Grâce à la navigation statistique individuelle, nous effectuons nous-mêmes des recensements, des tris parmi les données qui correspondent à nos expériences de pensée.
Il va de soi que l'attrait pour l'Inconnu est énorme en chacun de nous.
Les notes qui suivent sont plus des interrogations que des affirmations, sans quoi elles ne traiteraient pas de l'Inconnu. Mais il faut bien "postuler" des choses, pour prendre pied sur de nouvelles bases.
Pourquoi justement s'offrir des réflexions en "posant de nouvelles bases" ? Pour répondre à ceci: trouver, définir et établir mathématiquement la loi de polarité, loi de pure créativité, effective et en activité dans tout l'Univers..
Ce qui suit est aussi un clin d'oeil lancé à mon ancien mentor, Daniel Rubeillon, pour les préceptes qu'il énonçait du genre: "La survenance d'une réalité dépend de notre acceptation" ou encore "La perception de ce qui est entraîne sa propre mutation"..., etc.
Cette bulle est une image concrète remplie par l'expéditeur du signal
1. Tout signal sonore, lancé dans un milieu liquide, transporte avec lui et en redondance "l'image abstraite" ou intention qui a donné naissance à ce signal; en bout de course, quand ce signal est à destination, il est reflété en tant que "images concrètes" ou "remplies", vers l'expéditeur du signal.
2. Une corde attachée d'un côté par une boucle sur le piton d'un mur, à laquelle on fait faire des ondulations de l'autre côté en la tenant par la main, revient vers l'envoyeur quand ces ondulations sont toutes aplaties en tirant sur la corde. On dit alors "l'envoyeur passe à la caisse".
3. Tout signal sonore est un vide lancé en direction d'une mire, ou vide de forme, mire qui va revenir remplie par le milieu dans lequel le signal s'est propagé. A condition que la mire s'arrête de tourner, car la résistance est la rotation de la résonance.
4. Selon le principe du ras-de-marée, il est impossible à 1 fluide, ou à 1 signal sonore dans un fluide, de dépasser sa propre vitesse d'impédance acoustique (elle vient du futur).
5.Nous pouvons nous accrocher à un croisement de 2 lignes d'impédance, 2 signaux sonores pour sortir de notre "instant présent" et évoluer totalement dans le "futur x futur". Cet endroit futur s'appelle "Paradis, Nirvana, Valhalla.."
6. Amortir des vibrations, ou les refléter (faire passer à la caisse) est le même phénomène encore inconnu chez nous.
sonoluminescence dans un pain de gélatine
7. La dépression que l'on appelle cavitation, entraîne une disparition des atomes et pas seulement des liaisons interatomiques. Elle est due à une chute virtuelle de pression latérale, lors d'un mouvement dans un liquide, qui crée un vide localement plus grand que le vide spatial. C'est le vide existentiel.
Selon le principe d'équivalence (voir le fichier GIF ci-dessus du pain de gélatine2), la formule suivante dit que, quelque que soit la valeur d'une pression P (celle-ci est donc mise entre parenthèse), la valeur absolue de la surpression frontale est égale à la valeur absolue de la dépression latérale... (P) + 1/2 v² = (P) - 1/2 v² . Le lecteur doit savoir que l'on calcule à present la pression en "vitesse carrée" .. (m²/sec²).
8. Tout débit de liquide ordinaire est le signal d'une réponse acoustique depuis le futur, remontant le temps d'instant en instant, d'image en image, de mire en mire dans le contenu du liquide.
Tout débit de liquide mosaïque1 est 1 signal qui remonte le temps, alternativement de la mire du contenant à la mire du contenu. C'est le seul moyen de faire intervenir le magique futur-futur dans cette réalité. Les débits mosaïques sont rares, en cette saison.
9. Relativité du "grand véhicule" : tout phénomène de vitesse m d'1 véhicule se rapprochant de celle de la lumière (c), m étant la racine de (c² - v²) est toujours compensé par un autre phénomène de vitesse n supérieur à celle de la lumière, n étant la racine de (c² + v²). C'est la loi de la valeur absolue du déplacement de la charge de part et d'autre de la pression d'éther c², selon le principe d'équivalence3.
Mais les racines "n" et "m" ont-elles la même valeur ..
Japon, sorin au-dessus du temple de Todaï-Ji
10. Relativité du "petit véhicule" ou téléportation, selon le principe d'équivalence: "La valeur absolue de la surpression d'éther + 1/2 rho v² d'un véhicule en vitesse v, d'1 côté de la réalité (de la pression universelle d'éther), est égale à celle de la dépression d'éther de son double de l'autre côté de la valeur nominale d'éther soit - 1/2 rho v², pour rho = densité du véhicule.
11. Comme pour les sons, le point de départ d'un ras-de-marée est sa zone d'effondrement au large, et cet effondrement ne peut se faire sans l'impédance acoustique, signal préalable à tout son ordinaire et tout mouvement de l'eau. Pour ce qui concerne la naissance d'une flamme, la zone d'effondrement est l'étincelle.
