Pour les marins -et les amateurs de marine- qui s'intéressent au temps qui passe, voici une horloge hollandaise de la Compagnie des Indes Orientales (VOC), datant de 1645.
Voici l'horloge aux deux gallions hollandais, compagnie des Indes néerlandaises
Elle est en excellent état et a été peinte évidemment à la main au 17 ième siècle, à l'époque où la reine de France, régente du jeune Louis XIV, a lancé la mode des angelots dans la peinture.
On peut voir un phare ancien dessiné sous les aiguilles, et un palmier à droite
Ce type d'horloge était commandé par des armateurs, ceux-là même qui payaient et envoyaient leurs navires par-delà les mers du globe.
Ses tourillons internes indiquent l'ancienneté de toute la structure
Excusez la lumière sur les photos, elles ont été prises rapidement sans rechercher d'effets, dans un endroit sombre. Toute la structure est ancienne, les cordages ont été remplacés.
L'horloge aux 2 gallions, complète avec sa vitrine et ses tourillons
Collection privée
Le bas de l'horloge aux 2 gallions et aux 4 anges
Encore une p'tite photo souvenir !
Merci de votre attention, et à bientôt pour de nouvelles aventures sur l'espace-temps .
Les choses les plus simples sont difficiles à trouver sur internet, surtout quand on les oublie plus ou moins.
Voici la relation électromagnétique fondamentale, dans les lumières visibles et invibles (sur tout le spectre EM en fait) entre la longueur d'onde ("lambda", sorte de bonhomme stylisé), la fréquence ("nu", sorte de v français) et c, qui est la vitesse de la lumière.
Quelle que soit une fréquence "nu" de "soubresauts" par seconde, la longueur d'onde associée à cette fréquence est telle que le produit des 2 donne toujours le nombre associé à c, qui, paraît-il, se calcule en centimètres/sec, et non pas en mètres ou km/sec.
Cela donne 30 000 000 000 (de cm / sec).
Pour parler de sources quantiques, ou quoi que ce soit d'autre à propos de l'électromagnétisme, il faut satisfaire à quelques respectitudes.
Par exemple, ceci est à conserver et à expliquer..
1. La relation E = h. nu, pour h, constante, définie en m5/sec (unité de grandeur de moment magnétique ou cinétique) et nu en hertz, donc des 1/sec (l'énergie "h.nu" est donc m5/sec²).
2. Et puis on a aussi la relation d'excitation des champs E et B .. :
Un champ magnétique B variable engendre un champ électrique ;
Un champ électrique E variable est source d'un champ magnétique.
3. La catastrophe ultraviolette
4. Le magnétisme des aimants permanents, ou effet Larsen éthérique.
Dans un article récent, non terminé par ailleurs, nous avons interprété qu'il existe 2 types de mouvement de matière fluide, qui ne sont pas clairement dissociés dans notre monde de tous les jours, mais qui font déjà la différence. (Météo en particulier, et climat, en général).
Ces mouvements se retrouvent très bien représentés dans le modèle du ventilateur.
L'un, à l'arrière du ventilo, plutôt "doux", est pourtant assez désagréable et consiste en une aspiration concentrique de l'air. Son mouvement longitudinal l'apparente à un débit, en m3/sec. L'autre, devant l'appareil, est plutôt "fort" et plus supportable; son mouvement relève plutôt de l'impulsion dans les fluides, en m4/sec. L'impulsion est une "expiration", une "explosion", un transfert de paquets énergétiques qui se distribuent d'ailleurs latéralement en s'éloignant les uns des autres.
Il existe des sources quantiques rapprochéées (et habituelles) des rayonnements électromagnétiques, et des sources éloignées.
Les sources quantiques rapprochées
« Après cette prière, sans faire état de zèle, les chefs nous ont à tous donné de l'hydromel, pour le courage, pour pas qu'il y aît de failles, pour rester grand et fier quand nous serons dans la bataille.. » .. paroles de la « tribu de Dana », de Manau.
Sachons avant toutes choses que la nature veut bien créer purement et simplement des « perturbations dans l'éther », à condition qu'elles soient « compensées » à chaque instant.
La puissance électromagnétique.
Pour faire face à un défi de taille, qui consiste à composer avec la nature ondulatoire (magnétisme) et le corpus de la matière (dont l'électricité), ainsi que de son extension dans l'éther (voir au minimum le "rayonnement du corps noir"), il faut partir du fait que cette double nature trouve une origine unique au niveau d'une grandeur dimensionnelle que l'on appelle "la puissance".
En premier lieu, on peut poser le fait que la puissance EM est d'ordre P = h. nu²
Note: la racine carrée d'un voltage correspond à une impulsion sonore. . Car toute tension est une traction entre 2 points qui interagissent (en avoir une idée avec
Vortex ring in a pool
le modèle de l'anneau de piscine); et de chaque côté de cette interaction, nous obtenons une impulsion-racine en m/sec. La correspondance est conforme avec les grandeurs dimensionnelles des impédances acoustiques éthériques.. en m/sec, bien sûr.
Mvts spatiaux-temporels équilibrés en puissance, et rapprochés:
Les 2 comportements (ondulatoires de débit et de corpus à impulsion) sont constitutifs du spectre électromagnétique et sont donc évidemment beaucoup plus fortement différentiés. Le mouvement "doux" ondulatoire peut devenir ionisant, cad dangereux pour la matière, à partir de cette zone appellée "catastrophe ultraviolette" en se dirigeant vers la haute énergie.
Alternation des temporalités
Tableau 1
Tableau 2
L'électromagnétisme de la seconde intermittence: dans le modèle qui suit, les particules d'éther (électrons, photons) ne sont pas encore représentés. Mais le corps y est dessiné avec son action accélératrice sur le milieu d'éther et la réaction de lévitation qu'il subit.
Tout corps à une température supérieure au zéro absolu, soit−273,15 degrés Cou0 K ou−459,67 degrés F, émet un rayonnement électromagnétique appelé rayonnement thermique ou rayonnement du corps noir. (Wikipedia: "Le rayonnement électromagnétique")
Le déflecteur d'éther est le mur de Joukovski : une barrière de perception et de mobilité apparemment infranchissables pour ceux qui vivent au sein des corps noirs, dans notre Univers visible. Pour le franchir, il faut "tourner en même temps que le mur" (Toltèques).
