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2025-03-12T14:45:42+01:00

La compensation sonique

Publié par Jean-Louis Tiberghien

Compensation sonique

 

 

Imaginons un vaisseau dont la structure en forme d'oeuf serait attachée au début et à la fin d'un grand mât qui traverserait ce vaisseau de part en part. Comme à l'intérieur de ce vaisseau exotique brillant, par exemple, photographié à New Hope, en Pennsylvanie.

Mais

choisissons une autre image..

Pour compenser une onde acoustique à l'intérieur d'un vaisseau, il faut en créer plusieurs autres à peu près au moment de sa création. Pour cela nous avons besoin d'une machine quantique Dirac-3 pour calculer, dans le non-temps, l'origine du son et en créer immédiatement plusieurs, par compensation, sur un certain périmètre tournant d'interception.

 

Le Suien, ou lieu de la "flamme d'eau", signifie un flamboiement d'éther, comme on le voit dans la sono-luminescence au moment d'une cavitation.

Il y a plusieurs ondes acoustiques (en rouge) de compensation sur ce Kurin (disque vert ci-dessus). Le sorin (photo ci-dessous après l'image bleue) indique qu'il y a même plusieurs Kurin, ce qui est logique : le shinbashira réagit envers l'onde entrante en plusieurs endroits, il lui faut compenser chaque ventre de l'onde.

Onde sonore compensée / image d'artiste

La compensation est identique à l'onde entrante récupérée sur le shinbashira. Ces ondes doivent venir de partout

autour de l'oeuf en 3 dimensions (voir ci-dessus), passant ensuite au travers du cercle vert ci-dessus.

Ce qu'il y a de remarquable sur cette image d'artiste, ci-contre, d'une onde sonore compensée sur tout le périmètre d'un shinbashira, c'est qu'il se forme une unité intentionnelle hors du Temps. Par exemple, si le bruit compensé ici est celui d'un coup de marteau sur une pierre (pour la briser), le coup aura atteint sa cible dans le non-temps: pas de bruit, pas de poussière, pas de dégât collatéral: la pierre sera brisée avant que le geste n'aît commencé.

C'est cela le secret de la rétro-action quantique.

Ce qui manque dans les représentations précédentes (sauf dans la première image de cet article) c'est la rencontre entre le monde des bulles sonores (venues du futur, rétroactives) et les ondes sonores (venues du passé, rémanantes) à un endroit précis, ce lieu que les Japonais appellent: le Suien (la flamme d'eau).

Le Kurin est un systeme ancien d'ondes compensées circulairement

A partir du Suien, on peut déclarer la nature de la loi de polarité: "Tout ce qui descend de l'éther, retourne à l'éther, dans un flash de lumière" . Explication: une onde (sismique) qui monte à l'intérieur d'une pagode est déjà une manifestation (descendue) de l'éther. C'est-à-dire qu' une intention a été créée pour que la Terre tremble jusqu'à cette construction. 

Pagode blanche de Qingzhou, Chine, Mongolie intérieure

Afin de compenser complètement cette ondulation destructrice, le Kurin est mis en route (reproduction de l'onde sur un circuit complet autour de ses noeuds) sur le shinbashira, et le Suien sono-luminescent devient la phase finale de l'élimination complète de l'onde, par son amortissement total.

Cette phase finale est évidemment en cours d'examen.

Il semble évident que la boule du Ryusha peut tenir à l'intérieur des cercles montants du Kurin qui se rejoignent tous dans le Suien, au même endroit spatio-temporel. Si l'on ne s'inquiète pas trop de savoir à quel endroit spatial se fabrique cette phase de "damping" (amortissage) , en revanche ce lieu est énigmatique au niveau du Temps et donc aussi de l'Espace-Temps. 

Car le berceau (Hoju) du futur a entraîné un mouvement sonique insolite, celui de bulles sonores remontant le temps vers le passé, à la rencontre des ondes compensées du Kurin.

Tout en haut du sorin de la pagode blanche de Quingzou (édifiée en 1049) en Chine se retrouvent plusieurs

bulles de Ryusha et non seulement 2 comme on le voit, de façon réduite, sur les pagodes japonaises. De plus, ces bulles sont grandissantes en volume jusqu'au Suien, à partir du haut.

L'équation de créativité

Cette équation marque le flux et le reflux de l'éther dans la créativité de l'observateur.. dans sa volonté à concevoir et exprimer une forme, puis à la percevoir inévitablement en lui-même, selon la loi de polarité (#).

Le flux et le reflux s'expriment en hertz ou en teslas, selon les circonstances.. mais de quel temps s'agit-il ..

Pourtant l'équation est fondamentalement une équation de puissance, ou de Pouvoir quand on parle de l'observation; en anglais, Pouvoir et puissance se disent : Power.

Le monde quantique

 

Preuve de l'existence de 2 flèches du Temps émergeant du monde quantique (extrait d'un article par Brice Louvet)

 

Les chercheurs de l'Université de Surrey ont mis en évidence un aspect mathématique fascinant qui a été jusqu’ici négligé par la majorité des études précédentes. En scrutant les équations sous un angle nouveau, ils ont découvert un phénomène appelé le noyau de mémoire qui maintient la symétrie temporelle de l’équation intacte. Ce noyau est un élément fondamental dans la manière dont le système quantique évolue et pourrait expliquer la possibilité que le temps s’écoule dans les deux directions.

Ces résultats ont des implications profondes pour notre compréhension du temps et de la physique en général. Premièrement, ils suggèrent que la perception du temps comme une flèche irréversible pourrait être liée à notre manière d’interagir avec notre environnement, et non à des lois physiques intrinsèques. Dans un cadre quantique, il semble que le temps puisse effectivement s’écouler dans les deux sens, mais c’est le processus d’interaction avec l’univers qui impose une direction apparente.  (Fin de l'extrait d'article de Brice Louvet)  (voir aussi l'article sur l'université de Toronto à propos de l'expérience de Daniela Angulo et Ephraïm Steinberg)

A propos de créativité: la loi de polarité dit en quelque sorte: tout idée venant de l'éther et projetée (manifestée de façon géméllaire ou non..) devant une personne, tire son énergie en passant par le corps de

Relativité quantique: le carré du facteur de Lorentz admet 2 racines: lui-même et son négatif..

cette personne, par le processus de l'Intention. Mais ensuite, la loi dit que cette énergie lancée, sous quelque forme que ce soit, revient vers l'éther en repassant par le corps.

 

Le monde quantique, encore

Mais vous me direz: quelle rapport avec le message précédent sur 2 lignes temporelles émergeant du monde quantique ..? C'est simple, suite à une intention perverse, qui remonte à la nuit des temps, nous avons altéré notre attention pour ne percevoir que les moments alignés où le fluide temporel, passant à l'intérieur de toutes les formes et tous les êtres, s'exprime hors des formes.

Historiquement, nous nous sommes intéressés à l'éclat des formes.

Et nous avons négligé, et oublié, les instants alignés où toute l'énergie repasse à l'intérieur des formes et retourne vers la source: l'éther en dépression. Ceux qui perçoivent cet autre alignement parlent de "émanations fantastiques".

 

Retour sur les sorins..

Au niveau de la rédaction de cet article, nous avons fait une digression sur l'aspect quantique et cyclique de la loi de polarité, alors que nous parlions de sorins,  éléments singuliers et scientifiques du shinto/bouddhisme .

Rappel: la loi de polarité dit: toute intention venant de l'éther et projetée par une personne devant elle, y tire son énergie, en passant et repassant par le corps de cette personne, pour retourner dans l'éther.

Regardons-en l'image ci-contre, traduite dans ses éléments en français: entre le Hoju (joyau) et le Suien (Ether), nous avons le stade négatif (instant -1) de l'espace-temps, où les sons ont la forme de bulles. 

Et entre le Suien et le Fukubachi (Bol inversé), nous avons les ondulations compensées dans les instants +1, de notre ligne de temps perçue habituellement.

Les ondes se tordent, pour imiter le Hoju, et le rencontrer

Les anneaux alternés sont un secret pour les Chinois et les Japonais qui ont construit les pagodes et les chattras, ainsi que pour les Tibétains qui ont élevé des stupas dans leurs montagnes. Tous se souviennent d'un mécanisme qui apporte la compensation totale des vibrations de notre monde touchant une structure, qui lui permettent non pas de résister à ces vibrations, mais de s'en prémunir.. en ne résistant pas !!

Nous en avons déjà parlé dans d'autres articles: l'éther se courbe sur lui-même en entrant dans notre dimension pour emplir matériellement les formes. Pour obtenir donc un retour à l'éther, il faut.. ne plus résister à ses courbes en adoptant la même configuration, le même comportement.

Chacun se souvient de la kundalini (qui signifie "bracelet enroulé en spirale"), qui est l'activation à l'intérieur du corps lumineux de l'être humain de ce processus de compensation vibratoire par un comportement "collaboratif", lové sur le modèle de l'éther. 

Antigravité énergie libre, augmentation de gravité, lévitation
Vajra tibétain ou générateur de gravité

Les sorins des pagodes (et les pagodes elles-mêmes) sont des structures qui permettent (dans des conditions idéales) de se prémunir, selon la réplique du mécanisme originel de l'éther, face à une intention "résiduelle" se présentant sous la forme de vibrations (séismes) entrant dans ces structures.

(Dans les questions fondamentales quil faut se poser à propos de l'éther c'est: " comment les sons éthériques, réactifs, intérieurs et antérieurs aux sons ordinaires, se dirigent vers une forme pour la remplir et la faire apparaître en fonction de l'intention qui l'a créée.)

1. Prenons l'exemple d'un séisme que l'on veut compenser.. La forme désignée d'un séisme est la submersion de terres, accompagnée de violentes secousses. Comment une intention de compensation de cette forme crée-t-elle l'appel des sons éthériques ?

2. Prenons un autre exemple: cet objet ci-contre est un appareil antigravité. Quels sons réactifs utilise-t-il pour réaliser l'intention qui a créé cet objet ?

3. Prenons encore un exemple: plusieurs personnes ont réussi à faire apparaître une miche de pain: comment les sons éthériques ont-ils rempli la forme de la miche de pain pour qu'elle apparaisse.. et réapparaisse sans cesse en fonction des besoins ? 

4. Dernier exemple, le plus captivant: certaines personnes sont "ressuscitées": comment l'éther a-t-il rempli leur forme, avec ou sans aide de quelqu'un d'autre, pour que ces personnes retrouvent la vie (ressusciter= ressurgir) ?

La marche d'un être vivant replacée dans le processus même de l'intention..

La question qu'il faut se poser à propos de tout ce qui court et de tout ce qui stagne dans cet Univers.. est : à quel endroit se situe le centre d'équilibre (d'une démarche ou d'une stagnation) et ce centre varie-t-il dans une apparence de déplacement ? Un marcheur est-il en équilibre constant ou "tombe-t-il" vers une destination ?

"Nu descendant l'escalier" tableau de Duchamp

Le déplacement de particules voyageant à la fois dans notre ligne de temps et "au même moment" sous une autre forme d'énergie en sens inverse, ne peut se faire que si le noyau de mémoire est un facteur d'équilibre rigoureux, dans un espace-temps différent entre ces 2 lignes de temps dont nous venons de parler ! 

Ce facteur d'équilibre est une image d'un type particulier, un cliché d'une autre nature.. Sur les sorins, il se situe au nieau du Suien (voir ci-dessus).

Ci-contre: le surréaliste Marcel Duchamp a pu saisir la prééminence d'un cliché d'une autre nature, qui impose sa loi à tout mouvement. Le déplacement de ce "Nu descendant l'escalier" semble être l'extrémité d'un éventail de plusieurs images, éventail qui serait tenu par un point situé au-dessus du personnage.

C'est exactement l'inverse géographique de ce que nous ressentons de l'animal que nous avons décrit juste avant, dont le mouvement semble se déployer à partir d'un point situé en-dessous de son pied..

 

Ce point d'entrée de la matérialisation active du cliché-de-l'autre-monde ne se situe donc pas de façon géographique.. et c'est pour cela que cette étude des mouvements est intéressante.

 

 

 

 

 

En fait il n'est plus tout à fait utile de décomposer la démarche d'un animal en course ou celle d'un humain descendant l'escalier. Le fait est que l'un et l'autre s'amusent à créer un déséquilibre pour le compenser à l'intérieur de chaque mouvement, au final (le pas).