La structure de l'impédance est corpusculaire
Sur les sorins (coiffe de faîtage) japonais des shinbashiras (colonnes centrales des pagodes), la zone de l'étincelle est une sorte d'étoile, zone critique ou christique reliant les ondulations (structure des sons) et les vibrations corpusculaires (structure de l'impédance) d'1 même réalité sonique.
A suivre.
12. Le mur de la perception, situé de façon critique et intermédiaire entre les ondulations et les vibrations corpusculaires d'une même réalité sonique, est la zone la plus étrange et la plus "convoitée" de toute la recherche. Cette zone est celle de "l'illumination" pour un observateur.
13. Tout l'espace de l'Univers se dirige vers un insondable point, et ce point est un attracteur puissant; et tout le temps de l'Univers se dirige depuis ce point vers chaque particule de l'espace, sans en oublier aucune. C'est le message de la 3 ième loi de Kepler: T² = x. a3
14. Le diaphragme humain est un oeil autour duquel les forces de résistance massive peuvent tourner, se rencontrer et s'annuler.
15. Chaque vague de la mer est sans pression interne et possède en son centre un oeil autour duquel l'eau tourne en s'avançant. Une vague est une rotation centripète de l'eau autour de l'oeil.
Lorsque l'oeil sort de la vague et devient donc externe, nous avons affaire à une vague déferlante.
Chaque vague, avant d'exister, bénéficie d'un retour préalable de sa propre quantité d'eau. Ce retour démontre que la zone de l'impédance acoustique existe bel et bien.
16. Lorsqu'un navire avance en mer, il déplace l'eau qui se trouvait à l'avant, et la remplace. L'eau ainsi mise en mouvement possède un
débit de remplacement. Par relativité galiléenne, et selon le principe d'équivalence, l'eau est remplacée par un débit qui s'appelle: navire.
Le débit de remplacement et le navire possèdent donc chacun une impédance de sens contraire qui doivent donc normalement et formellement se croiser.
Les allées de Karmann à l'arrière du navire représentent donc une dissonance indésirable dans ce croisement.
17. Un débit a1v1 = a2v2 comme chacun le sait (autrement dit, un débit est une aire 'a' ou section 'a' de tuyau, multipliée par une vitesse 'v'. Mais un débit en m3/sec, c'est aussi une conductance x une pression [ m3/sec = (m.sec) x (m²/sec²)]. La conductance (m.sec) d'un liquide est la quantité de temps et d'espace nécessaire pour que son accélération, comprise dans la pression, puisse s'exprimer. Même un véhicule dans l'air ou dans le vide de l'espace a besoin de temps et d'espace (m.sec) pour que son accélération puisse s'exprimer, dans ce monde inertiel.
Prenons un autre exemple de conductance en m x sec.. : un footballeur tape sur un ballon: celui-ci va accélérer mais pas indéfiniment, car dès que toutes les particules du ballon seront à la même vitesse à l'intérieur de lui-même, sa vitesse extérieure aura atteint son maximum, dans le décorum de la réalité. Ce qui se passe à l'extérieur d'un véhicule dépend de ce qui se passe à l'intérieur.
Or, l'intérêt est d'éliminer le retard inertiel.
18. Avec la nouvelle analyse dimensionnelle , nous savons que l'énergie se calcule désormais en 5 dimensions d'espace (sauf dans le domaine quantique) par 2 dimensions de temps (m5/sec2).. Ensuite, une quantité d'énergie par seconde est une puissance, qui se calcule en m5/sec3.
Mais l'on peut continuer comme cela longtemps. Appellons "mobilité" une valeur de puissance qui se différencierait ou varierait par unité de temps, donc en m5/sec4. Appellons "présence" une mobilité qui varierait encore par unité de temps, en m5/sec5 ..
L'espace-regroupement est-il un mvt contraire du temps-séquences ?
Jusqu'à la notion de mobilité, les choses sont encore compréhensibles. Mais que dire de la "présence" ? Ce mot est assez énigmatique, dans le sens où, en perspective du vibratoire, elle signifie pour l'observateur "la collection de ses unités d'attention projetées et agencées à l'intérieur d'un secteur donné". A l'origine, l'observateur n'étant qu'une seule unité d'attention, il ne peut que se projeter un très grand nombre de fois à travers l'espace ET le temps pour se créer ou "collaborer avec" une réalité. L'espace est donc le regroupement des unités d'attention et le temps le découpage rythmé de celles-ci.
Alors la question qui se pose est : l'espace est-il un mouvement contraire du temps ? Dans ce cas, mathématiquement, la présence serait soit en m10 ou 1/sec10
Documentation:
Chaque vague, pour exister, dépend d'un retour préalable de l'eau
1"mosaïque" vient du nom de Moïse, qui créait un débit d'eau de cette manière, en frappant sur un rocher.