Les 3 flux tendus dans l'éther
Dans les "canalisations éthériques", comme par exemple celles du corps humain, la masse ne compte pas. Cependant, toute vitesse du fluide éthérique relève d'une activité permanente, sans inertie donc (par définition) mais cette vitesse reste bien directionnelle. Ce fluide est détecté pour l'instant dans ses 3 premières dimensions.
1. L'opposition-vitesse: déterminée en m/sec, cette impulsion sans masse est un flux tendu à 1 dimension entre l'origine de l'Univers et son extrémité jusqu'au dernier élément de canalisation. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un circuit qui repart ensuite vers l'origine, sans jamais s'arrêter.
2. La pression: déterminée en m²/sec², cette pression sans masse est un flux tendu à 2 dimensions; elle est incalculable dans son aspect soit statique, soit dynamique, car l'Univers entier est compris dans l'écrin qui le comprime. On retrouve sa trace dans l'électro-magnétisme (c²)
3. La puissance: déterminée en m3/sec3 . On retrouve sa trace dans l'électromagnétisme (c²) associé à sa vitesse d'expansion (c). En réalité donc , P = c3 et non plus E = Mc² .
Les sources quantiques éloignées
Avant d'interpréter ce qui se passe dans les différentes zones du spectre EM (électromagnétique), nous allons directement nous intéresser aux sources quantiques éloignées de l'électromagnétisme, avant de revenir plus tard aux sources rapprochées.
Pour cela, nous allons nous intéresser au modèle d'un simple parapluie qui recevrait des gouttes bien réelles, par allusion aux pluies de corps des rayonnements EM.
Nous avons donc ci-dessus notre personnage qui tient son parapluie biplace, bien assez grand pour s'abriter. La pluie tombe directement sur lui, il n'y a pas un souffle de vent.
Quand le personnage veut avancer, sans même qu'il y aît le moindre souffle de vent, les gouttes tombent néanmoins de travers POUR LUI, selon la règle de la relativité galiléenne.
Pour rester à l'abri, notre ami qui s'est mis à courir est obligé de tendre la main le plus possible, pour que son « déflecteur » le précède, afin de couper plus vite la trajectoire relative des gouttes.
Et puis il décide « courir ventre à terre », le plus rapidement possible..
.. Et là, pour arriver à se protéger encore et encore des gouttes de pluie, il doit pratiquement transformer son parapluie en drone, loin de lui, pour que lui-même puisse se réserver un espace sans gouttes.
Il n'arrive plus à le tenir.
Le 31 juillet est le 0 du mois d'août
Voilà.. Cet exemple étant donné, on peut se demander à quoi il fait référence.. Mais à quoi comparer un parapluie, sinon à un déflecteur ?
Prenons comme exemple cette image sortie d'une série de science-fiction, Star Trek.
Les Américains ont un imaginaire fort proche des ultimes possibilités humaines. Ce qu'ils ont voulu représenter ici à l'intérieur du vaisseau est un déflecteur rotatif à incidences angulaires ; exactement comme les pales d'un ventilateur tournant autour d'un centre et en même temps comme un parapluie éthérique.
Un saumon utilise l'impulsion qui remonte le temps
Beaucoup de gens se font une idée rapide de ce qu'est un débit.. Ils se souviennent de ce qui coule d'un tuyau d'arrosage, par exemple.. et le tour est joué: c'est bien sûr la quantité d'eau qui en sort, à chaque seconde.
Mais pour ce qui concerne la quantité de mouvement dans ce même tuyau, c'est bien plus ardu à se représenter: serait-elle tout le volume du tuyau x la vitesse ? Non.
Car tout semble confirmer qu'une quantité de mouvement, une impulsion, possède un signe "moins".
Elle est donc une "sorte de force" qui remonte le temps, et on la retrouve associée à une toute aussi étrange "accélération inverse dans l'équation de puissance (ici en Watt-age)
W = débit x pression = (-) impulsion x (-) accélération
Mais pour l'exemple, passons par les solides. Imaginons un train de 30 wagons, qui roule à faible vitesse, comme dans les vieux westerns américains. Soudain quelqu'un agrippe une de ses portes, et, tout en étant emporté par le train, il parvient à monter.
Monter dans un train en marche, c'est comme vouloir le stopper, c'est lui opposer un mouvement contraire. Mais le véhicule sur rail possède, en fonction de sa masse et de sa vitesse, infiniment plus de "quantité de
L'impulsion du train emporte cette voyageuse
mouvement", que l'on appelle aussi "impulsion". Donc c'est l'impulsion inverse du train qui emporte le voyageur (sa masse x sa vitesse), et non l'impulsion inverse du voyageur qui stoppe le train.
Repassons maintenant aux liquides: le débit qui sort d'un tuyau d'eau est le même que celui qui sort du robinet en amont du tuyau; et donc, dans les endroits les plus resserrés, l'eau doit avancer plus vite pour conserver son débit, qui, on le sait, est identique à chaque endroit, du robinet jusqu'à la sortie.
Pourtant, si on coupe le tuyau dans ces endroits resserrés, et qu'on dirige le jet d'eau vers la main, on s'aperçoit que "la force de l'eau sur la main" est bien plus grande que si on coupe le tuyau dans les endroits les plus larges. Il y a une sensation de force, et il y a aussi la quantité de mouvement "longitudinale" de l'eau, que l'on peut encore appeler: impulsion volumique d'un fluide.
Changement de section = résistance
L'impulsion volumique d'un fluide évolue selon les critères (de section) changeants du tuyau, contrairement au débit qui reste statique. Il est la force variable d'opposition dans le tuyau lui-même; et cette opposition remonte tout au long, en sens inverse, jusqu'à la source du fluide, selon une loi réactive de Newton bien connue.
Exemple de taille.. dans le livre "La vie des Maîtres", il est dit ceci: "Lorsque quelqu'un résiste au flux de l'Univers (le chi), il s'attire l'opposition de la totalité du Principe Créateur, proportionnellement au carré de sa résistance". Comment interpréter cette phrase d'un point de vue mathématique ?.. : Le flux de l'Univers est l'impulsion de l'éther en entier, en m4/sec, s'opposant à l'être qui lui résiste. Par "proportionnalité" on entend bien sûr la multiplication. Le carré de la résistance signifie le carré de la diminution du rayon de section du flux.
