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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 13:57

La théorie suivante, sur l'explication des explosions cométaires et autres phénomènes liées à ces "évènements" spatiaux, méritait de faire partie de ce blog, tant les idées en sont séduisantes.

 

 Article tiré en partie du site planète-révélation.com

 comete-Hale-Bopp.jpg


                                             Comète Hale- Bopp



   
Note De La Rédaction  : il est important de définir le mot  "sungrazer" ; ce mot signifie : "soleil brouteur", ce qui signifie qu'une comète en sungrazing, pour la science offixielle, est en "pâturage", elle passe très près du Soleil au périhélie - parfois même à l'intérieur de quelques milliers de kilomètres de la surface du Soleil. Bien que de petites comètes solaires peuvent être complètement évaporées lors d'une telle approche du Soleil, des comètes solaires plus importantes peuvent résister à de nombreux passages au périhélie; Cependant, - selon la science officielle toujours - une forte évaporation et les forces de marée les amènent à leur propre fragmentation.

L'article qui suit à démonter complètement cette explication





Le 3 janvier 2010, le satellite SOHO a pris des clichés d'une comète qui se désintégrait au fur et à mesure qu'elle se rapprochait du Soleil. Cette comète, dont l’orbite passait très près du Soleil, était ce que l'on connaît sous le nom de « sungrazer. » Bien que les bulletins d’information scientifique la concernant n’en donnaient pas l’impression, les sungrazers sont une énigme non résolue pour les astronomes.


 

comète Schwassmann Wachmann La désintégration du fragm

 

         Ci-dessus, comète 73P  Schwassman-Wachmann 3 : ici, désintégration du fragment B de la comète en 2006

 

 

 

Depuis de nombreuses décennies, les astronomes croient fermement que les comètes sont des agrégats flottants de glace et de poussière, décrits généralement comme des « boules de neige sale. » Le fait même que certaines comètes peuvent voler si près du Soleil avant de se désintégrer semble logiquement contredire le modèle de la boule de neige sale. Récemment, dans le Picture of The Day Sungrazers, Steve Smith faisait remarquer :

Les sungrazers tendent à réaffirmer le point de vue de l’Univers électrique sur les comètes... En 2003, la comète NEAT a viré à proximité du Soleil, et a apparemment amorcé une éjection de masse coronale à son point d'impact. À cause de la différence de taille entre la comète et le Soleil, les astronomes ont écarté à l'époque toute relation entre les deux événements. Toutefois, plusieurs autres sungrazers ont été associés à de violentes éruptions solaires... Quand la comète 96P/Machholz a contourné le Soleil, elle est passée si près que, si elle avait été faite de glace et d’une petite proportion de roche et de poussière, elle se serait bien sûr désintégrée. Elle n'a pourtant pas disparu rapidement. Au lieu de cela, sa grande différence de charge [électrique] a provoqué sur le Soleil le dégagement d’une gigantesque éruption de masse coronale, propulsée à des millions de kilomètres.

 

 


comete-96P-Machholtz-a-l-approche-du-SOLEIL-a-07-42----le.jpg

comète 96P Machholtz 08 janvier 2002 10

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

ndlr : A gauche, la comète 96 P Machholtz à 07h 42  et à droite, la même comète, 12 heures plus tard, le 08 janvier 2002, avec, pour saluer son passage,  une gigantesque explosion de plasma solaire hors de la couronne.   SOHO sonde, supervision au coronographe ( disque + tige) .

 

 

 

 

La vérité c’est que quasiment toutes les croyances traditionnelles sur les comètes ont été réfutées par des découvertes décisives les concernant. À de nombreuses reprises dans ces pages, et maintenant archivé en permanence sur la page Prédictions de Thunderbolts, nous avons comparé le dossier du modèle de la « boule de neige sale » au modèle cométaire de l'Univers électrique. Les plus mémorables prévisions de la série de prédictions de Wal Thornhill, faites avant la célèbre mission Deep Impact de la NASA en 2005, ont reçu une confirmation stupéfiante, mais absolument aucun écho dans les grands médias scientifiques.

En 2008, la « surprenante » explosion de la comète Holmes 17P qui s’éloignait du Soleil, n’a pas incité, elle non plus, à revoir la théorie cométaire.

 

http://techno-science.net/illustration/Astronomie/Petits_Corps/comete-17P-holmes.jpg

 

ndlr:  du 24 au 26 octobre 2007, la comète 17P/Holmes a soudain augmenté de magnitude le 24 octobre 2007, passant de magnitude 16 les jours précédents, jusqu'à devenir visible à l'oeil nu, atteignant la magnitude 2,5 le 25 octobre, soit 1 million de fois plus lumineuse que les jours précédents. Sa checelure a augmenté brusquement, sans que la condensation centrale ne montre de signes de fragmentation (techno-sciences).

 

COMETE-17P-HOLMES---------16-nov-2007----------------------.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici, la comète 17P Holmes le 16 novembre 2007. Elle occupe la même envergure que le Soleil....

 

 

Et pourtant, son noyau est extrêmement ténu à l'intérieur de cette envergure "de charge"

 

 

http://astromercure8.free.fr/wp-content/uploads/comete17P_20071031_gradient_rotationel.jpg

 

Ci-dessus, le petit point indiqué par la première flèche à droite, révèle la grandeur de la taille réelle de la comète... Extrait de ce site.

 

comete_17P_Holmes_eos350D_80ED_20071110_queue.jpg

Ci-CONTRE, gros plan sur les jets de la comète, ce 16 novembre 2007.

 


 


NDLR : Officiellement, il y aurait eu "explosion par cristallisation et libération des composés volatils de la glace amorphe à l'intérieur d'une cavité du sous-sol (!), une fois que la pression dans la cavité aurait dépassé la résistance de surface"... : c'est pourtant faux: il n'y a pas eu "explosion" de la comète. 

