Compensation sonique
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Imaginons un vaisseau dont la structure en forme d'oeuf serait attachée au début et à la fin d'un grand mât qui traverserait ce vaisseau de part en part. Comme à l'intérieur de ce vaisseau exotique brillant, par exemple, photographié à New Hope, en Pennsylvanie.
Mais
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choisissons une autre image..
Pour compenser une onde acoustique à l'intérieur d'un vaisseau, il faut en créer plusieurs autres à peu près au moment de sa création. Pour cela nous avons besoin d'une machine quantique Dirac-3 pour calculer, dans le non-temps, l'origine du son et en créer immédiatement plusieurs, par compensation, sur un certain périmètre tournant d'interception.
Le Suien, ou lieu de la "flamme d'eau", signifie un flamboiement d'éther, comme on le voit dans la sono-luminescence au moment d'une cavitation.
Il y a plusieurs ondes acoustiques (en rouge) de compensation sur ce Kurin (disque vert ci-dessus). Le sorin (photo ci-dessous après l'image bleue) indique qu'il y a même plusieurs Kurin, ce qui est logique : le shinbashira réagit envers l'onde entrante en plusieurs endroits, il lui faut compenser chaque ventre de l'onde.
La compensation est identique à l'onde entrante récupérée sur le shinbashira. Ces ondes doivent venir de partout
autour de l'oeuf en 3 dimensions (voir ci-dessus), passant ensuite au travers du cercle vert ci-dessus.
Ce qu'il y a de remarquable sur cette image d'artiste, ci-contre, d'une onde sonore compensée sur tout le périmètre d'un shinbashira, c'est qu'il se forme une unité intentionnelle hors du Temps. Par exemple, si le bruit compensé ici est celui d'un coup de marteau sur une pierre (pour la briser), le coup aura atteint sa cible dans le non-temps: pas de bruit, pas de poussière, pas de dégât collatéral: la pierre sera brisée avant que le geste n'aît commencé.
C'est cela le secret de la rétro-action quantique.
Ce qui manque dans les représentations précédentes (sauf dans la première image de cet article) c'est la rencontre entre le monde des bulles sonores (venues du futur, rétroactives) et les ondes sonores (venues du passé, rémanantes) à un endroit précis, ce lieu que les Japonais appellent: le Suien (la flamme d'eau).
A partir du Suien, on peut déclarer la nature de la loi de polarité: "Tout ce qui descend de l'éther, retourne à l'éther, dans un flash de lumière" . Explication: une onde (sismique) qui monte à l'intérieur d'une pagode est déjà une manifestation (descendue) de l'éther. C'est-à-dire qu' une intention a été créée pour que la Terre tremble jusqu'à cette construction.
Afin de compenser complètement cette ondulation destructrice, le Kurin est mis en route (reproduction de l'onde sur un circuit complet autour de ses noeuds) sur le shinbashira, et le Suien sono-luminescent devient la phase finale de l'élimination complète de l'onde, par son amortissement total.
Cette phase finale est évidemment en cours d'examen.
Il semble évident que la boule du Ryusha peut tenir à l'intérieur des cercles montants du Kurin qui se rejoignent tous dans le Suien, au même endroit spatio-temporel. Si l'on ne s'inquiète pas trop de savoir à quel endroit spatial se fabrique cette phase de "damping" (amortissage) , en revanche ce lieu est énigmatique au niveau du Temps et donc aussi de l'Espace-Temps.
Car le berceau (Hoju) du futur a entraîné un mouvement sonique insolite, celui de bulles sonores remontant le temps vers le passé, à la rencontre des ondes compensées du Kurin.
Tout en haut du sorin de la pagode blanche de Quingzou (édifiée en 1049) en Chine se retrouvent plusieurs
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bulles de Ryusha et non seulement 2 comme on le voit, de façon réduite, sur les pagodes japonaises. De plus, ces bulles sont grandissantes en volume jusqu'au Suien, à partir du haut.
L'équation de créativité
Cette équation marque le flux et le reflux de l'éther dans la créativité de l'observateur.. dans sa volonté à concevoir et exprimer une forme, puis à la percevoir inévitablement en lui-même, selon la loi de polarité (#).
Le flux et le reflux s'expriment en hertz ou en teslas, selon les circonstances.. mais de quel temps s'agit-il ..
Pourtant l'équation est fondamentalement une équation de puissance, ou de Pouvoir quand on parle de l'observation; en anglais, Pouvoir et puissance se disent : Power.