Dès lors, il semble donc que la gigantesque clepshydre cosmique qui nous anime s'intéresse à "écraser" la résistance en la piégeant par l'augmentation de l'impulsion sur l'émetteur ( en fait, l'augmentation correspond au rapport inverse de la section nouvelle sur l'anciennes, voir tableau: Imp2 / Imp1 = Sec1 / Sec2 ), car l'émetteur lui-même est relié à la clepshydre cosmique, que l'on peut nommer: bande passante de l'éther.
Voyez ce que je viens d'écrire: j'ai parlé de "critères de section changeants"pour l'impulsion.. Ces critères changeants agissent comme des résistances variables, et ces résistances s'attirent, en fonction de ces variations, l'opposition + ou - grande de tout le fluide en mouvement dans le système, depuis la source.
On peut donc confondre la nature des choses avec leur application.. :
- Impulsion x - accéler = opposition
Le mouvement des bateaux à voiles libres bénéficie d'une impulsion par l'arrière et d'une accélération contre un débit d'air par l'avant sous une résultante de pression.
Comprendre la notion de masse, c'est expliquer comment les débits (ondulatoires) concentriques dans l'éther avoisinent les excentricités à impulsion de corps (corpusculaires..). Pour cela, on peut partir d'un exemple: l'aération par ventilateur..
Concernant l'image ci-contre, les scientifiques vous diront que la quantité d'air qui est projetée sur cette personne, se calcule dans les mêmes proportions que la quantité qui revient à l'arrière du ventilateur. Ce n'est que l'apparence des choses: en fait, selon l'équation de puissance, l'impulsion est une sorte de densité d'éther remontant en aval du mouvement de fluide, et partant de cettte dame vers l'appareil.
Unités dimensionnelles des signes utilisés sur l'image ci-dessus: aeth = éther, c = vitesse de la lumière, W = puissance ou wattage, Q = débit de fluide, P = presion, - I = impulsion négative, - acc = accélération négative.
Car quelque chose a échappé aux observateurs jusqu'ici, même dans l'étude des flux en accélération de Navier-Stokes: c'est l'existence de la fréquence de la "bande passante" qui intervient des 2 côtés de toute réalité fluidique, et donc de son équation. La bande passante est constituée de fluide éthérique mobilisé dans le cadre et la structure d'une intention.
Concernant Navier-Stokes, nous préférons travailler avec les allées de Karman en exemple..
Nous avons l'exemple, sur cette image composite, du vent qui souffle sur une île, dans la direction de gauche vers la droite. Ainsi, l'île fait obstacle au vent sur un front réel au départ (section S en m²), puis sur un front fantôme (section S en m², identique) qui se perpétue au loin.
Entre les 2 fronts (sections S) s'établit 1 battement temporel, une fréquence localement perçue sous la forme de tourbillons. Cette fréquence associée aux 2 sections marque le retour négatif de l'impulsion en - m4 / sec.
Chaque réalité que nous regardons, écoutons et imaginons, est constituée d'éther", une sorte de matière à la fois liquide, gazeuse ou extrêmement solide, encore appelé: "sustance universelle".
Ce que nous imaginons fait encore et toujours partie de la 4 D, mais pour le reste de nos activités, beaucoup de choses relèvent de la 3 D, la 3 ième dimension.
Dans la 4 ième dimension, le milieu unique de la substance universelle s'exprime comme
L'équation de Dieu: 1 = 1/res² x 1/imp² x 1/sec4
pour res = resistance mecanique, imp = impédance sonore et sec4 = rythme de l'éternité à la 4 ième puissance. Notez que la notation mathématique est inversée: l'inverse d'une résistance est une conductance, l'inverse d'une impédance sonore est un son normal.
Et dans la 3D ?
L'éther ne peut se mentir à lui-même: comme il est chez nous l'inverse de 1, c'est-à-dire encore 1, sa notation en extension est chez nous dans la 3D à l'opposé de la 4D.
1 = res² x imp² x sec4
Oui, notre monde est infiniment résistant et le temps (à la 4ième puissance!) se dérobe sous nos pieds, dans sa forme actuelle, puisque il est étalé dans toutes les directions de notre regard, partout où nous portons notre attention. Mais il y a une porte de sortie..
Justement, pour en sortir, il faut savoir que les 2 premiers termes de la seconde équation sont égaux au 3 ième terme de la première. Et inversément.
(res² x imp²) = 1/sec4
Mais cela correspond à quoi, ces resistance carrées et ces impédances carrées ? Elles correspondent à la multiplication de G, constante de gravité, par la constante K de Coulomb, en électricité. Toutes les 2 ont des unités dimensionnelles en hertz², selon la simplification des unités espace-temps.
La cste G x la cste K donne ceci : " 6,674 x 10-11 hertz² x 9 x 109 hertz² = 6 x 10-2 hertz4
Résultat des course: la racine quatrième de la pulsation universelle, est de 0,5 hertz, ce qui signifie 1 battement temporel toutes les 2 secondes, dans les 4 directions du temps, dans notre dimension.
Note: la constante universelle G de gravité est l'impédance acoustique du vide spatial à 3 dimensions. C'est un bruit de fond venu du futur.
Pour sortir de cet engrenage multi-temporel, il faut savoir que ce monde de perception dépend de la mobilisation de notre attention. Si nous apprenons à la démobiliser de nos habitudes, le temps redevient un outil et nous pouvons l'utiliser, plutôt que d'en être l'effet.
SI l'équation de Dieu dans la 4 ième dim. est la suivante: 1/res² x 1/imp² x 1/sec4 .. nous sommes ses "héritiers" et donc, comment l'utiliser dans la 3 ième dim. ? .. 20 07 2023
La seconde loi de Kepler cache quelque chose
Mais où sont les cheveux de la Gorgone ? .. 02 09 2023
Grâce à la brisure de symétrie entre les débits et les impulsions dans les liquides.. retenir que les temps cinématiques de la Gorgone et Pégase sont différents.
Cette réponse est issue d'1 calcul mathématique qui peut sembler anodin, au départ, mais que l'on retrouve.. jusques dans les 3 lois de Kepler.
Mais commençons par le commencement..
