Alors que l'équation du débit "Q" d'un volume de liquide semble être, de toute évidence, une multiplication de sa vitesse "v" par la section "S" du conduit, en abrégé Q = v x S, il en existe une autre.
Tout mouvement d'une charge mécanique (ou électrique) a besoin d'une conductance en m x sec et d'une pression (ou tension en électricité) ; pour se représenter la conductance (serez-vous d'accord avec moi ?), disons qu'il s'agit d'une sorte de "permis de passage espace x temps" dans un conduit. Une conductance est l'inverse d'une résistance.. facile à comprendre, non ?
En parlant bien du débit volumique (et pas massique), sa formule est donc en (m3/sec) = (m.sec) x (m²/sec²) ou encore Q = C x P
Si vous avez tenu le coup jusqu'ici, vous remarquerez qu'il y a un petit problème: une conductance est un "état des choses", et une pression en est une autre..
mais alors, de où provient le "résultat", ce volume de liquide transféré entre le point A et le point B ? Téléportation de quoi ? Transitivité de où vers où ?
.. où se trouve la masse, et où se trouve le volume dans la formule Q = C x P, lorsque C e P sont en "action" ?
Cette question a presqu'été lancée comme une boutade, mais à y réfléchir, la seule façon d'admettre que Q = C x P (qu'un déplacement de liquide est dû à une pression sur une conductance, c'est d'admettre que la conductance C est une propriété non pas du contenant (la canalisation) mais du contenu, du liquide lui-même. Mais n'empêche, si C est la "possibilité de déplacement d'un fluide", où se retrouve le volume de ce fluide dans l'équation ?
Si on transpose cela dans le milieu électrique, cela fait plutôt désordre: une résistance électrique, en 1/(m.sec), c'est par exemple un filament dans une lampe, qui chauffe à blanc au passage du courant. Son opposé (en m.sec), la conductance, serait une propriété des charges qui transitent justement par la résistance Donc, pareillement, dans un fil électrique, qu'est-ce qui transite vraiment dans le fil ?
Ceci est posté par moi, sous le pseudo de RaviShankar, le 11 -12 -2023
Bonjour,
Le champ porteur éthérique évolue en sens contraire des corpuscules
L'absorption de photons par un corps noir semble indiquer qu'ils se dirigent vers lui . Est-ce qu'il y a une opposition de sens de mouvement de la lumière dans sa "version" corpusculaire et le mouvement de propagation de la lumière dans sa version ondulatoire ?
Peut-on vérifier "le sens" de ces 2 aspects ?Peut-être qu'un des aspects est une réaction du "champ porteur" ?
Oui, je sais, au niveau quantique, il est déjà difficile de vérifier la position exacte des corps. Alors, discuter sur le sens de leur mouvement est assez rébarbatif ..
Voici la réponse d'un ingénieur très féru de physique: Didier Lauwaert, alias Deedee81, sur Futura-Sciences, forum de physique
Salut,
Je pense qu'il faut oublier cette dualité onde-corpuscule qui est avant tout un point de vue philosophique (le principe de complémentarité de Bohr).
On a soit une description classique qui est : - ondulatoire pour le photon (les ondes électromagnétiques) - corpusculaire pour des corpuscules comme les atomes, les électrons Soit une description quantique ou les champs sont quantifiés : le champ électromagnétique pour le photon, le champ de Dirac pour l'électron, etc. Peu importe ce que signifie quantifié à ce stade (c'est assez technique il faut dire et pas trivial à vulgariser).
Ce qui compte est que : - il ne faut pas mélanger les deux. Soit on est dans le monde quantique, soit on est dans le monde classique (qui est une approximation du premier) mais pas les deux à la fois (tout comme on ne mélange pas la gravité newtonienne et la relativité générale !) - Au niveau quantique le comportement est essentiellement ondulatoire mais avec des aspects qui n'ont aucun équivalent classique. C'est un peu plus compliqué. En particulier le fait que l'interaction est toujours ponctuelles (en fait c'est un peu plus compliqué que ça aussi, et moins "bizarre" qu'il n'y parait, mais évidemment quand on voit deux vagues interagir et deux électrons se percuter, la différence est nette).
C'est cet aspect "onde pas classique" qui a poussé Bohr a pondre l'interprétation de Copenhague et la dualité onde-corpuscule (qu'il a considéré comme pas tout à fait juste d'ailleurs et remplacé par une dualité cinématique-dynamique, ce qui s'est un peu perdu dans les limbes de l'histoire). Mais cela se comprend, à l'époque ils ne connaissaient que la physique classique et il fallait bien partir de quelque part. De même l'idée d'une onde porteuse initiée par de Broglie n'est pas nécessaire (même si elle a donné une interprétation intéressante avec Bohm). Elle aussi essayait juste de faire ce lien entre "je connais le monde classique" <-> "j'essaie d'expliquer le monde quantique", à travers les relations comme E=h.nu et la relation de de Broglie (tout ça étant lié à la quantification et au "petit coté pas classique" des ondes/particules quantiques). Donc à oublier aussi. Laissons les oripeaux du passés où ils sont et endossons nos beaux costumes modernes
Ceci étant dit, si on a un photon seul qui se balade sans interagir avec quoi que ce soit, alors sa description est un état de l'espace de Fock qui est équivalent (pas identique) à une onde électromagnétique. (les différences apparaissent dès qu'il y a interaction et encore pire quand il y a plusieurs photons !) On peut donc avoir par exemple un petit paquet d'ondes qui se dirige vers le corps noir. Ou une onde sphérique. Mais même dans ce dernier cas, lorsqu'il y a interaction (là le coté "pas classique" pointe le bout de son museau), c'est à un endroit précis (décrit par ces bonnes vieilles probabilités) et a donc une certaine chance d'interagir avec le corps noir.
