Attention: cet article va vous décoiffer: aujourd'hui il n'en est qu'à ses débuts, mais voici une première image, où l'on voit une "herboriste" ou une "apothicaire" se posant sur son travail, avec une fleur de lotus sur la tête..
Est-ce vraiment une fleur de lotus ?
Non; pour préparer le philtre d'amour qui lui est commandé, cette femme a besoin de lumière, et ce qu'elle a sur la tête en est bel et bien une..
Car pour préparer sa potion d'amour dans son atelier, l'heure n'était pas à la coquetterie, comme on le pense parfois, en croyant voir de simples fleurs sur les dames de l'époque.
Ici, dans la tombe Nakt TT52, l'on voit un banquet dessiné sur les murs, avec 3 invitées de marque possédant une "lampe Fleur de lotus" dont le sommet est le plus brillant, à l'intérieur d'un verre transparent.
Remarquez que la base de la coiffe, (le bandeau) y compris celle de la "servante", est lumineuse de façon diaphane, dans un jeu subtil de déploiement de lumière, qui se répercute même jusqu'à leur "pantalon" blanc.
La jeune esclave semble ajuster ce qui ressemble à un potentiomètre (elle fait un réglage !), au niveau des "boucles d'oreille" que l'on voit mieux dans l'image ci-dessous.
Ces boucles d'oreille en spirales étaient sûrement, comme nous le verrons avec les pharaons plus loin dans cette étude, un ustensile pour "entendre la voix des morts".
Elles tiennent toutes curieusement dans chaque main l'extrémité d'un câble.
Nous verrons plus loin que la source de cette lumière est difficile à cerner; il se pourrait donc que "la lampe au lotus" prenait spécifiquement son énergie sur la tension électrique entre le côté droit et le gauche d'une personne.
Ce type de lampe devait illuminer une tombe de façon radieuse ou feutrée, selon les circonstances.
Pour rappel, jamais aucune trace de suie n'a été retrouvée, venant de lampes à huiles ou de naphte (naphte qu'on trouvait en Arabie), sur les murs des plus profondes tombes de Kemet (ancien nom de l'Egypte). Comment alors s'éclairaient les peintres et les sculpteurs pour faire de si superbes décors muraux ?
Vous verrez sur cette image, ci-dessus, la présence identique de ces fameuses lampes sur la tête; l'une de ces dames tient une autre lampe, à deux ampoules et câble, qu'il serait idiot de comparer à des "fleurs"; nous trouverons d'autres modèles du genre chez les pharaons eux-mêmes.
Ci-contre, nous voyons non pas l'image d'un pharaon, mais celle du dieu Atoum (selon les Egyptologues... car avec son pschent sur la tête..).
Remarquons le câble conducteur qui mène à la "terre", accroché au départ à l'arrière de la taille, comme un diadème est accroché au sommet d'un crâne, puis qui épouse l'arrière-train et descend jusqu'au sol.
Fascinant, non ?
Reparlons du pschent : ce terme désignait les couvre-chef pharaoniques réunissant celui de la haute et de la basse Egypte; voyons comme il semble "lumineux".
Jusqu'à présent, la volonté de conserver cette étrange coiffure (à travers les millénaires: pourquoi la mode ne changeait pas ?) posait des questions, mais en y réfléchissant, on se rend compte combien il est difficile, même aujourd'hui, de faire changer de forme à un ustensile électrique, et particulièrement pour une lampe.
La couleur de ce "dieu" n'est pas anodine: il ressemble à un homme éclairé dans le noir par une douce lumière, quasi fluorescente.
Enfin, il dispose dans sa main droite d'une baguette de même diamètre que le câble conducteur, dont la terminaison est double-ment dentée.
Très certainement la "coiffure s'éteignait" quand il posait la baguette au sol. Ou bien foudroyait-il quelqu'un, quand le haut de son bâton, incurvé en Y, se "branchait" sur la coiffe ?
La clef "Aton" dans sa main gauche pose aussi de sérieuses questions; on la voit reliée à l'arrière de la main par une .. boucle, avec encore une fois un "fil" qui remonte sous son bracelet vraisemblablement jusqu'à l'autre bracelet, plus haut sous l'épaule en direction de la coiffure. Cette clef communiquait-elle une énergie électrique. Ou était-ce un "outil de recharge", face à une pile ou un condensateur ?