Parlons d'abord d'une brisure de symétrie entre les liquides et les solides: mathématiquement, dans un conduit qui dirige un liquide à l'intérieur de lui-même, c'est le débit qui se conserve, quelle que soit le changement de section.. Le débit se calcule en m3/ sec, et est le produit de la valeur de la section
l'aire 1 x la vitesse 1 = aire 2 x la vitesse 2
à un endroit donné (aire a1) par la vitesse de ce liquide au même endroit (v1). Donc ce même débit, si la section diminue à une position n°2, augmente de lui-même la vitesse pour se conserver.
Liquides: conservation du débit : a1v1 = a2v2
Pour un solide, la quantité de mouvement (appelée: impulsion) qui se conserve est le produit de sa
masse par la vitesse, c'est-à-dire en m4/ sec. Cette impulsion peut se transférer à un autre solide, lors d'un choc, par exemple.
Mais il existe aussi une impulsion dans les liquides, et c'est ici que les choses se corsent..
Prenons l'exemple d'un débit 80 m3/sec dans un canal ayant une section de 16 m² ; l'eau s'écoule à la vitesse de 5 m/sec.. C'était facile à deviner. Puis, la section devient seulement de 9 m² . Pour conserver le débit de 80 m3, l'eau doit avancer plus vite, à 8,88888 m/sec.
Car débit de 16 x 5 = 9 x 8,8888 = 80 m3/sec
Mais que s'est-il passé avec l'impulsion de l'eau ?
La quantité de mouvement de l'eau, en m4/sec, possède une dimension d'espace en plus que le débit. Et cette dimension en plus est celle de l'espace parcouru dans le canal pendant une seconde.
Donc impulsion de 16 x 5 x 5 pas égale à 9 x 8,8888 x 8,8888 .. cqfd.
Et si l'ontenait compte qu'un astre se dirige dans l'espace grâce aussi aux mouvements singuliers de l'éther ?
Diaphragme: ses fibres entrecroisées font penser aux allées de Karman
L'on pourrait commencer cet article sur la zone du corps humain appellée "le diaphragme" en publiant des images.. peu compréhensibles (ici, sur la droite, image wiki). Cet organe est si sophistiqué que son apparence en tant que "muscle de la respiration" est sans rapport.. avec son utilisation cachée.
Alors je vais aller droit au but, ou plutôt le plus près possible du but.
Le rôle d'un procédé utilisant un diaphragme est de conserver la structure d'un corps ou d'une construction pour que ce corps, cette construction, reste en "indépendance" par rapport à une onde "entrante", que j'appelle aussi: une onde "questionnante". Par onde entrante, on parle d'une onde souvent destructrice.
L'être humain a été fabriqué avec une tel degré de liberté qu'il peut "refuser" une onde grâce à "l'intérieur de lui-même". C'est à l'intérieur qu'il possède temps de répondre à la question de la légitimité de la réponse à apporter à une "question"..
Pratiquement, l'onde arrive de n'importe quelle "porte d'entrée" autour du corps, et elle est absorbée par un mouvement spécial de cet organe. Pour arriver à cela, un système corporel doit exercer un minimum "d'anticipation", vis-à-vis de l'onde de choc.
La physique actuelle ne peut distinguer une onde de la cause qui la produit; elle associe par exemple une onde sismique au tremblement de terre lui-même, au séisme. Pareillement, si nous recevons un coup, il est assez courant que l'objet qui donne ce coup soit présent autour de nous.
A mon avis, la seule capacité réelle d'anticipation que nous possédions face à une onde questionnante est actuellement de nous placer au niveau de l'impédance de cette onde sonique, "sismique" (à moins d'éviter le coup, c'est-à-dire éviter l'onde tectonique*) ..
*Tectonique, adjectif qui provient du mot "toucher"
Pour rappel, la définition de l'impédance acoustique est une onde sonore provenant du futur, en direction du passé. Sa nature dimensionnelle est celle d'une vitesse, en m/sec.
Aussi insensé que cela puisse paraître, celui ou celle qui contrôle l'impédance sonore d'une réalité ou d'un contexte de destruction, peut s'en préserver, parce que l'impédance se situe à la hauteur sonique de la plus haute vibration: l'éther.
Il est possible donc d'empêcher un canon d'envoyer un obus.
Comme je l'ai dit plus haut, bien des questions se posent encore sur la magie des performances du diaphragme. Voici par exemple une réflexion qui n'est pas sans rapport avec "l'anticipation" que peut exercer un procédé "répondant à l'avance" à une onde "questionnante" et destructrice --
Voici cette réflexion:
" Une onde ne peut destabiliser une construction si l'inertie de cette construction est vaincue en interne, c'est-à-dire si tout retard est aboli dans le transfert intégral de l'énergie de cette onde, de haut en bas d'un building, par exemple, et dans tous les sens".
Sur ce dessin, à gauche, une onde sismique venant du sol ou du dessous des murs est transférée latéralement à une sorte de crémaillère, en hauteur. L'essentiel est de déterminer à quoi est reliée cette crémaillère: probablement simplement à des liens flexibles, comme les shinbashiras (piliers centraux) des pagodes.
Pour mieux comprendre la difficulté de fabriquer un procédé de cette sophistication, on peut trouver des indices en remontant dans les travaux originaux des Chinois et des Japonais au fil des siècles du dernier millénaire, donc avec leurs formidables pagodes et les sorins qui les "décorent" parfois.
Contrairement aux idées reçues, les pagodes sont surtout là pour nous parler de quelque chose de fondamental, et pas du tout pour abriter des gens ou une population quelconque.
Reprenons l'idée qu'une onde ne peut déstabiliser une construction si l'inertie est vaincue à l'intérieur d'elle-même.. (voir ce qui est souligné en noir ci-dessus), en parlant de ces constructions mobiles: les véhicules roulants.
Les mécaniciens de l'émission "Wheelers dealers", que l'on voit ci-contre à droite, ont émis la suggestion un jour qu'un pneu mal gonflé peut supprimer une grande partie des performances mobiles d'un véhicule roulant.
L'ayant constaté moi-même, quelle n'a pas été ma surprise lorsque, en passant de 2,8 kilos de pression/cm² à 4 kilos à l'intérieur des roues, une camionnette Renault de l'année 1999 passait de 95 km/heure à 110 km/h .. après 22 ans d'existence. Cela signifie un gain de puissance d'au moins 20% pour la même carburation !!
