Extrait du livre de Frank Edwards "Un monde insolite", 1964, les Éditions de l'Homme, Québec.
" L'une des découvertes les plus importantes de notre siècle est passée pratiquement inaperçue: je veux parler du fait que, dans l'espace, les objets peuvent perdre pratiquement tout leur poids. Bien que cela soit contraire à toutes nos connaissances et nos croyances scientifiques, le fait a été confirmé par une déclaration de l'armée américaine en 1960.
On se souviendra sans doute des efforts déployés par les Américains pour récupérer les satellites de type Discoverer, qui survolaient l'océan pacifique, en accrochant aux câbles de leurs parachutes un équipement spatial conçu à cet effet. Imaginez la surprise des experts lorsqu'ils pesèrent un Discoverer qu'ils avaient réussi à récupérer intact. Au moment de son lancement sur orbite polaire, quelques jours auparavant, le satellite pesait 136 kilos. Mais au retour, la balance indiquait qu'il avait perdu plus de la moitié de son poids pendant son séjour en orbite. En effet, il en pesait plus alors que 56 kilos !
Incroyable, scientifiquement impossible, mais vrai: une énigme à laquelle la science ne sait que répondre. De plus, après avoir été récupéré, le satellite continua à perdre du poids pendant plusieurs jours.
En fait, cette étrange histoire de gravité mal ordonnée commença en 1960, le jour de la fête du Travail, alors que le professeur R.L. Brown, chef du département des sciences du Southern Connecticut State College, était invité à examiner des débris provenant d'un incendie. Un immeuble d'habitation avait brûlé, et, dans les décombres, les pompiers avaient découvert des blocs de métal qui avaient fusionné sous l'effet de la chaleur. Très légers, ils avaient été soumis à des températures extrêmes.
Le docteur Brown, après avoir examiné les fragments, déclara qu'il s'agissait de morceaux du Spoutnik IV soviétique, qui avait explosé en orbite lorsque sa rétrofusée était tombée en panne. Mais ce n'était pas tout, car le 14 septembre 1960, d'autres fragments métalliques tombèrent sur une propriété privée située à Woodbridge. L'un des morceaux était de la taille de l'index d'un homme adulte. Étonnamment léger, il était recouvert d'une sorte d'alliage. Les études montrèrent que le métal avait été soumis à des radiations intenses, qu'il avait perdu plus de la moitié de son poids normal... Et que le pot dans lequel on l'avait placé était lui aussi en train de perdre du poids.
Voilà qui contredit tout ce que nous avons de la loi de la gravité... mais qui pourrait fort bien nous mener au secret qui nous permettrait d'y échapper!
L'état d'apesanteur (chapitre 80), 1964, Extrait du livre "Un monde insolite, anthologie du monde paranormal". Auteur: Frank Edwards, né en 1908, mort en 1967; 1992 pour la traduction française au Québec, aux Eds de l'Homme.
"I encourage all of you to continue learning, to take some courses outside of the strict regime of engineering. You don't have to be a Ph.D. economist, but understand the basics. Branch out a little
Toutes les planètes de notre système solaire, à l'exception de Pluton, sont issues du Soleil. Une planète "vient au monde" brusquement, expulsée de notre étoile ET placée sur un parcours appellé "orbite matricielle", intérieure à celle de Mercure.
Actuellement, l'orbite matricielle est occupée par la planète nouvelle nommée Arrakis, si proche du Soleil qu'elle nous est invisible; pourtant sa présence se fait sentir (lire "La vie des Maîtres" de Baird Spalding) .
Arrakis se trouve ici, au delà de Mercure, que l'on voit en noir, en transit devant le Soleil. Difficile de voir la nouvelle planète sur un fond (solaire) d'une telle intensité énergétique. Image prise par Soho.
Il y a 9,6 milliards d'années, est née la planète Neptune. Ensuite est née Uranus, qui l'a remplacée sur l'orbite matricielle, et Neptune a été repoussée d'un "cran" et placée sur l'orbite occupée actuellement par la planète Mercure. Puis est née Saturne, Jupiter, Mars, la Terre, Vénus, Mercure ...et toujours les planètes nées précédemment ont été repoussées d'un cran orbital.
Notre système solaire ne peut "accueillir" et retenir que 9 planètes, et toutes sont déjà là. Donc, quand la dixième planète va "naître" du Soleil, en repoussant Arrakis et toutes les autres, Neptune va devoir quitter le système solaire.
Ci-dessus: Neptune, photographié au-dessus de l'un de ses pôles; la planète la plus ancienne et la plus éloignée du système solaire sera un jour expulsée de son orbite, s'en ira à l'écart des autres pour "exploser". Cette photo absolument remarquable montre l'inévitable "trou au pôle", commun à chaque planète, avec en plus, nettement visible, une "émanation" lumineuse éblouissante.
Autre particularité, cette tâche noire à proximité du pôle... De certaines planètes, un arceau électrique sort vers l'espace et entre en communication avec un gros satellite, par exemple de la taille de Triton, ci-dessous.
Ci-dessus, Neptune, tel qu'il serait vu de Triton, son satellite principal. Travail d'artiste
Mais cette terraformation par naissance du Soleil est une méthode de "construction" des corps célestes, qui s'accompagne d'un phénomène, bien connu, d'accrétion.
L'accrétion consiste en la capture progressive de particules en liberté dans l'espace, voire de "gros" astéroïdes.
Mais il existe une autre terraformation, qui consiste à satelliser de gros astéroïdes, et de les rendre vivants et porteurs de vie, comme une planète.
Ces astéroïdes qui, au départ ,sont en liberté dans et à l'extérieur du système, tendent à "entrer en affinité" avec le Soleil (comme l'astéroîde nommé Pluton ou encore Alpha 1999 KW4, -voir ci-dessous- ) ou avec certaines planètes (comme la Lune pour la Terre, Deimos pour Mars, Prométhée pour Saturne, Callisto pour Jupiter..) pour trouver une place consciente et définie dans le concert des objets célestes.
Cet article se consacre, à partir d'ici, à se pencher sur différents exemples d'astéroïdes venus se placer en orbite autour de planètes ou du Soleil, et devenant peu à peu, par échange de bons procédés, vivants, et parfois capables d'apporter des opportunités... pour les êtres mobiles que nous sommes, par exemple.
Le cas étrange de Alpha et Beta 1999 KW4
Alpha 1999 est un astéroïde géocroiseur (- il rencontre l'orbite de la Terre-) tourne autour du Soleil. Il est étonnant pour au moins 3 raisons: non content de tourner autour du Soleil comme une planète originelle (Mars, ... Neptune) , il s'est aussi associé avec un autre astéroïde (Beta 1999), pour fonder un système binaire très actif; mais en plus, sans proximité avec une planète, il s'est créé un étonnant renflement équatorial.
Voici Alpha et son petit compagnon en animation "wikipedia"
Son compagnon Beta 1999 KW4, en rapproché ci-dessous
Ces deux compères sympathiques voyagent à 4,4 MILLIONS de kms de la terre mais s'en rapprochent parfois beaucoup plus!
Remarquez le "ridge", la "crête" ou plutôt le renflement équatorial incroyablement développé de Alpha 1999 KW4; la valeur de cette particularité dépend à la fois de la puissance du courant électrique en cercle dans ce renflement, et des spires magnétiques ( "forces" de Van Allen ) qui, naturellement, prennent naissance autour de ce courant.
Voyons la bande bleue autour d'Alpha: elle fait bien transparaître la présence "pure" d'un cercle de force électrique, tout-à-fait inattendu avec l'aspect brutal et très irrégulier de la configuration topologique cet "astéroïde".
Sur Terre, une telle configuration "énergétique" prévaut à l'intérieur du renflement équatorial que nous connaissons, et qui sert de trame intérieure aux forces de van Allen, dont j'ai parlé plus haut.
Remarquons qu'au pôle Nord d'Alpha 1999 KW4 se trouve aussi un trou polaire, une dépression géophysique importante, mais aussi un hexagone polaire de type saturnien éblouissant lui aussi, de régularité !
Ci-dessus un hexagone semblable, en animation, situé au pôle nord de Saturne
Le Pôle Nord entier de Saturne est maintenant cartographié en détail en infrarouge, avec des caractéristiques aussi petites que 120 kilomètres visibles dans les images. Les films image par image des nuages entourant le Pôle Nord montrent que le tourbillon du cyclone ici tourne à 530 kilomètres par heure, plus de deux fois plus rapidement que les plus forts vents mesurés dans les dispositifs cycloniques sur Terre. Ce cyclone est entouré par un étrange hexagone en forme d'alvéole, qui lui-même ne semble pas se déplacer alors que les nuages à l'intérieur filent à des vitesses élévées, également plus grandes que 500 kilomètres par heure. Curieusement, ni les nuages rapides à l'intérieur de l'hexagone ni ce nouveau cyclone ne semblent perturber les six côtés de l'hexagone.
Que signifie, sur Saturne, le vide incroyable au centre de ce prétendu cyclone .
Et voici Jupiter, en animation également, avec le "trou aux pôles et l'hexagone au centre... Comment une telle forme géométrique peut-elle se retrouver sur Alpha 1999
Revenons justement à Alpha 1999 KW4 et à son compagnon: constatons un autre phénomène intéressant...
... L'imagerie radar (ci-dessus) du télescope d'Arecibo montre que Alpha 1999 KW4 "héberge" dans son renflement équatorial non pas seulement un, mais deux courants électriques parfaitement circulaires, comme il y en a d'ailleurs sur Terre, dans le renflement (créateur des forces de Van Allen);
Alpha 1999 est aussi en "communication" (courbes longitudinales électriques), à partir des régions polaires, avec un satellite voyageant très près, Beta 1999. Voir ce type de relation plus bas, entre Jupiter et Io.
Partons du côté de ...Atlas, proche de Saturne, pour revenir ensuite à Alpha 1999
Et voici un autre exemple : celui d'un ancien astéroïde, du nom de Atlas, qui est venu se placer il y a longtemps près de Saturne ( ce qui suit en italique est tiré d' un article publié en anglais )
Atlas est un corps céleste en forme de soucoupe volante, qui orbite à 137 630 km de l'équateur de Saturne, sur un anneau de 300 kms de large. C'est un satellite berger, CAD qu'il limite par gravité les bords d'un anneau.
Lisons d'abord la traduction de l'article en anglais, ci-dessous en italique.
Un petit satellite, du nom de Atlas, proche de Saturne, possède une énigmatique forme de soucoupe (selon les Japonais Naoyuki Hirata de l'université de Tokyo, et Hideaki Miyamoto de l'institut des Sciences Planétaires de Tucson, USA) .
Selon eux, cette forme étrange serait causée par une accumulation de particules venant de l'anneau A de Saturne.
Toutefois, sa surface lisse inhabituelle reste inexpliquée. Le polissage de la surface d'Atlas, ne peut être justifié par le biais d'impacts parmanents de particules, car un autre satellite de Saturne, Prométhée, ne présente pas une surface semblable, bien que lui aussi eût subi un bombardement similaire.
Prométhée ci-contre, autre satellite berger des anneaux de Saturne
Uneenquêtedétaillée à l'aide d'images rapprochées d'Atlas révèle que sa surface n'est couverte que de particules fines (sans doute aussi petites que quelques dizaines de micromètres), surface la plupart du temps vide de cratères d'impact (un seul a été identifié jusqu'ici) et continuellement lisse, même entre la crête équatoriale et la région vallonnée polaire.
Ces résultats impliquent qu'une certaine forme de processus d'effacements de cratères a été active sur la surface d'Atlas.
A partir d'analyses électrostatiques, nous envisageons que la couche supérieure où se trouve la plupart des particules fines, a pu devenir électro-statiquement instable et migrer comme de la poussière en lévitation, ce qui a entraîné l'effacement des cratères à la surface du satellite.
Si cela est vrai, Atlas représenterait le premier corps reconnu où le re-surfaçage est dominé par de la poussière en lévitation.
Ainsi donc, des scientifiques commencent discutent littéralement de forces de lévitation ("électrostatiques"), parce que d'antigravité ils ne veulent encore parler...
Cependant, leurs explications sont incongrues: ils auraient repréré sur Atlas une couche de poussière de quelques "millièmes de millimètres (microns)" à partir des photos à distance lointaine transmises par la sonde Cassini, et ces poussières...en lévitation auraient érodé sa surface.
Quelle formidable pouvoir de résolution possède donc Cassini, pour découvrir quelques microns de poussière sur Atlas, ou quel étrange pouvoir de déduction, de la part de nos physiciens...
Etranges déductions donc, pour justifier un polissage de surface qu'au fond les scientifiques ne comprennent pas.
Ci-dessus, Atlas, satellite de Saturne
Ce ne sont pas les forces de marée qui créent le renflement équatorial d'un astre planétaire ou satellitaire: on peut voir dans cet article (en italique) que Atlas a attiré vers lui EXCLUSIVEMENT à l'équateur des particules venant des anneaux de Saturne ; or si ce sont les forces de marée qui créent les renflements équatoriaux, comment Alpha 1999 KW4 peut-il s créer un renflement équatorial, lui qui file comme un météore avec son compagnon, dans le système solaire entier ?
Est-ce que le minuscule patatoïde Beta 1999 KW4 est capable de créer un renflement sur son parent Alpha 1999 KW4 ? Il y est peut-être effectivement pour quelque chose, mais il ne peut s'agir de forces induites de marée gravitationnelles.
Au sujet de Atlas, (cliquez ici) lire l'article reproduit ci-dessous.
Une équipe d’astrophysiciens du laboratoire AIM (CEA, Université Paris Diderot, CNRS), de l’Université de Cornell (Etats-Unis) et du Space Science Institute (Etats-Unis) a réussi à modéliser la formation de ces bourrelets à l’aide de simulations numériques réalisées sur des calculateurs du CEA. « Nos simulations ont révélé qu’en un temps très court (quelques années) les particules de glaces des anneaux de Saturne s’empilent à l’équateur des satellites et reproduisent fidèlement l’organisation des excroissances observées, explique Sébastien Charnoz (AIM- Université Paris Diderot). Ainsi, il semblerait que les excroissances sont constituées de particules issues des anneaux, qui s’empilent à la surface des satellites existants dès la formation des anneaux. La preuve en est que le renflement équatorial d’Atlas est constitué d’un matériau très lisse, donc jeune, alors que le pôle est rugueux, cratérisé et donc beaucoup plus vieux ».
Ainsi Pan et Atlas se sont-ils formés en deux phases : ils n’étaient à l’origine que de simples satellites plus ou moins sphériques, orbitant au sein des anneaux primitifs de Saturne. Leur gravité a ensuite attiré le matériau environnant, tombé en pluie sur les zones équatoriales, pour former finalement les grands disques aujourd’hui fossilisés à leur équateur.
Il n'y a qu'un pas pour se rendre compte que des forces de répulsion sont actives pour maintenir la présence des anneaux de Saturne, et que ces forces de répulsion (antigravité) retravaillent entièrement, depuis leur surface jusques dans les profondeurs, les satellites orbitant dans les anneaux.
Cette transformation très rapide d'un "caillou" en
satellite naturel, c'est de la terraformation, de la "planétarisation".
Autre exemple, "ailleurs" : voyons que Phobos, satellite de Mars, ci-dessus, envoie "léviter" toute poussière ou caillou, débarassant ainsi extraordinairement son aspect de toute 'impureté visible', bien qu'il n'orbite pas dans un système d'anneaux. Le lissage de sa surface embarasse beaucoup de scientifiques...
Tout comme la Terre possède un renflement équatorial, avec sa crête et ses forces de Van Allen, les satellitesdes anneaux subissent une formidable planétarisation (transformation planétaire), qui amène l'existence d'un champ magnétique sur ces satellites de plus en plus "vivants", souvent enrelation avec un parent adoptif : (ici, Saturne.
Comme sur l'image ci-dessus, relation par flux d'électrons entre Io et son parent Jupiter
Et donc sur Terre, nous pouvons déduire ...
... que les deux lignes de plasma (électricité positive de très petites particules jusqu'aux protons, voir ci-dessous) suivent les deux lignes de courant continu d'électrons (négatifs)
Terre: sur cette image, deux courants résiduels (de sens opposés) de plasma sont maintenus au niveau des tropiques, dans l'ionosphère. Il s'agit de charges positives uniquement, qui suivent les deux courants de sens opposés que l'on voit très bien sur cette image d'Alpha 1999 kw4
Formidable image radar du télescope d'Arecibo concernant les 2 courants électriques internes et de sens opposés du renflement équatorial.
Entre Mars et Jupiter, l'on trouve la Ceinture Principale d'astéroîdes de notre système solaire. Il en existe bien sûr d'autres, comme la ceinture de Kuyper, au-delà de Neptune, et, plus loin encore, le nuage de OORT, aux confins du système solaire, là où l'influence gravitationnelle du système s'annule avec le reste de la Galaxie (la Voie Lactée).
Mais nous allons nous intéresser spécialement à un astéroïde, qui gravite dans la Ceinture Principale autour du Soleil à l'intérieur d'un système unique, c'est-à-dire que plusieurs autres
Asteroïdes orbitent sagement autour de lui...
Ci-dessus, une représentation de la ceinture Principale dans le gigantesque espace compris entre mars et jupiter.
Ainsi donc, le fameux objet céleste dont nous parlons, au nom de 87 Sylvia, "perdu" quelque part dans la Ceinture Principale, est unique parce qu'il présente autour de lui plus d'autres "congénères" en orbite, comme on le voit sur cette image.
Il a aussi la forme d'un "patatoïde" et est représenté ici sur cette image à la fois au centre sur fond noir, et dans la lucarne
Remarquons ( ci-dessus, montrés en pointillés sur l'image ) les 2 étranges anneaux d'asteroïdes plus petits qui se sont formés autour de Sylvia 87, et qui délimitent littéralement un plan de l'écliptique, tout comme notre Terre s'inscrit avec ses planètes-soeurs, par sa trajectoire autour du Soleil, sur un Plan de l'Ecliptique.
Ici, en très brillant ... - trop brillant- ... le groupe d'astéroîdes composé de Sylvia, au centre, et Romulus, indiqué par la flèche. L'on peut s'étonner de ce groupe de corps célestes à plus d'un titre.
Les théories de la physique galiléenne, newtonienne sur la seule combinaison de la gravitation universelle avec la cinétique des corps ne fonctionnent pas ici.
Premièrement, comme on le voit sur cette image d'artiste ci-contre, les astéroïdes présentent inexplicablement la qualité d'être "propre", c'est-à-dire qu'aucune poussière, et aucn "caillou" , aucun rocher, ne vient jamais s'agglutiner - par gravité- au 'corps" d'un astéroïde ou à l'élément principal d'un système d'astéroïdes.
Ci-contre, système de Sylvia 87, vue d'artiste, crédit ESO
Deuxièmement, ce système est en équilibre depuis des millions d'années peut-être, ce qui , pareillement à ce qui se passe pour les planètes de notre système autour du Soleil, est un non-sens, si 'lon sait que l'équilibre entre le gravitationnel et le cinétique peut être bousculé par l'arrivée d'un autre corps céleste, transformant rapidement une "belle harmonie" en un "jeu de quilles"...que nous n'obervons pas !
