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3 février 2018 6 03 /02 /février /2018 17:09

Bonjour

Il est étonnant comme Johannes Kepler a engagé la science physique dans la notion inter-relationnelle de "l'espace-temps"; et qui dit inter-relation dit évidemment relativité. Or nous allons voir qu'en disposant les trois lois par ordre décroissant, bien des questions se posent.. à moins qu'elles ne soient toujours la même ?
Passons directement donc à la troisième loi:

Le cube de la distance moyenne d'une planète au Soleil est égale au carré de sa période de révolution 

Nous voyons ci-dessus que axe3 = T² et qu'il manque une dimension de temps pour équilibrer celles de l'espace.
Passons à la seconde loi

Des aires égales balayées par l'axe d'une planète au Soleil se font pendant des intervalles de temps égaux 
Nous voyons ci-dessus que des portions d'axe² = portions de temps1 égales et qu'il manque une dimension de temps pour équilibrer celles de l'espace.
Passons maintenant à la première loi

Les planètes décrivent des orbites elliptiques dont le Soleil est l'un des foyers 
Nous voyons ci-dessus que 2 pi axe1 = temps0 et qu'il manque une dimension de temps pour équilibrer celles de l'espace;

La première conclusion est curieuse, et nous en avons déjà parlé: il manque une notion de temps pour équilibrer à chaque fois les 2 termes de l'égalité espace-temps.
La deuxième conclusion est logique, et liée ci-dessus à la première loi: le Soleil occupe une position dans le temps, et PAS dans l'espace !
 

 

 La troisième conclusion, c'est que le Soleil est à la fois la lentille (comme l'image ci-dessus), la réfraction et la perception elle-même d'un astre qui se trouve ailleurs.. qu'à l'endroit où nous le situons !
Cette 3ième conclusion est un postulat qui n'est pas trop difficile à élaborer; et mes recherches en prennent le chemin: notre système tout entier est relativisé et donc positionné à l'extrémité d'une précession, dont la source est située certainement très loin au-dessus de lui.

 

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31 janvier 2018 3 31 /01 /janvier /2018 22:03

Regardez ces 2 tableaux, qui concerne la propagation des sons à l'intérieur des organes du corps humains, du sang et de l'eau qu'il contient.
 

 



Si l'image ne s'affiche pas, allez en ce lieu et comparez la page 9 avec la 10, cad la vitesse de propagation avec l'impédance
 

 

 

Il faut savoir qu'une branche de la recherche scientifique s'appelle: "analyse dimensionnelle". Cette discipline remet dans le contexte "espace-temps" des unités très disparates comme les kilogrammes, les volts, les pascals, les farads,..  

Le résultat est extrêmement curieux et révélateur : une "impédance sonore" s'évalue en .. mètres / seconde.. et voilà que nous obtenons les mêmes unités que pour la vitesse de propagation.

Vous remarquerez que les valeurs sont très semblables entre la vitesse du son et son impédance, dans l'air. Pour les autres secteurs (eau, sang, muscle il y a une différence d'un facteur 103 ) Il y a là une nouvelle piste de réflexion(s), pour ceux qui s'intéressent au Graal de la nature de la résistance en milieu sonique, électrique, mécanique..

C'est ici qu'il faut se souvenir de cet étonnant phénomène, reconnu par certains particuliers, et décrit dans les archives de cet ancien forum:  cliquez ici .

 

Ou visionnez cette vidéo de Youtube, cliquez ici plutôt que sur l'image ci-dessus 

Ecoutez bien la bande-son de cette vidéo, et retenez (si vous le voulez bien!) que l'explosion de la fusée Antarès est entendue 2 fois,. La première  écoute est celle du flux de l'impédance de l'air, plus rapide que celui de la propagation sonore de l'explosion de la fusée; puis a lieu celle-ci, en second.

Impédance acoustique de l'air: 440 mètres / sec
Vitesse de propagation 340 mètres / sec

Vous vous imaginez les conséquences militaires, si un sous-marin parvient à détecter le flux d'impédance d'un autre sous-marin, d'une onde sonore se déplaçant à la vitesse déjà relativiste de 1480 km /sec, au lieu de 1480 mètres /sec ?

Tout se passe comme ci le milieu aérien ou aquatique se "retirait" en sens contraire de la vitesse de propagation du son, comme une mer se retire de la plage avant l'arrivée du tsunami.