3Principe d'équivalence: il dit que tout déplacement de charge d'éther (charge= pression) dans un système considéré se retrouve ailleurs dans ce système, ou dans un autre système, instantanément. La rapidité surprenante des mouvements d'éther permet de théoriser sur les systèmes non-inertiels (mouvements
Ovni en déplacement d'éther
à angle droit: les transferts d'accélération sont instantanés), néguentropiques (l'énergie dépensée revient "libre", en quantité supérieure à la dépense), antigravitationnels (répulsivité d'usage dans les véhicules), invisibles (disparition totale de la 3 D).. Enfin, la téléportation est d'usage, puisque l'espace est un étalement du Temps..
S'il est une chose qui intéresse l'être humain, c'est l'inconnu.
Les axiomes de l'inconnu peuvent concerner toutes les branches de la physique..
1. Tout signal sonore, lancé dans un milieu liquide, transporte avec lui et en redondance "l'image abstraite" ou intention qui a donné naissance à ce signal; en bout de course, quand ce signal est à destination, il est reflété en tant qu"images concrètes" ou "remplies" vers l'expéditeur du signal.
2. Pour illustrer ce qui précède: "Une corde que l'on fait onduler, attachée au piton sur un mur d'un côté, et tenue en main de l'autre côté, se détache du mur quand toutes les ondulations sont brutalement aplaties (en tirant sur la corde) par l'envoyeur du signal sinusoïdal. On dit alors: "l'envoyeur passe à la caisse" parce que la corde entière revient vers lui.
3. Tout signal sonore est 1 vide lancé en direction d'une mire (ou vide forme) qui va revenir vers l'envoyeur remplie par le milieu dans lequel il s'est propagé. A condition qu'il s'arrête de tourner, car la résistance est la rotation de la résonance.
4. Selon le principe du ras-de-marée, il est impossible à un fluide, ou à un signal sonore lancé dans un fluide, de dépasser sa propre vitesse d'impédance acoustique sans se sublimer, sans disparaître par sono-luminescence.
5. Mais pour exister dans un futur moins "résistant" et hors de ce que nous appellons "l'instant présent", il faut créer un croisement de 2 lignes d'impédance acoustique, 2 signaux sonores venus du futur, et s'y accrocher. La dimension "futur-futur" porte les noms anciens de "Paradis, Nirvana, Valhalla..".
6. Amortir ou refléter une vibration acoustique, tectonique ou sismique (sans passer à la caisse) est le même phénomène inconnu chez nous.
7. La dépression étherique que l'on appelle "cavitation" entraîne une disparition des atomes et pas seulement des laiaisons interatomiques.Cette disparition est donc due à une chute virtuelle de pression latérale qui rend le vide obtenu bien plus grand que le vide spatial; c'est le vide "existentiel".
Formules, selon le principe d'équivalence.. qui montre que la pression du milieu n'intervient pas; c'est la valeur absolue du différentiel de vitesse carrée entre la pression frontale et la pression latérale qui compte, de par et d'autre de la valeur nominale de pression.
+ 1/2 v² = - 1/2 v² autour de la Pression P
8. Tout débit de liquideordinaire correspond à un signal acoustique revenant du futur, remontant le temps d'image en image, de mire en mire. Tout débit de liquide "mosaïque" extraordinaire remonte le temps alternativement de la mire du contenant à la mire du contenu, au rythme du temps futur mais ralenti à l'instant présent qui est le nôtre. Seul le rythme temporel "futur-futur" est plus rapide que celui du débit mosaïque et situé au-delà du mur de la perception habituelle.
9. Relativité du grand véhicule: Tout phénomène de vitesse m d'1 véhicule se rapprochant de celle de la lumière (m= racine dimensionnelle de la dépression c² - v²) est toujours compensé par un autre phénomène de vitesse n supérieure à celle de la lumière (n= racine de la surpression c² + v²). Ce n'est rien d'autre que la loi de la valeur absolue du déplacement de la charge (pression) dans l'éther, selon le principe d'équivalence. Néanmoins, la (racine de v² + c²) n'est-elle pas supérieure à la (racine de c² - v²)..
10. Téléportation ou principe du petit véhicule, selon le principe d'équivalence autour de la pression nominale attractive de l'éther (c²) .. : la valeur absolue de la surpression d'éther + 1/2 de rho v² d'1d'un véhicule situé d'1 côté de la réalité (de la pression universelle d'éther) est égale pour son double à celle de la dépression de l'autre côté de la valeur nominale de l'éther (soit 1/2 de rh v²) pour v = vitesse du véhicule et rho - densité d'éther du véhicule lui-même.
L'éther est attractive; pour une raison inconnue elle tend à ramener tout écart de pression vers sa valeur nominale c². Il se pourrait que les dmensions soient c3 ou plus encore, mais ces valeurs exponentielles sont le fruit d'autres réflexions.