On peut donc avoir des états quantiques correspondant à une direction assez précise (qu'on utilise le vecteur quantité de mouvement ou le vecteur nombre d'ondes) ou .... pas. Comme pour n'importe quelles ondes d'ailleurs. Il existe un opérateur quantité de mouvement, notons le P, et un état quantique donné pour la particule, notons là |Psi> (je préfère ça à la position car dans le cas du photon à cause de complications relativistes l'opérateur position n'existe pas). Si la particule a une direction (et une énergie) très précise, alors : P|Psi> = p|Psi> ou p est le vecteur quantité de mouvement. Mais si l'état est disons une onde sphérique, alors non, on aura P|Psi> = p1|P1> + p2|P2> + ... (en fait plutôt une intégrale qu'une somme) pour toutes les directions possibles. En fait c'est facile à visualiser avec les ondes (malheureusement comme c'est des ondes "pas classiques" ça reste limité, dommage, on pourrait employer juste la physique ondulatoire qui n'est pas simple mais est quand même moins compliquée que la physique classique, mais bon, le monde est comme il est, faut faire avec) Notons que la direction ne saurait pas être infiniment précise. Plus généralement, pour un paquet d'ondes, une relation bien connue (venant de la théorie de Fourier) dit que la largeur du paquet d'onde Dx et l'incertitude sur sa longueur d'onde (qu'on peut définit précisément) DL obéissent à Dx*DL>1. Et en utilisant la relation de de Broglie.... on retrouve la relation d'indétermination de Heisenberg. Qui n'a donc rien de si mystérieuse en fin de compte
La réponse du Nouvel-Âge ..
Le modèle des ondes de torsion -support des grandes bandes d'émanations (mondes de perception complets)- côtoyant celui des corpuscules (depuis les photons jusqu'aux planètes, etc) est loin d'être caduc.. puisque les ondes de torsion sont l'énergie fondamentale. Energie qui vient du futur pour que tout événement visible puisse se réaliser.
Dans l'image ci-dessus, la trame coloriée, avec les ondulations, représente pour nous tout ce qui vient de l'éther en direction de l'événement.
L'oeil émetteur..
On ne peut s'arrêter sur les expériences déjà anciennes de la science du 20 ième siècle; alors pourquoi ne pas créer un procédé (ici d'antigravité) à partir de ce que nous connaissons déjà -voir plus haut l'expérience indienne du bâton qui remonte vers le robinet-. Ce qu'il faut donc, c'est produire et canaliser cette énergie qui existe en quantité réactive supérieure à toute action générée dans la 3 ième dimension.
Ce schémas vite fait (ci-dessus) va être détaillé pièce par pièce.. Ci-dessous, cet appareil commence à se montrer.
Sonotrode de traction et serpentin de torsion
Rappel: ce procédé sonotronique ci-dessus ne fait que quelques centimètres de longueur (sans le serpentin de torsion, qui, lui, couvre tout le contour de l'oeil).
Sons en négatif dans la zone de traction des sonotrodes
L'idée est de fabriquer un réflecteur avec un ou deux miroirs de Nikolaï Kozyrev, en beaucoup plus concentré..
Ci-dessous: un réflecteur de cette nature n'est pas trop difficile à fabriquer
Heureusement pour nous qu'on trouve encore des images éditées par ce brave homme.
L'idée, avec l'image encore stylographiée ci-dessus, est de fabriquer un transfert d'énergie dirigée, qui puisse créer un vide à grande distance. Le vide est saturé d'énergie éthérique. Au centre ? Un réflecteur.
Ci-dessous, detail d'un élément à placer au-dessus du reflecteur, pour brider (aiguiller) la sortie éthérique.
Dans la sonotrode de traction, le câble tendu présente un système sonique quelque peu différent de ce qui a été dessiné plus haut. En réalité, les sons franchissent les lignes parallèles de la perception, cad les 2 lignes de temps
(quoique on ne soit pas certain que le Temps s'agence de la même manière dans -c² que dans +c², notre réalité positive) .
Les physiciens, dans leurs habitudes de comportement, ont négligé la nature de la vitesse de la lumière (c) et pire, ils ont oublié aussi la nature de la pression de la lumière (c²).
Et donc, ils se sont focalisés sur le facteur gamma de Lorentz, qu'ils ont estimé juste (et tant mieux pour nous s'ils en ont vérifié sa véracité).
Parce que du côté du naturalisme, il n'est pas question d'oblitérer ou d'oublier quoi que ce soit.
Or donc, en remontant dans l'esprit de Lorentz, nous avons vu il y a quelques années que gamma, par contre-factorisation, est ceci: "racine de |c² / (c²-v²)| = écart temporel. Cette façon d'écrire donne le même résultat que ce qui est dans l'encadré noir ci-dessus. Et curieusement, nous avions remarqué qu'une troisième façon de l'écrire était "racine de |c²/(c+v).(c-v)|..
Avouez que cela fait désordre: Lorentz a prétendu que la vitesse de la lumière était indépassable (pas de c + v) !.. c'est pour cela qu'il a maquillé son calcul par celui de l'encadré noir ci-dessus.
Mais que voyons-nous encore dans cette fonction mathématique ? Nous voyons que la pression de c² a diminué d'une quantité v²..
