philosophique ou modèle scientifique - ce sera un processus de transformation qui nous permettra d'atteindre le plein potentiel de la civilisation au 21ème siècle.

 

 

 

 

Ci-dessus: Roger Penrose

 

 

AAG: Ok, tous les tests rapides des bricoleurs de garage démontrent-ils la physique théoriquede torsion ? J'ai lu que les champs de torsion sont censés modifier sous condition la résistance de certaines jonctions de cablâge, et bien sûr de votre propulseur sans réaction...mais tout cela n'excite t il pas l'imagination du public?


Shipov: Malheureusement, les jours de garage-bricoleurs réaliser des percées dans de torsion physique ont disparu depuis longtemps - les technologies de torsion d'aujourd'hui sont des dispositifs très complexes, exigeant des précautions de sécurité adéquates et des mesures de précision en laboratoire.
Les médias traditionnels ont saturé le public avec autant de récits de fiction sur les technologies de pointe qu'il devient difficile de susciter l'intérêt dans la recherche avancée de la vie réelle, mais ces avancées sont néanmoins là-bas étant atteint chaque jour.


Une expérience simple que j'ai trouvé intéressant, c'est un changement dans la structure moléculaire des métaux après l'exposition au rayonnement de torsion, qui a été menée par le Dr Rustum Roy à la Pennsylvania State University. J'ai certainement été surpris quand j'ai entendu parler de cette expérience, mais dans un autre sens, c'est l'un des nombreux développements surprenants de sortir de la recherche en physique de torsion.


Vous savez, étant donné les bons résultats expérimentaux que la recherche de torsion produit, ce que je trouve vraiment surprenant et étonnant, c'est la résistance culturelle dans la communauté scientifique à cette recherche, étant donné que nos recherches en Russie a donné des résultats et des technologies depuis plus de 20 ans.


AAG: Avez-vous déjà envisagé d'utiliser un système purement électromagnétiques pour générer sans réaction de poussée de torsion à base? Ce qui vous attire les moyens mécaniques de tester cette théorie?

 

thornson-inertial-engine-made-with-legos-by-JL-Naudin.JPG

 

 

Brandson Thornson Drive (propulsion Thornson):  l'image d'origine de American Antigravity n'étant pas disponible, nous montrons ici la reconstitution de l'appareil rélaisée par Jean-Louis Naudin avec des Lego, publiée sur rexresearch.com

 

thornson his inertial engine by JL Naudin naudithornson

 

Shipov: Le problème avec l'aide d'un système électromagnétique, c'est que les principes physiques sous-jacents derrière toute la physique - et toutes les avancées réelles en physique - toujours commencent  par la mécanique d'un système physique, comme indiquées dans les 2 théories de la Relativité Générale et Restreinte, ainsi qu' en mécanique quantique.

 
Par conséquent, ma recherche a commencé au niveau le plus fondamental et, par conséquent d'un niveau plus difficile - avec une base en Physique  de la Mécanique. De manière générale, si une nouvelle découverte est faite en Mécanique, alors il y aura des conséquences dans tous les aspects de la physique, y compris l'électrodynamique.

Je crois qu'il est important d'introduire un nouveau principe dans la physique mecanique d'abord, puis de construire des modèles plus élaborés à partir de cette nouvelle donnée fondamentale, ...  ce qui est ce que j'ai fait avec la Mécanique Cartésienne.

L'un de nos objectifs pour l'avenir est certainement de construire un système de poussée "sans réacteur" basée sur les champs électromagnétiques, mais il est nécessaire de commencer par une solide base en Physique Mécanique d'abord.


Tolchin Drive: essai dans l'eau produit une poussée vers l'avant dans un milieu à faible frottement.


AAG:  En déduction de la question sur la mise en œuvre de vos recherches, je me demande combien de chemins potentiels il pourrait y avoir,  à créer une poussée sans réacteur - d'un type ou un autre  - , en utilisant la Physique de Torsion comme une fondation ?


Shipov: Je pense qu'il ya beaucoup de chemins possibles à explorer dans la recherche future. Nous pouvons retenir un certain nombre d'inventions dans ce domaine, inventions développées par les inventeurs travaillant à l'extérieur de l'établissement scientifique, tels que Cook, Tolchin, Thornson, et d'autres.

Le fait qu'ils font ce travail en dehors du courant dominant est un signe des temps, et cela devrait fournir aux scientifiques l'inspiration d'une base scientifique pour leurs innovations. Comme il est impossible d'expliquer ces inventions sur la base de la doctrine scientifique contemporaine, il devient nécessaire d'impliquer un nouveau paradigme scientifique - la théorie de la physique sous vide (Mécanique Cartésienne) - dans lequel les champs de torsion jouent un rôle basique.


AAG: En fait, la plupart des définitions que j'ai vu pour une torsion sur le terrain aussi appeler cela un "spin-champ", et il semble être associé à toutes sortes de rotation que nous voyons dans la nature. Y at-il une différence entre la torsion et simple moment angulaire, et si non, que cela veut dire qu'on peut s'attendre à trouver des effets de torsion dans tous les systèmes de rotation?


Pendulum Test: Dans cette expérience, le lecteur produit toujours poussée avant nette.


Shipov: Vous avez absolument raison. De mon point de vue, des champs de torsion sont vraiment sur le terrain Unifying que Einstein a dit unirait tous les autres champs et interactions en physique. Dans la science de la mécanique, des champs de torsion prouver à travers les champs d'inertie que le phénomène d'inertie est plus fondamentale que même les phénomènes gravitationnels. En mécanique quantique, champs inertiels définir les fonctions d'onde qui décrivent phénomène physique d'une manière véritablement universel. Ainsi, dans la théorie de la physique sous vide, nous pouvons réduire tous les mouvements physiques à la rotation - et donc nous pouvons réaliser la vision de la mécanique cartesienne.


AAG: Avez-vous déjà envisagé de travailler avec spin à l'échelle moléculaire ou atomique? J'ai entendu des rumeurs sur les expériences proposées en utilisant une «résonance magnétique nucléaire" technique qui consiste à aligner les spins atomiques à travers un échantillon en vrac d'un matériau, et TNE des forces magnétiques ou électriques pour créer une propulsion sans réaction bien comme une forme de mini précession gyroscopique. Pensez-vous que cette approche pourrait mérite une enquête plus approfondie?


Shipov: Nous avons effectué des recherches au Département d'Etat de Moscou de l'Université de physique sur l'influence des radiations sur l'effet de torsion Messbauer. J'ai fourni un graphique montrant les résultats de cette recherche, qui, comme vous pouvez le voir sont très intéressants.


Résonance Magnétique Nucléaire: test des effets des champs de torsion à l'Université de Moscou


Notre expérience a clairement démontré que la résonance magnétique nucléaire se sent l'influence du rayonnement de torsion sur le terrain. Nous l'intention de revenir à ce processus pour créer des champs de contrôle de l'inertie (ou de torsion), en alignant et en contrôlant atomique spin nucléaire en utilisant la RMN. C'est une idée très fructueuse.


AAG: Je ne sais pas si vous avez entendu l'annonce récente de l'ESA, mais le Dr Martin Tajmar semble avoir trouvé un "auto-spin" effet de rotation supraconducteurs comparable à la Lense-Thirring cadre glisser effet à l'étude par Gravity Probe-B. Alors que la théorie de la relativité semble appuyer cette angulaire comme vecteur d'un effet par ailleurs bien expliqué, je me demande si la physique de torsion peut offrir un aperçu de la façon de capitaliser sur cet effet?


Shipov: La rotation des objets physiques est décrite par la mécanique Descartesian, dans lequel toute rotation est relié avec le champ de torsion. Par conséquent, les effets que vous décrivez peut être décrite en détail en utilisant la théorie des champs de torsion.


AAG: Parlons des expérimentateurs: cette idée d'auto-spin a été une partie de plusieurs projets déclarés indépendants, tels que le très controversé "Effet Searl Generator» pour plus de 60 ans. Les deux, Searl en Grande-Bretagne et Godin & Roschin en Russie, ont affirmé avoir vu cet effet dans les systèmes tourants d'aimant au néodyme et je me demande si vous avez des idées sur s'il s'agit d'une gravité, une torsion, ou effet de glissement de dimension ?


Shipov: Il est bien connu que les propriétés magnétiques des matériaux en vrac sont sensiblement différents définis par spin des électrons. À son tour, le spin de ces électrons est reliée à une rotation mécanique qui génère un champ de torsion. Par conséquent, dans les matériaux magnétiques où les spins des électrons sont pour la plupart alignés, le champ magnétique émanant de la matière a toujours un champ de torsion l'accompagnant. Ce phénomène est profondément enraciné dans la théorie des champs de torsion et ne peut être compris en vue de cette théorie.

AAG: Avez-vous déjà parlé avec Sergei Godin ou Vladimir Roschin? Je me demande si vous avez des opinions sur leurs travaux de recherche ou de crédibilité - soit à partir de l'expérience personnelle ou professionnelle opinion?


Godin & Roschin: Un moteur homopolaire dans les technologies énergétiques nouveau magazine.


Shipov: Il ya plusieurs années, j'ai rencontré Godin et Roschin, mais je n'ai pas eu la chance de voir leur invention en fonctionnement. Ils ont des raisons heuristiques de comment il est possible de créer de propulsion antigravitationnel, mais ils ne disposent pas actuellement d'un dispositif de travail.


AAG: Retour aux affaires - son «été quatre mois depuis notre dernier entretien, et je me demande comment votre entreprise va? J'ai pris les vidéos expérimentales par rapport au mois dernier à être un indicateur que vous faisiez de réels progrès scientifiques, et en espérant que l'intérêt général dans ce domaine a été de plus en plus pour vous. Les choses avancent comme vous l'auriez espéré sur le plan des affaires?


Shipov: Parlons de cela à un moment plus lointain, quand notre projet aura encore progressé.


AAG: terminons cet entretien avec ce qui va arriver: libèrerez-vous de nouveaux documents, vidéo-clips, ou des résultats expérimentaux cette année, et si oui, que pourrons-nous être impatients de voir?


Shipov: Les résultats de recherche en physique fondamentale appartiennent à toute l'humanité - J'ai l'intention de publier les résultats de la recherche future telle que nous la menons. Je pense que dans un proche avenir nous allons faire une autre vidéo expérimentales démontrant un dispositif de propulsion sans réaction, montant un plan incliné, au mépris de la gravité.


M. Gennady Shipov est un physicien de renommée mondiale théoriques vivant à Moscou, en Russie. Sa formation comprend à la fois une maîtrise et un doctorat en physique théorique, et sa recherche comprend 54 articles scientifiques, 7 monographies et de nombreux rôles prestigieux scientifique et réalisateur au sein de l'établissement scientifique russe. Il est également membre fondateur de l'Association des sciences de Russie gravitationnelles, et est actuellement le Directeur du Centre des sciences de la physique du Vide à Moscou.

 

Vous pouvez visiter son site en ligne à l'adresse: http://www.shipov.com

Autre interview d'American Antigravity traduit du russe : ici

 

 

 


 

 

Faire des recherches sur le moteur de Stirling en accélration constante

 

 

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11 février 2011 5 11 /02 /février /2011 09:57

          Selon les bruits qui courrent, le Chupacabra (qui court, lui aussi ) a 2 petits bras avec des mains à 3 doigts griffus, et 2 solides jambes de derrière presque reptiliennes, à nouveau avec 3 griffes. Il a des piquants qui sortent de la colonne vertébrale en bas de son dos, qu'il utilise pour "voler".

 

Mais en fait, le Chupacabra évolue en rupture de continuité spatio-temporelle; sa forme d'expression se situe donc à la lisière de nos perceptions, comme un magicien se permet de faire de faire des choses, à la lisière de notre attention.

 

chupacabra-01.jpg

 

Photo-montage plus ou moins proche des descriptions, bien que l'aspect de la "gueule de l'animal extra-terrestre " soit fort emprunté aux animaux à canines de notre univers...

 

Ces "piquants" semblent donc lui permettre d'exécuter rapidement un saut par-dessus les arbres (Il n'est plus sensible à l'inertie, il effectue des "virages" à angle droit. Sa tête est de forme ovale et a une mâchoire allongée. Il semble avoir les poils courts sur tout le corps.

Les agriculteurs ont trouvé leurs animaux gisant sur le sol avec les blessures par perforation dans le cou et tout le sang drainé de leur corps. Le Chupacabra est comme une sorte de vampire animal.

Les observations du Chupacabra continuent d'être signalés dans diverses régions de Puerto Rico et le Texas. Le Goatsucker (le suceur de chèvres) aurait tué 11 chèvres dans la ville de San German, et une fois un groupe de villageois a dit qu'ils ont chassé la créature au loin car il tentait de tuer trois coqs.

En Guanica, un homme de 44 ans a été empoigné par derrière par une créature non identifiée. Il a réussi à jeter la créature par terre et par la suite a reçu un traitement pour des égratignures et des coupures sur son corps.

chupacabra-2.gifVoici un portrait robot beaucoup plus réaliste de "l'animal" en question...A considérer bien sûr, que ce "caprimulge" soit un animal... image trouvée ici, sur ce site de cryptozoologie

 

Peu de photos ou de vidéos ont été prise du caprimulge, mais certaines personnes l'ont vu en plein jour. Lorsque les villageois à Campo Rico ont repéré la créature, ils l'ont chassé dans les bois. Le maire a réuni une armée de bénévoles pour le chasser. Ils étaient armés de fusils et avait une chèvre en cage à utiliser comme appât. Cependant, il n'arrivèrent pas à attraper le légendaire caprimulge ( définition: "celui qui trait les chèvres" ).

Depuis lors, le Chupacabra a été mis en cause dans la mort de plus de 2000 animaux, allant de l'élevage d'autres animaux domestiques. Il ya eu des observations de la bête dans plusieurs villes, dont Miami, New York, San Antonio, Cambridge, et San Francisco.