Le tsunami  : c'est l'action, c'est le bruit de l'explosion de la fusée; Le retrait de l'eau: c'est la réaction, c'est le flux d'impédance. Chose étonnante: la réaction est plus rapide que l'action !!

Voir ici un nouveau forum de physique.

Le principe du tsunami

Le voici : "Suite à une explosion ou à une implosion, tout recouvrement d'une terre par l'eau d'un ras-de-marée est précédé d'un retrait des eaux qui vont être utilisées par créer ce ras-de-marée".

De la même, chaque explosion, "rendue manifeste" à une certaine

Les animaux écoutent l'impédance acoustique des explosions et implosions
Les animaux écoutent l'impédance acoustique

distance D, est précédée d'une "compression brutale de cette distance D" en direction de l'explosion, à la vitesse déjà relativiste de l'impédance acoustique terrestre de cette explosion

Ce raccourcissement relativiste de la distance en direction de l'explosion est à la fois spatial et sonore; on le voit plus haut dans le cas de la fusée Antarès.

Pour bien comprendre ce fait, reprenons l'exemple du tsunami: les animaux sont capables d'écouter l'impédance acoustique et sont prévenus infiniment plus rapidement que les humains d'une explosion sous-marine, voire même d'une implosion (effondrement) de la croûte terrestre sous la mer.

L'impédance sonore des implosions est à l'étude; elle couvre des aspects fascinants de l'évolution scientifique (cavitations, sonoluminescence,..). C'est un secteur où très peu de choses ont été découvertes.. !

La théorie des étages soniques 

Pour beaucoup de gens matérialistes (c'est-à-dire refusant l'explication spirituelle du monde), les sons ne constituent qu'une simple vibration de pression dans les milieux qui .. propagent ces sons. De la sorte, la science affirme dans son domaine que les sons ne peuvent être émis ni se propager dans l'espace vide ou interplanétaire . 

Mais pour les spiritualistes, la définition précédente est évidemment une énormité sans précédent: les sons sont les images à la base de la création de tout événement, y compris l'Univers lui-même, au milieu et à partir d'une substance universelle: l'éther (souvenons-nous de cet ancien commandement qui résonne encore aujourd'hui: "que la lumière soit"). Et cela depuis l'apparition de la lumière, puis de la matière et enfin des humains eux-mêmes (souvenons-nous: "le Verbe (la parole) s'est fait chair", désignant la création de l'Homme).

Dans certains temples asiatiques, comme dans la grotte située au-dessus et dans la partie plus ancienne du temple de Pora Tat Sanga (Paro Tak Song), au Bhoutan, on peut entendre la musique venant de l'infini, qui nous connecte avec les éons* de l'Univers.

 

A suivre/ article en construction*

Temple de Paro Tak Song, Bhutan

éons/ Les éons sont les grandes bandes d'Emanation*: tout alignement trop complet de l'attention sur de telles sources perceptives entraînent le "basculement" de la totalité d'un être (humain ou pas) dans le nouveau monde perçu, corps et âme. ( voir ce qui est arrivé aux Soviétiques dans les grottes du Cayo de Soto, à Cuba - Andres Alfaya: "Le triangle des perturbations" )

* Emanation: expression d'un monde total de support inconnu.

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13 décembre 2017 3 13 /12 /décembre /2017 17:53

L'équation de continuité dit qu'à la section de sortie d'un tuyau sous pression, la section 1 . la vitesse 1 = la section 2 . la vitesse 2 suivant les variations de section. 



Cela signifie que, pour une pression donnée, si on diminue la section, alors la vitesse augmente; si on on élargit l'aire S de section, alors la vitesse v diminue : S(1) . v(1) = S(2) . v(2) = équation de continuité = débit constant.

Mais parlons à présent du fond d'un bassin ouvert à l'air libre (voir ci-dessous), quoique l'on fasse pour augmenter ou diminuer la section, la vitesse de sortie de l'eau sera toujours égale v= racine de 2 g . z, pour g = accélération gravitationnelle, z = hauteur (pour un bassin réalimenté en permanence).

Donc, comme on s'en doute avec l'image ci-dessous, si la section S grandit, le débit va grandir.. donc en aucune manière il ne va rester stable en faisant diminuer la vitesse.

Note: ci-dessus, la vitesse v(1) est égale à 0

Donc l'équation de continuité est obsolète pour ce qui concerne la "charge" ou pression gravitationnelle (g. z). Cela signifie que "g" n'est pas une accélération ordinaire; elle doit donc "s'exprimer" avec un autre potentiel "g' ".

A suivre.
 

