Ce type de graphe "tout public" d'un pont d'Einstein-Rosen présente la qualité (indésirable) de présenter 3 dimensions d'espace, alors que dans E = Mc² il n'y en a que 2; que faut-il en penser ?
Pont de Einstein-Rosen
Car c'est bien un objet qui doit "passer par le pont". Quelles sont les relations de la masse avec l'espace ?
Parce que si l'on se réferre aux données sur le "corps noir", tout objet même proche du zéro absolu émet un rayonnement électromagnétique, dont on sait que les valeurs de permittivité électrique et de perméabilité magnétique forment ensemble c².
Est-ce que la nature électromagnétique de la masse est fondamentale ou accessoire ?
Que disent les abscisses et les ordonnées du dessin de ce pont et quelles sont les relations respectueuses de la formule E = Mc² ?
(Ceci a été publié sur Futura-Sciences en physique le 08 septembre 2023 sous le même titre: Pégase et Médusa, l'autre équation dans les liquides..)
Bonjour,
Dans l'équation de Navier-Stokes, on remarque (si j'ai compris au moins 20% de tout cela) qu'il s'agit d'accélérations, toutes issues en quelque sorte de "forces".
J'appellerai cela"les mouvements de Medusa", parce qu'ils semblent tous reliés à quelque influence, comme les serpents de la tête de la Gorgone. En quelque sorte ils témoignent de "débits plus ou moins contingentés.
Mais peut-être a-t-on oublié les "mouvements de Pégase", qui sont loin d'être strictement indépendants, mais plutôt reliés aux impulsions qu'aux débits.
Alors s'il faut mettre cela en équation, la seule entité physique capable de les réunir est.. la puissance P ou "wattage W".
Wattage = débits x press = impuls. x accélération
Comme exemple, le plus simple est de se rappeler que si un débit ne change pas (dans l'absolu) malgré les changements de section, il en est tout-à-fait autrement pour l'impulsion: chacun se souvient qu'en resserrant l'extrémité d'un tuyau d'arrosage, le débit reste constant, mais l'énergie et la quantité de mouvement (impulsion) sont considérablement augmentées sur ce qui est arrosé.
La fonction mathématique de cette variation d'impulsion est simple, et je peux la donner prochainement.
Faux: le calcul ci-dessus est celui de la Force, non de l'Impulsion
Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre attention
(fin de la publication sur Futura-Sciences).
Voici un exemple curieux d'un mouvement de Pégase. Ce matin, alors que je marchais, un pigeon à terre, posé sur le côté dans un parc public, s'est soudain mis à s'envoler de façon verticale et très rapide, en tournoyant un peu.
Alors donc qu'il se posait sur une branche, la force de l'air déplacé est seulement arrivée au sol plus tard et a déplacé des feuilles mortes dans toutes les directions à partir d'un centre au sol: l'endroit où l'oiseau se trouvait.
Nous allons bientôt dessiner ce "déplacement étrange du pigeon"
Mais en attendant, le lecteur aura deviné que l'équation de Pégase et Médusa concerne les 2 comportements (corpulaire-Pégasus et ondulatoire-Medusa) des fluides dans leur propre milieu.
Les physiciens connaissent tout (pas tout-à-fait) des débits de fluide, et seuls les naturalistes se sont doutés des impulsions qui remontent-les-rivières. Viktor Schauberger n'affirmait-il pas, avant de participer sous la contrainte aux efforts de guerre des hitleriens, que les saumons remontent les rivières en bénéficiant d'une"énergie inconnue" liée aux phénomènes de torsion rétroactive.
Mais dans quoi chercher cette torsion, cette rétroaction ?
On peut commencer à s'amuser un peu avec cette fonction, en jouant avec l'analyse des sommets dimensionnels (un sommet est un terme physique utilisé: ex: l'ampérage, la résistance,..) de l'équation de Pégase et Médusa.
Nous savons qu'un débit à vitese moyenne Q(v) en m3/sec est une conductance en m.sec subissant un différentiel de pression en m²/sec².. Or il y avait déjà une pression sur le tableau..
Donc, du coté des ondulations "ordinaires", le wattage est une pression carrée x une conductance. De l'autre côté, une impulsion en m4/sec est une accélération d'un corps en m/sec² de quelque chose sous l'effet permanent d'une section (la fameuse torsion) x une conductance, également en m.sec. Or il y avait déjà une accélération !!
Si l'on supprime les conductances de chaque côté de l'équation du wattage, on obtient que le carré des différentiels de pressions des ondulations, d'un côté, est égal aux carré des accélérations des corps .. x la torsion.
Oups, ces 2 mouvements se croisent, et forment .. un événement !!!!
Au moment où un grand peuple perd son sens de la mesure en jetant sur son Président des centaines de charges, il continue à préparer la Nouvelle Alliance que le Créateur de toute chose tient à instaurer parmi les hommes à partir de l'Amérique..
Pour une nouvelle alliance, de nouveaux outils.
Cet objet n'a pas encore été testé, et nous ignorons si le dirigeur ne va pas souffrir du recouplage des ondes ultrasoniques à 1 seule fréquence.
Voic le Monomix, un kobold-système parmi d'autres à venir
Aujourd'hui 19 août 2023, il m'arrive la certitude que la solution universelle se trouve bien dans la cessation de la résistance de nos corps physiques par un retour à l'utilisation du diaphragme (pour l'Homme, tout au moins), pour être libre comme nous l'étions autrefois..