Cela coûte de l'énergie, comme on peut le voir sur ce modèle de

pendule qui reflète parfaitement le pas humain. Les scientifiques présentent le pendule avec une sorte de perfection interne, qui consisterait à ce que la période de la tige soit toujours pareille à elle-même.

 Mais dans leur modèle plus évolué, ils savent que l'entropie joue un rôle de disperseur d'énergie: l'axe équilibreur lui-même file dans la direction du pendule à chaque demi-période. Et cela fait perdre de l'énergie au balancier.

Le modèle quantique sur lequel nous travaillons possède un axe particulier: il sert à la fois d'équilibreur et d'attracteur. Il est au début du mouvement, et il est à la fin. La fin de son mouvement se trouve évidemment dans le passé ("elle est déjà réalisée") et son début est dans le futur ("tout commence par ce qu'il faut obtenir").

C'est là que se situe la difficulté d'une représentation ultime dans un modèle concrètement reproductible à grande échelle..

La solution vient-elle des mathématiques ?

 

Au lieu d'énergie, parlons de puissance. On se souvient que, dans cet article, grâce à l'analyse dimensionnelle, on peut arriver à la définition de ce qu'est une "puissance".. de multiples façons.

Il y a 3 formules, particulièrement, qui attirent l'attention. Aussi bien en mécanique qu'en acoustique, nous avons un carré de pression "associée" à une conductance pour obtenir P. Ensuite, au niveau électrique, nous avons une tension carrée "dissociée" par une résistance.

On peut facilement déduire qu'une pression mécanique et une pression sonore ont la même origine.

Et surtout, mathématiquement, le carré de tension (électrique) équivaut à un carré de pression (de quoi ?).

Et quand on sait qu'une dissociation par résistance est égale à une association avec conductance, on se demande ce que cette partie non utilisée de l'analyse dimensionnelle peut bien vouloir dire !

Application sur le torque ci-dessous

Et il faut faire parler l'analyse dimensionnelle, précisément. L'explication mathématique décrit P = V² / R en électricité par exemple pour des lampes branchées en parallèlle sur un circuit. Mais elle elle ne dit pas pourquoi il y a une résonance de voltage entre ces lampes, et donc une augmentation géométrique de puissance utilisée, si on augmente simultanément pour toutes la source de tension.

Sur ce torque celtique nous pouvons déjà illustrer le jeu des tensions (celui des pressions doit venir pour terminer ce travail!).

Comment ce torque gère-t-il son noyau de mémoire quantique .. pour s'attribuer une puissance due à un carré de tension électrique (U1 x U2) équivalente à un carré de pression mécanique (p1 x p2)..

Nous voyons ci-dessus qu'il possède 8 spires connectées à chaque boucle, et chaque spire en comporte 8 plus petites, bien plus verticales. Ce qui veut dire qu'à chaque segment de l'anneau nous trouvons un enchevêtrement de 64 spires.

 

Ce magnifique bracelet doit créer un effet spécial (son noyau mémoriel ou intention) pour ce qui se trouve à l'intérieur de son cercle, à condition que les deux grosses boucles soient soumises à une tension entre elles. Remarquons que toutes ses torsades sont couchées dans le même sens.

A nous de la découvrir et de faire le lien aussi avec les pressions carrées mécaniques, inconnues au portillon de la connaissance.

Voici un schéma d'un montage électrique, c'est à dire un câblage en série (interdit dans les installations chez les particuliers que nous sommes), puis un cablâge en parallèlle.

Le cablâge du bas est intéressant pour certaines raisons qu'il faut étudier, mais il fonctionne bien.

Comme nous l'avons dit plus haut, nous ne trouverons pas d'explication aux raisons pour lesquelles lorsqu'on augmente le voltage de 2, la puissance utilisée est

Montages élecriques en parallèlle

de 4, remultipliée par le nombre de lampes..

C'est un problème à garder en mémoire, surtout lorsqu'on s'interesse aux résonances..

Nous pouvons réunir ce que nous connaissons de ce noyau de mémoire quantique; en fait, les physiciens le désignent comme cela parce qu'ils s'intéressent à l'information (et à sa transmission stratégique).

Mais ils cherchent trop loin ce qui se trouve près d'eux: l'information, c'est la forme (d'une intention, d'une réalité etc.). Résumons, pour pouvoir découvrir la suite..

1. Le noyau de mémoire est la forme d'une réalité intentionnelle; cette forme est un facteur d'équilibre, un potentiel (en watts) entre le passé et l'avenir, entre l'énergie qui file vers le passé et celle qui "trace" vers l'avenir. La puissance en watt d'une forme est égale à (c au cube) x sa surface de front  (c3 . S) de spires.

2. Techniquement, les noyaux de mémoire, que les observateurs créent dans notre dimension, tournent sur eux-mêmes. Et pour cette raison, ces structures mémorielles demandent plus d'énergie qu'elles n'en créent, alors que ce devrait être l'inverse. 

Maintenant nus savons à quoi servent les spires du torque de Snettisham

3. Pour percevoir un noyau de mémoire en rotation, de façon beaucoup plus claire, il faut non pas empêcher son mouvement sur lui-même, mais il faut tourner avec lui en répliquant ses "ondes de torsion".. (ondes de torsion: terme américain désignant l'éther tournant.) Ne pas tourner, c'est résister. Tourner en même temps, c'est collaborer.

4. Attention : "La modulation de la perception par un observateur, entraîne l'apparition de son corps dans son nouveau champ de perception". Un champ de perception est appelé "Emanation".

Le noyau de mémoire étant la raison et la forme pour laquelle  le torque a été fabriqué, nous ignorons encore comment retrouver cette raison à moins de le reproduire et de faire des tests "grandeur nature". Il est très probable que le torque faisait

Ces torques montrent un détail technique et mathématique.. capital

(et fait toujours) un effet magistral sur celui qui le porte, tant sa perfection est impensable.

Une nouvelle formule d'égalité dans le développement alternatif de la puissance, à l'aller et au retour, semble prometteur.

En effet, les mouvements implosifs et explosifs successifs de l'énergie utilisée à l'intérieur des torques ne suivent pas le même chemin, mais ils représentent bien la même puissance

Dans une configuration implosive, l'énergie 

antigravité, énergie libre, vaisseau spatial, astronef
Ne dirait-on pas une capsule spatiale ? .. Essayez de trouver les symboles d'antigravité !

s'effondre avec une augmentation de l'augmentation de vitesse, à chaque seconde.

Donc si une accélération se calcule en m/sec², l'augmentation de cette accélération (qu'on appelle: "à-coup") s'effectue en m/sec3.

La formule de puissance implosive est donc P = à-coup . le carré des surfaces ou fronts en recul (m²)², soit

Puis. = m4 . (m / sec3) = m/sec3  **

Dans sa configuration explosive, l'énergie éthérique suit un modèle particulier que j'ai déjà expérimenté dans le Taï chi chuan: si vous résistez à un maître de cet art, en essayant de le repousser alors qu'il est branché sur le "chi", vous sentez entrer en vous un débit d'énergie liquide. Elle entre dans l'articulation du poignet, continue et vient se loger dans

Ce torque est un montage en parallèlle

l'articulation du coude; là, elle se met à enfler et remonte vers l'articulation de l'épaule. Elle se met en enfler et s'apprête en très peu de temps à continuer vers le coeur.. Si vous continuez, vous êtes tranquillement.. mort.

Voici ce qui se passe: en résistant, vous créez 2 fronts de surface. L'un est derrière vous dans le temps, pour vous appuyer dessus, comme quand vous vous appuyez sur le bord du gouffre pour sauter de l'autre côté.

Mais l'autre est devant vous, parce que vous faîtes cela pour "affronter" un prétendu ennemi que vous voulez écraser. N'oubliez pas que vous êtes au milieu, au-dessus du gouffre.

Dans la logique éthérique, les fronts entrent en résonance (m²). (m²), par nos résistances (1/m.sec)² . Ces résonances forment une pression que nous ne pouvons pas gérer. L'ouverture des fronts laisse passer, venant du futur, un débit éthérique en (m3/sec). Vous obtenez ainsi le cocktail terrifiant de votre anéantissement, en.. Puissance explosive de formule  Puis. = pression. débit = m4 . (1/m2. sec2) . (m3/sec1) = m5 /sec3 **

ce torque est un montage à implosions dans les bornes

Le lecteur peut se demander comment une pression peut être décomposée en carré de surfaces et en carré de résistances dans la partie: puissance explosive: il s'agit juste d'un mouvement engagé de l'énergie de base, qui est entraînée en se reliant au cosmos, comme un premier wagon serait relié à tous les autres dans un train interminable, impossible à arrêter.

Comme nous l'avons vu plus haut, le carré des fronts* joue aussi son rôle dans la partie: puissance implosive.

*   Pourquoi les fronts s'ouvrent-ils ? Parce que, à un niveau rythmique absolu, toutes les formes se vident et se remplissent d'énergie, alternativement. Sans quoi, tout serait immobile dans cet Univers.

** Une puissance possède 5 dimensions d'espace et 3 de temps, selon la simplification des formules dans la physique espace-temps, donc en m5 / sec3.

Attention: 3 nouvelles donnes apportent une précision à cette recherche

1 La topologie des torques en vaisseau alien se charge par intermittence, en hertz, probablement à partir des extrémités plutôt que du centre métallique; cela doit se retrouver dans les calculs de puissance.

2 Les charges intermittentes (décharges de condensateurs ?) sont comme des marcheurs miniatures qui emprunteraient le parcours de chaque côté (marcheraient au-dessus du vaisseau alien) et se rencontreraient pour chacune d'entre elles, simultanément, à l'extrémité (centrale..!); ou bien continueraient et se répercuteraient dans le vide du centre (occupé par le cou de l'expérimentateur pour le torque). Cela complique le montage en parallèlle.

modèle perceptif de la précession des équinoxes

3 Le troisième message dit: "regardez vers la source, toujours vers la source." Mais précisément, où est la source ? Cela penser à une précession. Le principe d'une précession, c'est que le cercle (ou le torque) qui est en dessous est en fait manipulé par le sommet de la précession, et peut même faire pencher le cône ainsi obtenu (équinoxes sur 26 000 ans). Ou "accorder d'autres influences" en relation avec lui-même..

 

La suite dans cet autre article

 

 

 

 

 

 

 

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2024-12-20T16:59:28+01:00

Le facteur gamma négatif dans le monde-miroir

Publié par Jean-Louis Tiberghien

Le facteur de Lorentz, comme point de départ

Bonjour,

 

Il nous appartient d'être pratique, jusqu'à l'anti-académisme.

Nous allons remonter dans la pensée des électriciens du 19 ième siècle pour retrouver les pistes qu'ils ont utilisées.. depuis la source; et ensuite nous allons découvrir la piste qui a été abandonnée.. 

Voici le facteur de Lorentz, tel qu'il se présente aujourd'hui.

Facteur gamma

I s'agit, comme nous l'explique les physiciens, d'un coefficient de dilatation du temps vis-à-vis de la vitesse d'un bolide (v), par rapport à la vitesse de la lumière, invariante (c).

Cette formule semble obscure et elle l'est..volontairement depuis que Lorentz l'a créée !

Contre quoi la vitesse d'un bolide se relativise-t-elle, en fin de compte: contre la vitesse de la lumière ? ou contre l'écoulement de son temps face à ceux qui ont une vitesse contraire (ceux qui sont resté sur le bord de la route..)

Premièrement, l'utilisation du nombre "gamma" grec (γ), au début de l'équation, n'aide pas le profane à se faire une idée de ce calcul semblant sorti de nulle part. Et que viennent faire tous ces radicaux (signes V) ? 

La bonne réponse à cette question est de se dire qu'au début, les électriciens se débattaient avec un système sous pression, qu'ils appellaient "éther" (Aether) . Cette "substance universelle, constitutive de tout, avait pour formule Aether= c².

La source d'une variation de gamma se situe dans l'éther

Comme la vitesse de la lumière c était considérée comme invariante, la "pression" c² a été considérée elle aussi comme "imperturbable" (ce qui est faux, nous verrons pour quelle raison), et donc la pression (v²) d'un bolide dans ce système se devait de prendre tous les coups, de subir elle-même une variation que Lorentz a caculée d'abord comme ceci.. (Vous ne trouverez cette formule dans aucun manuel. Mais il ne peut en être autrement:)

Gamma carré tient sa source dans l'éther où Ae = c²

 

Elever gamma au carré, c'est peu de choses, me direz-vous.

