Overblog Tous les blogs Top blogs Environnement & Bio
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

2011-02-11T09:57:00+01:00

Chupacabra !

Publié par Feyd Harkonnen

          Selon les bruits qui courrent, le Chupacabra (qui court, lui aussi ) a 2 petits bras avec des mains à 3 doigts griffus, et 2 solides jambes de derrière presque reptiliennes, à nouveau avec 3 griffes. Il a des piquants qui sortent de la colonne vertébrale en bas de son dos, qu'il utilise pour "voler".

 

Mais en fait, le Chupacabra évolue en rupture de continuité spatio-temporelle; sa forme d'expression se situe donc à la lisière de nos perceptions, comme un magicien se permet de faire de faire des choses, à la lisière de notre attention.

 

chupacabra-01.jpg

 

Photo-montage plus ou moins proche des descriptions, bien que l'aspect de la "gueule de l'animal extra-terrestre " soit fort emprunté aux animaux à canines de notre univers...

 

Ces "piquants" semblent donc lui permettre d'exécuter rapidement un saut par-dessus les arbres (Il n'est plus sensible à l'inertie, il effectue des "virages" à angle droit. Sa tête est de forme ovale et a une mâchoire allongée. Il semble avoir les poils courts sur tout le corps.

Les agriculteurs ont trouvé leurs animaux gisant sur le sol avec les blessures par perforation dans le cou et tout le sang drainé de leur corps. Le Chupacabra est comme une sorte de vampire animal.

Les observations du Chupacabra continuent d'être signalés dans diverses régions de Puerto Rico et le Texas. Le Goatsucker (le suceur de chèvres) aurait tué 11 chèvres dans la ville de San German, et une fois un groupe de villageois a dit qu'ils ont chassé la créature au loin car il tentait de tuer trois coqs.

En Guanica, un homme de 44 ans a été empoigné par derrière par une créature non identifiée. Il a réussi à jeter la créature par terre et par la suite a reçu un traitement pour des égratignures et des coupures sur son corps.

chupacabra-2.gifVoici un portrait robot beaucoup plus réaliste de "l'animal" en question...A considérer bien sûr, que ce "caprimulge" soit un animal... image trouvée ici, sur ce site de cryptozoologie

 

Peu de photos ou de vidéos ont été prise du caprimulge, mais certaines personnes l'ont vu en plein jour. Lorsque les villageois à Campo Rico ont repéré la créature, ils l'ont chassé dans les bois. Le maire a réuni une armée de bénévoles pour le chasser. Ils étaient armés de fusils et avait une chèvre en cage à utiliser comme appât. Cependant, il n'arrivèrent pas à attraper le légendaire caprimulge ( définition: "celui qui trait les chèvres" ).

Depuis lors, le Chupacabra a été mis en cause dans la mort de plus de 2000 animaux, allant de l'élevage d'autres animaux domestiques. Il ya eu des observations de la bête dans plusieurs villes, dont Miami, New York, San Antonio, Cambridge, et San Francisco.

Les agriculteurs de Calama, au Chili se sont réveillés pour trouver leurs chèvres et leurs moutons morts dans leur enclos. les fonctionnaires de Calama ont rapidement appelé dans la Garde nationale. Des centaines de soldats armés entrepris une recherche massive de la région, la chasse au Chupacabra. La patrouille de nuit, cependant, n'a rien trouvé. Le Chupacabra est toujours en fuite.

 

chupacabra-ancienne-photo-------76e09a26c5cabra2.jpg


 

Par chance, il a été possible de retrouver dans google image cette photo ancienne, d'un particulier ayant "réussi" à tuer un caprimulge, un chupacabra... Evidemment il aurait pu mieux faire, mais encore une fois, cet animal exotique s'en prenait à ses animaux de compagnie.

 

Un policier de Porto Rico, était chez lui, en civil. Ayant entendu son chien hurler dans son garage, il s'est emparé de son arme de service et a fait feu sur une étrange et assez petite créature qui s'en prenait à son chien: le vampire a essayé de fuir: la démarche de cette bête était absolument anormale, puisqu'il semblait se trouver ici, puis là-bas, ne faisant pas de "virage" mais zig-zaguant à angle droit.

Le policier a pu toucher l'animal, mais celui-ci s'est enfui; néanmoins, du sang a été trouvé.

 

Ces créatures sont donc vulnérables, mais cela aurait pu très bien être le contraire: à la lisière de notre réalité (les Yétis de l'Himalaya évoluent aussi dans cette zone, et ils sont très dangereux) le temps s'accélère et le contrôle sur la dimension de notre monde-de-tous-les-jours ateint une "efficacité" optimale.

 

Que cet animal se soit "échappé" d'un objet volant non identifié ne serait pas une surprise: l'inquiétant, c'est qu'au début, il était seulement à Porto-Rico; aujourd'hui on le retrouve au Chili.

 

D'autres phénomènes terrifiants d'animaux retrouvés "chirurgicalement" mutilés et morts, vidés de leur sang" sont racontés aussi aux Etats-Unis en France; le black-out imposé sur les médias, ne serait-ce que par le gouvernement français, est total: tout journaliste ou producteur d'émission télévisée s'intéressant au sujet des mutilations de bovins, trouvés exsangues dans les campagnes françaises,  se voit immédiatement imposé au silence, voire exclu de toute perspective médiatique ultérieure.

 

chuPacabra-cheval-mutile-colorado-1969.jpg

 

Sur le site de tetraoxyde,

il est dit ceci: voici le premier cas connu: il s'agit d'un cheval étalon de 3 ans d'Alamosa, dans le Colorado, retrouvé mutilé de 09 septembre 1967. Puis, rapidement, les mutilations ont gagné l'état du Missouri, du Kansas, de Pensylvanie, puis de l'Oklahoma, du Texas, du Sud Dakota et du Nebraska...

 

Depuis 1967, entre 10 000 et 20 0000 têtes de bétail ont été tuées et mutilées, essentiellement aux Etats-unis, mais également à une moindre échelle au Mexique, Panama, Puerto-rico, Brésil, Angleterre, France, Allemagne, Suède, Australie, Japon, iles Canaries, Canada (2000 cas signalés par an aux Etats-Unis) .

 

Il en est de même pour tout ce qui touche d'ailleurs de près ou de loin aux objets volants non identifiés.

 

chupacabra-animaux-mutiles.jpg

 

Très beau dessin réaliste (pour certains) d'un renvoi sur terre d'animaux, après mutilation.

Trouvé sur le site de tetraoxyde overblog com

 

Ayant un certain rapport avec le phénomène "lisière" des Chupacabras, ce qui suit fera l'objet d'un nouvel article.

 

Actuellement, des programmes secrets (à l'IMI, institut métapsychique international) sont entrepris par des universitaires confirmés et des étudiants universitaires, pour étudier l'influence d'une puissance de l'esprit sur l'environnement.


Y participe, même s'il s'en défend, le célèbre René Péoch, auteur des expériences entre de vrais poussins et des poussins cybernétiques (tychoscopes).


Techniquement, "L'esprit", c'est  "l'attention", avec ses unités quantifiables. Mais cette donnée, en tant que protocole de base n'est pas utilisé à l'IMI, et est tout-à-fait inconnue de la science officielle actuelle.

Voir les commentaires

2011-01-01T13:57:00+01:00

Comètes électriques

Publié par Feyd Harkonnen

La théorie suivante, sur l'explication des explosions cométaires et autres phénomènes liées à ces "évènements" spatiaux, méritait de faire partie de ce blog, tant les idées en sont séduisantes.

 

 Article tiré en partie du site planète-révélation.com

 comete-Hale-Bopp.jpg


                                             Comète Hale- Bopp



   
Note De La Rédaction  : il est important de définir le mot  "sungrazer" ; ce mot signifie : "soleil brouteur", ce qui signifie qu'une comète en sungrazing, pour la science offixielle, est en "pâturage", elle passe très près du Soleil au périhélie - parfois même à l'intérieur de quelques milliers de kilomètres de la surface du Soleil. Bien que de petites comètes solaires peuvent être complètement évaporées lors d'une telle approche du Soleil, des comètes solaires plus importantes peuvent résister à de nombreux passages au périhélie; Cependant, - selon la science officielle toujours - une forte évaporation et les forces de marée les amènent à leur propre fragmentation.

L'article qui suit à démonter complètement cette explication





Le 3 janvier 2010, le satellite SOHO a pris des clichés d'une comète qui se désintégrait au fur et à mesure qu'elle se rapprochait du Soleil. Cette comète, dont l’orbite passait très près du Soleil, était ce que l'on connaît sous le nom de « sungrazer. » Bien que les bulletins d’information scientifique la concernant n’en donnaient pas l’impression, les sungrazers sont une énigme non résolue pour les astronomes.


 

comète Schwassmann Wachmann La désintégration du fragm

 

         Ci-dessus, comète 73P  Schwassman-Wachmann 3 : ici, désintégration du fragment B de la comète en 2006

 

 

 

Depuis de nombreuses décennies, les astronomes croient fermement que les comètes sont des agrégats flottants de glace et de poussière, décrits généralement comme des « boules de neige sale. » Le fait même que certaines comètes peuvent voler si près du Soleil avant de se désintégrer semble logiquement contredire le modèle de la boule de neige sale. Récemment, dans le Picture of The Day Sungrazers, Steve Smith faisait remarquer :

Les sungrazers tendent à réaffirmer le point de vue de l’Univers électrique sur les comètes... En 2003, la comète NEAT a viré à proximité du Soleil, et a apparemment amorcé une éjection de masse coronale à son point d'impact. À cause de la différence de taille entre la comète et le Soleil, les astronomes ont écarté à l'époque toute relation entre les deux événements. Toutefois, plusieurs autres sungrazers ont été associés à de violentes éruptions solaires... Quand la comète 96P/Machholz a contourné le Soleil, elle est passée si près que, si elle avait été faite de glace et d’une petite proportion de roche et de poussière, elle se serait bien sûr désintégrée. Elle n'a pourtant pas disparu rapidement. Au lieu de cela, sa grande différence de charge [électrique] a provoqué sur le Soleil le dégagement d’une gigantesque éruption de masse coronale, propulsée à des millions de kilomètres.

 

 


comete-96P-Machholtz-a-l-approche-du-SOLEIL-a-07-42----le.jpg

comète 96P Machholtz 08 janvier 2002 10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ndlr : A gauche, la comète 96 P Machholtz à 07h 42  et à droite, la même comète, 12 heures plus tard, le 08 janvier 2002, avec, pour saluer son passage,  une gigantesque explosion de plasma solaire hors de la couronne.   SOHO sonde, supervision au coronographe ( disque + tige) .

 

 

 

 

La vérité c’est que quasiment toutes les croyances traditionnelles sur les comètes ont été réfutées par des découvertes décisives les concernant. À de nombreuses reprises dans ces pages, et maintenant archivé en permanence sur la page Prédictions de Thunderbolts, nous avons comparé le dossier du modèle de la « boule de neige sale » au modèle cométaire de l'Univers électrique. Les plus mémorables prévisions de la série de prédictions de Wal Thornhill, faites avant la célèbre mission Deep Impact de la NASA en 2005, ont reçu une confirmation stupéfiante, mais absolument aucun écho dans les grands médias scientifiques.

En 2008, la « surprenante » explosion de la comète Holmes 17P qui s’éloignait du Soleil, n’a pas incité, elle non plus, à revoir la théorie cométaire.

 

http://techno-science.net/illustration/Astronomie/Petits_Corps/comete-17P-holmes.jpg

 

ndlr:  du 24 au 26 octobre 2007, la comète 17P/Holmes a soudain augmenté de magnitude le 24 octobre 2007, passant de magnitude 16 les jours précédents, jusqu'à devenir visible à l'oeil nu, atteignant la magnitude 2,5 le 25 octobre, soit 1 million de fois plus lumineuse que les jours précédents. Sa checelure a augmenté brusquement, sans que la condensation centrale ne montre de signes de fragmentation (techno-sciences).

 

COMETE-17P-HOLMES---------16-nov-2007----------------------.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, la comète 17P Holmes le 16 novembre 2007. Elle occupe la même envergure que le Soleil....

 

 

Et pourtant, son noyau est extrêmement ténu à l'intérieur de cette envergure "de charge"

 

 

http://astromercure8.free.fr/wp-content/uploads/comete17P_20071031_gradient_rotationel.jpg

 

Ci-dessus, le petit point indiqué par la première flèche à droite, révèle la grandeur de la taille réelle de la comète... Extrait de ce site.

 

comete_17P_Holmes_eos350D_80ED_20071110_queue.jpg

Ci-CONTRE, gros plan sur les jets de la comète, ce 16 novembre 2007.

 


 


NDLR : Officiellement, il y aurait eu "explosion par cristallisation et libération des composés volatils de la glace amorphe à l'intérieur d'une cavité du sous-sol (!), une fois que la pression dans la cavité aurait dépassé la résistance de surface"... : c'est pourtant faux: il n'y a pas eu "explosion" de la comète. 

 


L'histoire de la science cométaire dans son ensemble fournit effectivement de nombreux exemples de bon sens perverti par de pures suppositions. Le simple quidam peut tout simplement regarder les meilleures photos de comètes et constater qu'elles ne ressemblent en rien à des boules de neige sale. Elles ressemblent à des roches brûlées au relief fortement découpé, et non pas aux boules de glace lisse espérées par la théorie dominante.

 

 

 

comete----------------------------17P--HOLMES--------------.jpg

 

 

 

 

 

ndlr  L'on perçoit (reprendre l'image précedente pour une meilleure définition) qu'il existe une sorte de profilage d'aimantation  à la libération de cette immense "couronne" cométaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le modèle de l’Univers électrique, toute comète est un corps chargé électriquement. Au cours de son long périple aux confins du Système Solaire, elle acquiert une forte charge négative par rapport au Soleil. Puis, en s'approchant de la limite intérieure de son orbite, se précipitant à travers le champ électrique du Soleil, elle commencera à se décharger dans le plasma qui l'entoure en faisant jaillir sa chevelure et sa queue lumineuses bien connues.

La comète électrique est ainsi liée à l’éventualité électrique du Soleil :

1) Le Soleil a un champ électrique et interagit électriquement avec les comètes et les planètes, dont la Terre ;

2) Comme toute planète, la Terre est un corps chargé ;

3) Le Soleil n'est pas alimenté par quelque mystérieuse « fournaise nucléaire » interne, mais plutôt de l'extérieur, par des courants électriques qui circulent le long des bras de la Voie Lactée ;

4) 99,9% de l'Univers se compose de plasma, un milieu conducteur dont on a découvert qu’il présente de fortes propriétés électriques. Tout l'espace grouille de particules chargées ;

5) Toute preuve en faveur de la nature électrique des comètes conforte donc la nature électrique du Soleil et des étoiles.

Quelques-uns des « mystères » cométaires les plus persistants sont énumérés ci-dessous :

 

 

                          Comète « aqueuse »

 

 

 

Les chevelures cométaires dégagent souvent en abondance ce que les scientifiques interprètent comme de l’« eau. » En fait, ce qu'ils mesurent comme de l’eau, c’est le radical hydroxyle OH, le plus abondant radical cométaire, qu’ils supposent se former de la décomposition de l'eau provoquée par le rayonnement ultraviolet solaire. C'est la présence de ce radical qui les a conduit à estimer qu’une masse d’eau gelée devrait se sublimer dans le noyau cométaire.

Wallace Thornhill, le spécialiste de la théorie électrique, propose une interprétation différente, compatible avec les surprenantes découvertes de ces dernières années. Il note que les sondes spatiales ont détecté des atomes d'oxygène chargés négativement, ou des ions négatifs d’oxygène, à proximité des noyaux cométaires. En outre, l'analyse spectrale de l'oxygène neutre (O) fait apparaître une ligne « interdite, » révélatrice de la présence d'un « intense » champ électrique. Les ions négatifs près du noyau cométaire ont intrigué les enquêteurs, car ce genre d’ions est facilement annihilé par le rayonnement solaire. Ainsi, en réexaminant les trouvailles sur la comète de Halley, les enquêteurs ont noté qu’« un mécanisme de production efficace, jusqu'à présent non identifié, est nécessaire pour expliquer la densité constatée » d’ions négatifs.

Comme l'a indiqué Thornhill, « ...le champ électrique intense proche du noyau cométaire est inexplicable si ce n'est qu'un corps inerte avançant péniblement dans le vent solaire. » Mais le modèle électrique résout ce mystère : « Un champ électrique à proximité du noyau cométaire doit être supputé si une comète est un corps fortement chargé négativement par rapport au vent solaire. Le grésillement cathodique du noyau de la comète arrachera des atomes et des molécules directement à la roche et la chargera négativement. Ainsi, la présence d’ions négatifs, entre autres d'oxygène, à proximité du noyau de la comète est normale. Les ions négatifs d’oxygène seront précipités loin de la comète dans des jets cathodiques et se combineront aux protons du vent solaire pour former le radical OH observé à une certaine distance du noyau. »

Si Thornhill a raison, le radical OH n’a pas besoin d’eau gelée sur ou dans la comète. Bien qu’il soit irrationnel d'exclure catégoriquement l’éventualité de la glace, nos sondes ont révélé des surfaces desséchées, ressemblant plus à des rochers brûlés qu’à des boules de neige sale. En fait, les comètes ne sont guère différentes des astéroïdes sans glace.


 

 

                            Origine des comètes

 

 

 

Les astronomes continuent de soutenir que les comètes sont nées dans l’hypothétique « nuage d'Oort, » à environ 7.400 milliards de kilomètres du Soleil. Jusqu'à une date assez récente, c’était aussi simple que ça. Mais, il y a quelques années, les spécialistes des comètes ont commencé à corriger la théorie en postulant que seules les comètes à longue périodicité sont nées dans un nuage extrêmement éloigné. Les scientifiques ne sont pas parvenus à un consensus sur l'endroit d’où ils pensent que les comètes de courte période sont originaires. Selon l'astrophysicien David Jewitt, « Peut-être existe-t-il d'autres réserves de comètes encore à découvrir. »

Les partisans de la théorie standard ont longtemps prétendu que les comètes sont des « pierres de Rosette » pouvant nous aider à comprendre les origines du Système Solaire. Mais les trouvailles de la mission Stardust de la NASA ont asséné un coup dévastateur à cette idée. Les minuscules morceaux de poussière cométaire ramenés sur Terre par la mission ne proviennent pas d’une accrétion dans le froid spatial, mais se sont formés sous des températures incroyablement hautes. Les inclusions minérales allaient de l’anorthite, fait de calcium, sodium, aluminium et silicate, au diopside, composé de calcium, magnésium et silicate. La formation de ce genre de minéraux nécessite des températures de l'ordre de plusieurs milliers de degrés.