à suivre, pour d'autres réflexions
Documentation:
1. Fichier GIF complet du pain de gélatine sonoluminescent: https://gfycat.com/fr/groundedsaltycrocodileskink
Alors qu'au départ, l'impédance était non seulement considérée comme une sorte de résistance, voilà qu'elle est "explorée" plus profondément aujourd'hui, selon cette constatation: "Au passage d'une onde sonore ayant sa propre vitesse, une autre onde lui fait opposition avec une vitesse toujours supérieure, quel que soit le matériau de propagation: c'est l'impédance ".
Voyez le creux qui se forme, même devant une simple vague
Les sons composés d'éther se comportent à chaque fois comme un (petit) ras-de-marée, dont la loi est la suivante.."Pour qu'un tsunami se produise sur le bord d'un socle océanique qui grandit (par effondrement), il faut que les eaux se retirent d'abord de ce bord. (Dans ce modèle, l'impédance est symbolisée par le retrait des eaux, et l'onde acoustique par le ras-de-marée qui s'en suit au même endroit).
Il existe donc un quantum local d'une onde acoustique en fonction de l'emprunte (retrait formaté) à cet endroit.
Les fréquences quantiques des vagues se situent.. au moment et à l'endroit des creux
Aujourd'hui donc, les physiciens considèrent que l'impédance Z est là en opposition à l'onde W pour créer la pression acoustique. Il est donc temps de se rendre compte que l'une est le calque de l'autre, en positif et négatif, mais dans des apparences Z et W sensiblement différentes.
Oublions le style très violent du modèle "tsunami", et contentons-nous d'une mer normale animée de vagues de surface, qui apparaissent et disparaissentlocalement. Les vibrations quantiques qui créent les vagues sont perpendiculaires au mouvement apparent de celles-ci.
Nous reviendrons plus tard sur cette perpendicularité essentielle.
Parenthèse: au niveau électromagnétique, Max Planck a déterminé sa fameuse version quantique de l'énergie E = h. "nu" (pour h = "action de Planck" et nu = fréquence quantique). Il semble que cela soit incorrect: dans le modèle des vibrations corpusculaires, qui sont le "pendant" du modèle ondulatoire, ces vibrations possèdent une fréquence quantique intrinsèque différente de celle de l'onde surfacielle électromagnétique qui résulte de l'existence préalable de ces vibrations.
Une bulle sonore reste en fait toujours attachée à sa source éthérique
Rien qu'au niveau de l'onde acoustique, au départ la physique doit faire une différence entre la vitesse de propagation d'un son et la vitesse de déploiement de sa "bulle" grandissante. En effet, la vibration corpusculaire qui a constitué cette onde sonore se propageant dans toutes les directions possède une vitesse de déploiement, depuis la zone de choc, liée au diamètre de la bulle. Cette vitesse est donc le double de celle du son..
Le quantum d'énergie d'une bulle sonique est donc beaucoup plus grand que l'on ne penserait. Précisons que ce quantum (d'éther) est structuré par une forme, c'est-à-dire qu'il ne s'évanouit pas en fonction de la mesure.
Si l'on considère que les sons se déploient dans 3 dimensions, alors l'énergie d'une forme sonore est de 23 , c'est-à-dire 8 fois celle d'un son capturé normalement.
Les quanta sonores sont situés à la jonction entre la propagation (du passé vers le futur) d'une onde sonore ordinaire et sa concentration (depuis le futur vers le passé) par l'impédance acoustique. Le monde quantique, par définition, est donc d'un niveau vibratoire supérieur à l'onde et à son impédance acoustique. Voir le chapitre des vibrations corpusculaires pour les représentations.
En admettant qu'un objet solide en forme de disque (de surface pi r²) fait face à un liquide en mouvement de viscosité 'eta' (η) dans un bassin, on peut considérer que le débit du fluide accélérant autour de lui est égal à la quantité de fluide qui passerait à travers lui, si cet objet était une canalisation.
Donc nous passons par la solution de Poiseuille: Q = (πr4)/(8η) x (ΔP/L), pour Q = débit du fluide.
Arbitrairement, nous utilisons Poiseuille même si ce type de débit est normalement modélisé pour les flux laminaires.
Il faut savoir annuler la longueur dans l'accélération de Navier-Stokes (en abréviation N.S.), parce qu'elle est indéfinie dans les remous qui agitent un liquide après l'obstacle. Selon la méthode de la simplification des unités espace-temps, la différence de pression entre l'avant de l'obstacle et l'arrière (où se situent les remous) est justement ΔP= acc (de N.S) . L
Donc nous n'allons plus utiliser ΔP mais bien (NS. L) dans Poiseuille, pour extraire ensuite NS.
Reprenons donc Poiseuille ........... Q = (π r4) / (8 η) x (N.S . L / L)
Comme la longueur s'annule d'elle-même..