Mais avec cette élévation de gamma (γ) à la deuxième puissance (γ²), nous observons ce que donne une contrepression de v² envers c². Les effets relativistes de gamma1 sont connus, mais qu'en est-il des effets relativistes de gamma2 (voir l'exemple de la corbeille à fruits ci-dessous) ?  Déjà l'on peut deviner que les effets du carré d'une modification de l'espace-temps par l'irruption d'un bolide localement sont bien plus considérables qu'une horloge qui change d'heure à l'intérieur de ce même bolide (satellite, par exe.). Car l'éther A étant constitutif de la matière, nous sommes en train de parler de "l'éther de v² contre celui de c²".

Les variations positives.. et négatives du temps

En redescendant depuis la source de l'éther jusqu'à c et v, nous obtenons non plus une seule formule "gamma positif" (le facteur) mais aussi une présence d'un "gamma négatif" (la factrice). (ex: remplaçons-le en math par un nombre choisi au hasard: 16. Et bien les racines de 16 sont -4 . -4  et +4. +4 . C'est pareil dans la physique de l'espace-temps:  γ²  =  ( -γ  . -γ )  ou  ( +γ  . +γ ) ) .

Aujourd'hui ce chemin semble être emprunté (voir l'article sur l'équipe de Daniela Alungo et Ephraïm Steinberg de Toronto)  par les particules photoniques.

Les racines d'un carré sont soit positives, soit négatives.. Pourquoi Lorentz ne nous a pas habitué à cette variation négative du temps? Parce que tout semblait indiquer à l'époque que nous vivons dans un espace/ temps positif.

Mais il n'y a pas que gamma qui est concerné: car à l'intérieur des racines, nous avons c² - v².. Or, contrairement à ce qui a été dit dans nos écoles, c²- v² sont bien sûr égaux à { (c-v) . (c+v) }, mais aussi égaux à  { -(c-v) . - (c+v) }.. !

Il est même possible de faire entrer le signe négatif aussi à l'intérieur des radicaux. (et là nous arrivons dans les fractales.. du monde-miroir).

Les racines des nombres négatifs dans le monde-miroir

Vais-je pouvoir vous prouver en même temps que le radical d'un nombre négatif existe vraiment ? Oui, mais pas avec les mathématiques des physiciens. Car ils ont inventé un univers de nombres et d'opérations qui ne correspondent pas à la réalité. D'ailleurs, pour que leurs observations y correspondent quand même (car les fractales existent), ils ont besoin d'utiliser des "nombres imaginaires" !

Comme je n'ai ni le temps ni l'envie de jouer à Colin-Maillard avec un outil (les maths) qui ne devrait faire que nous servir, nous allons passer par les surfaces, et de façon très rapide, pour avancer.

Le dessin suivant est simple mais il donne déjà l'aperçu que, dans l'Univers négatif comme dans le nôtre, les surfaces sont équivalentes.

Quelque chose n'est pas correct dans l'aperçu (encadré vert ci-dessus): il montre que c² et -c² se font face de chaque côté d'un mur de pression qui les sépare. Or cela ne se peut sans un attracteur, comme sur la planète Terre: l'eau de l'océan fait face à l'air qui le domine, mais parce qu'elle retenue et attirée par la gravité.

Or pour qu'il y ait un séparateur entre c² et -c², à première vue sans attracteur particulier, il est nécessaire d'avoir du mouvement dans c².. C'est un peu comme un tourbillon dans l'eau: l'eau est retenue sur les bords parce qu'elle tourne et crée son propre vide au centre du tourbillon.

La factrice de Lorentz

Ci-dessous, revenons à une vision associée l'nterprétation du "miroir" de c², fluctuant. La ligne du reflet sépare -c² de +c². Mais il s'agit toujours de la même pression d'éther, qui change de signe cependant en fonction du travail, instant par instant, qu'elle accomplit avec le signe et la densité de v² .

 

téléportation, espace-temps, univers négatif, temps négatif, éther, éthérisation, instantanéité
Ce miroir peut être interprété comme un oscillateur harmonique

 

Ici l'équation du miroir au-dessus de la ligne est c²-v², et en-dessous: v² - c² (autrement dit -c² + v²); la pression v² est inverse en signe de celle de c² de chaque côté.

On ne le voit pas encore, mais la fluctuation s'établit aussi dans les racines à 1 dim de la pression d'éther.

La factrice de Lorentz, qui est la racine négative de c²/(v²-c²), notée - γ , peut se retrouver comme le côté caché de la Pyramide dont on ne verrait pas l'entièreté de la surface, vue de hauteur.

Voici le dessin incomplet pour l'instant

- gamma, la racine négative qui part de.. l'impossible

 

A partir du moment où la pression d'éther c² est fluctuante, la racine de cette compression (c) est fluctuante. 

Voir la théorie par le lien ici de la gravité post-quantique de Jonathan Oppenheim (« Étant donné que cette théorie exige que l'espace-temps présente des fluctuations, nous pouvons aller les chercher »).

Mais attention: quand on parle de racine de la compression,est -ce que l'on parle de c² - v², ou v² - c² ? Est-ce que l'on parle seulement de la racine de v² ou de -v².

Pour corser le tout, voici comment se représenter les fluctuations de c² - v² au moyen des vagues de la mer, et leur contrepartie dans les négatifs de v² - c² au moyen des anti-vagues (rouges ici)..

vagues de vide; vagues isotropiques
vagues isotropiques

Ce qui intéresse les chercheurs aujourd'hui est de se représenter la vitesse unidirectionelle d'une racine positive de ces vagues, ainsi et surtout que la vitesse unidirectionnelle remontant le temps des racines négatives. D'ailleurs, cette vitesse à rebour est-elle seulement unidrectionnelle ?

Pour le savoir, il faut rechercher l'axe commun entre les réalités de la flèche du temps anthropique et celle qui va en sens contraire, si tant est que sa réalité forme effectivement une flèche

 

Rappel: 

De par l'image ci-contre de la formule de c, nous voyons que c² est égal à l'inverse de la perméabilité du vide multipliée par l'inverse de la permittivité. La relation entre c² et le carré de l'impédance du vide est d'un facteur (mu²0 ) . Or, si mu0 est en 2 dimensions d'espace au numérateur, mu²0 est 4 dim d'espace. Cette relation entre les espaces4 de mu² reste à étudier par rapport à -c². Pourquoi parlons-nous ici d'impédance électromagnétique ? Parce que nous cherchons à retrouver les traces et structures dans -c²..

A la recherche d'un modèle pour le négatif d'une pression d'éther

Mais revenons à quelque chose de plus concret, à propos de structure identifiable.. Cette objet en tubes de métal présente des particularités hors normes et contre-intuitives.

Telle que nous le voyons sur la droite, ses tubes sont alignés verticalement, et parallellement à un cylindre intérieur tout aussi vertical.

Mais quand nous faisons pivoter les barres verticales, voici ce que nous obtenons: une corbeille à fruits évasée dans le haut et le bas, alors que les tubes sont toujours aussi rectilignes !

Nous obtenons donc ceci (image de gauche).

Cette corbeille est assez intéressante pour se représenter la pression de c², positive au-dessus, et négative en-dessous.

Chaque barre qui s'abaisse représentant la vitesse du véhicule de v, dans v² pour ce qui se trouve au-dessus du cylindre du milieu, et dans - v² pour ce qui se trouve en-dessous.

Et le cylindre lui-même représente la norme de c², toujours égale à elle-même.

(Cette corbeille fait penser ausssi à un tourbillon dans l'eau, mais ce qui complique la donne, c'est que l'on aurait affaire ici avec un double vortex, séparé par un cylindre ou une boule au milieu. Une zone neutre, voire un vide en forme de boule, séparant deux tourbillons inversés.

 

Nous avons traité beaucoup de sujets à explorer dans ce blog, et nous aimerions faire fusionner la connaissance des oscillateurs harmoniques avec celle des véhicules se déplaçant dans l'éther; le but est évidemment de permettre à ces engins de se déplacer du côté négatif de c², pour se retrouver à l'endroit même de leur destination avant même d'être parti.

Les oscillateurs harmoniques sont des "Points subissant, de part et d'autre d'une position d'équilibre, des vibrations sinusoïdales".

Nous connaissons les "tuned mass dampers", les "amortisseurs de masse , connectés" (aux édifices qu'ils sont censés protéger).

Quelle est la relation avec la " corbeille à fruits ci-dessus "? C'est très simple: remplacer imaginairement les tubes ci-dessus par les câbles de cet amortisseur ci-contre (celui de la Tour 101 de Tei-Pei à Taïwan).

Puis remplacer le cylindre central de la corbeille ci-dessus par la boule de la Tour 101..

Nous obtenons une configuration quasi identique, et c'est là que cela devient intéressant: le bas des tubes de la corbeille à fruits représente une irruption dans la réalité de -c² .

Or on retrouve bien des vérins sous la boule, mais surgissent-ils de -c² ?

Non, ils ne font pas encore appel au négatif des sinusoïdes vibratoires qui affectent la Tour 101 en cas de séisme. Les vérins sont actifs ultérieurement à la présence d'une onde montante, mais pas réactifs antérieurement.

La réaction doit être antérieure à l'action, selon le principe des séismes, où la mer se retire avant le tsunami.

Le négatif d'une pression c² d'éther transforme l'Univers entier en oscillateur harmonique 

Donc.. les oscillateurs harmoniques sont des "Points subissant, de part et d'autre d'une position d'équilibre, des vibrations sinusoïdales". 

Attention: pour ce qui suit, on parle d'oscillateur harmonique mais pas de vibration forcément sinusoïdale..

Une autre explication serait donc que l'Univers forme une boule compacte, qui, à un moment donné, réagit comme un oscillateur harmonique d'un genre particulier: cette boule se comporte comme 1 seule et même réalité et devient virtuellement négative (égale à -c²). Donc l'essentiel est de lui porter "une estocade" à un endroit où tous les espaces-temps se confondent pour que l'Univers réagisse de l'autre côté en colportant instantanement une vibration semblable.

Le problème est qu'il faut alors créer un vide dans le vide qu'est l'Univers, sûrement par l'intermédiaire d'un son/estocade particulier (correspondant à la réalité entière du vaisseau à téléporter) pour que ce son passe par la négativité de c².

Mais comment donc créer une direction pour passer par "moins l'Univers" pour atterrir à l'endroit voulu? Comment imprimer une direction au vide sonique dans le vide universel compact ? Réponse marquée ci-dessous par un # et écrite en caractrère gras.

Il faut redire que le vaisseau voulant se déplacer en hyper-espace devienne "un son", ou le propre écho de lui-même dans le vide, c'est-à-dire qu'il doit retourner à l'éther sans forme, où plutôt l'éther où toutes les formes fusionnent les unes dans les autres sans plus aucune résistance.

#L'explication du tunnel Angulo-Steinberg présente l'avantage d'un passage par le temps-négatif pour les photons en déplacement: ils se retrouvent déjà à l'endroit voulu avant d'être partis. C'est une indication que le vaisseau doit rejoindre le négatif de c², le seul endroit où "tout projet imprime déjà sa propre réalisation avant même que le début de son action ait commencé". Selon la loi du ras-de-marée..

Goutte d'eau et sa propre emprunte

Selon le calcul suivant, la valeur de l'impédance sono-luminescente (éthéro-sonique) d'un rayon EM, dans l'emprunte du vide de lui-même, est égale à la racine de {c² .  (1/permeab0)² / permit0}, ce qui donne le résultat c . 1/permeab0 . racine de permit0, ou encore c . (107 / 4 pi ) / (racine de 8,854 . 1012), ce qui donne au final 267,5 c . Etant donné que "c" est la vitesse de la lumière, et que l'impédance est un compte à rebours temporel, on devine pourquoi les photons sont si rapides et à rebours dans le temps, en suivant l'emprunte fabriquée pour eux.

Quelques découvertes..

