Mesdames, Messieurs, vous avez bien lu: le Soleil n'émet pas de rayonnement.. La lumière met donc bien 8 minutes pour parvenir jusqu'au Soleil... en provenance de tous les corps planétaires et satellitaires.
Le Soleil ne rayonne pas, il présente des virtualités qui tirent le rayonnement E-M de la Terre
La courbe de gauche représente en fait ce qui vient de la Terre et se dirige vers le Soleil.
La cassure, sur le spectre électromagnétique, cad la zone de l'inversion entre émission terrestre et l'absorption par le Soleil, intervient au niveau du "milieu" et à gauche des infra-rouges dans le spectre électro-magnétique.
L'incandescence, à travers les micas ou les verres d'un poêle à charbon, prouve déjà que l'énergie visible et ressentie provient de tout ce qui se trouve autour du poêle, en direction des braises de charbon qui se consument .. froidement.
Incandescence du charbon (braises)
Pour en revenir à l'incandescence des objets face au Soleil (incandescence signifiant ici émission de rayonnements électromagnétiques à partir de ces objets vers l'attracteur solaire et non l'inverse), l'on peut vérifier cette théorie en faisant le test de "l'ombre à l'envers".
Test de vérification: si un corps émet de la lumière parce qu'il est exposé au Soleil froid, celui-ci ne peut avoir une action qu'instantanée à distance, action toujours supérieure à la vitesse c. Ainsi, en "masquant" le sommet d'un puits, dans le fond duquel se trouve un objet éclairé 2 kms plus bas, celui-ci devrait cessait d'émettre instantanément.. tout en laissant le restant de la lumière émise arriver sur le couvercle déjà fermé pendant (1 sec. 2) / 300 000 = 1 cent cinquante millième de seconde.
Incandescence du Soleil: cet astre n'est pas situé là où nous le percevons
Alors, vous êtes tenté par ce test, et ainsi remettre en question toute la physique classique ??
Nous allons nous intéresser aujourd'hui à l'étrange "phénomène des 3 paliers", propre à l'écoulement des gaz. Pour décrire ces 3 paliers, nous allons parler des tuyères de Laval. Nous verrons que différentes questions se posent, et nous espérons que le lecteur de cet article pourra entrevoir les réponses .. en la matière.
Tuyère de Laval
Voici un schémas très simplifié d'une tuyère de Laval :
Schéma d'une tuyère de laval
La règle à conserver à l'esprit pas seulement pour y décrire ce qui se passe à l'intérieur, mais aussi pour se poser la ou les bonnes questions, c'est de partir du principe que la masse de gaz dans une ligne de déplacement (montrée ci-dessus par les flèches) se conserve en tout plan "perpendiculaire" à cette ligne : à chaque "section".
Mais là où des fluides sont à l'étude, si en quelqu'endroit d'un tel système les masses se conservent, nous pouvons alors nous référer non plus à l'énergie de ce système, mais bien à sa densité d'énergie. Et dès lors, nous avons affaire au principe de Bernoulli.
Principe de Bernoulli, sans la gravité (dont on ne parle pas)
Sur l'image ci-dessus, il faut en réalité lire: "La somme des densités d'énergie au point A est égale à la somme des densités d'énergie au point B. Note: les physiciens du second millénaire donnent à la pression PA des unités qui portent le nom de "pascals"; ce terme est désuet. Les pascals sont remplacés par ce qu'ils sont réellement: des m²/sec² et nous voyons dès lors que partout sur cette équation, nous avons affaire à des "vitesses carrées", des densités d'énergie.
Servons-nous donc de l'équation de Bernoulli ci-dessus: au début de l'explosion "dans" la tuyère, à l'entrée du convergent d'une tuyère, la pression est absolument phénoménale, mais la densité d'énergie cinétique est égale à zéro: les gaz n'ont pas encore de vitesse. Donc nous avons uniquement une pression P ici.