Il ne s'agit pas d'une capacité accrue d'amortissement des roues, puisqu'elles sont plus "dures".. Au contraire, il s'agit de l'amélioration d'une conductance, d'un transfert des ondes de choc venant de la route, par les roues, à la "centrale d'amortissement" que sont les "lames" prévues à cet effet sur cet ancien modèle. L'inertie est vaincue en grande partie. Mais ce n'est pas tout: le transfert s'effectue aussi du moteur à route.
On peut donc dire aussi qu'il existe une sorte d'échange, pour un véhicule motorisé, entre le transfert de puissance venant du moteur vers le sol, passant par la "raideur" des roues, et les ondes venant du sol vers la centrale d'amortissement, ondes profitant aussi de la "raideur" les roues.
Quel est le lien entre la centrale "moteur" et la centrale "amortissement" d'une voiture ?
Tout semble organisé "en hauteur" par l'être vivant qui conduit le véhicule. C'est lui qui chapeaute le mieux tous les transferts ondulatoires à l'intérieur. Il faudra retenir cela, car nous revenons ici aux constructions et au corps des êtres vivants.
Il existe une force disposée symboliquement en triangle, force venant donc d'un centre intérieur (le sommet de ce triangle ci-contre), filant vers l'extérieur, passant par la périphérie et revenant vers l'intérieur.
C'est ici qu'intervient un phénomène de complémentarité par l'usage, dans notre espace-temps.
L'essentiel est de trouver un ou plusieurs modèles comparatifs.
Il en est qui, au premier abord, peut susciter un intérêt certain..
Paravent à 4 pans recto et verso
Le modèle approprié, où l'on peut parler nettement mieux de dimensions, est l'exemple du paravent dépliable à 4 pans. De ses dimensions, l'une est cachée, et pas seulement à cause de la perception optique.
Il est représenté ci-contre, face avant et face arrière. A doite sur cette image, on voit le même paravent avec ses 4 plans bien définis qui s'opposent nettement.
Mais à gauche, l'on voit que les 2 pans ou plans du milieu forment une seule forme proéminente, parce que 2 dimensions se replient sur elles-mêmes.
C'est comme cela que ce monde fait en 4 dimensions donne la possibilité d'apparences en 3 D.
Nivea du reflet de la Pyramide
De ce paravent on peut tirer déjà la conclusion que la topologie de l'arrière est le reflet "inverse" de la topologie de l'avant. Il se passe la même chose avec la pyramide de Khéops. Il existe une symétrie évidente entre la topologie bien connue de la surface et celle, à peu près inconnue, de son reflet.
Il existe bien une "descente" spatiale, une route qui forme un angle avec l'escalier d'entrée, mais sa dimension espace-temps est inaccessible en apparence.
Voir la planche de B.D de Vincent Larcher, ci-dessous. 1973.
Mais
Auteur Reding, Personnage Vincent Larcher, Titre le zoo du dr Ketzal
commençons par prendre un exemple: le reflet de la pyramide de Khéops, et de bien d'autres pyramides..
La passe vers l'Etranger s'ouvrira pour nous, cette fois, Samirza Rucatl.
(Lire "Le sphinx et le dernier âge du Monde, Lysianne Delsol)
Dans la Grande Pyramide egyptienne, certains couloirs ne mènent qu'à des murs et certains murs sont des
Energie sortante de la Pyramide
portes.
Même ses arêtes peuvent se dématérialiser et s'ouvrir vers d'autres émanations..
Les faces peuvent donc descendre et disparaître comme un procédé à volets actuel.
Ce qui donne au contemplateur de ce prodige la "vision d'un bûcher", irradiant une lumière blanche d'une puissance et d'une beauté indescriptible.
Pyramide = Puram-eidon = Vision d'un bûcher
Les Immortels insistent particulièrement sur le fait de replacer le Pyramidion au sommet de Khéops pour que cette perspective puisse enfin recommencer; "la Pyramide est indestructible" disent-ils aussi.
Pyramidion
D'ailleurs, historiquement, les Arabes qui avaient entrepris sa démolition pour se fournir en matériaux ont dû arrêter ce chantier. Car plus ils s'escrimaient à retirer les blocs, plus ils s'épuisaient.
Quel est le point commun entre cette image.. et la suivante ?
Kamann street. NASA Atmospheric Vortices near Guadalupe Island 11 juin 2000
Ce serait intéressant de trouver la relation entre elles, pour imaginer une solution à l'équation de Navier-Stokes, spécifiquement sur l'exemple concret des allées de Karman.
Ces "streets" (rues), comme disent les Anglais, sont étonnament structurées; elles présentent le modèle à double impédance sonique, pour peu qu'une réalité (de soufflerie) soit associée originellement à 2 sons juxtaposés: l'un dans le passé, et l'autre dans le futur.
Si le lecteur s'étonne que l'on parle de sons pour ces structures étranges ainsi que pour toute "traînée" dans un milieu liquide ou gazeux, qu'il se rappelle ses connaissances sur les tuyères de Laval..
Cette représentation chinoise magnifique n'aurait pu être plus complète. Elle montre 2 dragons s'avançant l'un vers l'autre, focalisant chacun sur une sorte d'oeil unique"enflammé" au milieu des nuages.
Remarquez encore leurs pattes et leur queue, en décalque par rapport à ce que l'on peut observer sur la figure de Karman précédente.
Faisons une courte digression sur l'histoire habituelle d'un bateau voyageant à la surface de ce grand milieu liquide qu'est l'océan: pour avancer, il doit chasser (mettre derrière lui) toute l'eau qui se trouve devant lui.. jusqu'à destination !
Débit de remplacement de l'eau = quantité de mouvement du bateau
L'eau s'écoule donc en sens inverse du sens du bateau dans une quantité de mouvement exactement calculable selon le volume moyen du bateau x la longueur du trajet..
Car le bateau lui-même se met à la place de l'eau qu'il envoie derrière lui. Donc sa quantité de mouvement est, selon le principe d'équivalence, égal au débit de remplacement de l'eau.. en sens inverse de celle-ci.