Donc, oublions la notion de racine: nous sommes dans les pressions, c'est-à-dire dans les v² et les c². Or donc, selon le principe d'équivalence, qui veut que la si une pression diminue, c'est qu'elle augmente d'un autre côté, il doit exister dans un secteur invisible, où une sur-pression devient égale à c²+v² ..
A pression égale dans les variations de c², les racines de ces variations sont inégales
Et c'est très intéressant pour nous, parce que les écarts de vitesse, dans cette zone étrange, ont des racines différentes en résultat que de nôtre côté, ici, dans le monde visible de-tous-les-jours.
L'équation hyper-relativiste est donc |c² / (c²+v²)| nous donne donc le carré de l'écart de variation temporelle de la contrepartie d'un mouvement sur la pression d'éther, due à la vitesse d'un bolide dans cette pression.
Pour que tout le monde comprenne, prenons un exemple mathématique: remplaçons le nombre c² par celui de 100 et celuide v² par 21.. vous arriverez au bout de l'équation-racine à un allongement du temps dans le visible et à un raccourcissement du temps dans l'invisible, c'est-à-dire une plus grande rapidité de défilement cinématique des mouvements.
Nous avons, je crois, introduit la posibilité de construire un appareil capable de suivre cette variation de temps; d'autant plus que le temps, dans cette zone de l'éther, court en sens inverse du nôtre.
A suivre et à améliorer au niveau des conséquences..
Rappel: les horloges de poignet (les montres) remontent en sens inverse au niveau de l'atoll de Benguer.
Nous allons faire irruption dans le monde des Emanations
Bonjour,
Nous avons fait pas mal d'analyses sur le comportement et les modes de propulsion des ovnis, notamment de ceux que l'on appelle "cigares".
Ces analyses ont débouché sur des postulats, qui se sont avérés exacts à 90%. Pourquoi un tel ratio de vérification ? Parce que ces postulats, ces hypothèses se soutiennent mutuellement, et amènent aujourd'hui à des conclusions captivantes.
C'est donc dans un autre monde, une autre vision du monde que nous allons débarquer.
Jusqu'ici, par exemple, en tentant de réunir sous l'égide de la "puissance" (en watts) les 2 diférenciations de l'énergie éthérique qui constituent l'Univers, nous avions l'équation suivante:
L'explication du tableau ci-dessus, si vous vous référez aux allées de Karman, c'est que si le vent souffle sur une île montagneuse avec un certain débit et une certaine pression d'un côté, son énergie revient en sens inverse de l'autre côté, en remontant à la fois l'espace et le temps, même si l'on aperçoit des tourbillons.
Si tout n'est pas terminé au niveau des équations de Navier-Stokes (dont les allées de Karman font partie), elles sont dominées par une équation encore plus sophistiquée, encore plus prometteuse, que l'on peut illustrer par la formule du Big Bang et du Big Crunch, en watts.
Le Tesseract est le Master Plan, forme spatiale à 4 D, en effondrement entretenu
La formule du Big Bang nous fait débarquer pratiquement dans la 4 ième dimension, comme nous allons voir.
Prérequis
La distribution des astres dans l'Univers, et surtout la différence incroyable de leur quantité propre d'énergie m'a souvent paru comme une anomalie.
Aussi, une variation d'énergie à travers le temps (puissance) semble mieux expliquer cette singulière répartition. Nous savons en astrophysique que les astres les plus éloignés (du centre) de l'Univers sont animés par la plus forte accélération à s'éloigner encore. C'est un indice formel, qui nous amène au..
Postulat principal
Véhicule surfant sur les émanations, dessin d'artiste
Des physiciens, dont j'ai oublié le nom, ont émis l'hypothèse il y a au moins 20 ans, que si nous pouvons voir les océans sous forme de vagues, on doit pouvoir les observer sous forme de "bulles" séparées les unes des autres (cette perception a été réalisée par Carlos Castaneda au niveau des rivières; ces bulles remontent vers la source, en sens inverse). Pareillement, si les astres ont l'apparence d'être des "corps" (planètes, soleils..), disent-ils, un niveau de perception doit exister là où ces mêmes corps apparaissent sous forme de "vagues" immenses, en ondulations qui s'interpénètrent mutuellement.
C'est à nous maintenant, de le vérifier.
Tout le temps de l'Univers revient vers son envoyeur, vers son centre. Tout l'espace de l'Univers s'en va vers les extrémités.
La formule elle-même
Je tiens à préciser 3 choses:
1. il ne s'agit pas encore ici de donner un aspect quantitatif unitaire de toute la puisssance de l'Univers
2. Les deux phénomènes souvent se déroulent en synchronicité, autour d'un axe commun.
3. L'un d'entre eux dispose de 4 dimensions d'espace.
La formule est la suivante.. :
Par tesseract, on entend une forme singulière - le Master Plan - qui modèle l'ensemble. L'à-coup est une variation par le temps d'une accélération,
l'impulsion volumique est un volume lancé dans l'espace à une certaine vitesse; elle vient d'une époque où la masse n'était pas encore là, seul l'Ether existait.
Le Tesseract ne fait pas que s'effondrer en renvoyant les émanations vers son centre: il est entretenu par des mouvements de conversion "intermédiaires" venus de l'expansion de l'Univers physique.
Ce sont ces mouvements de conversion qui vont nous permettre d'emprunter les Emanations vers les autres planètes du Système..