Ensuite, et à l'opposé, à la sortie du divergent de la tuyère, la pression est descendue à l'équilibre avec la pression environnante. Prenons le cas où nous sommes dans l'espace: la pression vaut zéro. La pression a disparu au profit de la densité d'énergie cinétique. Nous obtenons donc: Pconv+ 0.v²=0.P +1/2 rho.v²div , soit la formule suivante :
Mais La notation ci-dessus n'est pas encore parfaite, car il manque ce qui se passe dans le col de la tuyère, où nous avons un "composé de densité statique (P) et cinétique (v²)". Donc l'équation qui nous intéresse est celle-ci:
Mais avant de résoudre cette équation (de la vérifier), parlons des anomalies constatées dans la tuyère de Laval par rapport à un simple système de fluide sous pression à volume variable..
La section S au niveau du col (en rouge, voir plus haut, et en pointillé ci-dessous) est à elle seule une zone très particulière, où règne un curieux équilibre entre vitesse d'écoulement et vitesse du son, équilibre symbolisé par le rapport 1 ou "nombre de Mach" égal à 1.
Valeur du nombre de Mach au 3 zones du système: section 1, section 2 et section du col
Là où les particules de gaz convergent (à partir de S1 vers le col), la vitesse du gaz augmente au fur et à mesure qu'il avance, mais reste en-dessous de la vitesse du son: M < 1 ; à droite et à partir de la section du col, la vitesse est supersonique et augmente encore jusqu'à S2 ; le nombre de Mach M est supérieur à 1.
Voici un exemple de paramètres de fonctionnement d'une tuyère de Laval: tout le débit s'initie à partir d'une pression et températures très élevées au début S1 du "convergent", pour garder le même débit massique tout au long du parcours, débit qui "finit" à l'extrémité S2 du divergent sous une pression égale à celle de l'atmosphère (1 bar) et sous la vitesse énorme de 3700 m/s: 11 fois la vitesse du son.
Le titre de cet article parle de vitesses soniques inexplicables; il s'agit effectivement de ...
1. Quel que soit le débit et donc la pression du gaz au début du convergent, la vitesse du fluide est toujours "sonique" au niveau du col. Autrement dit elle est toujours égale à la vitesse du son dans le resserrement, pour le type de gaz utilisé. Ce phénomène est consternant et n'a aucune justification actuelle en physique classique.
2. Dès que le débit massique de gaz est atteint dans toute la tuyère (rappel: il est identique partout) à cause du différentiel de pression, ni la vitesse ni le débit n'augmentent encore, même si on abaisse à nouveau la pression au niveau extrême du divergent; ceci est-il dû au phénomène précédent ? Si oui, c'est d'autant plus inexplicable.
3. Il est très facile pour les physiciens de faire intervenir l'équation de Hugoniot pour tenter de justifier que le principe de Bernoulli ne s'applique que dans le début de la tuyère -le convergent- jusqu'au col.
Equation d'Hugoniot, A = aire de section, V = volume, d = différentiel, M = nombre de Mach
Mais en réalité, les "scientifiques" n'ont d'autre recours qu'utiliser l'inexplicable rapport (nombre) de Mach de cette équation pour calculer les vitesses supersoniques dans le divergent.
Quittons un peu ces considérations, pour éditer les règles sur "ladivergence".
A. Lorsqu'on examine ce qui se passe dans la tuyère de Laval à ses différents stades de débit, l'on sait que les gaz partent d'une très haute pression dans le convergent pour terminer à basse pression dans le divergent. La différence de potentiel entre les deux côtés (appelée pression différentielle) se calcule en unités de vitesse², donc en m²/sec² (ou encore en "pascals").
Or la Pression différentielle n'est rien donc qu'une accélération multipliée par la Longueur du conduit dans laquelle elle s'applique ! P = a . L
La masse de gaz, elle, est entraînée sur tout le parcours par cette accélération, mais en se conservant quelle que soit la section.
Première règle: "la divergence" se crée ou "prends son essor" à partir d'une zone d'un conduit ayant rempli son "égalité" de potentiel, équivalente à la densité du vide, encore appelée "pression" du vide.
Cette zone très particulière est "le point compensé" par damping acoustique; dans une tuyère de Laval, cela se passe au niveau du col !