Nous le saurons bientôt. A suivre, article en construction.
Imaginons que l'on envoie un métal liquide conducteur d'électricité dans un conduit isolant, (cet isolant ne sera pas influencé par les charges de courant qui vont le traverser sur sa longueur). Ce liquide métallique facilement disponible, c'est le mercure.
Donc le mercure, envoyé de gauche à droite, va "freiner" sa vitesse le long de l'isolant, situé sur les bords (voir image ci-dessus), que ce soit en régime laminaire ou turbulent (c'est l'effet "taux de cisaillement", cliquez ici) et "envoyer" une vitesse plus grande du liquide au milieu du conduit.
Pendant ce temps, nous mettons ce même courant fluidique de mercure sous tension d'une différence de potentiel électrique générant un courant électrique à très haute fréquence, qui se dirige, lui aussi, de gauche à droite, comme sur l'image ci-dessous.
Mais une haute fréquence électrique appliquée à un métal (le mercure liquide, ici) crée une vélocité qui se situe surtout sur les bords du conduit (voir "effet de peau", ici).
La probabilité que les mouvements "newtonien" et "électrique" entrent en interaction est évidente. La question est surtout de savoir si la haute fréquence électrique (I) et ses boucles de courant induit (Iw) vont annuler complètement sur le bord du conducteur la viscosité hydraulique du mercure qui lui est opposée, viscosité qui est d'ordre électromagnétique, fondamentalement.
Vous trouverez ici en analyse dimensionnelle que la viscosité hydraulique est de dimension esp² / temps, la même que le champ magnétique H ...
Le but de cette expérience est de pousser un fluide à annuler sa résistance au mouvement, ni plus, ni moins.
Cette image Wiki , à gauche, pour montrer que quand un électron "veut" se rapprocher (de l'orbitale 3 vers l'orbitale 2, par exemple) en direction du noyau d'hydrogène, il "expulse" un photon (et perd de l'énergie "Delta E", en rouge) et perd donc de la vitesse.
Parce que le moment cinétique de l'électron doit normalement se conserver sans créer de problème; autrement dit: comme une danseuse qui ramène sa jambe pour tourner plus vite sur elle-même, l'électron devrait se mettre à tourner plus vite sans que cela joue en quoi que soit sur l'interaction avec le proton.
Mais Bohr crée une distinction entre énergie cinétique et potentielle et évite donc provisoirement et astucieusement de répondre au problème du saut d'orbitale ( et donc au problème du nombre quantique h.f )
Certaines questions se posent donc: pourquoi l'électron ne rayonne-t-il pas quand il se trouve sur une orbite stable (comme s'il n'était pas accéléré, ou comme si son accélération était "compensée") et pourquoi il ne rayonne que quand il se rapproche (d'orbitale). Est-ce qu'un électron "brille" aussi quand il absorbe de l'énergie (en s'éloignant) ?
Tout cela laisse penser que les proton H + et électron e- interagissent en tant que système avec une sorte de milieu "sous pression" inconnu, un milieu ambiant, dont le potentiel ne peut être ni trop dépassé, ni trop "sous-évalué" à un quelconque endroit ou à aucun moment. Car en perdant de la vélocité près du centre, un électron maintient sa vitesse angulaire, calculée non pas en mètres /sec, mais en radians / seconde. Certains préféreront parler de pulsation, moi je préfère parler de "fréquence", par analyse dimensionnelle. Dans d'autres modèles que celui de Bohr, d'ailleurs, l'électron ne "tourne" pas; et selon le principe d'incertitude, l'on ne peut dire d'ailleurs où il se trouve à un instant donné.
Si l'électron est là ou pas,dans ce cas le fait de parler de "fréquence" de position de l'électron est justifié, et pour 2 autres raisons : l'énergie de son système peut augmenter par résonance sur d'autres fréquences (on a déjà un aperçu en RMN : le champ B d'induction envoyée en direction du proton est de l'ordre des fréquences en 1 / temps par analyse dimensionnelle) mais aussi pour garder un portail ouvert depuis l'extérieur, par alignement sur l'énergie de cet élément positif.
Ci-dessus: l'on voit très bien sur ce magnifique crop circle la représentation de l'atome de Bohr : les 3 portes latérales (3 niveaux quantiques des orbites électroniques), et au plafond les zones interdites entre chaque porte, les fréquences (d'apparition de l'électron, selon le principe d'incertitude) au sol, et l'alignement sur l'objectif final, le tout illustrant parfaitement l'idée de portail.