Troisièment, et nous ne le voyons pas sur cette vue d'artiste, mais bien sur les autres images, Sylvia est trop brillant: qu'est-ce qui peut bien l'éclairer de la sorte ? Certainement pas le Soleil, car Sylvia se trouve 2,5 plus éloigné, sur la carte du ciel, que la Terre par rapport au Soleil. Il apparaît, sur l'image ci-dessous, qu'une lumière brille de l'intérieur de ce corps céleste.
Quatrièmement: l'existence d'un plan de l'écliptique, est tout à fait étrange, même si les physiciens ont une explication "cinétique " à proposer.
Ils envoient ainsi au panier tout étonnement de notre part, car une ou plusieurs lois leur sont inconnues, dont celle de la polarité gravitationnelle.
A gauche du "foyer lumineux" de Sylvia 87, on distingue Romulus, en clair, et Remus, en rouge. Image prise le 9 Août 2004 par le télescope de 8 mètres du VLT, dans la bande K
Revenons aux satellites à renflements équatoriaux
Ces crêtes sont appelées "ridges" en anglais.
Voici quelques images de ces phénomènes de "construction" planétaire, qui trahissent la présence d'une activité électromagnétique interne, intense ou très étendue dans le temps, activités qui se manifestent sur Terre par la puissante présence des ceintures de Van Allen.
Ci-dessus , Epimetheus, satellite de Saturne. Voyager 1, année 1999
Sixièmement, l'existence des asteroïdes, que l'on dits "troyens", disposés à un certain angle l'un de l'autre autour d'une planète et indépendants de leur masse recpective pour cette qualité troyenne, définit également des lois fondamentales que nous ignorons pour l'instant.
Ces lois ne sont décrites ni par Newton, ni par Kepler.
Ci-contre: Helène, astéroïde troyen , satellite de Saturne, présente déjà un renflement que l'on voit ici en haut de l'astre, en très belle définition.
Remarquons aussi et toujours la "propreté"
anormale de ces corps célestes.
Ci-dessus, les anneaux "dérangés" de Saturne: les astéroides occupent une place bien trop "gentille" dans les anneaux; s'ils sont perturbés par l'arrivée d'un gros satellite, comme Mimas, par exemple, ils reprennent leur position comme si de rien n'était. Remarquez: un groupe d'astéroIdes se range "à gauche" de leur ligne orbitale, puis un autre groupe "à droite" Inexplicable, encore et encore: ils devraient voltiger CHACUN dans toutes les directions de la 3ième dimension.
De plus, les groupes d'astéroïdes disposés en anneau autour des planètes se tordent littéralement, aussi bien sur Saturne, que l'on voit ci-contre dans une
vue d'ensemble floue, mais tout a fait étonnante...Comme si les anneaux se repoussaient les uns les autres, en essayant de se dominer mutuellement.
Et ci-dessous sur Neptune, quel est cet étrange comportement pour ce phénomène d'anneaux combinés que l'on appelle à tort "l'anneau Adams" ?
Le nouvel âge a compris depuis peu que la clé de l'existence d'un évènement réside dans la concentration des unités d'attention
qui lui ont été accordées.
Ainsi , le jeu qu'a inventé René Péoc'h entre de vrais poussins et des poussins cybernétiques (tychoscopes) auxquels les vrais s'identifient , relève d'une très belle expérimentation quant au pouvoir de " l'attention accordée ".
Pour rappel, l'expérience de René Peoch' consiste à placer un poussin, assez régulièrement, en compagnie d'un petit robot, robot qui va devenir son
"gentil compagnon".
Comme tout être intelligent, le poussin à tendance à reconnaître, aimer et s'identifier à l'objet (ce robot, ou même une paire de chaussures...) ou à l'être vivant
qui le cotoye, du moment qu'il ressente au même moment des sensations agréables, en sa présence.
Après cela, le poussin est placé à l'écart, comme ici, dans cette boîte vitrée.
En face de lui, le "poussin cybernétique" se promène librement sur une surface plane, en se déplaçant de façon tout-à-fait aléatoire.
Un marquage au sol permet d'avoir un plan global de son parcours ( pour la suite de l'analyse de cette "manip").
Le "gentil robot", observé par le poussin, et grandement aimé par lui, devrait donc aller dans tous les sens sur sa surface, comme on peut le voir sur cette
image, ci-contre.
Mais quelque chose d'incroyable survient, s'opposant totalement à la "programmation aléatoire" de ce qui n'est déjà plus un robot, mais est devenu...
un cyborg.
Ce n'est pas le programmeur qui crée le cyborg, mais celui qui lui prête ses unités d'attention.
Un cyborg est une unité centralisée de conscience, unité mobilisée par artefact, une image mentale crée par un certain nombre d'unités d'attention.
Ci-contre un exemple de
traces laissées par le cyborg-tychoscope, dirigé, je le rappelle, par les unités d'attention du poussin (situé à droite, dans l'expérience elle-même).
Description: de façon intéressante pour nous, l'objet électronique partant du milieu, vire d'abord sur la gauche en remontant, part ensuite 2 fois
vers la droite, puis 1 fois vers la gauche, et ensuite.... 5 fois au moins vers la droite.
Ce qui, par ce côté systématique de progression unidirectionnelle, commence à laisser les résultats de l'expérience en dehors des calculs de probabilité
habituels...
Analyse: les calculs de probabilté sont tenus en échec dans cette manip scientifique: le pouvoir "émetteur" d'attention d'un être vivant ( être vivant: lui-même
cyborg (à responsabilités) de type "sonde énergétique" ) est entériné au départ selon la loi suivante:
" Il existe un observateur (une observatrice), tel qu'à toute quantité d'unités d'attention portées par lui sur l'environnement, correspondent une quantité identique
d'unités de signification revenant de cet environnement vers l'observateur;
L'attention (UA) portée sur le champ détermine sa propre perception (US).
Mais au fait, qu'est-ce qu'une unité d'attention (UA) portée sur le champ ? Une unité A est le pos
itionnement à un instant "zéro" de la conscience d'un observateur strictement téléporté à l'écart de son propre corps.
Se positionner dans l'espace perceptif ne signifie pas qu'une trajectoire a été franchie: il y a téléportation parce que l'observation est antérieure à la
perception.Une part de
notre conscience, comme de celle du poussin, "vit" dans une région du temps qui nous est malheureusement inaccessible, plus 'rapide'.
Prenons comme exemple la cinématographie: lorsque nous regardons un film, nous alignons les moments d'apparition de l'image, mais nous oublions ses temps de
disparition. Nous "préférons" un Présent, au dépend d'un autre... : c'est l'écrémage de la perception.
Le langage théorique est extrêmement ennuyeux; c'est pourquoi illustrons d'abord notre point de vue en allant droit au but, avec les matrices spectrales, pour
revenir ensuite au comportement d'une seule de ces "unités d'attention".
Tout comme le tychoscope (robot utilisé par le Dr René Péoc'h) révèle la piste de son parcours sur une feuille de papier, les unités d'attention gravent, elles
aussi, une piste tenségritive sur différents détecteurs.
Les matrices spectrales, encore appelées "auras", révèle l'existence de ce Présent des UA qui nous échappe, dans notre monde ralenti des US, le monde
perceptif.
Cette photo polaroïd de la camera de Guy Coggins (Progen Company) rend compte de la présence,
ici autour d'un humain, d'une matrice spectrale, qui est l'ensemble des traces laissées par les unités d'attention, ici dans leur retour au niveau du corps, traces révélant l'emprunte, au niveau
des cyborgs que nous sommes, d'un moulage d'interface, situé entre les logiciels d'activités basiques et les hautes mesures de responsabilité sociale.
La forme d'une matrice spectrale est strictement identique au moulage d'interface d'un cyborg à responsabilité.
Le moule mental préexistant dans le secteur des UA, doit ressembler à ceci, à droite, lorsqu'il est vide. Il se remplit et se vide, instant par instant,
d'unités d'attention.
La forme physique d'un poussin, par exemple, est aussi entièrement calquée sur ce moulage d'interface, au niveau
du monde encore inaccessible des unités d'attention.
Lorsque ces unités remplissent le moulage ci-dessus, elles témoignent de leur passage plutôt de cette manière, à gauche, en "rayonnant".
C'est le phénomène de l'aura, ou apparence de la structure dynamique du péri-esprit, ici ludiquement représenté, pour montrer qu'il s'agit d'un rayonnement à partir
de points spéciaux du moule mental préexistant (chakras).
Trouver l' aura d'un poussin ne semble pas encore disponible; mais voici quelques photos d'animaux, dans le même registre: aura d'un king Charles, à 2 moments
différents, venant de ce site japonais.
Nous avons aussi l'aura de ce chat blanc aux couleurs vertes de .... guérisseur. (venant de ce site, cliquez ici)
Je signale au passage l'existence de ce super site http://cebunet.com/aura/ où l'on peut acheter ce type de caméra pour un
prix nettement inférieur aux prix de l'an 2000, pour nous, chercheurs du Nouvel Age: à partir de 1995 dollars, ce qui fait environ 1600 euros ! Avec cet appareil, une photo de l'aura coûte
moins de 1 euro !
Note: pour rappel, un cyborg à responsabilité (être humain ou animal) s'est toujours fait "prêté" ses unités d'attention par un
autre être; mais s'il peut les conserver et obtenir la conscience-de-soi, en échange il "répond" à un cahier de charges.
Des tychoscopes "nouvelle génration" sont visibles sur le site
Humanoïdes.fr, où l'artiste belge Frederic de Wilde présente une étude sur le comportement d'essaimage et ses implications sociales.
J'ai choisi l'image ci-dessus, parce que je suis persuadé que les tychoscopes de René Péoc'h, programmés aléatoirement et attirés par les poussins vivants,
vont présenter à ce moment-là un aspect similaire de luminosité (naturelle, celle-là, et non artificielle comme sur cette image) sous les caméras de la Progen
Company, dont un exemplaire est montré plus haut.
Sans être allumés artificiellement comme sur cette image, les robots de Peoc'h vont être habités par une sorte d'auréole, qui est "la lueur de la conscience" des
poussins, c'est-à-dire le positionnement, à l'intérieur des robots, de leurs unités d'attention.
Ci-dessous, "chorégraphie robotique", publié sur le blog fascinant de Humanoïdes.fr
Thèse de doctorat en médecine de René Péoc'h, " Mise en évidence d'un effet psychophysique chez l'homme et le poussin sur le tychoscope ", Université de
Nantes, U.E.R. de médecine et techniques médicales de Nantes, année 1985-1986. On pourra consulter cette thèse sur internet à l'adresse SUIVANTE
Pour toutes recherches en dehors des interdits de Microsoft ou Google, recherches sur l'aura ou autres, aller sur le site Images de
search avg.com
et mettez votre demande dans la barre AVG !
Ci-dessous, les travaux de Frederik de Wilde en collaboration avec Marc Szymanski et Alexander Kettler sont supportés par le KIT , cad le Karlsruhe Institute of
Techonology, et le Flemish Ministry of Culture. Une autre photo du site Humanoïdes.fr
Cet article introduit quelques données d'un traité sur la perception, écrit il y a quelques années, en 3 volumes: "La perspective du statique", par Soliris, 2007,
Bibliot.Nat, "La perspective du cinétique", manuscrit, "La perspective du vibratoire", manuscrit.
Le chapitre suivant est extrait du livre de paul Brunton, "L'Egypte secrète", publié en 1939. Pour tous ceux qui s'intéressent au savoir caché de la pyramide de
Khéops, qui serait un être vivant, selon les "contacts" de cet explorateur connu.
Au lecteur de se faire une opinion !
Une nuit dans la grande pyramide
Les chats du Caire, jusqu'alors assoupis, baillirent prodigieusement, puis détendirent à l'extrême les souples ressorts de leurs patttes de velours. Le cdrépusculze
arrivait, heure où commence la varitable existence de la gent féline: conciliabules amicaux, chasse aux souris, combats singuliers, tendresses conjugales. Et moi aussi, cest au crépuscule que
j'allais me livrer à l'une des activités les plus étranges de ma vie, étrange, dis-je, encore que silencieuse. J'avais formé le projet de passer une nuit entière à l'intérieur de la grande pyramide, de veiller, douze heures durant, assis dans la chambre du roi, cependant que
les lentes ténèbres passeraient sur le monde africain. C'était fait. J'ocupais l'abri le plus inimaginable qu'on ait jusqu'à ce jour édifié sur notre planète. Certes, je n'y étais pas arrivé sans paine. Bien que chacun pût librement approcher la grande pyramide, elle n'était pas la oproprioété du public. Elle appartenait,
je m'en aperçus, au gouvernement égyptien. Il n'est pas plus possible au premier venu de circuler à l'intérieur et de passer dans l'une des chambres une nuit non réglementaire, que de pénétrer
dans la maison d'autrui et de dormir dans sa meileure chambre à coucher. Chaque fois qu'un visiteur veut pénétrer dans la pyramide, il lui faut, myennant cinq piastres, acheter un ticket au département des antiquités. C'est donc là que je
me rendis, et qu'avec optimisme je demandai la permission de passer une nuit à l'intérieur de la grande pyramide. Eussé-je sollicité l'autorisatiion de mnvoler à destination de la lune, le visage
du fonctionnaire qui m'écoutait n'aurait pu exprimer plus intense stupéfaction. Je formulai un bref exposé justifiant et appuyant ma reqête. De la surprise, le préposé passa à l'amusement; il se mit à sourire. Il me tenait, je le compris, pour
un candidat très qualifié à l'netrée dans certaine institution dont peu d'entre nous se soucieraient de devenir les habitants. Finalement, voici ce qu'ilme dit: "Je n'ai jamais été saisi de
semblable demande. Je ne crois pas avoir qualité pour l'accorder."
Il m'envoya à l'un de ses supérieurs hiérarchiques du même département. La scène comique de son bureau se reproduisit. Mon optimisme commençait à
m'abandonner. "Impossible!" déclara le second fonctionneire, avec autant de fermeté que de bienveillance, convaincu qu'il était de se trouver en présence d'un doux lunatique. "
C'est chose inouïe. je regrette." La voix trainait, et il haussait les épaules. Il se leva pour m'accompagner à la porte de son bureau. Ce fout alors que ma faculté de persévérance entra hardiment en scène: je sus résister. Je me mis à discuter, persistant à renouveler ma requête par d'autres méthodes, et me refusant à quitern la place. Mon interlocuteur finit par se débaraseer de moi,
en déclarant que le cas n'apartenait pas à la juridiction du département des antiquités. A laquelle donc? demandai-je. Il ne pouvait me le dire en toute certitude mais pensait que le mieux était
de m'adresser à la police. Je compris combien ma requête était excentrique et sffisait à me caractériser comme déséquilibré à l'extrême. Néanmoins, je ne pouvais l'abandoner. Ma décision de la
faire aboutir était devenue une obscession. Au quartier général de la police, je découvris une section des permis. Pour la troisième fois, je sollicitai humblement à passer une nuit dans la pyramide. Le
policier, ne sachant que faire de moi m'envoya à son chef. Celui-ci demanda u petit délai pou examiner l'affaire. Quand je revins, le lendemain, il m'invita à me rendre au département des
antiquités ! Je rentrai chez moi; à ce moment, je désepérais de parvenir à mes fins. Mais "les difficultés sont souvent faites pour qu'on les surmonte". La banalité de ce proverbe anglais rebattu n'a d'égale que son impérissable vérité. A la
réflexion, je m'avisai d'obtenir une entrevue avec le génreux commandant de la police municipale du Caire, El Lewa Russell Pacha. Je sortis de son cabinet munid'un ordre écrit, qui prescrivait au
chef de police du distrcit comprenant la pyramide de me donner toute l'asssitance nécessaire pour réaliser nmon entreprise. Je me rendis donc, à la tombée du soir, au bureau du major Mackersey, chef local de la police, station de Mena. J'eus à signer sur un regisre qu'on me présenta; cela
fait, la police répondait de ma sécrité jusqu'au lendemain. Un agent de la station fut détaché, pour m'accompagenr jusqu'à la pyramide et donner des instructions au policeman armé qui monte la
garde à l'extérieur du monument pandant la nuit.
Comme nous nous serrions la main en nous quittant, le major Mackersey me dit plaisamment: "Nous assumons un risue en vous laissant là-dedans tout seul une nuit
entière. vous ne voulez pas faire sauter la pyramide, je suppose ? - Je ne vous promets pas seuelment cela, mais aussi de ne pasprendre la fuite en l'emportant. - Je crains ajouta-t-il, que nous n'ayons à vous y enfermer. Chaque soir, on cadenasse l'entrée avec une grille de fer. Vous serez donc prisonnier pour douze
heures. - C'est parfait! Aujourd'hui, nulle résidence ne me plairait mieux que ce genre de prison..." On atteint la pyramide par une route ombragée bordée d'arbres appellés "labbek". Des maisons ne bordent cette route quà de rares intervalles. Finalement, elle gravit
peu àêu le côté du plateau où s'élèvent les pyramides, et s'y achève en pente rapide. En parcourant l'avenue, je pensais que tous les voyaeurs ayant suivi cette direction au cours des plusieurs
siècles passés, rares avaient ceux qui venaient remplir une mission aussi curieuse que la mienne. Y en avait-il eu m^me un seul? Je gravis l'étroite colline de la rive occidentale du Nil où la grande pyramide et son bon compagnon, le sphinx, veillent en silence sur l'Afrique du
nord. Le gigantesque munument me faisait face, tandis que je m'avançais sur un sol de sable et de pierres confondus. Une fois de plus, je considérais l'inclinaison de ces
faces triangulaires qui délimitent la plus ancienne architecture actuellement connue en ce monde; je suivais des yeux la perspective des énormes blocs sur leur largeur décroissante de la base à
la pointe. La parfaite simplicité de l'ensemble, dépourvue de toute trace d'ornementation, l'absence de la moindre courbe parmi ces lignes droites, n'enlèvent absolument rien à l'imposante
splendeur qui s'y exprime. Je pénétrai dans le muette pyramide par la brèche que creusa jadis sur son côté le calife Al Mamoun, et je commençai mon exploration du gigantesque édifice. J'y
étais déjà venu, il est vrai, mais c'était maintenant la première foois que m'y amenait une recherche ausii étrange que celle à laquelle était dû mon retour en Egypte. Après avoir parcouru une
certaine distance, j'atteignis l'extrémité de cetn accès horizontal, et mon chemin fut remplacé par le passage même qui ouvrait à l'origine l'entrée de la pyramide.