Deuxième règle: "la divergence" est un comportement fluidique nouveau qui change la structure même de l'accélération classique des particules et leur mode chaotique d'écoulement en mode "organisé" répulsif.
Troisième règle: "la divergence"pourrait se définir comme étant une accélération par unité de temps, mais ce serait la comparer à la notion d'à-coup, en physique, alors qu'elle est bien plus que cela.
Son domaine de définition unitaire est tout simplement le mètre par seconde cube, autrement écrit : m/sec3 . Toute personne croyant avoir affaire à une accélération normale (en m/sec²) dans le divergent d'une tuyère se trompe; les unités de temps au dénominateur sont en 3 dimensions isochrones, perpendiculaires au sens du déplacement dans l'espace; sans cette modalité, les particules de gaz ne pourraient à la fois s'épandre dans les 3 directions, accélérer et .. conserver le débit massique !!
La variation de densité du gaz dans le divergent d'une tuyère est la conséquence de l'apparition du temps cubique, et non l'inverse.
Expansion par divergence de l'Univers
Ci-dessus: l'Univers lui-même est compris dans une topologie de tesseract (en 4 dimensions) à déplacement isochrone (en paliers virtuels, voir ci-dessus) : 3 unités de temps, une unité d'espace; c'est pour cela qu'inexplicablement il gonfle à ses "extrémités" (inflation).
(Pour voir le site d'origine de l'image ci-dessus, cliquez ici.)
A la découverte du champ sigma Σ: il est temps de parler des 3 potentiels de pression.
Le premier est la vitesse cinématique ordinaire: ses unités sont le m1/ sec1ou tout simplement le m/sec; la vitesse est bel et bien une pression à 1 dim longitudinale du liquide dans un conduit ou d'une masse dans un paysage, même si dans ce même paysage il semble ne pas exister de conduit quand la masse se déplace.
Le second est la pression ordinaire: ses unités sont le m2/ sec2; c'est donc une vitesse carrée ou vitesse à 2 dim. La pression est toujours au croisement (la multiplication) d'un flux aller et d'un flux-retour même à l'intérieur d'un récipient hermétique, à 2 dimensions longitudinales.
Dans le divergent d'une tuyère, la répulsion est la règle
Le troisième est le champ Σ : ses unités sont le m3/sec3; cette pression aux étranges virtualités est une vitesse cube, ou vitesse à 3 dimensions. Nous avons vu que l'Univers est compris dans une topologie de tesseract; en fait, comme il est dit plus haut, les galaxies (par exemple) se déplacent en mode de divergence D constituée de m1/ sec3; or elles le font TOUJOURS dans un conduit fabriqué pour elles, conduit qui possède une section S en m². Donc, pour calculer le champ sigma Σ de ce complexe d'étoiles, il faut établir la multiplication des 2 critères:
D x S =Σ
La vitesse, la divergence sont mobilisables par création d'un différentiel !!
saxophone à accélération divergente
Observons ce qui se passe avec cet instrument que l'on appelle saxophone.
Comme dans tout écoulement de fluide gazeux, le débit s'effectue à l'intérieur de l'instrument en m3/ sec.
Partons du postulat qu'avant le sifflet d'air, l'accélération de l'air est en mode Bernoulli en m/ sec²; mais à partir du sifflet, le débit d'air s'effectue sur une accélération divergente du "fluide gazeux" en m/ sec3.
Dans ce cas, la pression d'air n'est plus ordinaire en vit², comme dans un conduit de gaz "normal", mais est déjà passée en vit3 dans le champ sigma (Σ).
Etant donné que la section grandit (et se termine évasée comme dans une tuyère de Laval), le champ sigma D x S = Σ est beaucoup plus grand à l'extrémité du saxo qu'au niveau du sifflet d'air dont on vient de parler !
L'on voit également que l'aspect thermodynamique n'entre pas spécialement en jeu dans cet exemple..
.. dans une tuyère de Laval, la divergence et la vitesse supersonique du fluide gazeux sont obtenus par brûlage de combustible à très haute température; ici, le débit "de style" divergent en accélération en m / sec3 est obtenu sans hausse spécifique de température et même sans qu'il soit prouvé que la vitesse est supersonique à l'extrémité évasée du saxophone.