Pour mieux comprendre les unités de la physique, revenons-en uniquement à la science de l'espace et du temps. Là où les masses graves et les charges électriques ne sont que des agencements topologiques de l'espace.
Regardons cette oeuvre d'origami, le gecko et la mouche... dont le descriptif véritable est "Gecko and fly on a wall" (de Herman van Goubergen) plié/interprété/réalisé par André Lanois, Tournai.
Origami: le gecko et la mouche sont issus de la feuille.. sans découpe !
Ces 2 formes ne sont pas découpées de la feuille; chaque animal semble d'une masse différente, alors qu'il est uniquement "volumique" de par la feuille (la trame espace-temps) dont il n'est pas séparé. Chaque animal semble aussi électriquement identifié l'un de l'autre, comme le proton et l'électron d'un atome d'hydrogène; alors que, encore une fois, son identité est commune avec celle de l'autre, de par leur support commun (la trame espace-temps) ...
Ainsi, sans préciser trop vite de quoi est faite cette trame, nous pouvons conclure que les masses et les charges électriques sont aussi des volumes. C'est la règle dimensionnelle des 3 volumes .
Chapitre 1
Par analyse dimensionnelle, selon la règle des 3 volumes (voir ci-dessus), transformons les 60 ou 70 premières formules de la physique en les réduisant à leur plus simple expression. De cette manière, nous pourrons toujours passer d'une formule à une autre en passant par la physique espace-temps, exactement comme nous explorerions "le palais de la science" grâce à ses conduits d'aération.
Oublions les "pascals", les "volts", les "ampères", etc. Passons directement aux choses sérieuses:
Potentiel Formulat. neuve esp./ t. Unité phys.habituel. Formule/ Désign
Espace s'exprime en m par définition Mètre
Temps s'exprime en sec par définition Seconde
Constante de Rydberg en 1 / mètre = 1, 097 373 156 850 8 (65) x 107 m-1 ou en énergie...
Fréquence en 1 / sec Hertz
Vitesse en m / sec
Gradient de vitesse en 1 / sec Seconde inverse
Nabla (opérateur) en 1 / mètre Delta inversé
Rotationnel de vit. en 1 / sec Seconde inverse Oméga
Résistance hydrauliq. en 1 / m.sec Vitesse / section
Conductance hydraul. en m . sec Espace . Temps
Accélération en m / sec2 Mètre / sec²
g Accél. gravitation. en m /sec2 Attr. grav. terrestre actuelle (9,81 m/ sec² )
G Transitivité gravit. en 1 / sec² Constante grav. universelle : 6,674 08 (31) x 10-11
Charge (Masse) en m3 Kilogrammes
Volume en m3 Litre
Masse volumique sans dimension Masse / vol désigné par "rhô"
Débit hydraulique en m3 / sec Vol / sec
Débit massique en m3 / sec Kilogr / sec désigné par M*
Pression en m2 / sec2 Pascal
Impulsion en m4 / sec Quantité de mouvement: débit x espace
Force en m4/ sec2 Newton
Energie en m5 / sec2 Joule
Densité d'énergie en m² /sec² Joule/ m3
Puissance en m5 / sec3 Watt
Action de Planck en m5 / sec Joule.sec
Densité gravitation. en m² / sec² désigné par "phi"
Conductivité hydrauliq. en m / sec Darcy K = k. rho. g / êta
Perméab. hydraulique en m2Darcy désignée par k
Viscosité dynamique en m2 / sec Pascal.sec désigné par "êta"
Viscosité cinématique en m2 / sec Stokes (cm2 /sec) désigné par "nu"
Gradient hydraulique en m4 / sec2 Newton ou FP= grad Eh = vh .M*
Paramètre de solubilité en m / sec Paramètreδ (delta) de Hildebrand, très ressemblant à la dimension de conductivité hydraulique, de Darcy.