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Le monde quantique
Preuve de l'existence de 2 flèches du Temps émergeant du monde quantique (extrait d'un article par Brice Louvet)
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Les chercheurs de l'Université de Surrey ont mis en évidence un aspect mathématique fascinant qui a été jusqu’ici négligé par la majorité des études précédentes. En scrutant les équations sous un angle nouveau, ils ont découvert un phénomène appelé le noyau de mémoire qui maintient la symétrie temporelle de l’équation intacte. Ce noyau est un élément fondamental dans la manière dont le système quantique évolue et pourrait expliquer la possibilité que le temps s’écoule dans les deux directions.
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Ces résultats ont des implications profondes pour notre compréhension du temps et de la physique en général. Premièrement, ils suggèrent que la perception du temps comme une flèche irréversible pourrait être liée à notre manière d’interagir avec notre environnement, et non à des lois physiques intrinsèques. Dans un cadre quantique, il semble que le temps puisse effectivement s’écouler dans les deux sens, mais c’est le processus d’interaction avec l’univers qui impose une direction apparente. (Fin de l'extrait d'article de Brice Louvet) (voir aussi l'article sur l'université de Toronto à propos de l'expérience de Daniela Angulo et Ephraïm Steinberg)
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A propos de créativité: la loi de polarité dit en quelque sorte: tout idée venant de l'éther et projetée (manifestée de façon géméllaire ou non..) devant une personne, tire son énergie en passant par le corps de
cette personne, par le processus de l'Intention. Mais ensuite, la loi dit que cette énergie lancée, sous quelque forme que ce soit, revient vers l'éther en repassant par le corps.
Le monde quantique, encore
Mais vous me direz: quelle rapport avec le message précédent sur 2 lignes temporelles émergeant du monde quantique ..? C'est simple, suite à une intention perverse, qui remonte à la nuit des temps, nous avons altéré notre attention pour ne percevoir que les moments alignés où le fluide temporel, passant à l'intérieur de toutes les formes et tous les êtres, s'exprime hors des formes.
Historiquement, nous nous sommes intéressés à l'éclat des formes.
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Et nous avons négligé, et oublié, les instants alignés où toute l'énergie repasse à l'intérieur des formes et retourne vers la source: l'éther en dépression. Ceux qui perçoivent cet autre alignement parlent de "émanations fantastiques".
Retour sur les sorins..
Au niveau de la rédaction de cet article, nous avons fait une digression sur l'aspect quantique et cyclique de la loi de polarité, alors que nous parlions de sorins, éléments singuliers et scientifiques du shinto/bouddhisme .
Rappel: la loi de polarité dit: toute intention venant de l'éther et projetée par une personne devant elle, y tire son énergie, en passant et repassant par le corps de cette personne, pour retourner dans l'éther.
Regardons-en l'image ci-contre, traduite dans ses éléments en français: entre le Hoju (joyau) et le Suien (Ether), nous avons le stade négatif (instant -1) de l'espace-temps, où les sons ont la forme de bulles.
Et entre le Suien et le Fukubachi (Bol inversé), nous avons les ondulations compensées dans les instants +1, de notre ligne de temps perçue habituellement.
Les anneaux alternés sont un secret pour les Chinois et les Japonais qui ont construit les pagodes et les chattras, ainsi que pour les Tibétains qui ont élevé des stupas dans leurs montagnes. Tous se souviennent d'un mécanisme qui apporte la compensation totale des vibrations de notre monde touchant une structure, qui lui permettent non pas de résister à ces vibrations, mais de s'en prémunir.. en ne résistant pas !!
Nous en avons déjà parlé dans d'autres articles: l'éther se courbe sur lui-même en entrant dans notre dimension pour emplir matériellement les formes. Pour obtenir donc un retour à l'éther, il faut.. ne plus résister à ses courbes en adoptant la même configuration, le même comportement.
Chacun se souvient de la kundalini (qui signifie "bracelet enroulé en spirale"), qui est l'activation à l'intérieur du corps lumineux de l'être humain de ce processus de compensation vibratoire par un comportement "collaboratif", lové sur le modèle de l'éther.
Les sorins des pagodes (et les pagodes elles-mêmes) sont des structures qui permettent (dans des conditions idéales) de se prémunir, selon la réplique du mécanisme originel de l'éther, face à une intention "résiduelle" se présentant sous la forme de vibrations (séismes) entrant dans ces structures.