Alors, une torche à la main, courbant la tête presque jusqu'aux genoux, je descendis le prolongement du corridor. Longue pente, voie étroite, basse, abrupte, et
glissante. Ma position était on ne peut plus gênante et inconfortable, à mesure que la déclivité du sol me contraignait à descendre plus vite que je ne l'eusse voulu. Je désirais, avant mon séjour dans la chambre du roi, examiner la partie souterraine de la pyramide; on en a, aux temps modernes, barré l'accès par une herse de fer
qui empêche le grand public d'entrer dans ce domaine lugubre et d'y être à demi-suffoqué. Inopinément, je me remémorai le vieux dicton latin: facilis descensus aAverni, mais ces mots prenaient
alors une allure de sombre ironie. A la lueur jaunâtre de ma torche, je ne voyais rien que le roc équarri dans lequel avait été taillé le sol que foulaient mes pieds. Quand enfin je trouvai un
petit réduit sur la droite, je saisis l'occasion de m'y glisser et de me redresser pendant quelques minutes. Je reconnus que cet emplacement marquait l'extrémité de la cavité presque perpendiculaire dite "le puits", qui part en descendant depuis la jonction du passage
montant et de la grande galerie. Ce nom, le puits, est toujours resté en usage parceque, il y a environ deux mille ans, on le destinait à amener de l'eau. Le sol ne fut trouvé absolument sec que
lorsque Caviglia eut déblayé la masse de débris qui l'obstruait. Plus étroite encore que le passage que je venais de quitter était cette ouverture, grossièrement creusée et rébarbative qui se présentait ainsi, béante, dans le dur
rocher. J'y découvris de petites niches taillées dans les côtés,parallèllèles entre elles et qui, pour y poser les pieds et les mains, s'offraient à ceux qui tenteraient l'ascension non dépourvue
de danger. Cette voie conduisait en haut, irrgulière et parfois tortueuse, durant une distance considérable avant d'atteindre une grande chambre, taillée grossièrement, dont la
forme rappelait celle d'un vase. C'est ce qu'on appelle maintenant la grotte. Elle marquait le niveau du plateau rocheux sur leuel fut élevé la pyuramide. On la construisit en partie dans une
fissure naturelle du roc, qui fut agrandie. Au delà, le puits fut évidemment taillé dans la maçonnerie, et non pas édifié avec des blocs comme tous les autres passages situés audessus du sol. Le
diamètres de cette parite du puits s'élargissait, ce qui rendait l'ascension plus difficile que dans la section plus étroite située sous la grotte. Je finis par émerger de la cavité en etteignant l'ouvertue qui en formait la bouche, et je me trouvvai à l'anle nordouest de la grande galerie.
Comment et quand fut-elle taillée au sein de la pyramide? D'elle même, cette question s'imposa à moi. Comme j'y réfléchissais, la réponse mme frappa soudain. Les
anciens Egyptiens qui, marquant la fin d'une époque dans l'histoire de la pyramide, avaient bouché 'accès aux chambres supérieures et à la grande galerie, au moyen de trois monstrueux tampons de
granit, avaient bien été obligés de se ménager eux-mêmes une issue; sinon, ils fussent restés ensevelis vivants dans la pyramide. Je savais, d'après mes propres recherches, que le puits et la grotte avaient été construits à la même époque que la pyramide elle-même, mais qu'alors le puits ne
descendait pas plus bas que la grotte. Durant des milliers d'années, il n'y eut aucune jonction entre le passage supérieur et le passage souterrain. Lorsque la grande pyramide eut rempli le but mystérieux qui lui était assigné, les responsables la scellèrent. Scellement qu'avaient prévu les constructeurs à
l'origine; ils avaient laisse en place le matériel nécessairz à cet effet, et même resséré l'extémité inférieure du passage montant, pour qu'on y enserât les trois tampons de granit. Ceux qui accomplirent ce dernier travail taillèrent la parite inférieure du puits dans le roc massif, pour se procurer une issue. Quand ils eurent achevé et se
furent retirés, il suffit de condamner hermétiquement l'orifice de ce nouveau passage, au point où il joignait le passage descendant, puis de remonter la pente longue de trois cent pieds jusqu'à
l'entrée primitive. Voilà comment le puits, créé d'abord pour atteindre la grotte, servit en dernier lieu à quitter lapyramide murée. Je rejoignis par la voie la plus aisée le long tunel incliné qui fait communiquer l'intérieur avec le monde extérieur, afin de reprendre mon voyage descendant vers
le plateau rocheux de Gizéh. Soudain, dans un tourant, une ombre agrandie se projeta au travers de mon chemin; je reculai, tout saisi, avant de comprendre que c'était mon ombre même. Dans une
atmosphère aussi fantastique, on s'attend à tout; les choses les plus étranges pourraient survenir. Glissant, rampant, je vins à bout de la distance relativement petite qui restait à parcourir,
et j'éprouvai un sensible soulagement quand j'eus ainsi fini de descendre, pour me trouver sur un sol horizontal; il est vrai que c'était dans un tunnel encore plus étroit. J'y parcourus environ
dix mètres en rampant, puis j'arrivai à l'entrée ouverte de la chambre la plus bizarre que j'eusse jamais vue. On l'appelle la fosse. Dans sa plus grande dimension, elle avait un peu moins de
cinquante pieds d'un mur à l'autre.
Ce caveau obscur, situé exactement au-dessous du centre de la pyraùide, produisait l'impression d'un ouvrage ayant été précipitamment abandonné; il semblait qu'on en
eût interrompu l'achèvement,en cessant brusquement de tailler cette chambre dans le roc massif. Le plafond, pour sa part, était achevé, mais le sol présentait autant d'inégalités qu'une tranchée
bombardée. Les anciens maçons égyptiens avaient coutume de procéder de haut en bas pour établir des voûtes dans le roc; la base était donc façonnée la dernière. Pourquoi celle d'ici n'aura-t-elle jamais été menée à bonne fin, tandis que, plus tard, il fallut au moins le travail de toute une vie pour construire la
superstructure qui domine le niveau du roc ? Il y a là une énigme archéologique peut personne n'a jamais pu résoudre. Mais n'en doit-on pas dire autant de la pyramide entière ? Je dirigeai la lueur de ma torsche sur les épaisseurs obscures et j'en concentrai un faisceau sur le milieu du sol. Jze me rapprochai de ce point et j'y examinai
curieusement le bord béant d'un trou profond, témoin muet jadis laissé là par les chasseurs de trésor; c'est en vain qu'ils avaient peiné à creuser une fosse dans la fosse. Les ailes d'une chauve-souris me frôlèrent désagréablement, comme elle parcourait cet espace pauvrre en air. Dans le trou lui-même, je constatai que ma lumière
troublait le sommeil de trois autres représantants de cette espèce, qui se tenaient accrochés sur les côtés rugueux de la pierres. En me déplaçant, j'en réveillai deux autres encore, suspendues
au plafond. Alarmées, bouleversées, par la lumière que,sans pitié, je projetai sur elles, les chauve-souris voletaient en désordre et criaient; enfin, elles disparurent dans le noir du passage
d'entrée. J'escaladai les bosses du sol accidenté et parvins à l'autre extrmité du caveau, où un petit tunnel se montrait dans le mur. Il était juste assez large pour donner
passage à un homme, mais e, hauteur, il nepermettait que d'y ramper difficilement sur le ventre, dans une poussière déposée là depuis des milliers d'anées. Excursion dépourvue d'agrément. Je m'y soumis, afin de pouvoir examiner l'extrémité du tunnel. Après avoir pénétré dans le roc sur une longueur d'environ vingt
mètres, il s'achevait brusquement; apparemment, comme la fosse, ce tunnel était resté inachevé. Presque suffoqué, je revins sur mes pas et regagnai la fosse sans air; j'nen considérai une dernière fois l'ensemble,puis je pris la route du retour vers les régions
supérieures de la pyramide. Quand j'atteignis le commencement du passage peu élevé de plafond qui montait suivant une ligne parfaitement droite de trois cent cinquante pieds de roc, avant de de
continuer en un corridor traversant la maçonnerie, je m'étendis sur le sol et , par l'ouverture que je comparais à la lentille d'un immense télescope, je levai mes yeux vers le ciel
enténébré.
Un point d'argent, scintillant, facile à apercevoir sur le vaste fond bleu indigo, m'y apparut; c'était l'étoile polaire. La boussole attachée à mon poignet me
permit de repérér la direction: tout juste le nord. L'ouvrage des premiers constructeurs avait su joindre à la grandeur la précision. Je repris ma marche rampante pour gravir le chemin escarpé et parvins enfin au corridor horizontal qui mène à la chambre de la reine. Une vingtaine de grands pas et
j'y étais, considérant le plafond voûté et sa ligne droite médiane. Deux conduits de ventilation s'inclinaient vers le haut, partant des murs nord et sud. Ceci démontrait clairement que la chambre n'avait jaùmais été une tombe, mais que les vivants entendaient s'en servir. Lorsqu'on découvrit ces conduits en 1872, ils
posèrent à beaucoup d'esprits une énigme, car ils s'arrêtaient à cinq pouces au-dessous de la chambre. Dans cet état, ils n'auraient donc pas pu y amener de l'air. Avaient-ils eu quelque autre
destination inconnue? La meilleure explication, la voici: le temps sera venu où ils eurent rempli l'objet qu'on leur avait assigné; alors, comme pour tout le reste des accès supérieurs dans la
pyramide, on en scella complètement les orifices, par de nouveaux blocs de pierre. C'est Waynman-Dixon, un ingénieur civil alors employé à certains travaux dans le voisinage de la pyramide, qui découvrit par hasard ces tubes d'air, un jour qu'en
simple curieux il examianait les murs de la chambre de la reine. Il remarqua que l'un des murs, qui sonnait creux en un endroit déterminé, paraissait aussi légèrement lézardé. Il fit percer cette
place et, à cinq pouces de la surface, il trouva un mince tube. Le même procédé lui en fit découvrir le pendant sur le mur opposé. Les deux conduits se dirigeaient tout droit à travers le gros
oeuvre de la pyramide. Ceci fut démontré plus tard, au moyen de baguettes métalliques témoins qu'on y inséra sur une longueur d'environ 200 pieds. Je repris le corridor hjorizontal et me dirigeai vers l'endroit où il rencontre la grande galerie. Ensuite je parcourus lentement 150 pieds jusqu'au sommet de cette
pente raide. Chemin faisant, une petite impression de faiblesse, causée par trois jours de jeûne, commença à me troubler. Enfin, je m'arrêtai quelques secondes sur le degré terminal, haut de 3
pieds, qui coupe exactement l'axe vertical de la pyramide. Quelques pas encore à travers l'antichambre, je me baissai forcément sous le bloc de granit qui descend des murs latéraux à rainures,
fermant l'issue du corridor horizontal, et j'avais atteint la chambre principale de la pyramide, la fameuse chambre du roi.
Ici également, la présence de 2 tubes à airs, chacun d'neviron 9 pouces carrés, ruinait la théorie de la tombe. Si l'orifice des conduits de la chambre n'avait
jamais été scellé comme dans le cas précédent, du moins les avaiton complètement comblés de pierres détachées, que le colonel Vyse eut à extraire lorsqu'il voulut d"termienr la natue de ces
conduits. Il est extêmement probable que cette obstruction fut réalisée àla même époque que toutes les autres mesures prises pour boucher les aménagements intérieurs, dans la parite du monument
située au-dessus du niveau du sol. Je projetai ma lumière sur les murs nusz et le plafond uni, admirant une fois de plus l'ajustement parfait de ces éniormes blocs de granit poli; puis je me mis à à
tourner lentement tout autour, pour examiner chacune des pierres l'une après l'autre. Pour façonner ces blocs, lon avait dendu en deux les rochers de nuance roce extraits de la lointaine Syène.
Cà et là, sur le sol comme sur les murs restaient les cicatrices laissées par les vaines investigations des chercheurs de trésor. Les dalles, sur le côté est du pavage, avaient en partie disparu,
remplacées par de la terre battue, tandis qu'au nord-ouest, un profond trou rectangulaire restait béant. Appuyé contre l'un de ces murs, se dresssait un long bloc de pierre rugueuse, ayant jadis
fait partie du pavage et abandonné là fortuitement par les mains de quelque vieil Arabe. Quelques pouces à peine plus loin, parallèlle à ce bloc, se trouvait le sarcophage aux côtés unis, bien comparable à un cerceuil. Dépourvu de couvercle, isolé,
c'était kl'unique objet rompant le vide lde la vaste chambre. Il occupait exactement la direction nord-sud. Le bloc arraché au sol pouvait servir de siège. Je m'y installai donc, assis en tailleur, les jambes reopliées, et je me disposai à passer là le reste de la
nuit. A ma doite, j'avais posé mon chapeau, ma jaquette et maes souliers; à ma gauche, la torche toujours allumée, une bouteille thermos contenant du thé chaud, deux
flacons d'eau frappée, mon carnet de notes et mon stylographe. Un dernier regard autour de la chambre, puis sur le coffre vide, mon voisin, et alors j'éteignis mon flambeau. Je gardais à côtré de moi une puissante lampe électrique prête à être utilisée.
En tombant soudain dzans la nuit noire, je ne pouvais que me demander intznsément: que va-t-il l m'arriver jusqu'au matin? Une seule chose me restait possible en ces
étranges conjonctures: attendre, attendre, attendre... Les minutes s'écoulaient lentement, tandis que, tout aussi lentement, je "sentais" que cette chambre du roi était douée d'une puissante atmosphère pour lmaquelle je
ne trouve qu'une épihète: "psychique". Car, délibérément, j'avais rendu mon esprit récéptif, ma seensibilité passive, mon attitude négative, de manière à pouvoir enregistrer à la perfection toute
éventualité dépassant le domaine de la réalité physique. Jen e voulais que nul préjugé personnel, nul parti pris ne m'empêchât d'acceuilli ce qui pourrait m'arriver de quelque source fermée à nos
cinq sens. De proche en proche j'amenuisai le cours de mes pensées jusqu'à ce qu'ne mon esprit le vide se fût à demi établi. Le silence qui descendait ainsi sur mon cerveau m'apportait avec acuité la connaissance d'un autre silences, celui qui descendait sur ma vie. Le monde, avec son
tumulte et son agitation, m'était devenu aussi lointain que s'il n'eût jamaid existé. Pas un son, pas un souffle n e m'arrivait des ténèbres.En vérité, l'empire des pyramides a pour souverain le
silence, un silence qui date de l'antiquité préhistorique et qu'aucun babil des touristes ne saurai à proprement parler interrompre, puisque chaque nuit le ramène, intégral, inspirant la crainte
la plus respectueuse. Je ma mis à observer l'ilmposante atmosphère de la chambre. Les personnes sensibles réalisent couramment cette expérience, parfaitement nirmale, dans les demeures
anciennes. Ma propre expérience débuta par quelqque chose d'analogue. Plus le temps passait, plus s'approfondissait, plus 'intensifiait en moi l'antiquité démesurée qui m'enveloppait, plus le je
sentais que le 20ième siècle allait se dérobant, s'évanouissant sous mes pieds. Docile à la résolution que je m'étais imposée, je n'opposai à ce sentiment aucune résistance: loin de là, je la
laissai redoubler de force. En moi commença à s'insinuer le soupçon étrange d'une présence rompant ma solitude. Sous le voile de la totale obscurité, je sentais que quelque chose d'animé, de
vivant, se mettait à palpiter, prenait naissance. Sensation vague, mais réelle. Unie au sens croissant du reotur du paddé, elle me donnait préciément co,cscience de ce ke ne sais quoi que
j'apelle "psychique". Toutefois, rien de défini, de clairment délimité, ne se dégageait de ce sentiment vague et génral d'un présence étrange, respirant à travers les ténèbres. Les heures
glissaient l'un après l'autre, amenant, contrairement à mon attente, un reforidissement croissant.
L'effet du jeûne de 3 jours, auquel je m'étais soumis pour intensifier ma sensibilité, se manifestait maintenant par des frissons de plus en plus marqués. Par des
étroits conduits de ventilation, l'air froid,pénétrant dans la chambre du roi, s'insinuait sous la mince protection de mes vêtements légers. Je me mis à grelotter. Me levant; je passai ma
jaquette, déposée peu d'heures auparavant dans l'attente d'une chaleur des plus fortes Mais voilàce que nous réserve l'Oerient en certaines stations. Température torride pendant le jour, lourde
chute du thermomètre pendantle nuit. Jusqu'à ce jour, l'orifice des conduits d'aération n'a été découvert nulle part à la surface extérieure de la pyramide, bien qu'on en connaisse l'aire approximative.
Certains égyptologues que la canalisation ait été poussée jusqu'au dehors. Mais le total refroidissement de l'air intérieur durant ma veille tranche cette question. Je repris ma place sur mon siège de pierre et m'abandonnai derechef à l'accablant, au mortel silence, ainsi qu'à l'inexprimable obscurité. L'âme docile, je veillais.
Sans aucun motif je vins à ma rappeler que là-bas, quelque part à l'est, le canal de Suez persistait à tracer sa ligne droite au milieu des sables et des marais, et puis je pensai au Nil,
majestueuse épine dorsale du pays. Le silence, sépulcral, le cerceuil de pierre vide à mes côtés n'étaient pas faits pour tranquiliser mes nerfs, alors que l'interruption de ma veille semblait avoir
rompu autre choise aussi; en effet, jem'aperçus très vite que le soupçon d'une vie invisible présente autour de moi passait à l'état de la pleine certitude. Oui, il yavait tout près de moi
quelque chose de palpitant, de vivant, encore que je ne puisse voir quoi que ce soit. Je me sentis alors soudainement accablé en me représentant ma solitude et ses dangers. Ainsi je me trouvais là, assis tout seul dans une chambre indéfinissable mais perchée à plus de 200 pieds au-dessus du sol, considérablement plus haut que le million
d'habitants du Caire, au milieu d'impénétrables ténèbres, sous clef, incarcéré en cet étrange monument, au seuil d'un désert qui s'en va couvrir des centaines de miles, ce pendant qu'auprès de ma
prison - le plus viel édifice du monde, probablement, s'étendaient, pêle-mêle, tant de tombes farouches, nécropole d'une ancienne capitale. Sous mes yeux qui avaient scruté à fond le monde psychique, mystères occultes, sorcelleries et magies de l'Orient, la vaste chambre du roi se peupla d'êtres
invisibles, d'esprits préposés à la garde du vénérable monument.