Charge électrique en m3 Coulomb
Intensité élec. en m3/ sec Ampère ou Coul./ sec
Tension élec V en m2 / sec2 Volt
Résistance élec. en 1 / m.sec Ohm
Résistivité élec. en 1 / sec Ohm.mètre
Permittivité électr en sec2 Farad / mètre désigné par "Epsil."
k Transitivité magnétiq. en 1 / sec2 Cste de Coulomb: 8,987 551 787 368 176 × 109
Conductance élec. en sec. m Siemens Inverse de résistance
Densité de courant en m / sec Ampère / mètre²
Polarisation diélect. en mètre Coulomb / mètre²
Conductivité élect. en sec Siemens / mètre Inverse de résistivité
Champ magnét. B en 1 / sec Tesla Induction magnét.
Champ mag. H (ou phi) en m2 / sec Ampère / mètre Flux excit. Mag. Appl
Inductance magnétiq. en 1 / m Henry
Perméabilité magnet. en 1 / m2 Henry/ mètre désigné par "Mu"
Viscosité magnétique en 1 / sec (Siem. / m) . Tesla² secteur MHD . La viscosité magn. doit être associée à une vitesse. C'est la force qui remonte en inverse de tout débit ( V. saumon de Schauberger).
Spin d'1 particule en m5 / sec Joule.sec Moment ang. intrinseque
h Constante de Planck en m5 / sec Joule.sec Réson. nat. de spin: 6,626 070 15 × 10−34
Mom. (dipol) magnét. en m5 / sec Joule / Tesla
Moment quadratique en m4
Mom. dipol. électrostat en m4 Coulomb. mètre
Mom. dipol. gravitation. en m4 Kilog. mètre
Moment cin. ou angul. en m5 / sec Kilog. mèt2 / sec
Moment inertie en m5 Kilog. mèt2 Symbole: J
Moment de force en m5 / sec2 Newton. mètre
Couple en m5 / sec2 Joule Mom.inert. x acc ang
Résonance cyclotron en 2.pi / sec désigné par "oméga"
Rapport gyromagnét. sans dimension Coulomb / kilogr désigné par "gamma"
Dens. flux onde radio en m3 / sec2 Jansky (en proven. Galaxie)
Flux induc.élec-magnét. en m2 / sec Weber
Induction électro-m./ m² en 1 / sec Tesla
Densité rayo. lumineux en m3 / sec 3 Watt/ m² dens. de puiss. surfaciq.
Densité de flux élect. en mètre Coulomb/ m2 induction électrique
Raideur ressort en m3 / sec² Force/ allong. désign: K
Intensité acoustique en m3 / sec3 Watt / m2 Press x vit. de l'onde
Impédance acoustique Z en m / sec Kg. m-2. s-1 = rho. c = press. acou/ vit. onde
Puissance acoustique en m5 / sec3 Watt
conductance acousti. G en sec / m (Rayl ?) Inverse de l'impédance acoust.
Débit sonore (inconnu) en m3 / sec
Résis. acous. (inconnue) en 1 / m. sec
Charge sono. (inconnue) en m3 Phonon charge pré-protonique
Transitivité (inconnue) en m Espace magn. ou racine perméabilité
Charge lumin. (inconnue) en m3 (Photon ?)
La liste est infinie et se complète au fur et à mesure du temps, les 5 dernières formules sont des spéculations; vous voulez transformez une formule ? Envoyez un mail à soliris@gmx.fr en donnant ses caractéristiques ou tout au moins en la nommant.
Note: la perméabilité effective est en esp², alors que la physique lui donne en 1 / esp²; cette dernière formule de la physique est une imperméabilité. Dans ce cas, l'espace magnétique ou transitivité est la racine de la vraie perméabilité en espace, cad en mètre.
Chapitre 2
Règle des 3 volumes : les formes, les masses et les charges électriques sont toutes des volumes (en mètres3). La matière, sous toutes ses formes, consistances et charges, est une topologie de l'énergie fondamentale en 3 dimensions d'espace.
Voici quelques exemples d'application de la règle des 3 volumes:
Réécriture des forces de gravité et accélération
"Une accélération se calcule par unité d'espace / temps2; et la gravité terrestre (g) est aussi une accélération en e / t2 . C'était déjà connu, mais ce qui l'est moins, c'est la nature dimensionnelle de la constante universelle de gravitation: G.
Voici l'explication:
Si la "force de gravité" qui interagit entre un corps et la planète Terre, est égale à
alors, c'est bien connu,l'accélération elle-même devient
= mètre / sec²;
Il faut donc que le carré du Rayon soit en mètre², la masse en mètre3 , et G en 1/ sec² !