(Dans les questions fondamentales quil faut se poser à propos de l'éther c'est: " comment les sons éthériques, réactifs, intérieurs et antérieurs aux sons ordinaires, se dirigent vers une forme pour la remplir et la faire apparaître en fonction de l'intention qui l'a créée.)
1. Prenons l'exemple d'un séisme que l'on veut compenser.. La forme désignée d'un séisme est la submersion de terres, accompagnée de violentes secousses. Comment une intention de compensation de cette forme crée-t-elle l'appel des sons éthériques ?
2. Prenons un autre exemple: cet objet ci-contre est un appareil antigravité. Quels sons réactifs utilise-t-il pour réaliser l'intention qui a créé cet objet ?
3. Prenons encore un exemple: plusieurs personnes ont réussi à faire apparaître une miche de pain: comment les sons éthériques ont-ils rempli la forme de la miche de pain pour qu'elle apparaisse.. et réapparaisse sans cesse en fonction des besoins ?
4. Dernier exemple, le plus captivant: certaines personnes sont "ressuscitées": comment l'éther a-t-il rempli leur forme, avec ou sans aide de quelqu'un d'autre, pour que ces personnes retrouvent la vie (ressusciter= ressurgir) ?
La marche d'un être vivant replacée dans le processus même de l'intention..
La question qu'il faut se poser à propos de tout ce qui court et de tout ce qui stagne dans cet Univers.. est : à quel endroit se situe le centre d'équilibre (d'une démarche ou d'une stagnation) et ce centre varie-t-il dans une apparence de déplacement ? Un marcheur est-il en équilibre constant ou "tombe-t-il" vers une destination ?
Le déplacement de particules voyageant à la fois dans notre ligne de temps et "au même moment" sous une autre forme d'énergie en sens inverse, ne peut se faire que si le noyau de mémoire est un facteur d'équilibre rigoureux, dans un espace-temps différent entre ces 2 lignes de temps dont nous venons de parler !
Ce facteur d'équilibre est une image d'un type particulier, un cliché d'une autre nature.. Sur les sorins, il se situe au nieau du Suien (voir ci-dessus).
Ci-contre: le surréaliste Marcel Duchamp a pu saisir la prééminence d'un cliché d'une autre nature, qui impose sa loi à tout mouvement. Le déplacement de ce "Nu descendant l'escalier" semble être l'extrémité d'un éventail de plusieurs images, éventail qui serait tenu par un point situé au-dessus du personnage.
C'est exactement l'inverse géographique de ce que nous ressentons de l'animal que nous avons décrit juste avant, dont le mouvement semble se déployer à partir d'un point situé en-dessous de son pied..
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Ce point d'entrée de la matérialisation active du cliché-de-l'autre-monde ne se situe donc pas de façon géographique.. et c'est pour cela que cette étude des mouvements est intéressante.
En fait il n'est plus tout à fait utile de décomposer la démarche d'un animal en course ou celle d'un humain descendant l'escalier. Le fait est que l'un et l'autre s'amusent à créer un déséquilibre pour le compenser à l'intérieur de chaque mouvement, au final (le pas).
Cela coûte de l'énergie, comme on peut le voir sur ce modèle de
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pendule qui reflète parfaitement le pas humain. Les scientifiques présentent le pendule avec une sorte de perfection interne, qui consisterait à ce que la période de la tige soit toujours pareille à elle-même.
Mais dans leur modèle plus évolué, ils savent que l'entropie joue un rôle de disperseur d'énergie: l'axe équilibreur lui-même file dans la direction du pendule à chaque demi-période. Et cela fait perdre de l'énergie au balancier.
Le modèle quantique sur lequel nous travaillons possède un axe particulier: il sert à la fois d'équilibreur et d'attracteur. Il est au début du mouvement, et il est à la fin. La fin de son mouvement se trouve évidemment dans le passé ("elle est déjà réalisée") et son début est dans le futur ("tout commence par ce qu'il faut obtenir").
C'est là que se situe la difficulté d'une représentation ultime dans un modèle concrètement reproductible à grande échelle..
La solution vient-elle des mathématiques ?
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Au lieu d'énergie, parlons de puissance. On se souvient que, dans cet article, grâce à l'analyse dimensionnelle, on peut arriver à la définition de ce qu'est une "puissance".. de multiples façons.