Les agriculteurs de Calama, au Chili se sont réveillés pour trouver leurs chèvres et leurs moutons morts dans leur enclos. les fonctionnaires de Calama ont rapidement appelé dans la Garde nationale. Des centaines de soldats armés entrepris une recherche massive de la région, la chasse au Chupacabra. La patrouille de nuit, cependant, n'a rien trouvé. Le Chupacabra est toujours en fuite.

 

chupacabra-ancienne-photo-------76e09a26c5cabra2.jpg


 

Par chance, il a été possible de retrouver dans google image cette photo ancienne, d'un particulier ayant "réussi" à tuer un caprimulge, un chupacabra... Evidemment il aurait pu mieux faire, mais encore une fois, cet animal exotique s'en prenait à ses animaux de compagnie.

 

Un policier de Porto Rico, était chez lui, en civil. Ayant entendu son chien hurler dans son garage, il s'est emparé de son arme de service et a fait feu sur une étrange et assez petite créature qui s'en prenait à son chien: le vampire a essayé de fuir: la démarche de cette bête était absolument anormale, puisqu'il semblait se trouver ici, puis là-bas, ne faisant pas de "virage" mais zig-zaguant à angle droit.

Le policier a pu toucher l'animal, mais celui-ci s'est enfui; néanmoins, du sang a été trouvé.

 

Ces créatures sont donc vulnérables, mais cela aurait pu très bien être le contraire: à la lisière de notre réalité (les Yétis de l'Himalaya évoluent aussi dans cette zone, et ils sont très dangereux) le temps s'accélère et le contrôle sur la dimension de notre monde-de-tous-les-jours ateint une "efficacité" optimale.

 

Que cet animal se soit "échappé" d'un objet volant non identifié ne serait pas une surprise: l'inquiétant, c'est qu'au début, il était seulement à Porto-Rico; aujourd'hui on le retrouve au Chili.

 

D'autres phénomènes terrifiants d'animaux retrouvés "chirurgicalement" mutilés et morts, vidés de leur sang" sont racontés aussi aux Etats-Unis en France; le black-out imposé sur les médias, ne serait-ce que par le gouvernement français, est total: tout journaliste ou producteur d'émission télévisée s'intéressant au sujet des mutilations de bovins, trouvés exsangues dans les campagnes françaises,  se voit immédiatement imposé au silence, voire exclu de toute perspective médiatique ultérieure.

 

chuPacabra-cheval-mutile-colorado-1969.jpg

 

Sur le site de tetraoxyde,

il est dit ceci: voici le premier cas connu: il s'agit d'un cheval étalon de 3 ans d'Alamosa, dans le Colorado, retrouvé mutilé de 09 septembre 1967. Puis, rapidement, les mutilations ont gagné l'état du Missouri, du Kansas, de Pensylvanie, puis de l'Oklahoma, du Texas, du Sud Dakota et du Nebraska...

 

Depuis 1967, entre 10 000 et 20 0000 têtes de bétail ont été tuées et mutilées, essentiellement aux Etats-unis, mais également à une moindre échelle au Mexique, Panama, Puerto-rico, Brésil, Angleterre, France, Allemagne, Suède, Australie, Japon, iles Canaries, Canada (2000 cas signalés par an aux Etats-Unis) .

 

Il en est de même pour tout ce qui touche d'ailleurs de près ou de loin aux objets volants non identifiés.

 

chupacabra-animaux-mutiles.jpg

 

Très beau dessin réaliste (pour certains) d'un renvoi sur terre d'animaux, après mutilation.

Trouvé sur le site de tetraoxyde overblog com

 

Ayant un certain rapport avec le phénomène "lisière" des Chupacabras, ce qui suit fera l'objet d'un nouvel article.

 

Actuellement, des programmes secrets (à l'IMI, institut métapsychique international) sont entrepris par des universitaires confirmés et des étudiants universitaires, pour étudier l'influence d'une puissance de l'esprit sur l'environnement.


Y participe, même s'il s'en défend, le célèbre René Péoch, auteur des expériences entre de vrais poussins et des poussins cybernétiques (tychoscopes).


Techniquement, "L'esprit", c'est  "l'attention", avec ses unités quantifiables. Mais cette donnée, en tant que protocole de base n'est pas utilisé à l'IMI, et est tout-à-fait inconnue de la science officielle actuelle.

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3 janvier 2011 1 03 /01 /janvier /2011 15:19

Voici un fichier Gif animé: il représente le Soleil observé pandant un mois par le satellite SOHO, à la date entre le 31 octobre 2010 et le 01 janvier 2011 ....

On y voit 2 flashes : l'un mineur, vers le 18 novembre, l'autre extrêmement important, vers le 26 décembre.

 

http://sohowww.nascom.nasa.gov/data/LATEST/current_eit_284small.gif

 

 

 

http://sohowww.nascom.nasa.gov/data /LATEST/current_eit_284small.gif

 

 

Cet éclair jaune est la conséquence d'un bug de réajustement dû au fait que le Soleil tel qu'on le voit sur cette image, et même à l'emplacement où l'on croit le trouver, se trouve ...ailleurs.

 

Et donc, comme cette projection holographique en 3D (avec pour nous sensations de chaleur de lumière,etc..)  est due à une réfraction de l'image du vrai Soleil, il y a en permanence un "réajustement" par ...absence de sa gigantesque présence !

 

Que se passe-t-il à ce moment du 26 décembre 2010 ? Le Soleil holographique disparaît en un éclair...c'est à dire que pendant quelques " instants", son image implose dans l'éther; et en réaction, un flash gigantesque se produit, en lieu et place de la matrice holographique, sa forme exportée d'origine.

 

Des calculs sont en cours pour déterminer où se trouve le vrai Soleil, à qui celui-ci doit  ressembler. il faut tenir compte de l'angle d'incidence de la réfraction, et dans quoi et à partir de où il se réfracte.

 

Aucune chaleur ne provient du Soleil que nous voyons ! Aucune lumière, rien.

 

 

Feyd harkonnen

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 13:57

La théorie suivante, sur l'explication des explosions cométaires et autres phénomènes liées à ces "évènements" spatiaux, méritait de faire partie de ce blog, tant les idées en sont séduisantes.

 

 Article tiré en partie du site planète-révélation.com

 comete-Hale-Bopp.jpg


                                             Comète Hale- Bopp



   
Note De La Rédaction  : il est important de définir le mot  "sungrazer" ; ce mot signifie : "soleil brouteur", ce qui signifie qu'une comète en sungrazing, pour la science offixielle, est en "pâturage", elle passe très près du Soleil au périhélie - parfois même à l'intérieur de quelques milliers de kilomètres de la surface du Soleil. Bien que de petites comètes solaires peuvent être complètement évaporées lors d'une telle approche du Soleil, des comètes solaires plus importantes peuvent résister à de nombreux passages au périhélie; Cependant, - selon la science officielle toujours - une forte évaporation et les forces de marée les amènent à leur propre fragmentation.

L'article qui suit à démonter complètement cette explication





Le 3 janvier 2010, le satellite SOHO a pris des clichés d'une comète qui se désintégrait au fur et à mesure qu'elle se rapprochait du Soleil. Cette comète, dont l’orbite passait très près du Soleil, était ce que l'on connaît sous le nom de « sungrazer. » Bien que les bulletins d’information scientifique la concernant n’en donnaient pas l’impression, les sungrazers sont une énigme non résolue pour les astronomes.


 

comète Schwassmann Wachmann La désintégration du fragm

 

         Ci-dessus, comète 73P  Schwassman-Wachmann 3 : ici, désintégration du fragment B de la comète en 2006

 

 

 

Depuis de nombreuses décennies, les astronomes croient fermement que les comètes sont des agrégats flottants de glace et de poussière, décrits généralement comme des « boules de neige sale. » Le fait même que certaines comètes peuvent voler si près du Soleil avant de se désintégrer semble logiquement contredire le modèle de la boule de neige sale. Récemment, dans le Picture of The Day Sungrazers, Steve Smith faisait remarquer :

Les sungrazers tendent à réaffirmer le point de vue de l’Univers électrique sur les comètes... En 2003, la comète NEAT a viré à proximité du Soleil, et a apparemment amorcé une éjection de masse coronale à son point d'impact. À cause de la différence de taille entre la comète et le Soleil, les astronomes ont écarté à l'époque toute relation entre les deux événements. Toutefois, plusieurs autres sungrazers ont été associés à de violentes éruptions solaires... Quand la comète 96P/Machholz a contourné le Soleil, elle est passée si près que, si elle avait été faite de glace et d’une petite proportion de roche et de poussière, elle se serait bien sûr désintégrée. Elle n'a pourtant pas disparu rapidement. Au lieu de cela, sa grande différence de charge [électrique] a provoqué sur le Soleil le dégagement d’une gigantesque éruption de masse coronale, propulsée à des millions de kilomètres.

 

 


comete-96P-Machholtz-a-l-approche-du-SOLEIL-a-07-42----le.jpg

comète 96P Machholtz 08 janvier 2002 10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ndlr : A gauche, la comète 96 P Machholtz à 07h 42  et à droite, la même comète, 12 heures plus tard, le 08 janvier 2002, avec, pour saluer son passage,  une gigantesque explosion de plasma solaire hors de la couronne.   SOHO sonde, supervision au coronographe ( disque + tige) .

 

 

 

 

La vérité c’est que quasiment toutes les croyances traditionnelles sur les comètes ont été réfutées par des découvertes décisives les concernant. À de nombreuses reprises dans ces pages, et maintenant archivé en permanence sur la page Prédictions de Thunderbolts, nous avons comparé le dossier du modèle de la « boule de neige sale » au modèle cométaire de l'Univers électrique. Les plus mémorables prévisions de la série de prédictions de Wal Thornhill, faites avant la célèbre mission Deep Impact de la NASA en 2005, ont reçu une confirmation stupéfiante, mais absolument aucun écho dans les grands médias scientifiques.

En 2008, la « surprenante » explosion de la comète Holmes 17P qui s’éloignait du Soleil, n’a pas incité, elle non plus, à revoir la théorie cométaire.

 

http://techno-science.net/illustration/Astronomie/Petits_Corps/comete-17P-holmes.jpg

 

ndlr:  du 24 au 26 octobre 2007, la comète 17P/Holmes a soudain augmenté de magnitude le 24 octobre 2007, passant de magnitude 16 les jours précédents, jusqu'à devenir visible à l'oeil nu, atteignant la magnitude 2,5 le 25 octobre, soit 1 million de fois plus lumineuse que les jours précédents. Sa checelure a augmenté brusquement, sans que la condensation centrale ne montre de signes de fragmentation (techno-sciences).

 

COMETE-17P-HOLMES---------16-nov-2007----------------------.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, la comète 17P Holmes le 16 novembre 2007. Elle occupe la même envergure que le Soleil....

 

 

Et pourtant, son noyau est extrêmement ténu à l'intérieur de cette envergure "de charge"

 

 

http://astromercure8.free.fr/wp-content/uploads/comete17P_20071031_gradient_rotationel.jpg

 

Ci-dessus, le petit point indiqué par la première flèche à droite, révèle la grandeur de la taille réelle de la comète... Extrait de ce site.

 

comete_17P_Holmes_eos350D_80ED_20071110_queue.jpg

Ci-CONTRE, gros plan sur les jets de la comète, ce 16 novembre 2007.

 


 


NDLR : Officiellement, il y aurait eu "explosion par cristallisation et libération des composés volatils de la glace amorphe à l'intérieur d'une cavité du sous-sol (!), une fois que la pression dans la cavité aurait dépassé la résistance de surface"... : c'est pourtant faux: il n'y a pas eu "explosion" de la comète. 

 


L'histoire de la science cométaire dans son ensemble fournit effectivement de nombreux exemples de bon sens perverti par de pures suppositions. Le simple quidam peut tout simplement regarder les meilleures photos de comètes et constater qu'elles ne ressemblent en rien à des boules de neige sale. Elles ressemblent à des roches brûlées au relief fortement découpé, et non pas aux boules de glace lisse espérées par la théorie dominante.

 

 

 

comete----------------------------17P--HOLMES--------------.jpg

 

 

 

 

 

ndlr  L'on perçoit (reprendre l'image précedente pour une meilleure définition) qu'il existe une sorte de profilage d'aimantation  à la libération de cette immense "couronne" cométaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le modèle de l’Univers électrique, toute comète est un corps chargé électriquement. Au cours de son long périple aux confins du Système Solaire, elle acquiert une forte charge négative par rapport au Soleil. Puis, en s'approchant de la limite intérieure de son orbite, se précipitant à travers le champ électrique du Soleil, elle commencera à se décharger dans le plasma qui l'entoure en faisant jaillir sa chevelure et sa queue lumineuses bien connues.

La comète électrique est ainsi liée à l’éventualité électrique du Soleil :

1) Le Soleil a un champ électrique et interagit électriquement avec les comètes et les planètes, dont la Terre ;

2) Comme toute planète, la Terre est un corps chargé ;

3) Le Soleil n'est pas alimenté par quelque mystérieuse « fournaise nucléaire » interne, mais plutôt de l'extérieur, par des courants électriques qui circulent le long des bras de la Voie Lactée ;

4) 99,9% de l'Univers se compose de plasma, un milieu conducteur dont on a découvert qu’il présente de fortes propriétés électriques. Tout l'espace grouille de particules chargées ;

5) Toute preuve en faveur de la nature électrique des comètes conforte donc la nature électrique du Soleil et des étoiles.

Quelques-uns des « mystères » cométaires les plus persistants sont énumérés ci-dessous :

 

 

                          Comète « aqueuse »

 

 

 

Les chevelures cométaires dégagent souvent en abondance ce que les scientifiques interprètent comme de l’« eau. » En fait, ce qu'ils mesurent comme de l’eau, c’est le radical hydroxyle OH, le plus abondant radical cométaire, qu’ils supposent se former de la décomposition de l'eau provoquée par le rayonnement ultraviolet solaire. C'est la présence de ce radical qui les a conduit à estimer qu’une masse d’eau gelée devrait se sublimer dans le noyau cométaire.