Réécriture de la charge électrique en unités espace-temps
Dans leurs formidables conclusions analytiques, des électriciens comme Faraday, Volta, Ampère ... ont défini comme ils pouvaient les "potentiels" qui traduisent les mouvements et influences de l'électromagnétisme, ainsi que les "charges" basiques des "particules" comme les électrons, les protons, etc.. Mais qu'est-ce qu'une charge ?..Curieusement, le Comité international des poids et mesures a d'abord défini un potentiel, l'ampère avant même celui de la charge: le coulomb: l'encadré qui suit est tiré de Wikipedia/cliquez ici
Relisez bien ce qui précède, parce qu'il vaut son pesant d'or: l'ampère est un courant mesuré par une force mécanique: à partir de là, selon le principe d'équivalence...
...nous pouvons, exactement comme pour les masses, traduire l'ampèrage électrique en mètres3/ seconde, et le coulomb, s'il représente la charge véhiculée par l'ampérage, s'exprime en mètre3 !
Nous pouvons donc tirer la conclusion de ce premier chapitre: tout peut en revenir aux unités espace-temps, parce que la physique du magnétisme dérive des unités de charge électrique.
Autre exemple: transformation de la résistance hydraulique en unités espace-temps
A partir du moment où les masses et les charges ont repris leur place naturelle, on peut repositionner tout ce qu'on trouve en physique.
La résistance se calcule en ohms en électricité; mais ce que l'on sait moins, c'est qu'il s'agit curieusement de la même chose dans le domaine hydraulique.
Lorsqu'un fluide s'écoule à l'intérieur d'une canalisation, il subit une perte de pression qui se calcule de cette manière (voir image à droite): la diff. de pression est égale à 8 fois la viscosité (n) x le débit Q x la longueur du conduit L, le tout divisé par ("pi" x rayon4 du conduit). C'est la loi de Poiseuille.
Résistance hydraulique ou topol. : Résistance = vitesse / section = (mètre/ sec) / (mét²) = 1 / m. sec
La résistance topologique possède les mêmes unités (ohms, en 1/m.sec) qu'en électricité.
Vérifions par un exemple: celui de la loi de Poiseuille pour le débit cardiaque..
...nous voyons sur cette image que le débit cardiaque DC (débit du sang dans les artères) se calcule par DC = P / R (pour P = Pression et R = résistance); l'analyse dimensionnelle nous prouve que cette formule est exacte:
Débit (en mètre3 / sec) = Pression en ( mètre2 / sec2) / Résistance (en 1 / mètre.sec) !
En électricité, on dira également que le débit de charges I (ampérage) est égal à la pression (voltage, tension) divisée par la résistance : I = Volt / résist.
Rétablissement de la vraie dimension de la perméabilité magnétique.. du vide
A l'heure actuelle, on calcule la "perméabilité magnétique d'un matériau" par le "rapport entre la norme de l'induction magnétique du champ B et celle du champ d'excitation magnétique H appliqué au matériau".
C'est très joli, sauf qu'il s'agit là d'une imperméabilité ! Pour trouver la perméabilité magnétique réelle d'un matériau, il aurait fallu simplement inverser la définition: diviser la norme du champ H par celle du champ B. Car une perméabilité possède son unité dimensionnelle en mètres2 Et non pas l'inverse, en 1 / m², comme elle est encore présentée actuellement !
Je sais que ça n'empêchera personne de dormir, mais là où ça devient intéressant (car tout de même, une perméabilité magnétique n'est pas son contraire), c'est que quand on parle de la relation c² = 1 / μ0. ε0, on devrait avoir c² = μ0* /ε0* ...
Cette remarque est importante si l'on veut accéder au voyage intersidéral; car le vide de l'espace est tout simplement .. le vide dont on parle dans μ0 et ε0
La perméabilité s'évalue donc en m² et la permittivité en 1 / sec2
Chapitre 3
Dès que les formules de la physique se retrouvent en "qualités croisées de l'espace et du temps", l'on s'aperçoit que l'on peut créer des "classes d'équivalence"; l'importance de ce nouveau filtrage apparaît très rapidement comme la réponse éventuelle à un fol espoir: peut-on fusionner toutes les formules pour passer d'un bond, par exemple, du secteur électrique au secteur hydraulique, du secteur mécanique au secteur magnétique, etc..