 


L'histoire de la science cométaire dans son ensemble fournit effectivement de nombreux exemples de bon sens perverti par de pures suppositions. Le simple quidam peut tout simplement regarder les meilleures photos de comètes et constater qu'elles ne ressemblent en rien à des boules de neige sale. Elles ressemblent à des roches brûlées au relief fortement découpé, et non pas aux boules de glace lisse espérées par la théorie dominante.

 

 

 

comete----------------------------17P--HOLMES--------------.jpg

 

 

 

 

 

ndlr  L'on perçoit (reprendre l'image précedente pour une meilleure définition) qu'il existe une sorte de profilage d'aimantation  à la libération de cette immense "couronne" cométaire.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Dans le modèle de l’Univers électrique, toute comète est un corps chargé électriquement. Au cours de son long périple aux confins du Système Solaire, elle acquiert une forte charge négative par rapport au Soleil. Puis, en s'approchant de la limite intérieure de son orbite, se précipitant à travers le champ électrique du Soleil, elle commencera à se décharger dans le plasma qui l'entoure en faisant jaillir sa chevelure et sa queue lumineuses bien connues.

La comète électrique est ainsi liée à l’éventualité électrique du Soleil :

1) Le Soleil a un champ électrique et interagit électriquement avec les comètes et les planètes, dont la Terre ;

2) Comme toute planète, la Terre est un corps chargé ;

3) Le Soleil n'est pas alimenté par quelque mystérieuse « fournaise nucléaire » interne, mais plutôt de l'extérieur, par des courants électriques qui circulent le long des bras de la Voie Lactée ;

4) 99,9% de l'Univers se compose de plasma, un milieu conducteur dont on a découvert qu’il présente de fortes propriétés électriques. Tout l'espace grouille de particules chargées ;

5) Toute preuve en faveur de la nature électrique des comètes conforte donc la nature électrique du Soleil et des étoiles.

Quelques-uns des « mystères » cométaires les plus persistants sont énumérés ci-dessous :

 

 

                          Comète « aqueuse »

 

 

 

Les chevelures cométaires dégagent souvent en abondance ce que les scientifiques interprètent comme de l’« eau. » En fait, ce qu'ils mesurent comme de l’eau, c’est le radical hydroxyle OH, le plus abondant radical cométaire, qu’ils supposent se former de la décomposition de l'eau provoquée par le rayonnement ultraviolet solaire. C'est la présence de ce radical qui les a conduit à estimer qu’une masse d’eau gelée devrait se sublimer dans le noyau cométaire.

Wallace Thornhill, le spécialiste de la théorie électrique, propose une interprétation différente, compatible avec les surprenantes découvertes de ces dernières années. Il note que les sondes spatiales ont détecté des atomes d'oxygène chargés négativement, ou des ions négatifs d’oxygène, à proximité des noyaux cométaires. En outre, l'analyse spectrale de l'oxygène neutre (O) fait apparaître une ligne « interdite, » révélatrice de la présence d'un « intense » champ électrique. Les ions négatifs près du noyau cométaire ont intrigué les enquêteurs, car ce genre d’ions est facilement annihilé par le rayonnement solaire. Ainsi, en réexaminant les trouvailles sur la comète de Halley, les enquêteurs ont noté qu’« un mécanisme de production efficace, jusqu'à présent non identifié, est nécessaire pour expliquer la densité constatée » d’ions négatifs.

Comme l'a indiqué Thornhill, « ...le champ électrique intense proche du noyau cométaire est inexplicable si ce n'est qu'un corps inerte avançant péniblement dans le vent solaire. » Mais le modèle électrique résout ce mystère : « Un champ électrique à proximité du noyau cométaire doit être supputé si une comète est un corps fortement chargé négativement par rapport au vent solaire. Le grésillement cathodique du noyau de la comète arrachera des atomes et des molécules directement à la roche et la chargera négativement. Ainsi, la présence d’ions négatifs, entre autres d'oxygène, à proximité du noyau de la comète est normale. Les ions négatifs d’oxygène seront précipités loin de la comète dans des jets cathodiques et se combineront aux protons du vent solaire pour former le radical OH observé à une certaine distance du noyau. »

Si Thornhill a raison, le radical OH n’a pas besoin d’eau gelée sur ou dans la comète. Bien qu’il soit irrationnel d'exclure catégoriquement l’éventualité de la glace, nos sondes ont révélé des surfaces desséchées, ressemblant plus à des rochers brûlés qu’à des boules de neige sale. En fait, les comètes ne sont guère différentes des astéroïdes sans glace.


 

 

                            Origine des comètes

 

 

 

Les astronomes continuent de soutenir que les comètes sont nées dans l’hypothétique « nuage d'Oort, » à environ 7.400 milliards de kilomètres du Soleil. Jusqu'à une date assez récente, c’était aussi simple que ça. Mais, il y a quelques années, les spécialistes des comètes ont commencé à corriger la théorie en postulant que seules les comètes à longue périodicité sont nées dans un nuage extrêmement éloigné. Les scientifiques ne sont pas parvenus à un consensus sur l'endroit d’où ils pensent que les comètes de courte période sont originaires. Selon l'astrophysicien David Jewitt, « Peut-être existe-t-il d'autres réserves de comètes encore à découvrir. »

Les partisans de la théorie standard ont longtemps prétendu que les comètes sont des « pierres de Rosette » pouvant nous aider à comprendre les origines du Système Solaire. Mais les trouvailles de la mission Stardust de la NASA ont asséné un coup dévastateur à cette idée. Les minuscules morceaux de poussière cométaire ramenés sur Terre par la mission ne proviennent pas d’une accrétion dans le froid spatial, mais se sont formés sous des températures incroyablement hautes. Les inclusions minérales allaient de l’anorthite, fait de calcium, sodium, aluminium et silicate, au diopside, composé de calcium, magnésium et silicate. La formation de ce genre de minéraux nécessite des températures de l'ordre de plusieurs milliers de degrés.