Michael Zolensky, le conservateur de la NASA, a avoué : « C'est une grosse surprise. Les gens pensaient que les comètes étaient simplement de la matière froide qui s’est formée loin... là où les choses sont très froides... Ce fut un peu un choc de ne pas en trouver qu’une mais plusieurs, ce qui implique que c’est assez banal chez les comètes. »

Les chercheurs ont été forcés de conclure que ces particules de matière énigmatique se sont formées dans une région surchauffée, soit près de notre Soleil, soit à proximité d'une autre étoile. « Dans l’une des régions les plus froides du Système Solaire, nous avons trouvé des fragments qui se sont formés à des températures extrêmement élevées, » a déclaré Donald Brownlee, le principal chercheur de Stardust. « Au moment où ces minéraux se sont formés, c’était des particules chauffées soit au rouge, soit à blanc, et pourtant on les a ramassées sur une comète, en Sibérie du Système Solaire. »

Certains scientifiques ont émis l'hypothèse que peut-être quelque chose s'est produit dans le Soleil ou très près, lors de sa phase de formation, quelque chose qui a rejeté d'immenses quantités de matériaux en périphérie du domaine solaire (loin, bien au-delà de l'orbite de Pluton), jusqu’au nuage d'Oort. Ensuite les chercheurs se sont souvenus que cela créerait une complication qui contredirait la répartition en régions, évidente dans la ceinture d'astéroïdes. « Si ce brassage s’est produit, comme ces résultats le suggèrent, comment voulez-vous alors préserver l’espèce de répartition en régions dans le Système Solaire, » a demandé Zolensky. « Ça soulève d’autres mystères. »

Mais un rapport de 2007 indique sans ambiguïté que les fragments de la comète Wild 2 se sont formés dans une région proche du Soleil. Le site spacedaily.com écrit :

L’analyse isotopique et par rayons X indique un enrichissement en gaz dans un environnement nébulaire chaud, aux flux fortement ionisés, proche du jeune Soleil.

Solde final renversant, les spécialistes en comètes ne peuvent nous donner aucune information fiable sur la formation des comètes. Et les contradictions aveuglantes sont à peine reconnues, le cas échéant. Les « mystères » de la mission Stardust (pas du tout mystérieux dans le cadre du modèle cométaire électrique) ne sont même pas mentionnés dans le rapport de Space.com. La question de l'origine des comètes est manifestement profondément affectée par la découverte de minéraux abondants qui n’ont pu se former que sous des températures extrêmement hautes.

L'Univers électrique met en avant une hypothèse très différente sur l’origine tant des comètes que des astéroïdes. À une époque d'instabilité planétaire dans notre Système Solaire, se déplaçant dans le champ électrique du Soleil et immergées dans un environnement électriquement dynamique, les planètes et les lunes ont eu entre elles des interactions électriques. Des arcs électriques ont brisé en plusieurs morceaux des petites lunes et balafré toutes les surfaces planétaires, produisant les cicatrices caractéristiques les plus spectaculaires que nous voyons sur les corps planétaires. Ces cicatrices électriques incluent Valles Marineris, le gouffre prodigieux qui s'étend sur plus de 3000 miles à travers la surface martienne. Dans cette perspective, les comètes et les astéroïdes que nous observons sont les restes [arrachés lors] de ces violents événements de décharge électrique. Et les comètes sont faites des mêmes matériaux que ceux qui forment les planètes et les lunes.

Cette vision de l'histoire planétaire pourrait aider à expliquer la présence de la principale ceinture de comètes, un mystère pour les astronomes traditionnels. En 2007, un rapport de Space.com posait la question : « Pourquoi des comètes sont-elles si près du Soleil ? » Le rapport indique ceci : « Jusqu'à leur découverte, les chercheurs supposaient largement qu’aucune comète ne pourrait s’éterniser aussi près du Soleil sans disparaître au bout de quelques siècles ou millénaires. » Mais là encore, si les spécialistes de la théorie électrique ont raison, les comètes ne tournent pas depuis des milliards d'années, pas même des millions d'années. Ce sont les restes d’une catastrophe récente de l'histoire du Système Solaire.


 

 

 

            L'absence de « comètes interstellaires »

 

 

 

 

L’histoire de Space.com citée ci-dessus tente de répondre à la question hypothétique des « comètes interstellaires. » On y lit :

Tel que notre Système Solaire est formé, les calculs prédisent que l'attraction gravitationnelle des planètes aurait dispersé 90 à 99 pour cent des comètes qui, une fois en orbite autour du Soleil, s’éloigneraient vers les étoiles et ne seraient jamais revues. Selon Jewitt, « Si chaque étoile faisait ainsi, il faudrait s’attendre à ce que certaines de leurs comètes viennent vers nous, mais jamais aucun objet de ce genre n'a été vu. »

Confirmant que pratiquement rien de ce qui a été découvert dans les dernières décennies ne s’accorde aux attentes théoriques, cet aveu ne fait que renforcer la faillite du modèle standard. Mais en termes de théorie électrique, l'idée de comètes errant dans espace interstellaire n'a jamais été un concept viable. Si les comètes sont des vestiges de l'activité électrique interne du Système Solaire, alors leurs orbites à court et à long terme sont le résultat auquel nous devrions nous attendre.

Space.com considère que les mystères ci-dessus sont la plus grande énigme de la théorie cométaire conventionnelle. Nous ne pouvons que les exhorter à considérer plus attentivement les découvertes suivantes sur les comètes, dont aucune n'est déductible du modèle de la boule de neige sale, mais qui sont à la fois explicables et prévisibles par la théorie électrique :

 

 

 

                           Les jets cométaires

 

 

 

 

Des explosions de jets supersoniques ont été vues sur les noyaux des comètes. Dans la perspective traditionnelle, ces jets sont des éruptions dues au réchauffement de gaz et d'eau sous la surface par le Soleil. Mais, encore et encore, cette théorie a été réfutée par l'observation. Dans le cas de la comète Wild 2, quelques-uns de ses presque deux douzaines de jets émanaient de la face obscure non chauffée de la comète. Et comme il semble que ce soit le cas avec la plupart des jets cométaires, ils restent inchangés sur de grandes distances, ils ne se dispersent pas à la manière des gaz dans le vide (une anomalie laissée en suspens, et même pas abordée par la plupart des théoriciens traditionnels). Considérez aussi les jets de la comète Hale-Bopp, qui a commencé à se décharger (sept jets) alors qu'elle était encore trop éloignée du Soleil pour qu’il puisse faire fondre sa « boule de neige. »

Étonnamment, aussi loin en arrière qu’au début du 20ème siècle, le physicien norvégien Kristian Birkeland avait démontré expérimentalement la théorie cométaire électrique. Il fut capable de simuler des jets cométaires à partir d'une cathode dans un tube à vide. Birkeland écrivit : « D'une cathode de graphite sortaient de longs faisceaux stables de lumière, qui ressemblaient beaucoup à ce qui est nommé éruption ou jet cométaire. » (Voir Comets: Theory Kristian Birkeland’s Theory).

Du point de vue de l’Univers électrique, les jets cométaires résultent de l'interaction entre la charge électrique de la comète et la décharge du plasma solaire. La comète passe le plus clair de son temps loin du Soleil, là où l’intensité de la charge du plasma est faible. Se déplaçant lentement, la comète arrive facilement à équilibrer sa charge avec celle de la région qu’elle traverse. D'autre part, quand la comète s'approche du Soleil, son noyau fonce à une vitesse folle à travers des régions où l’intensité de la charge augmente et où les caractéristiques électriques varient. La charge de surface de la comète et sa polarisation interne, acquises dans l'espace lointain, réagissent au nouvel environnement en formant des jets cathodiques et une gaine de plasma visible, la chevelure. Les jets se déclenchent et se déplacent sur le noyau de façon irrégulière, et la comète peut se dépouiller de sa queue et à nouveau en développer plusieurs. Ou bien, la comète peut exploser comme un condensateur en surtension (voir ci-dessous), se morceler en fragments séparés ou tout simplement cesser d’exister et disparaître.

La décharge cométaire peut aussi survenir quand sa gaine de plasma électrique est perturbée, en traversant des régions de potentiels électriques variables. Cela semble avoir été le cas récemment, lors de l’explosion « tout à fait surprenante » de la comète Holmes 17P, au moment où elle s'éloignait du domaine solaire.

 

 

 

          Morcellement ou explosion de comète

 

 

 

 

La dislocation intempestive de comètes, parfois à une distance considérable du Soleil, a longtemps déconcerté les spécialistes en comètes. En 1976, la comète West n’a jamais pu s’approcher à moins de 30 millions de kilomètres du Soleil. Ainsi, les astronomes ont été abasourdis au moment où la comète s’est soudainement disloquée en quatre fragments.

Plus récemment, en été 2000, la dislocation explosive de la comète Linear a suscité une stupéfaction encore plus grande. L'événement s’est produit à une distance du Soleil bien au-delà des cent millions de kilomètres.

En fait, d'après Carl Sagan et Ann Druyan, les auteurs du livre Comet, quatre-vingts pour cent des comètes qui se brisent le font lorsqu’elles sont loin du Soleil. En 1957, la comète Wirtanen s’est fragmentée un peu à l'intérieur de l'orbite de Saturne, et un truc similaire est arrivé à la comète Biela/Rambert.

Mais d'autres comètes se sont approchées bien plus près du Soleil sans se morceler. Le périhélie de la Grande Comète de décembre 1680, étudiée par Newton et Halley, était à moins de 100.000 kilomètres du Soleil, mais elle ne s’est pas disloquée.

On peut aussi noter l’étonnante désintégration de la comète Schwassman-Wachmann 3, dont le sort catastrophique reste un cas inexpliqué de la science traditionnelle. Certains ont avancé que la comète s’est désintégrée à cause du « choc thermique, » du fait du transfert rapide de la chaleur à travers des milliers de pieds de matériau isolant. Une chose inconcevable, même si on ignore le grand froid du vide à travers lequel se déplace la comète, avec sa face exposée au Soleil changeant continuellement à cause de la rotation. Les autres explications incluaient « l'explosion de gaz piégé instable, » et la suggestion que la comète est partie en morceaux du fait de la « rotation rapide du noyau. » Un astronome a même proposé que la comète s’est brisée sous l'impact d'un petit rocher interplanétaire. C'est là un autre exemple montrant que le manque de considération des scientifiques envers le modèle électrique les rend incapables d'expliquer ce qu'ils voient.

Beaucoup d'autres observations sur le comportement des comètes et des découvertes « mystérieuses » sur elles s’expliquent bien mieux comme des phénomènes électriques. Elles incluent notamment :

- Les émissions de températures élevées et de rayons X provenant de façon inattendue des chevelures cométaires (chose jamais prévue par les théoriciens traditionnels) ;

- Le relief fortement découpé des comètes, à l'exact opposé de ce que les astronomes prévoyaient d’après leur modèle de la boules de neige sale ;

- La capacité inexpliquée du noyau cométaire relativement minuscule à maintenir en place une chevelure parfaitement sphérique, faisant jusqu'à plusieurs millions de miles de diamètre, contre la force du vent solaire (un phénomène montré très clairement par la comète Holmes 17P) ;

- L’éjection de grosses particules et de « gravier, » jamais prévue dans l'idée que les comètes se sont agglomérées dans le nuage primordial de glace, de gaz et de poussière ;

- Le manque ou l’absence complète d'eau et d’autres éléments volatiles sur le noyau des comètes ;

- La survenue prévue d’un flash avant l'impact d'un projectile sur le noyau de la comète Tempel 1 (Deep Impact). Récemment, la revue Icarus a publié un rapport confirmant qu’un flash précurseur allant « à la rencontre » du projectile (et légèrement déporté) s'est effectivement produit, exactement ce à quoi on pouvait s’attendre de la part d’une décharge électrique juste avant l'impact.

 

 

 

                              En conclusion

 

 

 

 

Le révolutionnaire russe Vladimir Ilitch Lénine a dit autrefois : « Vous ne pouvez pas faire une révolution en gants blancs. » Sans aucun doute l'Univers électrique forcera au sein des sciences une révolution douloureuse, qui aura une incidence sur la vie et les moyens d’existence des innombrables spécialistes. Il semble peu probable qu’un changement aussi peu plaisant sera bien accueilli, et encore moins inspiré, par ceux qui ont le plus à perdre. Avec le grand public, ceux qui sont en dehors de la science politisée et institutionnalisée, porteront les flambeaux de cette révolution intellectuelle.


 Original : www.thunderbolts.info/thunderblogs/archives/goodspeed08/100109_electric_comets.htm

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

 

 

                  Aperçus d'articles intéressants

 

 

Science, politique et réchauffement global (23/12/2009)
 
La vérité scientifique ne s’élit pas démocratiquement. Même s’il existait, le consensus sur le réchauffement climatique n’aurait aucune valeur scientifique. Wall Thornhill nous parle aussi, entre autres choses, des méfaits de la spécialisation en science, dont l’effet est de créer des spécialistes affublés d’œillères.

 

 

 

La gravité électrique dans Univers électrique (22/08/2008)
 
Wallace Thornhill nous raconte la saga de la recherche sur la nature de la masse et de la gravité. Cet article révèle aussi au profane certaines vérités que n’abordent jamais les scientifiques classiques.

 

 

 

A-t-on résolu le casse-tête des neutrinos solaires ? (12/08/2001)
 
Selon Wallace Thornhill, la théorie de l’Univers électrique a tiré parti du fait que l’indice clef en faveur du fonctionnement nucléaire du Soleil, le dénombrement des neutrinos, n’était pas à la hauteur des espérances. Un article de PhysicsWeb, paru dans Physics World en juillet 2001, prétend que l'énigme des neutrinos solaires est désormais résolue.
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (suite) (22/10/2009)

 

 

 

 
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (21/10/2009)


Une différence fondamentale entre la cosmologie standard et la théorie de l’Univers électrique réside dans leur idée sur comment s’est formé l'Univers au cours du temps. Le modèle standard et le modèle de l’Univers électrique brossent des tableaux fondamentalement différents de la façon dont les galaxies se forment et fonctionnent.

 

 

 

Confirmation du Soleil électrique (20/10/2009)

 

Wallace Thornhill y montre que la dernière grande découverte de la sonde IBEX, aux confins de l’héliosphère, rentre dans le cadre de la théorie de l’Univers électrique.

Voir les commentaires

2010-12-30T14:33:00+01:00

Les électrons à 2 MeV

Publié par Feyd Harkonnen

soleil-iap-copyright-CNRS-en-7-koctets-04-mai-2000-copie-1.jpg


Titre de départ :  Naissance d'une Ceinture de Radiation
(texte extrait d'un article de D.P. Stern)

 

 

Les impacts des fragments de la comète Shoemaker-Levy récements tombés sur Jupiter nous rappellent avec fracas que des forces violentes existent dans l'espaces et qu'elles s'exercent comme içi d'une façon spectaculaire. Un évènement violent d'un type différent s'est produit en mars 1991, quand une puissante onde de choc interplanétaire a frappé le champ magnétique terrestre et a crée une nouvelle ceinture de radiation. Rien de tel ne s'était produit depuis juillet 1962, quand la US Air Force a fait explosé une bombe à hydrogène dans l'atmosphère, creant une ceinture de radiation piégée qui a tenu pendant cinq années et causé la perte de trois engins spatiaux.

Le 24 mars 1991, à 03:42, heure de Greenwich, la population d'électrons et de protons piégés dans le champ magnétique terrestre a soudainement très fortement augmenté. La nouvelle ceinture était si intense qu'elle a mis hors service (en quelques jours) le satellite de communication MARECS-1. Le satellite météo de la NOAA, GOES-7, fut aussi sérieusement endommagé.


SATELLITE-ARTIFICIEL-----------------marecs__1.jpg
 

NDLR: Type de satellite Marecs de l'ESA, pour "Maritime European Communication Satellite; l'un d'entre eux a été rendu inutilisable par "une population d'électrons et de protons piégés dans l'atmosphère terrestre qui a fortement augmenté "

 

 

 

 

Le vent Solaire 

 

 

soleil-champ-magnetique-soleil-torsades-d-ejection-de-mass.jpg

Cette fois-ci le coupable n'était pas une bombe à hydrogène mais notre bon vieux Soleil. Le Soleil est une source de chaleur et de lumière nécessaire à la vie . Il produit aussi de violentes éruptions, particulièrement aux alentours du pic de son cycle de 11 ans.

 

 

NDLR :  Ci-contre : étrange  et gigantesque éjection en torsade de "masse coronale" encore appelé "plasma" source Le soleil est ici caché par un voile lors de la photographie par le satellite Soho; le diamètre de la Terre est la moitié du diamètre de cette torsade...

 

 

En plus de la lumière solaire, le soleil envoie un vent solaire, un flot continu de gaz raréfié très chaud, soufflant à partir du sommet de l'atmosphère du Soleil : la couronne solaire chauffée à des millions de degrés. Ce gaz est si chaud que les atomes dont il est constitué se brisent, formant une "soupe" de particules libres : des électrons négatifs et des ions positifs (principalement des protons). En termes scientifiques, le gaz devient un "plasma" conduisant l'électricité. Il se déplace à environ 250 miles par secondes et il est si raréfié et si chaud que ses particules chargées ne peuvent se recombiner à nouveau.


Plasma solaire éjectin de masse coronale en direction de
 

NDLR/

Ici: vue d'artiste d'une éjection en forme de boucle, à partir du Soleil, de masse coronale...

Cette représentation n'est pas adéquate: si les ceintures de van Allen protègent la Terre dans son ensemble, les particules ionisées entrent tout de même par les pôles....

 

 

 

Le vent solaire rempli la totalité du système solaire, bien au delà des planètes les plus reculées, mais il n'atteint pas la Terre parcequ'elle est protégée par notre champ magnétique terrestre. Le vent solaire s'écoule autour de l'obstacle magnétique comme un ruisseau s'écoule autour d'une pierre placée sur son trajet. Il se forme alors une cavité de protection autour de la Terre : "la magnétosphère". Du coté de cette cavité faisant face au soleil, le vent solaire ne s'approche pas à plus de 10-11 rayons terrestres.

 

 

 

Les Nuages Interplanétaires de Plasma

 

 

Mais l'écoulement du vent solaire n'est pas toujours stable ni calme : se superposent à lui de violentes bouffées provenant du Soleil qui engendrent d'énormes nuages précédés de soudaines ondes de chocs. Les bouffées semblent être associées aux taches solaires, des aires sur le Soleil fortement magnétiques dont le nombre chute avec un cycle de 11 ans. Une partie de l'énergie magnétique associée aux taches solaires peut apparemment être relâchée plutôt soudainement -- On ne comprend pas bien comment ni pourquoi et on manque aussi d'idées pour expliquer pourquoi la couronne est si chaude.

En plus des nuages qui s'étendent, les bouffées du Soleil crées un grand nombre d'ions rapides, en quantité suffisante pour remplir le système solaire en entier, chacun ayant une énergie qui peut atteindre plusieurs millions de fois celles des particules du vent solaire.

 

De telles particules se comportent comme des radiations nucléaires intenses et sont un danger pour la vie des astronautes qui, à l'extérieur de la magnétosphère terrestre, peuvent en allant vers la Lune ou vers Mars se trouver sur leur chemin. Les rayons X intenses et les ondes radios sont aussi émises. Elles proviennent d'électrons de haute énergie qui n'arrivent pas à s'échapper du Soleil.