Le principe d'équivalence est donc symbolisé ici par les 2 serpents d'eau ci-dessous. Mais ces 2 dragons ne sont pas que des symboles !! Ils sont strictement représentés et actifs dans toutes les traînes, et spécifiquement ici dans les mouvements d'air de l'atmosphère: la traînée des allées de Karman.
Autre chose: le lecteur doit savoir que selon une autre version relativiste-newtonienne du principe d'équivalence, un bateau qui avance dans l'eau subit exactement la même force qu'une roche qui fait face à un mouvement d'eau dans sa propre direction.. Autrement dit, dans l'exemple atmosphérique ci-dessus, l'île qui donne naissance à cet oeil et à l'allée de Karmann, "s'avance" face au vent comme un avion le ferait dans un ciel immobile.
Mais vers quoi se dirige cette île ?
Que regarde l'oeil ? lui-même, par interprétation dimensionnelle.
Les unités dimensionnelles du débit de remplacement
Les sons constituent toute réalité physique, mais parlons de la grandeur dimensionnelle.. des allées de Karman. Va-t-on étudier leur force, leur impulsion, leur accélération ..?
Les physiciens, dans leur étude, ont placé toutes les "traînes" sur le plan de l'accélération; ce sont les unités en m²/sec.. (sur la difficile équation de Navier-Stokes).
vu sur Deavita
On va y revenir, mais ici nous avons utilisé au départ la quantité de mouvement, ou "débit de remplacement", qui possède une dimension d'espace de plus qu'un débit de fluide, comme nous l'entendons habituellement. En effet, un débit ordinaire est un volume qui s'écoule par unité de temps (m3/ sec). La quantité de mouvement est un volume qui s'écoule par unité de temps.. sur une certaine longueur (m4/ sec).
Débitremplacement = Qtité mvt = m4/ sec
Mais que faire alors de l'accélération de Navier-Stokes ? Si on divise la quantité de mouvement par cette accélération, on obtient un front (en m²) x une conductance (en m . sec) entre les deux grandeurs.
La conductance est l'inverse de la résistance; c'est le chemin qui permet un déplacement de quoi que ce soit dans l'espace et le temps.
Débitrem = Nav.Stokes x front de conductance
Explication: un débit de remplacement possède sa propre source d'énergie (l'accélération en m/sec²) d'une part, ET d'autre part le passage pour cette énergie (le front en m²) se répercute tout au long de l'espace qui défile et le temps qui passe.
A ce stade, même si nous ne savons toujours pas vers quoi se dirige l'île immobile de Guadalupe ci-dessus, face au vent, nous pouvons encore étudier l'oeil que l'île produit sur place.
L'oeil laisse donc entrer l'air en lui-même, comme ces jeux qui fabriquent des bulles (voir à gauche et ci-dessous), par une sorte de front, une inexplicable surface qui se dédouble rapidement tout en restant en partie en place. C'est cela la signification de cette phrase: "l'oeil se regarde" lui-même.
Evénement ludique, que cette énorme bulle de savon..
Très vite donc, ces 2 surfaces d'un seul front se répercutent l'une sur l'autre en produisant de l'espace-temps entre les deux, dans une sorte d'extension toujours liée en elle-même par des noeuds, extension emportée par le mouvement, qui se courbe et se plie, gardant la trace de la répercussion incessante.
La répercussion est un événement sonique.
Ces noeuds ne se voient pas dans l'exemple de la bulle de savon, qui est homogène. Mais une figure de Karman est différente localement, car l'on y voit franchement une sorte de discrétion, au sens physique du terme, installée sur le parcours de la conductance.
Dans l'Univers de la 3 D, les ondes se caractérisent par un "claquage" interne qui ne se traduit pas dans la quantité de mouvement globale, mais qui existe en tant que mouvement multi-local. Ce mouvement par claquage est une sorte de vestige permanent dans l'appartenance de toute onde à la télé-portation, ou plus exactement, à la non-localité (4 ième dimension). Note: à n'importe quel endroit où une particule ou une somme (forme) de particules se trouve, elle est toujours au centre de l'Univers (toutes les lois sont respectées en même temps), et donc cette forme simple ou complexe se "retrouve" partout "ici et maintenant".
Echo Beach, far away in time, Echo Beach, far away in time..
Une particule est une onde et une onde est une particule, suivant le point de vue où on l'observe. Il a été dit : Le cœur du problème réside dans la façon dont les ondes se déplacent dans un milieu. Tout comme une onde de lumière s’appelle un photon, une onde vibratoire peut être considérée comme une unité appelée unphonon.
Cette représentation, ci-dessus, d'une onde sonore montre qu'un son particulier n'est nettement pas en lui-même une portion de sinusoïde, mais bien une sorte de disque projeté à l'écart d'une tension
2 cymbales doivent se toucher
générale; cette tension/pression se situe à l'endroit du retour de l'onde, à la valeur de pression de l'éther.
Une onde sonore a plutôt l'aspect de 2 cymbales de percussion, claquées l'une contre l'autre.
C'est pourquoi intéressons-nous à ce "handpan" (voir ci-dessous), parce que c'est particulièrement sur les bords externes que se passe un événement singulier, assez compréhensible malgré tout.
Cet objet "handpan" montre bien que, si l'on considère qu'il s'agit d'un son, dès que l'énergie s'est naturellement "épuisée" à s'écarter de son
centre du niveau de la pression normale d'éther, elle se retrouve sur les bords a,b,c,d,e,f de l'onde à la même pression, quelle que soit les efforts effectués pour que cette pression s'écarte de sa valeur centrale.
C'est exactement comme quand nous lançons une pierre en l'air.. A un moment donné, quand elle est au plus haut, la gravité n'a pas encore engendré de vitesse de descente, et l'accélération montante est terminée: donc la pierre est en équilibre statique.
Les sons sont un étirement de l'éther jusqu'à la valeur limite de leur impulsion (impulsion = quantité de mouvement).
L'éthérique d'un événement sonique
Mais un autre phénomène plus sophistiqué entre en jeu.. Etant donné l'intention nécessaire à la fabrication d'un son, c'est toute la forme du son (tout l'extérieur du handpan ci-dessus) qui se retrouve à la valeur de la pression d'éther. Cette forme s'appelle éthérique.
Ce nom est très connu en Inde.
Ce phénomène de contour est très intriguant, et nécessite une étude particulière, parce qu'il entre en jeu dans l'aspect et la structure des allées de Karman, qui est, comme je le rappelle, une tension/pression faite avec le vent, comme l'étherique est faite d'éther.