Le "lemniscate" orange, ci-dessus, représentant le huit de l'Univers, est auréolé par les 2 sens de l'énergie (pardon: de la puissance). en interne. Mais c'est une vue d'artiste: en réalité c'est à l'intérieur du huit lui-
Photo d'un crop circle, tiré d'un blog de Aaron Kall. Lieu et date inconnus.
même que les mouvements de l'éther prennent 2 formes (crops célestes et ondulations) et 2 sens différents (du passé vers l'avenir, et inversément). De plus, cette représentation cosmique pourrait nous sembler inaccessible.. si nous n'étions pas des êtres humains. Car, comme je l'ai dit plus haut, il nous est possible, grâce à notre corps (qui est une dérivation du grand univers, un pontage), d'effectuer un huit extrêmement miniaturisé, mais suffisant pour basculer de l'autre côté, jusqu'à se rendre
Quid est ?
complètement dans l'invisible. Et d'appliquer ce choix à un vimana en provenance de la Terre.
Celui ou celle qui a "dessiné" cette figure au milieu des champs me donne un courage monstre; elle savait très exactement sur quoi nous allions porter notre attention, et comment et pourquoi nous allions le faire; afin de nous montrer ainsi l'image du commutateur (recherché par l'humanité depuis 12 000 ans), cet homme ou cette femme ne peut être qu'extra-terrestre ou Immortel(le).
Sans la c.ste cosmol., la dépress. temporelle (à g.) autorise de larges mvts d'éther
Pour un véhicule (vimana) cherchant à se rendre dans les Emanations, il s'agit de la réalisation d'un mouvement interne de l'appareil sur ce modèle d'oscillations calqué sur le ruban de Moëbius.
Rappel: dans l'Ether, la puissance ne possède que 3 unités d'espace au numérateur (c3 est m3/sec3), au lieu de 5.
C'est justement l'élimination par neutralisation de ces 2 dimensions d'espace qui permet le voyage dans l'Insaisissable.
Admettons que la constante cosmologique lambda (λ) corresponde à la section du fil directeur (lemniscate) de tout mouvement. Précisément, cette constante se calcule en m².
Qui veut bien remonter le temps ?
Donc une première étape pour trouver la nature de chaque mouvement respectif (au nombre de 2 dans l'éther) dans ce ruban de Moëbius (pour un véhicule vimana) temporel est d'y diviser la puissance W en m5/ sec3 par ces m2 de la constante cosmologique λ.
Les quatre secteurs du lemniscate
Ainsi donc, sans la constante cosmologique λ, on obtient bien sûr la puissance W en m3/sec3, ce qui est de même nature que W = C3.
Dès lors, ce qui coule dans les veines du lemniscate est ceci.. : il y a une équation pour chacun de ses 4 secteurs, certains servant de passage (commutateurs).
Wéther = sp3/ tm3 = sp2 x sp/tm3 = sp2/tm x sp/tm2 = sp2/tm2 x sp/tm
A suivre, article en construction
Viscos. x accélér. (sp2/tm x sp/tm2) concerne tout débit ici
Note: dans notre réalité, le débit de Poiseuille doit être réécrit comme l'accélération x la viscosité, divisées par une certaine surface..
Note: une partie de ce qui est dit ci-dessus a été publié sur Futura-sciences, le 15 novembre 2023.
Le double centre des débits acoustiques
Oops !.. un tourbillon en avale un autre
Chacun se souvient de cette image, où un double vortex en un seul anneau est créé facilement dans une piscine (lien youtube: vortex ring in a pool).
Au final, il n'y a qu'une seule source au lemniscate
Jeudi 07 décembre 2023
Un événement nouveau -dans notre recensement de ce qui vaut la peine d'être atteint- vient de survenir pour notre bonheur: cette vidéo extraordinaire sûrement venue de l'Inde, où l'on voit une baguette torsadée remonter vers la source (d'un robinet ouvert!), en sens inverse de l'écoulement saccadé de son eau.
Etant donné que nous ne pouvons télécharger ici cette vidéo, en voici quelques photos: un homme place la baguette torsadée en bas.. et elle remonte le long du filet d'eau.
Souvenons-nous des saumons qui remontent les rivières
La force de Schauberger en action, le 'sureac'.
La force qu'a recherché Viktor Schauberger, ce sont les fameuses ondes de torsion de Nikolaï Kozyrev. Cette force éthérique est obligée de se tordre en surgissant dans notre Univers..
Elle remonte le temps et l'espace en direction de n'importe quelle source de mvt (mouvement).
Voici un joli saumon qui remonterait les cascades uniquement avec la force de ses biscottos (selon les physiciens et les pêcheurs !).
Ce saumon emprunte les ondes de torsion
Lorsque vous évoluez dans un milieu liquide, vous pouvez emprunter "le retour des corps", comme le saumon ci-contre le fait. (Il est donc illogique de croire qu'il peut simplement s'appuyer sur les remous visibles pour effectuer la prouesse de remonter une cascade.).
Et quand vous évoluez au milieu des corps (planétaires, par exemple), vous pouvez emprunter le chemin des émanations pour vous dirigez dans le système solaire.
Mais comment passer de l'un à l'autre ?..
Il est temps ici de s'approcher un peu plus de ce comportement étrange (pour nous, les mortels) que l'on appelle: la voie de la non-résistance.
Pour cela, regardons cette première image que nous avons déjà publiée sur ce blog. Elle schématise le sens contraire du mouvement des corps vis-à-vis de celui des émanations (ondulations).
Et Dieu dit à la femme: "Le serpent sera ton ennemi".