Jusqu'à récemment, de telles radiations étaient imputées aux éruptions solaires, des taches brillantes qui apparaissent dans la haute atmosphère du soleil, près des taches solaires, laissant supposer qu'une énergie conséquente a été relâché dans la couronne. Mais en 1973, les astronautes à bord de la station spatiale Skylab ont observé quelque chose de nouveau : des énormes "bulles" de gaz s'étendant à l'extérieur bien plus vite que le vent solaire, suffisamment rapidement pour pousser les ondes de choc en tête du vent solaire dans l'espace interplanétaire. De telles "éjections de masse coronale" (CMEs) semblaient étroitement liées aux ondes de chocs interplanétaires qui frappent de temps en temps la magnétosphère. Chaque année quelques unes de ces ondes sont suffisamment puissantes pour pousser les frontières de la magnétosphère au delà de l'orbite géostationnaire (à environ 6,6 Rayon Terrestre), là où se trouvent généralement les satellites de communications. Depuis peu, certains pensent que les éjections de masse coronale, plus que les éruptions, sont les signes du relâchement d'énergie solaire qui affecte la terre.



L'évènement du 24 mars 1991

 

Le 23 mars 1991, une éruption justement significative s'est produite sur le Soleil, et quelques heures plus tard, des protons très énergétiques sont apparus au voisinage de la Terre. Cela a pris un jour pour que l'onde de choc arrive (d'habitude le vent solaire me t 5 jours pour arriver) et elle a aussi frappé la magnétosphère du coté "après-midi" ; plus tard, l'onde de choc a dépassé Ulysse, 2,5 fois plus distante du Soleilulysses-satellite.jpg

 

(Ulysse est une sonde spatiale qui se dirige vers le Soleil pour étudier les régions au dessus de ses pôles).

 

Les données de l'engin spatial ont suggéré après coup que la frontière avait pu être poussée en arrière à une profondeur record, jusqu'à 4 rayons terrestres par rapport au centre de la terre et que l'impact avait crée  aussi une seconde onde de choc à l'intérieur de la cavité, s'étendant à travers la magnétosphère.



A cet instant, l'engin spatial de recherche CRRES, mis au point par la US Air Force avec la participation de la NASA était "enfoui" profondément à l'intérieur de la ceinture de rayonnement, à une distance de 2,55 Rayons Terrestre. CRRES (prononcez "cress") veut dire Combined Release and Radiation Effects Satellite (satellite d'effets combinés de relâchement et de radiation). Il est doté de multiples outils - pour sonder la ceinture de radiation, aussi bien crres.jpgque pour relâcher des nuages de vapeur de baryum et de lithium, permettant de tracer les mouvements de la magnétosphère comme une volute de fumée trace les mouvement du vent. CRRES était aussi un banc d'essai pour de nombreux circuits électroniques, dans le but d'aider les ingénieurs à concevoir des composants électroniques et des micro-ordinateurs capables de fonctionner correctement dans l'espace même dans le cœur de la ceinture de radiation.

 

 

ndlr : ci-contre :  le satellite Cress du Goddard Project Directory

 

 

La première chose que CRRES vit fut un torrent de protons et d'électrons hautement énergétiques. Les protons avaient des énergies supérieure à 20 MEV, 20 Millions d'Electron Volts, à peu près 20 000 fois l'énergie moyenne d'un proton dans le vent solaire. L'énergie des électrons était d'environ 15 Mev, et l'énergie des autres types de particules était suffisante pour pénétrer les équipements spatiaux et causer des dommages. Dans les mots qui concluaient une étude scientifique sur l'événement "il est heureux que les missions spatiales de nos jours passent moins de temps dans ces régions de la magnétosphère terrestre". En ce jour particulier et pour longtemps encore, cette région était vraiment une zone "chaude".



L'accélération des particules énergétiques

 

 

Face à de tels phénomènes, les ingénieurs se sont naturellement inquités au sujet de la sécurité des passagers et des équipemements embarqués. Les scientifiques cependant restèrent intrigués : comment les particules pouvaient-elles gagner des énergies aussi élevées moins d'une dizaine de secondes ? dans les laboratoires, les particules peuvent être accélérées par des accélérateurs, des machines intelligemment conçues qui conduisent précautionneusement leurs particules, mais dans la nature, les conditions varient tout le temps et ne suivent pas de règles précises.

Neanmoins, nous avons des preuves abondantes que les ions et les électrons dans l'espace sont en effet accélérés à de hautes énergies, partout à travers l'univers : dans les éruptions et les CMEs près du soleil, dans les fugitifs "sous orages magnétiques" de la magnétosphère, dans les ceintures de radiations de Jupiter et autres planètes magnétisées et dans des sources de rayonnement cosmiques inconnues, le perpétuel "crachin" d'ions extrêmement énergétiques qui bombardent la terre. Le 24 mars 1991, cela s'est produit justement devant nos yeux, comme si c'était par un tour de passe-passe. Mais comment ?

Quelques signes proviennent des particules elles mêmes. Les ions énergétiques et les électrons piégés par le champ magnétique terrestre sont déviés autour de l'équateur -- les protons positifs sont déviés dans le sens des aiguille d'une montre (vue du nord), les électrons négatifs en sens contraire. La soudaine bouffée d'électrons interceptée par CRRES a rapidement diminué, suggérant qu'elle était causée par un nuage compact d'électrons qui allait être bientôt

déviée au loin.

 

 

 

observations-du-CRRES.gif

Les observations de CRRES (à gauche) et une simulation d'ordinateur (à droite) : des injections soudaines d'électrons de haute énergie le 24 mars 1991. L 'axe horizontal mesure le temps et les pics sont séparés d'environ 150 secondes.

 

 

 

 

Le nuage est revenu plusieurs fois après avoir fait le tour de la terre a des intervalles d'environ 150 secondes. La longueur de la période de ce mouvement indiqua aux chercheurs que les électrons avaient une énergie d'environ 15 Mev, et le fait que le pic de radiation soit bien défini sur au moins 4 tours suggèra que l'étendue de leur énergie était assez faible. Plus l'énergie est grande, plus rapide est la déviation. Du coup, un nuage d'électrons ayant des énergies très différentes est rapidement dispersé parce que les électrons rapides dépassent les plus lents. C'est ce qui arriva aux électrons produits par des bombes en 1962 ; l'impulsion initiale (révélée par une impulsion radio) était abrupte et bien définie, mais quand elle est revenue après un tour de circuit, elle s'était déjà déformée et ressemblait à une dune de sable. Les protons observés le 24 mars 1991 ont aussi affiché des "échos" qui restaient ensemble sur plusieurs tours mais c'est parceque leur déviation était plus rapide (les protons sont plus lourds) et la séparation des pics retours était plus petite.



Explication des accélérations soudaines

 

Les scientifiques ont alors examiné l'onde de choc elle même, enregistrée par les observatoires magnétiques autour du globe à travers les impulsions magnétiques associées. Vue du CRRES, l'onde de choc était aussi accompagnée d'un fort champ magnétique, un pic de tension électrique. Le phénomène ondulatoire dans l'espace est généralement combiné avec des champ magnétiques et électriques, le champ électrique donne de l'énergie aux ions et aux électrons tandis que le champ magnétique les dirigent essentiellement.

Dr Xinlin du Collège de Dartmouth dans le New Hampshire et ses collègues -- Mary Hudson à Dartmouth, Ilan Roth, John Wygant et Mike Temerin à Berkeley, et Bernie Blake à l'Aerospace Corporation -- ont utilisé un ordinateur pour modéliser le chemin des ondes de choc et pour retracer la façon dont elles d'affectent les électrons déjà présent dans la magnétosphère. Ils ont sélectionnés une large gamme de positions et d'énergies initiales puis ils ont calculé les tracés de plus de 300000 électrons, en examinant comment chacun d'eux s'éloignait quand l'onde passait à leur niveau. D'une certaine façon, le résultat ressemblait au tracé d'un surfer surfant sur une vague. Les électrons démarrant avec des positions et des énergies défavorables avaient gagné peu d'énergie, et en avait même perdu. ; cependant quelques chanceux, ceux dont la vitesse correspondait à celle de l'onde, ont été porté par la crête jusqu'à rentrer profondément dans la magnétosphère et ont gagné beaucoup d'énergie grâce à ce processus. Dans leur simulation, Dr Li et ses collègues ont pu reproduire de façon assez convaincante, l'impulsion initiale et les deux "échos" de déviations périodiques.

Est-ce que cela expliquait la façon dont les ions et les électrons sont accélérés dans la nature ? Pas complètement, parce que les électrons favorisés ont déjà besoin d'avoir une assez grande certaine énergie au départ, proche de 2 MeV. Les électrons de faible énergie qui sont en abondance dans la magnétosphère gagnent très peu d'énergie : comme les morceaux de bois flottant dans le surf, à mesure que l'onde de choc les dépassent, leur énergie augmente brièvement et diminue ensuite. Les électrons d'environ 2MeV existent dans la magnétosphère, et ils semblent être les seuls à partir desquelles de nouvelles radiations se soient formées. Mais leur origine a toujours été quelque chose de mystérieux : certains scientifiques ont même spéculés qu'ils pouvaient s'être échappés d'une ceinture de radiation intense de la lointaine planète Jupiter.

 


soleil-central-SATURNE-Image-de-Saturne-dans-les-rayons-X-d.jpg

 

NDLR:  Est-ce que les électrons à 2 Mega electrons-volt , et plus, piégés dans la magnétosphère terrestre ne viendraient pas du Soleil Central de notre planète, comme ce soleil central photographié facilement dans les X  (les rayons X et parfois les IR lointains "perçoivent" ce genre de réalité) sur la planète Saturne, par l'instrument de la sonde Chandra ?

 

 


La nouvelle ceinture

 

 

Le passage de l'onde de choc laisse aussi la terre avec une ceinture durable contenant des protons énergétiques. Avant mars 1991, la principale source de danger de radiation dans l'environnement proche de la Terre était la ceinture de radiation interne très intense, un sous produit du rayonnement cosmique. Après cette date, les traversées par CRRES ont montré un second pic d'intensité comparable, apparemment composé de protons au dessus de 20 Mev comme la ceinture interne . Elle était plus distante que la ceinture interne de radiation, centrée dans une région où le CRRES avait fait ses observations initiales. En regardant après coup, l'engin spatial était justement placé idéalement pour observer l'évènement.




nouvelle-ceinture--plot1991.gif(à gauche) Avant l'évènement du 24 mars 1991 ;
(à droite) Immédiatement après. L'axe horizontal mesure la distance au centre de la terre. Le bord gauche est à la surface de la Terre (1 rayon terrestre = 1 RE), les pics de " l'ancienne " ceinture interne (panneau de gauche) apparaissent tous les 1,5 RE et les pics des ions et des électrons ajoutés par la nouvelle ceinture sont à environ 2,1 à 2,2 RE.

 

 


CRRES a continué d'observer la nouvelle ceinture pendant des mois jusqu'au 12 octobre 1991, date à laquelle l'engin spatial n'a plus fonctionné (à cause d'un problème de batterie). Jusqu'à cette dat, l'intensité de la nouvelle ceinture a diminué. Deouis, les scientifiques ont pu seulement s'arranger pour échantilloner les bords lointains de la ceinture, traversés par des satellites de basse altitude. Dans les décades suivantes, les Etats Unis ont toujours eu un ou plusieurs engins spatiaux dans une orbite éloignée, traversant tous les niveaux de la magnétosphère ; mais rien ne fut laissé après que CRRES tomba dans le silence. De ce que nous savons, quelques rémanence de ceinture orbitent encore au dessus de nos têtes.

Voir les commentaires

2010-12-28T23:12:00+01:00

L'électromagnétisme galactique

Publié par Feyd Harkonnen


Image composite de la galaxie spirale M106 (NGC 4258).
Crédit : rayonnement X : NASA/CXC/université du Maryland/A. S. Wilson et autres ; optique : Pal. Obs. DSS ; infrarouge : NASA/JPL-Caltech ; facteur d’absorption de la lumière visible : NRAO/AUI/NSF.

 


 

 

      Il y a plus de 50 ans que les champs magnétiques galactiques ont été découverts.

 


 

      Les astronomes se posent toujours des questions basiques sur les étoiles : Qu’est-ce qui génère leur champ magnétique ? Qu’est-ce qui donne à ces champs leur forme et leur force ?


      Selon un récent communiqué de presse, utilisant un modèle analytique de formation des galaxies actualisé, une équipe d'astronomes pense avoir trouvé les réponses. Des gaz froids tombant dans la galaxie, des explosions de supernovae, la naissance des nouvelles étoiles, et l'énergie de rotation de la galaxie elle-même sont ce qui créent les champs. Ils ont pourtant omis d’autres facteurs dans leurs équations, puisque leurs modèles sont incapables de prédire les champs observés dans plusieurs galaxies spirales.


      Comment font les scientifiques pour observer les champs magnétiques extrasolaires ? George Ellery Hale releva le premier le champ magnétique du Soleil grâce à l’« effet Zeeman, » ou changement de position des raies de Fraunhofer trouvé dans les spectrogrammes du Soleil. Les spectres optiques montrent les éléments qui se trouvent dans le Soleil aussi bien que dans les autres étoiles. En faisant se disperser la lumière blanche d’une étoile dans un composant semblable à un prisme, le spectre obtenu montre à des emplacements précis des lignes sombres spécifiques aux éléments constitutifs de l’étoile.


      En présence d'un champ magnétique, les éléments produisent des raies spectrales qui se clivent et occupent des positions différentes. Ces changements de position sont appelés effet Zeeman. Quoi qu’il en soit, tel que l’indique un document rédigé par l'équipe de l'étude, « Ces champs sont importants dans la formation des étoiles et la physique des rayons cosmiques, et pourraient aussi avoir un effet sur l'évolution des galaxies, et pourtant, malgré leur importance, les questions sur leur origine, évolution et structure restent largement non résolues. »


      Il ne surprendra guère que la cartographie des contours du champ magnétique entourant les étoiles et galaxies reste inexpliquée dans l'esprit de ceux qui tiennent au point de vue consensuel. Dans le fond commun de connaissances théoriques dans lequel ils puisent, aucune entité électrique ne fournit la source du magnétisme.


      On discute plutôt de « la formation des étoiles réduisant l’énergie turbulente, » de « l'éjection de gaz, » et de « la rapidité de la montée du champ magnétique ordonné à partir de ceux qui sont aléatoires. » Leurs calculs n’intègrent ni l’électromagnétisme, ni le champ électrique, ni aucun effet moteur-générateur.


      Les champs magnétiques spatiaux sont plus facilement détectables que les courants électriques. C’est pourquoi les astronomes pensent que ces champs sont des fragments « primordiaux » laissés par le Big Bang. Ils comptent sur cette solution pour expliquer comment se sont formées les structures qui composent l'Univers.


      C’est un fait connu depuis l’époque de Michael Faraday que des charges en mouvement constituent un courant électrique capable de générer des champs magnétiques. Seulement, manquer de connaissances signifie souvent manquer de perspicacité. Tel qu’énoncé précédemment, tout déplacement de particules chargées constitue un courant électrique, et ce courant est entouré d’un champ magnétique. Plus le nombre de particules chargées se précipitant dans une même direction est grand, plus le champ devient fort. C'est une notion familière à l’ingénieur électricien, mais quand les astronomes découvrent des particules chargées en mouvement dans l'espace, ils sont déconcertés et les désignent sous le nom de « vents, » ou d’« ondes de choc. »


Ci-dessus, video sur Youtube, du fonctionnement simplifié du moteur homopolaire de Faraday.

      Autre chose négligée quand les chercheurs tentent d'expliquer la aurore--Christian-Birkeland--------------------------------.jpgstructure de l'Univers : pour que des particules chargées se déplacent, elles doivent circuler dans un circuit [fermé]. Les manifestations énergiques ne peuvent pas être justifiées uniquement par les conditions locales. Il faut considérer les effets d'un circuit entier. C’est pourquoi, alors que le consensus scientifique ne permet que la vision d’un monde d’« îles » isolées dans l'espace, l'Univers électrique fait ressortir son couplage en réseau actif électriquement par des « lignes de transmission » faites de filaments

 de Birkeland 


 

aurore----------etranges-courants-qu-a-photographies-Chr.jpgCi-dessus, filaments qu'a obtenus Christian Birkeland; remarquons la ceinture de van Allen.

 

Pourquoi a-t-on besoin d'aimants pour créer ce type de courants ( la sphère en est un) ?

 

Pourquoi faut-il un aimant pour fabriquer un moteur homopolaire

 

Ces filaments sont obtenus par projection de faisceaux d'électrons (rayons cathodiques) sur la sphère.

 

 

 

 

 

 

     Les filaments se développent et éclatent, se débarrassant de leur plasma qui peut se précipiter à une vitesse proche de la lumière. Les jets provenant des pôles opposés des galaxies finissent en nuages énergétiques émetteurs de rayons X. Ces phénomènes reposent sur la science du plasma et non pas sur la cinétique des gaz, la gravité ou la physique des particules. Les astrophysiciens voient des champs magnétiques sans apercevoir l'électricité sous-jacente, de sorte qu'ils sont désemparés pour les expliquer.


      Les astronomes soutiennent que les galaxies sont des nuages de gaz d'hydrogène et de poussière intergalactique que la gravité a agglomérés jusqu'à ce qu’ils fusionnent dans des feux thermonucléaires incandescents. Par-dessus le marché, la communauté orthodoxe avance que la plupart des galaxies contiennent des trous noirs d’une grosseur incroyable. Ce sont ces sources « gravitationnelles ponctuelles » qui provoquent la rotation des galaxies et les émissions de rayons gamma et X qui couvrent des milliers d'années-lumière pour apparaître aussi bien comme des « lobes radio » parfois plus grands que la galaxie mère qui les engendre.

 

 


      La théorie de l'Univers électrique n'adhère pas à l'idée de galaxies issues d’une condensation d'hydrogène et de grains de zircon pas plus gros que des molécules, froids et inertes. En fait, que sont les galaxies ?


      En 1981, Hannes Alfvén expliquait que les galaxies sont très semblables à l'une des inventions de Michael Faraday, le moteur homopolaire. Le moteur homopolaire est entraîné par les champs magnétiques induits dans un plateau conducteur circulaire. Monté entre les pôles d'un aimant, le plateau tourne à une vitesse proportionnelle au courant d’entrée.

 

 

 

 

 

 

 
       Les galaxies se meuvent dans un circuit électrique filamenteux qui court d’un bout à l’autre du cosmos. Nous voyons les effets des champs électromagnétiques qui passent à travers l’espace. L’électricité s’organise à l'intérieur de masses de plasma parfois plus grandes que des amas de galaxies. Ce plasma est fait essentiellement d'atomes neutres, mais des électrons libres, des protons et d’autres particules chargées sont également présents.

http://www.everythingselectric.com/images/the-double-helix-nebula-birkeland-current-banner.jpg


      L’énergie électrique originelle a une puissance supérieure de plusieurs ordres de grandeur à la gravité. Les « cordes de plasma » qui comprennent les courants de Birkeland s'attirent les unes les autres à distance en fonction d’une relation linéaire. C’est pourquoi, les courants de Birkeland sont les plus puissants dispositifs collecteurs à longue portée de l'Univers.