A ce stade, quelque chose de paradoxal intervient: le principe d'équivalence dit que la valeur absolue (de signe en barre verticale | ) d'une chute de pression d'éther est compensée par la valeur absolue de la surpression dans le même milieu. Cette loi donne à l'éther un taux d'incidence nul sur le plan mathématique, mais pas sur le plan physique: Principe d'équivalence : | (P) - 1/2 v² | = | (P) + 1/2 v² | ..
.. tandis que v² obtient toujours une valeur finie comme étant le carré de la vitesse d'une portion d'éther mise en mouvement; or nous venons d'affirmer que toute l'éthérique est sous la pression d'éther, et donc égale au repos complet aussi bien pour Péther que pour v² !
Paradoxe : v²éther est-il numériquement égal à n ou à "zéro" ?
Le principe de superposition..
On peut compliquer encore.. ou commencer à résoudre la question du paradoxe éthérique par cette affirmation, qui montre que l'accélération de Navier-Stokes est la fille de l'espace et du temps: une variation de pression dans l'espace correspond à une variation de vitesse dans le temps.
Pr / espace = acc de N.S. = vit / temps
2 explosions entre 1 min 04" et 1 min 06" pour cette fusée Antares
L'étude morphologique des allées de Karman concerne beaucoup plus la distribution spatiale des volutes et des noeuds que la distribution temporelle de la vitesse du vent. De plus, toute forme de représentation est un cliché synchronique (éléments synchronisés dans un ensemble "instantané", voire même "intemporel") où le temps, par définition, est neutralisé et n'existe plus.. ou pas encore.
Etant donné que, selon le principe du ras-de-marée, il est impossible à 1 signal dans un fluide de dépasser sa propre vitesse d'impédance, la forme de ce signal, c'est-à-dire l"intention qui lui a donné naissance est l'impédance elle-même. Quand le signal est formé par l'image abstraite, il est reflété dans notre espace-temps en tant que "'images concrètes" ou 'vides remplis" par l'éther vers l'expéditeur du signal.
... c' est la superposition du temporel sur l'intemporel.
Ci-dessus: images intenses de l'explosion de la fusée d'Antares ont été filmées d'un observatoire situé à environ 2 km du site. Pour une raison encore inconnue, l'impédance sonore peut se faire entendre avant sa superposition (réalisation).
La fusée, construite par Orbital Sciences, devait livrer des vivres à la Station spatiale internationale lorsque l'accident s'est produit, à Wallops, en Virginie, le 28 octobre 2014. L'explosion de la 1 ère minute et 04 sec est l'image même de l'explosion, celle se dirigeant vers le site lui-même, avant que le bruit ordinaire de l'explosion n'atteigne en sens inverse les spectateurs-auditeurs à 1 min et 06 sec.
Le principe de superposition découle du principe du ras-de-marée.
Zoom sur Guadalupe Island, son oeil de Karman
Est-ce que l'oeil est le réflecteur ?
Si l'on fait le compte (à vue) des émanations qui quittent l'oeil de cette allée du 11 juin 2010 sur Guadalupe Island, on obtient.. 2 volutes superposées qui partent du centre et grandissent très rapidement, tout en restant collées l'une contre l'autre.
L'une d'entre elles gère l'ntérieur de l'oeil, l'autre l'extérieur en faisant le lien avec les autres répliques de l'oeil (voir première image de cet article).
Triangle des forces. Illustré le 10 juin 2023
Si l'on dépliait la superposition des 2 volutes, l'on trouverait un centre d'où part une force disposée symboliquement en triangle, force venant donc de ce centre intérieur, filant vers l'extérieur, passant par la périphérie et revenant vers l'intérieur.
C'est ici qu'intervient un phénomène de complémentarité par l'usage, dans notre espace-temps.
L'essentiel est de trouver un ou plusieurs modèles comparatifs.
Il en est qui, au premier abord, peut susciter un intérêt certain..
Le modèle approprié, où l'on peut parler nettement mieux de dimensions, est l'exemple du paravent dépliable à 4 pans. De ses dimensions, l'une est cachée, et pas seulement à cause de la perception optique.
Il est représenté ci-contre, face avant et face arrière. A doite sur cette image, on voit le même paravent avec ses 4 plans bien définis qui s'opposent nettement.
Mais à gauche, l'on voit que les 2 pans ou plans du milieu forment une seule forme proéminente, parce que 2 dimensions se replient sur elles-mêmes.
C'est comme cela que ce monde fait en 4 dimensions donne la possibilité d'apparences en 3 D.
De ce paravent on peut tirer déjà la conclusion que la topologie de l'arrière est le reflet "inverse" de la topologie de l'avant.
L'aspect des champs électrostatique et gravifique, du point de vue dimensionnel est respectivement influencé par 2 sortes de transitivité temporelle (sec) portées au carré (superposées) : la permittivité diélectrique "epsilon" (sec1²) et la permittivité dimorphique "G" (sec2²) gravitationnelle, que l'on retrouve dans les formules de Gauss et Newton.
Les secondes sont conservées ici pour traiter de la nature de l'éther à notre niveau d'expression humaine, car cette expression utilise 2 façons "d'enjamber le temps": en sec1 et en sec2.
Une transitivité est une façon d'utiliser le Temps, et, en échange, une façon de le traverser.
La façon de traverser le temps possède une influence directe sur la rapidité et le moyen à traverser l'espace.
Mais revenons au sujet des figures de Karman dans la résolution de l'équation de Navier-Stokes. Et
Guadalupe Island
parlons de Guadalupe Island. Cette île, située à l'est du Mexique, dans le Pacifique, n'en finit pas de nous intriguer, tant elle est parfaite comme modèle.
Elle appartient au Mexique, état de Baja California, latitude 29 degrés 1min 51sec Nord et longitude 118 degrés 16min 48sec Ouest.
Sur cette carte, à gauche, on voit nettement le contour de l'Île en "sigmoïde", donc en forme de S.
A présent, penchons-nous sur un secteur fort
Image de l'île dans le ciel, formé par un étrange brouillard.
heureusement photographié le 11 juin 2000.. Que voyons-nous dans le ciel ? L'image-même en hauteur de l'île qui est en bas, formée et élaborée en un curieux nuage.