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18 novembre 2017 6 18 /11 /novembre /2017 15:27

Bonjour tout le monde, 

Dans mes recherches dimensionnelles, il m'est arrivé de voir que la permittivité électrique se définit en en secondes², et que sa racine est égale à la conductivité, en seconde.. Logique (cliquez ici). 

 



Du côté magnétique, je ne possédais que la perméabilité magnétique en espace² (heuh, je veux dire en mètres²). Et par contre je ne trouvais rien sur sa racine.. : la transitivité, en mètres...  

Quand soudain je me souviens que le rapport entre l'intensité de l'attraction gravitationnelle g et l'attraction magnétique k est de 10 exposant 40, alors il se pourrait qu'il existe non pas une seule sorte d'espace - et même qu'il n'existe pas du tout - mais que seule n'existerait qu'une transitivité variable (on en connaît donc 2, à présent), soit une variation de possibilités magnétique et gravitationnelle de traverser topologiquement "l'espace" ! 

 



Dans ce cas, toute distance spatiale (en r) considérée sous l'angle de l'électro-magnétisme se réduit de "10 exposant 20", soit de 100 milliards de milliards de fois, grâce à la transitivité du magnétisme.

Imaginez un véhicule placé en "transit magnétique" au lieu de son "transit de masse" habituel: dans ce cas, la Lune ne se trouve plus à 300 000 km de lui, mais à 1 milliardième de millimètre; la planète Proxima B centauri n'est plus à 4 années-lumières, mais à 1 dixième de millimètre.. 

Et il en en va de même pour les confins de l'Univers, qui peuvent être atteints en quelques mois.. 

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7 novembre 2017 2 07 /11 /novembre /2017 21:43

Bonjour tout le monde, 

Il est de bon ton en physique de considérer la permittivité électrique du vide ε0., ainsi que la perméabilité magnétique du vide μ0 , comme des éléments séparés que l'on va rechercher pour compléter des formules. 

Ainsi, Bohr a calculé la charge "e" de l'électron, à partir de cette étrange formule, qui comprend la permittivité ε0: 

 



Elle est stupéfiante, car la question qu'il faut se poser est la suivante: pourquoi Bohr a-t-il besoin de passer par le carré d'une charge réduite "e²"..pour obtenir la charge réduite "e" elle-même ?
C'est pourtant simple: parce qu'en utilisant cette fameuse "permittivité du vide", le physicien respecte le fait qu'une "charge réduite" est en fait .. un débit. 
Ce qui amène automatiquement à penser que la charge "normale" q n'existe JAMAIS sans la racine de la permittivité ! Les charges électriques ont une section d'entrée et une section de sortie d'une certaine sorte d'énergie (inconnue).
 

Note pour le lecteur: pour arriver à cette conclusion (facilement), il faut adopter les règles de la nouvelle analyse dimensionnelle (cliquez ici).

1 La permittivité ε , malgré sa formule alambiquée, n'est rien d'autre qu'une pulsation carrée en secondes²; n'oublions pas qu'ici elle se trouve au dénominateur, en secondes² inverses.

2 La charge électrique q est une forme de concentration d'espace en 3 D: sa valeur dimensionnelle est en mètres3.

3.La charge réduite e est un débit en mètres3 / sec

4. La racine de la permittivité est du temps en seconde

Ci-dessus: orbitale de l'électron dans l'atome d'hydrogène, avec ses positions "statistiques".

Ce n'est pas tout: l'interaction gravitationnelle étant parfaitement semblable à l'interaction électrostatique , la constante g (versus ε0) joue elle aussi le rôle de pulsation², et donc qualifie toute masse issue de la formule de l'interaction gravitationnelle comme étant en fait un débit.

Est-ce que les choses en sont pas plus claires de cette manière ? Si ce n'est pas le cas, c'est que le lecteur ne s'est pas familiarisé avec la nouvelle façon d'aborder la physique, et aussi parce qu'il ignore encore la nature du débit de charge électrostatique (et gravifique) 
Les conséquences sur la nature de l'énergie Ec et Ep  des charges électrostatiques sont elles aussi à envisager..  
A suivre


 

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2 novembre 2017 4 02 /11 /novembre /2017 16:04

 

Salut à tous, 

 



Cette loi de Bernoulli m'a toujours paru inexplicablement "sectionnelle". Alors j'ai voulu prendre en compte l'information -"empirique ou liée à l'expérience" - estimée correcte par les plombiers-chauffagistes.. 