Et cette solution, que l'on peut décrire en tant que "usage de l'énergie libre", est gravée dans les représentations quantiques de l'ancien Japon, les sorins.. situés soit au-dessus, soit à part des pagodes.
L'aspect le plus curieux et le plus difficile à interpréter était la règle suivante, du Livre des Immortels, qui préfigure la loi de polarité, ou qui découle de cette loi: "Toute personne qui résiste à un flux d'entrée à l'intérieur de son corps, s'attire l'opposition de la totalité du Principe Créateur, proportionnellement au carré de sa résistance".
Sur le sorin ci-dessus à droite, le mur de Joukovski disparaît, et il s'ensuit un inconcevable éclatement d'énergie.
Les 3 flux tendus dans l'éther
Dans les "canalisations éthériques", comme par exemple celles du corps humain, la masse ne compte pas. Cependant, toute vitesse du fluide éthérique relève d'une activité permanente, sans inertie donc (par définition) mais cette vitesse reste bien directionnelle. Ce fluide est détecté pour l'instant dans ses 3 premières dimensions.
1. L'opposition-vitesse: déterminée en m/sec, cette impulsion sans masse est un flux tendu à 1 dimension entre l'origine de l'Univers et son extrémité jusqu'au dernier élément de canalisation. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un circuit qui repart ensuite vers l'origine, sans jamais s'arrêter.
Schémas: imbrication de 2 corps par le croisement de 2 impédances
2. La pression: déterminée en m²/sec², cette pression sans masse est un flux tendu à 2 dimensions; elle est incalculable dans son aspect soit statique, soit dynamique, car l'Univers entier est compris dans l'écrin qui le comprime. On retrouve sa trace dans l'électro-magnétisme (c²)
3. La puissance: déterminée en m3/sec3 . On retrouve sa trace dans l'électromagnétisme (c²) associé à sa vitesse d'expansion (c). En réalité donc , P = c3 et non plus E = Mc² .
Encore appellée "Pouvoir", la puissance est utilisée par l'Homme pour actionner le diaphragme de son propre corps soit pour s'emprisonner dans la Condition humaine, soit pour se libérer du Monde connu. L'action spécifique sur le diaphragme règle la section de la canalisation qui vient de l'Univers dans sa direction, selon la loi mathématique, vue précédemment (Toute personne qui résiste..)
Condition humaine, diminution de section: Impuls x 1/section + = m/sec / m² = 1/m.sec = + de résistance Libération humaine, augmenta. de section: Impuls x 1/section - = m/sec /m² = 1/m.sec = - de résistance, voire la conductance absolue (nature christique).
Démonstration du paralléllisme de 2 corps par le truchement de l'Intention
A un moment donné, lorsque la résistance disparaît totalement, l'Homme bénéficie de toute la conductance en m.sec, de l'Univers, et peut voyager partout. La conductance est l'inverse de la résistance.
2 modèles avec images montrent la façon dont les choses peuvent se passer dans une connexion éthérique (et surtout diaphragmique) entre 2 corps. L'une de ces connexions est l'imbrication des 2 parties environ à l'endroit où elles se trouvent (voir le schémas plus haut), très proche de la source; l'autre l'est également mais dans un modèle plus gémellaire. Même dans ce cas ils sont imbriqués à la source, cad dans la résonance de la 4 ième dimension. Le schémas d'imbrication est aussi ce qui se passe dans le croisement des baguettes de coudrier.
L'intention est le croisement de 2 impédances acoustiques/éthériques.
Les 2 baguettes de coudrier ci-dessus sont en résonance 4 D gémellaire. D'après des expériences effectuées sur du matériel à ultrason, cette résonance s'effectue curieusement quand le pic d'énergie de l'une comble le vide de l'autre; il existe donc un battement alternatif possible entre les 2 côtés pour un aller retour à droite, puis à gauche, en repassant par la source..
Ci-contre à gauche: mouvement ondulatoire à 1 branche de ce côté-ci du mur; mvt non encore alternatif.. mais l'on voit déjà de quoi les choses sont constituées de l'autre côté du mur.
Mais où se trouve la source, dans notre dimension ? Dans la Terre: notre force, celle du chi des arts martiaux, celle des baguettes de coudrier, celle des cathédrales, tout vient de la Terre et cette planète est reliée à son système et à bien d'autres..
Nous allons montrer cette résonance, toujours avec la possibilité (ou plutôt l'impossiblité effective) qu'une des parties commence à résister au mouvement alternatif supra-dimensionnel repassant par la source.
La loi de polarité, inscrite sur les sorins, est l'inverse de ce qui est dit précédemment et peut se définir à peu près comme suit: "Toute personne qui accepte le flux d'entrée (de la force roulante) à l'intérieur de son corps, attire en sa faveur la totalité du Principe Créateur qui envahit tout son être sans aucun dommage, parce qu'il y a "collaboration" avec cette énergie".
Bientôt un schéma plus détaillé sur la nature et les onséquences d'une résistance au mouvement alternatif de l'énergie circulant entre 2 corps reliés à la même source.
Mais revenons aux sourciers: voici une image intéressante: une eau souterrainne en mouvement
amplifie l'énergie éthérique qui vient du centre de la planète.. et qui cherche à rejoindre le ciel.