L'ondulation serpentaire est entrée en mode résistance
Nous sommes devenus mortels, parce que les ondes de torsion qui nous rendaient libres autrefois, sont entrés en résistance avec celui du "retour des corps", en se situant chacun sur un autre chemin !
C'est pour cela que nous avons toujours l'impression que cet Univers nous résiste. En fait nous avons copié le comportement animal.
Et nous avons oublié que, dans un passé pas si lointain que cela, nous vivions d'une autre manière, beaucoup plus longtemps.. : l'ondulation servait d'aspiration au "corpus en mouvement" .
Floutage positif d'un ovni. (Comitat de Pest juin 2020 hongrie)
En matière de vimanas, nous avons analysé pas mal de signatures exotiques jusqu'ici (ovni-s). Mais il nous fallait interpréter un fait marquant, une donnée que l'on retrouve à chaque fois sur ce type d'engins: l'ouverture qui ressemble à une passerelle, sous l'appareil.
En fait, il s'agit bien d'une ouverture, mais sûrement pas seulement pour laisser passer les gens; cette ouverture est "la troisième source". C'est à cet endroit que jaillit la surcapacité néguentropique éthérique.
Explication: tout fonctionnement de propulseurs aujourd'hui encore dépense énormément d'énergie; à cause de l'inertie, et surtout de l'entropie (interprétez cela comme un désordre dans les transferts de mvt).
Cigare sur le Mont Washington, 1870
Mais tout appareil produisant plus de puissance qu'il n'en consomme est dit "néguentropique". Obtenue par de la résonance entre les 2 autres sources, situées de chaque côté sur les faces circulaires de ce cylindre, la surcapacité de puissance rend à la fois l'appareil non-inertiel (donc hyperléger) mais aussi capable de se propulser dans le sur-temps.
En partant de l'intérieur et en agissant sur lui-même, l'appareil se libère de l'extérieur.
A suivre, avec graphique et modèle de propulsion.
La version atlante des propulseurs éthériques
Il était intéressant de se pencher sur les signatures ovni, parce que le modèle suivant, version atlante à l'origine de
Ondes de torsion de Kozyrev, modèle Arche du Témoignage
l'Arche d'Alliance (paix au Seigneur), peut juste s'élever dans les airs (comme l'Arche), mais ne se propulse pas sans activer la troisième source.
Le génial Kozyrev a remarqué que les ondes de torsion ont une apparence statique dans notre dimension.
Le modèle ci-dessus est plus explicite sur la photo ci-dessous prise dans le ciel de Caroline du Nord aux USA en
‘pill-like’ craft, Voyez les sources de chaque côté
2019.
La version "Twilight zone" des propulseurs éthériques
Cigar shaped UFO spotted trailing the ISS by Scott C Waring
En réalité, évidemment, les engins exotiques apprécient de se promener non seulement en antigravité, mais aussi à toute vitesse dans une direction, sans interface d'accélération. Pour cela donc, ils activent la troisième source.
Nous voyons au milieu de l'image de cet engin, image qui devrait être repixelisée, un nuage bleu clair: il montre la troisième source; celle-ci est dirigée normalement
vers l'extérieur, en calculant que la résonance entre les 2 sources (dirigées vers l'intérieur) s'effectue juste au-dessus, dans l'appareil.
Il va être temps de montrer plus ou moins le schéma du convecteur temporel très simple utilisé par les intras- ou les extra-terrestres pour quitter la Terre, soit qu'ils sont venus de l'Intérieur de la planète, soit qu'ils sont venus d'ailleurs.
Ce schéma est simple car, même si nous avons considérablement évolué dans l'analyse et la compréhension de leurs engins néguentropiques, l'identification des ondes ultra-courtes qu'ils utilisent reste encore à déduire des calculs mathématiques, ou des évidences de l'observation, et en fonction des équations dont nous disposons.
De plus, le réfracteur d'ondes situé au milieu de ces appareils est encore difficilement identifiable.
Modèle très schématique de la transition vers l'espace-temps alternatif
(Paru sur Futura-sciences sur le même titre autour du 26 septembre 2023)
Bonjour,
Lorsqu'un bateau file à travers l'eau, il se propulse...pas seulement pour avancer, mais pour compenser. C'est la théorie la plus admise.
Mais s'il n'y avait eu aucune resistance au départ, aurait-il eu besoin même de se propulser de cette manière ?
Nul ne peut le dire à ce stade, tout au moins pas avant de reconnaître, que quand le bateau avance, il fait "de la place devant lui".
Et c'est là qu'intervient le glissement de l'eau autour de la coque.
Revenons au point de départ: la résistance contre le bateau vient du fait que l'eau qui se trouve devant lui, à l'endroit où il voudrait donc se placer, ne s'enfuit pas instantanément.. l'eau prend du retard.
Mais concrètement, et localement, ce retard naît dans ces fameux rouleaux, ces fameux remous "discrets" autour du bâtiment, qui possèdent leurs propres axes de mouvement.
Ces retards, quand ils s'addditionnent, nous les interprétons comme étant "le temps qui passe"; mais cette notion est très anthropomorphique, usuelle et somme toute irréelle.
Quel est la nature de l'axe de ces rouleaux ? Et d'où vient notre fixation permanente sur tous ces retards pour créer notre notion du temps ?
Réponse de ma part aux réponses des internautes:
..toutefois, en étant un peu plus exhaustif dans votre définition de ce phénomène, peut-être pourrions-nous un peu plus discuter, car là, vous venez avec vos concepts, votre philosophie, et vous oubliez votre glossaire attenant à celle-ci pour s'en bien faire entendre ?