Wallace Thornhill, le spécialiste de la théorie électrique, propose une interprétation différente, compatible avec les surprenantes découvertes de ces dernières années. Il note que les sondes spatiales ont détecté des atomes d'oxygène chargés négativement, ou des ions négatifs d’oxygène, à proximité des noyaux cométaires. En outre, l'analyse spectrale de l'oxygène neutre (O) fait apparaître une ligne « interdite, » révélatrice de la présence d'un « intense » champ électrique. Les ions négatifs près du noyau cométaire ont intrigué les enquêteurs, car ce genre d’ions est facilement annihilé par le rayonnement solaire. Ainsi, en réexaminant les trouvailles sur la comète de Halley, les enquêteurs ont noté qu’« un mécanisme de production efficace, jusqu'à présent non identifié, est nécessaire pour expliquer la densité constatée » d’ions négatifs.

Comme l'a indiqué Thornhill, « ...le champ électrique intense proche du noyau cométaire est inexplicable si ce n'est qu'un corps inerte avançant péniblement dans le vent solaire. » Mais le modèle électrique résout ce mystère : « Un champ électrique à proximité du noyau cométaire doit être supputé si une comète est un corps fortement chargé négativement par rapport au vent solaire. Le grésillement cathodique du noyau de la comète arrachera des atomes et des molécules directement à la roche et la chargera négativement. Ainsi, la présence d’ions négatifs, entre autres d'oxygène, à proximité du noyau de la comète est normale. Les ions négatifs d’oxygène seront précipités loin de la comète dans des jets cathodiques et se combineront aux protons du vent solaire pour former le radical OH observé à une certaine distance du noyau. »

Si Thornhill a raison, le radical OH n’a pas besoin d’eau gelée sur ou dans la comète. Bien qu’il soit irrationnel d'exclure catégoriquement l’éventualité de la glace, nos sondes ont révélé des surfaces desséchées, ressemblant plus à des rochers brûlés qu’à des boules de neige sale. En fait, les comètes ne sont guère différentes des astéroïdes sans glace.


 

 

                            Origine des comètes

 

 

 

Les astronomes continuent de soutenir que les comètes sont nées dans l’hypothétique « nuage d'Oort, » à environ 7.400 milliards de kilomètres du Soleil. Jusqu'à une date assez récente, c’était aussi simple que ça. Mais, il y a quelques années, les spécialistes des comètes ont commencé à corriger la théorie en postulant que seules les comètes à longue périodicité sont nées dans un nuage extrêmement éloigné. Les scientifiques ne sont pas parvenus à un consensus sur l'endroit d’où ils pensent que les comètes de courte période sont originaires. Selon l'astrophysicien David Jewitt, « Peut-être existe-t-il d'autres réserves de comètes encore à découvrir. »

Les partisans de la théorie standard ont longtemps prétendu que les comètes sont des « pierres de Rosette » pouvant nous aider à comprendre les origines du Système Solaire. Mais les trouvailles de la mission Stardust de la NASA ont asséné un coup dévastateur à cette idée. Les minuscules morceaux de poussière cométaire ramenés sur Terre par la mission ne proviennent pas d’une accrétion dans le froid spatial, mais se sont formés sous des températures incroyablement hautes. Les inclusions minérales allaient de l’anorthite, fait de calcium, sodium, aluminium et silicate, au diopside, composé de calcium, magnésium et silicate. La formation de ce genre de minéraux nécessite des températures de l'ordre de plusieurs milliers de degrés.

Michael Zolensky, le conservateur de la NASA, a avoué : « C'est une grosse surprise. Les gens pensaient que les comètes étaient simplement de la matière froide qui s’est formée loin... là où les choses sont très froides... Ce fut un peu un choc de ne pas en trouver qu’une mais plusieurs, ce qui implique que c’est assez banal chez les comètes. »

Les chercheurs ont été forcés de conclure que ces particules de matière énigmatique se sont formées dans une région surchauffée, soit près de notre Soleil, soit à proximité d'une autre étoile. « Dans l’une des régions les plus froides du Système Solaire, nous avons trouvé des fragments qui se sont formés à des températures extrêmement élevées, » a déclaré Donald Brownlee, le principal chercheur de Stardust. « Au moment où ces minéraux se sont formés, c’était des particules chauffées soit au rouge, soit à blanc, et pourtant on les a ramassées sur une comète, en Sibérie du Système Solaire. »

Certains scientifiques ont émis l'hypothèse que peut-être quelque chose s'est produit dans le Soleil ou très près, lors de sa phase de formation, quelque chose qui a rejeté d'immenses quantités de matériaux en périphérie du domaine solaire (loin, bien au-delà de l'orbite de Pluton), jusqu’au nuage d'Oort. Ensuite les chercheurs se sont souvenus que cela créerait une complication qui contredirait la répartition en régions, évidente dans la ceinture d'astéroïdes. « Si ce brassage s’est produit, comme ces résultats le suggèrent, comment voulez-vous alors préserver l’espèce de répartition en régions dans le Système Solaire, » a demandé Zolensky. « Ça soulève d’autres mystères. »

Mais un rapport de 2007 indique sans ambiguïté que les fragments de la comète Wild 2 se sont formés dans une région proche du Soleil. Le site spacedaily.com écrit :

L’analyse isotopique et par rayons X indique un enrichissement en gaz dans un environnement nébulaire chaud, aux flux fortement ionisés, proche du jeune Soleil.

Solde final renversant, les spécialistes en comètes ne peuvent nous donner aucune information fiable sur la formation des comètes. Et les contradictions aveuglantes sont à peine reconnues, le cas échéant. Les « mystères » de la mission Stardust (pas du tout mystérieux dans le cadre du modèle cométaire électrique) ne sont même pas mentionnés dans le rapport de Space.com. La question de l'origine des comètes est manifestement profondément affectée par la découverte de minéraux abondants qui n’ont pu se former que sous des températures extrêmement hautes.

L'Univers électrique met en avant une hypothèse très différente sur l’origine tant des comètes que des astéroïdes. À une époque d'instabilité planétaire dans notre Système Solaire, se déplaçant dans le champ électrique du Soleil et immergées dans un environnement électriquement dynamique, les planètes et les lunes ont eu entre elles des interactions électriques. Des arcs électriques ont brisé en plusieurs morceaux des petites lunes et balafré toutes les surfaces planétaires, produisant les cicatrices caractéristiques les plus spectaculaires que nous voyons sur les corps planétaires. Ces cicatrices électriques incluent Valles Marineris, le gouffre prodigieux qui s'étend sur plus de 3000 miles à travers la surface martienne. Dans cette perspective, les comètes et les astéroïdes que nous observons sont les restes [arrachés lors] de ces violents événements de décharge électrique. Et les comètes sont faites des mêmes matériaux que ceux qui forment les planètes et les lunes.

Cette vision de l'histoire planétaire pourrait aider à expliquer la présence de la principale ceinture de comètes, un mystère pour les astronomes traditionnels. En 2007, un rapport de Space.com posait la question : « Pourquoi des comètes sont-elles si près du Soleil ? » Le rapport indique ceci : « Jusqu'à leur découverte, les chercheurs supposaient largement qu’aucune comète ne pourrait s’éterniser aussi près du Soleil sans disparaître au bout de quelques siècles ou millénaires. » Mais là encore, si les spécialistes de la théorie électrique ont raison, les comètes ne tournent pas depuis des milliards d'années, pas même des millions d'années. Ce sont les restes d’une catastrophe récente de l'histoire du Système Solaire.


 

 

 

            L'absence de « comètes interstellaires »

 

 

 

 

L’histoire de Space.com citée ci-dessus tente de répondre à la question hypothétique des « comètes interstellaires. » On y lit :

Tel que notre Système Solaire est formé, les calculs prédisent que l'attraction gravitationnelle des planètes aurait dispersé 90 à 99 pour cent des comètes qui, une fois en orbite autour du Soleil, s’éloigneraient vers les étoiles et ne seraient jamais revues. Selon Jewitt, « Si chaque étoile faisait ainsi, il faudrait s’attendre à ce que certaines de leurs comètes viennent vers nous, mais jamais aucun objet de ce genre n'a été vu. »

Confirmant que pratiquement rien de ce qui a été découvert dans les dernières décennies ne s’accorde aux attentes théoriques, cet aveu ne fait que renforcer la faillite du modèle standard. Mais en termes de théorie électrique, l'idée de comètes errant dans espace interstellaire n'a jamais été un concept viable. Si les comètes sont des vestiges de l'activité électrique interne du Système Solaire, alors leurs orbites à court et à long terme sont le résultat auquel nous devrions nous attendre.

Space.com considère que les mystères ci-dessus sont la plus grande énigme de la théorie cométaire conventionnelle. Nous ne pouvons que les exhorter à considérer plus attentivement les découvertes suivantes sur les comètes, dont aucune n'est déductible du modèle de la boule de neige sale, mais qui sont à la fois explicables et prévisibles par la théorie électrique :

 

 

 

                           Les jets cométaires

 

 

 

 

Des explosions de jets supersoniques ont été vues sur les noyaux des comètes. Dans la perspective traditionnelle, ces jets sont des éruptions dues au réchauffement de gaz et d'eau sous la surface par le Soleil. Mais, encore et encore, cette théorie a été réfutée par l'observation. Dans le cas de la comète Wild 2, quelques-uns de ses presque deux douzaines de jets émanaient de la face obscure non chauffée de la comète. Et comme il semble que ce soit le cas avec la plupart des jets cométaires, ils restent inchangés sur de grandes distances, ils ne se dispersent pas à la manière des gaz dans le vide (une anomalie laissée en suspens, et même pas abordée par la plupart des théoriciens traditionnels). Considérez aussi les jets de la comète Hale-Bopp, qui a commencé à se décharger (sept jets) alors qu'elle était encore trop éloignée du Soleil pour qu’il puisse faire fondre sa « boule de neige. »

Étonnamment, aussi loin en arrière qu’au début du 20ème siècle, le physicien norvégien Kristian Birkeland avait démontré expérimentalement la théorie cométaire électrique. Il fut capable de simuler des jets cométaires à partir d'une cathode dans un tube à vide. Birkeland écrivit : « D'une cathode de graphite sortaient de longs faisceaux stables de lumière, qui ressemblaient beaucoup à ce qui est nommé éruption ou jet cométaire. » (Voir Comets: Theory Kristian Birkeland’s Theory).

Du point de vue de l’Univers électrique, les jets cométaires résultent de l'interaction entre la charge électrique de la comète et la décharge du plasma solaire. La comète passe le plus clair de son temps loin du Soleil, là où l’intensité de la charge du plasma est faible. Se déplaçant lentement, la comète arrive facilement à équilibrer sa charge avec celle de la région qu’elle traverse. D'autre part, quand la comète s'approche du Soleil, son noyau fonce à une vitesse folle à travers des régions où l’intensité de la charge augmente et où les caractéristiques électriques varient. La charge de surface de la comète et sa polarisation interne, acquises dans l'espace lointain, réagissent au nouvel environnement en formant des jets cathodiques et une gaine de plasma visible, la chevelure. Les jets se déclenchent et se déplacent sur le noyau de façon irrégulière, et la comète peut se dépouiller de sa queue et à nouveau en développer plusieurs. Ou bien, la comète peut exploser comme un condensateur en surtension (voir ci-dessous), se morceler en fragments séparés ou tout simplement cesser d’exister et disparaître.

La décharge cométaire peut aussi survenir quand sa gaine de plasma électrique est perturbée, en traversant des régions de potentiels électriques variables. Cela semble avoir été le cas récemment, lors de l’explosion « tout à fait surprenante » de la comète Holmes 17P, au moment où elle s'éloignait du domaine solaire.

 

 

 

          Morcellement ou explosion de comète

 

 

 

 

La dislocation intempestive de comètes, parfois à une distance considérable du Soleil, a longtemps déconcerté les spécialistes en comètes. En 1976, la comète West n’a jamais pu s’approcher à moins de 30 millions de kilomètres du Soleil. Ainsi, les astronomes ont été abasourdis au moment où la comète s’est soudainement disloquée en quatre fragments.

Plus récemment, en été 2000, la dislocation explosive de la comète Linear a suscité une stupéfaction encore plus grande. L'événement s’est produit à une distance du Soleil bien au-delà des cent millions de kilomètres.

En fait, d'après Carl Sagan et Ann Druyan, les auteurs du livre Comet, quatre-vingts pour cent des comètes qui se brisent le font lorsqu’elles sont loin du Soleil. En 1957, la comète Wirtanen s’est fragmentée un peu à l'intérieur de l'orbite de Saturne, et un truc similaire est arrivé à la comète Biela/Rambert.

Mais d'autres comètes se sont approchées bien plus près du Soleil sans se morceler. Le périhélie de la Grande Comète de décembre 1680, étudiée par Newton et Halley, était à moins de 100.000 kilomètres du Soleil, mais elle ne s’est pas disloquée.

On peut aussi noter l’étonnante désintégration de la comète Schwassman-Wachmann 3, dont le sort catastrophique reste un cas inexpliqué de la science traditionnelle. Certains ont avancé que la comète s’est désintégrée à cause du « choc thermique, » du fait du transfert rapide de la chaleur à travers des milliers de pieds de matériau isolant. Une chose inconcevable, même si on ignore le grand froid du vide à travers lequel se déplace la comète, avec sa face exposée au Soleil changeant continuellement à cause de la rotation. Les autres explications incluaient « l'explosion de gaz piégé instable, » et la suggestion que la comète est partie en morceaux du fait de la « rotation rapide du noyau. » Un astronome a même proposé que la comète s’est brisée sous l'impact d'un petit rocher interplanétaire. C'est là un autre exemple montrant que le manque de considération des scientifiques envers le modèle électrique les rend incapables d'expliquer ce qu'ils voient.