Il y a 3 formules, particulièrement, qui attirent l'attention. Aussi bien en mécanique qu'en acoustique, nous avons un carré de pression "associée" à une conductance pour obtenir P. Ensuite, au niveau électrique, nous avons une tension carrée "dissociée" par une résistance.
On peut facilement déduire qu'une pression mécanique et une pression sonore ont la même origine.
Et surtout, mathématiquement, le carré de tension (électrique) équivaut à un carré de pression (de quoi ?).
Et quand on sait qu'une dissociation par résistance est égale à une association avec conductance, on se demande ce que cette partie non utilisée de l'analyse dimensionnelle peut bien vouloir dire !
Et il faut faire parler l'analyse dimensionnelle, précisément. L'explication mathématique décrit P = V² / R en électricité par exemple pour des lampes branchées en parallèlle sur un circuit. Mais elle elle ne dit pas pourquoi il y a une résonance de voltage entre ces lampes, et donc une augmentation géométrique de puissance utilisée, si on augmente simultanément pour toutes la source de tension.
Sur ce torque celtique nous pouvons déjà illustrer le jeu des tensions (celui des pressions doit venir pour terminer ce travail!).
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Comment ce torque gère-t-il son noyau de mémoire quantique .. pour s'attribuer une puissance due à un carré de tension électrique (U1 x U2) équivalente à un carré de pression mécanique (p1 x p2)..
Nous voyons ci-dessus qu'il possède 8 spires connectées à chaque boucle, et chaque spire en comporte 8 plus petites, bien plus verticales. Ce qui veut dire qu'à chaque segment de l'anneau nous trouvons un enchevêtrement de 64 spires.
Ce magnifique bracelet doit créer un effet spécial (son noyau mémoriel ou intention) pour ce qui se trouve à l'intérieur de son cercle, à condition que les deux grosses boucles soient soumises à une tension entre elles. Remarquons que toutes ses torsades sont couchées dans le même sens.
A nous de la découvrir et de faire le lien aussi avec les pressions carrées mécaniques, inconnues au portillon de la connaissance.
Voici un schéma d'un montage électrique, c'est à dire un câblage en série (interdit dans les installations chez les particuliers que nous sommes), puis un cablâge en parallèlle.
Le cablâge du bas est intéressant pour certaines raisons qu'il faut étudier, mais il fonctionne bien.
Comme nous l'avons dit plus haut, nous ne trouverons pas d'explication aux raisons pour lesquelles lorsqu'on augmente le voltage de 2, la puissance utilisée est
de 4, remultipliée par le nombre de lampes..
C'est un problème à garder en mémoire, surtout lorsqu'on s'interesse aux résonances..
Nous pouvons réunir ce que nous connaissons de ce noyau de mémoire quantique; en fait, les physiciens le désignent comme cela parce qu'ils s'intéressent à l'information (et à sa transmission stratégique).
Mais ils cherchent trop loin ce qui se trouve près d'eux: l'information, c'est la forme (d'une intention, d'une réalité etc.). Résumons, pour pouvoir découvrir la suite..
1. Le noyau de mémoire est la forme d'une réalité intentionnelle; cette forme est un facteur d'équilibre, un potentiel (en watts) entre le passé et l'avenir, entre l'énergie qui file vers le passé et celle qui "trace" vers l'avenir. La puissance en watt d'une forme est égale à (c au cube) x sa surface de front (c3 . S) de spires.
2. Techniquement, les noyaux de mémoire, que les observateurs créent dans notre dimension, tournent sur eux-mêmes. Et pour cette raison, ces structures mémorielles demandent plus d'énergie qu'elles n'en créent, alors que ce devrait être l'inverse.
3. Pour percevoir un noyau de mémoire en rotation, de façon beaucoup plus claire, il faut non pas empêcher son mouvement sur lui-même, mais il faut tourner avec lui en répliquant ses "ondes de torsion".. (ondes de torsion: terme américain désignant l'éther tournant.) Ne pas tourner, c'est résister. Tourner en même temps, c'est collaborer.
4. Attention : "La modulation de la perception par un observateur, entraîne l'apparition de son corps dans son nouveau champ de perception". Un champ de perception est appelé "Emanation".
Le noyau de mémoire étant la raison et la forme pour laquelle le torque a été fabriqué, nous ignorons encore comment retrouver cette raison à moins de le reproduire et de faire des tests "grandeur nature". Il est très probable que le torque faisait
(et fait toujours) un effet magistral sur celui qui le porte, tant sa perfection est impensable.