Dès lors, par commutativité..............Q = (π r4 x N.S ) / (8 η)
On extrait ensuite Navier-Stokes........ N.S =(8 η x Q) / π r4
Or πr4 est une surface² ronde divisée par pi : S²/ π = πr4... , donc, au final nous avons:
accélération de NS = ( 8 ηπ x Q ) / S²
Von Karman vortices Rishiri Island, Japan
En fait, cette solution pésente trop de variables, elle n'est valable pour moi qu'en demi-teinte..
Il faut trouver l'axe virtuel qui unit le début de l'accélération négative (décélération) de N.S. et l'extrémité des remous d'une traîne (de Karmann, par exemple).
Restons dans l'étude de Navier-Stokes en utilisant la simplification des unités espace-temps (nouvelle analyse dimensionnelle).
Ce qui est très visible sur l'image ci-contre des allées de Karmann (dans l'atmosphère, peu importe), c'est que la structure de ces allées peut être considérée en l'absence de toute vitesse.. Dès lors, l'accélération de Navier-Stokes, divisée par la vitesse, n'est plus qu'une fréquence ou une oscillation (de même nature dimensionnelle qu'une fréquence).
Dimensionnellement, l'accélération NS / vitesse v = (m/sec²) / (m/sec1) = freq ou osc en 1/sec1
Oscillation de Karman issue de danywhere/vortex-streets. Elle n'explique rien de l'effet de traîne.
Considérer cette image d'un seul tenant et sans la vitesse présente l'énorme avantage qu'une telle allée de von Karman est le résultat d'une seule "cause", et cette cause est le plus sûrement du monde une oscillation.
Note: une oscillation est soit un mouvement pendulaire latéral de quelque chose qui passe et repasse par le centre, soit un mouvement rotatif de cette chose autour de ce centre.
Trouver la nature de l'oscillation, et de son axe, et contrebalancer cette nature, va présenter des avantages insoupçonnés. Seule l'étude des signatures exotiques intra-terrestres* et extra-terrestres permet de deviner ce que sont ces avantages.
* Lire "Le triangle des perturbations" du commandant cubain Andres Alfaya.
Il existe une polarité, peu étudiée, entre la distribution d'énergie et celle de la pression autour d'un axe commun.
La loi de polarité: détection de sa présence ici avec "l'effet retro"
Il existe un type de véhicule
Antoine Albeau sur son bateau à voiles libres
qui arrive à surmonter les effets entropiques des traînes de Karman, et parvient à "supplanter Navier-Stokes", par effet "retro" en inversant le sens de son accélération (de négative, elle devient positive): c'est le voilier à voiles libres, celui-là même qui a révolutionné toute la navigation depuis environ le 17 ième siècle.
La seule explication de la "portance de la dérive" d'un tel bateau, ou de la "friction au sol" d'un char à voile comme soutien contre le vent de face ne tient pas la route, même avec effet retro dans la voile.
Explication par constatations préalables..
Nous allons parler d'avions et de toutes sortes d'engins qui devraient profiter d'effet rétro selon le sens commun de la physique. mais qui n'en profitent pas.. Donc passons à une certaine "critique" des événements.
Constatations:
1. Eau: un voilier, comme celui de l'image ci-dessus, possède un ancrage dans l'eau : cet ancrage possède une composante verticale (due à la gravité) et une composante horizontale (due au profil de la carène + la dérive).
La pression de la mer est une contrepression sur la coque mais son énergie est égale partout. C'est l'aspect le plus méconnu du problème
2. Air: une voile ne peut à la fois résister et produire l'énergie qui la pousse à résister, sans normalement y "laisser des plumes". C'est forcément le déploiement du temps, dans son mouvement dans l'air, que le voilier récupère.
Le Temps se rassemble lui-même en une disribution à 2 moments (-énergie), perpendiculaires à 2 temps (-dépression).
Sous-marin en plongée paradoxale
Un sous-marin présente pour l'instant le désavantage temporaire de ne pas posséder 2 milieux interférant l'un dans l'autre.
Alors revenons au voilier.
Mais avant, souvenons-nous d'une phrase du Livre* des Immortels, prononcée par l'un d'entre eux, à la fin du 19 ième siècle: "Nous autres, nous pouvons abaisser les vibrations (de chaleur) d'une quantité d'eau, à volonté, jusqu'à une limite (de gel) extrême. Si nous insistons, c'est notre propre corps qui va geler.."
Cette énoncé est capital, car non seulement il montre que la barrière absolue du "zéro kelvin" leur est aussi infranchissable, mais aussi il décrit le fait qu'en utilisant la loi de polarité, il y a une réaction de "corps à corps", c'est-à-dire de la "forme (du corps de l'envoyeur) à la forme (du corps du receveur)". Le corps du receveur étant ici la quantité d'eau qu'il faut geler.
Pour le voilier donc, cela donne ceci (voir image ci-contre à gauche).