 

http://www.holoscience.com/news/img/Double%20Helix%20Nebula.jpg

 

 

NDLR : Ci-dessus: cette corde en double hélice fait...80 années-lumière de longueur ! Elle a été photographiée dans les infrarouges (IR) - à droite - avec la caméra MIPS du télescope spatial Spitzer; résolution 6 secondes d'arc; on l'appelle en optique - à gauche-  la Nébuleuse de la Double Hélice.  Image d'Alterinfo .

 

La base de cette corde double semble provenir d'un "canon électro-magnétique" (à droite, en jaune, au début du pointillé) .

 

plasmoide double vortex tesla coil

 

NDLR : Le fameux "Tesla coil" (bobine de Tesla) qui produit une corde plasmoïde à double hélice,  à la sortie.

La pointe de cette pyramide est-elle un aimant ? Probablement.

 

 

Les champs magnétiques détectés dans les étoiles et les galaxies sont maintenus par les courants électriques circulant dans le plasma poussiéreux.

 

 

 


Tiré du blog cliquez ici : suivi-soleil.over-blog.com

Original :  thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100409electromagnetic.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

Voir les commentaires

2010-12-02T16:04:00+01:00

Le Temps aspire les sous-marins

Publié par Feyd Harkonnen

 

      LE TRESHER

 

 

 

 

thresher.jpg

 

         Ci-dessus, le sous-marin atomique Thresher (SSN-593) , photographié le 24 juillet 1961

 

         Le 10 avril 1963, le Tresher disparaît dans l'Atlantique. Si, officiellement, il aurait coulé au cours d'un exercice de plongée, avec ses 129 membres d'équipage, il en fut tout autrement, selon... les autorités cubaines, de l'époque.

 

 

 

        TRESHER---h97560t.jpg

 

 

 

cap-cod------massachusetts-mass_capecod_e.gif

 

      Ci-dessus une image composite faîte (apparemment) avec plusieurs photos sur le site ou aurait coulé le Tresher, sous-marin atomique d'attaque, à 200 miles à l'est de Cap Cod.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre : le Cap Cod, la presqu'île aux mille plages, est situé à peu près à la latitude et en face de Boston, Massashusetts, USA

 

 

 

 

 

 

    Il faut apporter à ces photographies un crédit "mitigé",  non pas qu'il s'agisse forcément d'un montage "arrangé" pour faire diversion sur la "vérité", mais...toute la vérité ne s'y trouve pas. Cliquez sur ce lien pour voir d'autres photos "officielles" des restes du sous-marin.

 

 

TRESHER-h97567.jpg

 

     Ci-dessus: porte interne du sous-marin, (de contre-pression), photographiée par le Bathyscaphe Trieste, le 24 août 1963

 

      Car, comme je l'ai dit plus haut, selon les autorités cubaines, il s'est passé bien des choses à propos du Tresher, et aussi d'un autre sous-marin d'attaque, soviétique celui-là, très près des côtes de Cuba.

 

tresher-h97557t.jpg

 Ci-dessus, image prise du "véhicule en eau profonde" déployé par le USNS Mizard (T-AGOR-11) en octobre 1964 .  On voit ici la partie supérieure du sous-marin avec les chiffres sur la tour et une lampe de navigation.

 

 

Pour se rendre compte de ce qui s'est donc passé avec le Tresher (et d'autres sous-marins partout sous les mers) il faut savoir qu'il existe d'autres cultures humaines que celle de notre civilisation que nous croyons...mondiale.

 

Les autres cultures" dont les êtres utilisent 100% de leurs capacités mentales et spirituelles, n'ont aucun souhait de faire les frais des aberrations de notre comportement.


A Cuba, sur la partie occidentale de l'île (cordillère de Los Organos, la vallée de Mabuya, le Cayo Ines de Soto ) et dans la baie de Aguas Malas, on retrouve les portes de l'emplacement d'une autre civilisation qu'il vaut mieux ne pas déranger... 

Lire la partie "Le vieux continent atlante sur son plancher sous-marin..." de cet article (cliquez ici)  

 

Faisons une petite incursion dans le passé: les spécialistes du Voyage de St Brandan attribuent déjà la destination finale de ce moine du haut Moyen-Age -qui recherchait le lieu de l'Ancien Paradis- à un emplacement de Cuba

 

portulan-carte-de-st-brandan.jpg

 

Cuba est voilée sous un nuage de brouillard, et située sous les pieds de cet ange, à peine visible. Dans cette formidable traduction et interprétation de cette histoire,

 

Cuba serait donc le lieu ou Brandan est reçu à bras ouvert par un Ange, en fait un homme jeune à l'aspect merveilleux, après que le bateau des moines Irlandais y aît été guidé par un passager embarqué sur une autre île.

Ce passager leur a fait franchir les Barrières de la Perception ( brouillard dense, mur ), phénomènes très dangereux pour nous si nous nous aventurons à les rencontrer sans connaissance de la physique de la Perception.

 


atlantide atlantis-7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois des témoignages plus récents arrivent jusqu'à nous: ci-dessus, une image actuelle satellite... donne soudain accès au fonds des mers, près de Cuba. Impossible de dire à quoi cela ressemble: pas de route entre ces alignements, pas de routes qui y mènent...On est dans " le totalement étrange ".

 

a suivre

 


 


 


       LE SCORPION

 

 


 

L'USNS Mizard a aussi retrouvé dans l'atlantique le Scorpion, autre sous-marin disparu 5 ans plus tard

 

Témoignage :  Une chose très importante pour notre enquête sur le temps relatif, révélée par un certain "Richard Williams", faisant apparemment partie d'une famille de l'une des personnes disparues du Scorpion, un autre sous-marin américain disparu le 21 mai 1968, soit 5 ans plus tard que le Tresher.

 

" Nous aimerions tous savoir pourquoi le sous-marin n'est jamais revenu, mais à l'époque nous pensions qu'on ne pouvait rien nous dire, parce que tout ce qui concerne les sous-marins nucléaires devait rester secret.

Avec le recul, je me dis qu'ils auraient pu nous révéler bien plus de choses (ndlr: les officiels américains), à l'époque.... Par exemple, je suis sûr qu'ils savaient que le Scorpion  se trouvait au large des Açores, alors qu'ils le cherchaient tout près des Etats-Unis. C'était sûrement pour que la Russie ne sache pas où il était, mais je crois qu'en fait, elle était déjà au courant."

 

 

 

   Ce que ce Richard Williams ne sait pas, c'est que les officiels américains ont recherché DE BONNE FOI le Scorpion tout près de chez eux; comme ils ont cherché le Tresher, 5 ans plus tôt.... Pourtant, R.Williams reconnaît qu'essayer de faire croire aux Russes que ce sous-marin était ailleurs au moment du crash, alors que les Soviétiques sont censés l'avoir détruit, cela relève d'une analyse personnelle qui  "cloche" dans l'explication logique de cet évènement.

 

Ne tirons pas trop vite les conclusions finales.
Mais sachons aussi d'après la vidéo ci-dessus, que le sous-marin Scorpion a heurté quelque chose de si puissant, de si dur,  que l'arrière du sous marin est venu s'encastrer dans la partie avant, comprimant tout l'intérieur sur la moitié de la longueur de ce bâtiment, comme on écrase une boîte de coca-cola avec le pied .
De plus, une torpille a explosé à l'intérieur du sas des torpilles, ce qui n'est pas étonnant, pour 2 raisons: la première est que, comme on vient de le dire, le bätiment s'est écrasé sur une sorte de "mur"; la seconde, c'est que la torpille était armée, prête à être larguée sur "l'ennemi d'en face.
Qui était l'ennemi d'en face ?
Patience....

 

 

 

 

Le sous-marin israélien DAKAR est disparu le 25 janvier 1968, en Méditterranée.


Le sous-marin français  MINERVE est disparu le 27 janvier 1968 de la même façon.

Le sous-marin français EURYDICE est disparu le 04 mars 1970 de la même façon.


Le sous -marin soviétique K129 (classe golf II) est disparu en avril dans le pacifique (officiellement).


Le sous marin amércain SCORPION est disparu le 21 mai 1968 tout près de la côte cubaine, amis a été retrouvé au large des Açores.

Le sous-marin américain TRESHER est disparu le 10 avril 1963 près des côtes cubaines (Bahia de Aguas Malas) le 10 avril 1963, mais a été retrouvé à 200 miles au large du Cap Cod

 

 

LE DAKAR

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

Ci-dessous: nos recherches sont peu à peu couronnées de succcès: voici une formidable image du DAKAR, coupé en deux exactement comme les Cubains l'ont dit à propos du TRESHER; jamais je n'aurais espérer trouver une telle corroboration de témoignages !!!

Mais attendez, messieurs-dames, que cet article soit terminé, avant de vous étonner plus encore.

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

Ci-contre: le Dakar coupé en deux, comme par une scie gigantesque!

Exactement comme le Tresher, nous l'avons dit. Voyez ce tube, sur la gauche intérieure, comme il a été "scié" dans l'alignement du plan de la coque.


 

Pour un peu, on penserait que ce bâtiment a dû faire face aux mêmes découpes que ces animaux que l'on retrouve mutilés dans nos campagnes...

 

La pixellisation originale, sur le site où nous l'avons trouvée, est faible (5,2 ko)

 

 

 

A gauche, une étoile de David, qu'un homme semble tenir dans les mains; au milieu du sous-marin ouvert, un drapeau israelien.

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

 

 

 

  Sur cet agrandissement ultime du DAKAR, malgré la pixellisation défectueuse, l'on voit que, à l'intérieur, à droite, ce cercle rond représente l'extrémité du tube- passage des marins à l'intérieur du batiment: parfaitement scié, lui aussi !!!

 

 Voici 2 témoignages égyptiens à propos du Dakar, que nous relatons ici, parce qu'il présente une donnée intéressante qui élimine les habituelles assertions nationalistes des gradés égyptiens, qui prétendent bien sûr être les auteurs de la perte du sous-marin israelien.

Car des incohérences viennent se glisser dans leur témoignage: mais faisons parler Mohammed Abed el Majid Azeb et Muhammed Said Hater.


 

  Temoignage 1  " Des sources égyptiennes ont rapporté au journal ' Al-Sharq al-Awsat' que des cadets de l'Ecole Navale avaient repéré le sous-marin israelien: le navire égyptien l'a poursuivi mais le Dakar a plongé et disparu.

  Qu'est-il arrivé ce jour de janvier 1968, lorsque le Dakar a coulé ? L'amiral de réserve égyptien Mohammed Abed el-Majid Azeb a indiqué à plusieurs sources que son équipage avait identifié le sous-marin israélien, et même, l'avait attaqué.

  Selon le journal Al-Sharq al-Awsat, publié à Londres, l'équipage d'Azeb, des élèves de l'Ecole Navale égyptienne, auraient identifié le sous-marin pendant un exercice standard d'entraînement.

 

Azeb se rappelle: " A la fin de l'exercice, j'avais appelé les cadets à bord du navire Assiyut, losqu'un des cadets a remarqué un étrange objet dépassant de l'eau. C'est à ce moment que nous avons reconnu un sous-marin ennemi, qui gardait une route parallèlle à la nôtre. "

  L'officier égyptien indique qu'il a décidé d'attaquer le sous-marin, qui se trouvait dans les eaux égyptiennes.

" Nous avons rappellé aux postes de combat et informé le comandant de la marine de ce qui se passait, " déclare Azed,  "mais, alors que nous nous approchions de lui, le sous-marin a plongé et disparu."

Selon l'article, des militaires égyptiens ont suggéré que le sous-marin a pu être endommagé par une grenade sous-marine et aurait dû plonger.

 

 Témoignage 2  "Les souvenirs d'Azed sur le " Dakar " ne sont pas les seuls à venir d'Egypte. Selon un autre officier de réserve, Muhammad Saïd Hater, il aurait découvert un écran de télévision venant d'un sous-marin en 1974.  Hater aurait vu quelque chose flotter dans l'eau après qu'une grenade sous-marine aît été lancée. Quand son navire s'est approché de l'objet, ils ont découvert qu'il s'agissait d'un écran de télévision Zénith, plein de poissons des profondeurs.

Hater, qui travaille aujourd'hui pour une compagnie pétrolière égyptienne dit qu'il n'a aucun doute que la grenade aît libéré l'écran. Il aurait parlé aux Israëliens afin d'aider à trouver le sous-marin disparu, mais n'a jamais eu de réponse.

 

Le "Dakar" avait appareillé le 9 janvier 1968 de Portsmouth pour le port de Haïfa, 69 marins se trouvaient à bord. Le 24 janvier, le contact avec le navire a été perdu, et après quelques heures, il a été déclaré perdu.

 

Le journal de Londres prétend que le sous-marin avait pour mission d'assassiner le président égyptien Gamal Abdel Nasser, mais n'est jamais rentré.

 

En 1999, des morceaux du Dakar ont été découverts par 3000 mètres de fond le long de sa route prévue, entre Chypre et la Crète. L'épave a été coupée en 2 avec une brèche sur le côté (NDLR: voir image ci-dessus, la brèche est sur la droite de l'image). Son examen par la société américaine Nauticus et par des experts a permis de déterminer que le sous-marin avait coulé suite à des problèmes techniques et non suite à une attaque ou une collision.

...tiré de l'article de Roee Nahmias sur ce site

 

 

Voilà... Quelque chose ne fonctionne pas dans la chronologie de ces évènements. Le témoin Hater déclare qu'une grenade a été lancée...en 1974, soit 6 ans après les faits, faisant remonter un poste de télévision...rempli de poissons des profondeurs !! 

 Les Egyptiens avaient peut-être découvert depuis longtemps l'emplacement du sous-marin, mais pourquoi le pilonner avec des grenades, en sachant qu'il y avait, en des sous d'eux, une soute à torpilles, peut-être toutes en bon état ? 

Nous reviendrons sur le "parfait découpage en mer " qu'a subi le Dakar....

 

 

mars visage aux yeux de fou

Mais examinons ce qui est arrivé au Minerve et surtout à l'Eurydice, encore u n e fois "scalpé" , dans le sens longitudinal cette fois, au point que disparaissent complètemen t  à la fois la moitié de la coque et tout le compartiment torpilles, décidément très interessant pour un "ennemi" aussi impitoyable  qu'insaisissable... 


 

Ci-contre, une photo qui n'a rien apparemment à faire ici: le visage grimaçant, aux dents acérées et aux yeux de fou, de Mars ( région de Cydonia), tel qu'on ne le vous montre jamais sur les sites officiels de la NASA. La vérité, il faut la repérer, et la déterrer.

 

 


 

 

 

 

 

LA MINERVE

 

 

 

sous-marin-Minerve.jpg

 

      Appareillage au crépuscule du sous-marin français: la Minerve , sous-marin de classe "Daphné" , sans propulsion nucléaire, dont la construction fut  inspirée de la technologie des U-Boot allemands de la dernière guerre mondiale.

 

 

Carte-cap-sicie-------------------sicie.gif

 

 

 

Le sous-marin minerve, l'un des fleurons de la Marine Nationale française, s'est immergé pour sa dernière plongée le 27 janvier 1968.

 

 

 

Ce jour-là, il se rend d'abord sur zone d'exercice, à 12 miles sud- sud-est, au large du Cap Sicié (ci-contre, dans la mire rouge), là où les fonds marins tombent à 2000 mètres.


 

Il a un rendez-vous de contact avec un avion Bréguet Atlantic de l'aéronavale, parti de Nîmes-Garon à 06h 54 pour un exercice de détection magnétique.

 

Après une première liaison établie entre les 2 appareils à 07h 19, où le Minerve n'est qu'en partie immergé (seules dépassent ses antennes de télécommunication et son schnorchel, qui est un tube télescopique par lequel entre l'air utile aux moteurs diesel.

Avec des creux importants dans les vagues, les antennes sont mouillées et la communication est très mauvaise.

 

A 7h 55, un dernier dialogue entre les 2 appareils. Puis plus rien (cliquez ici pour la source de cette histoire)


La Minerve ne rentrera jamais à Toulon.

 

Pour ce qui concerne les restes du sous-marin, une épave aurait été repérée dans les années 80. Les tôles légères seraient réparties ( sur le fond, à 2000 mètres ?) sur plusieurs nautiques et la coque serait disloquée par la vitesse de descente et de l'impact sur le fond. Elle n'aurait toutefois pas été identifiée avec certitude  ( Il y en a beaucoup, des sous-marins qui coulent à cet endroit ? )...Pour cause de secret défense  ( contre qui..) il faudra attendre 2018 pour connaître les causes de cette disparition  ( Secret de légionnaire en perm' : donc c'est bien du Minerve qu'il s'agit !  ) .

 

 

 

 

sous-marin--Minerve-----------------------Minerve-Lancement.jpg

 

Plus sérieusement, et en prenant  en compte les informations s

 

ur les débris retrouvés du sous-marin, l'on s'aperçoit que le bâtiment " La Minerve " a été heurté par un objet extrêmement "dur", une fois de plus...Ou bien que, étant en mouvement, il a rencontré cet objet, ce qui, du point de vue de la relativité galiléenne, revient au même.

 

Car des débris ont été retrouvés sur plusieurs nautiques, et donc, toujours selon un modèle balistique simple, le "Minerve" a été heurté en surface, pour que ses éléments aient le temps de se déposer sur plusieurs kilomètres (un nautique est un mille marin qui fait 1852 mètres) selon la force des vagues, des lames de fond, des courants de toute nature, sur 2000 mètres de "hauteur d'eau".

 

Mais ce n'est tout, évidemment: la violence dont font preuve -dans ces années-là - les sous-marins "alliés" contre tout véhicule venant de la partie "inconnue" de cette Terre, provoque évidemment un "effet retour" auquel même l'armée française a eu affaire.


Le fait d'avoir été traquée en Méditterannée souligne bien qu'à une ingérence de sa marine répond une autre ingérence.

Très curieusement d'ailleurs, la plus grande quantité de vaisseaux sous-marins à avoir coulé appartient à des pays faisant partie du club des pays possédant l'arme atomique.

 

Andres Alfaya, dont le compte-rendu d'époque va être présenté sur ce blog, souligne bien - sans l'exprimer officiellement - le caractère impitoyable et incontournable des rencontres avec "les autres".

Ces "autres" ,  qui possèdent des vaisseaux sous-marins d'un autre type, qui émergent des profondeurs du plancher océanique lui-même, au moment même ou des dérèglements magnétiques, chronologiques et perceptifs apparaissent.

 

52 marins sont morts pour la Minerve, ayons un pensée pour eux, pas pour leurs chefs civils.

 

 

 

 

 

 

L EURYDICE

 

 

 

SOUS MARIN francais eurydice scalpé dans le sens de la

 

 

 Ci-dessus: l'Eurydice, découpé au scalpel par une force inconnue, force qui s'est attaquée à tous les autres sous-marins de cette époque. Les tubes lance -torpilles ont disparu. Et donc certainement...les torpilles, une fois de plus. Image trouvée ici.