Comment cela a-t-il été rendu possible ? C'est très simple: parce qu'à partir du sifflet de l'instrument, la pression acoustique n'est rien d'autre que l'essence même de la musique de l'instrument: le champ sigma.
Pression acoustique =Σ
Ici, il nous faut revenir à la résolution ou la vérification de l'équation de Bernoulli dont nous avons parler plus haut
Les ingénieurs civils ont inventé et utilisent aujourd'hui, pour la stabilité de tours de plus de 120 étages, en Chine, une extraordinaire centrale inertielle: le Baas ou boule amortisseur antisismique.
Le modèle Baas (qui possède une masse de plus de 600 tonnes) de la tour de Taipei, compense les mouvements circulaires qui agitent la base de l'immeuble (d'une masse de.. 630 000 tonnes) au moment des séismes, en effectuant par inertie des mouvements contraires et retardés.
Les mouvements circulaires atteignant le sommet du dernier étage (où se trouve la boule !) sont si bien compensés par opposition de phase que le haut de l'immeuble ne bouge pas, visuellement.
Ci-dessus: synopsis de l'émission "Construire l'impossible la tour de Shangaï" bientôt en vidéo à partir de cette page.
Ce qu'ont réussi à modéliser sans le savoir les ingénieurs de bâtiment, c'est la démonstration pure et simple de la loi du Statique de l'existence: la somme des mouvements agitant un objet est égale en un point de cet objet à l'immobilité absolue. Une discussion sur ce sujet dans ce forum.
Or la démonstration de cette loi est le préambule à la mise en valeur d'une loi (une fonction simplement inverse du Baas) plus parfaite encore: la loi de polarité, toujours citée dans les milieux des arts martiaux, et particulièrement dans le Taï Chi Chuan: la projection d'une réalité (cadre vibrant comme la base de la Tour) dans la 3ième dimension dépend de son précurseur (cadre statique au sommet de la tour) autour du point d'assemblage de cette réalité (la boule antisismique)
Elle décrit très bien aussi le spin des événements encore appellé : intention.
En attendant, voici une image d'ingéniérie sur le mass dumper harmonique de la tour 101 de Tai-Pei (Taï-Wan), qui présente étonnamment sous la "boule" un autre absorbeur de vibrations: un bumper system (pare-choc, tout simplement).
Même pour ce pare-chocs, les vérins ne sont pas essentiels et pourraient être remplacés par des cordages plus ou moins tendus.
En fait, cette plaque recouverte d'or et finement ciselée est l'amortisseur. Ses câbles sont visibles et permettent, paraît-il, de compenser toutes les fréquences des mouvements du gratte-ciel sous le vent.
La sculpture au-dessus est appelée Vulve dansante (hum!) par certains.
Ci-dessus et ci-dessous, plus détaillée.
L'ensemble de la structure d'absorption de vibrations fait 1000 tonnes.
Peut-on essayer de mettre en évidence l'existence ou la non-existence d'une force cachée qui serait responsable de la désintégration.. ?
Pour moi la réponse est à chercher "de quel côté de la catastrophe ultraviolette on se trouve"
. Ci-dessus, l'on s'aperçoit que les pics de courbe se situent en abscisse aux alentours des mêmes coordonnées: autour de 1 micromètre de longueur d'onde.
Curieusement, comme par correspondance avec le tableau ci-dessus, il y a une rupture de progression catastrophique évidente..
...entre "la gauche" et "la droite" de la longueur d'onde de 1 micromètre sur le tableau des longueurs d'onde électromagnétiques (pile poil sur la barre entre les ondes radioélectriques et les infrarouges).
Voici un agrandissement de la zone "catastrophique" sur le spectre, qui passe brusquement en fréquence de 300 Gigahertz à 100 Térahertz et en longueur d'onde de 1 mm à 5 micromètres.