A chaque instant, il semblait qu'une voix spectrale allait s'élever du sein de l'immense silence. Maintenant je rendais grâce aux constructeurs des étroits conduits
d'air, versant dans l'antique salle leur faible mais constante ventilation rafraichissante. Qu'importe que l'air ait à traverser près de trois cents pieds avant d'y parvenir,il était toujours le
bienvenu. Je suis accoutumé à la solitude, elle me plaît, j'aime en jouir; mais celle de cette chambre avait quelque chose de périlleux, de terrifiant. L'obscurité, où tout s'absorbait, commençait à peser sur ma tête comme une masse de fer. En moi tremblait l'ombre d'une crainte inutile. Je la balayati
inatantanément. Ce n'est pas le courage physique dont il est besoin pour séjourner au coeur de la déserte pyramide, c'est quelque fortitude morale. Sqelon toute vraiszemblance, aucun serpent ne
sortirait d'un trou ou d'une crevasse; nul trimardeur ne s'y réfugie à la tombée de la nuit. En fait, voici les seules manifestations de la vie animale qui s'offre à ma vue: une souris
effarouchée, rencontrée au commencement de la soirée dans le passage horizontal, se précipita de tous les côtés entre les murs dépourvus de fente où disparaître; à toute force, il lui fallait
échapper, hors de la portée de la terrible lueur de ma torche; ensuite, j'avais découvert deux lézards, dont la teinte jauna^tre trahjissait leur âge incroyablement avancé; ils rampaient au
plafond de l'étroite saillie qui sort de la niche dans la chambre de la reine;, en dernier lieu, ce furent les chauves-souris du caveau souterrain. Je doois ajouter, il est vrai, que quelques criquets avaient émis leur chant non sans force lorsque j'entrai dans la grande galerie, mais ceci s'arrêta promptement.
Et maintenant, le silence inviolé tenait la pyramlide entière comme captive? Rien de ce qui ressortit du monde physique ne pouvait me causer aucun mal. Mais malgré tout, un vague sentimlent de
malaise, comme si des yeux invisibles me guettaient là, quelque part, m'envahit pour la seonde fois. Quel mystère de rêve, quelle irréalité fantômatique possédait donc ce séjour!... Certaines vibrations de l'énergie, du son, de la lumière, échappent à l'ordre normal de nos capacités réceptives. Chansons amusantes et graves discours parviennent,
à travers le monde, aux auditeurs de la T.S.F., mais ceux-ci n'en percevaient rien si leur appareil enregistreur n'était pas convenablement branché. De ma veille purement réceptive je m'étais
lbéré, pour y substituer toute la force d'une concentration d'esprit imposant à ma pleine attention un effort destiné à percer le noir silence qui m'entourait.
Si, de cette intense concentration intérieure, il résulta que ma faculté d'observation fut portée à une extension anormale, m'était-il dès lors impossible de
surprendre la présence de forces invisibles? Qui le prétendrait? Tout ce que je sais, c'est que lorsque je "me branchai", par une méthode d'attention intériorisée à laquelle je m'étais initié longtemps avant ce second voyage en
Egypte, je me rendis compte que des forces hostiles avaient envahi la chambre. Il y avait, s'approchant, quelque chose que je ressentais comme n"faste, dangereux. Une peur sans nom s'agitait en
mon coeur; chassée, elle revenait à de brefs intervalles. Je persistais à appliquer ma méthode de concentration intense, à direction unique et intérieure, la sensibilité suivant sa pente
accoutumée et se tranformant en vision. Des ombres se mirent à voltiger ça et là dans lasalle où ne pouvait s'en tracer aucune. peu à peu, elles prirent une forme plus définie; il apparut soudain
des figures malveillantes, tout près de on propre visage. Devant les yeux de mon esprit s'élevaient directement des images sinistres. Puis ce fut une apparition noire qui s'avança, fixant sur moi
un regaerd méchant et dressant les mains en geste de menace, comme pour m'inspirer un respect mêlé de terreur. Des esprits d'un âge incalculable semblaient s'être glissés jusque là depuis la
nécropole voisine, une nécropole si vieille que des momies y tombent en poussière dans leurs sarcophages de pierre; c'étaient les ombres accrochées à ces antiques défunts qui faisaient leur
fâcheuse apparition sur le théâtre de ma veille. Toutes les légendes des spectres néfastes qui hantent les parages des pyramides me revenaient à la mémoire, avec les mêmes d"tais déplaisants qui
les caractérisent quand elles vous sont racontées pr les Arabes d'un village peu éloigné. Quand j'avais dit à un jeune ami arabe que j'avais l'intention de passer une nuit dans la pyramide, il
s'était efforcé de m'en dissuader. "Chaque pouce est hanté, m'assura-t-il pour me metre en garde. Ce territoire compte toute une armée de fantômes et de génies." L'avertissement n'était pas superflu, je pouvais maintenant le constater. Des figures spectrales s'étaient mises à ramper dsn mon noir séjour, eles y tournaient
partout; l'indéfinissable sentiment de malaise qui m'avait précédemmment sasis recevait pleine et entière justification. Sous une pareille tension, vers le milieu de cette chose inerte qu'était
mon corps, je m'aperçus que mon coeur battait comme un marteau.
La crainte su surnaturel, qui nous guette tous tant que nous sommes, mordait sur moi une fois encore. Crainte, peur, horreur me présentaient tour à tour leur
méchante face. Involontairement, mes mains se serraient avec l'étreinte d'un étau. Mais j'étais décidé à passer outre; quoique ces formes fantômatiques aient d'abord ébranlé en moi une sensation
de frayeur, elles finirent par m'amener àmobiliser toutes lzs réserves de courage et de combativité que je pusse réunir. Mes yeux restaient clos, cependant que toutes ces formes grises, glissantes, vaporeuses s'imposaient à ma vision. Et toujours leur implacable hostilité, leur atroce
acharnement à m'empêcher de suivre ma résoution. Un cercle entier d'adversaires m'entourait. Il eût été facile d'en venir à bout en allumant la lumière, ou en me dressant debout pour sortir en
hâte de la chambre et courir durant quelques centaines de pieds jusqu'à la grille d'entrée, où le gardien armé m'eût assurré un vivant réconfort. L'épreuve subie m'imposait une forme subtile de
torture, elle harcelait mon âme, tandis que mon corps restait intact. Mais également implacable était en moi je ne sais quel commandement, m'imposant de trverser cette étape jusqu'au
bout. Le paroxysme arriva enfin. Des espèces monstrueuses, indéfinissables, de sinistres, d'infernales horreurs, des formes à l'aspect baroque, grotesque, fou, démoniaque
fourmillaient auour de moi; la répulsion qu'elles m'inspiraient m'infligeait une inimaginable souffrance. En quelques minutes, j'ai vécu là des émotions dont le souvenir ne m'bandonnera en aucun
temps. Cette scène incroyable demeure photografiée en haut relief dans ma mémoire Pour rien au monde je ne tenterais de renouveler pareille expérience; jamais plus je n'établirai ma demeure
nocturne au sein de la grande pyramide. La fin surgit ave une brusquerie saisissante. Les détestables envahisseurs fantômatiques disparurent dans l'obscurité d'où ils avaient émergé. Ils s'évanouirent dans
le sombre royaume des trépassés, entrînant avec eux tout le cortège de leurs pernicieuses horreurs. Mes nerfs, à demi brisés, éprouvèrent un soulagement aussi immense que ceux d'un soldat quand
s'arrête tout-à-coup un formidable bombardement. je ne sais combien de temps s'écoula alors, jusqu'à ce que je prisse concience d'une présence nouvelle dans ma chambre. C'était quelqu'un de bienveillant, une figure
amicale, qui se tenait àl'entrée et posait sur moi des regards plein de bonté. Son arrivée marqua un changement total de l'atmosphère. Changement en mieux.
Avec lui arrivait quelque chose de net et de sain. Un nouvel élément comença à influencer mon être sensible, qui restait accablé. Ce fut l'apaisement, le retour au
calme. L'apparition s'approcha de mon siège de pierre; je vis qu'une autre la suivait. Toutes deux se tinrent à mes côtés et me considérèrent avec gravité; leurs regrds étaient lourds de
signification prophétique; je sentis qu'uneheure importante de ma vie approchait. Ces deux êtres revêtaient dans ma vision un aspect inoubliable. Leurs robes blanches, leurs sandales, la sagesse emprunte sur leurs traits, leur haute stature, tout
cela me revint instantanément à l'esprit. En outre, ils portaine les insignes indiscutables de leur charge; on reconnaissait donc en eux des grands prêtres de l'ancien culte égyptien. Une clarté
légère qui les entourait se répandait fort étrangement sur une partie de la salle. En vérité, ils semblaient être plus que des hommes; ils avaient la splendeur des demi-dieux; leur face respirait
un calme sans égal, le calme du cloître. Ils se tenaient immobiles comme des statues; ils me considéraient , les mains jointes sur la poitrine; ils gardaient un silence absolu. Etais-je en activité dans une
quatrième dimension de l'espace, réveillé pour observer un passé immémorial? mon sens du temps avait-il reculé jusqu'aux jours de la primitive Egypte? Non, impossible, car je peercevais nettement
que ces deux êtres pouvaient me voir; ils étaint même sur le point de m'adresser la parole. Leurs hautes figures se penchèrent en avant, les lèvres de l'un d'eux parurent bouger, son visage tout
près du mien; ses yeux brillaient d'un flamme immatérielle. Sa voix résonna à mon oreille. "Pourquoi es-tu venu en ce lieu, cherchant à évoquer les puissances secrètes? Les voies des mortels ne
te suffisent-elles pas?" me demanda-t-il.
Ce n'est pas le sens physique de l'ouïe qui m'apporta ces paroles; il est certain qu'aucune vibration sonore n'avait troublé le silence ambiant. Mais il me semlblait
les entendre de la même manière qu'un sourd, muni d'un appareil électrique, peut percevoir les mots résonnant contre son tympan, toutefois avec cette différence qu'il les entend à l'inté rieur de
cet organe. La voix qui me parvenait, on pourrait vraiment l'appeler voix mentale, car, entendue évidemment dans mon oreille, elle n'était pas moins susceptible de produire l'impression d'une
simple pensée. Or rien ne serait plus erroné. C'était une voix. Je répondis: "Non!" Il me dit: "Le mouvement de maintes multitudes rassure, dans les villes, le coeur de l'homme qui tremble. Pars, retourne te mêler à tes amis, et tu auras vite oublié
l'insignifiant caprice qui t'amena ici." "Je ne le puis", répétai-je. Il fit un nouvel effort. "Le sentier du rêve te dérobera au bercail de la raison. Certains s'y sont aventurés, qui revinrent
insensés. Retourne, pendant qu'il est encore temps, retourne suivre le chemin assigné aux pas des mortels." Mais je hochai la tête et murmurai:" Il me faut suivre ce chemin-ci; il n'en est pas d'autres pour moi." Le prêtre se rapprocha encore et pencha de nouveau sa face
vers mon siège. Je vis son visage de vieillard se profilant sur l'entourage ténébreux. Il chcuchta contre mon oreille: "Quiconque entre en contact avec nous perd toute parenté avec le monde.
Es-tu capable de marcher seul ?" "Je ne sais", répondis-je. Il murmura de nouveau: "Viens avec moi; puis, quand tu auras vu, donne ta nouvelle réponse." Alors je vis, comme dans une vision lointaine, le dédale des rues d'une grande ville. Ce spectacle se rapprocha avec rapidité, jusqu'à ce que j'aie remarqué, au tout
premeir plan, une vieille maison, proche d'une place fermée avec une grille.J'y vis une obscure cage d'escalier, qui menait à un galetas sous le toit. Mon interlocuteur spectral m'apparut
soudainement en cet endroit, assis au chevet d'un vieillard dont la chevelure en désordre et l'incuilte barbe grise cadraient bien avec la rudesse de ses traits.
Il avait certianement passé depuis longtemps le soir de sa vie, car sa peau toute cendrée pendait, flasque, sur ses os. Son visage décharné, où se lisait
l'épuisement, m'émut de pitié, mais en le regardant je me mis à frissonner, car je voyais nettement comment son esprit luttait pour quitter son corps, cmbat sinistre dont l"issue m'était
aucunement douteuse. Mon guide considérait d'u n regard compatissant le moribond couché. Il leva la main et dit: "Encore quelques minutes, mon frère, et tu auras la paix. Vois, je t'ai
amené quelqu'un qui cherche les puissances secrètes Pour legs suprême, adresse-lui quelques mots." Je devenais soudain non plus seulement témoin mais acteur de cette étrange scène. Avec un bruit haletant, terrible à entendre, le mourant tourna la tête et me regarda en face. Irais-je jusqu'aux extrémités du monde, jamais je n'oublierai la
terreur couvant dans ses yeux. "Vous êtes plus jeune que moi, murmura-t-il. Mais j'ai parcouru l'univers une fois, deux fois, trois fois. Moi aussi je cherchais ce que vous cherchez. Oh! combien
j'ai cherché!" Il s'arrêta une minute, sa tête retombant sur l'oreiller; il s'efforçait de feuilleter ses souvenirs. Puis il se redressa sur ses coudes et tendit un bras long et maigre. Sa main,
aux doigts osseux et à l'étreinte toute raide, semblait celle d'un squelette. Il saisit la mienne et serra mon poig,et comme dans un étau. Je sentis que son regard perçant fixé sur mes propres
yeux cherchait mon âme. "insensé, insensé! gtrogna-t-il; les seules puissances que j'ai trouvées sont celles de la chair et du diable. il n'y en a pas d'autres. Elles demeurent.
M'entendez-vous? (Il hurlait presque.) Elles demeurent!" L'effort était au-dessus de ses forces. Il retomba sur l'oreiller. Il était mort. Mon guide n'ajouta pas un mot. Il demeura une minute entière, pensif, auprès du lit. Alors la vision s'effaça. Je me retrouvai, une fois encore, dans la pyramide. il
me regardait en silence, et je lui rendais son muet regard. Il lut ma pensée. De l'obscurité me parvinrent ses dernières paroles: " Soit. Tu as choisi. Ton choix est désormais sans appel. Adieu."
Il avait disparu. Je demeurais seul avec l'autre esprit, qui jusqu'alors, n'avait joué d'autres rôles que celui d'un témoin silencieux.
Il se déplaça et vint en face du coffre de marbre. Son visage était celui d'un homma extrêmement âgé. Je n'osai me risquer à conjecturer le nombre de ses
années. "Mon fils, déclara-t-il avec calme, les puissants seigneurs des pouvoirs secrets t'ont pris entre leurs mains. Tu dois être conduit cette nuit dans la salle
d'instruction. Etends-toi sur cette pierre. Aux temps anciens, c'eût été dans cette autre, sur un lit de roseaux de papyrus." Il désignait le sarcophage. Je n'avais d'autre chose à faire qu'obéir à mon mystérieux viviteur. Je me couchai, allongé sur mon dos. Ce qui arriva immmédiatement après n'est pas encore très clair pour moi. Ce fut comme s'il m'avait inopinément donné une dose de quelque anesthésique spécial, lent à
produire son effet. Car tous mes muscles se raidirent, après quoi une léthargie paralysante commença à envahir mes membres. Mon corps entier s'alourdit et s'engourdit. En premier lieu, mes pieds
subirent un refroidissement progressif. Par degrés imperceptibles, je sentis mes jambes se glacer, et cette impression gagnait toujours du terrain, de bas en haut. C'était comme si je fusse
tombé, enseveli jusqu'à la ceinture, dans une masse de neige srur la pente d'une montagne. Mes membres inférieurs s'étaient maintenant entièrement insensibilisés. Il m'apparaissait que j'allais subir un état de demi-sommnolence; en moi se faisait jour un mystérieux pressentimant de l'approche de la mort. Toutefois, cela ne me
troublait pas, car depuis longtemps je m'étais affranchi de l'antique peur de mourir et j'acceptais philosophiquement l'inévitable. Comme l'étrange sensation continuait à m'étreindre, à gravir mon épine dorsale, à subjuguer mon corps entier, je me senits enfonçant consciemment vers ej ne sais
quel point central de mon cerveau, tandis que ma respiration ne cessait de s'affaiblir. Lorsque le froid atteignit ma poitriner, le reste de mon corps était entièrement paralysé. Alors survint quelque chose comme une attaque au coeur,mais cela passa
aussitôt et je compris que la crise suprême n'était pas très éloignée. Eussé-je été capable de desserrer mes mâchoires raidies, j'aurais pu rire de la première pensée qui me vint alors. La voici: "Demain, on trouvera mon cavre dans la
grande pyramide, et tout sera fini pour moi." J'étais asssuré que toutes mes sensatuons avaient pour cause le passage qu'effectuait mon esprit entre la vie physique et les régions d'outre-tombe.
Quoique sachant parfaitement que je traversais toutes les impressions d'un mourant, aucune trace d'opposition ne subssistait en moi. A la fin, toute conscience de
mloi-même se trouva concentrée en ma tête; un dernier tourbillon insensé se déchaîna à l'intérieur de mon cerveau. Il me semblait être emporté dazns un cyclone des tropiques, et que je passais à
travers un trou étroit. Puis, un instant, étreignit la peur d'être lancé dans l'espace infini; je sautais dans l'inconnu...et j'étais libre ! Aucune parole ne saurait rendre les délices de cettelibération qui fut alorS mon sort. Jétais transformé en un être spirituel, créature de pensée et de sentiment,
débarrassée de toutesles entraves du lourd corps de chair qui jadis m'emprisonnnait. Nettoyé de ce fardeau terrestre, j'étais devenu semblable à un esprit, tel u mort qui sortirait de sa tombe,
mais certainement sans avoir perdu toute espèce de conscience.En fait, mon sentiment de l'existence était autrement plus intense qu'auparavant. Par dessus tout, cette sortie vers une sphère plus
haute e procurait le sentiment d'être libre; bienheureuse, exquise libertait, dans la quatrième dimension qui me recevait. D'abord je me trouvai couché sur le dos, horizontal, à l'image du corps que je venais de quitter, flottant au-dessus du sol de pierre. Puis j'éprouvai comme le
contact d'une main qui me dressait debout sur mes talons après m'avoir poussé un peu an avant. En dernier lieu, il me sembla curieusement être àla fois debout et flottant. Je considérai, le corps de chair et d'os abandonné, gisant, immobile sur le bloc pierreux. La face, sans expression, était tournée vers le plafond; les yeux, à peine
ouverts; pourtant, les pupilles brillaient assez pour indiquer que les paupières n'étaient pas vraiment closes. Les bras se coisaient sur la poitrine, attitude que je ne pouvais me rappeler avoir
prise. Quelqu'un me les aurait-il ainsi croisés sans que je m'en fusse aperçu? Les jambes et les pieds, étendus, se touchaient tout du long. Ainsi s'étalait ma propre forme, apparemment morte,
celle dont je m'étais retiré. Je remarqué qu'un faible trait de lumière argentée se projetait de moi, mon nouveau moi, vers la créature en sommeil cataleptique couchée sur le bloc. Il y a là de
quoi s'étonner, mais, découverte plus étonnante encore, je constatai que ce mystérieux cordon ombilical psychique participait à éclairer l'angle de la chambre du roi où je voltigais; cela faisait
revêtir aux pieres des murs l'aspect que produit un suave clair de lune.