Beaucoup d'autres observations sur le comportement des comètes et des découvertes « mystérieuses » sur elles s’expliquent bien mieux comme des phénomènes électriques. Elles incluent notamment :

- Les émissions de températures élevées et de rayons X provenant de façon inattendue des chevelures cométaires (chose jamais prévue par les théoriciens traditionnels) ;

- Le relief fortement découpé des comètes, à l'exact opposé de ce que les astronomes prévoyaient d’après leur modèle de la boules de neige sale ;

- La capacité inexpliquée du noyau cométaire relativement minuscule à maintenir en place une chevelure parfaitement sphérique, faisant jusqu'à plusieurs millions de miles de diamètre, contre la force du vent solaire (un phénomène montré très clairement par la comète Holmes 17P) ;

- L’éjection de grosses particules et de « gravier, » jamais prévue dans l'idée que les comètes se sont agglomérées dans le nuage primordial de glace, de gaz et de poussière ;

- Le manque ou l’absence complète d'eau et d’autres éléments volatiles sur le noyau des comètes ;

- La survenue prévue d’un flash avant l'impact d'un projectile sur le noyau de la comète Tempel 1 (Deep Impact). Récemment, la revue Icarus a publié un rapport confirmant qu’un flash précurseur allant « à la rencontre » du projectile (et légèrement déporté) s'est effectivement produit, exactement ce à quoi on pouvait s’attendre de la part d’une décharge électrique juste avant l'impact.

 

 

 

                              En conclusion

 

 

 

 

Le révolutionnaire russe Vladimir Ilitch Lénine a dit autrefois : « Vous ne pouvez pas faire une révolution en gants blancs. » Sans aucun doute l'Univers électrique forcera au sein des sciences une révolution douloureuse, qui aura une incidence sur la vie et les moyens d’existence des innombrables spécialistes. Il semble peu probable qu’un changement aussi peu plaisant sera bien accueilli, et encore moins inspiré, par ceux qui ont le plus à perdre. Avec le grand public, ceux qui sont en dehors de la science politisée et institutionnalisée, porteront les flambeaux de cette révolution intellectuelle.


 Original : www.thunderbolts.info/thunderblogs/archives/goodspeed08/100109_electric_comets.htm

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

 

 

                  Aperçus d'articles intéressants

 

 

Science, politique et réchauffement global (23/12/2009)
 
La vérité scientifique ne s’élit pas démocratiquement. Même s’il existait, le consensus sur le réchauffement climatique n’aurait aucune valeur scientifique. Wall Thornhill nous parle aussi, entre autres choses, des méfaits de la spécialisation en science, dont l’effet est de créer des spécialistes affublés d’œillères.

 

 

 

La gravité électrique dans Univers électrique (22/08/2008)
 
Wallace Thornhill nous raconte la saga de la recherche sur la nature de la masse et de la gravité. Cet article révèle aussi au profane certaines vérités que n’abordent jamais les scientifiques classiques.

 

 

 

A-t-on résolu le casse-tête des neutrinos solaires ? (12/08/2001)
 
Selon Wallace Thornhill, la théorie de l’Univers électrique a tiré parti du fait que l’indice clef en faveur du fonctionnement nucléaire du Soleil, le dénombrement des neutrinos, n’était pas à la hauteur des espérances. Un article de PhysicsWeb, paru dans Physics World en juillet 2001, prétend que l'énigme des neutrinos solaires est désormais résolue.
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (suite) (22/10/2009)

 

 

 

 
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (21/10/2009)


Une différence fondamentale entre la cosmologie standard et la théorie de l’Univers électrique réside dans leur idée sur comment s’est formé l'Univers au cours du temps. Le modèle standard et le modèle de l’Univers électrique brossent des tableaux fondamentalement différents de la façon dont les galaxies se forment et fonctionnent.

 

 

 

Confirmation du Soleil électrique (20/10/2009)

 

Wallace Thornhill y montre que la dernière grande découverte de la sonde IBEX, aux confins de l’héliosphère, rentre dans le cadre de la théorie de l’Univers électrique.

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 14:33

soleil-iap-copyright-CNRS-en-7-koctets-04-mai-2000-copie-1.jpg


Titre de départ :  Naissance d'une Ceinture de Radiation
(texte extrait d'un article de D.P. Stern)

 

 

Les impacts des fragments de la comète Shoemaker-Levy récements tombés sur Jupiter nous rappellent avec fracas que des forces violentes existent dans l'espaces et qu'elles s'exercent comme içi d'une façon spectaculaire. Un évènement violent d'un type différent s'est produit en mars 1991, quand une puissante onde de choc interplanétaire a frappé le champ magnétique terrestre et a crée une nouvelle ceinture de radiation. Rien de tel ne s'était produit depuis juillet 1962, quand la US Air Force a fait explosé une bombe à hydrogène dans l'atmosphère, creant une ceinture de radiation piégée qui a tenu pendant cinq années et causé la perte de trois engins spatiaux.

Le 24 mars 1991, à 03:42, heure de Greenwich, la population d'électrons et de protons piégés dans le champ magnétique terrestre a soudainement très fortement augmenté. La nouvelle ceinture était si intense qu'elle a mis hors service (en quelques jours) le satellite de communication MARECS-1. Le satellite météo de la NOAA, GOES-7, fut aussi sérieusement endommagé.


SATELLITE-ARTIFICIEL-----------------marecs__1.jpg
 

NDLR: Type de satellite Marecs de l'ESA, pour "Maritime European Communication Satellite; l'un d'entre eux a été rendu inutilisable par "une population d'électrons et de protons piégés dans l'atmosphère terrestre qui a fortement augmenté "

 

 

 

 

Le vent Solaire 

 

 

soleil-champ-magnetique-soleil-torsades-d-ejection-de-mass.jpg

Cette fois-ci le coupable n'était pas une bombe à hydrogène mais notre bon vieux Soleil. Le Soleil est une source de chaleur et de lumière nécessaire à la vie . Il produit aussi de violentes éruptions, particulièrement aux alentours du pic de son cycle de 11 ans.

 

 

NDLR :  Ci-contre : étrange  et gigantesque éjection en torsade de "masse coronale" encore appelé "plasma" source Le soleil est ici caché par un voile lors de la photographie par le satellite Soho; le diamètre de la Terre est la moitié du diamètre de cette torsade...

 

 

En plus de la lumière solaire, le soleil envoie un vent solaire, un flot continu de gaz raréfié très chaud, soufflant à partir du sommet de l'atmosphère du Soleil : la couronne solaire chauffée à des millions de degrés. Ce gaz est si chaud que les atomes dont il est constitué se brisent, formant une "soupe" de particules libres : des électrons négatifs et des ions positifs (principalement des protons). En termes scientifiques, le gaz devient un "plasma" conduisant l'électricité. Il se déplace à environ 250 miles par secondes et il est si raréfié et si chaud que ses particules chargées ne peuvent se recombiner à nouveau.


Plasma solaire éjectin de masse coronale en direction de
 

NDLR/

Ici: vue d'artiste d'une éjection en forme de boucle, à partir du Soleil, de masse coronale...

Cette représentation n'est pas adéquate: si les ceintures de van Allen protègent la Terre dans son ensemble, les particules ionisées entrent tout de même par les pôles....

 

 

 

Le vent solaire rempli la totalité du système solaire, bien au delà des planètes les plus reculées, mais il n'atteint pas la Terre parcequ'elle est protégée par notre champ magnétique terrestre. Le vent solaire s'écoule autour de l'obstacle magnétique comme un ruisseau s'écoule autour d'une pierre placée sur son trajet. Il se forme alors une cavité de protection autour de la Terre : "la magnétosphère". Du coté de cette cavité faisant face au soleil, le vent solaire ne s'approche pas à plus de 10-11 rayons terrestres.

 

 

 

Les Nuages Interplanétaires de Plasma

 

 

Mais l'écoulement du vent solaire n'est pas toujours stable ni calme : se superposent à lui de violentes bouffées provenant du Soleil qui engendrent d'énormes nuages précédés de soudaines ondes de chocs. Les bouffées semblent être associées aux taches solaires, des aires sur le Soleil fortement magnétiques dont le nombre chute avec un cycle de 11 ans. Une partie de l'énergie magnétique associée aux taches solaires peut apparemment être relâchée plutôt soudainement -- On ne comprend pas bien comment ni pourquoi et on manque aussi d'idées pour expliquer pourquoi la couronne est si chaude.

En plus des nuages qui s'étendent, les bouffées du Soleil crées un grand nombre d'ions rapides, en quantité suffisante pour remplir le système solaire en entier, chacun ayant une énergie qui peut atteindre plusieurs millions de fois celles des particules du vent solaire.

 

De telles particules se comportent comme des radiations nucléaires intenses et sont un danger pour la vie des astronautes qui, à l'extérieur de la magnétosphère terrestre, peuvent en allant vers la Lune ou vers Mars se trouver sur leur chemin. Les rayons X intenses et les ondes radios sont aussi émises. Elles proviennent d'électrons de haute énergie qui n'arrivent pas à s'échapper du Soleil.

Jusqu'à récemment, de telles radiations étaient imputées aux éruptions solaires, des taches brillantes qui apparaissent dans la haute atmosphère du soleil, près des taches solaires, laissant supposer qu'une énergie conséquente a été relâché dans la couronne. Mais en 1973, les astronautes à bord de la station spatiale Skylab ont observé quelque chose de nouveau : des énormes "bulles" de gaz s'étendant à l'extérieur bien plus vite que le vent solaire, suffisamment rapidement pour pousser les ondes de choc en tête du vent solaire dans l'espace interplanétaire. De telles "éjections de masse coronale" (CMEs) semblaient étroitement liées aux ondes de chocs interplanétaires qui frappent de temps en temps la magnétosphère. Chaque année quelques unes de ces ondes sont suffisamment puissantes pour pousser les frontières de la magnétosphère au delà de l'orbite géostationnaire (à environ 6,6 Rayon Terrestre), là où se trouvent généralement les satellites de communications. Depuis peu, certains pensent que les éjections de masse coronale, plus que les éruptions, sont les signes du relâchement d'énergie solaire qui affecte la terre.



L'évènement du 24 mars 1991

 

Le 23 mars 1991, une éruption justement significative s'est produite sur le Soleil, et quelques heures plus tard, des protons très énergétiques sont apparus au voisinage de la Terre. Cela a pris un jour pour que l'onde de choc arrive (d'habitude le vent solaire me t 5 jours pour arriver) et elle a aussi frappé la magnétosphère du coté "après-midi" ; plus tard, l'onde de choc a dépassé Ulysse, 2,5 fois plus distante du Soleilulysses-satellite.jpg

 

(Ulysse est une sonde spatiale qui se dirige vers le Soleil pour étudier les régions au dessus de ses pôles).

 

Les données de l'engin spatial ont suggéré après coup que la frontière avait pu être poussée en arrière à une profondeur record, jusqu'à 4 rayons terrestres par rapport au centre de la terre et que l'impact avait crée  aussi une seconde onde de choc à l'intérieur de la cavité, s'étendant à travers la magnétosphère.



A cet instant, l'engin spatial de recherche CRRES, mis au point par la US Air Force avec la participation de la NASA était "enfoui" profondément à l'intérieur de la ceinture de rayonnement, à une distance de 2,55 Rayons Terrestre. CRRES (prononcez "cress") veut dire Combined Release and Radiation Effects Satellite (satellite d'effets combinés de relâchement et de radiation). Il est doté de multiples outils - pour sonder la ceinture de radiation, aussi bien crres.jpgque pour relâcher des nuages de vapeur de baryum et de lithium, permettant de tracer les mouvements de la magnétosphère comme une volute de fumée trace les mouvement du vent. CRRES était aussi un banc d'essai pour de nombreux circuits électroniques, dans le but d'aider les ingénieurs à concevoir des composants électroniques et des micro-ordinateurs capables de fonctionner correctement dans l'espace même dans le cœur de la ceinture de radiation.

 

 

ndlr : ci-contre :  le satellite Cress du Goddard Project Directory

 

 

La première chose que CRRES vit fut un torrent de protons et d'électrons hautement énergétiques. Les protons avaient des énergies supérieure à 20 MEV, 20 Millions d'Electron Volts, à peu près 20 000 fois l'énergie moyenne d'un proton dans le vent solaire. L'énergie des électrons était d'environ 15 Mev, et l'énergie des autres types de particules était suffisante pour pénétrer les équipements spatiaux et causer des dommages. Dans les mots qui concluaient une étude scientifique sur l'événement "il est heureux que les missions spatiales de nos jours passent moins de temps dans ces régions de la magnétosphère terrestre". En ce jour particulier et pour longtemps encore, cette région était vraiment une zone "chaude".



L'accélération des particules énergétiques

 

 

Face à de tels phénomènes, les ingénieurs se sont naturellement inquités au sujet de la sécurité des passagers et des équipemements embarqués. Les scientifiques cependant restèrent intrigués : comment les particules pouvaient-elles gagner des énergies aussi élevées moins d'une dizaine de secondes ? dans les laboratoires, les particules peuvent être accélérées par des accélérateurs, des machines intelligemment conçues qui conduisent précautionneusement leurs particules, mais dans la nature, les conditions varient tout le temps et ne suivent pas de règles précises.

Neanmoins, nous avons des preuves abondantes que les ions et les électrons dans l'espace sont en effet accélérés à de hautes énergies, partout à travers l'univers : dans les éruptions et les CMEs près du soleil, dans les fugitifs "sous orages magnétiques" de la magnétosphère, dans les ceintures de radiations de Jupiter et autres planètes magnétisées et dans des sources de rayonnement cosmiques inconnues, le perpétuel "crachin" d'ions extrêmement énergétiques qui bombardent la terre. Le 24 mars 1991, cela s'est produit justement devant nos yeux, comme si c'était par un tour de passe-passe. Mais comment ?

Quelques signes proviennent des particules elles mêmes. Les ions énergétiques et les électrons piégés par le champ magnétique terrestre sont déviés autour de l'équateur -- les protons positifs sont déviés dans le sens des aiguille d'une montre (vue du nord), les électrons négatifs en sens contraire. La soudaine bouffée d'électrons interceptée par CRRES a rapidement diminué, suggérant qu'elle était causée par un nuage compact d'électrons qui allait être bientôt

déviée au loin.