Mais qui les sous-mariniers français, américains, russes et israeliens ont-ils taquiné, entre 1963 et 1970 ? La réponse se retrouve dans le manuel d'Andres Alfaya : "La zone des

perturbations". Ce Cubain, fidèle lieutenant de Fidel Castro a fait des études étonnantes.

 

 

 



 

M-B-Dykshoorn.jpg

 

     En attendant les récits et conclusions d'Andres Alfaya, voici la réponse intér essante d'un ancien "voyant" connu en Floride, M.B. Dykshoorn; (réponse extraite du livre "le Mystère du Triangle des Bermudes", Richard Winer, 1974, page 205, aux éditions Belfond) .

 

En premier lieu, cet homme raconte une histoire de vortex jamais vue sur les images photos ou vidéos... pour la bonne raison que la perception humaine et les appareils faits à son image sont incapables de "saisir" la dimension temporelle de ce vortex; mais lisons l'extrait lui-même.

 


 

            ""  M.B. Dykshoorn, de Miami, expert en parapsychologie, donne des conférences dans les universités et il a contribué à trouver la solution de plusieurs énigmes criminelles en Europe. Ses prédictions sont considérées comme exacte à plus de 65%. En d'autresd termes. Dykshoorn est un voyant notoire, et il a ses idées sur le "Triangle des Bermudes".

 

            ' Il n'y a rien de mystérieux dans la moitié des disparitions qui s'y produisent', dit-il, 'Elles sont dues à des causes naturelles. Quant aux autres, certaines peuvent être considérées comme surnaturelles, en ce sens que nous n'avons pas l'habitude du genre d'évènements qui peut avoir causé ces disparitions, mais j'y vois une cause scientifique. Rien que cette vision suffit à me couper le souffle.

              Je vois des aviateurs asphyxiés parce qu'ils n'ont plus d'air dans les poumons. Ils ne peuvent plus respirer. Même avec de l'oxygène et des cabines pressurisées, ils suffoquent.

               C'est un gouffre gigantesque, avec un tourbillon provoqué par une brèche au fond de l'océan...peut-être due au refroidissement de l'intérieur de la Terre. Quand cela atteint la surface, tout l'air environnant est aspiré, entraînanat des avions volant à 10 000 pieds (environ 3 000 mètres), même les gros navires et tout ce qui flotte. Bientôt un gros avion de transport, avec 80 à 90 personnes à bord, y disparaîtra sans laisser aucune trace.   """

 

    

 

 

 

 

 

 


Voir les commentaires

2010-11-28T21:50:00+01:00

Les Martiens roulent en Lamborghini

Publié par Feyd Harkonnen

Réjouissons-nous, les Martiens ont des Lamborghini; en effet, ce scoop vient de tomber sur nos télescripteurs...Notre correspondant à la NASA nous a fait parvenir ces images.

 

 

 

 

MARS-HOMME-ET-LAMBORGHINI-manmars1466420090213170243--manma.jpg

 

 

                         Voici la Lamborghini en question, avec ouverture de portière sur la droite.

Lieu: Crête de Tsiolkovski, plateau Home Plate, bassin intérieur de la rangée des collines de Columbia, Cratère de GUSEV.

Photographie NASA, programme Mars Exploration, photographe: Rover Spirit (robot). Filtres PANCAM, présenté en fausses couleurs (par souci évident de faire croire qu'il fait rouge, sur Mars)

 

 

mars-homme-et-lamborghini--This-detail-from-NASA-photograph.jpg

 

 

       Et voici le pilote extra-terrestre, très longiligne, très fluide. Il doit faire chaud là-bas, il semble marcher sans chemise et sans pantalon (comme dans la chanson de Rika Zaraï ).

 

 

        Origine de ces images, si vous les retrouvez dans cette scène de PIA10214: clicquez ici

 

      C'est dingue, ce qu'il y a de monde autour de Spirit, dans le cratère de Gusev

 


 

mars autre race un peu compressée 0,,5855316,00

      Cette femme vient de lancer son boomerang antigravité, sur la droite...Peut-être à destination de Rover Spirit ? L'hospitlité se perd.

 


 

 

a suivre

Voir les commentaires

2010-08-06T21:31:00+02:00

Chantal Jègues-Wolkiewiez

Publié par Feyd Harkonnen

paleo astronomie chantal lascaux 2

 

 

 

        

 

   Il est une femme qui fascine le Nouvel- Age à un niveau incroyable, c'est Chantal J. Wolkiewiez !

 

Ici photographiée devant l'entrée de la grotte de Lascaux en 1999, là où l'homme de Cro-Magnon répertoriait ses mesures stellaires, et les reportait sur les murs de la grotte, sous le couvert de représentations animales, 17 000 environ, avant l'an 2000 !

 

 

         Cette anthropologue paléo-astronome ( et aussi ethnoastronome, psychologue, docteur en lettres et sciences... ) , s'est mise en tête de prouver que les humains des temps anciens - en remontant même jusqu'à - 33 000 ans - ne sont pas les primitifs de la Guerre du Feu, chers à Darwin, mais qu'ils ont effectué des relevés astronomiques et les ont peints sur les murs des grottes.

 

 

paleo astro homme de cro magnon

 

Mais -Chantal s'en défendra sûrement- ces relevés furent effectués dans un but astrologique (elle préfère parler de mythes: par protection, car les scientifiques -zététiciens- d'autres disciplines... ne lui font de toute façon pas de cadeaux).

 

 

 

 

 

 

   Ci-contre: crâne de l' Homme de Cro-Magnon, qui occupait la grotte de Lascaux.

 

 

Voici ce qu'elle dit à propos de sa recherche :

 

              " Mes travaux s'inscrivent dans la recherche en archéo-astronomie et en ethno-asronomie...ce sont des disciplines qui visent à établir les observations réalisées et les connaissances du ciel, détenues par les groupes humains ayant créé les oeuvres découvertes dans ces sites.

 

Mes recherches tendent donc à prouver qu'aussi bien les oeuvres paléolithiques datant pour certaines de 35 000 ans, que celles de la Vallée des Merveilles, attestent d'observations précises et minutieuses des cycles solaires, lunaires et stellaires.

 

Ils révèlent des savoirs astronomiques insoupçonnés pour des périodes aussi anciennes de l'époque aurignacienne (NDLR: époque aurignacienne commence au plus ancien à 37000 BP jusqu'à 28 000 BP ou il cesse d'être caractéristique. Localisation: Europe occidentale.)..."

 

 

paleoastronomie-Lascaux-salle-des-taureaux.jpg

 

Ci-dessus:   salle des Taureaux, Lascaux

 

C'est une représentation circulaire, comme nous les aimons: comme le dit Chantal J. Wolkiewiez : est reproduite ici la sensation de la voûte céleste, telle que la percevait les hommes qui ont peint ici.

 

 paleo-lascaux.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Lascaux

 

 

 

Visitez le site de Chantal Jègues - Wolkiewiez http://www.archeociel.com

 

paleo-astro-compresse-bison-de--felix-schmeidler.jpg

 

A propos de la paleo-astronomie en général, et pour Lascaux en

particulier, tout a commencé en 1988 dans cette grotte quand l'astronome Felix Schmeidler, de

Munich, a remarqué des "points" visibles à l'oeil nu (que l'on voit ici précisément sur cette image) sur la peinture du "bison blessé".

 

 

 

 

Ci-contre, le Bison Blessé, à partir duquel Félix Schmeidler fit une première découverte

 

Sur la tête du bison, Schmeidler reconnut que l'étoile est Deneb, de la constellation du Cygne.

Sur l'Homme : Delta du Cygne, une autre étoile. Sur l'oiseau- lyre : Vega de la Lyre. A l'arrière du bison: Altaïre, de la constellation de l'Aigle et une autre qui pourrait être Gamma Aquilae, même constellation.

 

Tout cela correspondant à une vue du ciel correspondant à 17 000 avant Jesus-Christ et , qui plus est, montrant la localisation du Nord Celeste à 45 ° au -dessus de l'horizon, à la latitude de Lascaux (à la pointe de la lance de l'homme) !!!

 

GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25-copie-1

paleo astro HOMME COUCHE LASCAUX compressé bison de feli

 

La relation entre ces 2 images a été faite en ce jour de l'épiphanie du 06 janvier 2011, ici même.

 

Voici l'oiseau-Lyre, à gauche, tel que les astronomes le photographie aujourd'hui, à droite !: il s'agit d'une partie de la supernova qui se forma il y a 15000 ans ou 17000 ou  45000 ans, selon les uns ou les autres ; on l'appelle aujourd'hui la Boucle du Cygne, ou encore la constellation Veil ou la nébuleuse des Voiles.

 

 

Mais ce n'est pas tout !  Les hommes préhistoriques ont observé ce corps du bison, et il nous a fallu des instruments modernes pour nous intéresser à...ce bison lumineux, que l'on voit ci-dessous.

 

 

 

 

 

Comparez cette étoile, à gauche, entourée d'un "cercle sur un pic" à côté du bison lumineux de cette supernova,  avec l'oiseau Lyre et le bison de Lascaux pris par Félix Shmeidler en 1988 (voir plus haut) !

Amazing, isn't it ?!

 

 

GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25laboucled

 

 

 

   

Remarquez l'Homme Couché, sur la photo de Félix Schmeidler: il faut effectivement  se coucher pour observer le bison debout, sinon, c'est lui qui a l'air de tomber . Incroyable !  

supernova--Boucle-du-Cygne-300px-Cygnus_Loop_Supernova_Blas.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(  la photo d'astronomie, ci-contre,  avait été retournée par moi pour vous montrer le bison lumineux correctement: toujours la même Boucle du Cygne, et l'oiseau-lyre en haut à droite )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  retour-etoile-de-sumer.jpg

Pour compléter, ou plutôt commencer notre étude sur la validité des thèses de Chantal Wolkiewiez et de Félix Schmeidler, il faut absolument lire et relire le livre de George Michanowsky sur ce phare qu'a constitué pour nos ancêtres sumériens une étoile située précisément dans la constellation des Voiles.

 

La constellation des Voiles est l'ancien nom de la Boucle du Cygne.

 

Pourquoi s'intéresser aux Sumériens, qui n'auraient vécu qu'à partir de 4000 avant JC ?

 

Pour 3 raisons : parce que la constellation des Voiles a donné naissance à une super-nova qui a "brillé" incroyablement pendant 15000 ans et brille encore aujourd'hui, dans une moindre mesure. Ensuite, le système divinatoire des Sumériens se rapprochait plus du système zodiacal de Lascaux que du nôtre !

Et enfin:  la datation de l'origine du peuple sumérien est très largement sous-estimée par les "savants" d'aujourd'hui.

 

Mais nous reviendrons sur cette étoile (représentée, c'est possible, par l'Oiseau de Lascaux) qui a brillé aussi fort que le Soleil, et qui a répandu ses bienfaits sur une époque inconnue de l'Histoire de l'Humanité.

 

Petit fait anecdotique interessant : le premier pulsar radio-astronomique jamais découvert par l' homme (...d'aujourd'hui) est l'objet appelé : Vela X.

 

C'est pour cela que Michanowsky parle de "retour de l'étoile de Sumer".

 

 

 

 

 

stele-de-naram-sin--sumer--an-2750---36484.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre : stèle de Naram-Sin, avec ses deux Soleils de même importance, amenant, je précise, de la lumière par les "rayons droits" et de la chaleur, par les "rayons courbes"

 

Datation: 2250 AVT JC selon les uns, 3750 AVT JC, selon les autres...

 

 

 

 

 

akkad02.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus: regardons bien ce détail de la stèle de Naram Sin (photo précédente): l'une des 2 Soleils envoie une sorte de cône "bienfaisant" sur 2 personnages: lun est assis lui-même sur un morceau d'étoile au sol, et semble souffler dans un instrument,  pendant qu'une sorte de prêtre reçoit même des paroles de l'étoile, à moins que ce ne soit lui qui les prononce dans sa direction.

 

La civilisation de Sumer est l'une des plus extraordinaires que l'on puisse étudier; beaucoup soupçonnent que toute l'Europe était autrefois sous sa domination, même si à une époque très reculée, cette domination n'avait pas encore le caractère barbare auquel on pense aujourd'hui...

 

 

 

 

 

 

 

 

PALEOSTRONOMIE CHANTAL

 Ci-contre : C.J.Wolkiewiez, qui s'émerveille.

Elle a révélé et popularisé la paléoastronomie aux Français et au reste du monde...

 

  Selon ses recherches, les "anciens" qui ont habité ces grottes ont eu tout le temps de s'adapter aux conditions météorologiques et ont consigné leurs constatations sur les murs des grottes et sur les os des animaux. Ils ont pu mesurer..le temps.

 

 

Ses conclusions ont été spectaculaires: les gens ont choisi leurs grottes selon leur orientation par rapport au Soleil; et ils ont fait des instruments comme le calendrier lunaire et dressé les premières cartes des étoiles.

 

 

 

 

 

GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25-copie-1

paleo astro HOMME COUCHE LASCAUX compressé bison de feli

 

Cha ntal  a réussi son pari : l'Homme Couché de Lascaux est bien la   représentation du plus ancien astronome de l' histoire de l'humanité. Cet homme nous fait savoir qu'il faut regarder son oiseau-lyre et son bison de cette manière (couché) pour avoir le bon angle de vue !  (voir plus  haut)

 

 

Chantal Jègues-Wolkiewiez a donné ses lettres de noblesse à une toute nouvelle science: la paléo-astronomie.

 

 

 

Note: on retrouve la trace de l'oiseau-lyre sur son perchoir dans l'astonomie sumérienne.

 

Les peintures d'animaux de la salle des Taureaux sont dans le bon ordre vis-à-vis des constellations du Zodiaque. On y voit par exemple des constellations comme le Verseau et les Poissons, présentés avec les animaux de cette époque !

Ces peintures contiennent aussi des étoiles fixes et les points des solstices.

Elle pense que les artistes ont été de remarquables observateurs du ciel.

 

 

Chantal et un collègue ont étudié les dessins avec soin, et ils ont pris des mesures avec une boussole et ont pris le parti que les rayons du soleil couchant allumaient des dessins lors du solstice d'été, le 21 juin.

Elle a vérifié sa théorie lors du solstice d'été, le 21 juin 1999, et a vu que le soleil, brillant 15 minutes à travers l'entrée de la grotte, semblait allumer l'image du bison rouge, à l'arrière de la salle des Taureaux !  ...Un évènement qui ne se produit qu'une seule fois par an.

 

 

PALEOASTRONOMIE peintures rupestres en rotonde, dans la sal

 

 

De plus, au cours de la préhistoire, en fonction de la Précession des Equinoxes, la constellation du Taureau a atteint son point culminant durant le solstice d'été ...  !

 

 

 

 

 

 

Elle a étudié 130 grottes dans le sud de la France et il apparaît qu'elles sont toujours orientées sur les "points importants" du Soleil: lever et coucher de soleil pendant l'été, solstices et équinoxes... Elle a également découvert qu'il existe une relation entre la façon dont certains animaux sont peints, et la saison où le Soleil illuminait la grotte.

Explication: les animaux de l'été sont peints dans un "manteau" d'été et en hiver, ils sont peints avec un "manteau" d'hiver.

 

 

paleoastronomie os e l abri Blanchard dordogne mooncycle

 

Cet os de l'Abri Blanchard en Dordogne (région française où se trouve Lascaux) montrant 69 encoches, a été daté de 32 000 ans d'âge ; comme les encoches ont donné les positions de la Lune durant le Paleolithique (période d'avant la dernière glaciation), les découvertes de Chantal Jègues-Wolkiewiez sont intéressantes, quand on pense que jusqu'ici, les préhistoriens dataient le début de l'astronomie il y a 6 000 ans, par les Babyloniens.

 

 

 

 

  Liens intéressants : 

site de archeociel.com/lascaux

site de Mike en Néerlandais

 

 

  paleo-astro-Lascaux-6-etrange-4-coins-cardinaux.jpg

 

          Beaucoup de choses sont à comprendre à Lascaux, comme cette curieuse représentation chromatique des quatre points cardinaux; il manque à l'auteur de ce blog de pouvoir se rendre sur place et étudier où se trouve ce "symbole".

Notons que en fonds de scène, se trouve un animal à fourrure, une sorte de bouquetin rayonnant regardant de face, ayant reçu 4 flèches.., qui semble avoir été dessiné 10 000 ans encore avant les 4 autres...

 

 

 

 

Attention !  Chercheurs, documentalistes, dessinateurs ou photographes, ceci est pour vous !

 

 Si vous êtes possesseur d'informations,  amateur ou professionnel, et que vos idées et vos travaux restent inconnus, que vos images, photos de sites anciens ou phénomènes ou êtres vivants restent désespérément dans l'oubli, proposez-nous vos travaux...Nous discuterons ensemble des modalités entre vous et nous, et nous les publierons...même si vous avez déjà publié vous-mêmes !

 

 

 

 

Feyd Harkonnen

 

 Aujourd'hui 28 juillet 2011, un commentaire sur over-blog de M (ou Mme)  Vanhonsebrouck : cette personne nous fait part d'une découverte personnelle qui laisse songeur...

Si nous inversons la 4ième image de cet article, nous observons une tête gigantesque, peinte sur le plafond de Lascaux par une sorte de Michel-Ange.  Il s'agit pour elle du seul "homme couché"

A vous de me dire ce que signifie, fidèles blogueurs, ce visage face à l'ouverture de la grotte. M(me) Vanhonsebrouck a obtenu cette information en intuition contemplative et précise que le point de vue général de Chantal Wolkiewiez est véridique.

paleo-lascaux 2. jpgpaleo-lascaux

 

Ci-dessus la photo de l'entrée de la grotte (ou plutôt la sortie), à Lascaux, avec l'autre Homme Couché, image relevée et inversée numériquement.

Ci-dessous, la photo d'un autre endroit de la grotte, du site archaïc fragment , cité également par M(me)Vanhonsebrouck; sans que cette personne ne précise ce qu'elle y voit. J'y verrais là plutôt ce qui semble être une "entrée vaginale" , mais je ne suis expert ni en gynécologie, ni en symbolisme sexuel.

 

entree-vaginale---hr_s5_lascaux-caves.jpg

 

   Ce qui suit a selon moi un rapport avec l'astronomie, bien que les objets qui servent de support datent de l'antiquité macédonienne, vers le IV ième siècle avant Jésus-Christ ou le premier siècle après JC....

Voici un exemplaire de ce qu'on appelle un "statère" en or, une monnaie fabriquée et utilisée par les Parisii (les habitants de l'Ile de France actuelle) , qui serait une imitation des monnaies de Philippe II de Macédoine...

Pour ma part, il peut très bien s'agir des magnifiques cheveux divins de Mithra, pas toujours représenté de son bonnet phrygien.

 

Voici le côté face, avec déjà d'assez étranges ondulations "au mouvement paradoxal" dans ce qui semble être des cheveux, voire peut-être un haume.