Je n'étais plus qu'un fantôme, créture sans corps séjournant dans l'espace. Je compris enfin, pourquoi les sages Egyptiens d'autrefois avaient choisi l'oiseau comme
symbole hiéroglyphique de l'âme humaine. Le sentiment que j'éprouvais d'un accroissement en hauteur et en largeur, d'une étendue aérienne, était le même que si j'avais possédé deux ailes. Ne
m'étais-je pas élevé dans l'air, n'étais-je pas resté flottant au-dessus de mon corps congédié? Tel un oiseau s'envole dans le ciel et plane en tournant autour d'un certain point. N'avais-je pas la sensation d'être entouré d'un grand vide? Oui, décidément, le
symbole ailé avait été bien choisi. J'étais donc dans l'espace, j'avais dégagé mon âme de son écheveau mortel, je m'étais divisé en deux parties jumelles, j'avais quitté le monde si longtemps connu;
j'avais le sentiment d'être devenu un être éthérisé, d'une légèreté extrême, dans le corps nouveau, le double, que j'occupais désormais. En regardant vers le bloc de pierre froide où gisait mon
corps primitif, une simple idée s'empara de mon esprit. Elle s'exprimait, tout bas, en ces mots concis: "C'est l'état de la mort. Je sais maintenant que je suis une âme, que je puis vivre séparé
du corps. J e le croirai toujours, puiosque j'en ai fait l'expérience." Cette pensée m'étreignit, impérieuse, comme avec un crampon de fer, tandis que j'étais légèrement balancé au-dessus de mon habitacle charnel resté vide. De la
survivance j'avais fait l'expérience par la méthode à mon avis la plus satisfaisante: en mourant réellement, puis en revivant! Je continuais à regarder mes restes abandonnés. Ils me fascinaient
en quelque sorte.Etait-ce là ce que, durant tant d'années, j'avais appelé mon moi? Un amas de matière charnelle, inconsciente, sans intelligence; rien de plus, voilà ce que j'y découvrais
maintenant, de toute évidence. A considérer ces yeux aveugles,, incapables de répondre, l'ironie de topute la situation me frappa irrésistiblement. Mon corps terrestre m'avait réellement tenu en
prison, moi, mon "moi" réel, mais maintenant j'avais acquis la liberté. Auparavant, j'étais porté ça et là sur cette planète, par un organisme que j'avais longtemps confondu avec mon être réel,
central. Il semblait que le sens de gravitation eût disparu; littéralement, je flottais dans l'air, me sentant étrangement demi-suspendu, demi-droit.
Soudain parut à côté de moi le vieux prêtre, grave, imperturbable. Les yeux levés, le vosage encore annobli, l'air recueilli, i priait: "O amen, ô amen, qui es aux
cieux, tourne ta face vers le cadavre de ton fils, et fais-lui du bien dans le monde de l'esprit. C'est fini." Puis il s'adressa à moi: "Tu as maintenant appris la grande leçon. L'homme, dont
l'âme naquit de l'Immortel, ne peut jamais réellement mourir. note cette vérité en paroles connues des hommes. Voilà!" Là-dessus, apparurent successivement: le visage, que je ne me rappellais qu'à demi, d"une femme aux obsèques de qui j'avais assisté plus de vingt auparavant, puis
les traits familiers d'un homme qui fut pour moi plus qu'un ami et que j'avais vu repooser dans son cercueil il y avait de cela douze années, enfin le doux sourire d'un enfant que je savais être
mort d'une chute accidentelle. Tous trois me regardaient, l'air paisible; leurs voix amicales se remettaient à se faire entendre autour de moi. J'eux l'entretien le plus bref possible avec ces
êtres réputés morts; rapidement ils s'effacèrent et disparurent. " Ils vivent, eux aussi, dit le grand prêtre, comme toi, comme cette pyramide elle-même, qui vit mourir la moitié d'un monde et qui survit. Sache-le, mon fils, dans
cet antique sanctuaire repose le témoignage perdu des premières races humaines et de l'alliance qu'elles conclurent avec leur créateur, par l'entremise du prelmier de ses grands prophètes. "
Sache aussi que des hommes choisis furent anciennement anemés ic, pour que cette alliance leur fût présentée et qu'ils pussent retourner auprès des leurs et maintenir vivant le grand secret.
Emporte avec toi cet avertissement: lorsque les hommes abandonnent leur créateur et regardent leurs semblables avec de la haine, il en est d'eux comme des princes de l'Atlantide au temps desquelq
fut batie cette pyramide; ils sont détruits, écras"s par leur propre iniquité, comme fut détruit le peuple de l'Atlantide. " Ce n'est pas le créateur qui engloutit l'Atlantide; c'est l'égoïsme, la cruauté, l'aveuglement spirituel du peuple qui habitait ces îles condamnées. Le créateur
aime tous les hommes, mais leur existence est soumise aux lois qu'il leur assigna. Emporte donc cet avertissement. " Alors m'envahit un ardent désir de connaître la mystérieuse alliance.
Il faut que l'esprit ait lu dans ma pensée, car il dit vivement: " A chaque chose est réservée son heure. Pas encore, mon fils, pas encore. " J'éprouvai une vive
déception. Il me regarda durant quelques secondes. " Il n'a pas encore été permis à un seul homme de ton peuple d'apercevoir pareille chose. Mais, puisque tu es versé en ces matières,puisque tu es venu parmi nous
ayant au coeur bonne volonté et compréhension, tu peux obtenir quelque contentement. Viens avec moi. " Alors se produisit une chose étrange. Il me sembla choir dans une sorte de coma partiel; je perdis momentanément conscience, puis ce que je compris en premier lieu
c'est que j'avais été transporté ailleurs. Je me trouvai dans un long corridor où régnait une douce lumière, encore qu'on n'y vit ni lampe ni fenêtre. Je m'imaginai que la source lumineuse n'était autre que l'émanation, semblable à un halo, qui se répandait autour de mon compagnon, combinée au rayonnement d'une
corde vibrante brillant dans l'éther derrière moi. Mais je dus reconnaître que l'explication était insuffisante. Les murs étaient de pierre colorée en chaudes teintes de terre cuite, et entre les
dalles régnaient des joints d'une extrême finesse. Le sont s'incllinait, descendant, suivant un angle tout juste égal à celui de l'entrée même de la pyramide. La maçonnerie était parfaitement
achevée. L'emplacementétait carré et franchement bas, mais sans que cela me gênât. Je restai impuissant à découvrir d'où provenait le mystérieux éclairage: l'intérieu ne brillait pas moins, comme
si une lampe y déversait sa pleine clarté.
Le grand prêtre m'invita à le suivre un peu en descendant le passage. " Ne regarde pas en arrière, ne détourne pas la tête, " me prescrivit-il. Nous parcourûmes
ainsi une certaine distance toujours en pente, puis je vis une grande chambre, semblable à un temple, ouverte à l'extrêmité du passage. Je savais parfaitement que j'étais dans ou sous la
pyramide, mais jamais auparavant je n'avais vu ce passage ni cette chambre. Evidemment, ils étaient secrets et avaient jusqu'à ce jour défié toute découverte. Je ne pus me soustraire à un sentiment de terreur, excité par cette soudaine
révélation, tandis qu'une curiosité également violente me potait à me demander où donc était l'entrée et en quoi elle consistait. A la fin il me FALLUT tourner la tête et jeter un rapide coup
d'oeil en arrière, où j'espérais découvrir la porte secrète. J'étais entré sans que rien laissât voir un accès quelconque, mais à l'extrémité, j'aperçus que ce qui aurait été une ouverture était fermé par des blocs carrés et
apparemment cimenté. Je me pris à considérer un mur blanc, puis je fus comme précipité vertigineusement par quelque irrésistible force, jusqu'à ce que toute la scène s'évanouît, et que je me
fusse remis à flotter dans l'espace. " J'entendis les mots: " pas encore, pas encore ", répétés comme un écho, et quelques instants après je revis mon corps inerte et sans vie qui gisait sur la
pierre. Un murmure m'arriva du grand prêtre: " Mon fils, il n'importe que tu découvries ou nion l'ouverture. Trouve seulement dans ton esprit le passage secret qui t'amènera
à la chambre cachée au sein de tonâme, et tu auras trouvé chose précieuse. Le mystère de la grande pyramide, c'est le mystère de ton être même. Les chambres secrètes, les anciens témoignages,
c'est en toi qu'ils se trouvent tous contenus. L'enseignement de la pyramide, le voici: l'homme doit se tournenr vers l'intérieur, se risquer vers le centre inconuu de son être, pour y trouver
son âme, tout comme il faut s'aventurer jusqu'aux profondeurs inconnues de ce temple pour découvrir son suprême secret. Adieu! " Mon esprit tournoya dans je ne sais quel tourbillon qui m'emportait; je glissais plous bas, toujours plus bas; une lourde torpeur m'envahit; il me semblait que
j'allais retourner me disssoudre dans mon corps physique. Je tendais mon énergie, essayant d'en mouvoir les muscles raides, mais ce fut en vain; finalement, je m'évanouis... J'ouvris les yeux en sursaut, dans d'épaisses ténèbres. Quand mon engourdissement se fut dissipé, je cherchais à tâtons ma torche et je l'allumai. Je me retrouvais
dans la chambre du roi, encore en proie à une vioolente excitation, au point de sauter et de crier; l'écho de ma voix me revenai assourdi.
Mais au lieu de sentir le sol sous mes piesds, je crus que je tombais dans le vide. Ce ne fut qu'en lançant mes mains sur le bord du bloc de pierre et en
m'accrochant aux côtés, que j'évitai cete chute. Je compris alors ce qui s'était passé. En me levant, je m'étais à mon insu déplacé jusqu'à l'extrémité du bloc et mes ieds se trouvaient suspendus
au-dessus du trou creusé à l'angle nord-ouest du sol de la chambre. Je me ressaisis et me tirai d'affaire, sain et sauf. Je mis la lampe à l'abri; j'en fis porter la lumière sur ma montre-bracelet. Le verre de celle-ci s'était cass"
en deux endroits, résultat de mon saut, quand ma main et mon poignet avaient heurté le mur. Mais le tic-tac des aiguilles persistait allègrement. Quand je regardai l'heure, je me mis opresque à
éclater de rire, quelle que fut la solennité du lieu. Car il était exactement minuit, l'heure classique des mélodrames. Les deux aiguilles superposées marquaient le chiffre douze, pas une minute de plus ou de
moins!
Lorsque le policier de service ouvrit la grille de fer, peu après le lever du soleil, un individu poussiéreux, visiblement fatigué, aux yeux tirés, franchit en
trébuchant la sombre issue de la grande pyramide. Il s'achemina, descendant à travers les grands cubes de pierre, aux premières clartés du matin. Tout clignotants, ses regards se portaient sur le
paysage familier, sur la plaine. Avant tout, il aspira profondément, à plusieurs reprises, le grand air libre. Puis, instinctivement, il se tourna vers Ra, l'astre du jour; en silence, il lui
rendait grâces d'avoir accordé au genre humain, bénédiction inestimable, la lumière!
Des mines de cuivre situées dans l’actuelle Jordanie et datant de l’âge du fer ont
peut-être fourni au roi Salomon le métal nécessaire à ses ambitieuses constructions, selon une nouvelle étude publiée aujourd’hui dans les PNAS.
Sur le site de Khirbet en-Nahas, dans le district jordanien de Fainan, d’anciennes mines de cuivre sont explorées depuis longtemps par les archéologues, notamment par l’Américain Thomas Levy et
le Jordanien Mohammad Najjar. Ces chercheurs affirment désormais que les activités minières avaient commencé plus tôt qu’on ne pensait, dès le 10ème siècle avant JC (BCE).
Les fouilles menées depuis quatre ans par Levy (University of California San Diego) ont permis d’extraire du site des échantillons de charbon de bois sous six mètres de déchets issus de
l’exploitation du site, à la limite du sol vierge. Les datations menées à l’Université d’Oxford indiquent que l’activité minière a commencé il y a 3.000 ans.
L’âge des mines de Khirbet en-Nahas a fait l’objet de controverses, d’autant plus que dans les années 30 les artisans de l’archéologie biblique cherchaient avant tout à fait correspondre les
trouvailles archéologiques au récit biblique. C’est ainsi que l’archéologue américain Nelson Glueck a popularisé les ‘’mines de Salomon’’, qu’il pensait avoir découvertes à Khirbet en-Nahas,
alors même que la Bible ne dit pas grand chose de ces mines.
Dans les années 80, d’autres travaux ont conclu que le travail du métal n’avait pas commencé avant le 7ème siècle BCE à Khirbet en-Nahas.
La nouvelle datation fait finalement correspondre l’activité minière à la période supposée du règne du roi David et de son fils Salomon. Etaient-ils pour autant les ‘’exploitants’’ des mines de
cuivre de Khirbet en-Nahas ? Ou bien étaient-ce les dirigeants des Edomites, peuple de la vallée biblique d’Edom où se situe ces mines ? Thomas Levy poursuit ses recherches pour éclaircir ces
questions.
Les archéologues ont par ailleurs découvert dans les anciennes mines de cuivre des artefacts égyptiens –une amulette et un scarabée- datant du 10ème siècle BCE. Associés à une période où la
production du site est perturbée, ils pourraient témoigner de l’incursion militaire du pharaon Sheshonq Ier à la fin du 10ème siècle.
Black piles of slag define Khirbat en-Nahas in this satellite image.
Built around 3,000 years ago, Khirbat en-Nahas is one of the largest copper mining and smelting sites of the ancient world. It lies
in a desert valley between the Dead Sea and the Gululf of Aqaba, now in Jordan. There is evidence for sophisticated economic and political activity in the valley about 3,000 years ago and
archaeologists think it may be the site of an early organized state.
Archaeologist Thomas Levy of the University of California, San Diego heads a dig at Khirbat en-Nahas that has uncovered an ancient copper mining operation on a scale
that he says can only have been organized by "an ancient state or kingdom."
....Plus récemment encore, en été 2008, une autre inscription sémitique ancienne a été trouvée à Khirbet Qeiyafa, sur un tesson de poterie. Khirbet Qeiyafa est une
ancienne forteresse implantée à vingt kilomètres à l'ouest de Jérusalem, en bordure de la vallée d'Elah où David aurait affronté le géant Goliath. Fouillée par l'Université hébraïque de Jérusalem
sous la conduite du professeur Yossef Garfinkel, la cité est entourée d'une muraille conséquente : 700 mètres de circonférence, 200 000 tonnes de pierres dont certaines pèsent plus de quatre
tonnes ... Le site a été daté au carbone 14 grâce à des noyaux d'olives, et apparemment il fut occupé au début du Xème siècle, entre 1000 et 975. Le fragment de poterie mesure une quinzaine de
centimètres et porte cinq lignes de texte inscrites à l'encre partiellement effacée. Il s'agit apparemment d'un des plus anciens textes en langue hébraïque jamais trouvés. Le graphisme archaïque
remonte au moins au Xème siècle, voire même avant. Un an et demi après sa découverte, le professeur Gerson Galil de l'Université de Haïfa en a proposé une traduction. Il s'agirait d'une
instruction sociale relative aux esclaves, aux veuves et aux orphelins. L'appartenance à la culture hébraïque est soutenue par des mots spécifiques de l'hébreu comme "faire", "travailler", ou
"veuve", qui s'expriment différemment dans les autres langues locales. La version proposée est pétrie de culture juive, à tel point que l'on croirait avoir affaire à un verset biblique :
"Vous ne devriez pas faire (cela), mais adorer l’ (Eternel).
Jugez l’escla(ve) et la veu(ve) - Jugez l’orphe(lin)
(et) l’étranger. (Pl)aidez pour l’enfant - plaidez pour le pau(vre et)
la veuve. Réhabilitez (le pauvre) aux yeux du roi.
Protégez le pau(vre et) l’esclave - (soute)nez l’étranger."
L'objet étant toujours à l'étude, cette traduction est actuellement débattue du fait qu'elle se fonde sur des reconstitutions supposées des lettres
manquantes. Si elle était confirmée, Khirbet Qeyiafa pourrait être considéré comme un site hébreu, impliquant que ce peuple était installé dans une cité dotée de moyens de défense importants.
Il semble que les révélations ayant trait à ce sujet se fassent de plus en plus fréquentes. Quelques semaines après la découverte de l'ostracon de
Khirbet Qeiyafa en 2008, on découvrit sur le même site une porte de défense percée dans le rempart, indépendamment d'une première porte déjà dégagée [17][18]. La seconde ouverture est une
structure monumentale bâtie sur un plan comportant quatre chambres latérales en "double tenaille", évoquant le style des autres cités fortifiées connues en Israël. Yosef Garfinkel, le directeur
des fouilles, note que Khirbet Qeiyafa est le seul site fortifié de l'âge du fer muni de deux entrées. Cette particularité se retrouve dans le passage biblique du combat singulier entre David et
Goliath, où il est question d'une ville appelée Saraïm, nom qui signifie précisément "deux portes" (1 Sam. 17, 52). Ce rapprochement a conduit Garfinkel à identifier Khirbet Qeiyafa à la ville
biblique de Saraïm.
Si la cité de Khirbet Qeiyafa a bien été aménagée par le peuple d'Israël au Xème siècle, il est fort probable que les autres cités qui lui ressemblent le
soient également. Le doute émis sur leur identité semble se dissiper, et l'on peut dès lors raisonnablement envisager les traces d'un Etat hébreu politiquement fort à cette époque.
Les mines du roi
Salomon
D'après l'Ancien Testament, le prestigieux roi Salomon réputé pour sa sagesse mena une politique de construction ambitieuse. Il fit alliance avec le roi phénicien
Hiram de Tyr, qui l'aida à construire le Temple de Jérusalem dédié à Yahvé, dont l'intérieur était "recouvert d'or" (1 R. 6, 20-22). En association avec Hiram, Salomon construisit également une
flotte sur la mer Rouge, à Ezéon-Géber, près d'Elath c'est-à-dire à la pointe du golfe d'Aqaba (1 R. 9, 26).
En 1937 de notre ère, des membres de l'Amercian School of Oriental Research dirigés par Nelson Glück firent des fouilles à Tel el-Kheleifeh, tout près
d'Aqaba, dans la vallée de l'Araba. Ils exhumèrent les vestiges d'un important centre minier d'extraction de cuivre complété par des installations de métallurgie : puits, galeries, scories,
outils, haut-fourneau, maisons d'ouvriers, forteresse [19]. Nelson Glück pensa que ces mines avaient été exploitées au temps de Salomon ; il identifia ce lieu avec l'Ezéon-Géber de la Bible.
L'activité industrielle aurait fourni le métal - non pas de l'or mais du cuivre - nécessaire à ses chantiers navals et à la construction de son Temple.
En Jordanie, un autre site du Wadi Araba, plus au nord en direction de la mer Morte, a été fouillé également par Nelson Glück : Kihrbet en-Nahas. Ce second
complexe minier également riche en cuivre pourrait aussi remonter à cette époque. Dans les années 1980 cependant, des recherches archéologiques faites par une équipe britannique ont conclu que
l'exploitation de ces mines n'était pas antérieure au VIIème siècle av. J.-C., et qu'un éventuel lien avec Salomon serait donc anachronique [20].