Avant d'aller plus loin, voir ci-dessous l'illustration... de l'équation qui précède. L'on voit de chaque côté une induction de vitesse et une pression propres, en fonction de la section. 

Les plombiers affirment que si un liquide s'amène de droite à gauche sur l'image, il va avancer bien sûr plus vite dans la petite section, mais cela va -rétroactivement -faire augmenter la pression à droite.. en proportion du carré de la vitesse de gauche

Pression (1) = vit² (2) 
 

 

Donc si nous avons confiance dans les activités et les montages de Mario le plombier, et que nous comparons cette formule avec celle de Bernoulli (en qui nous avons aussi confiance), [oublions les 2 densités volumiques (charges) de l'énergie potentielle rho.g.h, elles n'ont pas cours ici dans cet exemple], alors on peut trancher "dans le vif": 

Soit Bern' : P(1) + v² (1) = P(2) + v² (2). 
Soit Mario: P(1) = v² (2) 
Donc v² (2) + v² (1)= P(2) + v² (2) 

Alors P(2) = v² (1) 

Nous obtenons donc une nouvelle formule beaucoup plus interactive; 

 



Voici une autre formule, tirée de la précédente, qui présente l'intérêt de relier ou polariser tous les critères (pression, vitesse, section, débit, et puissance mise en jeu) en une seule égalité: ou loi de Super-Mario: press. vit1 . Sec2  =  press2. vit2 . Sec1



Cette loi montre que semblent se conserver la puissance et le débit d'un système, mais pas son énergie, qui, je le rappelle, augmente par le carré de la vitesse dans un conduit.

Dans ce cas, qu'est-ce qui compense la différence d'énergie pour conserver la puissance ? Question étrange ..

[.. "Super-Mario" est intéressante dans un autre domaine, là où le problème principal du déplacement en hyper-espace est la reconnaissance d'une borne (section) par rapport à une autre, pour l'objet (potentiel) qui se déplace]


 

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31 octobre 2017 2 31 /10 /octobre /2017 23:37

Bonjour à tous, 

Contrairement aux apparences, les planètes n'accélèrent pas dans l'espace de Kepler. La 2ième loi (T^1 = R²) et la 3 ième loi (T² = R^3) indiquent précisément la perte d'une dimension temporelle , car les vraies formules devraient être (T² = R²) et (T^3 = R^3). 
 


Aux environs de l'espace de Planck, tout le monde sait déjà que l'électron de la première couche de l'hydrogène "ne brille pas".. Donc il n'accélère pas; et l'on peut retrouver cette "distorsion" dans les unités de "l'action" de Planck , un potentiel qu'il a inventé pour que la résonance magnétique soit quantifiable en énergie E; les unités de "l'action sont en (R^5 / T^1). 

 



En fait, Max Planck ne pouvait - ou ne voulait - trouver l'écriture d'un nouveau potentiel qui s'absoudrait de la notion de masse.. Dommage, parce que certains éléments subatomiques n'en possèdent même pas! Car cette écriture-ci est nettement préférable, sans les 3 dimensions de la masse (R² / T^1) 

Nous voyons que chez lui également, il manque une dimension de temps pour qu'il y aît une égalité dimensionnelle, une confrontation logique de l'espace vis-à-vis du temps. 

La réponse se trouve certainement dans ce qui n'apparaît pas dans espaces de Kepler et de Planck: tout se passe comme si un centre agissait uniquement sur les accélérations en les neutralisant par une sorte de pyramide temporelle: la précession. 

 

Sur l'image ci-contre, symbolisant à l'estrême la ..première loi de Kepler, il suffit de visualiser que le 2ième foyer de l'ellipse se trouve non pas dans le plan de révolution de la planète, mais bien au-dessus d'elle et du Soleil, sur un axe de précession (inconnu dans les observations, que je situerais à 2 demi grands-axes au-dessus du centre géométrique de l'ellipse totale.. dans le Temps, et pas seulement dans l'espace! ). 

Et toutes ces notions de spin pour les particules subatomiques indiquent résolument qu'à chaque fois l'origine d'un axe temporel est bien présent, mais qu'il n'a pas encore été observé !.. 
 

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26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 16:08

Bonjour tout le monde, 

On peut lire ici que dans un milieu supraconducteur les électrons "avancent" par couple ou "paire de Cooper" et que leur impulsion est opposée à l'intérieur du couple. 