 

 

 

 

 

 

 

Mais ce qui retient l'attention est le côté pile de cette pièce de monnaie, présentée avec une forte connotation iconographique sumérienne. En effet, certains ont pu, avec une remarquable perspicacité, découvrir un cheval dans la représentation. Mais ils se posent alors la question de la présence de ce filet, au-dessus...

torque----statere-face-B-de-Philippe-de-Macedoine----monna.jpg

Pour ma part, cela "crève les yeux" que ce filet est une représentation astronomique de la

 

voûte étoilée, où toute la courbure, en-dessous, du dos du "cheval" serait par exemple la Voie Lactée.

Et en-dessous encore, quelques groupes d'étoiles ou constellations, qu'il faut retrouver, dans l'ordre; à partir de ce moment-là, la crinière devient elle aussi un groupe d'étoiles.

Comment ne pas penser non plus, en regardant les volutes du côté face du statère, à la phrase de Platon: "Il fut un temps où les hommes percevaient clairement les 2 mouvements opposés de l'Univers".

Pour qui cherche à s'intéresser  à l'ancienne astronomie...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre, constellation de Pegase

 

Et voici de nouveau l'oiseau-lyre, parmi cet ensemble d'artefacts néo-zélandais vieux de 7000 ans, dont les éléments sont parfaitement conservés:

 

A gauche, l'oiseau-lyre, comme dans la grotte de Lascaux ou dans l'ancienne constellation.. de la Lyre, qu'on appelle aujourd'hui: les Dentelles du Cygne

 

 

 

 

 

 

a suivre

 

 

 

 

 

 

 

Voir les commentaires

2010-04-23T10:01:00+02:00

Les crânes dolichocéphales

Publié par Feyd Harkonnen

 

 

 

         Les anthropologues et les archéologues, cranes-adam-et-eve-azteques---les-dieux-de-cholula-----6657.jpg

et surtout ceux qui les commandent, ne pourront cacher indéfiniment l'existence de races issues d'un tout autre paradigme de civilisation...


Pour présenter de telles différences morphologiques avec les mensurations crâniennes de l'homme moderne, voire même avec l'Homo Erectus, l'Homo Neanderthalis et l'Homo Sapiens ancien, il fallait que ces m^mes "anciens" pensent, vivent et survivent avec un pouvoir personnel et une longévité surproportionnée.


Voici une suite d'images de crânes qui ont été "empruntées", sur le web,  au photographe RobertConnoly sur ce site (clicquez ici)  ; vous pouvez également acheter son CD ROM intitulé "The search for ancient wisdom", Cambrix, 1-800-992-8781, en 1995


 

lire aussi l'excellent article de la revue "Sacrée Planète" d'avril et mai 2010 intitulé "L Egypte d'avant les pharaons", par A.Gigal


Images tirées à l'origine d'un site anglophone 

 

 




 


EGYPT


  " Le professeur Walter B. Emery (1903-1971), excellent archéologue (45 ans de fouilles en Egypte) et auteur du livre "Archaic Egypt" trouva, dans des tombes, des restes de personnes ayant vécu à des époques pré-dynastiques au nord de la Haute-Egypte. Les caractéristiques de ces corps et squelettes sont incroyables. Les crânes d'un volume inusité sont dolichocéphales, c'est-à-dire que la boîte crânienne, vue par sa partie supérieure, est ovale, la plus grande longueur l'emportant d'environ un quart sur la plus grande largeur et parfois, les sutures habituelles sont invisibles.

Les squelettes sont plus grands que la moyenne de la zone et l'ossature est plus large et plus lourde.

 

 

 

Il n'hésita pas à les assimiler aux "suivants d'Horus" (ndlr: les shemsu hor) et trouva que, de leur vivant, ils re mplissaient un rôle sacerdotal important. En ce qui concerne les dolichocéphales, il semble qu'il s'agit là non pas d'une lignée d'évolution préhistorique mais bien plutôt d'une lignée provenant d'un cycle de civilisation antérieur au déluge."

 

Nous essayons de trouver pour ce blog des images des squelettes de Walter Emery.


 

Tout ankh Amon

 

 

crane-mi-dolichocephale-au-lotus-de-tout-ankh-amon-Leek-19.jpg

 

 

 

 

 

  A l'époque du pharaon Akhénaton, la "mode" en est encore, par des moyens artificiels -comme le bandage  de la tête des enfants depuis le stade nouveau-né au moins jusqu'à l'adolescence- d'allong er le crâne, pour obtenir des perceptions bien connues à l'époque, que l'on cadre aujourd'hui d ans le domaine de "l'intuition".

 

Ci-dessus, une radiographie efectuée par Leek en 1972 du fils de Akhenaton, Tout Ankh Amon. Selon Leek, cette tête présente un allongement caractéristique arrière du macro-céphalisme artificiel, mais pas complètement, au regard de celui de son père et de ses deux soeurs.

 

Il semblerait que Tout Ankh Amon, devenu roi à ses 9 ans,  aît décidé lui-même d'interrompre un tel traitement, qui devait être continuellement douloureux. Sa qualité de nouveau roi lui a permis cette liberté.

 

 

 

Rappelons une fois de plus que la physique de la perception ne fait toujours pas partie des sciences humaines. Etonnante lacune (!) , alors que beaucoup d'êtres hommes et de femmes, au milieu des peuples asiatiques, africains et amerindiens en sont de vrais connaisseurs .

 

Restons du côté de la famille royale de cette extrardinaire 18ième dynastie.

Voici le même Tout Ankh Amon sous son apparence telle que Carter l'a découverte, image de gauche.

 

 

 

tutankam-tel-qu-il-apparait-sur-la-momie.gif

toutankhamon-3D-realise-par-radiologues-egyptiens-2004.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Ci-dessus à gauche, tête de la momie de tout Ankh Amon et à droite, reconstituée en 3D par les radiologues égyptiens en 2004, pour y découvrir le crâne sous la coiffe.

Revenons à la radio en noir et blanc ci-avant: nous voyons un "Lotus" à l'intérieur de ce garçon. Etrange,non ? Il nous faudra étudier la signification du Lotus dans la haute antiquité orientale...

 

 

 


 

cranes-toutankh------------------------------------Tut-CT-i.jpg

 

    Ci-dessus, Tout Ankh Amon sous plusieurs aspects, reconstitué par polymérisation ; le dernier profil, en bas à droite, montre clairement l'aspect allongé du  crâne du personnage . Fichier à 72 k octets. Document du Conseil Suprême des Antiquités. Mais chut ! Tout est payé par le Peuple, mais cela ne regarde pas le Peuple...

 

 

 

 


 

 

CRANES-TOUTANKH-Tete-de-jeune-roi-emergeant-d-un-lotus-.jpg

crane néendertal homme inconnu photos Michale Andrson and

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

crane-neendert-compresse---Copie--2-.jpg

A gauche, buste JE60723 du musée du Caire, représentant Tout Ankh Amon émergeant du lotus.

Buste tiré de sa tombe; doc. extrait du livre de Yoyotte, 1992, page 2.


Pourquoi certains verraient-ils dans la reconstitution ci-dessus, et à droite, le vrai visage de ce jeune roi ...

A moins que la partie charnue du bas visage - sur le buste- ne se soit amaigrie avec l'âge ou la maladie... Il semble qu'effectivement, Tout Ankh Amon devait avoir 12 ans sur ce beau portrait en 3 dimensions, et 19 ans sur l'autre, à son décès.

 

 

 

 

 

 

Voici, conservé à l'Université du Caire, un des 2 foetus retrouvés dans le tombeau de ce roi mort à 19 ans.

 

 

Toutankhamon foetus








 

Il s'agirait donc du corps d'une fille âgée de 5 mois de gestation. Hauteur 30 cm.

Conservé à la Faculté de médecine du Caire depuis sa découverte en 1922 par howard Carter.


site ici de référence

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A quelle tentative de reproduction s'était livré Tout Ankh Amon, et surtout avec quelle fille de son entourage....mais pourquoi cette question indiscrète, me direz-vous ?


En étudiant les incroyables origines génétiques -et surtout les tentatives faîtes pour conserver une identité à part entière - de cette famille que fut la 18ième dynastie, il devient évident pour maints généticiens que ces foetus sont le résulat de tentatives (à tout prix) de reproduction entre Tout Ankh Amon et sa soeur, Ankhsenamom.

 

Il serait faux de croire premièrement à un libertinage facile et seulement autorisé "pour les élites"; à mon sens, les gens de la 18 ième dynastie étaient à ce point persuadés de posséder des "dons" divins qu'ils s'essayèrent par tous les moyens à se les préserver; effectivement, la technique des crânes allongés devait  leur apporter des qualités intuitives divinatoires certaines.

 

 

Mais remontons à Akhenaton, le père de Tout Ankh Amon.

 

 


 

Akhenaton


Voici l'homme en question, jeune

 

 

 

crane Akhenaton MUSEE DU louvres

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 A gauche: Akhenaton jeune, Musée du Louvres. Il semble dans l'exspectative, peut-être vit-il dans un contexte qui le dépasse.

Il semble sans violence.


 

Ci-dessous, à droite: crâne d'un homme inconnu, selon les spécialistes qui se sont penchés sur les restes trouvés dans la tombe KV35 de Amenhotep II .

S'agit-il  d'Amenophis IV, encore appelé Akhenaton  ...

 

 

 

 

crane akhenaton trouvé dans la tombe KV35 de Amenhotep 2

    Remarquez sa mâchoire avancée!!!

Et ce crâne fuyant à l'arrière! Et sa base sourcillère accentuée, comme d'ailleurs sur le buste ci-dessus, de Akhenaton, qui retient facilement la coiffe..

Remarquez aussi comment le nez s'allonge en nez de cygne (swan-like nose) pour "rattraper" le bas de la tête qui se détache durant l'enfance du haut du visage...

 

 

 

cranes-akhenaton-sculpture-fantastique-au-nord-est-d--Amarn.jpg

   

 

 

 

 

 

 

Il n'y a aucune raison pour affirmer que les traits de ce pharaon auraient été accentués par souci de verser dans une "mode" de représentation sculpturale,  à laquelle les sculpteurs eux-mêmes auraient participé  !

 

 

 

Cette fantastique sculpture a été trouvée au Nord-est d'Amarna, après l'entrée d'une falaise, puis à quelques kms dans la vallée du Darb el Malek

 

 

 

 

 

Nul doute que les représentations de ce roi éminent n'en ont pas exagéré les traits.

 

 

grichka-bogdanoff-637x0-1

crane akhenaton plus agé remarquer la coiffe astucieuse qu

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 Ci-dessus à gauche: statue de Akhenaton, plus vieux, magistralement coiffé.

 

  Nous pouvons dès à présent parler d'expressionisme facial amarnien: pommettes saillantes, menton allongé et nez descendant très bas.


A droite, l'un des frères Bogdanov, tous deux très connus, et qui présentent des caractéristiques amarniennes (bas du visage) .

 

Ces illustres personnes sympathiques, - et ajoutons-y St Christophe, que nous découvrons dans la rubrique "Hongrie" ci-dessous-  ont toutes un rapport privilégié avec le Créateur.


 


 

nefertiti visage d'une beauté venusienne sur un long et fiNEFERTITI KV35

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bien que la Reine Nefertiti ne fut pas génétiquement la mère de tout Ankh Amon, elle vécut dans l'entourage de Akhneanton en tant qu'épouse royale.

Je ne peux m'empêcher de vous fournir ces images de belle Nefertiti, telle que retrouvée dans la tombe KV35.


L'une des plus belles femmes ayant existé, un port  de visage altier dont le cou de danseuse, fin et long, renforce ce trait le plus caractéristique!

 

Pas de radiographie disponible pour l'instant, mais l'on peut voir également cet étrange "swan-like nose", ce nez de cygne...

 

 


 

 

 

 

PEROU ET BOLIVIE

 

 

 

 

Crane 176 Robert Conolly










 

 

 

 

Crâne dolichocéphalique très ancien. Il est daté de 10 500 avant JC et ne présente pas de sutures, ce qui fait de l'individu qui le "portait" un être de race différente, voire exotique.


Cette race, contemporaine de l'époque atlante, semble avoir disparu d'un seul coup.

Le specimen présenté ci-dessus ne possède plus de machoire supérieure;

Examiné et photographié par Robert Conolly en 1995

 


 

crane prémoderne

 

 

Ci-dessus autre crâne de la même époque, 10 500 avant JC, Paracas, Perou.

Toujours pas de sutures habituelles.

 

 

crane-inca-perou----------157365583940fe8bd1c4z.jpg

         Inca à l'incroyable mâchoire proéminente, image tirée de ce site: clicquez ici

 

 

Or donc, on a déjà trouvé ces crânes dolichocéphales dans plusieurs régions du monde. Les docteurs J Von Tschudi et Mariano E. Ribero au Pérou ont dénombré trois races pré-Incas dolichocéphales: les Chinchas, les Aymaraes et les Huancaes. Certains chercheurs trouvèrent que si les Chinchas avaient le crâne allongé, c'est parce qu'ils bandaient les crânes de leurs enfants dans le but de ressembler aux 2 autres groupes

qui, eux, ne pratiquaient pas le bandage de crâne. On réussit à déterminer que le groupe d'origine ayant les caractéristiques les plus fortes et naturelles était celui des Chinchas.

Ils auraient précédé le premiar Inca, Manco Capac, et auraient influencé à la fois les Incas et les Mayas plus tard.


inca bolivie musée de la moneda a Potosi

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Bolivie crâne inca, musée La Moneda à Potosi

 

 

 


Les chercheurs A.H Verril et Posnansky font remarquer que la lus ancienne ville pré-Inca du Pérou, Tiahuanaco, date de la même époque que l'Egypte pré-dynastique et que l'on trouve au Tiahunaco Museum des crânes dolichocéphales de cette époque.

On affirme donc qu'il a existé une race pré_diluvienne que l'on trouve un peu partout sur le globe et qui avait le crâne conique alongé de façon naturelle comme l'affirment certains chercheurs.

Parmi eux, le Dr Tschudi le démontre, car il possède un foetus fossilisé de 7 mois au crâne dolichocéphale, encore dans le ventre de sa mère et datant de cette époque.


 

Sillustani, lac de Titicaca

 

Si les Aymaras sont une civilisation préincaïque, c'est-à-dire qu'ils existèrent avant les Incas, que dire alors de la civilisation de Tiwanacu ou Tiahuanaco, qui construisit près du lac de Titicaca cette tour aux pierres lisses d'une pureté incroyable, qui servit au départ d'observatoire d'astronomie ou peut-etre de repaire ou de signal ...pour des engins volants.


 

perou-cromlech-preincaique-----culture-Aymara--cercle-sol.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La voici située au-dessus du "Cercle du Soleil", un double cromlech très étrange, à Sillustani

 

 

 

 

perou--chullpa-de------------------------------sillustani_l.jpg

 

Ci-dessus, cette tour magnifique est rehaussée de pierres de taille et de nature différente, qui semblent plus vieillies...Voilà un fait bien étonnant: ce qui relève de Tiawanacu est de meilleure qualité.

 

Les Aymaras ont transformé cet endroit en Chullpa, une tour "tombale" où l'on a retrouvé des corps en position foetale, tourné vers l'Est.

 

 

 

perou-Chullpas-de-Sillustani.-Puno-------------------------.jpg

 

 

 

 

 

Ci-dessus, une vue dperou l on remarque sur cette chullpa qui est une tour toe l'intérieur de cette chullpa de Sillustani, comblée par des pierres pour en faire une sépulture, et rehaussée beaucoup plus tard,  pour la faire ressembler à ce qu'elle était autrefois.


Par extraordinaire, les pierres taillées sont encore là...au fait, ont-elles vraiment été taillées ?

 

Ci-contre, une autre chullpa, de l'époque Aymara.

Remarquons la différence de précision dans les jointures des pierres.

 

 

MALTE

 

Malte-temple-megalitique-Ggjantija.jpg

 

Malte, Ggantja, temple mégalithique, époque dite du "néolithique" (!!)


Lire le très intéresant article sur overblog de Régor-Vivrevouivre  sur les salles d'incubation destinées au rêve lucide, pour ceux qui s'intéressent à la physique de la perception; très belles images.

 

Tout cela est loin d'être politiquement correct car ces faits remettent en question la génétique, l'histoire de l'évolution et les croyances bibliques. Ce n'est donc que très lentement que les gens absorbent ces nouvelles données. Citons en guise de démonstration le fait que l'on aît retiré de la vue du public les crânes dolichocéphales du musée de la Valette à Malte, sans doute pour ne pas choquer les mentalités religieuses de certains.

En effet, à Malte, on a retrouvé 7000 crânes dolichocéphales dans les hypogées d'Hal Saflieni et dans les tombes mégalithiques de Taxien et Ggantja. En ce lieu, ce sont les docteurs Anton Misfud et Charles Savona Ventura qui analysèrent ces crânes. Ils parvinrent à la même conclusion qu'au Pérou, en arrivant à discerner 3 groupes différents, certains complètement "naturels" d'origine, d'autres ayant subi des bandages. Il y a là des liens encore plus étroits avec l'Egypte (...)  Or la caste dolichocéphale disparut à la même époque à Malte et en Egypte. Dans mes propres recherches (dixit A.Gigal), je constate qu'il y aurait eu une migration de ces êtres dolichocéphales de l'Egypte vers Malte. Nous en trouvons trace dans la civilisation crétoise. Quoi qu'il en soit, cette race qui , apparemment, était consacrée à la prêtrise et à l'enseignement avait partout comme point commun de construire des monuments mégalithiques.

Elle formait une caste dominante sacerdotale partout où elle se trouvait

 

Fin de citations de l'article de A.Gigal de la revue "Sacrée Planèe" de avril et mai 2010

 

malte-hypoge-d-hal-saflieni.jpg

 

A 400 Mètres des temples de Tarxien, voici l'hypogée d'Hal Saflieni (ci-dessus, une vue grandiose, prise sur le site suivant

 

L'hypogée d'Hal Saflieni fut d'abord peut-être un sanctuaire. Puis devint une nécropole à l'âge du bronze. On a retrouvé les dépouilles d'environ 7000 personnes au crâne dolichocéphalique, inhumées avec leurs bijoux, leurs amulettes et leurs poteries, dans une substance à base de latérite, lors des fouilles entreprises par Sir Thémistocles Zammit, au début des années 1900.

Il ne subsiste aujourd'hui que 6 crânes, entreposés dans deux boîtes au MuséeNational dArchéologie de Malte.

 

Quelques documents encore sur Malte

 

Malte-megalithe-temple-de-Mnaidra-1-Plan-of-the-megalithic.png

 

Ci-dessus, le sanctuaire de Mnaidra, Malte, d'après le plan d'Albert Mayr...Et ci-dessous, dans la zone H intérieure.

Remarquez que ce dessin semble se rapporter au sommet du crâne que l'on voit après la photo suivante..

 

Malte-megalithe-temple-de-Mnaidra-1-plate_03.jpg


Ci-dessus, sanctuaire-temple de Mnaidra, pour entrer dans la zone H du sanctuaire (voir plan ci-dessus, de Albert Mayr).

 


 

cranes Crânes très allongés vers l'arrière conservés a

 

 

 

 

 

  Voyez cette très ancienne photo prise au Musée de La Valette, à Malte. Si vous vous rendez là-bas, vous ne trouverez plus rien de ces 7000 crânes spéciaux qui y étaient exposés !!