L'archéologie est une aventure pleine de rebondissements. En octobre 2005, les chercheurs Thomas Levy et Mohammad Najjar ont annoncé les résultats d'une datation
au carbone 14 qu'ils ont faite pour Kihrbet en-Nahas. La date d'occupation qui en ressort est précisément le Xème siècle. L'exploitation de ces mines correspond donc sans doute à l'époque
présumée de la monarchie hébraïque unifiée [21][22][23].
Il reste encore à préciser l'identité du peuple qui exploitait ces ressources minières. Etait-ce le royaume d'Israël ? Ou bien le royaume d'Edom, un autre candidat
possible dont Khirbet en-Nahas était sur le territoire ? Le royaume d'Edom est également cité dans la Bible, mais son existence à l'âge du fer est elle aussi contestée par les archéologues
"minimalistes". Cependant un autre détail a son importance. Les forteresses des deux sites s'ouvrent chacune par une porte à quatre chambres en "double tenaille", ressemblant à celles présumées
des constructions salomoniques. Quoi qu'il en soit, la datation au radiocarbone a fait revivre une société suffisamment structurée au Xème siècle av. J.-C. pour avoir su produire du métal à
l'échelle industrielle.
Tesson de poterie de l’ostracon de Khirbet Qeyafa,
portant le plus ancien texte hébreu connu à ce jour.
Saturne est connectée électriquement à Encelade, un de ses satellites, pourtant distant de 240 milliers de kilomètres. Le flux d’électrons passant en permanence par ce lien s’écrase sur Saturne
et y créé une aurore boréale mobile, de la taille de la Californie.
Sur Saturne, Encelade lance son propre flot d’électrons. Nasa
Les aurores polaires se créent lorsque des particules chargées sont capturées par le champ magnétique d’une planète et guidées jusqu’à ses pôles. En percutant la
partie supérieure de l’atmosphère, la ionosphère, les charges lui font émettre de la lumière et créent ainsi de superbes rideaux de lumière. Sur notre Terre c’est le vent solaire qui apporte
ces particules chargées.
Sur Saturne, Encelade lance son propre flot d’électrons. Ceux-ci suivent donc les lignes de champ magnétique de Saturne, ce qui les mène jusqu’au pôle nord
de la planète. Le faisceau d’électron est cohérent et crée une aurore boréale permanente, en lumière ultraviolette, large de 1200km et haute de 400, qui tourne autour de la planète en même
temps qu’Encelade.
Il a fallu deux ans à une large équipe internationale pour analyser les données de Cassini, trouver l’aurore mobile et publier le tout dans la revue scientifique
Geophysical Review Letters, ce mois-ci.
Il leur a fallu distinguer la tache de l’aurore boréale normale de Saturne, un peu plus au nord. Ils étaient toutefois aidés par leur expérience précédente avec
des aurores mobiles analogues sur Jupiter, résultant des interactions de celle-ci avec ses satellites Io, Europe et Ganymède.
L’apport de ces nouvelles données est considérable. Un débat de longue date concernait la variabilité (ou la stabilité) de l’activité de cette petite lune : des
fluctuations de l’aurore semblent indiquer que oui, cette activité varie. L’analyse de ce lien promet également d’être riche en renseignement sur le champ magnétique de Saturne, qui présente
des anomalies encore inexpliquées...
Il existe plusieurs façons de rechercher les signes de l'existence de l'Atlantide...Nous en retiendrons 2
principales: soit nous irons sur place, par photo ou simulation interposée, dans les îles qui furent ses montagnes, des Açores jusqu'au Triangle des Bermudes , ou sur son plancher sous-marin
actuel, à l'endroit où existait -et existe toujours- ce vieux continent immergé.
Soit en nous rendant dans ses anciens comptoirs, comme l'Egypte, le Mexique, l'Espagne, la France, les Îles Britanniques, comptoirs qui devinrent les refuges de
ceux de la Terre d'Amenti.
Un peu avant et un peu après la chute de l'Atalntide, on voit apparaître à l'est de l'ancienne Lybie (Egypte, Israël...) un type de population que l'on appelle
"type natoufien" ou encore "proto-méditerranéen". Il viendrait du Proche-Orient, sans autre explication pour l'instant.
Il cotoie encore le type Cro-magnon, d'origine Homo Sapiens, comme lui.
Mais son visage est plus harmonieux et sa stature générale d'aspect moins robuste. Cependant, sa taille est plus élevée: 1,75 pour les hommes et 1,62 m pour les
femmes.
a . Crâne de Taza ou de l'Homme de Mechta : type Ibero-maurusien, cro-magnoïde venant du paléolithique supérieur.
b. Crâne de l'Homme de Medjez, proto-méditterranéen, natoufien, du néolithique.
1. Le vieux continent atlante, sur son
plancher sous-marin
Voici le texte du Timée, écrit par Platon, à l'origine de la "révélation" de l'existence du continent atlante, disparu.
Propos d'un prêtre égyptien, qui s'adresse à un visiteur grec: Solon le sage.
"Comment votre cité (Athènes) anéantit jadis une puissance insolente qui envahissait à la fois toute
l'Europe et toute l'Asie et se jetait sur elle du fond de la mer Atlantique. Car, en ce temps-là, on pouvait raverser cette mer.
Elle avait une île, devant ce passage que vous appelez, dîtes-vous, les colonnes d'Hercule (ndlr: le détroit de Gibraltar).
Cette île était plus grande que la Lybie (c'est ainsi que l'on appelait alors toute la partie de l'Afrique du Nord à l'Ouest de l'Egypte) et l'Asie réunies.
Et les voyageurs en ce temps-là pouvaient passer de cette île sur les autres îles, et, de ces îles, ils pouvaient gagner tout le continent (ndlr: l'Amérique), sur
le rivage opposé de cette mer qui méritait vraiment son nom (Atlantique).
Car d'un côté, en dedans de ce détroit (ndlr: de Gibraltar) dont nous parlons, il semble qu'il y aît un havre (ndlr: aujourd'hui seulement) au goulet resserré, et
de l'autre, au-dehors, il y a cette mer véritable et la terre qui l'entoure, et que l'on peut appeler véritablement un continent.
Atlantide
selon Schiemann, qui découvrit Troie, sur la zone d'Hissarlik.
Or, dans cette île Atlantique, des rois avaient formé un empire grand et merveilleux. Cet empire était maître de l'ile toute entière et aussi de
beaucoup d'autres îles et portions du continent (ndlr: probavlement l'Amérique, de l'autre côté).
En outre, de notre côté, il tenait la Lybie jusqu'à l'Egypte et l'Europe jusqu'à la Tyrrhénie (Italie occidentale). Cette puissance entrepritd'asservir votre
territoire (ndlr: nous sommes en 7500 avant JC), le nôtre, et tous ceux qui se trouvent de ce côté-ci du détroit (ndlr: de Gibraltar).
Mais la puissance de votre cité (ndlr: Athènes) fit éclater aux yeux de tous son héroïsme et son énergie. Car elle l'a emporté - d'abord à la tête des Héllènes,
puis abandonnée par les autres (ndlr: les autres cités grecques), elle vainquit les envahisseurs, libéra tous les autres peuples et nous-mêmes, qui habitons à l'intérieur des colonnes d'Hercule
(ndlr: sur le bord de la méditerranée).
L'on distingue 4 engins de transport ou de combat sur ce cartouche du Temple de Seti 1 à Abydos, Egypte.
Visiblement, hormis l'élicoptère et le sous-marin, on y distingue 2 engins qui ont dû inspirer Georges Lucas dans "La guerre des
Etoiles" : on y voit le "Faucon Millenium" de Han Solo et le "Land surfer" du jeune pilote Luke Skywalker.
Mais dans le temps qui suivit, il y eût des tremblements de terre effroyables et des cataclysmes. Dans l'espace d'un seul jour et d'une nuit terribles, toute votre
armée fut anéantie d'un seul coup sur la terre et, de même, l'île Atlantide s'abîma dans la mer et disparut.
Voilà pourquoi, aujourd'hui encore, cet océan est difficile et inexplorable, par l'obstacle des fonds vaseux et très bas que l'île, en s'engloutissant, a déposés.
"
Propos tirés du Critias
Au cours d'une fouille dans la vieille ville de Tushpa (Toprak Kale en Arménie, voir ci-dessous) en 1973, une statue datée de 3000 ans (
aucun expert ne peut dater actuellement une pierre ancienne avec précision ) a été découverte. Il s'agit évidemment d'un personnage pilotant une fusée individuelle.
Ci-dessus: Tushpa, ville datant de l'Atlantide, aux murs cyclopéens de 3 mètres d'épaisseur.
Certaines pierres pèsent jusqu'à 20 tonnes, comme en beaucoup de sites, datant du paléolithique (antérieur à 10 000 avt JC), c'est-à dire d'avant le déluge et
l'immense réchauffement climatique brutal. Encore appelée Tupprak Kale ou Van ou Van Kalesi, ou encore Shamiramashen ou Yervandashem.
Certains effectuent des travaux remarquables, scrutant tous les possibilités de réflexion, pour trouver la trace ou plutôt la grandeur
et la position de cet immense continent, représenté ci-dessus comme à l'époque de sa grandeur, grandeur géographique et historique qui a laissé des milliers de
témoignages.
Ci-contre, l'océan atlantique, "vide", tel que nous le voyons aujourd'hui.
Ci-dessous à droite, le même océan avec,
retrouvées par ordinateur, les terres manquantes, qui "totalisaient" la Pangée originelle, à une époque beaucoup plus ancienne encore, où une seule terre émergeait d'un océan
unique...
Visiblement, l'ordinateur qui a
synthétisé cette image, n'a pas tenu compte de la donnée suivante: beaucoup plus de terres continentales atlantes, et autres, devaient émerger, parce
qu'à l'époque où ce continent "existait", une glaciation intense régnait sur une grande partie du globe.
L'Angleterre était d'ailleurs reliée à la France; le "Channel" (la Manche) n'existait pas.
Il faut tenir compte ici de la courbure de la Terre, qui semble déformer certaines régions, parce que le centre de
l'image est précisément une vue à l'aplomb de l'Aztlan-tide.
La civilisation pré-atlante, a laissé des traces mégalithiques importantes; qui dit "Mégalithes" dit "Géants", et l'Histoire des Hommes se mêla
effectivement à celle des Géants, qui existèrent encore jusqu' au temps de Moîse; les écrits racontent qu'une partie des terres atlantes sombra peu à peu dans l'océan (à partir de - 33 000)
, jusqu'à l'apothéose finale où en un seul jour, la dernière partie du continent sombra (- 9900)...
Ce "silo" immergé aurait été photographié quelque part au large des côtes cubaines, par satellite, à l'endroit où un explorateur russe l'aurait
trouvée en 2001, à une profondeur de 690 mètres (2300 pieds, mesures données dans le site
d'origine de l'image); les structures cyclopéennes de droite font très nettement penser aux murailles de Bimini, et rappellent aussi celles de Yonaguni, dans le
Pacifique.
L'ambiance du site m'a tout de même l'air assez martiale; on y verrait facilement des chars ou des
canons fixes, avec des tourelles d'observation, et des rampes de lancement sur la droite...
Les Grecs prétendaient avoir été envahis par les Atlantes...
Ci-contre: Cuba, à 690 mètres de profondeur, le même endroit que ci-dessus, dans son "édition originale", vue sous-marine au
sonar.
Dans la catégorie "exploration des fonds marins pour trouver des traces atlantes, il faut curieusement chercher du côté du Triangle des Perturbations (lire le livre
du même nom, d'Andres Alfaya), encore appelé "Triangle des Bermudes". Si beaucoup d'internautes sourient encore en entendant ces mots, il faut savoir que côtoyer ces lieux mythiques
n'est pas sans risque..
Qu'il s'agisse par exemple de l'exploration des côtes cubaines -Cuba étant à la pointe du Triangle des Bermudes -, et l'on retiendra entre des centaines de
bâtiments disparus, l'un des plus célèbres d'entre eux: le sous-marin américain Tresher, disparu à cet endroit ( juste au-dessus de ces ruines ) corps et âmes, le 10 avril 1963.
Ci-contre, le sous-marin d'attaque USS Tresher ,'en était pas à un ban d'essai, comme le disent les Américains, mais était bien passé à l'attaque contre des
sorties véhiculaires d'origine inconnue.
Pas un seul marin n'est revenu, ni aucune pièce du navire...Pareil pour un sous-marin soviétique, attiré à cette époque, dans ces eaux,
avec le même esprit frondeur: aucun survivant, pas de traces.
Mais revenons à l'Atlantide; un satellite aurait photographié près de Cuba, à plusieurs centaines de mètres de profondeur, ces cités
ultra-modernes.
Il est évident que ces photos ont "surpris" de véritables cités actuelles, appartenant au monde tant recherché de l'Agartha ou du centre de la Terre, à travers un
passage dimensionel.
Car les nuages semblent couronner la scène, et l'eau de la mer des Caraïbes semble avoir disparu.
A moins que l'on ne vienne nous dire que ces complexes sont ceux des cités industrielles du Guatemala ou du Mexique. Mais cela serait étonnant, car certains voient
sur ces images des temples, des pyramides et des statues, au milieu de ce qui semble être des cités trop bien "disposées".
Certains racontent que les Atlantes ont fini par avoir une sainte horreur de la nature, au point qu'ils érigèrent des cités complètement entourées de
béton, sans plus de végétation....
Mais que signifient ces parcelles? L'on n'y voit point de routes !
Vue extraordinaire sur les cités du centre de la Terre
Qui a éclairé ces scènes ? Le satellite ? Donc il faut admettre que ces structures complexes de l'Agartha sont utilisées aujourd'hui.
L'on verrait sur cette image une sorte d'antenne parabolique, au centre...Mais est-ce cela ?
Indescriptibles arrangements immobiliers
Est-ce le pays des Sirènes ?
Ci-dessous: on voit des constructions en ovale absolument futuristes; l'accès ne se fait décidément plus par des routes ordinaires
Ci-dessus et ci-contre: ces cités semblent être résidentielles et d'actualité.... Soit les Atlantes d'aujourd'hui y vivent, soit
d'autres êtres.
Mais tout cela est assurément VIVANT !
Ci-dessus, video de Yonaguni, dans le pacifique...loin de l'Atlantide, mais plus près du continent de Mu...
Upon and above the Sphinx : the Passage, the Entrance, the gateway to Atlantis, the Stargate, the Door, de Deur
il faut entrer par la tête du Sphinx de Gyzeh pour aller visiter la pyramide de Khéops, comme l'a fait Napoléon Bonaparte en son temps.
Et il y a aussi peut-être le moyen de se rendre dans les caves du Sphinx, pour découvrir des preuves de l'existence de l'Atlantide, selon Edgar Cayce ;
taken from this picture, below... from this site / click here
Qu'il s'agisse de Bimini Island, une île des Bahamas, en mer des Caraïbes. Les Américains y maintiendraient en permanence une surveillance, tant ses eaux y
receleraient des informations, à la fois d'une civilisation ancienne mais disparue, et d'un tout autre paradigme de civilisation, dont les ressortissants vont et viennent, notamment par ces trous
d'eau étranges et très dangereux: les blue holes.
Ci-dessus et ci-dessous : blue hole de Belize, mer des Caraïbes: le fils du commandant Cousteau, Philippe, y a perdu la vie. On y trouve un réseau de
grottes calcaires, datant de la dernière glaciation...Etrange, non ?
Ces stalactites témoignent d'un lointain passé où ces grottes énormes furent à l'air libre...
Mais venons-en à Bimini, une autre partie du Triangle des bermudes, où il y a tant de choses à voir
Ci-dessus: ce plongeur nettoie une pierre du fameux "mur" immergé très près de l'île.
Ci-dessous: une vue du mur.
Ci-dessus:
vue aérienne des haut-fonds sous-marins et du "mur".
A voir absolument, si l'armée
américaine vous laisse manoeuvrer; la présence d'une pyramide immergée émettrice de rayonnement électro-magnétique excite en effet beaucoup trop l'intérêt de l'Ordre Mondial.... Bientôt
-nous l'espérons- une vue de cette pyramide sur ce blog.
Pour mieux nous situer, remarquez
que nous surélevons à chaque image la hauteur des prises de vue...
Ci-dessus, vue satellite de Bimini tirées du site satellitesdiscoveries.com Remarquons les alignements sous-marins (blips/spots) sur les bancs de sable,
très près de Bimini...
Toujours plus haut, les prises de vue : les
flèches rouges indiquent des alignements de "spots" négatifs ou positifs qui sont alignés et témoignent de rangées de balises de niveau en pierre ou autre, périodiquement
espacées.
Liens intéressants :
site deBuddhachannel : http://www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article563#forum9784
Beaucoup d'entre nous connaissent à présent les poteries d'Acambaro, dont certaines montrent des hommes et femmes typiquement
pré-colombiens, cotoyant des dinosaures comme animaux de compagnie...
Mais il est, parmi ces oeuvres immémoriales, des statuettes étranges de terre cuite, qui ressemblent incroyablement aux sarcophages égyptiens.
La chose la plus étonante, c'est que ces sarcophages ne contiennent pas forcément de momies... (lire les écrits de
l'anthropologue Carlos Castaneda dans l'ordre de parution : "Voir" , "Le Voyage à Ixtlan" , "Histoires de Pouvoir" , "Le second anneau de Pouvoir", "Le don de l'Aigle" , "le Feu du dedans", "La
force du Silence".)
La civilisation occidentale actuelle ignore tout des pratiques des anciens voyants mexicains, qui se firent enterrer vivants
pour...allonger démesurément leur temps d'existence sur la Terre...
Sur la Terre ? Oui, mais à la lisière de notre perception.
Les fils de l'Atlantide, particulièrement ceux qui émigrèrent sur les côtes mexicaines, et leurs descendants, comprirent qu'en
portant leur attention que des unités de signification particulières (propres à la structure de leur être lumineux), ils pouvaient précisément "aligner" un autre univers de
perceptions. C'est ce qu'ils firent: et, O surprise ! leur corps s'y engouffra en partie, échappant ainsi à la mort, qui rôde puissamment de ce côté-ci, il faut bien l'avouer.
De nos jours encore, au Mexique existent des sites, très dangereux pour nous, où précisément des "Anciens" sont enterrés,
à quelques pieds de profondeur...
Qui a envie de se faire tirer par les pieds ?
Ces sites sont aménagés pour attirer les promeneurs fatigués, et les pousser à s'y reposer...
Les visages des sarcophages nous inspirent-ils de la douceur ?
Admirez les serpents entrelacés se faisant face , dans cet anneau du jeu de balle (photo Kare Olsen, sur
Chichen itza, Mexique)
Et comparez le motif des serpents avec cette fresque (ci-dessous) que l'on trouve partout sur les murs du Temple de Ta Phrom, à Angkor Vat,
au Cambodge.
Ces 2 monuments datent certainement d'une époque beaucoup plus ancienne que l'on veut nous le faire croire, une époque où ces 2 parties du monde étaient visités par
le même Peuple: les Atlantes.