1. Les coefficients angulaires de vitesse et de vitesse carrée.

Entre les vitesses carrées d'un bolide v² et la pression éthérique c², il existe un coefficient angulaire gamma² ; et il existe aussi un coefficient angulaire entre v et c qui s'appelle gamma et - gamma. Le coefficient angulaire gamma est formé par le fléchissement d'une baguette vis à vis du plan du cylindre. 

Le coefficient angulaire gamma² peut être obtenu par le rapport entre les surfaces rondes du sommet des baguettes et le plan du cylindre.

2. Concernant l'expérience de Ephraïm Steinberg et Daniela Angulo..

L'erreur est de séparer les photons de leur émetteur, mais pas seulement. Les photons forment un corps constitué avec l'émetteur, avec celui qui lance l'expérience et qui s'attend à retrouver ces particules à un endroit précis. On ne peut séparer ni les observateurs de l'expérience, ni l'expérimentateur, ni l'appareil qui

Sunita Williams and Butch Wilmore

émet, ni l'appareil qui comptabilise les photons en bout de course.

3. Un véhicule peut passer en mode négatif par l'emprunte pour lequel il est lancé

 

 

 

 

 

 

 

 

En l'occurence, pour le sauvetage de Sunita Williams et Butch Wilmore, il faut savoir que c'est cet objectif désigné qui attire le vaisseau vers elle: l'ISS

Le plus est attiré par le moins

Mais pour viser cet appareil, il ne faut pas oublier de placer l'observateur/commandant dans le vaisseau qui doit ajuster la mire.

La mire entraîne la mobilisation d'un vaisseau immense, construit pour faire entrer la station spatiale.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Revenons à une étude plus approfondie du centre de ce vaisseau que nous voulons voir "voler" dans l'espace. Le passage très précis du coté de c² positif au côté de c² négatif s'effectue donc au niveau d'une zone d'étincelle.. Comme pour allumer un feu.

A ce stade, nous avons juste besoin d'un peu plus d'information, rien que pour atteindre un stade critique dans la compréhension d'une connaissance disparue, qui tarde à revoir le jour.

 

Ouvrons la parenthèse sur cette décoration occidentale (française) qui orne parfois les toitures.. Sa connaissance à l'arrière représente le Graal.

 

On voit qu'elle est séparée exactement en 2 parties, grâce à cette sorte d'équateur sur la sphère. En fait, c'est à cet endroit qu'elle s'ouvre en deux et se déplie. Mais dans quel but cet objet s'ouvre-t-il ?.

Est-ce symboliquement à cet endroit que l'espace se replie? 

 

En tout cas, elle semble être une sphère qui laisse passer les rayons de lumière, mais de la lumière alchimique.

 

C'est ici qu'une nouvelle étape commence: et si l'étincelle à la base de toute réalisation formatée instantanée était faite d'une étincelle dans le côté positif ET dans le côté négatif de c² ?

 

Ce serait une interprétation différente, mais peut-être successive à l'alternance prévue au départ quelque part dans le vaisseau décrit plus haut, pour atteindre le côté entièrement négatif de -c².

 

Voici aussi un objet reproduit et étudié par Praveen Mohan à partir de reliefs sur certains temples hindous. Il s'agit d'un adityastra, une arme de feu, dont le secret était connu il y a plus de 1000 ans encore, en Ind.

P. Mohan y fait passer de l'électricité en entrée et sortie de la base, mais il n'est pas du tout certain que c'est de cette force-là qu'il s'agissait quand les anciens Indiens tenaient ce sceptre dans les mains.

Symboliquement, on y retrouve au centre ce "ventre" entre la gauche et la droite de l'objet, qui fait penser à une fusion spéciale entre les côtés positifs et négatifs de la substance universelle, c'est-à-dire de l'éther.

La double spirale droite et gauche se retrouve aussi sur la fibule celtique étudiée plus haut dans cet article.

Cette "information" n'est pas dénuée de sens non plus, quand on retourne du côté des shinbashiras des pagodes japonaises.. Certaines bases de shinbashira (tige de bois au centre d'une pagode) sont en liberté quasiment à hauteur d'homme, voire plus haut, comme s'il s'agissait déquilibrer les masses ou les tractions de chaque côté, soit en haut soit en bas, de la pagode.

Pour en revenir au facteur et à la factrice gamma, ils existeraient en même temps dans deux réalités séparées mais réunies dans une interface de fusion, commune.

Très intrigant.

 

/ A suivre.

 

 

 

 

Le voyage vers Neptune

Etape 1: rétroaction d'espace-temps/       projection d'image quantique obligatoirement corrélée avec elle-même dans -c²/     avant apparition d'une seule réalité à un endroit donné dans  +c², sur  étape 2

 

 

 

 

 

Voici une vision de la réalité au 13 juillet 2025 / elle va encore s'améliorer: il faut réformer la notion de temps/période et introduire les gamma.. positif et négatif

Onde en rotation

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le centre sur l'image précédente représente l'influence "pointée" du module mémoriel, qui est la raison pour laquelle l'onde a été créée.

C'est ici qu'il faut parler de l'une des diffrences fondamentales entre la 3 iéme et la 4 ieme dimension. Dans la 3 ième dimension, tout se fait indirectement en s'appuyant sur, et en récupérant, le travail d'autre chose. Par exemple, une voiture à combustion avance, parce qu'elle s'appuie sur l'objectif de l'essence.. qui est de produire des fumées en explosant. L'objectif de la voiture d'avancer n'est pur qu'à 20 %, qui est le rendement de l'essence dans un tel moteur.

En physique de la 3 ième dimension, les ondes et leur capacité de s'étendre sont utilisées, toujours indirectement, dans l'objectif de "porter un signal", une information.

Dans la 4 ième dimension, c'est l'objectif de créer un signal qui crée l'onde porteuse (ou l'onde résiduelle, à la limite) . Notre Univers entier a éé créé directement, avant même les ondes sonores et électromagnétiques qui s'y sont propagées.

Donc, quelle que soit la petitesse ou l'immensité de ce qui doit être créé par elle, la 4 ième dimension utilise ce qu'il faut appeller des "lois supérieures" intentionnelles directes. Mise à jour le 14 juillet 2025;

Maintenant reparlons du facteur gamma négatif:

A suivre

 

 

 

 

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2024-08-22T02:10:31+02:00

Le catalyseur

Publié par Jean-Louis Tiberghien
Bonjour,
 
Pyrite Wikipedia JJ Harrison
Voici une définition venue de Wikipedia: "En chimie, la catalyse se réfère à l'accélération ou la réorientation de la cinétique de réaction au moyen d'un catalyseur, et dans certains cas à la sélectivité pour diriger la réaction dans un sens privilégié. Le catalyseur est utilisé en quantité beaucoup plus faible que les produits réactifs".
Dans toutes mes recherches (et je vais résumer ses résultats juste après), il me manque cet élément-clé, qu'est le catalyseur.
Par exemple, un son, pour les physiciens, est une concentration de pression dans un milieu ambiant. Pour moi, cette concentration est liée justement à un vide dans l'éther.. : Qu'est-ce qui crée la forme (l'image) de ce vide ?
C'est l'éther qui crée la forme d'un vide à l'intérieur.. de l'éther. Et cette forme est un signal sonore, auquel répond un signal sonore d'un autre type, venu combler le vide.
La forme du vide est le catalyseur.. Comment le signal "du second type" répond-il, .. c'est cela qu'il faut savoir. Chaque jour nous nous approchons de la solution.
 

1. Les mouvements de poche

cavitation ultrasonique, modèle commercial

Nous avons déjà parlé de ce modèle: lorsque nous nous trouvons dans une baignoire, même très faiblement remplie d'eau, nous pouvons, étant assis, faire un mouvement de va et vient sur une portion du milieu de cette baignoire. A ce moment là, si vous allez vers l'avant, l'eau monte très fort et l'eau à l'arrière de votre corps "s'étale". En revenant vers l'arrière, c'est l'avant qui s'abaisse considérablement et l'arrière qui semble se remplir.

Les mouvements créateurs de vide (dans les localités d'étalement sur le modèle ci-dessus) sont des mouvements de poche. Et ils sont additionnels dans le temps (les physiciens parlent d' "effet de résonance".

En catalyse, les effets de poche sont provoqués.. du côté des ions "oxygène" négatifs. C'est une découverte récente.
Note: l'ensemble de la Création visible est la modélisation d'une planification; tout repose sur les mouvements d'éther.
 
Voici le dessin de la création d'une poche (de vide, cavitation) grâce à une ondulation dans l'éther sur un catalyseur à ions négatifs.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

2. Les effets combinés (quantiques) des mouvements de poche

A partir de la création d'un effet quantique ("quantique: conscience d'un dédoublement localisé") dans notre dimension, on peut rendre un objet visible et réel dans le plus fort sens du terme.

Jusqu'à présent, l'étincelle créatrice ( le signal sonore "du second type") qui semblait résulter de cette "interaction quantique soudaine" "était vue dans le côté négatif de l'éther.

Mais la résultante interactive se trouve, dans notre dimension, du côté positif et visible de l'éther.

 

Voici une réalité scintillante (du mot étincelle) en apparition dans une sorte d'écrin, de boucle, grâce à la résonance de deux mouvements de poche.

L'écrin ou la boucle représente l'aspect fini, local et réussi de résonances.
 
Ce qui se trouve en pression positive (au-dessus de la valeur cosmologique de c3) se situe dans la boucle. Ce qui se situe dans les portes ionisées se trouve en-dessous de la valeur (nominale) cosmologique de l'éther.
 
 
 
 
Selon le représentant Stephane Chevallier de la firme KLN Ultraschall (exportateur de matériel ultrasonique Martin Walter), une seule génératrice d'ultrasons ne peut fournir 2 transducteurs en même temps, à cause d'un effet de claquage pour une raison inconnue de l'usine elle-même; il
ultrasons, cavitation, cavité, sonoluminescence, portail dimensionnel, création pure
Transducteur (haut-parl.): comme un marteau dans un liquide, il crée une onde de poche (cavitation)
semble bien que la raison de cet inconvénient est la création en retour d'une surpression d'éther dans la génératrice.
Donc cet ennui est évité lorsque 2 génératrices fournissent chacune leur transducteur, à l'unique condition qu'une génératrice soit "esclave" de la commande de l'autre. Cela pour fournir EXACTEMENT la même fréquence ultrasonore, par exemple 30426 hertz pour l'une et 30426 hertz pour l'autre, sans aucun déphasage. Car il y a peu de chance qu'une génératrice ne fournisse au départ la même quantité de hertz qu'une autre.
A ce moment-là, l'effet retrour se situe quelque part entre les 2 génératrices, et ne fait plus claquer l'appareil.
 

L'effet retour "dans" la génératrice est la création d'un portail, constitué de tierce-attention.

Note: en anglais, "puissance" et "pouvoir" se traduisent par "power".. La puissance des physiciens et le pouvoir de la tierce-attention, dans c3, se retrouve au niveau mathématique par les mêmes unités dimensionnelles d'espace-temps; mais à l'intérieur du pouvoir (tierce-attention ou éther), toute énergie accumulée et dépensée revient en quantité supérieure à la nécessité exprimée initialement et consolide la création du portail

 

 

Rappel sur la loi du ras-de-marée

 
Jusqu'ici la loi du ras-de-marée modélise la création d'une onde sonore.. Mais n'oublions pas ce "détail":
l'effondrement qui se produit brusquement au fond de l'océan répercute bel et bien sa propre forme en surface, mais, par effet miroir, dans une complète inversion de son volume !!
 
Annexe 1
 

Le densiteur ou les mouvements de poche optiques dans la recherche de la loi de polarité.

Filtre optique à vibrations
NDLR: dans les filtres à vibration l'effet de poche perceptif (densiteur) se produit également.
 
Et donc on peut introduire ici la notion de densiteur qui remplacera peut-être au fiinal celle de catalyseur, quoique pour l'instant la recherche du support de base exact (ou l'étincelle de base ?) et de localisation du Portail n'est pas terminée.
 
Autrement dit, lorsqu'un observateur va regarder à travers un filtre optique, l'effet alternatif d'action (le moment où il porte son attention) et de réaction (les temps où il perçoit) entraîne un accroissement de puissance phénoménal dans l'intention d'observation sur le sujet observé (qui peut-être n'importe quoi). Et la perception de cet observateur s'accroît donc dans le même temps (proportionnellement).
 