Avec ce modèle A de découplage d'une seule influence éthérique venue du sol jusques chaque baguette, les ondes sont parallèlles dans le temps, pour ce qui concerne l'univers visible. Donc les baguettes s'attirent le plus possible, jusqu'à se croiser à leur limite d'influence, puis qu'elles tournent sur leur axe.
Ceci, reproduit avec les ultrasons à 30 khz, produit dans un bassin (sans baguette, mais à l'extrémité de 2 sonotrodes dont l'une est l'esclave de l'autre) une influence plus grande, c'est-à-dire une cause plus grande de cavitation (bulles).
Le mur de la perception, quant à lui, il faut le voir comme apparaissant d'un côté et réapparaissant de l'autre, dans un mouvement alternatif; dans la 4 ième dimension, les tours ovales (partant du futur vers le passé) se multiplient par deux.
Le modèle B est beaucoup plus prometteur. Il consiste à introduire un décalage dans les ondes de même fréquence pour que les pics se rencontrent, ainsi que les creux des ultrasons.
Ceci est encore trop théorique et, hormis les tests à effectuer, des exemples sont à rechercher dans la nature, exactement comme pour le modèle A.
Les exemples sont aussi à rechercher dans les signatures des objets volants extra-terrestres qui se manifestent dans notre ciel depuis la nuit des Temps. Ces signatures (sauf celles que laissent leurs occupants sur notre sol et qui sont parfois horribles) ont déjà fait l'objet d'analyses dans ce blog et il faudra bientôt les récupérer pour cet article.
A suivre donc..
Voici une vue arrière de la double génératrice à ultrasons (les sons
Vue arrière de la double génératrice, câbles et au final les 2 hauts-parleurs (sonotrodes)
ne sont pas seulement des pressions oscillantes d'un milieu physique; ils sont aussi constitués, à la base d'éther), et les 2 sonotrodes qui en sortent. Ces 2 embouts métaliques séparés doivent être améliorés évidemment pour explorer ce qui précède.
Une sonotrode (avec une sorte de haut-parleur à l'intérieur, dixit Stéphane Chevallier) est adaptée pour communiquer des ultrasons à un milieu
liquide, à son extrémité.
Ci-contre: panneau avant de la double génératrice, dans un seul boitier (CREST entreprise pour la distribution, Stephane Chevallier pour le contact).
Pour les marins -et les amateurs de marine- qui s'intéressent au temps qui passe, voici une horloge hollandaise de la Compagnie des Indes Orientales (VOC), datant de 1645.
Voici l'horloge aux deux gallions hollandais, compagnie des Indes néerlandaises
Elle est en excellent état et a été peinte évidemment à la main au 17 ième siècle, à l'époque où la reine de France, régente du jeune Louis XIV, a lancé la mode des angelots dans la peinture.
On peut voir un phare ancien dessiné sous les aiguilles, et un palmier à droite
Ce type d'horloge était commandé par des armateurs, ceux-là même qui payaient et envoyaient leurs navires par-delà les mers du globe.
Ses tourillons internes indiquent l'ancienneté de toute la structure
Excusez la lumière sur les photos, elles ont été prises rapidement sans rechercher d'effets, dans un endroit sombre. Toute la structure est ancienne, les cordages ont été remplacés.
L'horloge aux 2 gallions, complète avec sa vitrine et ses tourillons
Collection privée
Le bas de l'horloge aux 2 gallions et aux 4 anges
Encore une p'tite photo souvenir !
Merci de votre attention, et à bientôt pour de nouvelles aventures sur l'espace-temps .
Les choses les plus simples sont difficiles à trouver sur internet, surtout quand on les oublie plus ou moins.
Voici la relation électromagnétique fondamentale, dans les lumières visibles et invibles (sur tout le spectre EM en fait) entre la longueur d'onde ("lambda", sorte de bonhomme stylisé), la fréquence ("nu", sorte de v français) et c, qui est la vitesse de la lumière.
Quelle que soit une fréquence "nu" de "soubresauts" par seconde, la longueur d'onde associée à cette fréquence est telle que le produit des 2 donne toujours le nombre associé à c, qui, paraît-il, se calcule en centimètres/sec, et non pas en mètres ou km/sec.
Cela donne 30 000 000 000 (de cm / sec).
Pour parler de sources quantiques, ou quoi que ce soit d'autre à propos de l'électromagnétisme, il faut satisfaire à quelques respectitudes.
Par exemple, ceci est à conserver et à expliquer..
1. La relation E = h. nu, pour h, constante, définie en m5/sec (unité de grandeur de moment magnétique ou cinétique) et nu en hertz, donc des 1/sec (l'énergie "h.nu" est donc m5/sec²).
2. Et puis on a aussi la relation d'excitation des champs E et B .. :
Un champ magnétique B variable engendre un champ électrique ;
Un champ électrique E variable est source d'un champ magnétique.
3. La catastrophe ultraviolette
4. Le magnétisme des aimants permanents, ou effet Larsen éthérique.
Dans un article récent, non terminé par ailleurs, nous avons interprété qu'il existe 2 types de mouvement de matière fluide, qui ne sont pas clairement dissociés dans notre monde de tous les jours, mais qui font déjà la différence. (Météo en particulier, et climat, en général).