Michael Zolensky, le conservateur de la NASA, a avoué : « C'est une grosse surprise. Les gens pensaient que les comètes étaient simplement de la matière froide qui s’est formée loin... là où les choses sont très froides... Ce fut un peu un choc de ne pas en trouver qu’une mais plusieurs, ce qui implique que c’est assez banal chez les comètes. »

Les chercheurs ont été forcés de conclure que ces particules de matière énigmatique se sont formées dans une région surchauffée, soit près de notre Soleil, soit à proximité d'une autre étoile. « Dans l’une des régions les plus froides du Système Solaire, nous avons trouvé des fragments qui se sont formés à des températures extrêmement élevées, » a déclaré Donald Brownlee, le principal chercheur de Stardust. « Au moment où ces minéraux se sont formés, c’était des particules chauffées soit au rouge, soit à blanc, et pourtant on les a ramassées sur une comète, en Sibérie du Système Solaire. »

Certains scientifiques ont émis l'hypothèse que peut-être quelque chose s'est produit dans le Soleil ou très près, lors de sa phase de formation, quelque chose qui a rejeté d'immenses quantités de matériaux en périphérie du domaine solaire (loin, bien au-delà de l'orbite de Pluton), jusqu’au nuage d'Oort. Ensuite les chercheurs se sont souvenus que cela créerait une complication qui contredirait la répartition en régions, évidente dans la ceinture d'astéroïdes. « Si ce brassage s’est produit, comme ces résultats le suggèrent, comment voulez-vous alors préserver l’espèce de répartition en régions dans le Système Solaire, » a demandé Zolensky. « Ça soulève d’autres mystères. »

Mais un rapport de 2007 indique sans ambiguïté que les fragments de la comète Wild 2 se sont formés dans une région proche du Soleil. Le site spacedaily.com écrit :

L’analyse isotopique et par rayons X indique un enrichissement en gaz dans un environnement nébulaire chaud, aux flux fortement ionisés, proche du jeune Soleil.

Solde final renversant, les spécialistes en comètes ne peuvent nous donner aucune information fiable sur la formation des comètes. Et les contradictions aveuglantes sont à peine reconnues, le cas échéant. Les « mystères » de la mission Stardust (pas du tout mystérieux dans le cadre du modèle cométaire électrique) ne sont même pas mentionnés dans le rapport de Space.com. La question de l'origine des comètes est manifestement profondément affectée par la découverte de minéraux abondants qui n’ont pu se former que sous des températures extrêmement hautes.

L'Univers électrique met en avant une hypothèse très différente sur l’origine tant des comètes que des astéroïdes. À une époque d'instabilité planétaire dans notre Système Solaire, se déplaçant dans le champ électrique du Soleil et immergées dans un environnement électriquement dynamique, les planètes et les lunes ont eu entre elles des interactions électriques. Des arcs électriques ont brisé en plusieurs morceaux des petites lunes et balafré toutes les surfaces planétaires, produisant les cicatrices caractéristiques les plus spectaculaires que nous voyons sur les corps planétaires. Ces cicatrices électriques incluent Valles Marineris, le gouffre prodigieux qui s'étend sur plus de 3000 miles à travers la surface martienne. Dans cette perspective, les comètes et les astéroïdes que nous observons sont les restes [arrachés lors] de ces violents événements de décharge électrique. Et les comètes sont faites des mêmes matériaux que ceux qui forment les planètes et les lunes.

Cette vision de l'histoire planétaire pourrait aider à expliquer la présence de la principale ceinture de comètes, un mystère pour les astronomes traditionnels. En 2007, un rapport de Space.com posait la question : « Pourquoi des comètes sont-elles si près du Soleil ? » Le rapport indique ceci : « Jusqu'à leur découverte, les chercheurs supposaient largement qu’aucune comète ne pourrait s’éterniser aussi près du Soleil sans disparaître au bout de quelques siècles ou millénaires. » Mais là encore, si les spécialistes de la théorie électrique ont raison, les comètes ne tournent pas depuis des milliards d'années, pas même des millions d'années. Ce sont les restes d’une catastrophe récente de l'histoire du Système Solaire.


 

 

 

            L'absence de « comètes interstellaires »

 

 

 

 

L’histoire de Space.com citée ci-dessus tente de répondre à la question hypothétique des « comètes interstellaires. » On y lit :

Tel que notre Système Solaire est formé, les calculs prédisent que l'attraction gravitationnelle des planètes aurait dispersé 90 à 99 pour cent des comètes qui, une fois en orbite autour du Soleil, s’éloigneraient vers les étoiles et ne seraient jamais revues. Selon Jewitt, « Si chaque étoile faisait ainsi, il faudrait s’attendre à ce que certaines de leurs comètes viennent vers nous, mais jamais aucun objet de ce genre n'a été vu. »

Confirmant que pratiquement rien de ce qui a été découvert dans les dernières décennies ne s’accorde aux attentes théoriques, cet aveu ne fait que renforcer la faillite du modèle standard. Mais en termes de théorie électrique, l'idée de comètes errant dans espace interstellaire n'a jamais été un concept viable. Si les comètes sont des vestiges de l'activité électrique interne du Système Solaire, alors leurs orbites à court et à long terme sont le résultat auquel nous devrions nous attendre.