Prenons des exemples.. :
La classe des tensions : en m² / sec² : c'est la dimension de la pression mécanique (résultat d'une force/ surface, autrefois en Pascals), de la tension électrique (dif. de potentiel, autrefois en volts), de la densité d'énergie (autrefois en Joules / mètre3), du potentiel gravitationnel (Phi), de la contrainte de cisaillement (Force/aire) et même de l'amplitude sonore (autrf.en Pascal), de l'accélér. hauteur de pente. sinus angle (g h, en én.pot. Mgh), etc
La classe de Planck : en m5 / sec : c'est la dimension du moment cinétique (ou angulaire, autrefois en Joule.sec) et du moment magnétique (en Joule/tesla).
La classe des viscosités: en m² / sec : c'est la dimension du champ H (d'excitation) magnétique (autr. en ampère / m), de la viscosité dynamique (autref. en Pascal.sec), de la viscosité cinématique (en Stokes: cm²/sec), du flux d'induction électromagnétique (autref. en Weber)..
La classe des résistances: en 1/ m .sec : c'est la dimension de la résistance électrique (autref. en Ohm), résist électromagnétique (champ élect / champ magnet), la résistance fluidique (ex: artérielle: pression / débit); sur une pente, la résistance au mouvement d'un vélo qui gravit est égale à g / [vit du vélo .hauteur unitaire (1m) .sinus angle de pente]
La classe des débits: en m3 / sec: c'est la dimension du débit hydraulique (volume/sec), de l'intensité ou courant électrique (débit de charges, en ampères). Toute tension ou pression, divisée par une résistance à un mouvement, donne un débit.
A partir de ce jour du 08 septembre 2018, entrent 3 nouveaux potentiels d'inertie.
*L'inertie T d'un objet (massif ou non) est la quantification de la totalité du temps qu'il a mis à "subir" une accélération, jusqu'à ce que celle-ci soit transformée en vitesse.
Inertie T = temps / accélération, en sec3 / mètre
*L'inertie C est l'inertie de Cadre ou inertie d'un objet (massif ou non) dans le référentiel statique; c'est la quantification du retard que l'objet a mis, à la fois dans le temps et dans l'espace, pour terminer son accélération dans ce Cadre ou ce référentiel.
Inertie C = Temps. Espace / accélération, en sec3
*L'inertie D est la densité d'inertie d'un objet, nécessairement massif, ou la quantification du retard qu'a mis cet objet pour atteindre une vitesse stable, en fonction du temps et de l'espace utilisé, et à l'inverse de sa masse.
Inertie D = Temps. Espace / Force, en sec3 / m3
Pour les autorités de la physique, il vaut mieux encore considérer que la densité d'inertie est égale en T3 / masse ou T3 / M ou encore sec3 / kilogramme; seulement le Nouvel-Age considère que les masses peuvent se réduire à des volumes, moyennant un facteur de proportionnalité sans dimension.
C'est en partant d'une idée intéressante -promulguée par le physicien Bernard Schaeffer - que l'on peut se de mander si l'interaction nucléaire "forte" , qui caractérise les liaisons atomiques (de la "masse") à l'intérieur du rayon de Van der Waals n'est simplement pas uniquement électromagnétique.
Qu'est-ce qu'une interaction ? Imaginons que vous serriez la main de quelqu'un, sans la lâcher: vous tirez d'un côté, et lui, de l'autre. Il s'agit de la même force exercée au centre par les 2 parties: c'est cela, l'interaction !
Maintenant, imaginez que tous les deux, vous vous mettiez à tourner autour de ce (bary)centre, et vous obtenez le modèle des 4 différentes interactions classiques: gravitationnelle (une planète qui attire son Soleil, le Soleil qui attire la planète), électro-magnétique (les charges électriques s'attirent et se repoussent et pareillement pour l'aimantation), et les deux "forces couplées" nucléaires (faible et forte: nous allons en parler ci-dessous).
Ci-dessus: un modèle de représentation de l'atome, avec sa propre fréquence vibratoire, son "cratère d'impact énergétique", sa crête de basculement et sa dualité de spin; crop circle 2016
Pour en revenir à Bernard Schaeffer, son idée principale est la suivante:
"Le mystère de la force dite forte est éclairci en appliquant tout simplement l'électromagnétisme sans mouvement orbital hypothétique. L'énergie de liaison nucléaire serait donc d'origine électromagnétique et non d'origine indéterminée. Si ce n'était pas le cas, comment la force dite forte pourrait-elle apparaître à partir de photons, typiquement électromagnétiques, lors d'une matérialisation en électrons et antiélectrons ou, éventuellement, en protons et antiprotons? La masse elle-même pourrait être d'origine électromagnétique selon la formule E = m c² = hν reliant la masse à l'optique, donc à l'électricité."