Il y a les phénomènes physiques. Et la science qu'est la physique se heurte sans cesse aux "résistances" dans les phénomènes qu'elle examine. Alors, elle détermine à chaque fois le temps qu'il faut pour combler ces résistances, afin d'obtenir un résultat dans divers domaines. Mais pourquoi en serait-il autrement.. Si l'on prend l'exemple d'une ampoule à filament qui s'allume par l'électricité, les gens appellent cela une "résistance", alors qu'il s'agit avant tout d'une conductance.
Sincèrement, quels sont les tests actuels et les résultats espérés de la supraconductivité ? Il y a une analogie remarquable entre les fluides matériels (les gaz et les liquides) et l'électricité. Existe-t-il une supraconductivité dans ces fluides ?
Vous faites aussi allusion au temps psychologique (temps perçu par une personne). C'est très différent du temps physique.
Pas si sûr.. Sans parler d'un cas particulier, sociologiquement nous nous sommes mis à considérer le temps comme "à usage commun" d'une façon incroyablement identique. Cet aspect m'a consterné au sortir de l'adolescence; nous sommes fixés sur les délais utiles et inutiles qu'il faut pour obtenir les mêmes choses, et dans les mêmes résistances à combler, qui entraînent les mêmes souffrances à palier ! En fait,cette fixation sur les délaisest une sorte de résonance qu'il me serait facile de vous expliquer par l'image d'un mouvement.
Et quand nous regardons les anciennes civilisations, nous croyons vraiment que pour elles le temps s'est écoulé de la même manière, avec les mêmes intérêts, les mêmes besoins. Consternation, encore et encore. Platon disait qu'à une époque déjà ancienne pour lui "les gens percevaient directement les 2 mouvements opposés de l'Univers".
La perception et ses règles, c'est cela qu'il faut étudier. Les psychologues de la vision ont par exemple fait des découvertes étonnantes sur les couleurs il y a déjà des dizaines d'années ("L'oeil et la vision, RL Gregory, 1966).
Tout est en suspension dans la Perception
Réponse complémentaire (sur la nature de la perception du Temps) à ceci: "En fait,cette fixation sur les délaisest une sorte de résonance qu'il me serait facile de vous expliquer par l'image d'un mouvement".
"C'est l'histoire d'Ulysses qui a voyagé sur toutes les mers du globe, et qui se retrouve un jour près d'une île nouvelle. Il fait tourner son bateau autour de l'île qu'il regarde de temps en temps, et s'aperçoit qu'elle est d'une extraordinaire beauté.
Mais peu à peu, un autre bateau fait la même chose que lui, et le croise dans l'autre sens, plus près du rivage, et vient couper son champ de vision.
Ce bateau étranger, tantôt il le voit devant l'île, et tantôt il ne le voit plus. Ulysses fait un effort pour se concentrer uniquement sur les moments où apparaît ce nouveau venu.
Mais, rassemblant ses souvenirs, l'attrait pour l'île fantastique est plus fort que tout, il concentre alors son attention sur les temps où le bateau disparaît, et peut de nouveau voir apparaître le paradis enchanteur.
Ulysses, fort de sa prouesse, décide d'accoster, d'y poser le pied; mais il ne peut s'approcher: une vibration invisible l'en empêche, comme une sorte de mur.
Il a oublié que l'autre bateau est toujours là, à revenir périodiquement entre lui et l'île.
Ce type de graphe "tout public" d'un pont d'Einstein-Rosen présente la qualité (indésirable) de présenter 3 dimensions d'espace, alors que dans E = Mc² il n'y en a que 2; que faut-il en penser ?
Pont de Einstein-Rosen
Car c'est bien un objet qui doit "passer par le pont". Quelles sont les relations de la masse avec l'espace ?
Parce que si l'on se réferre aux données sur le "corps noir", tout objet même proche du zéro absolu émet un rayonnement électromagnétique, dont on sait que les valeurs de permittivité électrique et de perméabilité magnétique forment ensemble c².
Est-ce que la nature électromagnétique de la masse est fondamentale ou accessoire ?
Que disent les abscisses et les ordonnées du dessin de ce pont et quelles sont les relations respectueuses de la formule E = Mc² ?
(Ceci a été publié sur Futura-Sciences en physique le 08 septembre 2023 sous le même titre: Pégase et Médusa, l'autre équation dans les liquides..)
Bonjour,
Dans l'équation de Navier-Stokes, on remarque (si j'ai compris au moins 20% de tout cela) qu'il s'agit d'accélérations, toutes issues en quelque sorte de "forces".
J'appellerai cela"les mouvements de Medusa", parce qu'ils semblent tous reliés à quelque influence, comme les serpents de la tête de la Gorgone. En quelque sorte ils témoignent de "débits plus ou moins contingentés.
Mais peut-être a-t-on oublié les "mouvements de Pégase", qui sont loin d'être strictement indépendants, mais plutôt reliés aux impulsions qu'aux débits.
Alors s'il faut mettre cela en équation, la seule entité physique capable de les réunir est.. la puissance P ou "wattage W".
Wattage = débits x press = impuls. x accélération
Comme exemple, le plus simple est de se rappeler que si un débit ne change pas (dans l'absolu) malgré les changements de section, il en est tout-à-fait autrement pour l'impulsion: chacun se souvient qu'en resserrant l'extrémité d'un tuyau d'arrosage, le débit reste constant, mais l'énergie et la quantité de mouvement (impulsion) sont considérablement augmentées sur ce qui est arrosé.