Space.com considère que les mystères ci-dessus sont la plus grande énigme de la théorie cométaire conventionnelle. Nous ne pouvons que les exhorter à considérer plus attentivement les découvertes suivantes sur les comètes, dont aucune n'est déductible du modèle de la boule de neige sale, mais qui sont à la fois explicables et prévisibles par la théorie électrique :

 

 

 

                           Les jets cométaires

 

 

 

 

Des explosions de jets supersoniques ont été vues sur les noyaux des comètes. Dans la perspective traditionnelle, ces jets sont des éruptions dues au réchauffement de gaz et d'eau sous la surface par le Soleil. Mais, encore et encore, cette théorie a été réfutée par l'observation. Dans le cas de la comète Wild 2, quelques-uns de ses presque deux douzaines de jets émanaient de la face obscure non chauffée de la comète. Et comme il semble que ce soit le cas avec la plupart des jets cométaires, ils restent inchangés sur de grandes distances, ils ne se dispersent pas à la manière des gaz dans le vide (une anomalie laissée en suspens, et même pas abordée par la plupart des théoriciens traditionnels). Considérez aussi les jets de la comète Hale-Bopp, qui a commencé à se décharger (sept jets) alors qu'elle était encore trop éloignée du Soleil pour qu’il puisse faire fondre sa « boule de neige. »

Étonnamment, aussi loin en arrière qu’au début du 20ème siècle, le physicien norvégien Kristian Birkeland avait démontré expérimentalement la théorie cométaire électrique. Il fut capable de simuler des jets cométaires à partir d'une cathode dans un tube à vide. Birkeland écrivit : « D'une cathode de graphite sortaient de longs faisceaux stables de lumière, qui ressemblaient beaucoup à ce qui est nommé éruption ou jet cométaire. » (Voir Comets: Theory Kristian Birkeland’s Theory).

Du point de vue de l’Univers électrique, les jets cométaires résultent de l'interaction entre la charge électrique de la comète et la décharge du plasma solaire. La comète passe le plus clair de son temps loin du Soleil, là où l’intensité de la charge du plasma est faible. Se déplaçant lentement, la comète arrive facilement à équilibrer sa charge avec celle de la région qu’elle traverse. D'autre part, quand la comète s'approche du Soleil, son noyau fonce à une vitesse folle à travers des régions où l’intensité de la charge augmente et où les caractéristiques électriques varient. La charge de surface de la comète et sa polarisation interne, acquises dans l'espace lointain, réagissent au nouvel environnement en formant des jets cathodiques et une gaine de plasma visible, la chevelure. Les jets se déclenchent et se déplacent sur le noyau de façon irrégulière, et la comète peut se dépouiller de sa queue et à nouveau en développer plusieurs. Ou bien, la comète peut exploser comme un condensateur en surtension (voir ci-dessous), se morceler en fragments séparés ou tout simplement cesser d’exister et disparaître.

La décharge cométaire peut aussi survenir quand sa gaine de plasma électrique est perturbée, en traversant des régions de potentiels électriques variables. Cela semble avoir été le cas récemment, lors de l’explosion « tout à fait surprenante » de la comète Holmes 17P, au moment où elle s'éloignait du domaine solaire.

 

 

 

          Morcellement ou explosion de comète

 

 

 

 

La dislocation intempestive de comètes, parfois à une distance considérable du Soleil, a longtemps déconcerté les spécialistes en comètes. En 1976, la comète West n’a jamais pu s’approcher à moins de 30 millions de kilomètres du Soleil. Ainsi, les astronomes ont été abasourdis au moment où la comète s’est soudainement disloquée en quatre fragments.

Plus récemment, en été 2000, la dislocation explosive de la comète Linear a suscité une stupéfaction encore plus grande. L'événement s’est produit à une distance du Soleil bien au-delà des cent millions de kilomètres.

En fait, d'après Carl Sagan et Ann Druyan, les auteurs du livre Comet, quatre-vingts pour cent des comètes qui se brisent le font lorsqu’elles sont loin du Soleil. En 1957, la comète Wirtanen s’est fragmentée un peu à l'intérieur de l'orbite de Saturne, et un truc similaire est arrivé à la comète Biela/Rambert.

Mais d'autres comètes se sont approchées bien plus près du Soleil sans se morceler. Le périhélie de la Grande Comète de décembre 1680, étudiée par Newton et Halley, était à moins de 100.000 kilomètres du Soleil, mais elle ne s’est pas disloquée.

On peut aussi noter l’étonnante désintégration de la comète Schwassman-Wachmann 3, dont le sort catastrophique reste un cas inexpliqué de la science traditionnelle. Certains ont avancé que la comète s’est désintégrée à cause du « choc thermique, » du fait du transfert rapide de la chaleur à travers des milliers de pieds de matériau isolant. Une chose inconcevable, même si on ignore le grand froid du vide à travers lequel se déplace la comète, avec sa face exposée au Soleil changeant continuellement à cause de la rotation. Les autres explications incluaient « l'explosion de gaz piégé instable, » et la suggestion que la comète est partie en morceaux du fait de la « rotation rapide du noyau. » Un astronome a même proposé que la comète s’est brisée sous l'impact d'un petit rocher interplanétaire. C'est là un autre exemple montrant que le manque de considération des scientifiques envers le modèle électrique les rend incapables d'expliquer ce qu'ils voient.

Beaucoup d'autres observations sur le comportement des comètes et des découvertes « mystérieuses » sur elles s’expliquent bien mieux comme des phénomènes électriques. Elles incluent notamment :

- Les émissions de températures élevées et de rayons X provenant de façon inattendue des chevelures cométaires (chose jamais prévue par les théoriciens traditionnels) ;

- Le relief fortement découpé des comètes, à l'exact opposé de ce que les astronomes prévoyaient d’après leur modèle de la boules de neige sale ;

- La capacité inexpliquée du noyau cométaire relativement minuscule à maintenir en place une chevelure parfaitement sphérique, faisant jusqu'à plusieurs millions de miles de diamètre, contre la force du vent solaire (un phénomène montré très clairement par la comète Holmes 17P) ;

- L’éjection de grosses particules et de « gravier, » jamais prévue dans l'idée que les comètes se sont agglomérées dans le nuage primordial de glace, de gaz et de poussière ;

- Le manque ou l’absence complète d'eau et d’autres éléments volatiles sur le noyau des comètes ;

- La survenue prévue d’un flash avant l'impact d'un projectile sur le noyau de la comète Tempel 1 (Deep Impact). Récemment, la revue Icarus a publié un rapport confirmant qu’un flash précurseur allant « à la rencontre » du projectile (et légèrement déporté) s'est effectivement produit, exactement ce à quoi on pouvait s’attendre de la part d’une décharge électrique juste avant l'impact.