La svastika montre les 4 phases réactives l'une sur l'autre, activement dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, de la loi de polarité.
Mais nous pouvons aussi utiliser le symbole du tao, ci-contre, qui montre lui une progression dans le sens des aiguilles d'une montre.
* "La vie des Maîtres", de Baird T. Spalding, livre publié en 1949 en anglais sous le titre: "Life of the Masters in the Far East".
A la recherche d'un signal double, dans l'éther
Lorsqu'un courant d'eau est projeté dans le même milieu que lui, à l'intérieur d'une masse d'eau immobile, tout ce milieu a tendance à vouloir se diriger vers ce courant qui exerce une dépression (loi de Bernoulli).
A la recherche d'un signal double dans l'éther
Cette projection donne naissance donc à une tentative de la masse d'eau d'accélérer en direction du jet, mais au dernier moment cette masse ne peut traverser le courant à cause de la différence d'énergie. Sur place naît alors une polarité entre la dépression exercée sur le milieu qui rencontre la surénergie du jet.
Si l'on pouvait regarder molécule par molécule de la masse d'eau, on verrait que chacune d'elle est repoussée selon un rythme propre par le jet, puis est attirée de nouveau par lui pour être de nouveau repoussée.
Ce rythme est le premier signal que nous recherchons.
Le stéréopole de Brewster
Un signal peut en cacher un autre ..
Les figures de la traîne de Karman montrent une réalité subdivisée en 2 parties dans l'espace et dans le temps. Si on annule son mouvement longitudinal dans l'espace, on obtient la forme d'un ruban de Moëbius doté d'une fréquence pour le haut, puis pour le bas, flanquées dans une spatialité perpendiculaire à son mouvement obsédant.
Note: ces fréquences semblent plutôt être des oscillations de "quelque chose", chacune autour d'un centre, centre qui semble être en partie la réplique, en un point de l'espace, de l'obstacle qui a créé cette traîne.
De plus, certaines configurations dessinées de cette traîne montrent ce qu'il apparaît comme des 8 de Moëbius, en demi-parts toujours reliées les unes aux autres. Pour arriver à créer ce 8, une partie du dessin montre donc 2 mouvements rétrogrades autour de 2 centres fictifs, comme on vient d'en parler plus haut .
L'objectif de cette étude est "Solution pour Navier-Stokes", et il est donc nécessaire de trouver les attracteurs qui organisent
Regarder ceci sous l'angle relativiste-galiléen
cette équation de nature accélérative (décélérative est le mot juste).
Voici une illustration de plus, très bien construite, où l'on voit les rotations (oscillations) que l'on vient de décrire.
C'est bien de s'attaquer au problèmes de ces traînes représentées de plusieurs manières, mais il faut se détacher de leurs mouvements obsédants. Et donc, le mieux en définitif est de rechercher une de combinaison parfaite, où s'annuleraient les effets néfastes (entropiques) de ces réalités.
Pour cela, les sétéréopoles sont sans nul doute la façon dont s'est approprié la nature ou le Créateur pour envisager la réalisation d'un monde total, avec un procédé d'une perfection infaillible, à notre disposition si nous parvenons à le redécouvrir.
L'angle du mouvement "galiléen" ou..quelques vérités pour résoudre N.-Stokes..
L'obstacle fixe, de l'image ci-dessus, est strictement identique relativement à un voilier qui avance contre le vent. L'on pourrait même dire qu'il s'agit en fait de 2 débits d'air qui s'avancent l'un vers l'autre.
Aujourd'hui, au vu des dernières réflexions en date, nous allons nous poster sur les qualités déroutantes de l'éther, un fluide d'une densité encore.. insaisissable, vibrant à un rythme plus élevé que toutes les fréquences du spectre électromagnétique.
Sa pression interne est égale au moins à c².
L'éther, selon le Livre des Immortels, possède "des limites infiniment plus dures que l'acier". Au départ, nous interprétions cela comme des limites "physiques", autrement dit: matérielles. Nous nous imaginions une sorte d'écrin entourant tout l'Univers, écrin fabriqué d'une matière inconnaissable, hors de l'espace-temps.
Mais c'était une façon un peu trop "humaine" de voir les choses; au vu du comportement du spectre électromagnétique dans différents milieux (y compris le vide spatial), l'éther possède en lui-même, à la base du spectre EM un curieux système de pression, et il est impossible aux émissions EM de trop s'éloigner en-dessous (magnétisme) de sa valeur nominale c², sans devoir repasser à chaque instant au-dessus, très rapidement (électricité). Et inversément.