 

 

 

observations-du-CRRES.gif

Les observations de CRRES (à gauche) et une simulation d'ordinateur (à droite) : des injections soudaines d'électrons de haute énergie le 24 mars 1991. L 'axe horizontal mesure le temps et les pics sont séparés d'environ 150 secondes.

 

 

 

 

Le nuage est revenu plusieurs fois après avoir fait le tour de la terre a des intervalles d'environ 150 secondes. La longueur de la période de ce mouvement indiqua aux chercheurs que les électrons avaient une énergie d'environ 15 Mev, et le fait que le pic de radiation soit bien défini sur au moins 4 tours suggèra que l'étendue de leur énergie était assez faible. Plus l'énergie est grande, plus rapide est la déviation. Du coup, un nuage d'électrons ayant des énergies très différentes est rapidement dispersé parce que les électrons rapides dépassent les plus lents. C'est ce qui arriva aux électrons produits par des bombes en 1962 ; l'impulsion initiale (révélée par une impulsion radio) était abrupte et bien définie, mais quand elle est revenue après un tour de circuit, elle s'était déjà déformée et ressemblait à une dune de sable. Les protons observés le 24 mars 1991 ont aussi affiché des "échos" qui restaient ensemble sur plusieurs tours mais c'est parceque leur déviation était plus rapide (les protons sont plus lourds) et la séparation des pics retours était plus petite.



Explication des accélérations soudaines

 

Les scientifiques ont alors examiné l'onde de choc elle même, enregistrée par les observatoires magnétiques autour du globe à travers les impulsions magnétiques associées. Vue du CRRES, l'onde de choc était aussi accompagnée d'un fort champ magnétique, un pic de tension électrique. Le phénomène ondulatoire dans l'espace est généralement combiné avec des champ magnétiques et électriques, le champ électrique donne de l'énergie aux ions et aux électrons tandis que le champ magnétique les dirigent essentiellement.

Dr Xinlin du Collège de Dartmouth dans le New Hampshire et ses collègues -- Mary Hudson à Dartmouth, Ilan Roth, John Wygant et Mike Temerin à Berkeley, et Bernie Blake à l'Aerospace Corporation -- ont utilisé un ordinateur pour modéliser le chemin des ondes de choc et pour retracer la façon dont elles d'affectent les électrons déjà présent dans la magnétosphère. Ils ont sélectionnés une large gamme de positions et d'énergies initiales puis ils ont calculé les tracés de plus de 300000 électrons, en examinant comment chacun d'eux s'éloignait quand l'onde passait à leur niveau. D'une certaine façon, le résultat ressemblait au tracé d'un surfer surfant sur une vague. Les électrons démarrant avec des positions et des énergies défavorables avaient gagné peu d'énergie, et en avait même perdu. ; cependant quelques chanceux, ceux dont la vitesse correspondait à celle de l'onde, ont été porté par la crête jusqu'à rentrer profondément dans la magnétosphère et ont gagné beaucoup d'énergie grâce à ce processus. Dans leur simulation, Dr Li et ses collègues ont pu reproduire de façon assez convaincante, l'impulsion initiale et les deux "échos" de déviations périodiques.

Est-ce que cela expliquait la façon dont les ions et les électrons sont accélérés dans la nature ? Pas complètement, parce que les électrons favorisés ont déjà besoin d'avoir une assez grande certaine énergie au départ, proche de 2 MeV. Les électrons de faible énergie qui sont en abondance dans la magnétosphère gagnent très peu d'énergie : comme les morceaux de bois flottant dans le surf, à mesure que l'onde de choc les dépassent, leur énergie augmente brièvement et diminue ensuite. Les électrons d'environ 2MeV existent dans la magnétosphère, et ils semblent être les seuls à partir desquelles de nouvelles radiations se soient formées. Mais leur origine a toujours été quelque chose de mystérieux : certains scientifiques ont même spéculés qu'ils pouvaient s'être échappés d'une ceinture de radiation intense de la lointaine planète Jupiter.

 


soleil-central-SATURNE-Image-de-Saturne-dans-les-rayons-X-d.jpg

 

NDLR:  Est-ce que les électrons à 2 Mega electrons-volt , et plus, piégés dans la magnétosphère terrestre ne viendraient pas du Soleil Central de notre planète, comme ce soleil central photographié facilement dans les X  (les rayons X et parfois les IR lointains "perçoivent" ce genre de réalité) sur la planète Saturne, par l'instrument de la sonde Chandra ?

 

 


La nouvelle ceinture

 

 

Le passage de l'onde de choc laisse aussi la terre avec une ceinture durable contenant des protons énergétiques. Avant mars 1991, la principale source de danger de radiation dans l'environnement proche de la Terre était la ceinture de radiation interne très intense, un sous produit du rayonnement cosmique. Après cette date, les traversées par CRRES ont montré un second pic d'intensité comparable, apparemment composé de protons au dessus de 20 Mev comme la ceinture interne . Elle était plus distante que la ceinture interne de radiation, centrée dans une région où le CRRES avait fait ses observations initiales. En regardant après coup, l'engin spatial était justement placé idéalement pour observer l'évènement.




nouvelle-ceinture--plot1991.gif(à gauche) Avant l'évènement du 24 mars 1991 ;
(à droite) Immédiatement après. L'axe horizontal mesure la distance au centre de la terre. Le bord gauche est à la surface de la Terre (1 rayon terrestre = 1 RE), les pics de " l'ancienne " ceinture interne (panneau de gauche) apparaissent tous les 1,5 RE et les pics des ions et des électrons ajoutés par la nouvelle ceinture sont à environ 2,1 à 2,2 RE.

 

 


CRRES a continué d'observer la nouvelle ceinture pendant des mois jusqu'au 12 octobre 1991, date à laquelle l'engin spatial n'a plus fonctionné (à cause d'un problème de batterie). Jusqu'à cette dat, l'intensité de la nouvelle ceinture a diminué. Deouis, les scientifiques ont pu seulement s'arranger pour échantilloner les bords lointains de la ceinture, traversés par des satellites de basse altitude. Dans les décades suivantes, les Etats Unis ont toujours eu un ou plusieurs engins spatiaux dans une orbite éloignée, traversant tous les niveaux de la magnétosphère ; mais rien ne fut laissé après que CRRES tomba dans le silence. De ce que nous savons, quelques rémanence de ceinture orbitent encore au dessus de nos têtes.

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 23:12


Image composite de la galaxie spirale M106 (NGC 4258).
Crédit : rayonnement X : NASA/CXC/université du Maryland/A. S. Wilson et autres ; optique : Pal. Obs. DSS ; infrarouge : NASA/JPL-Caltech ; facteur d’absorption de la lumière visible : NRAO/AUI/NSF.

 


 

 

      Il y a plus de 50 ans que les champs magnétiques galactiques ont été découverts.

 


 

      Les astronomes se posent toujours des questions basiques sur les étoiles : Qu’est-ce qui génère leur champ magnétique ? Qu’est-ce qui donne à ces champs leur forme et leur force ?


      Selon un récent communiqué de presse, utilisant un modèle analytique de formation des galaxies actualisé, une équipe d'astronomes pense avoir trouvé les réponses. Des gaz froids tombant dans la galaxie, des explosions de supernovae, la naissance des nouvelles étoiles, et l'énergie de rotation de la galaxie elle-même sont ce qui créent les champs. Ils ont pourtant omis d’autres facteurs dans leurs équations, puisque leurs modèles sont incapables de prédire les champs observés dans plusieurs galaxies spirales.


      Comment font les scientifiques pour observer les champs magnétiques extrasolaires ? George Ellery Hale releva le premier le champ magnétique du Soleil grâce à l’« effet Zeeman, » ou changement de position des raies de Fraunhofer trouvé dans les spectrogrammes du Soleil. Les spectres optiques montrent les éléments qui se trouvent dans le Soleil aussi bien que dans les autres étoiles. En faisant se disperser la lumière blanche d’une étoile dans un composant semblable à un prisme, le spectre obtenu montre à des emplacements précis des lignes sombres spécifiques aux éléments constitutifs de l’étoile.


      En présence d'un champ magnétique, les éléments produisent des raies spectrales qui se clivent et occupent des positions différentes. Ces changements de position sont appelés effet Zeeman. Quoi qu’il en soit, tel que l’indique un document rédigé par l'équipe de l'étude, « Ces champs sont importants dans la formation des étoiles et la physique des rayons cosmiques, et pourraient aussi avoir un effet sur l'évolution des galaxies, et pourtant, malgré leur importance, les questions sur leur origine, évolution et structure restent largement non résolues. »


      Il ne surprendra guère que la cartographie des contours du champ magnétique entourant les étoiles et galaxies reste inexpliquée dans l'esprit de ceux qui tiennent au point de vue consensuel. Dans le fond commun de connaissances théoriques dans lequel ils puisent, aucune entité électrique ne fournit la source du magnétisme.


      On discute plutôt de « la formation des étoiles réduisant l’énergie turbulente, » de « l'éjection de gaz, » et de « la rapidité de la montée du champ magnétique ordonné à partir de ceux qui sont aléatoires. » Leurs calculs n’intègrent ni l’électromagnétisme, ni le champ électrique, ni aucun effet moteur-générateur.


      Les champs magnétiques spatiaux sont plus facilement détectables que les courants électriques. C’est pourquoi les astronomes pensent que ces champs sont des fragments « primordiaux » laissés par le Big Bang. Ils comptent sur cette solution pour expliquer comment se sont formées les structures qui composent l'Univers.


      C’est un fait connu depuis l’époque de Michael Faraday que des charges en mouvement constituent un courant électrique capable de générer des champs magnétiques. Seulement, manquer de connaissances signifie souvent manquer de perspicacité. Tel qu’énoncé précédemment, tout déplacement de particules chargées constitue un courant électrique, et ce courant est entouré d’un champ magnétique. Plus le nombre de particules chargées se précipitant dans une même direction est grand, plus le champ devient fort. C'est une notion familière à l’ingénieur électricien, mais quand les astronomes découvrent des particules chargées en mouvement dans l'espace, ils sont déconcertés et les désignent sous le nom de « vents, » ou d’« ondes de choc. »


Ci-dessus, video sur Youtube, du fonctionnement simplifié du moteur homopolaire de Faraday.

      Autre chose négligée quand les chercheurs tentent d'expliquer la aurore--Christian-Birkeland--------------------------------.jpgstructure de l'Univers : pour que des particules chargées se déplacent, elles doivent circuler dans un circuit [fermé]. Les manifestations énergiques ne peuvent pas être justifiées uniquement par les conditions locales. Il faut considérer les effets d'un circuit entier. C’est pourquoi, alors que le consensus scientifique ne permet que la vision d’un monde d’« îles » isolées dans l'espace, l'Univers électrique fait ressortir son couplage en réseau actif électriquement par des « lignes de transmission » faites de filaments

 de Birkeland 


 

aurore----------etranges-courants-qu-a-photographies-Chr.jpgCi-dessus, filaments qu'a obtenus Christian Birkeland; remarquons la ceinture de van Allen.

 

Pourquoi a-t-on besoin d'aimants pour créer ce type de courants ( la sphère en est un) ?

 

Pourquoi faut-il un aimant pour fabriquer un moteur homopolaire

 

Ces filaments sont obtenus par projection de faisceaux d'électrons (rayons cathodiques) sur la sphère.

 

 

 

 

 

 

     Les filaments se développent et éclatent, se débarrassant de leur plasma qui peut se précipiter à une vitesse proche de la lumière. Les jets provenant des pôles opposés des galaxies finissent en nuages énergétiques émetteurs de rayons X. Ces phénomènes reposent sur la science du plasma et non pas sur la cinétique des gaz, la gravité ou la physique des particules. Les astrophysiciens voient des champs magnétiques sans apercevoir l'électricité sous-jacente, de sorte qu'ils sont désemparés pour les expliquer.


      Les astronomes soutiennent que les galaxies sont des nuages de gaz d'hydrogène et de poussière intergalactique que la gravité a agglomérés jusqu'à ce qu’ils fusionnent dans des feux thermonucléaires incandescents. Par-dessus le marché, la communauté orthodoxe avance que la plupart des galaxies contiennent des trous noirs d’une grosseur incroyable. Ce sont ces sources « gravitationnelles ponctuelles » qui provoquent la rotation des galaxies et les émissions de rayons gamma et X qui couvrent des milliers d'années-lumière pour apparaître aussi bien comme des « lobes radio » parfois plus grands que la galaxie mère qui les engendre.

 

 


      La théorie de l'Univers électrique n'adhère pas à l'idée de galaxies issues d’une condensation d'hydrogène et de grains de zircon pas plus gros que des molécules, froids et inertes. En fait, que sont les galaxies ?


      En 1981, Hannes Alfvén expliquait que les galaxies sont très semblables à l'une des inventions de Michael Faraday, le moteur homopolaire. Le moteur homopolaire est entraîné par les champs magnétiques induits dans un plateau conducteur circulaire. Monté entre les pôles d'un aimant, le plateau tourne à une vitesse proportionnelle au courant d’entrée.

 

 

 

 

 

 

 
       Les galaxies se meuvent dans un circuit électrique filamenteux qui court d’un bout à l’autre du cosmos. Nous voyons les effets des champs électromagnétiques qui passent à travers l’espace. L’électricité s’organise à l'intérieur de masses de plasma parfois plus grandes que des amas de galaxies. Ce plasma est fait essentiellement d'atomes neutres, mais des électrons libres, des protons et d’autres particules chargées sont également présents.

http://www.everythingselectric.com/images/the-double-helix-nebula-birkeland-current-banner.jpg


      L’énergie électrique originelle a une puissance supérieure de plusieurs ordres de grandeur à la gravité. Les « cordes de plasma » qui comprennent les courants de Birkeland s'attirent les unes les autres à distance en fonction d’une relation linéaire. C’est pourquoi, les courants de Birkeland sont les plus puissants dispositifs collecteurs à longue portée de l'Univers.