Que cherche -t-on à cacher sur les fabuleuses époques qui ont précédé la nôtre ?

Le peuple doit rester ignorant ! Telle est la volonté du Nouvel Ordre Mondial.

Nous recherchons d'autres photos de ce genre, surtout si elles permettent de voir les crânes de face .

Faîtes-vous détective : demandez où sont-ils entreposés ....

 

Mais rendez-vous sur cet article, car vous n'en avez pas fini avec le peuple Teros des sous-terrains de Malte ....Click here/ Cliquez ici

 

 

 

 

 

  

Mars attacks !



 


Ci-dessous: l'individu qui "portait" ce crâne était d'âge mur et n'aurait pu atteindre cet âge si la déformation avait été de nature pathologique; il apparaît que cet individu a dû vivre beaucoup plus longtemps qu'un homo sapiens.

Cet "inclassable" de la collection photographique de Robert Connolly laisse penser àceux qui ont été photographiés dans le cratère de Gusev, sur Mars

 

 

 

 

 

crane-preneanderthal-photog-par-Robert-Connoly--copie-2.jpg

 

 



Je ne peux m'empêcher de penser à ce crâne du cratère Guzev, sur Mars


mars-cratere-de-gusev.jpg

 

Avec ce "petit" détail qui nous intéresse, ci-dessous; remarquons, comme l'indique très bien l'auteur de ce blog (cliquez ici) 

avec, devant ce crâne "expansé" d'un autre type, un petit monticule de terre, comme une tombe.

Montage ou vérité ? Croire ou ne pas croire, n'a pas d'importance; c'est "devoir-croire" qui compte s'il on veut avancer.

 

mars-cratere-de-gusev-b.jpg

 

Mission "spirit" pour le cratère Gusev, planète Mars. De ce site

et de ce site Nasa, à l'origine

 

Mais ne mélangeons pas tout: revenons à la Terre elle-même

 

 

 


 

 

MEXIQUE

 

cranes-Musee-d-anthropologie-de-Mexico-tete-ovoide-de-w.jpeg

 

Voici à droite de cette photo un crâne ovoïde du musée d'anthropologie de Mexico et à gauche, un non-moins extraordinaire crâne sur-développé.

 

D'après le site où cette photo a été trouvée, les présidents Obama et Calderon ont dîné très exactement dans la même pièce où se trouvent ces crânes; font-ils eux aussi partie de "Skulls and bones", cette loge de l'Ordre Mondial qui ne s'intéresse bien évidemment qu'au "pouvoir personnel" de ses adhérents?...

 

cranes-Musee-d-anthropologie-de-Mexico-une-reunion-des-d.jpeg

 

Ci-dessus et ci-dessous, une réunion étrande de "dieux" devant des mégalithes, des dieux au crâne allongé presque trop lourd pour leurs épaules...

 

cranes-Musee-d-anthropologie-de-Mexico-une-reun-copie-1.jpeg

 

La "réunion des dieux" , musée d'anthropologie de Mexico

 

 

 

 

 LES MAYAS

 

 

Adam et Eve, retrouvés au Mexique, ou l'affaire des dieux de Cholula...

 

  L'affaire commence avec des clichés pris en 1975, au complexe de temples de Cholula, à 140 km au sud-est de Mexico.

Ces deux personnages, dont voici les ossements étaient placés dans un temple dédiés à "une déesse et un dieu", laissés chez les Aztèques par d'autres dieux, pour leur enseigner tout ce qui a rendu leur culture "brilante", par la suite: les mathématiques, l'astronomie..

 

Mais avant qu'ils aient eu le temps de retourner chez eux, d'autres dieux différents se présentèrent, il y eût un conflit et les dieux de Cholula furent tués.

La population en deuil enterra les corps dans le temple qu'elle leur avait déjà construit, et un culte fut célébré, qui perdura jusqu'à nos jours, où quelqu'un décidé de déterrer les corps, pour les exposer dans un cerceuil de verre placé contre le temple...

Note: Cholula se trouve sur un site qui a connu aussi les Olmèques, les Mixtèques et les Zapotèques; on y parle encore le Nahuatl.

 

 

 

cranes adam et eve azteques les dieux de cholula 6657

 

 

Cliché pris en 1975 à Cholula, Mexique

   Que sont devenus ces crânes fantastiques ... Il mériteraient tous d'être reconstitués facialement par Elisabeth Daynes,  sculpteur / reconstructrice anthropologique française au  professionnalisme stupéfiant

 

 

 

 

 

 

Comparons pour le plaisir, la photo ci-dessus, avec celle du crâne ci-dessous, sensé être d'enfant Néenderthal, trouvé en Belgique et exposé au musée du Malgré-tout, à Treignes. Néenderthalien de Pech de l'Azé; datation Middle Paleolithic, du livre Human Evolution, vol 11.

 

 

crâne néenderthal enfant musée du Malgré Tout à Treig

 

 

 

 

 

 

 

 


 

   crane maya museo nacional de antropologia e historia mexi

 

 

 


  Ce Maya conservé au musée d'anthropologie, d'histoire et d'aanthropologie de Mexico devait être assez terrifiant !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 LES OLMEQUES  

 

   .... olmèque signifie en aztèque "ceux qui sont originaires du pays du caoutchouc"

 

 

http://img252.imageshack.us/img252/4688/sanstitre3vc.jpg

 

       Cette scène sur le côté d'un monument sculpté montre apparemment un couple; les Olmèques ont attaché une étrange importance aux êtres difformes et monstrueux; ils représentaient volontiers des nains, des enfants obèses ou des bébés sanglotant frénétiquement. A leurs yeux, ces êtres bizarres devaient être investis d'une certaine fonction magique.

L'on retrouve aussi sur ces bas-reliefs cet étrange casque (à gauche), et une sorte  d'harnachement sanglé au-dessus et au-dessous, qui traduisent une époque où les Olmèques connaissaient la navigation aérienne, voire spatiale.


Les statues colossales le montre encore mieux.

 

 crane-olmeque----Olmec-white-ware----Hollow-baby----figuri.jpg

 

 

        Cette figurine en terre cuite blanche et creuse représente les adorables bébés "sacrés" pour les olmèques, que l'on identifie parfaitement sur la stèle ci-dessus. Probablement trouvée au sud de Puebla.

 

 

 

 

 

  

 LIBAN  

 

 

 

crane-tete-longue-phenicie-3-001.jpg 

 

Ci-dessus: statuettes en bronze trouvées à Byblos au Liban, lieu encore appelé Jaibail ou Jbeil en Arabe, ou Gabal en viel assyrien...

 

Ces statuettes sont censées dater de 3500 avant JC; et le site suivant fait dater les plus anciens crânes retrouvés jusqu' au 8ième millénaire avant JC.

Même si les personnages représentés semblent être brachicéphales (comme nous, pauvres  têtes) et porter la tiare, ils reproduisent alors une assemblée de "sages" très anciens qui, eux, avaient des têtes allongées.

 

Cette attitude lancinante et fixative laisse penser que ces êtres sacrifiaient  à un "Voyage" hors du corps, en commun, leur corps restant "ici", dans une attitude expectative, attendant le retour de leur propriétaire.

 

Si ce qui vous est dit ici vous semble aberrant, sachez que le simple fait que notre civilisation ignore TOUT de la physique de la perception la met dans une position intenable au regard de l'étude des civilisations du passé, de celles d'ailleurs et de celles de "l'intérieur"...

 

 

crane-tete-longue-phenicie--statue-de-bronze-Byblos-Liban.jpg

 

Détail d'une statuette trouvée à Byblos, très ancienne. Remarquez la posture d'un être consciemment absent.

 

 

crânes retrouvés dans la nécropole de Byblos ozbek 1974

 

     Ci-contre; crânes retrouvés dans la nécropole de Byblos,  Özbek, 1974  3500 avant JC 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

crane tête longue phénicie temple aux obélisques de Bybl 

           Partout où l'on trouve de ces représentations en relief, statuettes, ou des crânes dolichocéphales eux-mêmes, nous remarquons la présence de mégalithes imposants.

Ici: monuments appelés "obélisques du Temple de Byblos", Liban.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Hyeroglyphes-Abydos.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui est curieux, c'est que ces monuments libanais ressemblent aux triangles sacrés sothiaques égyptiens, encore appelés triangles de Sirius (Sothis), comme inscrits ici à Abydos, renseignements tirés du site parlant d'Ormus et des pyramides.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

HONGRIE

 


 

"Les Tartares à tête de chien" n'étaient semble-t-il que des légendes sur les envahisseurs Tartare très cruels qui envahirent la Hongrie au 13 ième siècle après J.C.

 

Or, en 1867, on découvrit ce fabuleux crâne ( voir image ci-dessous)  qui, selon certains anthropologues,  semble avoir été "bandé". En est-on certain ?

Ce fut un pêcheur de la rivière Tisza 2, qui le découvrit avec 6 autres. On en découvrit, en tout, environ 50, jusqu'en 1938.Crane-dolicho-tartare-a-tete-de-chien-hongrie.jpg

 

A la vérité, la Hongrie du 13 ième siècle a fait partie, jusqu'au 5ième et 6ième siècle, du grand peuple Tatar ou Tartare qui vivait sur un territoire immense s'étendant jusqu'à la Mongolie et la Chine intérieure.


Les "Tartares à tête de chien" avaient-ils donc déjà vécu à cet endroit...

Très probablement!

Car le contenu des sépultures où se trouvaient ces crânes découverts près de Csongrad rappellent par similarité, celle d'un peuple appelelé "Guépides" dont le royaume se situait déjà antérieurement au 5ième et 6ième siècle à la frontière Nord de l'Empire romain.

 

 

 


 

Ce sont les tribus cynocéphales des légendes du 5ième siècle. Certains avaient des défenses de sanglier, obtenues probablement par une manipulation humaine barbare dès l'enfance, et leurs yeux brillaient comme des flammes.

Il est vrai que l'on prête aux porteurs de ces crânes macrocéphales de tout type une sorte de "intuition supérieure".

L'un de ces êtres cynocéphales hongrois fut St Christophe, un être bon, mais qui mourut martyrisé pour avoir combattu Dèce.


sur_guiers_avril_2010_-4-.JPG

 

 

 Cette sculpture sur bois de St Christophe portant le Christ-Enfant ( à St Cristophe sur Guiers ) présente une étrange ressemblance avec le crâne représenté dans le dessin précédent, même si la hauteur du crâne n'est pas ici retrouvée. Par contre, la mâchoire proéminente se retrouve sur une autre représentation picturale; nulle doute que de vrais dessins d'époque ont circulé sur sa vraie apparence.

 


 

 

 Patinir_Christophe-b2975-52803.jpg

 

 Huile sur panneau de Joachim Patinir (vers 1480-1524) représentant St Christophe (tué par Dèce en 250 après J.C.)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

crane dun royaume franc datation inconnue musée inco

Ci-contre, fantastique type de crâne "franc" ou

encore Hongrois ou Hun, appartenant aux sections d'assaut de l'armée franque, qui ont ravagé l'Europe de l'ouest au temps de Clovis; les êtres humains qui

possédaient

ce type de formation osseuse faciale, renforcée par une dentition en délire -destinée à impressionner encore plus-, épouvantaient

les armées, puis les populations et leur

clergé.

 

 


 

 

mithra confondu avec Hermes curieuse pièce montrant Mitr

 

 

                "  Basileus Sauter Hermais "    : cette pièce de monnaie à double face, facilement lisible en grec, montre le "Roi Sauveur Hermes" en plein rayonnement; remarquons son étrange visage proéminent et sa mâchoire avancée. Hermès est décrit comme ayant régné à la fin de l'Atlantide pendant plusieurs centaines d'années.

On dit qu'il fit construire la Grande Pyramide indestructible de Khéops, pour y placer tout le savoir et l'histoire atlante.

Rien ne prouve qu'il soit mort depuis, et certains affirment qu'il se manifesta en tant que "Mithra", un peu avant la période du Christ, soit 10 000 ans plus tard.

 

          Voir ci-dessous.

 

 


Les mitres (section d'article en construction)

 

 


 

 

Ici nous pouvons aborder un chapître intéressant de l'histoire inconnue des Hommes: ces fameux "chapeaux religieux" que sont les "mitres". Pourquoi l'insérer dans l'article " Les crânes dolichocéphales.." ? Parce que dans le dernier millénaire avant Jésus-Christ, les hommes "brachycéphales" (c'est nous, les humains aux "petites têtes") gardèrent en mémoire une vénération pour l'ancien savoir des êtres aux grandes têtes.

Dès lors, ils portèrent la mitre ou le bonnet phrygien en reconnaissance pour un passé prestigieux, aujourd'hui oublié dans la mémoire des Hommes.

 

 

Mithra%26Antiochus

 

L'on penserait à tort que seule l'iconographie chrétienne ou, plus réc

emment, catholique, représentait des rayons éclairant venant d'une personne. Il n'en est rien !

Antiochus  1 de Commagene, à gauche ( qui vécut de 69 à 31 avant JC) et Mithra, à droite

Voyez comme le bonnet phrygien de Mithra (éternel, ominiscient, ...)  semble ici posé sur un crâne rehaussé, sur cette représentation (image venant de ce site) ; et voyez comme ces rayons de lumière émanent de Mithra, qui devait être très spirituel pour éclairer de sa propre personne son environnement.

 

 

 

 


 

Représentation sur le temple de Nemrod Dagh, Taurus Mountains, Perse

 

 

 

 

 

 



 

 

 

Mithra Bas-relief de Taq-i Bostan à Kermandash Iran montra

 

 

        Ci-dessus: l'on retrouve Mithra rayonnant en plein jour, tenant le barsam de prêtre et se tenant sur un lotus sacré.

        Devant lui, Ahura Mazda offrant à Ardashir 1er de l'empire Sassanide, Perse, l'ancien Iran, une couronne. Bas-relief de Taq-i Bostan à Kermandash.

 

 

 

 


mithra stèle découverte à Bordeaux , religion importée

Magnifique stèle, servant autrefois d'autel et trouvée à Bordeaux même.

 

Cette oeuvre fantastique représente Mithra avec un visage léontocéphale qu'il faut savoir interpréter.

 

Selon les Historiens, elle est le signe de l'installation tardive de la religion mithraïenne à Bordeaux vers le 1er siècle après JC.

 

Donc pour ces adeptes tardifs, l'on peut penser qu'ils représentèrent Mithra sous des traits léonins, qui ne sont pas sans rappeler les traits amarniens.

De plus , les cheveux remplacent ici les rayons de lumière que l'on voit dans les représentations perses, par exemple.

 

De toute façon, pour un Immortel comme Mithra, apparaître différemment est le jeu de la Connaissance..

 

Il domine également sur cet autel les 2 serpents de l'animalité ou de l'ADN fixé, ce qui signifie de fait la même chose.

 

 

 

 

 

 

 

 

mitres--Dieu-Attis-et-bonnet-Phrygien--religion-phrygienne-.jpg

  L'on ne peut parler des mitres sans parler du bonnet phrygien, que l'on retrouve donc dans les religions très spiritualistes, préchrétiennes.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La religion phrygienne vénéra le dieu Attis, coiffé du célèbre bonnet, pendant 1000 ans, de 1200 à 200 av JC. (buste du musée du Louvre)

 

 

 

 

 

 

MITRES-3.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est d'autres porteurs de mitres tout à fait étranges: les derviches tourneurs de Turquie.


 

Ci-dessous, nous commençons une nouvelle page sur cette momie trouvée à Cuzco, d'une hauteur de 50 centimètres, qualifiée littéralement par l'anthropologue Renato Davila Riquelme du musée privé  Ritos Andinos, de "extra-terrestre".
crane-non-humain-Cuzco--419596.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Aller sur ce site pour vérifier l'ampleur de la désinformation en Egypte

 

 

 

 

 

'll see you later.


Feyd Karkonnen

Voir les commentaires

2010-04-10T09:23:00+02:00

Hexagones polaires

Publié par Feyd Harkonnen

         Pour les vrais chercheurs de la théorie des cordes dans la structure atmique de l'Univers, les hexagones polaires représentent une merveille sur laquelle il faut porter notre attention.Le plus célèbre d'entre eux est bien évidemment celui de Saturne



HEXAGONE animation saturne video hexagone pole nord distanc

 

          Dommage que cette image de l'un des pôles de Jupiter ne tourne pas ! J'ai pourtant envoyé l'animation en fichier gif.


           L'hexagone de Neptune (dont une vue ci-dessous)  est plus difficile à détecter, et l'un de ses côtés (-gone=côté) est incomplet.

Cependant, il est en filigrane sur cette photo fantastique, où l'on contemple de plus l'émergence lumineuse du Soleil Central de Neptune "éclairer",  par le trou polaire propre à toutes les planètes, l'espace qui l'entoure..et la sonde qui le filme; je précise que ces films et photos NASA sont très difficiles à obtenir; et quand elles sortent, la censure de l'ordre Mondial les élimine le plus rapidement possible.


Ci-dessous: pour détecter cette figure à 6 côtés, il faut fixer des yeux la tâche sombre de Neptune et "porter attention" aux légères nuances bleues-marines qui collent à cette tâche.



Neptune Trou aux pôles Neptune Image mosaique du pole nord



Ci-dessous, très belles images de l'hexagone nord de Jupiter:  Il s'agit plus ici de l'ouverture polaire proprement dite, qu'une emprunte véritable de cette forme géométrique dans ce qui semble être des nuages...


A droite, image de l'Hubble space telescope et à gauche, l'ITF, le télescope Facility aux infrarouges



 

HEXAGONE These composite images of Jupiter's north polar r

 


 

Ci-dessous, assez difficile à discerner, l'hexagone (en orange foncé) de Uranus, qui entoure le pôle montré ici en rouge. Sonde Voyager: le pôle orienté vers le Soleil, en fausses couleurs.

 

hexagone-uranus-The-Voyager-picture---right---false-color.-.jpg

 

Ok ! Il tourne enfin, revenons à  l hexagone au pôle de saturne, ci-dessous !

Vaisseau: Cassini orbiter   mission: Cassini Huygens    instrument: imaging science subsystem grand angle

 

hexagone_saturne-au-mieux.gif


 

Cet article est au tout début de sa préparation;

A suivre -to be continued

 

Feyd Harkonnen

Voir les commentaires

2010-02-12T09:43:00+01:00

L'autre mécanique des cordes

Publié par Feyd Harkonnen

Bonjour à tous !



La mécanique des cordes cosmiques décrit l'ordre récurrent des astres noirs (trous noirs, pour les scientifiques) dans l'Univers.
Il est plus juste d'appeller chacun de ces objets: soleil central galactique ou intergalactique (pour les amas de galaxies); mais comme ils sont encore invisible à nos yeux,  nous continuerons à parler d'astres noirs.

Voici des explications, des photos et des images de synthèse réalisées pour démontrer la réalité d'un principe de tenségrité qui prédomine dans toute l'immensité du cosmos.

Ces soleils sont immenses, contrairement à l'avis des scientifiques du 20ième siècle, parce que ces derniers, dans leurs calculs, ont négligé l'influence des forces de répulsion véhiculées par les Cordes.