Les 4 constantes de couplage sont habilement calculées et représentées ici sur leur interaction respective, tiré de ce site: cliquez ici .
Ci-dessus, cette magnifique page 10, venue du PDF de Luc Louys, professeur de physique à l'ULB, est une représentation rare des calculs qui amènent à trouver la valeur absolue et comparative des constantes de couplage pour les 4 interactions fondamentales.
En physique, les interactions sont de forces qui semblent "s'associer" entre elles: par exemple: 2 objets vont s'attirer en multipliant leur force de gravité, correspondant à leur masse: l'un agit sur l'autre et inversément.
Ci-contre, cette image qui montre + ou - ce jeu d'enfants qui consistait à se tenir par les 2 mains au centre, en tournant, interactivement.
Mais vous remarquerez (peut-être) que, pour que le potentiel de la constante de la force nucléaire forte soit égal au nombre sans dimension: 1, il faut écrire la formule F.F / h "barré". c^3 = 1 ... autrement dit F . F . ε0. μ0 / h "barré" . c = 1
Pareillement, pour que le potentiel de la constante de la force nucléaire faible soit égal à 10^ - 14, il faut écrire la formule f. f / h "barré". c^3 = 10^-14, autrement dit f. f . ε0. μ0 / h "barré" . c = 10^ -14
Bon, voilà, il s'agissait (selon mon point de vue) de réparer 2 formules du PDF de Luc Louys: "Interactions fondamentales et particules élémentaires", pour respecter l'homogénéité dimensionnelle des constantes de la force nucléaire faible et forte, qui intéressent beaucoup de gens!
C'est votre casse-planètes préféré qui revient avec du neuf ! comme vous le savez, en passant par des souterrains très troubles, je revérifie inlassablement les formules des bons vieux électriciens et électroquanticiens du 19ième et du 20ième siècle (Faraday, Maxwell, ..); et il y aurait un truc qui me chiffonne en ce moment.
En voulant étudier le rayonnement dipolaire électrique et sa propagation curieuse dans l'espace (sa puissance ne se divise que par le rayon en longueur, au lieu du rayon cube), on me renvoie aux formules de Larmor, qui sont les suivantes, dans les systèmes SI et CGS
Oups: j'allais oublier de donner les valeurs correspondantes: P = Puissance, a = accélération (esp/temps²), q = charge électrique, epsilon = permittivité, 0 = du vide, c = vitesse de la lumière, pi = 3,1415..
Si vous êtes capables de revérifier les unités de ces 2 formulations qui devraient être censément identiques au final, l'on s'aperçoit qu'en unités SI, il s'agit bien d'une puissance P, mais qu'en CGS, les unités sont celles des joules. seconde... autrement dit, ces dernières sont celles d'un moment cinétique quelconque.
Ce qui suit est une "façon de voir les choses", mais l'on peut dire qu'il existe 4 associations entre les interactions "habituelles" (électrique, magnétique, grave ) ; mais curieusement, le mouvement intervient partout.
1. La précession de Larmor : c'est une association résonante entre la précession du moment cinétique "L" (donc rotation de la masse) d'une particule et le champ magnétique "B" appliqué.
2. La résonance cyclotron : c'est une association entre magnétisme et électricité ( et entre magnétisme et électromagnétisme, par voie de conséquence ).
3. Le diamagnétisme : c'est une association résonante qui consiste, pour des matériaux, lorsqu'ils sont soumis à un champ magnétique, à créer une très faible aimantation opposée au champ extérieur.
4. L'ionisation : résonance entre un rayonnement E-M (ex: radioactivité) et une masse atomique
Vous en voyez d'autres ? A part la force de Lorentz, que je placerais volontiers dans la résonance cyclotron ? Est-ce que vous êtes d'accord avec cette nomenclature d'effets entre masses, électricité et magnétisme ?
Deux corps célestes, tournant autour du Soleil, comme Pluton et Neptune, arrivent à s'accorder mutuellement pour effectuer des orbites "comparatives"; exemple: pendant que Neptune fait 3 tours, Pluton en fait 2.