La fonction mathématique de cette variation d'impulsion est simple, et je peux la donner prochainement.
Faux: le calcul ci-dessus est celui de la Force, non de l'Impulsion
Qu'en pensez-vous ?
Merci de votre attention
(fin de la publication sur Futura-Sciences).
Voici un exemple curieux d'un mouvement de Pégase. Ce matin, alors que je marchais, un pigeon à terre, posé sur le côté dans un parc public, s'est soudain mis à s'envoler de façon verticale et très rapide, en tournoyant un peu.
Alors donc qu'il se posait sur une branche, la force de l'air déplacé est seulement arrivée au sol plus tard et a déplacé des feuilles mortes dans toutes les directions à partir d'un centre au sol: l'endroit où l'oiseau se trouvait.
Nous allons bientôt dessiner ce "déplacement étrange du pigeon"
Mais en attendant, le lecteur aura deviné que l'équation de Pégase et Médusa concerne les 2 comportements (corpulaire-Pégasus et ondulatoire-Medusa) des fluides dans leur propre milieu.
Les physiciens connaissent tout (pas tout-à-fait) des débits de fluide, et seuls les naturalistes se sont doutés des impulsions qui remontent-les-rivières. Viktor Schauberger n'affirmait-il pas, avant de participer sous la contrainte aux efforts de guerre des hitleriens, que les saumons remontent les rivières en bénéficiant d'une"énergie inconnue" liée aux phénomènes de torsion rétroactive.
Mais dans quoi chercher cette torsion, cette rétroaction ?
On peut commencer à s'amuser un peu avec cette fonction, en jouant avec l'analyse des sommets dimensionnels (un sommet est un terme physique utilisé: ex: l'ampérage, la résistance,..) de l'équation de Pégase et Médusa.
Nous savons qu'un débit à vitese moyenne Q(v) en m3/sec est une conductance en m.sec subissant un différentiel de pression en m²/sec².. Or il y avait déjà une pression sur le tableau..
Donc, du coté des ondulations "ordinaires", le wattage est une pression carrée x une conductance. De l'autre côté, une impulsion en m4/sec est une accélération d'un corps en m/sec² de quelque chose sous l'effet permanent d'une section (la fameuse torsion) x une conductance, également en m.sec. Or il y avait déjà une accélération !!
Si l'on supprime les conductances de chaque côté de l'équation du wattage, on obtient que le carré des différentiels de pressions des ondulations, d'un côté, est égal aux carré des accélérations des corps .. x la torsion.
Oups, ces 2 mouvements se croisent, et forment .. un événement !!!!
Au moment où un grand peuple perd son sens de la mesure en jetant sur son Président des centaines de charges, il continue à préparer la Nouvelle Alliance que le Créateur de toute chose tient à instaurer parmi les hommes à partir de l'Amérique..
Pour une nouvelle alliance, de nouveaux outils.
Cet objet n'a pas encore été testé, et nous ignorons si le dirigeur ne va pas souffrir du recouplage des ondes ultrasoniques à 1 seule fréquence.
Voic le Monomix, un kobold-système parmi d'autres à venir
Aujourd'hui 19 août 2023, il m'arrive la certitude que la solution universelle se trouve bien dans la cessation de la résistance de nos corps physiques par un retour à l'utilisation du diaphragme (pour l'Homme, tout au moins), pour être libre comme nous l'étions autrefois..
Et cette solution, que l'on peut décrire en tant que "usage de l'énergie libre", est gravée dans les représentations quantiques de l'ancien Japon, les sorins.. situés soit au-dessus, soit à part des pagodes.
L'aspect le plus curieux et le plus difficile à interpréter était la règle suivante, du Livre des Immortels, qui préfigure la loi de polarité, ou qui découle de cette loi: "Toute personne qui résiste à un flux d'entrée à l'intérieur de son corps, s'attire l'opposition de la totalité du Principe Créateur, proportionnellement au carré de sa résistance".
Sur le sorin ci-dessus à droite, le mur de Joukovski disparaît, et il s'ensuit un inconcevable éclatement d'énergie.
Les 3 flux tendus dans l'éther
Dans les "canalisations éthériques", comme par exemple celles du corps humain, la masse ne compte pas. Cependant, toute vitesse du fluide éthérique relève d'une activité permanente, sans inertie donc (par définition) mais cette vitesse reste bien directionnelle. Ce fluide est détecté pour l'instant dans ses 3 premières dimensions.
1. L'opposition-vitesse: déterminée en m/sec, cette impulsion sans masse est un flux tendu à 1 dimension entre l'origine de l'Univers et son extrémité jusqu'au dernier élément de canalisation. Tout porte à croire qu'il s'agit d'un circuit qui repart ensuite vers l'origine, sans jamais s'arrêter.
Schémas: imbrication de 2 corps par le croisement de 2 impédances
2. La pression: déterminée en m²/sec², cette pression sans masse est un flux tendu à 2 dimensions; elle est incalculable dans son aspect soit statique, soit dynamique, car l'Univers entier est compris dans l'écrin qui le comprime. On retrouve sa trace dans l'électro-magnétisme (c²)
3. La puissance: déterminée en m3/sec3 . On retrouve sa trace dans l'électromagnétisme (c²) associé à sa vitesse d'expansion (c). En réalité donc , P = c3 et non plus E = Mc² .