Ces mouvements se retrouvent très bien représentés dans le modèle du ventilateur.
L'un, à l'arrière du ventilo, plutôt "doux", est pourtant assez désagréable et consiste en une aspiration concentrique de l'air. Son mouvement longitudinal l'apparente à un débit, en m3/sec. L'autre, devant l'appareil, est plutôt "fort" et plus supportable; son mouvement relève plutôt de l'impulsion dans les fluides, en m4/sec. L'impulsion est une "expiration", une "explosion", un transfert de paquets énergétiques qui se distribuent d'ailleurs latéralement en s'éloignant les uns des autres.
Il existe des sources quantiques rapprochéées (et habituelles) des rayonnements électromagnétiques, et des sources éloignées.
Les sources quantiques rapprochées
« Après cette prière, sans faire état de zèle, les chefs nous ont à tous donné de l'hydromel, pour le courage, pour pas qu'il y aît de failles, pour rester grand et fier quand nous serons dans la bataille.. » .. paroles de la « tribu de Dana », de Manau.
Sachons avant toutes choses que la nature veut bien créer purement et simplement des « perturbations dans l'éther », à condition qu'elles soient « compensées » à chaque instant.
La puissance électromagnétique.
Pour faire face à un défi de taille, qui consiste à composer avec la nature ondulatoire (magnétisme) et le corpus de la matière (dont l'électricité), ainsi que de son extension dans l'éther (voir au minimum le "rayonnement du corps noir"), il faut partir du fait que cette double nature trouve une origine unique au niveau d'une grandeur dimensionnelle que l'on appelle "la puissance".
En premier lieu, on peut poser le fait que la puissance EM est d'ordre P = h. nu²
Note: la racine carrée d'un voltage correspond à une impulsion sonore. . Car toute tension est une traction entre 2 points qui interagissent (en avoir une idée avec
Vortex ring in a pool
le modèle de l'anneau de piscine); et de chaque côté de cette interaction, nous obtenons une impulsion-racine en m/sec. La correspondance est conforme avec les grandeurs dimensionnelles des impédances acoustiques éthériques.. en m/sec, bien sûr.
Mvts spatiaux-temporels équilibrés en puissance, et rapprochés:
Les 2 comportements (ondulatoires de débit et de corpus à impulsion) sont constitutifs du spectre électromagnétique et sont donc évidemment beaucoup plus fortement différentiés. Le mouvement "doux" ondulatoire peut devenir ionisant, cad dangereux pour la matière, à partir de cette zone appellée "catastrophe ultraviolette" en se dirigeant vers la haute énergie.
Alternation des temporalités
Tableau 1
Tableau 2
L'électromagnétisme de la seconde intermittence: dans le modèle qui suit, les particules d'éther (électrons, photons) ne sont pas encore représentés. Mais le corps y est dessiné avec son action accélératrice sur le milieu d'éther et la réaction de lévitation qu'il subit.
Tout corps à une température supérieure au zéro absolu, soit−273,15 degrés Cou0 K ou−459,67 degrés F, émet un rayonnement électromagnétique appelé rayonnement thermique ou rayonnement du corps noir. (Wikipedia: "Le rayonnement électromagnétique")
Le déflecteur d'éther est le mur de Joukovski : une barrière de perception et de mobilité apparemment infranchissables pour ceux qui vivent au sein des corps noirs, dans notre Univers visible. Pour le franchir, il faut "tourner en même temps que le mur" (Toltèques).
Les 3 flux tendus dans l'éther
Dans les "canalisations éthériques", comme par exemple celles du corps humain, la masse ne compte pas. Cependant, toute vitesse du fluide éthérique relève d'une activité permanente, sans inertie donc (par définition) mais cette vitesse reste bien directionnelle. Ce fluide est détecté pour l'instant dans ses 3 premières dimensions.
1. L'opposition-vitesse: déterminée en m/sec, cette impulsion sans masse est un flux tendu à 1 dimension entre l'origine de l'Univers et son extrémité jusqu'au dernier élément de canalisation. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un circuit qui repart ensuite vers l'origine, sans jamais s'arrêter.
2. La pression: déterminée en m²/sec², cette pression sans masse est un flux tendu à 2 dimensions; elle est incalculable dans son aspect soit statique, soit dynamique, car l'Univers entier est compris dans l'écrin qui le comprime. On retrouve sa trace dans l'électro-magnétisme (c²)
3. La puissance: déterminée en m3/sec3 . On retrouve sa trace dans l'électromagnétisme (c²) associé à sa vitesse d'expansion (c). En réalité donc , P = c3 et non plus E = Mc² .
Les sources quantiques éloignées
Avant d'interpréter ce qui se passe dans les différentes zones du spectre EM (électromagnétique), nous allons directement nous intéresser aux sources quantiques éloignées de l'électromagnétisme, avant de revenir plus tard aux sources rapprochées.
Pour cela, nous allons nous intéresser au modèle d'un simple parapluie qui recevrait des gouttes bien réelles, par allusion aux pluies de corps des rayonnements EM.
Nous avons donc ci-dessus notre personnage qui tient son parapluie biplace, bien assez grand pour s'abriter. La pluie tombe directement sur lui, il n'y a pas un souffle de vent.
Quand le personnage veut avancer, sans même qu'il y aît le moindre souffle de vent, les gouttes tombent néanmoins de travers POUR LUI, selon la règle de la relativité galiléenne.