 

http://www.holoscience.com/news/img/Double%20Helix%20Nebula.jpg

 

 

NDLR : Ci-dessus: cette corde en double hélice fait...80 années-lumière de longueur ! Elle a été photographiée dans les infrarouges (IR) - à droite - avec la caméra MIPS du télescope spatial Spitzer; résolution 6 secondes d'arc; on l'appelle en optique - à gauche-  la Nébuleuse de la Double Hélice.  Image d'Alterinfo .

 

La base de cette corde double semble provenir d'un "canon électro-magnétique" (à droite, en jaune, au début du pointillé) .

 

plasmoide double vortex tesla coil

 

NDLR : Le fameux "Tesla coil" (bobine de Tesla) qui produit une corde plasmoïde à double hélice,  à la sortie.

La pointe de cette pyramide est-elle un aimant ? Probablement.

 

 

Les champs magnétiques détectés dans les étoiles et les galaxies sont maintenus par les courants électriques circulant dans le plasma poussiéreux.

 

 

 


Tiré du blog cliquez ici : suivi-soleil.over-blog.com

Original :  thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100409electromagnetic.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 20:33


Searl, Schauberger, Newman, Faraday, Hoagland, Tesla, Reich
John R. Searl était ingénieur électricien, employé par la Midland Electricity Board lorsqu’il construisit un ensemble de disques rotatifs afin de générer et faire tourner une charge électrique. Son appareil consistait en un disc rotor segmenté, que l’on mettait en rotation à grande vitesse à travers des électro-aimants situés dans sa périphérie.

Les électro-aimants, énergétisés par le rotor, étaient censés accélérer la force électro-motrice. C’est en 195Y, que Searl et un ami testèrent le générateur mesurant environ trois pieds de diamètre (un mètre), pour la première fois à l’extérieur.

Au début du test, le générateur produisit la puissance électrique attendue, mais à un voltage anormalement élevé. Très vite, le million de volts fut dépassé, produisant un crépitement et une odeur d’ozone. Pour citer Searl : " Une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l’énergie à la sortie excédait l’énergie d’entrée.

A partir de ce moment là production d’énergie semblait virtuellement sans limites. " Ensuite, quelque chose de vraiment spectaculaire se produisit. Au fur et à mesure que le générateur continuait d’augmenter en potentiel, il se souleva du sol et se détacha de ses montures d’arrimage et du moteur. Il se mit à flotter en l’air en tournant de plus en plus vite. Tout autour du générateur, l’air était devenu rose fluorescent tant l’ionisation qu’il produisait était importante.

Dans les parages, des récepteurs radio se mirent à fonctionner spontanément à cause de l’induction électro-magnétique. Ensuite, l’appareil accéléra et disparut dans l’espace et ne fut jamais revu. Au cours de ses expériences suivantes, Searl monta ses turbines, qui mesuraient trente pieds de diamètre (dix mètres), plus fermement dans le sol.

Mais, celles-ci s’arrachaient encore à la terre, emportant avec leurs fondations. Elles semblaient produire une puissante force d’anti-gravité et d’après le cratère de forme hémisphérique laissé dans le sol, il fut déduit que cette force opérait sur une sphère dont le générateur était le centre. Searl venait de" trébucher " sur d’extraordinaires phénomènes associés avec le mouvement du vortex. Il fut l’un des nombreux inventeurs qui découvrirent un moyen de générer de l’énergie gratuite et sans limites ainsi qu’une force d’anti-gravité, simplement en montant des systèmes rotatifs.
 

     


Michael Faraday fit quelques découvertes remarquables mais peu connues en rapport avec les aimants rotatifs. Celles-ci furent développées par un certain nombre d’inventeurs du 20ème siècle, dont Bruce de Palma et Adam Trombly, qui construisirent des machines-N ou générateur uni-polaire.

La découverte de Faraday était remarquablement simple, mais totalement révolutionnaire. Si une barre aimantée est mise en rotation, le différentiel en vélocité sur le rayon de chaque élément magnétique tournant, génère un vortex magnétique. Cet effet est accentué avec une série de barres aimantées dont le rayonnement part d’un axe central rotatif ou d’un disque magnétique rotatif. A partir d’un certain seuil de vélocité angulaire, le vortex magnétique actionne un portail d’énergie inter-dimensionnelle par le biais de la résonance d’un vortex. Ce simple ensemble constitue le principe d’opération de la plupart des machines fournissant de l’énergie gratuite. Si un second ensemble d’aimants rotatifs ou un disque magnétique rotatif, est couplé au premier, mais disposé de manière à tourner dans le sens contraire de ce dernier, les deux vortex magnétiques en opposition, génèreront une force d’anti-gravité.

Les propriétés du mouvement sous forme de vortex que sont l’énergie gratuite et l’anti-gravité, furent indépendamment découvertes par un inventeur autrichien nommé Victor Schauberger. Reconnu pour ses constructions de " canaux " permettant d’accélérer l’acheminement de troncs d’arbres par voie d’eau, Victor Schauberger était appelé par son entourage " le magicien de l’eau ", En effet, il fut le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite, ainsi qu’une force d’anti-gravité, en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex.

Victor Schauberger était un jeune garde forestier dans la forêt sauvage de Bemerau, en Autriche, lorsqu’il fit ses premières observations de la puissance du vortex en mouvement. Voici son témoignage :

" Cela se passait au début du printemps par une nuit au clair de lune à la saison de la ponte. J’étais au bord d’une chute d’eau dans l’attente d’attraper un pêcheur braconnier en flagrant délit. Ce qui se produisit alors fut si rapide que j’eus du mal à comprendre ce qui se passait ! La lumière de la Lune tombant à là verticale dans l’eau claire comme du cristal me permettait d’observer chaque mouvement des poissons qui se regroupaient en grand nombre. Tout d’un coup les truites se dispersèrent à l’apparition d’un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d’eau.

Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant en d’amples mouvements de torsion, de va et vient d’une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu’elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair dans un courant d’eau de forme conique dansant en un mouvement de rotation sauvage dont la raison ne m’ apparut pas de manière claire du début, C’est alors qu’elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu’elle atteint la courbe inférieure de la chute elle se retourna et d’une poussée puissante parvint à la courbe supérieure de la chute.


Plongé dans mes pensées je remplis ma pipe et la fumais jusqu’au bout sur le chemin me ramenant chez moi. Parla suite j’eus d’autres occasions d’observer la même séquence de jeu d’une truite montant une chute imposante. "

 

Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l’eau, un peu au-dessus de 0 degré Centigrade, générait la puissance nécessaire pour soulever des galets arrondis. Cependant, ce qui l’intriguait le plus, c’était les truites dans les ruisseaux de montagne. Comment se faisait-il qu’elles pouvaient rester sans bouger, comme si elles étaient suspendues, dans un rapide courant d’eau, et puis filler à la vitesse de l’éclair vers l’amont. Schauberger était convaincu que la turbulence et le mouvement de vortex de l’eau, à son point de densité maximale (4 degrés Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu du fait que cette force était à l’origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d’énergie de l’amont et l’utiliser pour rester suspendues sans bouger dans un rapide courant d’eau, ou se propulser vers l’amont ou par-dessus les chutes d’eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l’eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps.

Victor Schauberger était convaincu que le vortex conique ou spirale cycloïde était une source d’énergie. Afin de tester son idée, il entreprit de construire un turbine à vortex basée sur le même principe de torsion, d’enroulement et de rotation qu’il avait observé dans les rapides courant d’eau glacée des ruisseaux de montagne. Les formes de turbines qu’il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l’idée des spirales en forme de tire-bouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil la turbine truite (trout turbine).

Au cours de toutes ses expérimentations, Schauberger se rendit compte que la température et la structure de l’eau étaient critiques de même que la forme de sa turbine, ainsi que les matériaux utilisés pour sa construction. Au début des années 30, il fabriqua, avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine en tire-bouchon, Ces turbines spiralées, actionnées par un moteur électrique, éjectaient un courant d’eau en vortex et dirigeaient cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l’eau passait de plus en plus vite dans la turbine en tire-bouchon, cette première produisait d’énormes quantités d’énergie.

Un fois couplée à une dynamo, la turbine se mit à produire plus d’électricité que le moteur rien consommait à l’entrée. Le système s’emballa rapidement et l’appareil s’arracha de ses points d’attaches pour aller se fracasser au plafond. De plus, lorsque Schauberger fit des expériences avec des turbines à air, le même phénomène se produisit. Donc, peu importe le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l’énergie, venant apparemment de nulle part et produisait également une force d’anti-gravité.

Juste avant le début de la Seconde guerre Mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l’optique de les utiliser dans des moteurs d’avions. Un ingénieur nommé Aloys Kokaly était employé dans la fabrication de certaines pièces et c’est lors de l’une de ses livraisons de pièces à l’usine Kertl qu’on lui dit : " Ceci doit elle préparé pour Monsieur Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure mais lorsque c’est fait il faut le mettre dehors car lors d’un test précédent de l’un de ces étranges assemblages, ce dernier passa carrément à travers le toit de l’usine. "

 

D’autre part, Joseph Newman, un inventeur américain, découvrit également que de l’énergie gratuite pouvait être obtenue grâce au mouvement du vortex. Son appareil faisait tourner des champs électromagnétiques. La machine de Newman était composée d’un certain nombre d’aimants tournants reliés entre eux par un fil de cuivre de manière à former une armature magnétique à courants réciproques. Selon Newman, lorsque l’armature se mettait à tourner, une force électromagnétique était induite et se développait en un mouvement en forme de spirale autour du fil de cuivre conducteur, Tout comme les aunes générateurs de vortex, l’appareil de Newman paraissait produire de l’énergie venant de nulle part.

 

Mentionnons également l’article paru dans The Guardian du 21 mars 1986, qui rapportait qu’en 1985, le Docteur Roger Hastings, physicien en chef de la Sperry-Univac Corporation, testa l’appareil de Newman. Il s’aperçut que le rendement de la production de la machine était de loin supérieur à 100%. Le 20 septembre 1985, Hastings fit paraître un article disant que.., le 19 septembre 1985 le moteur avait été mis en route avec une arrivée de 1 000 et 2. 000 volts à la batterie produisant à la sortie une puissance de 50 et 100 watts respectivement. La puissance à l’entrée, lors de ces test était de 7 et 14 watts donnant de ce fait un rapport de rendement de 700% et 1.400% respectivement...

Searl, Schauberger et Newman, travaillant indépendamment les uns des autres, découvrirent tous la même chose. Le mouvement généré par le vortex produit de l’énergie gratuite défiant apparemment les lois de la thermodynamique. Les machines à énergie gratuite qu’il construisirent sont appelées machines à sur-unité car elle fonctionnent à un rendement excédant 1000/o, Pourtant, les expériences que firent Searl, de Palma, Trombly, Schauberger et Newman ne furent pas répétées dans les établissements universitaires et leurs hypothèses ne furent pas prises au sérieux par les scientifiques professionnels sur base qu’il est impossible de produire de l’énergie venant de nulle part. Donc les chercheurs dans le domaine de l’énergie gratuite furent opposés, ignorés ou considérés comme pseudo scientifiques et leurs appareils furent rejetés comme étant des machines à mouvement perpétuel.

 

En 1987, Newman fit fonctionner son générateur en le fixant au châssis d’une Porsche, remplaçant ainsi le moteur de la voiture. Cette voiture, démarrée grâce à une batterie, fonctionna sans essence. Cependant, l’American Patent Office (Office Américain des Brevets) refusa d’ accorder une patente à son invention sous prétexte qu’il s’agissait d’une machine à mouvement PERPETUEL. Etant donné qu’il est communément considéré que le mouvement PERPETUEL est impossible, toute invention reconnue de machines à mouvement PERPETUEL se voit automatiquement refuser l’accès à un brevet et de ce fait, le développement commercial de son moteur fut effectivement bloqué. Lorsque Trombly tenta d’obtenir une patente pour son générateur uni-polaire, le US Patent Office la lui refusa pour les mêmes raisons. De plus, Les autorités de la US Défense (Défense militaire américaine) traduirent Trombly en justice, le menaçant d’une peine de 10 ans de prison pour avoir enfreint les recherches secrètes du gouvernement dans le domaine des générateurs uni-polaires, Schauberger pensait avoir découvert un moyen de produire de la " fusion nucléaire à froid ". En effet, il assimilait ses turbines à vortex à des engins à implosion. Cependant, les alliés le découragèrent de poursuivre ses recherches. Peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, un groupe de soldats américains arrivèrent chez Schauberger à Vienne, saisirent son appareil et le prirent en garde à vue. Ce qu’ils laissèrent derrière eux fut ensuite détruit par des agents soviétiques qui détruisirent son ’ appartement à la bombe. Les autorités américaines lui interdirent de continuer ses recherches sous peine d’être à nouveau arrêté.

Les autorités britanniques traitèrent Searl de la même façon. En 1982, alors qu’il était occupé à l’une de ses expériences, dans sa maison de Mortimer dans le Berkshire en Angleterre, un groupe d’officiers pénétrèrent chez lui, confisquèrent son appareil et arrachèrent le câblage électrique. Il fut jugé pour vol d’électricité et condamné à payer une amende. son appareil ne lui fut jamais rendu, donc il refusa de payer l’amende. son refus de se soumettre au verdict de la justice l’amena en prison. Et pendant que Searl était incarcéré, sa maison fut incendiée et la plupart de ses appareils et archives furent détruits. Cet épisode se conclut par la destruction de son mariage.