 

 

 

                              En conclusion

 

 

 

 

Le révolutionnaire russe Vladimir Ilitch Lénine a dit autrefois : « Vous ne pouvez pas faire une révolution en gants blancs. » Sans aucun doute l'Univers électrique forcera au sein des sciences une révolution douloureuse, qui aura une incidence sur la vie et les moyens d’existence des innombrables spécialistes. Il semble peu probable qu’un changement aussi peu plaisant sera bien accueilli, et encore moins inspiré, par ceux qui ont le plus à perdre. Avec le grand public, ceux qui sont en dehors de la science politisée et institutionnalisée, porteront les flambeaux de cette révolution intellectuelle.


 Original : www.thunderbolts.info/thunderblogs/archives/goodspeed08/100109_electric_comets.htm

 

Traduction copyleft de Pétrus Lombard

 

 

 

                  Aperçus d'articles intéressants

 

 

Science, politique et réchauffement global (23/12/2009)
 
La vérité scientifique ne s’élit pas démocratiquement. Même s’il existait, le consensus sur le réchauffement climatique n’aurait aucune valeur scientifique. Wall Thornhill nous parle aussi, entre autres choses, des méfaits de la spécialisation en science, dont l’effet est de créer des spécialistes affublés d’œillères.

 

 

 

La gravité électrique dans Univers électrique (22/08/2008)
 
Wallace Thornhill nous raconte la saga de la recherche sur la nature de la masse et de la gravité. Cet article révèle aussi au profane certaines vérités que n’abordent jamais les scientifiques classiques.

 

 

 

A-t-on résolu le casse-tête des neutrinos solaires ? (12/08/2001)
 
Selon Wallace Thornhill, la théorie de l’Univers électrique a tiré parti du fait que l’indice clef en faveur du fonctionnement nucléaire du Soleil, le dénombrement des neutrinos, n’était pas à la hauteur des espérances. Un article de PhysicsWeb, paru dans Physics World en juillet 2001, prétend que l'énigme des neutrinos solaires est désormais résolue.
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (suite) (22/10/2009)

 

 

 

 
Nouveau regard sur nos voisins cosmiques (21/10/2009)


Une différence fondamentale entre la cosmologie standard et la théorie de l’Univers électrique réside dans leur idée sur comment s’est formé l'Univers au cours du temps. Le modèle standard et le modèle de l’Univers électrique brossent des tableaux fondamentalement différents de la façon dont les galaxies se forment et fonctionnent.

 

 

 

Confirmation du Soleil électrique (20/10/2009)

 

Wallace Thornhill y montre que la dernière grande découverte de la sonde IBEX, aux confins de l’héliosphère, rentre dans le cadre de la théorie de l’Univers électrique.

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30 décembre 2010 4 30 /12 /décembre /2010 14:33

soleil-iap-copyright-CNRS-en-7-koctets-04-mai-2000-copie-1.jpg


Titre de départ :  Naissance d'une Ceinture de Radiation
(texte extrait d'un article de D.P. Stern)

 

 

Les impacts des fragments de la comète Shoemaker-Levy récements tombés sur Jupiter nous rappellent avec fracas que des forces violentes existent dans l'espaces et qu'elles s'exercent comme içi d'une façon spectaculaire. Un évènement violent d'un type différent s'est produit en mars 1991, quand une puissante onde de choc interplanétaire a frappé le champ magnétique terrestre et a crée une nouvelle ceinture de radiation. Rien de tel ne s'était produit depuis juillet 1962, quand la US Air Force a fait explosé une bombe à hydrogène dans l'atmosphère, creant une ceinture de radiation piégée qui a tenu pendant cinq années et causé la perte de trois engins spatiaux.

Le 24 mars 1991, à 03:42, heure de Greenwich, la population d'électrons et de protons piégés dans le champ magnétique terrestre a soudainement très fortement augmenté. La nouvelle ceinture était si intense qu'elle a mis hors service (en quelques jours) le satellite de communication MARECS-1. Le satellite météo de la NOAA, GOES-7, fut aussi sérieusement endommagé.


SATELLITE-ARTIFICIEL-----------------marecs__1.jpg
 

NDLR: Type de satellite Marecs de l'ESA, pour "Maritime European Communication Satellite; l'un d'entre eux a été rendu inutilisable par "une population d'électrons et de protons piégés dans l'atmosphère terrestre qui a fortement augmenté "

 

 

 

 

Le vent Solaire 

 

 

soleil-champ-magnetique-soleil-torsades-d-ejection-de-mass.jpg

Cette fois-ci le coupable n'était pas une bombe à hydrogène mais notre bon vieux Soleil. Le Soleil est une source de chaleur et de lumière nécessaire à la vie . Il produit aussi de violentes éruptions, particulièrement aux alentours du pic de son cycle de 11 ans.

 

 

NDLR :  Ci-contre : étrange  et gigantesque éjection en torsade de "masse coronale" encore appelé "plasma" source Le soleil est ici caché par un voile lors de la photographie par le satellite Soho; le diamètre de la Terre est la moitié du diamètre de cette torsade...

 

 

En plus de la lumière solaire, le soleil envoie un vent solaire, un flot continu de gaz raréfié très chaud, soufflant à partir du sommet de l'atmosphère du Soleil : la couronne solaire chauffée à des millions de degrés. Ce gaz est si chaud que les atomes dont il est constitué se brisent, formant une "soupe" de particules libres : des électrons négatifs et des ions positifs (principalement des protons). En termes scientifiques, le gaz devient un "plasma" conduisant l'électricité. Il se déplace à environ 250 miles par secondes et il est si raréfié et si chaud que ses particules chargées ne peuvent se recombiner à nouveau.


Plasma solaire éjectin de masse coronale en direction de
 

NDLR/

Ici: vue d'artiste d'une éjection en forme de boucle, à partir du Soleil, de masse coronale...