L'observation de la Galaxie du Sombrero (voir image plus haut) montre la présence d'une trame extrêmement plate qui structure sa forme de façon coercitive ainsi que celle de tous ses systèmes solaires par la même occasion. Cela sans doute par souci d'économie des flux de "clepsydre" (matière éthérique) attractifs à l'arrière de ses manifestations visibles, dont celle-ci appelée: le Sombrero. Mais repartons sur la gamme des fréquences électromagnétiques, appelée spectre EM. Il existe un phénomène déroutant qui s'appelle: la catastrophe ultraviolette. Pour nous il est quasi certain qu'une très grande partie du spectre EM émet de l'énergie surtout à partir d'une zone où l'éther est absent. Les ondes EM se dirigent vers le vide relatif d'éther (ne pas confondre avec le vide spatial).. en sens inverse de ce que l'on croirait, c.-à-d. en direction de l'émetteur !
Sur le graphe ci-dessus, on a tenu compte de la pression d'éther: au-dessus de la barre verte de c², la pression est supérieure, au-dessous, elle est inférieure à sa valeur nominale.
C'est à ce point que lorsqu'une braise de charbon émet de la lumière, elle se détruit non pas par perte d'énergie, mais par gain d'énergie venue de l'entourage de la braise (votre feu en fonte, votre salon qui entoure le feu, vous-mêmes, etc.). La braise de charbon attise une part de l'éther qui est en vous, sous la forme de rayons électromagnétiques qui filent dans sa direction. C'est aussi la façon du Soleil de réchauffer les corps planétaires et satellitaires autour de lui: lui-même est froid.
Une polarité est une distribution perpendiculaire de 2 fonctions constitutives d'1 même réalité autour d'un axe donné.
Nous allons devoir aborder ici une curieuse "matérialisation" au-dessus des systèmes de pression, conséquence de la loi de polarité. Loi de polarité dont nous donnons ici une version: ..
.. Quand un système de pression est "traversé" par un élément exotique (intrus) venant d'un autre système de pression, il réplique par la création de corpuscules vibratoires issues de son propre "matériau" et les renvoie dans le système de l'intrus, afin de conserver l'énergie totale des 2 systèmes.
Nous allons créer le scénario, mais en 3 dimensions, car la physique n'a pas retenu jusqu'ici les phases de concentration ondulatoire quand elle parle des ondes..
Concentrons-nous pour l'instant sur l'épaisseur de la surface troublée d'un plan d'eau qui réagit à une intrusion:
Composante circulaire et concentrique d'une onde
la réaction à une intrusion s'effectue par des cercles se concentrant sous forme d'ondulations vers l'endroit où l'intrus est entré dans le système. A partir de là, sont créées des vibrations corpusculaires, à destination de l'origine spatiale de l'intrus, et donc vers l'origine de l'événement lui-même, dans le système où il est né (sur l'exemple ci-dessus: l'intrus est né en hauteur, dans l'air.
Ce retour, curieusement, est un "futur programmé", suivant la loi: "Tout effet produit s'effectue à partir du résultat à obtenir pour arriver au résultat obtenu"; mais nous y reviendrons sous des formes et exemples différents.
La corpuscule d'une onde est une modalité, un aspect d'une onde en 3 dimensions (voire 4 dimensions, avec la composante temporelle à rebours de la flèche du temps) due à la dépression momentanée du milieu propre d'origine de l'onde réactive, au départ de l intrusion.
Ci-dessous, voici le dessin d'un corps en étoile tombant à partir du haut. La réaction du milieu liquide est de toujours de venir occuper l'endroit de où l'intrus a démarré au-dehors en créant son propre corpus en 3 D (ici la goutte bleue du haut) !
Fonction corpusculaire réactive d'une onde
La loi de polarité est illustrée ici par ce double mouvement de descente par intrusion dans un autre milieu de pression, et de remontée inévitable dans son propre milieu.
Donc, nous savons que l'origine de l'étoile (dans l'exemple ci-contre) au lieu de se trouver dans le passé et en hauteur dans l'espace, se trouve en profondeur dans le futur temporel.
C'est du futur que provient toute forme de matérialisation (voir plus loin).
Pour le comprendre, il va falloir parler de ce qui provoque réellement une ondulation matérielle: les sons, associés et regroupés en une seule unité: l'image.
L'intrus, c'est l'image éthérique qui rassemble toutes les composantes de sa réalité..
Illustrations du modèle ci-dessus.
Voici une bannière dont le premier modèle a été réalisé à l'époque de George Washington..
Oui, parlons un peu de ce drapeau américain: sur ce drapeau, nous avons les lignes parallèlles qui correspondent à des ondulations et en haut à gauche: les "corpuscules" vibratoires qui sont représentés ici par des étoiles.
L'Américain Carlos Castaneda, dans son apprentissage de la modulation de perception avec les Toltèques , a un jour fait l'expérience d'être plongé dans une rivière, en conscience accrue.
Ondes et corpuscules sur sorin de shinbashira
Dans cet état, au lieu d'être emporté en aval par le courant ordinaire de l'eau, il est remonté à très grande vitesse en direction de la source de la rivière, dans une autre temporalité. Ses perceptions étaient de voyager littéralement avec des "bulles" d'eau de toute dimension.