Le Docteur Wilhelm Reich, un scientifique autrichien, fut encore un ingénieur électricien, dans notre soi-disant " libre société " à subir un traitement similaire. Reich avait émigré en Amérique où il avait tenté de développer sa découverte d’un moyen de se servir d’une forme d’énergie subtile qu’il appelait l’énergie des Orgones. Il utilisait ses appareil à énergie d’orgones pour dissiper des tempêtes et traiter des maladies telles que le cancer. A cause de cette dernière découverte, il tomba en disgrâce avec l’American Medical Association et la Food and Drug Administration. Il fut envoyé en prison. Par suite, ses livres et archives furent brûlés et son matériel de recherche détruit par les autorités américaines. Et pourtant, bien qu’il fut dénoncé comme un farfelu et largement discrédité, les découvertes de Reich furent utilisées dans des programmes de recherches secrètes et Reich fut encouragé à continuer ses recherches sur l’anti-gravité pendant son séjour en prison.

 

Dans le Numéro 7 de Deutsche Physik, un rapport informe le lecteur que le 19 mai 1992, à 8 heures du matin, six policiers armés firent irruption dans la maison de Jurgen Sievers, Directeur et Député général d’une société allemande du nom de Becocraft. La maison fut fouillée et fous les papiers concernant la société furent confisqués. Le 15 juin, Sievers était arrêté dans la rue et mis en détention préventive à Kôln-Ossendorf. Sievers et sa société furent accusés d’investissement frauduleux. En fait, la société Becocraft était sur le point de réaliser le développement commercial de la " machine à faire de l’énergie gratuite ", inventée par un autre inventeur autrichien, Stephen Marinov.

La science est sensée être impartiale et pourtant elle permet que l’on traite la recherche sur l’énergie gratuite de frauduleuse tout simplement parce que la science dépend actuellement de financements gouvernementaux et industriels. les universités et les scientifiques professionnels doivent sauvegarder leur réputation et leurs revenus.. Seul les scientifiques amateurs tels que Tesla, Reich, Schauberger, Searl, Newman, de Palma, Trombly et Marinov - des hommes motivés par l’amour de la science plus que par un statut professionnel, une réputation, une carrière ou de l’argent- peuvent se permettre d’être impartiaux. Les puissances qui font danser les gouvernements et les universités comme des marionnettes, ont mis un crédit financier illimité à leur disposition pour soutenir une recherche futile dans le domaine du nucléaire et autres énergies coûteuses, afin de maintenir les physiciens des universités occupés (et de les distraire de la vérité) que ces puissance préfèrent garder secrète. Donc, au lieu de servir de véhicule de vérité, la science terrestre est devenue un moyen de discréditer tout ce qui menace la suprématie des puissance économiques et industrielles qui détruisent la terre.


L’apparition d’une énergie inconnue dans un système physique pourrait indiquer qu’il contient une faille, non pas en ce qui concerne les lois de la thermodynamique, mais bien dans le paradigme scientifique existant et démodé, qui n’accepte pas l’existence d’une réalité si celle-ci ne peut être physiquement observée. Donc, du fait qu’il y a un préjugé scientifique contre toutes les réalités non-physiques, l’évidence même de circonstances est ignorée, rejetée ou discréditée auprès de l’opinion publique par des moyens frauduleux.

L’apparition de cercles dans les champs de CULTURE constitue un cas de pointe. Ces cercles ne pouvaient pas être rejetés ou ignorés, alors ils furent discrédités par production de faux cercles.

Dans la vidéo de la présentation de Richard Hoagland au Nations Unies, intitulée "The terrestrial Connection", Hoagland fait remarquer que la forme géométrique de tétraèdre de certains cercles est bien trop précise pour être le fait de mauvais plaisantins qui auraient écrasé le maïs avec des cordes ou des planches. Ces formes géométriques apparaissant dans les champs offrent une preuve soutenant l’existence de civilisations non-physiques existant dans des réalités invisibles parallèles à la nôtre. Hoagland fait également mention de l’apparition d’énergie inexplicable dans l’Univers. Il dit que la planète Neptune irradie plus d’énergie qu’elle n’en reçoit en provenance du Soleil et que le Soleil produit moins d’émissions de particules que ce à quoi l’on pourrait s’attendre si toute son énergie était d’origine thermonucléaire. Hoagland suggère que les planètes et les étoiles pourraient contenir " des portes inter dimensionnelles donnant accès à une énergie multidimensionnelle. " Il parle également des recherches du Docteur Bruce de Palma, Hoagland a montré aux représentants des Nations Unies des plans d’appareils que de Palma utilisait pour produire de l’énergie à partir de champs magnétiques rotatifs, allant apparemment en contradiction avec les lois connues de la physique.

   
Le pionnier le plus remarquable dans ce domaine de recherches extraordinaires fut un immigrant européen aux Etats Unis. Il se nommait Nikola Tesla. Il était difficile de discréditer Tesla car il fit quelques fines des plus grandes découvertes de notre temps dans le domaine de l’électricité. C’est grâce à Tesla que nous bénéficions du courant alternatif pour alimenter les besoins de notre civilisation. Tesla fut également le " père de la radio ". Il faisait déjà des démonstrations de bobines, de condensateurs et de circuits à résonance électrique permettant d’émettre de l’énergie électrique, bien avant que Marconi " n’invente " la radio. Tesla développa également un moyen de produire de l’énergie gratuite et de la transmettre à travers la terre de manière à ce que tout le monde puisse s’en servir. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il fut rayé des livres d’histoire, que son nom n’apparaisse que rarement dans les annales de la science et que le crédit pour ses idées fut octroyé à d’autres personnes. Cependant, certains aspects approfondis des recherches extraordinaires de Tesla furent employés par le gouvernement américain.

 

Le Docteur Alfred Bielek, un physicien et ancien membre de la marine américaine, prétend que Tesla rencontra F. D. Roosevelt en 1934. Suite à cette rencontre, un projet de recherches pour" l’invisibilité " fut mis en place par l’lnstitut d’Etudes Approfondies (Institute for Advanced Studies) à Princetown.

 

Dans son livre intitulé the Montauk project Preston B. Nichols prétend que des études sérieuses dans le domaine de l’invisibilité virent le jour au début des années 30 à l’Université de Chicago après que Tesla commença à travailler avec un physicien autrichien, le Docteur Kurtenhauer et le Recteur de l’Université, le Docteur J. Flutchinson Senior. En 1933, l’lnstitut d’Etudes Approfondies fut inauguré afin d’y recevoir Albert Einstein, et John von Neumann, le brillant mathématicien qui fut à l’origine de l’invention de l’ordinateur à " tuyaux " (tube computer) et en 1934, le projet pour l’invisibilité déménagea à Princetown, En 1936, l’équipe s’agrandissait avec l’inclusion de R. Townsend Brown (reconnu pour son invention permettant de détonner des mines à distancer et Tesla en devenait le directeur, Tesla avait découvert un circuit de résonance qui permettait à des objets de devenir transparents.

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 16:04

 

      LE TRESHER

 

 

 

 

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         Ci-dessus, le sous-marin atomique Thresher (SSN-593) , photographié le 24 juillet 1961

 

         Le 10 avril 1963, le Tresher disparaît dans l'Atlantique. Si, officiellement, il aurait coulé au cours d'un exercice de plongée, avec ses 129 membres d'équipage, il en fut tout autrement, selon... les autorités cubaines, de l'époque.

 

 

 

        TRESHER---h97560t.jpg

 

 

 

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      Ci-dessus une image composite faîte (apparemment) avec plusieurs photos sur le site ou aurait coulé le Tresher, sous-marin atomique d'attaque, à 200 miles à l'est de Cap Cod.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre : le Cap Cod, la presqu'île aux mille plages, est situé à peu près à la latitude et en face de Boston, Massashusetts, USA

 

 

 

 

 

 

    Il faut apporter à ces photographies un crédit "mitigé",  non pas qu'il s'agisse forcément d'un montage "arrangé" pour faire diversion sur la "vérité", mais...toute la vérité ne s'y trouve pas. Cliquez sur ce lien pour voir d'autres photos "officielles" des restes du sous-marin.

 

 

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     Ci-dessus: porte interne du sous-marin, (de contre-pression), photographiée par le Bathyscaphe Trieste, le 24 août 1963

 

      Car, comme je l'ai dit plus haut, selon les autorités cubaines, il s'est passé bien des choses à propos du Tresher, et aussi d'un autre sous-marin d'attaque, soviétique celui-là, très près des côtes de Cuba.

 

tresher-h97557t.jpg

 Ci-dessus, image prise du "véhicule en eau profonde" déployé par le USNS Mizard (T-AGOR-11) en octobre 1964 .  On voit ici la partie supérieure du sous-marin avec les chiffres sur la tour et une lampe de navigation.

 

 

Pour se rendre compte de ce qui s'est donc passé avec le Tresher (et d'autres sous-marins partout sous les mers) il faut savoir qu'il existe d'autres cultures humaines que celle de notre civilisation que nous croyons...mondiale.

 

Les autres cultures" dont les êtres utilisent 100% de leurs capacités mentales et spirituelles, n'ont aucun souhait de faire les frais des aberrations de notre comportement.


A Cuba, sur la partie occidentale de l'île (cordillère de Los Organos, la vallée de Mabuya, le Cayo Ines de Soto ) et dans la baie de Aguas Malas, on retrouve les portes de l'emplacement d'une autre civilisation qu'il vaut mieux ne pas déranger... 

Lire la partie "Le vieux continent atlante sur son plancher sous-marin..." de cet article (cliquez ici)  

 

Faisons une petite incursion dans le passé: les spécialistes du Voyage de St Brandan attribuent déjà la destination finale de ce moine du haut Moyen-Age -qui recherchait le lieu de l'Ancien Paradis- à un emplacement de Cuba

 

portulan-carte-de-st-brandan.jpg

 

Cuba est voilée sous un nuage de brouillard, et située sous les pieds de cet ange, à peine visible. Dans cette formidable traduction et interprétation de cette histoire,

 

Cuba serait donc le lieu ou Brandan est reçu à bras ouvert par un Ange, en fait un homme jeune à l'aspect merveilleux, après que le bateau des moines Irlandais y aît été guidé par un passager embarqué sur une autre île.

Ce passager leur a fait franchir les Barrières de la Perception ( brouillard dense, mur ), phénomènes très dangereux pour nous si nous nous aventurons à les rencontrer sans connaissance de la physique de la Perception.

 


atlantide atlantis-7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois des témoignages plus récents arrivent jusqu'à nous: ci-dessus, une image actuelle satellite... donne soudain accès au fonds des mers, près de Cuba. Impossible de dire à quoi cela ressemble: pas de route entre ces alignements, pas de routes qui y mènent...On est dans " le totalement étrange ".

 

a suivre

 


 


 


       LE SCORPION

 

 


 

L'USNS Mizard a aussi retrouvé dans l'atlantique le Scorpion, autre sous-marin disparu 5 ans plus tard

 

Témoignage :  Une chose très importante pour notre enquête sur le temps relatif, révélée par un certain "Richard Williams", faisant apparemment partie d'une famille de l'une des personnes disparues du Scorpion, un autre sous-marin américain disparu le 21 mai 1968, soit 5 ans plus tard que le Tresher.

 

" Nous aimerions tous savoir pourquoi le sous-marin n'est jamais revenu, mais à l'époque nous pensions qu'on ne pouvait rien nous dire, parce que tout ce qui concerne les sous-marins nucléaires devait rester secret.

Avec le recul, je me dis qu'ils auraient pu nous révéler bien plus de choses (ndlr: les officiels américains), à l'époque.... Par exemple, je suis sûr qu'ils savaient que le Scorpion  se trouvait au large des Açores, alors qu'ils le cherchaient tout près des Etats-Unis. C'était sûrement pour que la Russie ne sache pas où il était, mais je crois qu'en fait, elle était déjà au courant."

 

 

 

   Ce que ce Richard Williams ne sait pas, c'est que les officiels américains ont recherché DE BONNE FOI le Scorpion tout près de chez eux; comme ils ont cherché le Tresher, 5 ans plus tôt.... Pourtant, R.Williams reconnaît qu'essayer de faire croire aux Russes que ce sous-marin était ailleurs au moment du crash, alors que les Soviétiques sont censés l'avoir détruit, cela relève d'une analyse personnelle qui  "cloche" dans l'explication logique de cet évènement.

 

Ne tirons pas trop vite les conclusions finales.
Mais sachons aussi d'après la vidéo ci-dessus, que le sous-marin Scorpion a heurté quelque chose de si puissant, de si dur,  que l'arrière du sous marin est venu s'encastrer dans la partie avant, comprimant tout l'intérieur sur la moitié de la longueur de ce bâtiment, comme on écrase une boîte de coca-cola avec le pied .
De plus, une torpille a explosé à l'intérieur du sas des torpilles, ce qui n'est pas étonnant, pour 2 raisons: la première est que, comme on vient de le dire, le bätiment s'est écrasé sur une sorte de "mur"; la seconde, c'est que la torpille était armée, prête à être larguée sur "l'ennemi d'en face.
Qui était l'ennemi d'en face ?
Patience....

 

 

 

 

Le sous-marin israélien DAKAR est disparu le 25 janvier 1968, en Méditterranée.


Le sous-marin français  MINERVE est disparu le 27 janvier 1968 de la même façon.

Le sous-marin français EURYDICE est disparu le 04 mars 1970 de la même façon.


Le sous -marin soviétique K129 (classe golf II) est disparu en avril dans le pacifique (officiellement).


Le sous marin amércain SCORPION est disparu le 21 mai 1968 tout près de la côte cubaine, amis a été retrouvé au large des Açores.

Le sous-marin américain TRESHER est disparu le 10 avril 1963 près des côtes cubaines (Bahia de Aguas Malas) le 10 avril 1963, mais a été retrouvé à 200 miles au large du Cap Cod

 

 

LE DAKAR

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

Ci-dessous: nos recherches sont peu à peu couronnées de succcès: voici une formidable image du DAKAR, coupé en deux exactement comme les Cubains l'ont dit à propos du TRESHER; jamais je n'aurais espérer trouver une telle corroboration de témoignages !!!

Mais attendez, messieurs-dames, que cet article soit terminé, avant de vous étonner plus encore.

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

Ci-contre: le Dakar coupé en deux, comme par une scie gigantesque!

Exactement comme le Tresher, nous l'avons dit. Voyez ce tube, sur la gauche intérieure, comme il a été "scié" dans l'alignement du plan de la coque.