Est-ce que les physiciens n'ont pas voulu référencer en détail ce qui se passe dans cette zone ? C'est possible; mais n'oublions pas qu'à partir des infrarouges commence une action de plus en plus grande sur la matière. On peut donc faire une distinction entre la gauche et la droite de cette zone.
Et sur ce graphe, voici comment la progression des domaines (fréquences, longueurs d'onde) du spectre EM devraient être montrés, avec la densité du vide (c²), la droite verticale correspondant à l'intensité de la luminance énergétique spectrale, de même nature que la densité du vide. Et les 2 asymptotes obliques ne se rencontrant pas montrent l'inversion entre "émission" et "absorption" d'énergie, correspondant au mode de transfert radiatif d'une fréquence électromagnétique..
En-dessous de la droite horizontale, nous avons donc le domaine où la densité d'énergie des ondes EM est inférieure à la densité du vide (c²), et au-dessus, où elle est supérieure.
La radioactivité se trouve très à gauche ..du côté gauche des domaines du spectre EM: cela induit un comportement "incandescent" extrêmement puissant, non pas dans l'émission radioactive d'une particule qui exploserait (au-dessus de c² en densité), mais bien dans ce qu'il faut appeler "l'absorption" radioactive des autres particules qui implosent autour d'elles (incandescence, en-dessous de c² de densité).
La racine (vit1) de cette densité (en vit²) dont nous venons de parler, correspond bien d'ailleurs à la formule de Max Planck, qui semble être une vitesse à une dimension (celle de la droite verticale).
A propos d'incandescence, nous avons par ailleurs celle des braises du charbon, qui est celle des infrarouges, et qui a apporté énormément de
plaisir aux enfants qui se chauffaient et regardaient, fascinés, le charbon disparaître dans les feux convecteurs.
Pour les connaisseurs, la chaleur d'une braise qui se consume par incandescence est sans mesure avec une chaleur convective ordinaire; en fait.. selon les conclusions de cet article aussi incroyables qu'elles paraissent, cette chaleur est tirée de l'individu qui se chauffe, et des objets qui l'entourent.
Il est étonnant comme Johannes Kepler a engagé la science physique dans la notion inter-relationnelle de "l'espace-temps"; et qui dit inter-relation dit évidemment relativité. Or nous allons voir qu'en disposant les trois lois par ordre décroissant, bien des questions se posent.. à moins qu'elles ne soient toujours la même ? Passons directement donc à la troisième loi:
Le cube de la distance moyenne d'une planèteau Soleilest égale au carré de sa période de révolution
Nous voyons ci-dessus queaxe3= T²et qu'il manque une dimension de temps pour équilibrer celles de l'espace. Passons à la seconde loi
Des aires égales balayées par l'axe d'une planèteau Soleilse font pendant des intervalles de temps égaux Nous voyons ci-dessus quedes portions d'axe² = portions de temps1égaleset qu'il manque une dimension de temps pour équilibrer celles de l'espace. Passons maintenant à la première loi
Les planètes décrivent des orbites elliptiquesdont le Soleilest l'un des foyers Nous voyons ci-dessus que2 pi axe1= temps0et qu'il manque une dimension de temps pour équilibrer celles de l'espace;
La première conclusion est curieuse, et nous en avons déjà parlé: il manque une notion de temps pour équilibrer à chaque fois les 2 termes de l'égalité espace-temps. La deuxième conclusion est logique, et liée ci-dessus à la première loi: le Soleil occupe une position dans le temps, et PAS dans l'espace !
La troisième conclusion, c'est que le Soleil est à la fois la lentille (comme l'image ci-dessus), la réfraction et la perception elle-même d'un astre qui se trouve ailleurs.. qu'à l'endroit où nous le situons ! Cette 3ième conclusion est un postulat qui n'est pas trop difficile à élaborer; et mes recherches en prennent le chemin: notre système tout entier est relativisé et donc positionné à l'extrémité d'une précession, dont la source est située certainement très loin au-dessus de lui.
Regardez ces 2 tableaux, qui concerne la propagation des sons à l'intérieur des organes du corps humains, du sang et de l'eau qu'il contient.