Pour rester à l'abri, notre ami qui s'est mis à courir est obligé de tendre la main le plus possible, pour que son « déflecteur » le précède, afin de couper plus vite la trajectoire relative des gouttes.
Et puis il décide « courir ventre à terre », le plus rapidement possible..
.. Et là, pour arriver à se protéger encore et encore des gouttes de pluie, il doit pratiquement transformer son parapluie en drone, loin de lui, pour que lui-même puisse se réserver un espace sans gouttes.
Il n'arrive plus à le tenir.
Le 31 juillet est le 0 du mois d'août
Voilà.. Cet exemple étant donné, on peut se demander à quoi il fait référence.. Mais à quoi comparer un parapluie, sinon à un déflecteur ?
Prenons comme exemple cette image sortie d'une série de science-fiction, Star Trek.
Les Américains ont un imaginaire fort proche des ultimes possibilités humaines. Ce qu'ils ont voulu représenter ici à l'intérieur du vaisseau est un déflecteur rotatif à incidences angulaires ; exactement comme les pales d'un ventilateur tournant autour d'un centre et en même temps comme un parapluie éthérique.
Un saumon utilise l'impulsion qui remonte le temps
Beaucoup de gens se font une idée rapide de ce qu'est un débit.. Ils se souviennent de ce qui coule d'un tuyau d'arrosage, par exemple.. et le tour est joué: c'est bien sûr la quantité d'eau qui en sort, à chaque seconde.
Mais pour ce qui concerne la quantité de mouvement dans ce même tuyau, c'est bien plus ardu à se représenter: serait-elle tout le volume du tuyau x la vitesse ? Non.
Car tout semble confirmer qu'une quantité de mouvement, une impulsion, possède un signe "moins".
Elle est donc une "sorte de force" qui remonte le temps, et on la retrouve associée à une toute aussi étrange "accélération inverse dans l'équation de puissance (ici en Watt-age)
W = débit x pression = (-) impulsion x (-) accélération
Mais pour l'exemple, passons par les solides. Imaginons un train de 30 wagons, qui roule à faible vitesse, comme dans les vieux westerns américains. Soudain quelqu'un agrippe une de ses portes, et, tout en étant emporté par le train, il parvient à monter.
Monter dans un train en marche, c'est comme vouloir le stopper, c'est lui opposer un mouvement contraire. Mais le véhicule sur rail possède, en fonction de sa masse et de sa vitesse, infiniment plus de "quantité de
L'impulsion du train emporte cette voyageuse
mouvement", que l'on appelle aussi "impulsion". Donc c'est l'impulsion inverse du train qui emporte le voyageur (sa masse x sa vitesse), et non l'impulsion inverse du voyageur qui stoppe le train.
Repassons maintenant aux liquides: le débit qui sort d'un tuyau d'eau est le même que celui qui sort du robinet en amont du tuyau; et donc, dans les endroits les plus resserrés, l'eau doit avancer plus vite pour conserver son débit, qui, on le sait, est identique à chaque endroit, du robinet jusqu'à la sortie.
Pourtant, si on coupe le tuyau dans ces endroits resserrés, et qu'on dirige le jet d'eau vers la main, on s'aperçoit que "la force de l'eau sur la main" est bien plus grande que si on coupe le tuyau dans les endroits les plus larges. Il y a une sensation de force, et il y a aussi la quantité de mouvement "longitudinale" de l'eau, que l'on peut encore appeler: impulsion volumique d'un fluide.
Changement de section = résistance
L'impulsion volumique d'un fluide évolue selon les critères (de section) changeants du tuyau, contrairement au débit qui reste statique. Il est la force variable d'opposition dans le tuyau lui-même; et cette opposition remonte tout au long, en sens inverse, jusqu'à la source du fluide, selon une loi réactive de Newton bien connue.
Exemple de taille.. dans le livre "La vie des Maîtres", il est dit ceci: "Lorsque quelqu'un résiste au flux de l'Univers (le chi), il s'attire l'opposition de la totalité du Principe Créateur, proportionnellement au carré de sa résistance". Comment interpréter cette phrase d'un point de vue mathématique ?.. : Le flux de l'Univers est l'impulsion de l'éther en entier, en m4/sec, s'opposant à l'être qui lui résiste. Par "proportionnalité" on entend bien sûr la multiplication. Le carré de la résistance signifie le carré de la diminution du rayon de section du flux.
Dès lors, il semble donc que la gigantesque clepshydre cosmique qui nous anime s'intéresse à "écraser" la résistance en la piégeant par l'augmentation de l'impulsion sur l'émetteur ( en fait, l'augmentation correspond au rapport inverse de la section nouvelle sur l'anciennes, voir tableau: Imp2 / Imp1 = Sec1 / Sec2 ), car l'émetteur lui-même est relié à la clepshydre cosmique, que l'on peut nommer: bande passante de l'éther.
Voyez ce que je viens d'écrire: j'ai parlé de "critères de section changeants"pour l'impulsion.. Ces critères changeants agissent comme des résistances variables, et ces résistances s'attirent, en fonction de ces variations, l'opposition + ou - grande de tout le fluide en mouvement dans le système, depuis la source.