Il se pourrait alors que les 2 électrons soient en opposition temporelle, l'un surgissant du passé (comme nous le faisons seconde après seconde) et l'autre remontant le temps (positron) depuis le futur. L'interaction consistant à ce qu'ils changent de signe selon un rythme encore inconnu en changeant de direction. Dans ce cas, ce n'est pas leur impulsion qui est opposée dans P = Mv, mais bien leur ligne de temps, en constante alternance. 

La raison pour laquelle ils ne se rencontrent pas dans l'Espace doit alors se rechercher dans une incommensurable pression sur l'axe.. du présent qui les maintient à distance. 

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14 octobre 2017 6 14 /10 /octobre /2017 21:50

DE LA PRESSION DU VIDE A CELLE DE LA VITESSE PURE

Voici quelques données empiriques : 

La pression ordinaire (dans une sphère, par exemple), se mesure en pascals (Masse /mètres/sec²). Cela, c'est la théorie habituelle . 
Donc la vitesse d'un fluide qui coulerait de cette sphère soudainement ouverte, se calcule en mètres/ seconde, et n'aurait pas de relation mathématique avec la pression d'origine, selon les physiciens. 
L'énergie du vide, qui supporte notre réalité, est de 10^113 joules par mètre cube; et elle n'a pas de relation évidente avec la pression dans un conduit sortant d'une sphère, et encore moins avec la vitesse du liquide qui en sort
 

Et voici quelques digressions. Si vous appréciez de nouvelles "infos", + quelques délires.. 

Selon les conclusions des plombiers-chauffagistes (ce sont des hommes de terrain) la vitesse pure d'un liquide qui sort à l'aval d'un robinet est égale à la racine carrée de la pression du conduit. C'est pour cela d'ailleurs qu'ils diminuent par ex. par 2 la section de sortie du robinet pour augmenter la vitesse par 2 , et ainsi multiplier par 4 la pression en amont

Donc les plombiers-chauffagistes inscrivent que la vitesse, en mètres/sec, est la racine de la .. vitesse carrée ou "pression", en mètres² /sec² (et n'utilisent plus des "pascals" !) 
Et pourtant, leurs installations fonctionnent.. 

Vous êtes encore là ? Parlons du vide, support de notre réalité. Pour établir la grandeur de la constante de Planck, il a fallu admettre que l'énergie du vide se mesure en 10^113 joules par mètre cube... Mais il ne s'agit pas seulement là d'une mesure d'énergie, mais plutôt d'une densité d'énergie.. encore appelée : pression (à condition qu'on établisse une corrélation entre la notion de masse et de volume, par l'intermédiaire d'un coefficient sans dimension). 

Pour certaines raisons, dont la première est l'insondable rapidité de la communication quantique dans le vide (intrication), et d'autres raisons "stratégiques" liées à la nature du magnétisme et de l'électricité, il m'apparaît évident que la pression du vide, support de notre réalité, est de l'ordre du mètre^3 / sec^3 

Donc nous avons 
1. La pression du vide quantique : m^3 / sec^3 
2. La pression statique .. : m^2 / sec^2 
3. La pression cinématique* .. : m^1 / sec^1 


 



Ci-dessus, la spirale de Tromsö, offrant par une porte la vision sur l'hyper-sphère du vide 

*Pour des raisons de transport en utilisant l'hyper-espace (par une porte dimensionnelle sur le vide), il est important de reconnaître que la vitesse pure est donc une pression à une dimension. 

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26 septembre 2017 2 26 /09 /septembre /2017 21:40

Si vous demandez à quelqu'un de montrer qu'un élastique rond peut être tendu, sa première réaction sera de prendre l'élastique, et de la tendre à partir d'une tension égale à 0 . 
Et pourquoi ferait-il plus "compliqué" ? 

Pourtant un autre moyen existe: celui de prendre un objet, un cube, une sphère, de l'entourer avec l'élastique, donc de passer derrière l'objet et revenir présenter, devant cette sphère, les 2 bouts de l'élastique.

C'est la raison pour laquelle les électrons existent par paire: ils sont chacun à l'extrémité d'une double tension élastique autour d'un objet..pour l'instant inconnu.

Revenons à la seconde possibilité de notre exemple: pour entourer l'objet, l'élastique doit toujours être + ou - tendue et ne peut qu' "osciller" de part et d'autre d'une position choisie; mais elle ne peut jamais être détendue complètement. 


Ci-dessus: il faut imaginer cette double élastique entourant un objet.