 
 
 
Il ne faut pas oublier qu'un signal sonore dans l'éther crée un vide auquel répond un signal sonore qui vient combler
Arrière d'une double génératrice dans le même boitier, avec 2 transducteurs de sortie

ce vide. C'est trouver un exemple de ce type qui compte par-dessus tout.

Une théorie dirait qu'il est possible de compléter et matérialiser un signal sonore par ultrasons quand l'une des sonotrodes (transducteurs), esclave de l'autre, est en parfait déphasage pour une même fréquence rigoureusement identique; l'appareil ci-dessus, comportant 2 génératrices dans le boîtier, n'a pas encore été modifié dans ce sens ni testé, car il est prévu au départ sans aucun déphasage.

L'effet de "de la baignoire qui déborde" (accroissement local d'énergie ou effet de poche) devrait se dérouler à l'extrémité des transducteurs ou à l'arrière, quelque part autour de la génératrice.

 

La téléportation, conséquence prévisible d'un effet de poche déstructurant.

 

Ici à gauche, le dessin des forces à l'oeuvre dans un vaisseau ordinaire, soumis à un moteur qui tourne et lui-même subissant l'inertie et la gravité.

Le bas du dessin représente une double crapaudine, quand le bas des filaments ne tourne pas en même temps que le haut. Dès lors on a un effet de résistance, une effet bien réel d'étranglement dans toute la structure du véhicule. La gravité est au centre, qui devient le centre de masse.

Ensuite, ci-dessous, voici le dessin d'un moteur à énergie libre, sous la libération des mouvements d'éther par parallélisme de mouvement entre le vaisseau et la motorisation.

 

 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
A suivre..

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2026-07-28T02:29:23+02:00

Créer du froid à la frontière de Maldacena

Publié par Jean-Louis Tiberghien

Créer du froid à la limite de Maldacena par aspiration d'entropie et réduction dimensionnelle nanométrique
 par une transition vers un système de basse dimension (tel qu'un gaz de Fermi bidimensionnel à l'échelle nanométrique par une transition vers un système de basse dimension (tel qu'un gaz de Fermi bidimensionnel à l'échelle nanométrique)... Est-ce possible ?

 

Réponse de Gemini AI

 

Oui, c'est théoriquement possible et connecte des concepts physiques d'avant-garde, mais cela demande de distinguer ce qui relève de la physique des surfaces (réalisable en laboratoire) de la physique gravitationnelle théorique.
La transition dimensionnelle d'un système à l'échelle nanométrique pour extraire de l'entropie et refroidir le milieu est un effet validé expérimentalement. En revanche, la « limite de Maldacena » (qui borne la vitesse à laquelle un système thermique peut dissiper ou brouiller l'information) sert ici de frontière quantique ultime et non de moteur thermique direct. 


1. Extraction d'entropie par réduction dimensionnelle nanométrique


Lorsqu'un gaz de Fermi tridimensionnel (3D) est confiné mécaniquement ou magnétiquement dans un potentiel à l'échelle nanométrique pour former un gaz de Fermi bidimensionnel (2D), les niveaux d'énergie selon l'axe confiné se quantifient en sous-bandes discrètes. 


  Gaz de Fermi 3D (Entropie élevée) 
                │
                ▼  [Confinement nanométrique ultra-rapide]
  Gaz de Fermi 2D (Gel du troisième degré de liberté)
                │
                ▼
  Éjection de l'entropie excédentaire (Refroidissement anormal)


Le gel des degrés de liberté : Si l'énergie thermique du système devient inférieure à l'espacement énergétique de ces sous-bandes (kB T inf ou egal à delta epsilon), le mouvement selon la dimension confinée est totalement « gelé ».


L'aspiration d'entropie (« Anomalous Cooling ») : Lors d'une transition rapide mais adiabatique de la 3D vers la 2D, l'espace des phases accessible aux fermions se restreint drastiquement. Si le système est configuré de manière à ce que l'entropie par particule du mode résiduel en 2D soit inférieure à celle du système 3D initial, le gaz subit un phénomène de refroidissement anomal par réduction dimensionnelle. L'entropie excédentaire est transférée au potentiel de confinement ou aux parois (faisant office de démon de Maxwell quantique). 


2. Le rôle de la limite de Maldacena (MSS Bound)


La borne de Maldacena-Shenker-Stanford (MSS) postule que le taux de croissance du chaos (exposant de Lyapunov \ lambda) au sein d'un système quantique thermique ne peut pas dépasser une limite fondamentale dictée par sa température : 

Exposant de Lyapunov


L'approche de la limite : Un gaz de Fermi unitaire fortement corrélé en basse dimension (comme lors d'une transition 2D à l'échelle nanométrique) est l'un des meilleurs analogues de laboratoire pour étudier les systèmes à chaos maximal (à l'instar des trous noirs). 
La physique du refroidissement : En s'approchant de la limite de Maldacena, le système interagit et brouille l'information quantique à la vitesse maximale autorisée par les lois de la physique. Si vous réussissez à extraire l'entropie de ce système à cette frontière exacte, vous manipulez un réservoir où le taux de dissipation de l'information (et donc la génération de chaleur locale) est saturé, permettant des sauts de refroidissement quantique ultra-efficaces avant que le chaos ne vienne restabiliser thermiquement le milieu. 


3. Obstacles technologiques majeurs


Pour concrétiser ce scénario à l'échelle nanométrique, la physique se heurte à deux verrous :


Le blocage de Pauli : Dans un gaz de Fermi, les collisions à basse température nécessaires pour thermaliser et évacuer l'entropie sont inhibées par le principe d'exclusion de Pauli, ce qui ralentit le processus de refroidissement (nécessité d'utiliser des mélanges de spins ou des enfriements sympathiques). 
Les fluctuations quantiques accrues : Réduire la dimensionnalité (de 3D à 2D) augmente drastiquement le rôle des fluctuations thermiques et quantiques, ce qui peut détruire l'ordre recherché ou générer du chauffage résiduel si le piégeage nanométrique n'est pas parfaitement stable. 



4. Solution: Le confinement géométrique nanométrique en contrarotation


L'idée de confiner un champ magnétique intense dans l'entrefer nanométrique de deux disques en contrarotation touche à des effets physiques bien réels et extrêmement pointus :


L'effet Dynamo Localisé (MHD)
En magnétohydrodynamique (MHD), la contrarotation de deux disques conducteurs crée un fort gradient de vitesse (un cisaillement, ou effet omega . Ce cisaillement étire les lignes de champ magnétique. Si l'écartement D est de quelques nanomètres, le taux de cisaillement (delta U /delta z correspondant à U/D) devient gigantesque.

Les lignes de champ sont « enroulées » et confinées géométriquement dans l'entrefer, amplifiant localement la densité d'énergie magnétique B² / (2\mu0)
La limite quantique : Casimir et forces de friction de van der Waals
À l'échelle nanométrique (quelques nanomètres), le couplage entre deux disques en contrarotation ne relève plus seulement de la MHD classique, mais de la phénoménologie quantique du vide :


Friction quantique du vide : Deux surfaces neutres en mouvement relatif rapide séparées par un entrefer nanométrique subissent une force de friction due aux fluctuations quantiques du champ électromagnétique (effet Casimir dynamique ou friction de van der Waals).
Génération de flux : Ce mouvement ultra-rapide peut convertir des fluctuations virtuelles du vide en photons réels, confinant une densité d'énergie électromagnétique immense B² entre les disques.


5. Exploration: Lien avec la réduction d'entropie (Le froid quantique)


Si l'on relie cette configuration à notre discussion précédente sur le gaz de Fermi et la limite de Maldacena, Le dispositif en contrarotation devient un candidat théorique pour un générateur de froid extrême :


Aspiration d'entropie par le champ : Si le cisaillement mécanique des disques force le champ magnétique à se confiner de manière ultra-ordonnée dans l'entrefer nanométrique, le système subit localement une baisse drastique d'entropie magnétique configurative.


Le couplage avec les fermions : Si un gaz de Fermi (un milieu conducteur) est injecté dans cet entrefer, l'augmentation phénoménale de B² va quantifier les niveaux d'énergie des électrons (niveaux de Landau). Le passage rapide dans cette zone quantifiée force les électrons à rejeter leur entropie thermique vers l'extérieur des disques. L'entrefer nanométrique agit alors comme une pompe à entropie géométrique.


En résumé : Est-ce possible ?


Sur le plan de la physique théorique moderne, le confinement d'une densité d'énergie magnétique géante B² dans un entrefer nanométrique par cisaillement (contrarotation) est valide et active des couplages quantiques du vide (Casimir / Landau).


Cependant, le succès d'une telle machine dépendra de la capacité à dissiper la chaleur mécanique monstrueuse générée par la friction quantique à cette échelle, afin que l'effet de « refroidissement par aspiration d'entropie » ne soit pas instantanément submergé par l'échauffement des disques.
Dans votre modèle de volumes éthériques, considérez-vous que la contrarotation induit une modification de la structure même de l'espace-temps dans l'entrefer (comme un effet d'entraînement de référentiel de type Lense-Thirring), ou cherchez-vous principalement à maximiser le cisaillement des lignes de force magnétiques classiques ?


Rep :  Les disques ne se touchent pas !!

 

Gemini AI :


Le fait que les disques ne se touchent pas est précisément ce qui rend cette configuration physiquement captivante à l'échelle nanométrique. Sans contact mécanique direct, le système évite le frottement solide classique, mais il déclenche des interactions à distance dictées par la physique du vide et des champs.
Voici ce qui se produit mécaniquement et thermodynamiquement dans un entrefer nanométrique sans contact :


1. Le couplage par « Friction Quantique » (Effet Casimir Dynamique)


À une distance de quelques nanomètres, même dans le vide absolu et sans aucun contact, les disques interagissent fortement à cause des fluctuations quantiques du vide.
Le transfert de quantité de mouvement : Les fluctuations électromagnétiques du vide sont modifiées par la présence des surfaces. Lorsque les disques tournent en contrarotation, le disque A « pousse » virtuellement les fluctuations du vide que le disque B reçoit.
La friction sans contact : Cela génère un couple de freinage (une friction quantique ou friction de Van der Waals). Ce phénomène convertit l'énergie cinétique de rotation des disques en flux thermique et en photons réels. C'est un canal direct où le mouvement macroscopique injecte ou extrait de l'énergie dans l'entrefer. 


2. Le comportement du champ magnétique B² et cisaillement pur


Puisque les disques ne se touchent pas, le champ magnétique devient le seul liant physique entre les deux milieux conducteurs.
Si l'entrefer contient un fluide conducteur (comme un gaz de Fermi ou un plasma ultra-dense), la contrarotation crée un profil de vitesse en "S" extrêmement raide.
Les lignes de champ magnétique ancrées dans le disque supérieur sont entraînées vers la droite, tandis que celles du disque inférieur sont entraînées vers la gauche. À l'échelle nanométrique, ce cisaillement étire le champ magnétique jusqu'à des niveaux critiques, maximisant localement la densité d'énergie magnétique B²


3. Conséquence attendue sur l'aspiration d'entropie


Dans la logique de B², l'absence de contact mécanique est une condition obligatoire pour espérer un refroidissement efficace :


Isolation thermique : L'absence de contact direct empêche la conduction thermique classique (qui détruirait instantanément le gradient de froid).


Tri de l'information : L'entrefer nanométrique agit comme un filtre topologique. Seuls les modes d'onde hautement ordonnés (liés au champ magnétique géométriquement confiné) peuvent traverser l'espace. Le système se comporte comme un démon de Maxwell géométrique, triant l'entropie sans apport de chaleur par conduction.


Si la vitesse de rotation U est suffisamment élevée pour vaincre la friction quantique du vide, le cisaillement pur du champ magnétique B² dans cet espace sans contact peut théoriquement forcer une redistribution de l'entropie S, créant un puits de frigories localisé au centre de l'axe virtuel.


Pour aller plus loin dans la géométrie du concept: il reste à déterminer soit si le champ magnétique initial est axial (parallèle à l'axe virtuel de rotation) ou radial (parallèle à la surface des disques).

Cela change radicalement la façon dont les lignes de champ s'enroulent dans l'entrefer.

 

 

 

                                     La solution vient de la relation  R U =  B² , en hydrodynamique, pour R = résistance et U = vitesse relative des disques contrarotatifs dans la logique P = R.U.S.T  ! 