J'attendais quelque chose comme cela depuis pratiquement une éternité: car, en association avec ce qui a été dit précé-demment à propos de l'oeil et de la superposition des 2 volutes, nous connaissons à présent le point de départ des structures de Karman dans le ciel: une image formée d'un étrange nuage dans le ciel, réplique de l'objet entouré sur Terre par les gaz en mouvement.. de l'atmosphère.
Mais ce n'est pas fini: cette image en négatif, structurée par l'oeil, se répercute immédiatement en tant que négatif du négatif (et donc positivement), redisposée à 90° dans le ciel.. !
Echos rémanents et perpendiculaires de l'île
Ensuite, de manière quasi fantômatique, ces 2 images perpendiculaires sont redupliquées autour d'un autre oeil, puis un autre..
Nous obtenons ici, en extension mathématique, le résultat d'une équation qui se laisse découvrir peu à peu. Mais cette équation (de Navier-Stokes), en cache une autre, liée au Triangle des forces.
Avant cela, il faut se souvenir d'une chose, que le lecteur n'a peut-être pas retenu des études qui ont été faites dans ce blog: l'angle droit (perpendiculaire à 90°) a été utilisé par le créateur dans tout l'Univers, pour le fabriquer.
Les structures modulaires, disposées à angle droit, et en équilibre, sont libres de celles qui sont plus grandes qu'elles au-dessus et de celles qui dépendent d'elles au-dessous. Ces modules sont appellés spécifiquement: "mobiles".
Les mobiles "Univers" de Laurent Perbos
Sauf ici: les allées de Karman et toutes les autres traînes suivent les navires en mer, les sous-marins dans les profondeurs et les avions dans le ciel. Elles sont des tourbillons liés par des répliques de ces mêmes tourbillons, répliques qui dépendent les unes des autres et tirent donc logiquement leur origine dans l'image même de ces navires, sous-marins et avions.
Ces images "concrètes" coûtent cher à la navigation: tout le système de traîne tire son énergie des engins eux-mêmes.
Ci-contre, à droite, les "mobiles" de Laurent Perbos sont une représentation saisissante de la structure de l'Univers. Ce garçon est en pure affinité avec le cosmos.
Jusqu'ici nous avons étudié pas mal d'aspects de la réalité qui échappaient à notre attention, parce que considérés comme anodins.
Prenons un exemple: l'oeil de la vague: il y a au centre de toute vague un oeil qui avance avec elle, autour duquel forcément tourne toute l'eau.. et toute son énergie. Justement, question énergie, il y a bien des choses à dire.
L'exemple marin des vagues est curieusement à relier avec celui des amortisseurs de vibrations, construits par l'Homme, comme celui de la Tour 101 de Tai-Pei, à Taï-Wan. Les ingénieurs ont fait monter dans les tout derniers étages d'une tour, une autre sorte d'oeil, une boule en acier de 800 tonnes pour faire face aux vibrations montantes et destructurantes des séismes.
Tuning mass damper, tour 101 de Tai-Pei. Par Armand du Plessis, CC BY 3.0, wikimedia.org
Mais il semble manquer quelque chose dans la conception de ce chef-d'oeuvre d'ingéniosité.
Bien que nous ayons bien affaire ici à tuning mass damper, un amortisseur de masse en connexion avec cette gigantesque tour, son rôle est pourtant sous-estimé, et donc limité.
Vous voyez sur l'image ci-contre que la boule est retenue et soutenue par un cerceau relié à des câbles. Etant donné qu'il a fallu monter et créer cette boule en superposant des plaques rondes d'acier, il était donc facile placer le cerceau sous le bord d'une plaque.
Ce qui manque à cet ouvrage est une crapaudine, pour laisser libre "l'oeil" à l'extrémité des câbles de suspension.
A droite sur cette photo, voilà exactement ce qu'il faut pour obtenir un résultat plus adapté: une sorte de nasse avec la boule de 800 tonnes "libre de bouger et de glisser à l'intérieur", avec chaque câble venant de la Tour 101 attaché à ces anneaux qui dépasse en hauteur.
Mais pourquoi cela arrangerait-il les choses ? Premièrement, c'est une question d'intuition, par rapport à une autre sorte d'amortisseur purement asiatique: les shinbashiras de pagode.
Les pagodes japonaises sont des étranges assemblages d'éléments glissants déconnectés entre eux, qui présentent, comme nous l'avons vu maintes fois dans ce blog, des piliers centraux très grands et très lourds qui encaissent à leur manière le glissement de ces éléments, par le milieu.
Certains shinbashiras ne descendent pas jusqu'en bas !
Certains shinbashiras ne descendent pas jusqu'en bas de l'édifice; ils sont retenus par des câbles ou bien sont posés en hauteur sur une sorte de socle où ils peuvent bouger.
Comme il est superbement indiqué sur cette image, ici, à gauche, un shinbashira non posé sur le sol est carrément indiqué comme un "tuned mass damper", un amortisseur de vibrations.. connecté ou pas connecté ?
Or c'est là que se pose un problème qui s'élucide chaque jour un peu plus: de façon tenségritive, est-on vraiment connecté en étant PAS solidaire des autres éléments?
Il vaut mieux répondre à cette question cruciale, car c'est exactement à cet endroit que des graphistes (aujourd'hui disparus) placent un très grand Bouddha, qui représente la voie sacrée du Juste Milieu.
Mais où chercher exactement.. Il nous faut reprendre toute la physique des sons pour répondre à cette question.. Car "l'oeil dans la crapaudine", la perle de grand prix, se situe en acoustique dans l'interface située à la fois au-dessus et au milieu d'un curieux assemblage qui réunit les ondes sonores et leur impédance acoustique. Car la question est .. : si l'impédance sonore est un mouvement séparé de l'onde et antérieur à celle-ci: qu'est-ce qui produit à la fois l'impédance et l'onde .. ?
Ce dimanche 23 avril 2023, alors que je regardai le ciel, un curieux nuage arrondi et entouré d'un halo (de brume) s'est transformé pour finir en une sorte de gâteau rond séparé en plusieurs quartiers
Grâce à la navigation statistique individuelle, nous effectuons nous-mêmes des recensements, des tris parmi les données qui correspondent à nos expériences de pensée.