Cette représentation n'est pas adéquate: si les ceintures de van Allen protègent la Terre dans son ensemble, les particules ionisées entrent tout de même par les pôles....

 

 

 

Le vent solaire rempli la totalité du système solaire, bien au delà des planètes les plus reculées, mais il n'atteint pas la Terre parcequ'elle est protégée par notre champ magnétique terrestre. Le vent solaire s'écoule autour de l'obstacle magnétique comme un ruisseau s'écoule autour d'une pierre placée sur son trajet. Il se forme alors une cavité de protection autour de la Terre : "la magnétosphère". Du coté de cette cavité faisant face au soleil, le vent solaire ne s'approche pas à plus de 10-11 rayons terrestres.

 

 

 

Les Nuages Interplanétaires de Plasma

 

 

Mais l'écoulement du vent solaire n'est pas toujours stable ni calme : se superposent à lui de violentes bouffées provenant du Soleil qui engendrent d'énormes nuages précédés de soudaines ondes de chocs. Les bouffées semblent être associées aux taches solaires, des aires sur le Soleil fortement magnétiques dont le nombre chute avec un cycle de 11 ans. Une partie de l'énergie magnétique associée aux taches solaires peut apparemment être relâchée plutôt soudainement -- On ne comprend pas bien comment ni pourquoi et on manque aussi d'idées pour expliquer pourquoi la couronne est si chaude.

En plus des nuages qui s'étendent, les bouffées du Soleil crées un grand nombre d'ions rapides, en quantité suffisante pour remplir le système solaire en entier, chacun ayant une énergie qui peut atteindre plusieurs millions de fois celles des particules du vent solaire.

 

De telles particules se comportent comme des radiations nucléaires intenses et sont un danger pour la vie des astronautes qui, à l'extérieur de la magnétosphère terrestre, peuvent en allant vers la Lune ou vers Mars se trouver sur leur chemin. Les rayons X intenses et les ondes radios sont aussi émises. Elles proviennent d'électrons de haute énergie qui n'arrivent pas à s'échapper du Soleil.

Jusqu'à récemment, de telles radiations étaient imputées aux éruptions solaires, des taches brillantes qui apparaissent dans la haute atmosphère du soleil, près des taches solaires, laissant supposer qu'une énergie conséquente a été relâché dans la couronne. Mais en 1973, les astronautes à bord de la station spatiale Skylab ont observé quelque chose de nouveau : des énormes "bulles" de gaz s'étendant à l'extérieur bien plus vite que le vent solaire, suffisamment rapidement pour pousser les ondes de choc en tête du vent solaire dans l'espace interplanétaire. De telles "éjections de masse coronale" (CMEs) semblaient étroitement liées aux ondes de chocs interplanétaires qui frappent de temps en temps la magnétosphère. Chaque année quelques unes de ces ondes sont suffisamment puissantes pour pousser les frontières de la magnétosphère au delà de l'orbite géostationnaire (à environ 6,6 Rayon Terrestre), là où se trouvent généralement les satellites de communications. Depuis peu, certains pensent que les éjections de masse coronale, plus que les éruptions, sont les signes du relâchement d'énergie solaire qui affecte la terre.



L'évènement du 24 mars 1991

 

Le 23 mars 1991, une éruption justement significative s'est produite sur le Soleil, et quelques heures plus tard, des protons très énergétiques sont apparus au voisinage de la Terre. Cela a pris un jour pour que l'onde de choc arrive (d'habitude le vent solaire me t 5 jours pour arriver) et elle a aussi frappé la magnétosphère du coté "après-midi" ; plus tard, l'onde de choc a dépassé Ulysse, 2,5 fois plus distante du Soleilulysses-satellite.jpg

 

(Ulysse est une sonde spatiale qui se dirige vers le Soleil pour étudier les régions au dessus de ses pôles).

 

Les données de l'engin spatial ont suggéré après coup que la frontière avait pu être poussée en arrière à une profondeur record, jusqu'à 4 rayons terrestres par rapport au centre de la terre et que l'impact avait crée  aussi une seconde onde de choc à l'intérieur de la cavité, s'étendant à travers la magnétosphère.



A cet instant, l'engin spatial de recherche CRRES, mis au point par la US Air Force avec la participation de la NASA était "enfoui" profondément à l'intérieur de la ceinture de rayonnement, à une distance de 2,55 Rayons Terrestre. CRRES (prononcez "cress") veut dire Combined Release and Radiation Effects Satellite (satellite d'effets combinés de relâchement et de radiation). Il est doté de multiples outils - pour sonder la ceinture de radiation, aussi bien crres.jpgque pour relâcher des nuages de vapeur de baryum et de lithium, permettant de tracer les mouvements de la magnétosphère comme une volute de fumée trace les mouvement du vent. CRRES était aussi un banc d'essai pour de nombreux circuits électroniques, dans le but d'aider les ingénieurs à concevoir des composants électroniques et des micro-ordinateurs capables de fonctionner correctement dans l'espace même dans le cœur de la ceinture de radiation.

 

 

ndlr : ci-contre :  le satellite Cress du Goddard Project Directory

 

 

La première chose que CRRES vit fut un torrent de protons et d'électrons hautement énergétiques. Les protons avaient des énergies supérieure à 20 MEV, 20 Millions d'Electron Volts, à peu près 20 000 fois l'énergie moyenne d'un proton dans le vent solaire. L'énergie des électrons était d'environ 15 Mev, et l'énergie des autres types de particules était suffisante pour pénétrer les équipements spatiaux et causer des dommages. Dans les mots qui concluaient une étude scientifique sur l'événement "il est heureux que les missions spatiales de nos jours passent moins de temps dans ces régions de la magnétosphère terrestre". En ce jour particulier et pour longtemps encore, cette région était vraiment une zone "chaude".