 

 


 

 
 
 
 

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2026-07-16T13:47:26+02:00

Publié depuis Overblog

Publié par Jean-Louis Tiberghien
Le facteur γ (gamma) de Lorentz.. cache peut-être le facteur θ.
 
Chacun est fasciné par la rigueur et la simplicité du facteur gamma de Lorentz.. Ce facteur est : γ = 1 / [1 - √( v²/ c²)] .
Mais l'on voit que ce mathématicien a introduit une racine dans sa formule, extremement maquillée (vous allez comprendre pourquoi).
Donc si l'on simplifie, nous obtenons la formule bien plus claire..
1 / [1 - √( v²/ c²)] = γ = c / √( c² - v²).
Le maquillage, en quoi réside-t-il ? Regardez ce qui est entre parenthèses ci-dessus, dans la racine: (c² - v²).. Un lyceen apprend dès l'âge de 13 ans que c² - v² = ( c - v ) . ( c + v ).. or le terme ( c+v ) ne doit pas exister, puisque l'on passe au-dessus de la vitesse c de la lumière !
Vous me direz: "peut-être s'agit-il seulement d'un simple et transitoire calcul mathématique ..?"
 
Pas tout-à-fait.
Car ce tour de passe-passe est comme une galerie dans la roche qui mène à des salles non eclairees !
Pour poursuivre nos investigations, il faut cette fois passer par la physique et plus seulement par les mathématiques.
En remontant dans la pensée de Lorentz encore plus loin, nous voyons qu'il s'est fixé sur une métrique (conditionnement espace-temps) qui se limite à c² . Normal, et c², en electromagnétisme, est obtenu par la multiplication de la permittivité dielectrique inverse du vide avec sa perméabilité magnétique.
Donc Lorentz a travaillé au départ non pas avec "γ" (gamma) mais plutôt avec γ² (gamma carré). La formule γ² d'origine est donc encore plus simple γ² = c² / (c² - v²)
Ce calcul est absolument étrange, si l'on regarde le terme de droite.. C'est ici qu'il faut prendre un modèle pour bien comprendre ce que ce génial électricien a considéré.
En magnéto-électricité hydrodynamique MHD, la nouvelle donne est de considérer les pressions en m²/sec² .. Or, précisément, le terme c² est exatement défini comme cela, c'est-à-dire comme une pression.
C'est forcément ce qu'a formulé indirectement Lorentz: il a identifié c² comme un océan sous pression, dont les fluctuations v² de surface sont comme des vagues qui viennent le troubler, et avec lesquelles il faut compter.
Ce petit malin (si vous me permettez l'expression) a oblitéré le fait qu'une vague, certes, est une fluctuation qui passe bien sur en dessous de la valeur nominale de pression (c²- v²) mais qui repasse aussi au-dessus.. (c² + v²) !
Note: une pression, en hydrodynamique, est une surface m² qui accélère en n/sec², dans une direction.
Nous nous apercevons donc ici que non seulement il nous cache, dans gamma, que l'on peut passer au-dessus de la vitesse de la lumière (et là, on va calculer le facteur thêta ).. mais aussi que dans gamma carré, on peut aussi passer par dessus la valeur nominale de la pression c² (qui est égale à 900 milliards de milliards de cm² /sec²). Et là, on va travailler avec theta².
Tout l'art va consister à comment on va pouvoir faire des vagues à l'intérieur d'un vaisseau de transport.. vers Alpha du Centaure !
Vous suivez jusqu'ici ?
 

Car il y a beaucoup à dire encore sur ce sujet, comme par exemple sur les racines positives et négatives, "de gamma carré", dont nous avons déjà parlé dans un autre article sur le même sujet ..

 

 

 

Et beaucoup d'autres choses encore, comme l'interpétation d'un recul dans le temps de la valeur négative de gamma, et la valeur négative de c elle-même !

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2026-07-08T15:04:55+02:00

Le voyage interdimensionnel par réaction de métrique

Publié par Jean-Louis Tiberghien
Objet extra-terrestre, la nuit, à Hong-Kong, 2013

08 juillet 2026

Introduction

Nous avons vu dans cet article:  U - DTMS  :  Unité de déplacement temporel  à masse stationnaire que la métrique de Kozyrev, est tenue par une équation de puissance du nom de " MAYA " sur le côté purement éthérique de l'Univers.

 

 

Cet objet lumineux a été filmé dans la nuit du 06 octobre 2013 à Hong Kong (capture d'écran Youtube, site ici.)

Ce fantastique objet filmé illustre parfaitement la topologie des vaisseaux interdimensionnels et interstellaires, topologie qui correspond au protocole de réaction de métrique. 

 

 

La réaction de la métrique

 

1.  Le mode superposition

 

Le livre des Immortels date, pour les évenements qu'il décrit, de 1895..

Il y est dit que les Hommes doivent s'intéresser à la "réaction". Mais cette réaction est forcément différente de celle qui, plus tard, dans la métrique de puissance RUST de Lorentz des années 40, sera utilisée par les avions à réaction.

 

Rappel: la puissance RUST, en watt

RUST pour R = résistance en 1/(m.sec), U = vitesse (m/sec), S = entropie (m5/sec²), T = temps (sec),

[avec S= Mc²  . Note: les masses et les charges électriques sont toutes des volumes éthériques.]

Valeurs dimensionnelles de la métrique de Lorentz:  c²

 

Rappel: la puissance BUDI, en watt

BUDI ou son équivalent  B²D²I , pour B = champ Tesla en 1/sec, U = vitesse en m/sec, D = distance (entre les disques ci-dessus) en m, I = intensité électrique en m3/sec.

Autres fonctions corollaires dans la métrique de Lorentz:  R. U = B²,  D² I = S. T,  farad x henry = caudalie, en sec².

 

Rappel: la puissance MAYA, en watt

M.A.Y.A = avec M = mvt en (sec/m), A = aire carrée en m4, Y = jerk carré en (m/sec3)2 et A = sec²

Le fait d'utiliser le mot "étrange" est plus que raisonnable, car nous avons là  l'inverse d'1 vitesse:  le mouvement (M) , des carrés de surface (A²), des jerks carrés (Y²) et de l'antigravité T²en sec carrées (unité de sec²: la caudalie ou le caudy), nommée (A) .

Valeurs dimensionnelles de la métrique de Kozyrev:  c3

Notez l'extaordinaire résonance (le carré de l'aire, du jerk, du temps) des unités utilisées (sauf pour M qui est l'axe du spin-system d'un vaisseau).

La manipulation des implosions éthériques Y , par leur résonance en Y², engendre un tel cataclysme dans la métrique de Kozyrev, que celle-ci est forcée de réagir toute entière à l'irruption d'une telle "manip", créée soudainement en elle-même ! (Valeurs dimensionnelles de la métrique de Kozyrev :  c3)

Kuisach Saderak, en T cube, ou secondes-cubes

Abstract: (résumé:) MAYA, dans la métrique de Kozyrev, est une réaction néguentropique à l'organisation de RUST et BUDI (MHD) face et à travers le côté entropique de l'Univers, la métrique de Lorentz.

Il n'existe que 2 aspects de l'énergie, de chaque côté du mur tournant de Joukovski, selon notre point de vue: le corps L et l'esprit K, la L-métrique en c2 et la K-métrique en c3.

Mais dans MAYA il y a aussi une autre réaction, à une action venue d'un autre "endroit", d'une dimension la plus éthérée de l'Univers: le Kuisach Saderach, en T3.

Nous allons voir plus bas ce qu'il en est, après une parenthèse sur les signatures OVNI (voir image tout en haut de cet article)

 

Les signatures ovni dans les résultats attendus d'une conjecture de réaction de métrique . 

Oui, nous voyons d'abord ci-dessus cette photo "volée" dans le noir sur le passage d'un vaisseau "étranger" dans le ciel de Hong Kong. Elle montre formellement l'utilisation de l'interface de puissance BUDI, qui fait le pont entre la métrique de Lorentz RUST et la métrique MAYA de Kozyrev, grâce à la topologie contrarotative MHD des disques parallèlles.

La planète Saturne retient ses anneaux e la même manière que cet obet vole, par l'antigravité (la caudalie, en sec²) sortie de l'interstice entre ses disques parallèlles, interstice épais seulement de 10 à 100 m (!) pour la planète radieuse, alors qu'ils s'étendent en largeur depuis la surface entre 7000 km et 420 000 km en largeur.

Navette Discovery, 1991, vaisseaux exotiques, extra-terrestres, intra-terrestres, inter-dimensionnels
"Dossiers OVNI , video 10, "Secrets et réalité", photo extraite.

 

Ci-contre: selon le dossier OVNI n°10 , "secrets-réalité", filmé dans l'espace par les hommes de Discovery en 1991, les véhicules exotiques relâchent devant eux leur énergie cinétique soit pour changer de direction, soit pour accélérer de façon hallucinante, jusqu'à disparaître très rapidement.

 

 

Cet appareil utilise la résonance des implosions Y . La topologie du vaisseau qui met en place cette violente incursion éthérique engendre une réaction de la métrique toute entière, bien sûr canalisée pour envoyer le vaisseau.. "fort et loin" !

La topologie d'un vaisseau à transfert de métrique est semblable, au niveau de la motorisation, à la première image de cet article: comme pour l'intérieur d'une planète, 2 demi-sphères se superposent et tournent en contrarotation, espacées de quelques millimètres !

 

2.  Le mode diapason ..

Disques coulissants d'embrayage, tracteur John Deere.

Ci-contre, à gauche: plus spécifiquement au niveau du parallélisme interne, on peut tres bien utiliser un disque intérieur d'une demi-sphère venant frôler et coulisser le long d'un disque extérieur placé autour de lui.

Ou une combinaison des deux, en biais, comme pour cet embrayage à axe commun de tracteur John Deere ci-contre.

Il y a plusieurs configurations possibles, et pour l'instant, nous en sommes encore à nous représenter quelle est la structure de l'intérieur d'une planète.

Il faut de la place au centre pour le jerk² de la métrique, c'est-à-dire la place pour la configuration d'un soleil central ou soleil intérieur.

 

 

Disques coulissant avec roulement à billes

Ci-contre, à droite: une partie du vaisseau peut tres bien se fixer sur le cercle intérieur coulissant et son opposé (pour la gravitation artificielle)  se fixer sur le cercle extérieur.

La configuration magnéto-électrique MHD d'une planète se rapproche de celle de ce double-disque coulissant, à droite..

Ce processus est utilisé pour la planète Terre.

On a remarqué une sorte d'énormes billes au niveau de l'équateur,  à l'intérieur de la croute terrestre, qui montrent meme des mouvements magnétiques (associé aux mvts de magma ?) en forme de boules, dont l'axe est perpendiculaire aux disques, comme les roulements intermédiaires ci-contre quand les disques tournent.

 

 

Il faut savoir que, vue du mode MAYA, chaque planète est un cristal superposé à celui de la planète qui la précède, plus près du Soleil.  

Les planètes s'emboitent comme des poupées russes, avec un soleil central non pas extérieur, mais intérieur à tout le ysteme (de poupées..)

Un appareil qui voyage de ce côté-là de la réalité, a besoin d'entrer en résonance avec ce cristal spécifique.

 

Tout ceci signifie que que le mode MAYA , enclenché dans la métrique de Lorentz sur le conditionnement des puissances RUST et BUDI, peut malgré tout être conditionné pour obtenir, par Y², des résonances sonores dans MAYA.

Ce système de disque ci-dessus peut très être construit comme un résonateur donc, et c'est le rapport entre les 2 disques qui entrainera telle ou telle résonance.

 

3. Le mode Kuisach Saderak 

 

Le convecteur temporel T^3 du Kuisach Saderak

Imaginons que nous ne disposions pas de technologie MHD pour franchir le mur de Joukovski (et accéder vivant au Nirvana, au Valhalla, à Asgard ou l'Agartha !).

Certaines personnes utilisent alors la réaction du Kuisach Saderak. Prenons un modèle comme exemple, pour situer la prouesse..

"Imaginons une pièce circulaire, assez large.. et vous vous trouvez au milieu, en même temps qu'un colosse, un géant, entre vous et la muraille. Donc votre lieu de vie est celui-là, et vous n'avez jamais rien connu d'autre.