Entrelacs khmères, comparez avec l'entrelac mexicain du jeu de balle... Il y a un secret lié au temps, derrière ces fresques antédiluviennes; le temple de
Ta Phrom est certainement le plus ancien d'Angkor Vat
Ce buste en pierre au regard perdu dans le lointain, d'une reine visiblement soucieuse, pousse
beaucoup de personnes sensibles à admettre qu'il s'agit d'une oeuvre atlante.
Son visage est pour ma part, typique de ceux des peuples de la Mer, c'est-à-dire des Hollandais, Flamands, voir Allemands, installés sur les rives de la Manche et
de la Mer du nord.
Il a été retrouvé à 2 kms d'Elche, sur un site romain antique appelé Alcudia, sur une région plus ancienne et plus large
appelée Tartessos; cette sculpture est conservée au musée archéologique national d'Espagne, à Madrid
Dans les années 1980, vers l'époque où la Guerre Froide se réduisait graduellement, les tours du Ground Wave Emergency Network (GWEN --
réseau d'urgence d'ondes terrestres) ont été construites à travers les États-Unis. De près de 100 mètres de haut avec de longs fils de cuivre tombant sur le sol en structure radiale, elles
transmettent des rafales d'ondes à très basse fréquence (VLF) de 150 à 175 KHertz, sur un cercle de 480 Km de diamètre. Les messages sont transmis à intervalles de 20 minutes, ou
si une autre source est utilisée, à ses propres intervalles. Elles sont étrangement réparties à travers les USA. Elles émettent aussi des ondes UHF de 225 à 400 MHertz. Leur but n'est pas
complètement clair. Officiellement elles sont pour le programme de Continuité du Gouvernement (COG) dans le cadre de la Federal Emergency Management Agency (FEMA -- agence fédérale de gestion
d'urgence) (illégalement commencée par le colonel Oliver North comme la Federal Emergency Military Agency), mais ce peut être une couverture. Le
colonel Paul Hanson, directeur du programme GWEN pour l'Air Force, a déclaré :
Les tours ne contribueront pas à mener une guerre nucléaire, car elles seraient détruites dans tout affrontement prolongé.
Comme le système GWEN est basé sur des transistor, les tours sont particulièrement vulnérables à l'EMP des frappes nucléaires. Leur emplacement est bien connu, ce
qui les laisse exposées aux attaques. Le docteur en médecine Robert Becker estime qu'elles ont un autre but :
Le GWEN est un excellent système, combiné à la résonance cyclotron, pour produire des modifications comportementales dans la population civile.
La moyenne de l'intensité du champ géomagnétique continu varie d'un endroit à l'autre à travers les États-Unis. Par conséquent, si l'on veut une résonance ionique spécifique dans le vivant
d'une localité, on aura besoin d'une fréquence spécifique pour ce lieu. L'espacement de 322 Km entre émetteurs GWEN à travers les États-Unis permettrait d'accorder les fréquences spécifiques à
la force du champ géomagnétique dans chaque domaine GWEN. (Robert O. Becker, docteur en médecine, dans Contre-courant : Le péril de la pollution électrique.)
En 1975, la revue International soviétique Life déclarait dans une discussion sur le contrôle électronique de l'esprit que d'importants groupes de gens pouvaient
ressentir une disparition de l'activité mentale à cause de l'électricité atmosphérique. Le journal poursuivait en disant qu'un générateur sonore, accordé sur des infrasons dont la fréquence est
sous le seuil d'audition pouvait créer des sentiments de dépression, de peur, de panique, de terreur, et de désespoir.
Depuis la création de la Homeland Security avec un financement presque illimité après la catastrophe du WTC le 11 septembre 2001, des signes indiquent que le
réseau GWEN sera étendu. Parce que la Homeland Security, le Northern Command (une administration militaire intérieure illégale créée après le 9-11), la FEMA, le ministère de la justice, et
l'application de la loi, ont maintenant un fonctionnement imbriqué, l'expansion du réseau GWEN a manifestement un objectif de mauvaise augure.
Deux des plus grands partisans des armes non létales (ANL) psychotroniques sont le colonel retraité de l'US Army John Alexander, en charge du programme ANL au Los
Alamos National Laboratory (LANL), depuis qu'il a pris sa retraite de l'armée en 1988, et Janet Morris. Alexander est membre de l'AVIARY, un groupe d'officiers et de scientifiques du ministère
de la défense mandaté pour discréditer toute recherche sérieuse sur les OVNI. Chaque membre a un nom d'oiseau et Alexander est connu sous le nom de Pingouin, et ils sont « profondément CIA.
»
Morris est directrice de recherche de l'US Global Strategy Council (USGSC), qui a des liens avec la CIA et le gouvernement fédéral, présidé par le Dr Ray Cline,
ancien directeur adjoint de la CIA. Morris « joue un rôle de liaison entre les russes et les fonctionnaires US. » Elle a organisé les démonstrations de psychotronique des experts russes pour
les responsables US, et a signalé que les russes sont intéressés par la conversion de leurs équipements militaires en ANL à usage US. Pour cacher au public étasunien l'utilisation secrète des
équipements psychotroniques du KGB, une série d'articles de désinformation sont parus dans la presse sur le « non létal » tel que « les filets, les mousses, les matériaux collants à accrocher
sur l'attaquant, les combinés du genre matraque, et les substances visqueuses collantes de haute technologie tirées sur les criminels qui s'enfuient. »
L'US Army n'ayant pas le droit de développer certains types d'armes, la recherche et le développement
doivent se faire à l'extérieur, le plus souvent au ministère de l'énergie. Le colonel Alexander et Janet Morris, focalisés sur le développement et l'utilisation des armes psychotroniques,
représentent les intérêts de l'armée, de la CIA, et des dirigeants. Les laboratoires d'armements nucléaires de Los Alamos et de Livermore ont fait venir des scientifiques russes et des agents
du KGB pour collaborer dans les laboratoires et dans d'autres agences US. La collaboration impliquait non seulement le développement d'armes, dans ce cas-ci essentiellement psychotroniques,
mais aussi les méthodes de contrôle politique après le 9-11. Des généraux du KGB étaient conseillers à la Homeland Security pour le développement du contrôle interne et les passeports à
l'intérieur des USA. Ce qui se profile à l'horizon pour le peuple étasunien est clair... Et ce n'est pas la démocratie.
En permettant à l'URSS de cibler dans un but inconnu des étasuniens (Signal de Moscou), le gouvernement US a été en mesure de conduire le projet Woodpecker à
travers un autre État, contournant ainsi la loi US. Les États-Unis ont fait de même pour la Russie. Echelon, le système de surveillance par satellite de la NSA, a servi aux mêmes fins. Les pays
membres ont été capables d'espionner leurs propres citoyens en recevant les informations de seconde main, en provenance d'autres pays membres.
Dans le milieu des années 80, plus de deux douzaines de scientifiques travaillant chez Marconi Corporation en Grande-Bretagne, sont morts mystérieusement de «
suicides et d'accidents. » Ils étaient sous contrat pour du travail classé confidentiel pour la marine britannique et étasunienne. Les chercheurs ont signalé que certains des ingénieurs
informaticiens des projets écrivaient des logiciels liés à la visée de points sur le corps, similaires aux points d'acupuncture, avec des armes à énergie dirigée. Quel que soit ce qu'ils
faisaient, les militaires US et britanniques et les gouvernements collaboraient manifestement à des projets classés hautement confidentiels. En fait, depuis le 9-11, plus de 50 microbiologistes
de renommée mondiale ont été assassinés ou sont morts mystérieusement, et presque tous l'ont été aux USA ou au Royaume-Uni. Nombre d'entre eux travaillaient sur des armes biologiques à
spécificité ethnique.
Du milieu à la fin des années 80, des systèmes psychotroniques ont été mis en place aux USA et en Grande-Bretagne. C'est parti avec l'installation des tours GWEN
et de HAARP aux USA. Quand la Guerre Froide a pris fin en 1992, tout ce qu'ils avaient à faire, c'était de « les inaugurer. »
Un conférence secrète parrainée par le laboratoire d'armements nucléaires de Los Alamos s'est tenue au Laboratoire de Physique Appliquée de l'Université Johns
Hopkins en novembre 1993. Le colonel Alexander servait de président de conférence. La ministre de la justice, Janet Reno, de nombreux scientifiques, des experts en armement militaire, les
services de renseignement et les services de la police locale, participaient à la réunion. Le principal objectif de la réunion était de préparer les responsables de l'application de la loi à
l'utilisation des armes psychotroniques de contrôle de l'esprit. Certains des exposés donnés étaient :
Dr George Baker de l'agence de la défense nucléaire : « Armes à radiofréquences : Une très séduisante option non létale. »
Dr Clay Easterly du laboratoire national d'Oak Ridge : « Application des fréquences électromagnétiques extrêmement basses aux armes non létales. »
« Armes à radiofréquences, technique des micro-ondes de haute puissance, technique acoustique. »
Zbiegniew Brzezinski, une recrue de Rockefeller et fondateur de la Commission Trilatérale, a révélé beaucoup d'informations renvoyant aux années 70 sur des
techniques maintenant divulguées. Il a écrit dans "Entre deux âges" :
"Calculées avec précision, des attaques électroniques excitées artificiellement pourraient mener à une forme d'oscillations qui produit un niveau d'énergie
relativement élevé sur certaines régions de la Terre ... On pourrait développer un système qui nuirait sérieusement aux performances du cerveau d'une très grande population dans des régions
choisies pendant une période prolongée." (Zbiegniew Brzezinski, Between Two Ages, 1971).
Quand un activiste contre l'électropollution a demandé à Motorola le but de la fréquence de 10 hertz, sur l'onde porteuse de son nouveau système radio pour la
police, il n'a pas obtenu de réponse (communications personnelle avec Libby Kelley, président du Marin County Health Council, 2003). J'ai appris de mes propres enquêtes et de mes nombreux
entretiens que, quand la Guerre Froide a pris fin, ce système a émis à travers les USA par l'intermédiaire du systèmes radio Motorola, de la police et des pylônes radio des interventions
d'urgence, des tours de téléphonie cellulaire, des satellites, et d'un autre produit Motorola -- TETRA -- au Royaume-Uni :
Coûtant 2,9 milliards de livres sterling, TETRA le nouveau système de communication de la police du Royaume-Uni a été décrit par un scientifique indépendant comme
susceptible de provoquer « plus de victimes civiles que toutes les organisations terroristes du monde mises ensemble. » (Jay Griffiths, Une révolte populaire, The Ecologist, le 17 septembre
2004)
Le but d'inscrire les clochers tors dans ce blog, n'est pas seulement d'amener les images des différents sites qui en parlent (très bien); mais ces ouvrages fabriqués parfois (et peut-être toujours) par eux, méritent d'être observés attentivement.
En matière de "physique-frontière", la géobiologie entre carrément dans le Nouvel - Age, avec l'étude et la compréhension des champs de torsion, c'est-à-dire, en d'autres termes, des ondes éthériques en rotation...
Ci-dessous, clocher en torsade de Nantes, magnifique maison de compagnonage.
Nous attendons toutes les informations sur la construction de cette maison nantaise; et tout lecteur désiré de nous les faire partager peut nous écrire à polisis@hotmail.com, comme pour tout élement de chaque article d'overblog.antigravity
Le fait que les Compagnons se soient intéressés à la fabrication d'une telle merveille laisse deviner la volonté d'avoir produit une oeuvre rigoureusement utile, parfaitement scientifique...mais d'un savoir géobiologique, voire cosmique, (presque) complètement inconnu !
Ce savoir est-il encore connu ? Même si les Compagnons de St Sylvain d'Anjou se défendent de connaître exactement de quoi il est question...
Ici, ce sont tout de même ces travailleurs habiles qui ont le clocher de l'église de Barran, dans le Gers
Dans le lien cité au début de cet article, il est fait mention d'une connexion entre le champ de rotation cosmique descendant parfois à l'intérieur du clocher, si ce champ est plus fort que l'autre, qui vient de la Terre.
Parfois donc, c'est le champ tellurique qui monte rejoindre le champ cosmique.
Dans les 2 cas, il y a d'une part une forte intensité présente de "l'énergie" qui entre ou sort, à l'endroit même de la superposition d'une maille du réseau Hartmann et ce l'une du réseau Curry, diagonal.
M. Gennady Shipov répond sur la physique de torsion et de propulsion inertielle. Interview par Tim Ventura (American Antigravity) sur le Dr. Shipov Gennady, le 18 avril 2006. Ici en anglais, version originale PDF
Le mois dernier, le Dr Guennadi Shipov a dévoilé un procédé de propulsion inertielle, créé par l'inventeur russe Vladimir Tolchin, pour en ajouter à la recherche croissante de la propulsion inertielle et de la physique de torsion, en revisitant les bases de la mécanique des systèmes rotatifs décentrés (Note de la rédaction: gyroscopes à axe libre).
Il se joint à nous pour parler de plusieurs des principaux leaders sur la technologie de l' "inertie de propulsion "en Russie, y compris un dispositif de Valery Menshikov programmé pour être testée cette année par l'Agence spatiale russe ...
American AntiGravity:Commençons avec les grandes nouvelles pour 2006 - le mois dernier vous avez dévoilé un nouvel appareil de propulsion inertielle créé par Vladimir Tolchin qui utilise la conception d'un système rotatif décentré pour démontrer sa poussée vers l'avant sur une surface à faible adhérence.
Je me demande si l'appareil de Tolchin est dérivé de votre recherche théorique en physique de torsion, ou si c'est simplement une trouvaille - fondée par un heureux hasard - sur des principes semblables à ceux de vos recherches ?
Shipov: Eh bien, ma recherche théorique en physique de torsion s'est vraiment développée indépendamment de l'invention de Tolchin.
Pour moi, la recherche de la physique de torsion s'est réellement engagée à poursuivre et étendre la recherche sur la théorie d'Einstein des champs unifiés, et cela m'a conduit à la réalisation qu'il est possible d'obtenir une quatrième généralisation ( additionnelle ) à la mécanique newtonienne, que j'ai surnommée "mécanique cartésienne ».
Dans le modèle de la mécanique cartésienne, tout mouvement est considéré comme de la rotation - même le mouvement linéaire-, car celui-ci se produit dans l'espace courbe.
C'est évidemment le cas en cosmologie, où le mouvement linéaire d'une planète dans l'espace courbe du "puit gravitationnel" du Soleil forme bien une orbite circulaire stable.Ce principe nous donne la possibilité de générer une force propulsive de réseau avec des systèmes mécaniques innovants .L'invention que nous avons offert en démonstration, d'après Tolchin, est un tel système ...
Ci-dessus: M. Gennady Shipov, physicien théoricien de renommée mondiale.
AAG:Nous avons reçu plusieurs questions sur les vidéos récentes, demandant si les dispositifs y étant démontrés sont comparables à la technologie classique des gyroscopes décentrés à la façon de " la poussée de Dean ", et si elle pouvait se comparer totalement à la technologie plus récente E & B Mach-Lorentz Thruster,développée par le groupe James Woodward?
Shipov: Pour un appareil comme celui-ci, l'inventeur doit commencer par poser une question fondamentale - «Quelle est la force la création de ce mouvement" Dans le cas de la "Dean-Drive" (la poussée de Dean) la force motrice est une combinaison de friction et d'inertie.Ainsi, si l'on supprime le frottement, le dispositif ne se déplace pas.
Malheureusement, je ne suis pas familier avec les détails de l'expérimentation de M. Woodward.Toutefois, la question ci-dessus mentionne que la force électromagnétique de Lorentz joue un rôle, sans doute pour faire des champs électromagnétiques externes une exigence de conception.
Ma question est de savoir si le fait de déplacer le dispositif dans l'espace génère ses propres champs externes ...
La force propulsive dans le dispositif Tolchin provient de la force d'inertie, qui en mécanique cartesienne est générée par des champs de torsion Ricci (quatre types de forces d'inertie sont maintenant connus).
Il est bien connu que les forces d'inertie n'obéissent pas à la troisième loi de Newton sur le mouvement - par conséquent, ces forces opèrent à l'intérieur d'un système mécanique isolé, pour déplacer le centre de masse.
Même à ce jour, de nombreux scientifiques formés dans les lois traditionnelles de la mécanique newtonienne ont de la difficulté à accepter ce fait.
Ci-dessus : propulsion inertielle : mouvement vers l'avant sur une surface à faible adhérence construit par Vladimir Tolchin.
AAG: Une des revendications des sceptiques sur les poussées mécaniques non-réactionnelles (NDLR: non basées sur la réaction de recul face à une poussée, façon Goddard ), comme ceux de Tolchin, est qu'elles ne fonctionnent que lorsqu'elles sont restreintes à un seul axe de mouvement - comme étant placées sur une surface plane, même si la surface n'a pas de frottement.
Croyez-vous que son appareil fonctionnera dans un mouvement donné à 3 dimensions non-contraintes, comme dans une chute libre ou un environnement spatial ?
Shipov: Eh bien, c'est plus qu'une conviction - je sais sans aucun doute que la force propulsive du dispositif Tolchin n'est pas simplement dépendante d'un mouvement de rotation contrainte.Je suis pleinement convaincu qu'elle va se déplacer dans l'espace plus efficacement qu'elle ne le fait déjà dans l'air, l'eau, ou sur la surface de la Terre.
AAG: Si je comprends bien les choses, la théorie de Torsion a été très importante pendant les jours de l'Union soviétique, mais qu'il a été supprimé par l'établissement scientifique russe pour gagner la faveur des scientifiques occidentaux dans les années 1990.
Cela a conduit à ce qui semblait être une perception non fondée de réputation négative sur la recherche des Champs de Torsion, ainsi qu'à des articles sceptiques quant à "la fraude de Torsion".
Étant donné les récentes annonces sur les technologies de BPP (Breakthrough Propulsion Physics) en provenance de Russie, pensez-vous que les attitudes commencent à changer, en retour, en faveur de cette recherche ?
Shipov: La physique de torsion a commencé en Russie en 1980 avec la création de dispositifs qui porte bien leur nom de "générateurs de torsion".Ces dispositifs ne sont pas originaires de l'intérieur de la communauté scientifique officielle, et donc n'ont pas été acceptées ou reconnues par la communauté - un biais préjudiciable qui se poursuit encore à ce jour.
Historiquement parlant, ce genre d'opposition à long terme entre les idées anciennes et nouvelles était autrefois une rareté, mais il est aujourd'hui trop fréquent de nos jours en Russie ainsi qu'aux États-Unis.
L'acceptation de la physique de torsion gagnera en ne venant pas simplement de sa reconnaissance par la communauté scientifique, mais plutôt à partir des besoins économiques et sociaux de grande envergure, qui poussent à l'adoption commerciale de ces technologies basées sur la Torsion.Des questions comme l'énergie et le transport sont devenus des problèmes universels et si on les laisse non résolus, nous ferons face à une apocalypse potentielle.