Si l'image ne s'affiche pas,allez en ce lieuet comparez la page 9 avec la 10, cad la vitesse de propagation avec l'impédance
Il faut savoir qu'une branche de la recherche scientifique s'appelle: "analyse dimensionnelle". Cette discipline remet dans le contexte "espace-temps" des unités très disparates comme les kilogrammes, les volts, les pascals, les farads,..
Le résultat est extrêmement curieux et révélateur : une "impédance sonore" s'évalue en .. mètres / seconde.. et voilà que nous obtenons les mêmes unités que pour la vitesse de propagation.
Vous remarquerez que les valeurs sont très semblables entre la vitesse du son et son impédance, dans l'air. Pour les autres secteurs (eau, sang, muscle il y a une différence d'un facteur 103) Il y a là une nouvelle piste de réflexion(s), pour ceux qui s'intéressent au Graal de la nature de la résistance en milieu sonique, électrique, mécanique..
C'est ici qu'il faut se souvenir de cet étonnant phénomène, reconnu par certains particuliers, et décrit dans les archives de cet ancien forum: cliquez ici.
Ecoutez bien la bande-son de cette vidéo, et retenez (si vous le voulez bien!) que l'explosion de la fusée Antarès est entendue 2 fois,. La première écoute est celle du flux de l'impédance de l'air, plus rapide que celui de la propagation sonore de l'explosion de la fusée; puis a lieu celle-ci, en second.
Impédance acoustique de l'air: 440 mètres / sec Vitesse de propagation 340 mètres / sec
Vous vous imaginez les conséquences militaires, si un sous-marin parvient à détecter le flux d'impédance d'un autre sous-marin, d'une onde sonore se déplaçant à la vitesse déjà relativiste de 1480 km /sec, au lieu de 1480 mètres /sec ?
Tout se passe comme ci le milieu aérien ou aquatique se "retirait" en sens contraire de la vitesse de propagation du son, comme une mer se retire de la plage avant l'arrivée du tsunami.
Le tsunami : c'est l'action, c'est le bruit de l'explosion de la fusée; Le retrait de l'eau: c'est la réaction, c'est le flux d'impédance. Chose étonnante: la réaction est plus rapide que l'action !!
Le voici : "Suite à une explosion ou à une implosion, tout recouvrement d'une terre par l'eau d'un ras-de-marée est précédé d'un retrait des eaux qui vont être utilisées par créer ce ras-de-marée".
De la même, chaque explosion, "rendue manifeste" à une certaine
Les animaux écoutent l'impédance acoustique
distance D, est précédée d'une "compression brutale de cette distance D" en direction de l'explosion, à la vitesse déjà relativiste de l'impédance acoustique terrestre de cette explosion.
Ce raccourcissement relativiste de la distance en direction de l'explosion est à la fois spatial et sonore; on le voit plus haut dans le cas de la fusée Antarès.
Pour bien comprendre ce fait, reprenons l'exemple du tsunami: les animaux sont capables d'écouter l'impédance acoustique et sont prévenus infiniment plus rapidement que les humains d'une explosion sous-marine, voire même d'une implosion (effondrement) de la croûte terrestre sous la mer.
L'impédance sonore des implosions est à l'étude; elle couvre des aspects fascinants de l'évolution scientifique (cavitations, sonoluminescence,..). C'est un secteur où très peu de choses ont été découvertes.. !
La théorie des étages soniques
Pour beaucoup de gens matérialistes (c'est-à-dire refusant l'explication spirituelle du monde), les sons ne constituent qu'une simple vibration de pression dans les milieux qui .. propagent ces sons. De la sorte, la science affirme dans son domaine que les sons ne peuvent être émis ni se propager dans l'espace vide ou interplanétaire .
Mais pour les spiritualistes, la définition précédente est évidemment une énormité sans précédent: les sons sont les images à la base de la création de tout événement, y compris l'Univers lui-même, au milieu et à partir d'une substance universelle: l'éther (souvenons-nous de cet ancien commandement qui résonne encore aujourd'hui: "que la lumière soit"). Et cela depuis l'apparition de la lumière, puis de la matière et enfin des humains eux-mêmes (souvenons-nous: "le Verbe (la parole) s'est fait chair", désignant la création de l'Homme).