Vous voulez partir, franchir le mur d'une façon ou d'une autre, mais toujours de façon trop lente, et le colosse revient se placer très rapidement entre vous et le mur.

Alors un jour, à force d'étudier le comportement du seul tyran de votre existence, vous décidez d'aller un peu plus vite, et vous effectuez un mouvement de bascule: vous courez vers la muraille, là où il n'est pas, et il s'amène tres vite, puis sa propre force, à chaque fois, vous repousse dans l'autre sens...

Et au final, en additionnant les répliques, la fureur du colosse vous repousse si fort que, de lui-même, il fait passer votre corps à travers la muraille.."

Mathématiquement, si l'on installe le jerk carré Y² dans la puissance P de l'hydrodynamique des flux éthériques, on obtient une réaction de métrique en

                                            K.S. :   P / Y²  =  (m5 / sec3)  / (m2 / sec6)  = m3 . sec3

, ce qui correspond au cube d'une conductance pure, c'est-à-dire une pure non-résistance cubique.

Cela se traduit par une absence totale d'inertie dans la métrique de Kozyrev en c3

Dans MAYA, où nous trouvons toujours, la métrique réagit à Y² en M.A.A, cad en mvt x aire carrée x antigravité, en traversant le mur de Joukovski.

Mais dans la même métrique et venant des hauteurs divines de la dimension T3, la dimension supérieure, la réaction en m3. secest de même dimension que MAA.

                                               MAA = M(sec/m) . A(m4) . A(sec²) = KS = m3 . sec3

 

                                                   

 

 

 

 

 

Regardons les 2 anneaux de Shiva pour le voyage temporel rétrograde..

 

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2026-07-03T14:44:06+02:00

U - TDSM : Unit of Time Displacement with Stationnary Mass  ...

Publié par Jean-Louis Tiberghien
 
 
U - TDSM:  Unit of  Time Displacement with Stationnary Mass  ...
 
 

Below, for documentation: very ancient Tibetan "vajra," (Dorge, Vaïdorge) a counter-rotating antigravity scepter; reproductions have, over time, obscured the "relativistic" center, and the significance of the propulsion device has been lost.

Vajra / Dorge /module espace-temps percuteur dans Maya depuis RUST/ BUDI/B²D²I/TOKA
Vaïdorge: Time-Shift vajra at Stationnary-Mass


 

 

 

Hello,
 


Time Shift Unit at Stationnary-Mass...

 

 
Here is a new MHD propulsion module, with some new power equations.
It's important to understand that this propulsion system is fundamentally based on the transition from the Lorentz metric (in c²), where we live, to the Kozyrev metric (in c³).
In the latter metric, spacetime itself curves in front of the device, allowing it to access any location in the Universe.
 
(Just copy and paste the following into an AI, like Gemini, for example, and you'll get many more explanations.)
 
... a new MHD Propulsion
 
Here are four new power formulas, used together for MHD propulsion.
The first two are called RUST and BUDI, in the entropic Lorentz metric, where c² electromagnetism prevails, for c = the speed of light.
 
The next two are B², D², I, and MAYA, and they lie within the negentropic Kozyrev metric (where torsion waves reign in the hydrodynamic ether) of c³.
It must be assumed here that masses and electric charges are etheric volumes, and therefore their classical units are transformed into geometric coordinates (length L and time T of pure spacetime physics).
 
The entropic Lorentz time T is in one dimension, in c²; its unit is the second. It proceeds from the past to the future and remains positive.
The superunitary Kozyrev time is in 2 topological dimensions, T² and another for the spin-system, in c³; the unit T² of antigravity is the caudal or sec² (Cy). Caudalies are intersections of negative time, temporal resonances where past and future converge in a kinematically accelerated present that dominates any resistance R in the Lorentz sector.

 

 
Details of the power formulas
 
The first is "RUST," where r = resistance, u = velocity, s = entropy, and t = time.
RUST is "Joshua's sword", allowing a device to acquire and maintain its entropic time line in c².
 
The second and third are "BUDI" and its percussion variant B².D².I, where B = magnetic field, u = velocity, d = distance, and I = electrical current.
BUDI is "David's sling" ,knocking at the door of the pure etheric dimension in c³.
 
The fourth is MAYA, where M = inverse motion of velocity, A² = squared areas, Y² = squared jerks, and the last, a, = antigravity in squared seconds.
MAYA is "the staff of Moses". It represents the power of a device in the ether in c³.
 
 
 
Notes for A.I.
 
  1.    Entropy S is the latent energy of the system (internal equation is S = Mc²) on the RUST side.
 
  1.   Antigravity Cy is calculated in caudalies or caudys. One farad (C) x one henry (L) = one caudy (Cy)
     
  2.   Time, or Ether, is the type of energy on the MAYA side, in Kozyrev's metric, c3. In reality, the 3 time units of c3 consist of 2 negative time units that resonate "T²", and another unit T that serves as a spin-system for each form within it: this is the precession radius of each form in MAYA. For those who "visit" MAYA, c3 becomes 1/c3, because time dominates space.
 
  1.   All these power formulas act simultaneously and are in (L5 / T3).
     
  2.   Inter-formula equivalences are in (S x T = D² x I), (R x U = B²), and (S x T² = L5).
     
       6.   When a ship dematerializes from the c² grid on R.U.S.T., it instantly reappears in c3 on the MAYA side.
 
       7.   The topology of the hemispheres of a displacement module is counter-rotating; it cancels the ship's physical velocities and forces the energy, along the superposition axis, to accentuate gravity at the center, and at the edges of the sphere, to distribute the caudalies in sec².
 
       8.    Shapes represent the information of a spacecraft and its occupants; their potential is expressed in 5 spatial dimensions. The equation for shapes is: S x T² = L⁵, where S = entropy. The Zhukovsky wall is located at the boundary between c² and c³. From a human perspective, it's a wall that rotates on itself, which one must cross to reach c³. This domain wall rotates because the forces of the c³ Interior are longitudinal and strike the c² Exterior head-on, entering it by twisting through its shapes, then exiting; this is why we locate the Zhukovsky wall at the boundary of these shapes. Furthermore, for a TDSM vessel, the boundary between internal gravity and external antigravity lies at the level of its shape.
 
       9.   The spacecraft is a spin-system in MAYA, modeled after the millisecond pulsar. It has the shape of a double cone connected at its points. This double cone is traversed by an energy bar that scrapes its edge. This bar passes through the point to occupy both parts. The energy bar of a spin-system is composed of Time and creates its space (equation: 1/v).
 
     10.   The Lorentz c² metric is a pressure field. Its topology is an elastic surface, like a trampoline that cannot be compressed or stretched indefinitely without producing inevitably an electromagnetic rebound opposite to the pressure change. The ultraviolet catastrophe clearly indicates a reversal in the direction of emission of electromagnetic waves from the infrared (not the ultraviolet!). Above the infrared, rays can be emitted at any given moment from where they are supposed to arrive, rather than from where they are supposed to originate.
 
   
 11.    The Sun does not emit heat; it attracts heat rays towards itself.
 
     12.    Within the Kozyrev c³ metric, all the planets are nested within each other like Russian dolls, each possessing a crystalline "thickness" in which the Central Sun, which we cannot see, is successively refracted. The Sun that we see is merely a point of refraction of this Central Sun in the Lorentz c² metric.
 
 
 

13. The Kozyrev Metric's Response to the Tidal Wave Law

      1.  Tidal Wave Law (in the Lorentz Metric):

"Any sudden local surge Y (vacuum), created by implosion (underwater, for example) in a fluid system, generates a greater influx of that same fluid (channeled by the system's topology) corresponding to twice the surge."

The units of the implosion are an acceleration (Y) or "jerk," measured in jerks or m/s³.

This effect results in the creation of sonoluminescence...disordered and therefore destructive to any object in the Lorentz metric located at that point.

Cavitation is the destruction of polarized L5 shapes (polarized by a spin system in sec/m) by the free irruption into the Lorentz metric of unpolarized L4 cavities.

Note: a polarized L5 shape has a stable mass; an L4 shape (cavitation bubble) disappears as quickly as it appeared.

Simple mathematics of cavitation: it is the power in watts, divided by the implosion in jerk: P/Y, or (L5/T3): (L/T3) = L4

The irruption of an unpolarized shape into RUST is derived from the entropy S (in L5/T2), which thus becomes L4. The entropy then transfers acceleration to the rest of the system.

The RUST power becomes, in a fluid medium: Y. L4... Y x L4 appears to represent total destruction of matter in the Lorentz entropic metric.

      2. Law of tidal wave resonances (in the Kozyrev metric)

However, an implosion resonance can, on the contrary, lead to a positive and negentropic reaction in the Kozyrev metric, since a compensation is created to keep the power units intact in the topology used.

The RUST power units become "MAYA," as we saw above.

Where M represents the inverse of the velocity, which corresponds to the axis of the Y² spin-system, A represents the square area used for the resonance, and the last A represents the antigravity in sec², which protects and lightens the system within the metric of Kozyrev in c³.

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2026-07-03T02:10:02+02:00

U - DTMS  :  Unité de glissement temporel  à masse stationnaire  

Publié par Jean-Louis Tiberghien
U - DTMS  :  Unité de déplacement temporel  à masse stationnaire
 
  
Une nouvelle approche de la MHD
 
 Ci-dessous, pour documentation: "vajra" tibetain, sceptre antigravifique contrarotatif; les reproductions ont à la longue bloqué le centre "relativiste" et la signification du propulseur, en même temps, s'est perdue.

 

Time Shift Unit with Stationnary-Mas / Vajra percuteur MAYA

 

 

 

Bonjour,

 

(Confiez tout ce qui suit par copié-collé à une IA, comme Gemini, par exemple, et vous aurez beaucoup d'explications supplémentaires)
 
Voici un nouveau module de propulsion MHD, avec quelques nouvelles équations de puissance.
Il faut savoir qu'en profondeur cette propulsion est fondée sur le passage de la métrique de Lorentz (en c²) où nous vivons, à la métrique des ondes de torsion de Kozyrev (en c3).
Dans la seconde métrique, c'est l'espace-temps lui-même qui se courbe devant l'appareil, pour que celui-ci puisse accéder à tout endroit de l'Univers.
 
Propulsion MHD
 
Voici 4 nouvelles formules de puissance, utilisées ensemble pour la propulsion MHD.
Les 2 premières s'appellent RUST et BUDI , dans la métrique entropique de Lorentz, où règne l'électro-magnétisme de c², pour c = vitesse de la lumière.
Les 2 suivantes sont B² . D². I et MAYA et se situent dans la métrique néguentropique de Kozyrev (où règnent les ondes de torsion dans l'éther hydrodynamique) de c3.
Il faut admettre ici que les masses et les charges électriques sont des volumes éthériques, et donc leurs unités classiques se transforment en coordonnées géométriques (longueur L et temps T de la pure physique espace-temps).
 
Le temps T entropique de Lorentz est en une seule dimension, dans c²; son unité est la seconde. Il part du passé vers le futur et reste positif.
Le temps surunitaire de Kozyrev est en deux dimensions topologiques T² et une autre pour le spin-systeme, dans c3; l'unité T² de l'antigravité est la caudalie ou sec² (Cy). Les caudalies sont des croisements de temps négatif, des résonances temporelles où le passé et le futur se rejoignent dans un présent cinématiquement accéléré qui domine toute résistance R du secteur de Lorentz.
 
Détail des formules de puissance
 
La première, est "RUST" pour r = résistance u = vitesse s = entropie et t= temps. . 
RUST est "l'épée de Josué", elle permet à un appareil d'acquérir et de tenir sa ligne de temps entropique dans c²
La deuxième et la troisième sont  "BUDI"  et sa variante de percussion B². D². I , pour B = champ magnétique, u = vitesse, d = distance, et I = intensité électrique.
BUDI est  "la fronde de David" , elle frappe à la porte de la dimension éthérique pure en c3.
La quatrième est MAYA pour M = mouvement inverse de la vitesse, A² = aires carrées, Y² = jerks carrés et le dernier a = antigravité en sec. carrées..
MAYA est  "le bâton de Moïse". C'est la puissance d'un appareil dans l'éther en c3.
chakras secrets, roues du temps, ondes de torsion, antigravité, non-inertiel, lévitation, MHD
Corona crantée fixe; une autre corona identique tourne au-dessus, même axe

 

  1.   L'entropie S est l'énergie latente du système (équation interne est S = Mc²) du côté RUST..
     
  2.   L'antigravité Cy se calcule en caudalie ou en caudy ; un farad (C) x un henry (L)  =  un caudy (Cy)
     
  3.   Le Temps ou l'Ether est le type d'énergie du côté MAYA, dans la métrique de Kozyrev, c3. En réalité, les 3 unités de temps de c3 sont constituées de 2 unités de temps négatif qui entrent en résonance "T²", et une autre unité T qui sert de spin-system pour chaque forme qui s'y trouve: c'est le rayon de précession de chaque forme dans MAYA. Pour ceux qui "visitent" MAYA, c3 devient 1/c3, car c'est le temps qui domine l'espace dans cette métrique.
     