 

Pour un peu, on penserait que ce bâtiment a dû faire face aux mêmes découpes que ces animaux que l'on retrouve mutilés dans nos campagnes...

 

La pixellisation originale, sur le site où nous l'avons trouvée, est faible (5,2 ko)

 

 

 

A gauche, une étoile de David, qu'un homme semble tenir dans les mains; au milieu du sous-marin ouvert, un drapeau israelien.

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

 

 

 

  Sur cet agrandissement ultime du DAKAR, malgré la pixellisation défectueuse, l'on voit que, à l'intérieur, à droite, ce cercle rond représente l'extrémité du tube- passage des marins à l'intérieur du batiment: parfaitement scié, lui aussi !!!

 

 Voici 2 témoignages égyptiens à propos du Dakar, que nous relatons ici, parce qu'il présente une donnée intéressante qui élimine les habituelles assertions nationalistes des gradés égyptiens, qui prétendent bien sûr être les auteurs de la perte du sous-marin israelien.

Car des incohérences viennent se glisser dans leur témoignage: mais faisons parler Mohammed Abed el Majid Azeb et Muhammed Said Hater.


 

  Temoignage 1  " Des sources égyptiennes ont rapporté au journal ' Al-Sharq al-Awsat' que des cadets de l'Ecole Navale avaient repéré le sous-marin israelien: le navire égyptien l'a poursuivi mais le Dakar a plongé et disparu.

  Qu'est-il arrivé ce jour de janvier 1968, lorsque le Dakar a coulé ? L'amiral de réserve égyptien Mohammed Abed el-Majid Azeb a indiqué à plusieurs sources que son équipage avait identifié le sous-marin israélien, et même, l'avait attaqué.

  Selon le journal Al-Sharq al-Awsat, publié à Londres, l'équipage d'Azeb, des élèves de l'Ecole Navale égyptienne, auraient identifié le sous-marin pendant un exercice standard d'entraînement.

 

Azeb se rappelle: " A la fin de l'exercice, j'avais appelé les cadets à bord du navire Assiyut, losqu'un des cadets a remarqué un étrange objet dépassant de l'eau. C'est à ce moment que nous avons reconnu un sous-marin ennemi, qui gardait une route parallèlle à la nôtre. "

  L'officier égyptien indique qu'il a décidé d'attaquer le sous-marin, qui se trouvait dans les eaux égyptiennes.

" Nous avons rappellé aux postes de combat et informé le comandant de la marine de ce qui se passait, " déclare Azed,  "mais, alors que nous nous approchions de lui, le sous-marin a plongé et disparu."

Selon l'article, des militaires égyptiens ont suggéré que le sous-marin a pu être endommagé par une grenade sous-marine et aurait dû plonger.

 

 Témoignage 2  "Les souvenirs d'Azed sur le " Dakar " ne sont pas les seuls à venir d'Egypte. Selon un autre officier de réserve, Muhammad Saïd Hater, il aurait découvert un écran de télévision venant d'un sous-marin en 1974.  Hater aurait vu quelque chose flotter dans l'eau après qu'une grenade sous-marine aît été lancée. Quand son navire s'est approché de l'objet, ils ont découvert qu'il s'agissait d'un écran de télévision Zénith, plein de poissons des profondeurs.

Hater, qui travaille aujourd'hui pour une compagnie pétrolière égyptienne dit qu'il n'a aucun doute que la grenade aît libéré l'écran. Il aurait parlé aux Israëliens afin d'aider à trouver le sous-marin disparu, mais n'a jamais eu de réponse.

 

Le "Dakar" avait appareillé le 9 janvier 1968 de Portsmouth pour le port de Haïfa, 69 marins se trouvaient à bord. Le 24 janvier, le contact avec le navire a été perdu, et après quelques heures, il a été déclaré perdu.

 

Le journal de Londres prétend que le sous-marin avait pour mission d'assassiner le président égyptien Gamal Abdel Nasser, mais n'est jamais rentré.

 

En 1999, des morceaux du Dakar ont été découverts par 3000 mètres de fond le long de sa route prévue, entre Chypre et la Crète. L'épave a été coupée en 2 avec une brèche sur le côté (NDLR: voir image ci-dessus, la brèche est sur la droite de l'image). Son examen par la société américaine Nauticus et par des experts a permis de déterminer que le sous-marin avait coulé suite à des problèmes techniques et non suite à une attaque ou une collision.

...tiré de l'article de Roee Nahmias sur ce site

 

 

Voilà... Quelque chose ne fonctionne pas dans la chronologie de ces évènements. Le témoin Hater déclare qu'une grenade a été lancée...en 1974, soit 6 ans après les faits, faisant remonter un poste de télévision...rempli de poissons des profondeurs !! 

 Les Egyptiens avaient peut-être découvert depuis longtemps l'emplacement du sous-marin, mais pourquoi le pilonner avec des grenades, en sachant qu'il y avait, en des sous d'eux, une soute à torpilles, peut-être toutes en bon état ? 

Nous reviendrons sur le "parfait découpage en mer " qu'a subi le Dakar....

 

 

mars visage aux yeux de fou

Mais examinons ce qui est arrivé au Minerve et surtout à l'Eurydice, encore u n e fois "scalpé" , dans le sens longitudinal cette fois, au point que disparaissent complètemen t  à la fois la moitié de la coque et tout le compartiment torpilles, décidément très interessant pour un "ennemi" aussi impitoyable  qu'insaisissable... 


 

Ci-contre, une photo qui n'a rien apparemment à faire ici: le visage grimaçant, aux dents acérées et aux yeux de fou, de Mars ( région de Cydonia), tel qu'on ne le vous montre jamais sur les sites officiels de la NASA. La vérité, il faut la repérer, et la déterrer.

 

 


 

 

 

 

 

LA MINERVE

 

 

 

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      Appareillage au crépuscule du sous-marin français: la Minerve , sous-marin de classe "Daphné" , sans propulsion nucléaire, dont la construction fut  inspirée de la technologie des U-Boot allemands de la dernière guerre mondiale.

 

 

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Le sous-marin minerve, l'un des fleurons de la Marine Nationale française, s'est immergé pour sa dernière plongée le 27 janvier 1968.

 

 

 

Ce jour-là, il se rend d'abord sur zone d'exercice, à 12 miles sud- sud-est, au large du Cap Sicié (ci-contre, dans la mire rouge), là où les fonds marins tombent à 2000 mètres.


 

Il a un rendez-vous de contact avec un avion Bréguet Atlantic de l'aéronavale, parti de Nîmes-Garon à 06h 54 pour un exercice de détection magnétique.

 

Après une première liaison établie entre les 2 appareils à 07h 19, où le Minerve n'est qu'en partie immergé (seules dépassent ses antennes de télécommunication et son schnorchel, qui est un tube télescopique par lequel entre l'air utile aux moteurs diesel.

Avec des creux importants dans les vagues, les antennes sont mouillées et la communication est très mauvaise.

 

A 7h 55, un dernier dialogue entre les 2 appareils. Puis plus rien (cliquez ici pour la source de cette histoire)


La Minerve ne rentrera jamais à Toulon.

 

Pour ce qui concerne les restes du sous-marin, une épave aurait été repérée dans les années 80. Les tôles légères seraient réparties ( sur le fond, à 2000 mètres ?) sur plusieurs nautiques et la coque serait disloquée par la vitesse de descente et de l'impact sur le fond. Elle n'aurait toutefois pas été identifiée avec certitude  ( Il y en a beaucoup, des sous-marins qui coulent à cet endroit ? )...Pour cause de secret défense  ( contre qui..) il faudra attendre 2018 pour connaître les causes de cette disparition  ( Secret de légionnaire en perm' : donc c'est bien du Minerve qu'il s'agit !  ) .

 

 

 

 

sous-marin--Minerve-----------------------Minerve-Lancement.jpg

 

Plus sérieusement, et en prenant  en compte les informations s

 

ur les débris retrouvés du sous-marin, l'on s'aperçoit que le bâtiment " La Minerve " a été heurté par un objet extrêmement "dur", une fois de plus...Ou bien que, étant en mouvement, il a rencontré cet objet, ce qui, du point de vue de la relativité galiléenne, revient au même.

 

Car des débris ont été retrouvés sur plusieurs nautiques, et donc, toujours selon un modèle balistique simple, le "Minerve" a été heurté en surface, pour que ses éléments aient le temps de se déposer sur plusieurs kilomètres (un nautique est un mille marin qui fait 1852 mètres) selon la force des vagues, des lames de fond, des courants de toute nature, sur 2000 mètres de "hauteur d'eau".

 

Mais ce n'est tout, évidemment: la violence dont font preuve -dans ces années-là - les sous-marins "alliés" contre tout véhicule venant de la partie "inconnue" de cette Terre, provoque évidemment un "effet retour" auquel même l'armée française a eu affaire.


Le fait d'avoir été traquée en Méditterannée souligne bien qu'à une ingérence de sa marine répond une autre ingérence.

Très curieusement d'ailleurs, la plus grande quantité de vaisseaux sous-marins à avoir coulé appartient à des pays faisant partie du club des pays possédant l'arme atomique.

 

Andres Alfaya, dont le compte-rendu d'époque va être présenté sur ce blog, souligne bien - sans l'exprimer officiellement - le caractère impitoyable et incontournable des rencontres avec "les autres".

Ces "autres" ,  qui possèdent des vaisseaux sous-marins d'un autre type, qui émergent des profondeurs du plancher océanique lui-même, au moment même ou des dérèglements magnétiques, chronologiques et perceptifs apparaissent.

 

52 marins sont morts pour la Minerve, ayons un pensée pour eux, pas pour leurs chefs civils.

 

 

 

 

 

 

L EURYDICE

 

 

 

SOUS MARIN francais eurydice scalpé dans le sens de la

 

 

 Ci-dessus: l'Eurydice, découpé au scalpel par une force inconnue, force qui s'est attaquée à tous les autres sous-marins de cette époque. Les tubes lance -torpilles ont disparu. Et donc certainement...les torpilles, une fois de plus. Image trouvée ici.

Mais qui les sous-mariniers français, américains, russes et israeliens ont-ils taquiné, entre 1963 et 1970 ? La réponse se retrouve dans le manuel d'Andres Alfaya : "La zone des

perturbations". Ce Cubain, fidèle lieutenant de Fidel Castro a fait des études étonnantes.

 

 

 



 

M-B-Dykshoorn.jpg

 

     En attendant les récits et conclusions d'Andres Alfaya, voici la réponse intér essante d'un ancien "voyant" connu en Floride, M.B. Dykshoorn; (réponse extraite du livre "le Mystère du Triangle des Bermudes", Richard Winer, 1974, page 205, aux éditions Belfond) .

 

En premier lieu, cet homme raconte une histoire de vortex jamais vue sur les images photos ou vidéos... pour la bonne raison que la perception humaine et les appareils faits à son image sont incapables de "saisir" la dimension temporelle de ce vortex; mais lisons l'extrait lui-même.

 


 

            ""  M.B. Dykshoorn, de Miami, expert en parapsychologie, donne des conférences dans les universités et il a contribué à trouver la solution de plusieurs énigmes criminelles en Europe. Ses prédictions sont considérées comme exacte à plus de 65%. En d'autresd termes. Dykshoorn est un voyant notoire, et il a ses idées sur le "Triangle des Bermudes".

 

            ' Il n'y a rien de mystérieux dans la moitié des disparitions qui s'y produisent', dit-il, 'Elles sont dues à des causes naturelles. Quant aux autres, certaines peuvent être considérées comme surnaturelles, en ce sens que nous n'avons pas l'habitude du genre d'évènements qui peut avoir causé ces disparitions, mais j'y vois une cause scientifique. Rien que cette vision suffit à me couper le souffle.

              Je vois des aviateurs asphyxiés parce qu'ils n'ont plus d'air dans les poumons. Ils ne peuvent plus respirer. Même avec de l'oxygène et des cabines pressurisées, ils suffoquent.

               C'est un gouffre gigantesque, avec un tourbillon provoqué par une brèche au fond de l'océan...peut-être due au refroidissement de l'intérieur de la Terre. Quand cela atteint la surface, tout l'air environnant est aspiré, entraînanat des avions volant à 10 000 pieds (environ 3 000 mètres), même les gros navires et tout ce qui flotte. Bientôt un gros avion de transport, avec 80 à 90 personnes à bord, y disparaîtra sans laisser aucune trace.   """

 

    

 

 

 

 

 

 


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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 21:50

Réjouissons-nous, les Martiens ont des Lamborghini; en effet, ce scoop vient de tomber sur nos télescripteurs...Notre correspondant à la NASA nous a fait parvenir ces images.

 

 

 

 

MARS-HOMME-ET-LAMBORGHINI-manmars1466420090213170243--manma.jpg

 

 

                         Voici la Lamborghini en question, avec ouverture de portière sur la droite.

Lieu: Crête de Tsiolkovski, plateau Home Plate, bassin intérieur de la rangée des collines de Columbia, Cratère de GUSEV.

Photographie NASA, programme Mars Exploration, photographe: Rover Spirit (robot). Filtres PANCAM, présenté en fausses couleurs (par souci évident de faire croire qu'il fait rouge, sur Mars)

 

 

mars-homme-et-lamborghini--This-detail-from-NASA-photograph.jpg

 

 

       Et voici le pilote extra-terrestre, très longiligne, très fluide. Il doit faire chaud là-bas, il semble marcher sans chemise et sans pantalon (comme dans la chanson de Rika Zaraï ).

 

 

        Origine de ces images, si vous les retrouvez dans cette scène de PIA10214: clicquez ici

 

      C'est dingue, ce qu'il y a de monde autour de Spirit, dans le cratère de Gusev

 


 

mars autre race un peu compressée 0,,5855316,00

      Cette femme vient de lancer son boomerang antigravité, sur la droite...Peut-être à destination de Rover Spirit ? L'hospitlité se perd.

 


 

 

a suivre

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