AAG: Il y a à peu près un an, Novosti a publié un article sur un mode de poussée " sans réacteur " développée pour des tests dans l'espace par le Dr Valery Menshikov - celui-ci a fait valoir qu'elle a généré près de 28 grammes de poussée pour la stabilisation d'un satellite, à travers l'action d'une rotation interne sur un liquide(NDLR: un liquide cloisoné -comme la synovie dans une rotule- peut servir à "soutenir" un gyroscope de manière à donner de la "liberté" à son axe...).Avez-vous entendu parler de cette histoire, et croyez-vous qu'il peut s'agir d'un effet de Torsion, compte tenu de la revendication de Menchikov de «n'en pas connaître le mode de propulsion"?
Shipov: Menshikov est le directeur de l '«Institut de Recherche Scientifique pour les systèmes spatiaux" (SRISS).Je le connais personnellement, et en fait, j'ai même écrit un rapport scientifique sur unepropulsion inertielle, pour lui.
Il ya une semaine, une démonstration de Menshikov à propulsion non-réactive a été diffusée sur la télévision russe centrale - c'est le même procédé non-réactif en cours de développement pour les missions spatiales au SRISS.Menshikov ( et d'autres ) a publié un livre sur le sujet, et la moitié du contenu était consacré à mes recherches antérieures ... mon travail plus récent a cependant divergé de ses efforts de recherche.
Le vortex propulsif de Poliakov: En avril 2005, l'Agence Novosti des Nouvelles Officielles a publié un article affirmant que le Dr Valery Menshikov, de l'institut R & D (NDLR: recherche et développement)des systèmes spatiaux de Moscou, s'est essayé à tester un procédé de poussée sans inertie de manière à fournir la propulsion spatiale à long terme.Une masse propulsive liquide ou semi-solide se déplace le long d'une trajectoire vorticielle prédéfinie à l'intérieur de ce moteur, ce qui assure la propulsion durable.
Le dispositif testé est donc une variation sur la "poussée par vortex" - un système de propulsion sans inertie développée par le Dr. M. Poliakov Spartak, diplômé de l'Université d'Etat de Chisinau, physicien expérimental avec plus de 47 années dans l'industrie électronique.
Il est l'auteur de plus de 50 articles scientifiques, et un livre récent intitulé "Introduction à la Gravitonique expérimentale".La photo ci-dessus a été prise par Alexander Frolovlors d'une visite en 1998 du laboratoire de Poliakov.
Ci-contre : leVortex-Drive: système de poussée améliorée de Alex Frolov, basée sur la conception originale de Poliakov.
AAG: Pour faire suite à la question précédente, j'ai interviewé Alex Frolov l'an dernier, qui a affirmé que le procédé de Menchikov était en préparation pour tester ce qui a été véritablement inventé par le Dr Spartak Poliakov.Je me demande si vous connaissez peut-être cette histoire complètement, et si vous avez des commentaires sur la recherche BPP (Breakthrough Propulsion Physics) indépendante ou non-secrète (open-source) en Russie?
Shipov: Oui, le dispositif était en fait à l'origine inventé par Poliakov, qui l'a basée sur des idées et des schémas de l'inventeur autrichien Victor Shauberger.
Malheureusement, Poliakov n'a pas une bonne protection juridique, de sorte que Menchikov a simplement raflé son invention.Après tout, Menchikov est un fonctionnaire du gouvernement. Cette situation injuste a été la raison de la création de centres de recherche privés en Russie, qui sont engagés dans la Physique de Torsion et les nouvelles technologies de torsion.
AAG: Savez-vous si l'éstablishment scientifique russe met toutes les ressources dans le développement de toutes sortes de Technologies " de Rupture" sur la Propulsion (BPP) ?
Il semble que la NASA se recentre sur les fusées de l'ère Apollo, et j'espère que cette fois les nouvelles sur les tests des procédés de Tolchin et de Menshikov sont des indicateurs que la Russie fait de réels progrès dans ce domaine.Savez-vous si le BPP devient une entreprise financée en Russie, et dans quelle direction le programme spatial russe est mené technologiquement?
Shipov: Comme je l'ai déjà dit, en Russie il ya une lutte entre l'establishment scientifique de l'ancien Eat et la physique émergeante de Champ de Torsion.Les fonctionnaires du gouvernement responsables du maintien des vues rétrogrades de l'éstablishment ne reculeront devant rienpour faire ceci: ils déforment les faits, au niveau de toutes sortes d'accusations contre moi-même et d'autres scientifiques enquêtant sur lesphénomènes de torsion, et publient des avertissements diffamatoires à propos des "fraudes de torsion" de manière à effrayer le public.
NDLR: un autre "vortex drive", de 1996
Le Gyroscope 4-D: Ce dispositif de propulsion sans réaction d'inertie a été construit et rigoureusement testé par le Dr Gennady Shipov comme une preuve conceptuelle pour la recherche appliquée de la théorie de la mécanique cartésienne . Le Gyroscope 4-D utilise un appareil spécial appelé un moteur-break pour convertir l'élan d'un rotor tournant à l'intérieur du dispositif en poussée vers l'avant à travers une série d'impacts interne.
L'expérimentation de Shipov s'est engagée à faire fonctionner l'appareil avec et sans le frein pour induire une vraie propulsion inertielle contre l'accélération indésirable due à la friction dans les roues, roulements, etc Propulsé par seulement un petit moteur électrique pour faire tourner les rotors, les résultats expérimentaux de Shipov ont indiqué une vitesse moyenne nette d'environ 10 centimètres par seconde.En outre, au cours de chaque cycle, le corps de l'appareil recule de 2 cm vers l'arrière et se déplace vers l'avant de 12 cm, comme ci-dessous.
Données expérimentales: Une comparaison de l'accélération inertielle par rapport à friction pour le gyroscope.
En conséquence de ces intérêts bien établis, j'ai passé beaucoup de temps en Thaïlande à mener mes recherches simplement pour éviter l'environnement politique russe.
Ces attitudes sont en train de changer...toutefois, le capital privé a commencé à s'intéresser à la science de torsion et cette recherche est de nouveau en train d'aller de l'avant grâce à un financement du secteur privé.
Ce regain d'intérêt pour la Physique de Torsion n'a pas échappé aux fonctionnaires du gouvernement, bien que - alors que d'un côté ils en sont encore à parler négativement de la recherche sur la torsion en physique, ils en sont aussi, simultanément, au développement des applications sur la " Propulsion d'avant-garde " avec des projets comme celui impliquant Valery Menshikov.Ainsi, cela place les efforts de recherche à long terme comme la mienne en concurrence avec le gouvernement russe, ce qui est un défi commercial auquel je souhaite la bienvenue.
AAG: Après la fin de la guerre froide, je pense que chez nous en Amérique, nous avons supposé que nous serions les leaders fiables dans l'espace et l'industrie, mais je me demande comment notre programme spatial examine la perspective russe.
Après tout, l'Amérique semble avoir largement tourné le dos à la recherche fondamentale en Physique de Propulsion Révolutionnaire (BPP/ Breakhrough Propulsion Physics), et la Russie semble à travailler à la revitalisation de son programme spatial.Pensez-vous que nous allons voir la Russie dépasser les USA dans la recherche spatiale et la technologie dans un proche avenir?
Shipov: Je pense que le moment est venu pour les États-Unis et la Russie de mettre la concurrence de côté et se concentrer sur les efforts de collaboration et de coopération pour surmonter les défis auxquels nous sommes tous confrontés au 21e siècle. Les défis sociaux et scientifiques d'aujourd'hui ont un impact mondial, et les solutions de demain profiteront à l'ensemble de l'humanité par la suite.
La Russie dépasse facilement les Etats-Unis dans le développement de technologies de torsion - notre technologie est au moins 15 ans d'avance sur des efforts similaires dans les États-Unis.
Ceci est le résultatd'un nouveau paradigme scientifique émergeant de la recherche dans la "Théorie de la physique sous vide" - et alors qu'elle n'est toujours pas reconnue commescience officielle en Russie, elle a plus d'impact ici qu'à l'Ouest, où elle reste totalement inconnue.
Ci-dessus: la poussée de Thornson: Ce mode de propulsion a montré le déplacement d'un canoë sur l'eau à un mille par heure encore en 1990.
Ci-dessous, la poussée inertial du même inventeur, trouvée sur rexresearch.com
Accepter ce nouveau paradigme scientifique ne sera pas facile: il faut plus que l'intelligence même de personnalités comme Roger Penrose.Pour apprécier pleinement la signification et les implications de ce nouveau paradigme, cela requiert la marque spéciale de compréhension intuitive incarnée par des visionnaires comme Einstein.En d'autres termes, il faut un niveau supérieur de conscience et de sensibilisation, qui devient plus qu'un simple argument philosophique ou modèle scientifique - ce sera un processus de transformation qui nous permettra d'atteindre le plein potentiel de la civilisation au 21ème siècle.
Ci-dessus: Roger Penrose
AAG: Ok, tous les tests rapides des bricoleurs de garage démontrent-ils la physique théoriquede torsion ?J'ai lu que les champs de torsion sont censés modifier sous condition la résistance de certaines jonctions de cablâge, et bien sûr de votre propulseur sans réaction...mais tout cela n'excite t il pas l'imagination du public?
Shipov: Malheureusement, les jours de garage-bricoleurs réaliser des percées dans de torsion physique ont disparu depuis longtemps - les technologies de torsion d'aujourd'hui sont des dispositifs très complexes, exigeant des précautions de sécurité adéquates et des mesures de précision en laboratoire. Les médias traditionnels ont saturé le public avec autant de récits de fiction sur les technologies de pointe qu'il devient difficile de susciter l'intérêt dans la recherche avancée de la vie réelle, mais ces avancées sont néanmoins là-bas étant atteint chaque jour.
Une expérience simple que j'ai trouvé intéressant, c'est un changement dans la structure moléculaire des métaux après l'exposition au rayonnement de torsion, qui a été menée par le Dr Rustum Roy à la Pennsylvania State University.J'ai certainement été surpris quand j'ai entendu parler de cette expérience, mais dans un autre sens, c'est l'un des nombreux développements surprenants de sortir de la recherche en physique de torsion.
Vous savez, étant donné les bons résultats expérimentaux que la recherche de torsion produit, ce que je trouve vraiment surprenant et étonnant, c'est la résistance culturelle dans la communauté scientifique à cette recherche, étant donné que nos recherches en Russie a donné des résultats et des technologies depuis plus de 20 ans.
AAG: Avez-vous déjà envisagé d'utiliser un système purement électromagnétiques pour générer sans réaction de poussée de torsion à base?Ce qui vous attire les moyens mécaniques de tester cette théorie?
Brandson Thornson Drive (propulsion Thornson): l'image d'origine de American Antigravity n'étant pas disponible, nous montrons ici la reconstitution de l'appareil rélaisée par Jean-Louis Naudin avec des Lego, publiée sur rexresearch.com
Shipov: Le problème avec l'aide d'un système électromagnétique, c'est que les principes physiques sous-jacents derrière toute la physique - et toutes les avancées réelles en physique - toujours commencent par la mécanique d'un système physique, comme indiquées dans les 2 théories de la Relativité Générale et Restreinte, ainsi qu'en mécanique quantique.
Par conséquent, ma recherche a commencé au niveau le plus fondamental et, par conséquent d'un niveau plus difficile - avec une base en Physique de la Mécanique.De manière générale, si une nouvelle découverte est faite en Mécanique, alors il y aura des conséquences dans tous les aspects de la physique, y compris l'électrodynamique.
Je crois qu'il est important d'introduire un nouveau principe dans la physique mecanique d'abord, puis de construire des modèles plus élaborés à partir de cette nouvelle donnée fondamentale, ... ce qui est ce que j'ai fait avec la Mécanique Cartésienne.
L'un de nos objectifs pour l'avenir est certainement de construire un système de poussée "sans réacteur" basée sur les champs électromagnétiques, mais il est nécessaire de commencer par une solide base en Physique Mécanique d'abord.
Tolchin Drive: essai dans l'eau produit une poussée vers l'avant dans un milieu à faible frottement.
AAG: En déduction de la question sur la mise en œuvre de vos recherches, je me demande combien de chemins potentiels il pourrait y avoir, à créer une poussée sans réacteur - d'un type ou un autre - , en utilisant la Physique de Torsion comme une fondation ?
Shipov: Je pense qu'il ya beaucoup de chemins possibles à explorer dans la recherche future.Nous pouvons retenir un certain nombre d'inventions dans ce domaine, inventions développées par les inventeurs travaillant à l'extérieur de l'établissement scientifique, tels que Cook, Tolchin, Thornson, et d'autres.
Le fait qu'ils font ce travail en dehors du courant dominant est un signe des temps, et cela devrait fournir aux scientifiques l'inspiration d'une base scientifique pour leurs innovations.Comme il est impossible d'expliquer ces inventions sur la base de la doctrine scientifique contemporaine, il devient nécessaire d'impliquer un nouveau paradigme scientifique - la théorie de la physique sous vide (Mécanique Cartésienne) - dans lequel les champs de torsion jouent un rôle basique.
AAG: En fait, la plupart des définitions que j'ai vu pour une torsion sur le terrain aussi appeler cela un "spin-champ", et il semble être associé à toutes sortes de rotation que nous voyons dans la nature.Y at-il une différence entre la torsion et simple moment angulaire, et si non, que cela veut dire qu'on peut s'attendre à trouver des effets de torsion dans tous les systèmes de rotation?
Pendulum Test: Dans cette expérience, le lecteur produit toujours poussée avant nette.
Shipov: Vous avez absolument raison.De mon point de vue, des champs de torsion sont vraiment sur le terrain Unifying que Einstein a dit unirait tous les autres champs et interactions en physique.Dans la science de la mécanique, des champs de torsion prouver à travers les champs d'inertie que le phénomène d'inertie est plus fondamentale que même les phénomènes gravitationnels.En mécanique quantique, champs inertiels définir les fonctions d'onde qui décrivent phénomène physique d'une manière véritablement universel.Ainsi, dans la théorie de la physique sous vide, nous pouvons réduire tous les mouvements physiques à la rotation - et donc nous pouvons réaliser la vision de la mécanique cartesienne.
AAG: Avez-vous déjà envisagé de travailler avec spin à l'échelle moléculaire ou atomique?J'ai entendu des rumeurs sur les expériences proposées en utilisant une «résonance magnétique nucléaire" technique qui consiste à aligner les spins atomiques à travers un échantillon en vrac d'un matériau, et TNE des forces magnétiques ou électriques pour créer une propulsion sans réactionbien comme une forme de mini précession gyroscopique.Pensez-vous que cette approche pourrait mérite une enquête plus approfondie?
Shipov: Nous avons effectué des recherches au Département d'Etat de Moscou de l'Université de physique sur l'influence des radiations sur l'effet de torsion Messbauer.J'ai fourni un graphique montrant les résultats de cette recherche, qui, comme vous pouvez le voir sont très intéressants.
Résonance Magnétique Nucléaire: test des effets des champs de torsion à l'Université de Moscou
Notre expérience a clairement démontré que la résonance magnétique nucléaire se sent l'influence du rayonnement de torsion sur le terrain.Nous l'intention de revenir à ce processus pour créer des champs de contrôle de l'inertie (ou de torsion), en alignant et en contrôlant atomique spin nucléaire en utilisant la RMN.C'est une idée très fructueuse.
AAG: Je ne sais pas si vous avez entendu l'annonce récente de l'ESA, mais le Dr Martin Tajmar semble avoir trouvé un "auto-spin" effet de rotation supraconducteurs comparable à la Lense-Thirring cadre glisser effet à l'étude par GravityProbe-B.Alors que la théorie de la relativité semble appuyer cette angulaire comme vecteur d'un effet par ailleurs bien expliqué, je me demande si la physique de torsion peut offrir un aperçu de la façon de capitaliser sur cet effet?
Shipov: La rotation des objets physiques est décrite par la mécanique Descartesian, dans lequel toute rotation est relié avec le champ de torsion.Par conséquent, les effets que vous décrivez peut être décrite en détail en utilisant la théorie des champs de torsion.
AAG: Parlons des expérimentateurs: cette idée d'auto-spin a été une partie de plusieurs projets déclarés indépendants, tels que le très controversé "Effet Searl Generator» pour plus de 60 ans.Les deux, Searl en Grande-Bretagne et Godin & Roschin en Russie, ont affirmé avoir vu cet effet dans les systèmes tourants d'aimant au néodyme et je me demande si vous avez des idées sur s'il s'agit d'une gravité, une torsion, ou effet de glissement de dimension ?
Shipov: Il est bien connu que les propriétés magnétiques des matériaux en vrac sont sensiblement différents définis par spin des électrons.À son tour, le spin de ces électrons est reliée à une rotation mécanique qui génère un champ de torsion.Par conséquent, dans les matériaux magnétiques où les spins des électrons sont pour la plupart alignés, le champ magnétique émanant de la matière a toujours un champ de torsion l'accompagnant.Ce phénomène est profondément enraciné dans la théorie des champs de torsion et ne peut être compris en vue de cette théorie.
AAG: Avez-vous déjà parlé avec Sergei Godin ou Vladimir Roschin?Je me demande si vous avez des opinions sur leurs travaux de recherche ou de crédibilité - soit à partir de l'expérience personnelle ou professionnelle opinion?
Godin & Roschin: Un moteur homopolaire dans les technologies énergétiques nouveau magazine.
Shipov: Il ya plusieurs années, j'ai rencontré Godin et Roschin, mais je n'ai pas eu la chance de voir leur invention en fonctionnement.Ils ont des raisons heuristiques de comment il est possible de créer de propulsion antigravitationnel, mais ils ne disposent pas actuellement d'un dispositif de travail.
AAG: Retour aux affaires - son «été quatre mois depuis notre dernier entretien, et je me demande comment votre entreprise va?J'ai pris les vidéos expérimentales par rapport au mois dernier à être un indicateur que vous faisiez de réels progrès scientifiques, et en espérant que l'intérêt général dans ce domaine a été de plus en plus pour vous.Les choses avancent comme vous l'auriez espéré sur le plan des affaires?
Shipov: Parlons de cela à un moment plus lointain, quand notre projet aura encore progressé.
AAG: terminons cet entretien avec ce qui va arriver: libèrerez-vous de nouveaux documents, vidéo-clips, ou des résultats expérimentaux cette année, et si oui, que pourrons-nous être impatients de voir?
Shipov: Les résultats de recherche en physique fondamentale appartiennent à toute l'humanité - J'ai l'intention de publier les résultats de la recherche future telle que nous la menons.Je pense que dans un proche avenir nous allons faire une autre vidéo expérimentales démontrant un dispositif de propulsion sans réaction, montant un plan incliné, au mépris de la gravité.
M. Gennady Shipov est un physicien de renommée mondiale théoriques vivant à Moscou, en Russie.Sa formation comprend à la fois une maîtrise et un doctorat en physique théorique, et sa recherche comprend 54 articles scientifiques, 7 monographies et de nombreux rôles prestigieux scientifique et réalisateur au sein de l'établissement scientifique russe.Il est également membre fondateur de l'Association des sciences de Russie gravitationnelles, et est actuellement le Directeur du Centre des sciences de la physique du Vide à Moscou.