Note: la tenségrité est la recherche architecturale du meilleur rapport entre les forces de cohésion d'un système, pris isolément, et l'empilement des masses à l'intérieur de ce système, dans l'objectif de la stabilité et de la viabilité de ce système.

EXPLICATION PRELIMINAIRE

Nous voyons ci-dessus une corde sortant par l'équateur d'un astre noir gigantesque . Cette corde quitte l'équateur et repart, en épaisseur nettement moins importante, vers un autre astre noir plus petit.

A son tour, ce soleil plus "petit" fait entrer la corde par son pôle (nord), et en fait repartir une autre, beaucoup plus petite à partir de son propre équateur vers un autre soleil noir

Tout ce système est en rotation paradoxale dans tous les ordres de grandeur.

Voici, au niveau de la planète Terre, une fantastique image d'une corde cosmique, venant du Soleil, et entrant au niveau du pôle Nord, dans le champ magnétique terrestre: le phénomène des connexions des cordes aux astres est encore du domaine de l'étrange.

Quelle contemplation!

corde solaire A cartoon of a hot flow anomaly observed by T

Ci-dessus: mécanique des cordes: Corde gigantesque touchant la magnétosphère terrestre!

Vassilis Angelopoulos, de l'UCLA, dirigeant la mission THEMIS au début 2007, a été fou de joie de contempler un tel phénomène!    Il a dit: "Powerful substorms, giant magnetic ropes, explosions that stop the solar wind in its tracks: we have much more to learn about these things; I can't wait to see what comes next"

Comment localiser notre système solaire dans la mécanique des cordes, système dont le Soleil est représenté comme le plus petit cercle dans le dessin du haut de cette page ?

Patience, car c'est l'étoile polaire qui doit être relocalisée correctement, en premier lieu.

Le phénomène des lentilles gravitationnelles "offre" la perception d'amener l'image des étoiles brillantes qui se trouvent derrière, devant elles.
C'est ainsi que Polaris, l'Etoile Polaire, est beaucoup plus éloignée de notre système solaire qu'il n'y paraît, car elle se situe àl'arrière d'une lentille gravitationnelle, un astre invisible (trou noir), un soleil immense, situé entre nous et cette étoile.

Nous en reparlerons sur le développement d'une nouvelle théorie sur la Précession des Equinoxes.

 

 

 

 

 

 

 

Aujourd'hui, 18 02 2010, j'ai le bonheur de vous confier une image d'artiste (studio Marceline Breways: click here, cliquez ici) représentant une vue spatiale de l'Ordre des Soleils Noirs (invisibles, mais bien réels) réalisée en simulation numérique.


les-soleils3.jpg


Ci-dessus: l'ordre des "central suns", soleils centraux des galaxies et d'amas de galaxies, et d'amas d'amas de galaxies (ordre récurrent infini) .
L'astre de gauche (de où proviennent les cordes au niveau de son équateur, vers les pôles nord des 2 autres) est en en réalité 8.280 000 fois plus grand que chacun des 2 astres moyens de droite.

 


Beaucoup de scientifiques diront que la mécanique des cordes cosmiques n'a pas de réalité, parce qu'ils ne les ont pas observées, et que très peu d'interaction avec leur environnement a été détectée; cependant, avant la mission THEMIS de la NASA, en 2007, ils n'avaient pas observé non plus les cordes magnétiques et leurs propres structures tubulaires (voir image plus haut) qui frappent occasionnellement la Terre. Parle-t-on de la même chose? C'est à vérifier.



Mais il es t certain que la nouvelle théorie des cordes interstellaires, dont l'une aboutit finalement à notre planète, proposera tôt ou tard une représentation unique de la nature d'une corde, entre la gravitation (qui est audépart répulsive) et les forces magnétiques.


Une correction sera effectuée: les cordes se superposent à l'équateur du grand astre et non à un pôle, comme nous semblons le constater.

 

 

 

 

 

 

 

 


Ci-dessous, des images nouvelles d'un aspect spectaculaire de cette théorie: 2 soleils invisibles (trous noirs) supermassifs de même grandeur s'approchent l'un de l'autre: ils ont chacun dans leur orbite proche un autre astre beaucoup plus petit, autour duquel tourne aussi des systèmes solaires...Les 2 orbites vont se rencontrer, ainsi que les 2 soleils centraux. Les systèmes soalires vont se mélanger ultérieurement...



Mechanics of the cosmic chords Awaiting the clash of wor


Vous pouvez observer que les 2 trous noirs supermassifs ont chacun un double vortex entrant par une corde dans leur pôle nord respectif. Ici , les 2 pôles nords sont en opposition, -et ce fait est une part de la dynamique des cordes cosmiques que nous étudierons plus tard.



Aujourd'hui, grâce au site d'Alterinfo (cliquez ici), très versé dans la théorie de l'Univers électrique, nous sommes amenés à parler de l'objet de Hoag

L'objet de Hoag est une "galaxie particulière"  appelée  NGC  1097 et découvert par Art Hoag en 1950, située dans la constellation du Serpent. Il fait 120 000 années - lumières de largeur.

Hoag-s-object.jpg


Ci-dessus, l'objet de Hoag en lumière visible: remarquez l'incroyable Soleil qui brille en son centre: il s'agit du premier centre visible d'un "trou noir"; sa taille est de l'ordre de 8 280 000 masses solaires...à la puissance 2   !



Ci-dessous, le même "objet", au-delà du spectre EM du visible, montre les cordes qui relient sa périphérie éqautoriale aux pôles de soleils noirs bien plus petits

 



C'est une fabuleuse perspective, un gros plan sur le phénomène cosmique récurrent de la mécanique des cordes

Dense-Plasma-Focus-Penumbra.jpg


Cette photo de l'objet de Hoag faîte avec une plaque sensible aux rayons X, révèle que les cordes sont photographiables avec la fréquence X électromagnétique.


Remarquez sur cette image le cercle intérieur nettement dessiné, avec à l'intérieur un vide, quasi aussi vide que l'espace qui entoure cet objet! Cela signifie que toute son incroyable quantité de masse se trouve entre sa périphérie (là où naissent les cordes, au second cercle intérieur) et le bord très éclairé de son centre; à l'intérieur semblent flotter en dégravitation d'autres corps singuliers...ne nous fions pas à leur apparence: leur taille dépasse notre entendement,  et leur nature, inconnue, semble stellaire également..

 

. Ces soleils noirs sont au nombre de 91, dans notre théorie, et non 56, comme l'indiquent les points ronds sur l'image.

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous l'image de la sortie d'un canon à plasma, lors d'expériences déjà réalisées dans les années 50 -dans la cadre des théories sur l'Univers électrique- . Et plus bas, le canon lui-même.

 

http://www.holoscience.com/news/img/focus_barrel.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Remarquez que cette démonstration est obtenue par une décharge électrique entre 2 pôles (production de courants de Birkeland): l'un au centre de l'appareil et l'autre sur l'extérieur, comme dans la N-machine de Bruce de Palma 

 


 


http://www.holoscience.com/news/img/plasma_focus.jpg

 

  Cela signifie que la création de tels objets est reproductible sur Terre, et depuis longtemps déjà; de plus, l'argent que dépense l'état français pour Iter à Cadarrache est un sommet d'inutilité et d'intoxication politico-scientifique: les réactions de fusion sont déjà obtenues sur de tels appareils depuis bientôt 60 ans.

La théorie des courants électriques dans l'univers n'admet pas seulement la gravité comme seule responsable des grans effets universels

Allez sur Alterinfo.net

 

 

 

 

 

 

 

 
Voici la partie la plus "technique" de la mécanique des cordes cosmiques. Voici la succession ou l'ordre fractal des Soleils centraux des galaxies.


Mechanics-of-the-chords--fractal-order--of-succession-also-.jpg



Sequence fractale des "trous noirs" ou soleils centraux des galaxies. graphisme spatial par Marceline Breways, artiste


Notre Soleil est le tout petit point rouge en haut à droite de ce graphisme.


Quelques calculs sont nécessaires pour vous parler de cette succession d'une remarquable simplicité, dès que l'on s'est penché sur les calculs
"Regardez le plus grand Soleil sur cette image. Autour de lui, sur son plan de rotation, un seul soleil est représenté. En fait, il tourne avec 90 autres soleils de même dimension, qui ne sont pas représentés.

Autour de ce deuxième soleil, sur un plan de giration perpendiculaire, tourne un troisième soleil , de nouveau beaucoup plus petit,  avec 90 autres astres de même grandeur que l'on ne voit pas sur cette image.

Autour de ce troisième soleil, sur un plan de giration  de nouveau perpendiculaire, tourne un quatrième soleil...avec 90 autres astres de même grandeur, que l'on ne voit pas sur cette image, et cela se reproduit indéfiniment, pour arriver jusqu'à l'étoile qui éclaire notre planète...




 

 

   

galxie pixels bons courants de marée traversant notre gala

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Les courants de marée ou anciens courants d'étoiles, traversant notre Galaxie, du site futura-sciences, théorie de Carl Grillmair, astronome du Caltech.

Grillmair reste perplexe sur ses propres explications quant à l'origine de ces courants.

 

 

 

 

 

 

 





galaxie Carthwheel NASA


A droite sur cette photo, la galaxie de la Roue de Chariot (Cartwheel galaxy) dans la constellation du Sculpteur est un exemple intéressant de radiographie en X, combinée avec d'autres sources de rayonnement.

Nous avons ici une vue faciale des cordes, avec leur logique tenségritive sur laquelle nous revenons ci-dessous: la percolation universelle .


(Cette image combine des données de différents observatoires: Chandra pour les X/code violet, le satellite galaxy/evolution/explorer pour les Uv/code bleu, le téléscope spatial Hubble pour les visibles/code vert et le télescope spatial spitzer pour les infrarouges/code rouge. Les "codes" sont des couleurs artificielles choisies pour représenter les sources de rayonnements
Les photos NASA sont du domaine public.)


 

 

 

La percolation universelle 

 

Il est possible de désigner la dynamique des cordes comme étant une "percolation universelle".

 

Mettons-nous tout de suite au courant de l'une des dernières actualités spatiales: voici ce qu'on peut lire dans "Ca m'intéresse", revue francophone parue en ce mois d'avril 2010, et illustré par cette image de Saturne.

 

revue-ca-m-interesse-avril-2010-001-copie-1.jpg

 

Voici le court article, dont un détail porte à conséquence...

 

              """"  Le spectacle d'une double aurore polaire sur la grande planète gazeuse n'est observable que tous les 15 ans, soit à 2 reprises au cours de sa rotation complète autour du Soleil. Ce phénomène lumineux de ionisation, causé par des vents solaires de plus de 60 000 km/s, est bien connu sur Terre (les aurores boréales). Grâce aux images du télescope spatial Hubble depuis janvier, les astronomes ont pu comparer l'intensité du champ magnétique aux 2 pôles de Saturne: elle est plus puissante au Nord.   """"


                        Extrait de la revue "Ca m'intéresse", avril 2010

 

 

..... : " l'intensité du champ magnétique de la 6 ième planète est plus puissante au Nord de Saturne qu'au sud".

 

Nous savions déjà au départ que l'intensité de l'énergie éthérique venant des cordes est plus puissante en entrant par le Nord (magn.) de quelque astre que ce soit, qu'en sortant par le Sud. Donc la grandeur d'un champ magnétique local témoigne raisonnablement de la grandeur de la pression éthérique locale au Nord ou au Sud d'un astre, et globalement et à la base, de la différence de pression d'éther (ddp E) entre eux.

 

 

Un plongeur entouré d'un vrai procédé de percolation peut se promener à l'aise au fond des abysses.

Repartons maintenant vers la percolation de l'énergie éthérique, venant des cordes, à travers une planète  majestueuse : Saturne.

Pour découvrir de grandes vérités sur les astres, nous aurons besoin de télecopes ajustés avec des filtres à vibrations: les mires temporelles

 

 

 

 

livres-la-vie-des-maitres---------------------spalding_lvdm.jpgCi-dessous: extrait de "La vie des Maîtres" de Spalding aux Editions Robert Laffont 1972.

 

La mécanique des cordes, sur ce blog, est grandement inspirée des chapitres de ce livre traitant de cosmologie et même de cosmogonie, celle que je nomme souvent "la théorie indienne de l'ordre des soleils dans l'Univers"

 

Devant des explorateurs américains, en visite en 1895 en Inde et en chine pour trouver l'origine des religions, sont "projetées" - peut-être à l'intérieur d'une grotte- par des êtres sur-humains (Les fils du Halo, les Elohim),  des visions qui montrent à ces explorateurs l'origine du cosmos, des galaxies, du système solaire, des planètes, et même la migration de satellites comme la Lune.

 

 

Des références au Créateur sont faîtes par ces Immortels, 'à l'Esprit, à l'Ether (substance universelle, pure lumière blanche), etc.


Chander Sen (un Immortel) dit aux explorateurs:     page 303  de "La vie des maîtres" de Splading, aux editions Robert Laffont 1973.

 

             " Permettez-moi une courte digression. Vous voyez le soleil de notre univers briller dans toute son éblouissante splendeur. Tandis que l'horizon recule progressivement et découvre à nos yeux un jour nouveau, nous voyons naître une nouvelle époque, une nouvelle Pâque.

Ce que nous appelons notre univers et qui tourne autour de ce soleil n'est que l'un des 91 univers semblables et qui tournent autour du grand soleil central.

La masse de ce soleil est 91 000 fois plus grande que la masse combinée des 91 univers. Il est si colossal que chacun des 91 univers qui tournent autour de lui est aussi petit en comparaison de lui que les infimes particules d'un atome qui tourne autour de son soleil central que vous appelez noyau.

Notre univers met plus d 26 800 ans à parcourir une fois son orbite autour du gran soleil central. Il se meut en relation mathématique exacte avec une précession complète de l'Etolie Polaire. Ets-il possible de douter qu'un grand pouvoir divin et positif commande à tout cela ? Mais retournons à nos observations.

 

                Regardez de près: une image se forme et vous voyez le globe blanc du soleil. Une tâche rouge s'y forme. Regardez de plus près, et vous verrez qu'un minuscule éclat de pure lumière blanche a jailli de la tâche rouge. Ce n'est pas un rayon de lumière, c'est un point mouvant de lumière pure, une étincelle de vie, émise et incluse dans ce qui doît naître. Ce n'est pour vous qu'un infime point de lumière. Pourtant il est immense pour ceux qui peuvent le regarder de près. Il vous paraît étrange. D'ici peu vous disposerez d'un instrument qui servira d'auxiliaire à vos yeux pour voir toutes ces choses, et qui révèlera beaucoup d'autres merveilles à l'umanité.

 

                 Pendant des milliers d'âges, le grand soleil central a attiré vers lui les pulsations harmonieuses des émanations d'énergie obligées de se répandre ou d'exploser.

Observez qu'une grande masse nébuleuse et gazeuse s'est détachée du sleil par explosion. C'est l'image de la naissance de la planète Neptune, qui n'est encore qu'un grand ensemble de particules microscopiques ou atomes, éjecté avec puissance du soleil générateur.

Le point lumineux apparu avant l'explosion finale est un centre solaire qui possède à son tour le pouvoir d'attirer à lui les particules les plus infimes et d'en maintenir la cohésion en même temps que celle des particules plus grosses issues du soleil générateur.

 

                                                                                                            page 304 de "La Vie des maîtres" de Spalding

 

Fin de l'extrait

 

 


 

 

Ci-dessous: cette tablette mésopotamienne d'argile montre un vaisseau avec ses occupants, une "solgalaxie" c'est à dire une galaxie de soleils disposés autour d'un soleil plus gros (à droite du vaisseau), puis les Pléiades, en haut à droite.

L'on y voit un Humain-insecte au milieu et un dignitaire de type sumérien à gauche

La porte centrale est probablement un portail de téléportation vers le vaisseau, car les deux personnages semblent s'inviter mutuellement à y entrer.

 

 cordes-Sceau-mesopotamien-montrant-un-amphibien-Abgal-aupr.jpg

 

 

                                Lien vers l'origine de cette image

 

Autre document mésopotamien ci-dessous: on y voit un étrange personnage avec une sorte de "fusée" au bas de la tunique, et des étoiles en cercle soit brillantes, soit rondes (astres noirs ? astres cachés ?) . Ce Sumérien semble tenir une étoile ronde dans une fronde; son "chapeau" laisse penser qu'il s'agit d'un mage.

 


 

 

 

 

 

 


 

                        Pour illustrer l'existence des galaxies de soleils (solgalaxies) avec du matériel plus moderne, en voici quelques unes dans la Boucle du Cygne

 

    GALAXIE-SUPERNOVA-DU-cygne----------------------25laboucled.jpg

 

   Ci-dessus: La Boucle du Cygne....Cette supernova a allumé pour des années des galaxies de soleil, un peu partout autour d'elle.

On le voit nettement dans ces détails de l'image, agrandis ci-dessous

 

   

GALAXIE-SUPERNOVA-DU-cygne----------------------25-copie-2.jpg

GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25-copie-1

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


                                           Cette photo, réalisée par la caméra WF/PCI de Hubble, montre ce qui reste de la gigantesque supernova, à 2600 années-lumières. La Boucle du Cygne fait  3° de large, soit 6 fois la pleine Lune. Née il y a environ 15 000 ans, l'onde de choc a été ralentie par le milieu interstellaire et se déplace aujourd'hui à la vitesse de 100 km/sec.


Cette image a été assemblée à partir d'images en 3 couleurs, correspondant chacune au rayonnement d'un type d'atomes. Le bleu correspond à de l'oxygène, le rouge  a du souffre et

le jaune a l'hydrogène, présente dans toute l'onde de choc.

 

 

 

 

 

Il est certainement opportun de parler de Paul Otto Hesse, et de sa théorie sur Alcyone, une étoile autour de laquelle notre Soleil tournerait pendant une durée de 24 000 ans, en même temps que 6 étoiles des Pléiades (et leur système planétaire).

Le plus curieux, c'est que Alcyone serait pour Otto Hesse entourée d'un anneau, dont la structure serait perpendiculaire à la trajectoire de notre Soleil. Donc celui-ci rencontrerait l'anneau tous les 12 000 ans, de part et d'autre de son orbite.alcyone--et-ses-cordes-jusqu-aux-pleiades-----cinturonfoton.jpg

La particularité de la rencontre entre notre Soleil et l'anneau d'Alcyone, c'est que sa traversée durerait 2 000 ans, et qu'elle saturerait l'espace interplanétaire d'un équilibre quantitatif d'électrons et de leurs antiparticules, les positrons...

 


 

Ci-contre, Alcyone au milieu des cordes qui le relie notamment à sept étoiles: 6 sont des Pléiades, le septième est notre Soleil.

 

 

 

 

 

 

 

 

constellation-des-pleiades-pleiadele.jpg

 

 

La constellation des Pleiades, les sept petites soeurs, située au point astronomique de l'équinoxe vernal, déjà citée dans les annales chinoises il y a 2350 ans.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

jean louis Tiberghien  / feyd harkonnen


Voir les commentaires

Girl Gift Template by Ipietoon - Hébergé par Overblog