Encore appellée "Pouvoir", la puissance est utilisée par l'Homme pour actionner le diaphragme de son propre corps soit pour s'emprisonner dans la Condition humaine, soit pour se libérer du Monde connu. L'action spécifique sur le diaphragme règle la section de la canalisation qui vient de l'Univers dans sa direction, selon la loi mathématique, vue précédemment (Toute personne qui résiste..)
Condition humaine, diminution de section: Impuls x 1/section + = m/sec / m² = 1/m.sec = + de résistance Libération humaine, augmenta. de section: Impuls x 1/section - = m/sec /m² = 1/m.sec = - de résistance, voire la conductance absolue (nature christique).
Démonstration du paralléllisme de 2 corps par le truchement de l'Intention
A un moment donné, lorsque la résistance disparaît totalement, l'Homme bénéficie de toute la conductance en m.sec, de l'Univers, et peut voyager partout. La conductance est l'inverse de la résistance.
2 modèles avec images montrent la façon dont les choses peuvent se passer dans une connexion éthérique (et surtout diaphragmique) entre 2 corps. L'une de ces connexions est l'imbrication des 2 parties environ à l'endroit où elles se trouvent (voir le schémas plus haut), très proche de la source; l'autre l'est également mais dans un modèle plus gémellaire. Même dans ce cas ils sont imbriqués à la source, cad dans la résonance de la 4 ième dimension. Le schémas d'imbrication est aussi ce qui se passe dans le croisement des baguettes de coudrier.
L'intention est le croisement de 2 impédances acoustiques/éthériques.
Les 2 baguettes de coudrier ci-dessus sont en résonance 4 D gémellaire. D'après des expériences effectuées sur du matériel à ultrason, cette résonance s'effectue curieusement quand le pic d'énergie de l'une comble le vide de l'autre; il existe donc un battement alternatif possible entre les 2 côtés pour un aller retour à droite, puis à gauche, en repassant par la source..
Ci-contre à gauche: mouvement ondulatoire à 1 branche de ce côté-ci du mur; mvt non encore alternatif.. mais l'on voit déjà de quoi les choses sont constituées de l'autre côté du mur.
Mais où se trouve la source, dans notre dimension ? Dans la Terre: notre force, celle du chi des arts martiaux, celle des baguettes de coudrier, celle des cathédrales, tout vient de la Terre et cette planète est reliée à son système et à bien d'autres..
Nous allons montrer cette résonance, toujours avec la possibilité (ou plutôt l'impossiblité effective) qu'une des parties commence à résister au mouvement alternatif supra-dimensionnel repassant par la source.
La loi de polarité, inscrite sur les sorins, est l'inverse de ce qui est dit précédemment et peut se définir à peu près comme suit: "Toute personne qui accepte le flux d'entrée (de la force roulante) à l'intérieur de son corps, attire en sa faveur la totalité du Principe Créateur qui envahit tout son être sans aucun dommage, parce qu'il y a "collaboration" avec cette énergie".
Bientôt un schéma plus détaillé sur la nature et les onséquences d'une résistance au mouvement alternatif de l'énergie circulant entre 2 corps reliés à la même source.
Mais revenons aux sourciers: voici une image intéressante: une eau souterrainne en mouvement
amplifie l'énergie éthérique qui vient du centre de la planète.. et qui cherche à rejoindre le ciel.
Avec ce modèle A de découplage d'une seule influence éthérique venue du sol jusques chaque baguette, les ondes sont parallèlles dans le temps, pour ce qui concerne l'univers visible. Donc les baguettes s'attirent le plus possible, jusqu'à se croiser à leur limite d'influence, puis qu'elles tournent sur leur axe.
Ceci, reproduit avec les ultrasons à 30 khz, produit dans un bassin (sans baguette, mais à l'extrémité de 2 sonotrodes dont l'une est l'esclave de l'autre) une influence plus grande, c'est-à-dire une cause plus grande de cavitation (bulles).
Le mur de la perception, quant à lui, il faut le voir comme apparaissant d'un côté et réapparaissant de l'autre, dans un mouvement alternatif; dans la 4 ième dimension, les tours ovales (partant du futur vers le passé) se multiplient par deux.
Le modèle B est beaucoup plus prometteur. Il consiste à introduire un décalage dans les ondes de même fréquence pour que les pics se rencontrent, ainsi que les creux des ultrasons.
Ceci est encore trop théorique et, hormis les tests à effectuer, des exemples sont à rechercher dans la nature, exactement comme pour le modèle A.
Les exemples sont aussi à rechercher dans les signatures des objets volants extra-terrestres qui se manifestent dans notre ciel depuis la nuit des Temps. Ces signatures (sauf celles que laissent leurs occupants sur notre sol et qui sont parfois horribles) ont déjà fait l'objet d'analyses dans ce blog et il faudra bientôt les récupérer pour cet article.
A suivre donc..
Voici une vue arrière de la double génératrice à ultrasons (les sons
Vue arrière de la double génératrice, câbles et au final les 2 hauts-parleurs (sonotrodes)
ne sont pas seulement des pressions oscillantes d'un milieu physique; ils sont aussi constitués, à la base d'éther), et les 2 sonotrodes qui en sortent. Ces 2 embouts métaliques séparés doivent être améliorés évidemment pour explorer ce qui précède.
Une sonotrode (avec une sorte de haut-parleur à l'intérieur, dixit Stéphane Chevallier) est adaptée pour communiquer des ultrasons à un milieu
liquide, à son extrémité.
Ci-contre: panneau avant de la double génératrice, dans un seul boitier (CREST entreprise pour la distribution, Stephane Chevallier pour le contact).