On peut donc confondre la nature des choses avec leur application.. :
- Impulsion x - accéler = opposition
Le mouvement des bateaux à voiles libres bénéficie d'une impulsion par l'arrière et d'une accélération contre un débit d'air par l'avant sous une résultante de pression.
Comprendre la notion de masse, c'est expliquer comment les débits (ondulatoires) concentriques dans l'éther avoisinent les excentricités à impulsion de corps (corpusculaires..). Pour cela, on peut partir d'un exemple: l'aération par ventilateur..
Concernant l'image ci-contre, les scientifiques vous diront que la quantité d'air qui est projetée sur cette personne, se calcule dans les mêmes proportions que la quantité qui revient à l'arrière du ventilateur. Ce n'est que l'apparence des choses: en fait, selon l'équation de puissance, l'impulsion est une sorte de densité d'éther remontant en aval du mouvement de fluide, et partant de cettte dame vers l'appareil.
Unités dimensionnelles des signes utilisés sur l'image ci-dessus: aeth = éther, c = vitesse de la lumière, W = puissance ou wattage, Q = débit de fluide, P = presion, - I = impulsion négative, - acc = accélération négative.
Car quelque chose a échappé aux observateurs jusqu'ici, même dans l'étude des flux en accélération de Navier-Stokes: c'est l'existence de la fréquence de la "bande passante" qui intervient des 2 côtés de toute réalité fluidique, et donc de son équation. La bande passante est constituée de fluide éthérique mobilisé dans le cadre et la structure d'une intention.
Concernant Navier-Stokes, nous préférons travailler avec les allées de Karman en exemple..
Nous avons l'exemple, sur cette image composite, du vent qui souffle sur une île, dans la direction de gauche vers la droite. Ainsi, l'île fait obstacle au vent sur un front réel au départ (section S en m²), puis sur un front fantôme (section S en m², identique) qui se perpétue au loin.
Entre les 2 fronts (sections S) s'établit 1 battement temporel, une fréquence localement perçue sous la forme de tourbillons. Cette fréquence associée aux 2 sections marque le retour négatif de l'impulsion en - m4 / sec.
Chaque réalité que nous regardons, écoutons et imaginons, est constituée d'éther", une sorte de matière à la fois liquide, gazeuse ou extrêmement solide, encore appelé: "sustance universelle".
Ce que nous imaginons fait encore et toujours partie de la 4 D, mais pour le reste de nos activités, beaucoup de choses relèvent de la 3 D, la 3 ième dimension.
Dans la 4 ième dimension, le milieu unique de la substance universelle s'exprime comme
L'équation de Dieu: 1 = 1/res² x 1/imp² x 1/sec4
pour res = resistance mecanique, imp = impédance sonore et sec4 = rythme de l'éternité à la 4 ième puissance. Notez que la notation mathématique est inversée: l'inverse d'une résistance est une conductance, l'inverse d'une impédance sonore est un son normal.
Et dans la 3D ?
L'éther ne peut se mentir à lui-même: comme il est chez nous l'inverse de 1, c'est-à-dire encore 1, sa notation en extension est chez nous dans la 3D à l'opposé de la 4D.
1 = res² x imp² x sec4
Oui, notre monde est infiniment résistant et le temps (à la 4ième puissance!) se dérobe sous nos pieds, dans sa forme actuelle, puisque il est étalé dans toutes les directions de notre regard, partout où nous portons notre attention. Mais il y a une porte de sortie..
Justement, pour en sortir, il faut savoir que les 2 premiers termes de la seconde équation sont égaux au 3 ième terme de la première. Et inversément.
(res² x imp²) = 1/sec4
Mais cela correspond à quoi, ces resistance carrées et ces impédances carrées ? Elles correspondent à la multiplication de G, constante de gravité, par la constante K de Coulomb, en électricité. Toutes les 2 ont des unités dimensionnelles en hertz², selon la simplification des unités espace-temps.
La cste G x la cste K donne ceci : " 6,674 x 10-11 hertz² x 9 x 109 hertz² = 6 x 10-2 hertz4
Résultat des course: la racine quatrième de la pulsation universelle, est de 0,5 hertz, ce qui signifie 1 battement temporel toutes les 2 secondes, dans les 4 directions du temps, dans notre dimension.
Note: la constante universelle G de gravité est l'impédance acoustique du vide spatial à 3 dimensions. C'est un bruit de fond venu du futur.
Pour sortir de cet engrenage multi-temporel, il faut savoir que ce monde de perception dépend de la mobilisation de notre attention. Si nous apprenons à la démobiliser de nos habitudes, le temps redevient un outil et nous pouvons l'utiliser, plutôt que d'en être l'effet.
SI l'équation de Dieu dans la 4 ième dim. est la suivante: 1/res² x 1/imp² x 1/sec4 .. nous sommes ses "héritiers" et donc, comment l'utiliser dans la 3 ième dim. ? .. 20 07 2023
La seconde loi de Kepler cache quelque chose
Mais où sont les cheveux de la Gorgone ? .. 02 09 2023
Grâce à la brisure de symétrie entre les débits et les impulsions dans les liquides.. retenir que les temps cinématiques de la Gorgone et Pégase sont différents.
Cette réponse est issue d'1 calcul mathématique qui peut sembler anodin, au départ, mais que l'on retrouve.. jusques dans les 3 lois de Kepler.
Mais commençons par le commencement..