La caractéristique principale de la 4 ième dimension est sa non-localité par rapport à la 3 ième dimension. La théorie des quanta prévoit déjà la non-localité de certaines propriétés, qui s'applique à une paire de particules: c'est leur intrication, la réponse identique pour chaque particule à stimulus que l'on appelle: une cause.

Toute cause est un artefact, une forme "sensible" du domaine du tesseract. Prenons un exemple: lorsqu'un violoniste s'apprête à jouer de son instrument, sa "sensibilité" prend contact avec la forme du paquet d'ondes non-local (l'artefact) que sa main va "matérialiser" en premier lieu sous la forme d'un son, AVANT que l'instrument ne le libère et AVANT que l'auditeur ne l'entende.

Pour arriver à intégrer dans cet exemple la non-localité, il faut d'abord considérer qu'une tension élastique autour d'un objet en 4D est issu d'une pression à l'intérieur et à la périphérie de cet objet non-local, de ce tesseract. 

Ci-dessus: ce torque était considéré au temps des Celtes comme un un objet absolument sacré; les anciens avaient-ils eu l'idée de l'intrication de 2 particules, se rapprochant et s'éloignant en oscillant à l'extrémité d'une pression ..élastique ? Tout le laisse à penser; les fines ciselures semblent décrire d'autres particules plus petites au parcours en double spirale..


Toute tension, et même toute existence d'une particule / onde est le résultat d'une oscillation locale à la périphérie d'une hypersphère (ou autre ), et se présente comme l'interface apparente entre les 2 localisations de son unique causalité. 

Si l'on admet que cette boule hypersphérique existe (sur l'image ci-dessus, elle serait entourée par le torque) , alors nous allons étudier ses étranges propriétés.

1. La première est son invisibilité, mais pas son inaudibilité (que vient faire le champ sonique dans cette histoire ? Nous le verrons plus tard).

Note: seul un artiste inspiré peut décrire une hypersphère (image ci-contre, de Deviant Art . com). Car aucun plan ni aucune coupe ne peut montrer ni complètement l'intérieur, ni complètement l'extérieur d'un tesseract aux angles courbes.

2. La seconde est la prédominance à sa surface d'une réfraction permanente, ou plutôt d'une torsion des mouvements à l'intérieur des différents champs (soniques, magnétiques ..) des particules et des ondulations, qui se caractérisera par exemple par une dissociation et une perpendicularité entre le champ magnétique et le champ électrique. 

En fait, en analyse dimensionnelle, les unités de pression du champ d'éther sont celles de l'intensité de champ acoustique:  intensité en    en m3 / sec3  , que l'on retrouve mathématiquement en multipliant les unités du champ électrique (1) par celles du champ magnétique (2); cela donne m1 / sec2  x m2 / sec1 = m3 / sec3 . Le champ d'éther est donc la dimension en vit3 du champ sonique primordial, encore appelé: substance universelle. 

3. La pression du champ sonique en vit3 est inimaginable, dans sa norme et sa texture. Pour rappel, une pression dans un liquide se calcule en vit.. ! Si elle faisait irruption dans notre Univers, elle étirerait et aplatirait tout "objet" aux limites définies et anéantirait toute vie dans une forme fixe; c'est pour cela que nous sommes "séparés" de cette pression par un mur de domaine, que certains peuvent voir sous la forme d'un nuage de brume, ou plus précisément: un mur de brouillard.. qui tourne continuellement sur lui-même. Etre capable d'arrêter sa rotation, c'est être capable de le traverser (et aller partout: mais la téléportation est techniquement possible en utilisant les tunnels d'intrication).

Ce champ sonique équivaut à multiplier une pression (en vit²) par une vitesse (vit). 
L'on constate alors que si une pression est "portée" par une vitesse, au plus les astres sont éloignés les uns des autres à la fois par leur vitesse et par le temps passé à s'éloigner, au plus ils ont tendance à se repousser.. 

Dans ce contexte, les zones de gravitation locales sont des anomalies dont il faut expliquer le mode de fonctionnement A PARTIR de la répulsion, qui règne en maîtresse incontestable du champ sonique primordial. 

4. Le ou les électrons autour d'un noyau, et lui-même, sont reliés à une source précessive éloignée, chacun par une corde, de telle sorte que l'impulsion "électron(s) + corde" est

égale à l'impulsion "noyau + corde" ; la téléportation consiste à élever les vibrations du système. Elever les vibrations du système, c'est éloigner les axes précessifs de façon à ce qu'ils deviennent parallèlles, comme issus du tesseract où le centre est partout, et nulle part.

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