L'accélération des particules énergétiques

 

 

Face à de tels phénomènes, les ingénieurs se sont naturellement inquités au sujet de la sécurité des passagers et des équipemements embarqués. Les scientifiques cependant restèrent intrigués : comment les particules pouvaient-elles gagner des énergies aussi élevées moins d'une dizaine de secondes ? dans les laboratoires, les particules peuvent être accélérées par des accélérateurs, des machines intelligemment conçues qui conduisent précautionneusement leurs particules, mais dans la nature, les conditions varient tout le temps et ne suivent pas de règles précises.

Neanmoins, nous avons des preuves abondantes que les ions et les électrons dans l'espace sont en effet accélérés à de hautes énergies, partout à travers l'univers : dans les éruptions et les CMEs près du soleil, dans les fugitifs "sous orages magnétiques" de la magnétosphère, dans les ceintures de radiations de Jupiter et autres planètes magnétisées et dans des sources de rayonnement cosmiques inconnues, le perpétuel "crachin" d'ions extrêmement énergétiques qui bombardent la terre. Le 24 mars 1991, cela s'est produit justement devant nos yeux, comme si c'était par un tour de passe-passe. Mais comment ?

Quelques signes proviennent des particules elles mêmes. Les ions énergétiques et les électrons piégés par le champ magnétique terrestre sont déviés autour de l'équateur -- les protons positifs sont déviés dans le sens des aiguille d'une montre (vue du nord), les électrons négatifs en sens contraire. La soudaine bouffée d'électrons interceptée par CRRES a rapidement diminué, suggérant qu'elle était causée par un nuage compact d'électrons qui allait être bientôt

déviée au loin.

 

 

 

observations-du-CRRES.gif

Les observations de CRRES (à gauche) et une simulation d'ordinateur (à droite) : des injections soudaines d'électrons de haute énergie le 24 mars 1991. L 'axe horizontal mesure le temps et les pics sont séparés d'environ 150 secondes.

 

 

 

 

Le nuage est revenu plusieurs fois après avoir fait le tour de la terre a des intervalles d'environ 150 secondes. La longueur de la période de ce mouvement indiqua aux chercheurs que les électrons avaient une énergie d'environ 15 Mev, et le fait que le pic de radiation soit bien défini sur au moins 4 tours suggèra que l'étendue de leur énergie était assez faible. Plus l'énergie est grande, plus rapide est la déviation. Du coup, un nuage d'électrons ayant des énergies très différentes est rapidement dispersé parce que les électrons rapides dépassent les plus lents. C'est ce qui arriva aux électrons produits par des bombes en 1962 ; l'impulsion initiale (révélée par une impulsion radio) était abrupte et bien définie, mais quand elle est revenue après un tour de circuit, elle s'était déjà déformée et ressemblait à une dune de sable. Les protons observés le 24 mars 1991 ont aussi affiché des "échos" qui restaient ensemble sur plusieurs tours mais c'est parceque leur déviation était plus rapide (les protons sont plus lourds) et la séparation des pics retours était plus petite.



Explication des accélérations soudaines

 

Les scientifiques ont alors examiné l'onde de choc elle même, enregistrée par les observatoires magnétiques autour du globe à travers les impulsions magnétiques associées. Vue du CRRES, l'onde de choc était aussi accompagnée d'un fort champ magnétique, un pic de tension électrique. Le phénomène ondulatoire dans l'espace est généralement combiné avec des champ magnétiques et électriques, le champ électrique donne de l'énergie aux ions et aux électrons tandis que le champ magnétique les dirigent essentiellement.

Dr Xinlin du Collège de Dartmouth dans le New Hampshire et ses collègues -- Mary Hudson à Dartmouth, Ilan Roth, John Wygant et Mike Temerin à Berkeley, et Bernie Blake à l'Aerospace Corporation -- ont utilisé un ordinateur pour modéliser le chemin des ondes de choc et pour retracer la façon dont elles d'affectent les électrons déjà présent dans la magnétosphère. Ils ont sélectionnés une large gamme de positions et d'énergies initiales puis ils ont calculé les tracés de plus de 300000 électrons, en examinant comment chacun d'eux s'éloignait quand l'onde passait à leur niveau. D'une certaine façon, le résultat ressemblait au tracé d'un surfer surfant sur une vague. Les électrons démarrant avec des positions et des énergies défavorables avaient gagné peu d'énergie, et en avait même perdu. ; cependant quelques chanceux, ceux dont la vitesse correspondait à celle de l'onde, ont été porté par la crête jusqu'à rentrer profondément dans la magnétosphère et ont gagné beaucoup d'énergie grâce à ce processus. Dans leur simulation, Dr Li et ses collègues ont pu reproduire de façon assez convaincante, l'impulsion initiale et les deux "échos" de déviations périodiques.

Est-ce que cela expliquait la façon dont les ions et les électrons sont accélérés dans la nature ? Pas complètement, parce que les électrons favorisés ont déjà besoin d'avoir une assez grande certaine énergie au départ, proche de 2 MeV. Les électrons de faible énergie qui sont en abondance dans la magnétosphère gagnent très peu d'énergie : comme les morceaux de bois flottant dans le surf, à mesure que l'onde de choc les dépassent, leur énergie augmente brièvement et diminue ensuite. Les électrons d'environ 2MeV existent dans la magnétosphère, et ils semblent être les seuls à partir desquelles de nouvelles radiations se soient formées. Mais leur origine a toujours été quelque chose de mystérieux : certains scientifiques ont même spéculés qu'ils pouvaient s'être échappés d'une ceinture de radiation intense de la lointaine planète Jupiter.

 


soleil-central-SATURNE-Image-de-Saturne-dans-les-rayons-X-d.jpg

 

NDLR:  Est-ce que les électrons à 2 Mega electrons-volt , et plus, piégés dans la magnétosphère terrestre ne viendraient pas du Soleil Central de notre planète, comme ce soleil central photographié facilement dans les X  (les rayons X et parfois les IR lointains "perçoivent" ce genre de réalité) sur la planète Saturne, par l'instrument de la sonde Chandra ?