Parlons d'abord d'une brisure de symétrie entre les liquides et les solides: mathématiquement, dans un conduit qui dirige un liquide à l'intérieur de lui-même, c'est le débit qui se conserve, quelle que soit le changement de section.. Le débit se calcule en m3/ sec, et est le produit de la valeur de la section
l'aire 1 x la vitesse 1 = aire 2 x la vitesse 2
à un endroit donné (aire a1) par la vitesse de ce liquide au même endroit (v1). Donc ce même débit, si la section diminue à une position n°2, augmente de lui-même la vitesse pour se conserver.
Liquides: conservation du débit : a1v1 = a2v2
Pour un solide, la quantité de mouvement (appelée: impulsion) qui se conserve est le produit de sa
masse par la vitesse, c'est-à-dire en m4/ sec. Cette impulsion peut se transférer à un autre solide, lors d'un choc, par exemple.
Mais il existe aussi une impulsion dans les liquides, et c'est ici que les choses se corsent..
Prenons l'exemple d'un débit 80 m3/sec dans un canal ayant une section de 16 m² ; l'eau s'écoule à la vitesse de 5 m/sec.. C'était facile à deviner. Puis, la section devient seulement de 9 m² . Pour conserver le débit de 80 m3, l'eau doit avancer plus vite, à 8,88888 m/sec.
Car débit de 16 x 5 = 9 x 8,8888 = 80 m3/sec
Mais que s'est-il passé avec l'impulsion de l'eau ?
La quantité de mouvement de l'eau, en m4/sec, possède une dimension d'espace en plus que le débit. Et cette dimension en plus est celle de l'espace parcouru dans le canal pendant une seconde.
Donc impulsion de 16 x 5 x 5 pas égale à 9 x 8,8888 x 8,8888 .. cqfd.
Et si l'ontenait compte qu'un astre se dirige dans l'espace grâce aussi aux mouvements singuliers de l'éther ?
Diaphragme: ses fibres entrecroisées font penser aux allées de Karman
L'on pourrait commencer cet article sur la zone du corps humain appellée "le diaphragme" en publiant des images.. peu compréhensibles (ici, sur la droite, image wiki). Cet organe est si sophistiqué que son apparence en tant que "muscle de la respiration" est sans rapport.. avec son utilisation cachée.
Alors je vais aller droit au but, ou plutôt le plus près possible du but.
Le rôle d'un procédé utilisant un diaphragme est de conserver la structure d'un corps ou d'une construction pour que ce corps, cette construction, reste en "indépendance" par rapport à une onde "entrante", que j'appelle aussi: une onde "questionnante". Par onde entrante, on parle d'une onde souvent destructrice.
L'être humain a été fabriqué avec une tel degré de liberté qu'il peut "refuser" une onde grâce à "l'intérieur de lui-même". C'est à l'intérieur qu'il possède temps de répondre à la question de la légitimité de la réponse à apporter à une "question"..
Pratiquement, l'onde arrive de n'importe quelle "porte d'entrée" autour du corps, et elle est absorbée par un mouvement spécial de cet organe. Pour arriver à cela, un système corporel doit exercer un minimum "d'anticipation", vis-à-vis de l'onde de choc.
La physique actuelle ne peut distinguer une onde de la cause qui la produit; elle associe par exemple une onde sismique au tremblement de terre lui-même, au séisme. Pareillement, si nous recevons un coup, il est assez courant que l'objet qui donne ce coup soit présent autour de nous.
A mon avis, la seule capacité réelle d'anticipation que nous possédions face à une onde questionnante est actuellement de nous placer au niveau de l'impédance de cette onde sonique, "sismique" (à moins d'éviter le coup, c'est-à-dire éviter l'onde tectonique*) ..
*Tectonique, adjectif qui provient du mot "toucher"
Pour rappel, la définition de l'impédance acoustique est une onde sonore provenant du futur, en direction du passé. Sa nature dimensionnelle est celle d'une vitesse, en m/sec.
Aussi insensé que cela puisse paraître, celui ou celle qui contrôle l'impédance sonore d'une réalité ou d'un contexte de destruction, peut s'en préserver, parce que l'impédance se situe à la hauteur sonique de la plus haute vibration: l'éther.
Il est possible donc d'empêcher un canon d'envoyer un obus.
Comme je l'ai dit plus haut, bien des questions se posent encore sur la magie des performances du diaphragme. Voici par exemple une réflexion qui n'est pas sans rapport avec "l'anticipation" que peut exercer un procédé "répondant à l'avance" à une onde "questionnante" et destructrice --
Voici cette réflexion:
" Une onde ne peut destabiliser une construction si l'inertie de cette construction est vaincue en interne, c'est-à-dire si tout retard est aboli dans le transfert intégral de l'énergie de cette onde, de haut en bas d'un building, par exemple, et dans tous les sens".
Sur ce dessin, à gauche, une onde sismique venant du sol ou du dessous des murs est transférée latéralement à une sorte de crémaillère, en hauteur. L'essentiel est de déterminer à quoi est reliée cette crémaillère: probablement simplement à des liens flexibles, comme les shinbashiras (piliers centraux) des pagodes.
Pour mieux comprendre la difficulté de fabriquer un procédé de cette sophistication, on peut trouver des indices en remontant dans les travaux originaux des Chinois et des Japonais au fil des siècles du dernier millénaire, donc avec leurs formidables pagodes et les sorins qui les "décorent" parfois.