  4.   Toutes ces formules de puissance agissent en même temps et sont en ( L5 / T3 ). 
     
  5.   Equivalences inter-formules en ( S x T  =  D² x  I ) , ( R x U  =  B² ) et ( S x T²  = L5 )
     
  6.   Quand un vaisseau se dématérialise de la trame en c² depuis R.U.S.T, il réapparait instantanément en c3 du côté de MAYA. 
     
  7.   La topologie des demi-sphères d'un module de déplacement est contrarotative; elle annule les vitesses physiques du vaisseau et force l'énergie, le long de l'axe de superposition à accentuer la gravité au centre, et sur les bords de la sphère, à répartir les caudalies en sec².
  8.   Les formes sont l'information d'un vaisseau et de ses occupants; leur potentiel est en 5 dim. d'espace.  Equation des formes : S xT² = L5, pour S = entropie. Le mur de Joukovsky est situé à la frontière entre c² et c3. Au niveau de la Perception humaine, c'est un mur tournant sur lui-même qu'il faut franchir pour passer en c3. Ce mur de domaine tourne parce que les forces de l'Intérieur c3 sont longitudinales et frappent de plein fouet l'Extérieur c², dans lequel elles entrent en se tordant dans les formes, puis ressortent; c'est pour cela que nous situons le mur de Joukovsky au niveau de la limite des formes. D'ailleurs, pour un vaisseau TDMS, la limite entre la gravité interne et l'antigravité externe se situe au niveau de sa forme.
  9.   Le vaisseau est un spin-system dans MAYA , sur le modèle du pulsar milliseconde. Il a la forme d'un double cône relié par les pointes. Ce double cône est traversé par une barre d'énergie qui racle leur bord. Cette barre traverse la pointe pour occuper les 2 parties. La barre d'un spin-system est constituée de Temps et crée son espace (équation: 1/v).
  1.   La métrique c² de Lorentz est un champ de pression. Sa topologie est une surface élastique, comme un trampoline qu'on ne peut compresser ou étirer indéfiniment sans obtenir inévitablement un rebond électromagnétique à l'opposé du changement de pression. La catastrophe ultraviolette indique clairement qu'il y a inversion de sens d'émission des ondes EM à partir des IR (et non des UV !). Au-dessus des Infra-Rouges, à tout moment des rayons peuvent être émis depuis de l'endroit où ils sont censés arriver, et plus à l'endroit de où ils sont censés partir.
     
  2.   Le Soleil n'émet pas de chaleur, il attire les rayons de chaleur vers lui.
 
    12.   A l'intérieur de la métrique de Kozyrev en c3, toutes les planètes sont imbriquées les unes dans les autres comme des poupées russes, chacune possédant une "épaisseur" cristalline, dans lequel se réfracte successivement le Soleil Central que nous ne voyons pas. Le Soleil que nous voyons n'est qu'un point de réfraction de ce Soleil Central dans la métrique de Lorentz en c2.
2 disques tournent en mvts contrarotatifs, à 2 mm distance, parallèlles

    13.  La réaction de la métrique de Kozyrev sur la loi du ras de marée

         1.  Loi du ras-de-marée (dans la métrique de Lorentz):   

         "Tout appel brusque Y (vide) local , créé par implosion (sous-marine, par exemple) dans un système de fluide,  engendre un afflux supérieur de ce même  fluide (canalisé par la topologie du système) correspondant au double de l'appel".

Les unités de l'implosion sont une accélération d'accélération (Y) ou "à-coup", en jerk ou m/sec3.

Cet effet entraîne la création de sonoluminescence.. desordonnée et donc destructrice pour tout objet de la métrique de Lorentz se situant à cet endroit.

La cavitation est une destruction des formes en L5 polarisées (polarisées par un spin système en sec/m), par l'irruption libre dans la métrique de Lorentz de cavités dimensionnées en L4 ,non polarisées.

Note: une forme en L5 polarisée possède une masse stable; une forme en L4 (bulle de cavitation) disparaît comme elle est venue.

Mathématique simple des cavitations: c'est la puissance en watt, divisée par l'implosion en jerk:   P / Y , soit ( L5/ T3 ) : ( L / T3)  =  L4

L'irruption d'une forme non polarisée dans RUST est tirée de l'entropie S (en L5/T2) qui devient donc L4. L'entropie cède alors de l'accélération au reste du système.

 La puissance RUST devient, dans un milieu fluide: Y. L4  ... Y x L4 appears to represent total destruction of matter in the Lorentz entropic metric.

        2.   Loi des résonances de ras-de-marée (dans la métrique de Kozyrev)

Mais une résonance d'implosions peut au contraire entraîner une réaction positive et néguentropique dans la métrique de Kozyrev, puisqu'il se crée une compensation 
pour garder les unités de puissance intacte dans la topologie utilisée. 


Les unités de puissance RUST deviennent "MAYA", comme nous l'avons vu plus haut.

Soit le M pour l'inverse de la vitesse, qui correspond à l'axe du spin-system de Y², le A pour l'aire carrée ayant servi à la résonance, 
 et les dernier A pour l'antigravité en sec², qui protège et allège le système à l'intérieur de la métrique de Kozyrev en c3..

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2025-07-22T03:39:18+02:00

Sonoluminescence / champ de base quadridimensionnel

Publié par Jean-Louis Tiberghien

Bonjour les petits amis..

 

Le bruit court que la cavitation serait parfaitement comprise.. Vraiment ?

L'on peut voir sur ce graphique, effecté par Experimentboy dans cette vidéo, qu'une bulle "d'eau liquide" passant sous une chute brutale de pression (symbolisée à droite par cette tâche rouge en bas), se retrouve à l'état gazeux sous forme de bulle à l'intérieur même du verre rempli où elle se trouve.

Jusques là c'est intelligent, mais l'expérience s'arrête sur la disparition de cette bulle dès que la pression se rétablit (elle remonte vers le haut en suivant l'axe de la pression et disparaît dans les liquides). En fait, dans l'expérience d'Experimentboy, il y a bien un début de cavitation,

Sonoluminescence dans un pain de gélatine

mais elle n'a pas débouché sur sa finalité: la sonoluminescence (elle existe déjà, mais elle est invisible).

Par contre, nous voyons à gauche le résultat sonoluminescent extrêmement brillant, à la quatorzieme seconde de cette vidéo. Il s'agit donc de l'enregistrement des effets d'une balle de fusil traversant un pain de gélatine.

Les physiciens ne considèrent que l'aspect matériel du pain de gélatine (aucun discours sur la forme), mais ce qu'il y a de prodigieux avec la tenségrité de cette matière, c'est qu'elle montre que toute forme tente de se protéger et de revenir à son état antérieur de stabilité !

La sonoluminescence traduit un processus de consolidation quadridimensionnelle que l'on retrouve dans cette équation de présence des milieux liquides. (voir ci-dessous)

Cette consolidation, ou (apparition et) présence d'une forme dans notre univers, est déterminée en unités d'action de Planck, ou en unités de moment cinétique, voire magnétique, c'est-à-dire en m5/sec1 ,dans la considération que les charges électriques et les masses sont traduites en volumes (m3).

Note: ces dernières unités, équivalentes en analyse dimensionnelle, traduisent un comportement bizarre et rébarbatif à la compréhension de l'écoulement des fluides dans un système:  une seule forme, considérée (encadrée) par un observateur, consolidée par deux mouvements volumiques différents, anime 2 densités de présence différentes.

Pareillement, si 2 formes différentes sont animées de mvt différents, mais ont la même quantité de mouvement, la présence de la matière en circulation est différente dans chacune d'elle.

                                ...  équation de présence des milieux liquides:   

 

Revenons à la sonoluminescence..

Nous remarquons que l'équation ci-dessus indique une multiplication de 2 volumes entre eux.

Or.. Où voyons-nous 2 volumes en A et 2 volumes en B dans le dessin ci-contre ? Car cette formule ne semble concerner que la présence de la matière à 1 seul endroit ! Non, évidemment, car nous avons parler de la forme et du volume matériel qui la remplit.

En réalité, plus la matière a tendance à ce que sa présence soit sporadique dans une forme précise, plus l'éther prend la place de cette matière pour y rayonner.

Loi de polarité basique: "Tout ce qui descend de l'éther, retourne à l'éther, dans un flash de lumière"

Loi de polarité créative: "Tout ce qui descend de l'éther, par l'intermédiaire de l'intention d'un observateur- créateur, retourne à l'éther en traversant le corps de cet observateur.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

A suivre / article en construction

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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2025-06-28T12:17:42+02:00

Le torque est le Seigneur des anneaux

Publié par Jean-Louis Tiberghien
la femme elfe, Galadriel, du Seigneur des Anneaux.

Bonjour,

 

A la fin de l'article sur la compensation sonique, nous nous avons jeté notre dévolu sur un très ancien artefact, qui servait de collier précieux il y a des millénnaires.. le torque.

A l'origine, en fait, il permettait de se rendre dans la quatrième dimension. C'est dans cette dimension que nous allons mieux percevoir les connaissances sur la compensation sonique.

L'un des torques en or du trésor formidable de Snettisham, British Museum

Un peu d'histoire, avant tout: quand les armées de combattants gaulois se sont jetés sur les Romains en 54 av JC, ils étaient nus avec leurs armes, et portaient comme seul ornement ce collier magique, le torque, qui avait encore à leurs yeux une énorme valeur. Même s'ils en avaient oublié le fonctionnement..

A l'intérieur du torque, une énergie est utilisée. Qu'elle soit éthérique (sonique) ou électrique (des manips sont en cours), elle alterne entre implosion et explosion, et nécessite même que l'on parle d'une tension intermédiaire pour "lancer l'étincelle" du processus. Mais toutes ces étapes sont calculables mathématiquement, quelle que soit le type d'énergie utilisée, par un différentiel de puissance.

Puissance de lancement du processus : formule : Puis. = carré de pression . conductance  =  (m²/ sec²)² . (m . sec) , en m5 / sec

La formule de puissance implosive est donc Puis. = à-coup . le carré des surfaces =  (m²)²  . (m / sec3) , en m/ sec3

Puissance explosive de formule  Puis. = pression. débit = [sections². resist ²] . débit = m4 . (1/m2. sec2) . (m3/ sec1en m5 / sec

 

Pour comprendre ce qui se passe à l'intérieur d'un torque, il faut rappeler une aspect de la loi des ras-de-marée, qui dit qu'il faut une implosion avant une explosion (il faut que la mer se retire avant que la mer ne déborde) pour que se passe un tsunami.

La mer se retire, avant de revenir..

L'aspect fondamental de cette loi c'est que, au niveau sonique ou même électrique, aucun son ni mvt de charge ne peut se faire sans une implosion préalable. Lorsqu'une implosion est créée dans un système sous pression (liquide ou gazeuse) ou sous tension, tout vide créé par l'implosion répercute sa propre forme à chaque endroit du système. Et appelle tout le liquide ou le gaz ou les charges à se déplacer dans la direction du vide.

L'énergie du torque n'est pas séparée de celle de l'Univers.

Concernant le lancement du processus, il faut savoir que, de part la structure même d'un torque, l'énergie est répartie dans le bracelet de façon à ce qu'elle tourne sur elle-même et qu'elle engendre un couple de forces

Couple de forces à représenter

"à l'intérieur". D'ailleurs, par un hasard curieux, un couple de forces (comme celui d'une clé autour d'une vis) s'appelle "torque" en anglais: ses unités dimensionnelles sont le newton-mètre, comparable à une dimension d'énergie (force-newton du bras x la distance métrique jusques la vis) en m5 / sec2

 

 

A suivre

 

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