Cet accord mutuel est appelé "résonance". Et jusqu'ici, tout va bien.
Mais entre Mars et Jupiter se trouvent des milliers de corps célestes qui forment la "ceinture principale d'astéroïdes". Et tous ces "petits" objets largués dans l'espace, se mettent aux aussi à "résonner" avec Jupiter, parce que l'influence de cette planète est gigantesque.
Nous voyons sur ce graphique que la Ceinture Principale d'Astéroïdes part d'une distance du Soleil de 2,1 unités astronomiques jusqu'à environ 3,3 u.a., pour se concentrer (hauteurs jaunes) en certains endroits, et pas du tout à d'autres endroits (les creux, à2,5 ua, 2,8 ua..).
Là où il semble ne rien exister, là où dans la ceinture d'astéroïdes on ne voit que des vides circulaires, on appelle ces endroits les "lacunes de Kirkwood"
Nous voyons ci-dessus, dans les anneaux de Saturne, ces orbites noires (vides) qui font penser de la même façon aux lacunes de Kirkwood dans la ceinture d'astéroïdes.
L'explication serait que, là où la planète Jupiter résonne le plus avec les petits objets célestes, se créent des "lacunes" de où ces objets sont expulsés.
Pourtant, et c'est l'objet de cette page, ces vides circulaires sont malgré tout parfois "habités" par de curieux groupes de météores, qui quittent régulièrement la ceinture, traversent l'orbite de Mars, et viennent frôler la Terre de très près, puis repartent reprendre leur place.
L'un de ces ensembles s'appelle "groupe d'Alinda" et un autre, le "groupe de Griqua".
Il n'est pas encore venu à l'esprit des scientifiques que ces groupes pouvaient être en résonance non seulement avec Jupiter, mais aussi avec la Terre, et qu'il existerait un "verrouillage" orbital excentrique pour effectuer ce va-et-vient constant entre la Terre et la ceinture, exactement comme cette boule de flipper coincées entre 2 répulseurs, va et vient d'un côté à l'autre.
Cela signifie 2 choses, 2 postulats que l'on peut tirer de tout cela: soit il y a un échange d'énergie, parfois très concret, entre les planètes (résonances des puits gravitationnels), soit une répulsion existe entre 2 planètes distinctes (et dans ce cas les Alinda et les Griqua possèdent une peu de matière des 2 astres: Jupiter et Terre, pour ne jamais vraiment fusionner avec l'un ou l'autre.
voici les images d'une manip "au revolver" qui mérite son pesant de cacahouètes.
Tout commence, ô mes frères, par une balle d'arme à feu tirée dans ce "pain" de gélatine.
Le choc à l'intérieur crée ni plus ni moins qu'un vide dépressionnaire, qui gonfle, gonfle, tout en étant complètement dépourvu de gaz, et qui "s'effondre" ensuite en 1/30 millième de seconde.
Et qui produira (oh, miracle!) une lueur sonoluminescente de 1ère catégorie ! (voir ci-dessous)
Mais cette bulle qui s'effondre AVANT toute création d'un gaz quelconque, en produisant une lueur apocalyptique (dans ce si petit volume d'environ 1 litre), nous indique qu' il s'agit de la contraction unique et solitaire de l'énergie du vide !
Au fait, en regardant le fichier GIF animé d'origine (voir le lien http au début de cette page; si vous ne le captez pas, je vous l'envoie par mail) plusieurs fois, vous obtiendrez d'autres conclusions sur cette manip incroyable de simplicité: par exemple: "au plus un choc est appliqué violemment à une forme et au plus cette forme est composée de masse homogène non-résistante (la plus fluide possible), au plus elle a tendance à faire disparaître et renvoyer l'énergie acquise, pour ne pas se déformer" ! [extension de l'effet ricochet] .
En conclusion, la sonoluminescence n'est pas causée par une destruction d'atomes de gélatine ou autre chose, elle n'est pas le produit final d'une fusion nucléaire, ni ne constitue un plasma que l'on trouverait d'ordinaire dans l'espace.
La sonoluminescence est issue de la contraction du vide, imprimée par un choc énergétique, qui produit un ballonnement dans une forme, ballonnement (vide) qui s'effondre ensuite sur lui-même jusqu'à atteindre un volume nul,mais infiniment chaud...