Dans certains temples asiatiques, comme dans la grotte située au-dessus et dans la partie plus ancienne du temple de Pora Tat Sanga (Paro Tak Song), au Bhoutan, on peut entendre la musique venant de l'infini, qui nous connecte avec les éons* de l'Univers.
A suivre/ article en construction*
Temple de Paro Tak Song, Bhutan
éons/ Les éons sont les grandes bandes d'Emanation*: tout alignement trop complet de l'attention sur de telles sources perceptives entraînent le "basculement" de la totalité d'un être (humain ou pas) dans le nouveau monde perçu, corps et âme. ( voir ce qui est arrivé aux Soviétiques dans les grottes du Cayo de Soto, à Cuba - Andres Alfaya: "Le triangle des perturbations" )
* Emanation: expression d'un monde total de support inconnu.
L'équation de continuité dit qu'à la section de sortie d'un tuyau sous pression, la section 1 . la vitesse 1 = la section 2 . la vitesse 2 suivant les variations de section.
Cela signifie que, pour une pression donnée, si on diminue la section, alors la vitesse augmente; si on on élargit l'aire S de section, alors la vitesse v diminue : S(1) . v(1) = S(2) . v(2) = équation de continuité = débit constant.
Mais parlons à présent du fond d'un bassin ouvert à l'air libre (voir ci-dessous), quoique l'on fasse pour augmenter ou diminuer la section, la vitesse de sortie de l'eau sera toujours égale v= racine de 2 g . z, pour g = accélération gravitationnelle, z = hauteur (pour un bassin réalimenté en permanence).
Donc, comme on s'en doute avec l'image ci-dessous, si la section S grandit, le débit va grandir.. donc en aucune manière il ne va rester stable en faisant diminuer la vitesse.
Note: ci-dessus, la vitesse v(1) est égale à 0
Donc l'équation de continuité est obsolète pour ce qui concerne la "charge" ou pression gravitationnelle (g. z). Cela signifie que "g" n'est pas une accélération ordinaire; elle doit donc "s'exprimer" avec un autre potentiel "g' ".
Dans mes recherches dimensionnelles, il m'est arrivé de voir que la permittivité électrique se définit en en secondes², et que sa racine est égale à la conductivité, en seconde.. Logique (cliquez ici).
Du côté magnétique, je ne possédais que la perméabilité magnétique en espace² (heuh, je veux dire en mètres²). Et par contre je ne trouvais rien sur sa racine.. : la transitivité, en mètres...
Quand soudain je me souviens que le rapport entre l'intensité de l'attraction gravitationnelle g et l'attraction magnétique k est de 10 exposant 40, alors il se pourrait qu'il existe non pas une seule sorte d'espace- et même qu'il n'existe pas du tout -mais que seule n'existerait qu'une transitivité variable (on en connaît donc 2, à présent), soit une variation de possibilités magnétique et gravitationnelle de traverser topologiquement "l'espace" !
Dans ce cas, toute distance spatiale (en r) considérée sous l'angle de l'électro-magnétisme se réduit de "10 exposant 20", soit de 100 milliards de milliards de fois, grâce à la transitivité du magnétisme.
Imaginez un véhicule placé en "transit magnétique" au lieu de son "transit de masse" habituel: dans ce cas, la Lune ne se trouve plus à 300 000 km de lui, mais à 1 milliardième de millimètre; la planète Proxima B centauri n'est plus à 4 années-lumières, mais à 1 dixième de millimètre..
Et il en en va de même pour les confins de l'Univers, qui peuvent être atteints en quelques mois..
Il est de bon ton en physique de considérer la permittivité électrique du vide ε0., ainsi que la perméabilité magnétique du vide μ0 , comme des éléments séparés que l'on va rechercher pour compléter des formules.