Une nouvelle formule d'égalité dans le développement alternatif de la puissance, à l'aller et au retour, semble prometteur.
En effet, les mouvements implosifs et explosifs successifs de l'énergie utilisée à l'intérieur des torques ne suivent pas le même chemin, mais ils représentent bien la même puissance
Dans une configuration implosive, l'énergie
s'effondre avec une augmentation de l'augmentation de vitesse, à chaque seconde.
Donc si une accélération se calcule en m/sec², l'augmentation de cette accélération (qu'on appelle: "à-coup") s'effectue en m/sec3.
La formule de puissance implosive est donc P = à-coup . le carré des surfaces ou fronts en recul (m²)², soit
Puis. = m4 . (m / sec3) = m5 /sec3 **
Dans sa configuration explosive, l'énergie éthérique suit un modèle particulier que j'ai déjà expérimenté dans le Taï chi chuan: si vous résistez à un maître de cet art, en essayant de le repousser alors qu'il est branché sur le "chi", vous sentez entrer en vous un débit d'énergie liquide. Elle entre dans l'articulation du poignet, continue et vient se loger dans
l'articulation du coude; là, elle se met à enfler et remonte vers l'articulation de l'épaule. Elle se met en enfler et s'apprête en très peu de temps à continuer vers le coeur.. Si vous continuez, vous êtes tranquillement.. mort.
Voici ce qui se passe: en résistant, vous créez 2 fronts de surface. L'un est derrière vous dans le temps, pour vous appuyer dessus, comme quand vous vous appuyez sur le bord du gouffre pour sauter de l'autre côté.
Mais l'autre est devant vous, parce que vous faîtes cela pour "affronter" un prétendu ennemi que vous voulez écraser. N'oubliez pas que vous êtes au milieu, au-dessus du gouffre.
Dans la logique éthérique, les fronts entrent en résonance (m²). (m²), par nos résistances (1/m.sec)² . Ces résonances forment une pression que nous ne pouvons pas gérer. L'ouverture des fronts laisse passer, venant du futur, un débit éthérique en (m3/sec). Vous obtenez ainsi le cocktail terrifiant de votre anéantissement, en.. Puissance explosive de formule Puis. = pression. débit = m4 . (1/m2. sec2) . (m3/sec1) = m5 /sec3 **
Le lecteur peut se demander comment une pression peut être décomposée en carré de surfaces et en carré de résistances dans la partie: puissance explosive: il s'agit juste d'un mouvement engagé de l'énergie de base, qui est entraînée en se reliant au cosmos, comme un premier wagon serait relié à tous les autres dans un train interminable, impossible à arrêter.
Comme nous l'avons vu plus haut, le carré des fronts* joue aussi son rôle dans la partie: puissance implosive.
* Pourquoi les fronts s'ouvrent-ils ? Parce que, à un niveau rythmique absolu, toutes les formes se vident et se remplissent d'énergie, alternativement. Sans quoi, tout serait immobile dans cet Univers.
** Une puissance possède 5 dimensions d'espace et 3 de temps, selon la simplification des formules dans la physique espace-temps, donc en m5 / sec3.
Attention: 3 nouvelles donnes apportent une précision à cette recherche
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1 La topologie des torques en vaisseau alien se charge par intermittence, en hertz, probablement à partir des extrémités plutôt que du centre métallique; cela doit se retrouver dans les calculs de puissance.
2 Les charges intermittentes (décharges de condensateurs ?) sont comme des marcheurs miniatures qui emprunteraient le parcours de chaque côté (marcheraient au-dessus du vaisseau alien) et se rencontreraient pour chacune d'entre elles, simultanément, à l'extrémité (centrale..!); ou bien continueraient et se répercuteraient dans le vide du centre (occupé par le cou de l'expérimentateur pour le torque). Cela complique le montage en parallèlle.
3 Le troisième message dit: "regardez vers la source, toujours vers la source." Mais précisément, où est la source ? Cela penser à une précession. Le principe d'une précession, c'est que le cercle (ou le torque) qui est en dessous est en fait manipulé par le sommet de la précession, et peut même faire pencher le cône ainsi obtenu (équinoxes sur 26 000 ans). Ou "accorder d'autres influences" en relation avec lui-même..
La suite dans cet autre article
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