Essayons d'imaginer ce que pourrait être la perception des émanations corpusculaires de l'eau à l'intérieur de la mer, en lieu et place des vagues habituelles.
Et pour couronner le tout, parlons des planètes et des étoiles: ces objets gigantesques, nous les percevons sous la forme de corps sphériques;. Mais certains hommes et femmes sont capables de s'aligner sur les émanations ondulatoires gigantesques qui déferlent sur eux comme des vagues infinies. Sous cette forme de perception, les humains deviennent eux-mêmes invisibles.
Dans quelle étrange réalité pourrions-nous vivre.. ? Ci-contre: parallèllement au message du drapeau américain, voici celui du sorin (faîte) de shinbashira (pilier central) de la pagode d'Ikidane au Japon. Cet ornement rappelle intuitivement que le véritable secret (illumination christique) de la perception consiste à se
trouver au milieu, entre les ondulations et les corpuscules.
Même la Terre se maintient en rémanence dans l'espace-temps par un équilibre entre ses émanations ondulatoires et sa consistance copusculaire.
La Terre est un être vivant autonome mais fragile. L'Intention du Soleil, qui lui a donné naissance, la fait se perpétuer à chaque instant.
En route vers le modèle engolfique
Lorsque nous discutons avec les physiciens à propos d'événements sismiques, nous apprenons que, pour eux, la différence entre les sons et les vibrations "tectoniques" à grande échelle ne sont pas clairement établies.
Admettons qu'ils aient raison sur un point: rien qu'au niveau d'une chaîne hi-fi, les sons produits par les haut-parleurs sont clairement liés aux différences de pression répulsives (tectoniques) sur l'air ambiant et provoquent une avancée des membranes..
Mais quelque chose tombe sous le sens: si les hauts-parleurs ne produisaient que de la pression frontale, ils auraient tendance à reculer de la position où ont été placés ces haut-parleurs. Or, ils vibrent, mais ne reculent pas.
Et donc, pour les secousses sismiques, c'est la même chose: si l'eau d'un raz-de-marée ne se retirait pas, il n'y aurait pas de ras-de-marée, mais bien un recul des plaques continentales encore plus catastrophique.
Vous avez compris ? Il faut aussi aller chercher les réponses dans le retrait vibratoire des haut-parleurs ou des cordes d'un violon, cad dans leur zone de dépression.
Donc ce qui compte, c'est de fabriquer des appareils soniques qui prennent leur résonance à l'intérieur des vides intercalaires, à l'intérieur des vides vibratoires des sons eux-mêmes. C'est le modèle du résonateur de Tesla.
Le modèle engolfique recherché tient dans une astuce universelle: créer une résonance dans le même instant entre 2 sources, sur le même vide commun.
Mais n'allons pas trop vite: nous travaillons actuellement sur une théorie où les zones de pression moindre dans la 3 ième dimension, sont en fait très "occupées" ou surcomprimées par une proportion inverse d'éther, la substance universelle fondamentale à l'existence de toute réalité.
Vous voyez la forme en "haut-parleur" mégaphone de cette pyramide ? C'est un vaisseau à double-entrée acoustique en interne..
En effet, cet édifice est donc un instrument d'écoute de la Terre, et son énergie est captée et amplifiée au moment des secousses sismiques, et en même temps renvoyée.
mégaphone à impédance ordinaire
La pyramide de Tikal est donc normalement indestructible, en premier lieu, et va permettre à son propriétaire, endormi à l'intérieur, de repartir.
Etant donné l'origine toltèque de cette oeuvre, il vaudrait mieux qu'à son réveil le conducteur ne soit pas mis au courant de ce qui est arrivé aux Mayas, depuis 500 ans..
Mais regardons plutôt maintenant à qui nous avons affaire.
Il existe donc à l'intérieur de cet édifice qui ne semble fait que de pierres, un astonaute sur un siège prêt à voyager dans l'Univers.
Mais où est cette image .. Ah oui, la voici. Comparez ce mégaphone à la forme de la pyramide.. Et retrouvez-le aussi sur la stèle de Palenque ci-dessous.
Vous me direz: "certains ne voient que ce qu'ils veulent voir"!.. Mais en est-il de même pour nous ? Est-ce de la "paréidolie"?
Pourtant, il existe bien un conducteur à l'intérieur de chaque pyramide.
Stèle de Palenque, le siège du cosmonaute.
Voyez le cosmonaute sur la stèle, situé en-dessous du mégaphone.
En 2015 déjà, l'ingénieur gazaoui Dia Abou Aassa (ou bien Aassi ou Sessi) a inventé un procédé (magnétique, si mes souvenirs sont bons) beaucoup plus simple et beaucoup moins onéreux que les procédés d'usine habituels.
Sa voie sera-t-elle explorée.. avant que la Terre ne devienne la surface de Mars.. tout au moins celle que la NASA et l'ESA ont cherché à nous montrer ?