Ainsi, Bohr a calculé la charge "e" de l'électron, à partir de cette étrange formule, qui comprend la permittivité ε0:
Elle est stupéfiante, car la question qu'il faut se poser est la suivante: pourquoi Bohr a-t-il besoin de passer par le carré d'une charge réduite "e²"..pour obtenir la charge réduite "e" elle-même ? C'est pourtant simple: parce qu'en utilisant cette fameuse "permittivité du vide", le physicien respecte le fait qu'une "charge réduite" est en fait .. un débit. Ce qui amène automatiquement à penser que la charge "normale" q n'existe JAMAIS sans la racine de la permittivité ! Les charges électriques ont une section d'entrée et une section de sortie d'une certaine sorte d'énergie (inconnue).
Note pour le lecteur: pour arriver à cette conclusion (facilement), il faut adopter les règles de la nouvelle analyse dimensionnelle(cliquez ici).
1 La permittivité ε , malgré sa formule alambiquée, n'est rien d'autre qu'une pulsation carrée en secondes²; n'oublions pas qu'ici elle se trouve au dénominateur, en secondes² inverses.
2 La charge électrique q est une forme de concentration d'espace en 3 D: sa valeur dimensionnelle est en mètres3.
3.La charge réduite e est un débit en mètres3 / sec
4. La racine de la permittivité est du temps en seconde
Ci-dessus: orbitale de l'électron dans l'atome d'hydrogène, avec ses positions "statistiques".
Ce n'est pas tout: l'interaction gravitationnelle étant parfaitement semblable à l'interaction électrostatique , la constante g (versus ε0) joue elle aussi le rôle de pulsation², et donc qualifie toute masse issue de la formule de l'interaction gravitationnelle comme étant en fait un débit.
Est-ce que les choses en sont pas plus claires de cette manière ? Si ce n'est pas le cas, c'est que le lecteur ne s'est pas familiarisé avec la nouvelle façon d'aborder la physique, et aussi parce qu'il ignore encore la nature du débit de charge électrostatique (et gravifique) Les conséquences sur la nature de l'énergie Ec et Ep des charges électrostatiques sont elles aussi à envisager.. A suivre
Cette loi de Bernoulli m'a toujours paru inexplicablement "sectionnelle". Alors j'ai voulu prendre en compte l'information -"empirique ou liée à l'expérience" - estimée correcte par les plombiers-chauffagistes..
Avant d'aller plus loin, voir ci-dessous l'illustration... de l'équation qui précède. L'on voit de chaque côté une induction de vitesse et une pression propres, en fonction de la section.
Les plombiers affirment que si un liquide s'amène de droite à gauche sur l'image, il va avancer bien sûr plus vite dans la petite section, mais cela va -rétroactivement -faire augmenter la pression à droite.. en proportion du carré de la vitesse de gauche.
Pression (1) = vit² (2)
Donc si nous avons confiance dans les activités et les montages de Mario le plombier, et que nous comparons cette formule avec celle de Bernoulli (en qui nous avons aussi confiance), [oublions les 2 densités volumiques (charges) de l'énergie potentielle rho.g.h, elles n'ont pas cours ici dans cet exemple], alors on peut trancher "dans le vif":
Soit Bern' : P(1) + v² (1) = P(2) + v² (2). Soit Mario: P(1) = v² (2) Donc v² (2) + v² (1)= P(2) + v² (2)
Alors P(2) = v² (1)
Nous obtenons donc une nouvelle formule beaucoup plus interactive;
Voici une autre formule, tirée de la précédente, qui présente l'intérêt de relier ou polariser tous les critères (pression, vitesse, section, débit, et puissance mise en jeu) en une seule égalité: ou loi de Super-Mario:press1 . vit1 . Sec2 = press2. vit2 . Sec1
Cette loi montre que semblent se conserver la puissance et le débit d'un système, mais pas son énergie, qui, je le rappelle, augmente par le carré de la vitesse dans un conduit.
Dans ce cas, qu'est-ce qui compense la différence d'énergie pour conserver la puissance ? Question étrange ..
[.. "Super-Mario" est intéressante dans un autre domaine, là où le problème principal du déplacement en hyper-espace est la reconnaissance d'une borne (section) par rapport à une autre, pour l'objet (potentiel) qui se déplace].