Contrairement aux idées reçues, les pagodes sont surtout là pour nous parler de quelque chose de fondamental, et pas du tout pour abriter des gens ou une population quelconque.
Reprenons l'idée qu'une onde ne peut déstabiliser une construction si l'inertie est vaincue à l'intérieur d'elle-même.. (voir ce qui est souligné en noir ci-dessus), en parlant de ces constructions mobiles: les véhicules roulants.
Les mécaniciens de l'émission "Wheelers dealers", que l'on voit ci-contre à droite, ont émis la suggestion un jour qu'un pneu mal gonflé peut supprimer une grande partie des performances mobiles d'un véhicule roulant.
L'ayant constaté moi-même, quelle n'a pas été ma surprise lorsque, en passant de 2,8 kilos de pression/cm² à 4 kilos à l'intérieur des roues, une camionnette Renault de l'année 1999 passait de 95 km/heure à 110 km/h .. après 22 ans d'existence. Cela signifie un gain de puissance d'au moins 20% pour la même carburation !!
Il ne s'agit pas d'une capacité accrue d'amortissement des roues, puisqu'elles sont plus "dures".. Au contraire, il s'agit de l'amélioration d'une conductance, d'un transfert des ondes de choc venant de la route, par les roues, à la "centrale d'amortissement" que sont les "lames" prévues à cet effet sur cet ancien modèle. L'inertie est vaincue en grande partie. Mais ce n'est pas tout: le transfert s'effectue aussi du moteur à route.
On peut donc dire aussi qu'il existe une sorte d'échange, pour un véhicule motorisé, entre le transfert de puissance venant du moteur vers le sol, passant par la "raideur" des roues, et les ondes venant du sol vers la centrale d'amortissement, ondes profitant aussi de la "raideur" les roues.
Quel est le lien entre la centrale "moteur" et la centrale "amortissement" d'une voiture ?
Tout semble organisé "en hauteur" par l'être vivant qui conduit le véhicule. C'est lui qui chapeaute le mieux tous les transferts ondulatoires à l'intérieur. Il faudra retenir cela, car nous revenons ici aux constructions et au corps des êtres vivants.
Il existe une force disposée symboliquement en triangle, force venant donc d'un centre intérieur (le sommet de ce triangle ci-contre), filant vers l'extérieur, passant par la périphérie et revenant vers l'intérieur.
C'est ici qu'intervient un phénomène de complémentarité par l'usage, dans notre espace-temps.
L'essentiel est de trouver un ou plusieurs modèles comparatifs.
Il en est qui, au premier abord, peut susciter un intérêt certain..
Paravent à 4 pans recto et verso
Le modèle approprié, où l'on peut parler nettement mieux de dimensions, est l'exemple du paravent dépliable à 4 pans. De ses dimensions, l'une est cachée, et pas seulement à cause de la perception optique.
Il est représenté ci-contre, face avant et face arrière. A doite sur cette image, on voit le même paravent avec ses 4 plans bien définis qui s'opposent nettement.
Mais à gauche, l'on voit que les 2 pans ou plans du milieu forment une seule forme proéminente, parce que 2 dimensions se replient sur elles-mêmes.
C'est comme cela que ce monde fait en 4 dimensions donne la possibilité d'apparences en 3 D.
Nivea du reflet de la Pyramide
De ce paravent on peut tirer déjà la conclusion que la topologie de l'arrière est le reflet "inverse" de la topologie de l'avant. Il se passe la même chose avec la pyramide de Khéops. Il existe une symétrie évidente entre la topologie bien connue de la surface et celle, à peu près inconnue, de son reflet.
Il existe bien une "descente" spatiale, une route qui forme un angle avec l'escalier d'entrée, mais sa dimension espace-temps est inaccessible en apparence.
Voir la planche de B.D de Vincent Larcher, ci-dessous. 1973.
Mais
Auteur Reding, Personnage Vincent Larcher, Titre le zoo du dr Ketzal
commençons par prendre un exemple: le reflet de la pyramide de Khéops, et de bien d'autres pyramides..
La passe vers l'Etranger s'ouvrira pour nous, cette fois, Samirza Rucatl.
(Lire "Le sphinx et le dernier âge du Monde, Lysianne Delsol)
Dans la Grande Pyramide egyptienne, certains couloirs ne mènent qu'à des murs et certains murs sont des
Energie sortante de la Pyramide
portes.
Même ses arêtes peuvent se dématérialiser et s'ouvrir vers d'autres émanations..
Les faces peuvent donc descendre et disparaître comme un procédé à volets actuel.
Ce qui donne au contemplateur de ce prodige la "vision d'un bûcher", irradiant une lumière blanche d'une puissance et d'une beauté indescriptible.
Pyramide = Puram-eidon = Vision d'un bûcher
Les Immortels insistent particulièrement sur le fait de replacer le Pyramidion au sommet de Khéops pour que cette perspective puisse enfin recommencer; "la Pyramide est indestructible" disent-ils aussi.
Pyramidion
D'ailleurs, historiquement, les Arabes qui avaient entrepris sa démolition pour se fournir en matériaux ont dû arrêter ce chantier. Car plus ils s'escrimaient à retirer les blocs, plus ils s'épuisaient.