 

 


La nouvelle ceinture

 

 

Le passage de l'onde de choc laisse aussi la terre avec une ceinture durable contenant des protons énergétiques. Avant mars 1991, la principale source de danger de radiation dans l'environnement proche de la Terre était la ceinture de radiation interne très intense, un sous produit du rayonnement cosmique. Après cette date, les traversées par CRRES ont montré un second pic d'intensité comparable, apparemment composé de protons au dessus de 20 Mev comme la ceinture interne . Elle était plus distante que la ceinture interne de radiation, centrée dans une région où le CRRES avait fait ses observations initiales. En regardant après coup, l'engin spatial était justement placé idéalement pour observer l'évènement.




nouvelle-ceinture--plot1991.gif(à gauche) Avant l'évènement du 24 mars 1991 ;
(à droite) Immédiatement après. L'axe horizontal mesure la distance au centre de la terre. Le bord gauche est à la surface de la Terre (1 rayon terrestre = 1 RE), les pics de " l'ancienne " ceinture interne (panneau de gauche) apparaissent tous les 1,5 RE et les pics des ions et des électrons ajoutés par la nouvelle ceinture sont à environ 2,1 à 2,2 RE.

 

 


CRRES a continué d'observer la nouvelle ceinture pendant des mois jusqu'au 12 octobre 1991, date à laquelle l'engin spatial n'a plus fonctionné (à cause d'un problème de batterie). Jusqu'à cette dat, l'intensité de la nouvelle ceinture a diminué. Deouis, les scientifiques ont pu seulement s'arranger pour échantilloner les bords lointains de la ceinture, traversés par des satellites de basse altitude. Dans les décades suivantes, les Etats Unis ont toujours eu un ou plusieurs engins spatiaux dans une orbite éloignée, traversant tous les niveaux de la magnétosphère ; mais rien ne fut laissé après que CRRES tomba dans le silence. De ce que nous savons, quelques rémanence de ceinture orbitent encore au dessus de nos têtes.

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28 décembre 2010 2 28 /12 /décembre /2010 23:12


Image composite de la galaxie spirale M106 (NGC 4258).
Crédit : rayonnement X : NASA/CXC/université du Maryland/A. S. Wilson et autres ; optique : Pal. Obs. DSS ; infrarouge : NASA/JPL-Caltech ; facteur d’absorption de la lumière visible : NRAO/AUI/NSF.

 


 

 

      Il y a plus de 50 ans que les champs magnétiques galactiques ont été découverts.

 


 

      Les astronomes se posent toujours des questions basiques sur les étoiles : Qu’est-ce qui génère leur champ magnétique ? Qu’est-ce qui donne à ces champs leur forme et leur force ?


      Selon un récent communiqué de presse, utilisant un modèle analytique de formation des galaxies actualisé, une équipe d'astronomes pense avoir trouvé les réponses. Des gaz froids tombant dans la galaxie, des explosions de supernovae, la naissance des nouvelles étoiles, et l'énergie de rotation de la galaxie elle-même sont ce qui créent les champs. Ils ont pourtant omis d’autres facteurs dans leurs équations, puisque leurs modèles sont incapables de prédire les champs observés dans plusieurs galaxies spirales.


      Comment font les scientifiques pour observer les champs magnétiques extrasolaires ? George Ellery Hale releva le premier le champ magnétique du Soleil grâce à l’« effet Zeeman, » ou changement de position des raies de Fraunhofer trouvé dans les spectrogrammes du Soleil. Les spectres optiques montrent les éléments qui se trouvent dans le Soleil aussi bien que dans les autres étoiles. En faisant se disperser la lumière blanche d’une étoile dans un composant semblable à un prisme, le spectre obtenu montre à des emplacements précis des lignes sombres spécifiques aux éléments constitutifs de l’étoile.


      En présence d'un champ magnétique, les éléments produisent des raies spectrales qui se clivent et occupent des positions différentes. Ces changements de position sont appelés effet Zeeman. Quoi qu’il en soit, tel que l’indique un document rédigé par l'équipe de l'étude, « Ces champs sont importants dans la formation des étoiles et la physique des rayons cosmiques, et pourraient aussi avoir un effet sur l'évolution des galaxies, et pourtant, malgré leur importance, les questions sur leur origine, évolution et structure restent largement non résolues. »


      Il ne surprendra guère que la cartographie des contours du champ magnétique entourant les étoiles et galaxies reste inexpliquée dans l'esprit de ceux qui tiennent au point de vue consensuel. Dans le fond commun de connaissances théoriques dans lequel ils puisent, aucune entité électrique ne fournit la source du magnétisme.


      On discute plutôt de « la formation des étoiles réduisant l’énergie turbulente, » de « l'éjection de gaz, » et de « la rapidité de la montée du champ magnétique ordonné à partir de ceux qui sont aléatoires. » Leurs calculs n’intègrent ni l’électromagnétisme, ni le champ électrique, ni aucun effet moteur-générateur.


      Les champs magnétiques spatiaux sont plus facilement détectables que les courants électriques. C’est pourquoi les astronomes pensent que ces champs sont des fragments « primordiaux » laissés par le Big Bang. Ils comptent sur cette solution pour expliquer comment se sont formées les structures qui composent l'Univers.


      C’est un fait connu depuis l’époque de Michael Faraday que des charges en mouvement constituent un courant électrique capable de générer des champs magnétiques. Seulement, manquer de connaissances signifie souvent manquer de perspicacité. Tel qu’énoncé précédemment, tout déplacement de particules chargées constitue un courant électrique, et ce courant est entouré d’un champ magnétique. Plus le nombre de particules chargées se précipitant dans une même direction est grand, plus le champ devient fort. C'est une notion familière à l’ingénieur électricien, mais quand les astronomes découvrent des particules chargées en mouvement dans l'espace, ils sont déconcertés et les désignent sous le nom de « vents, » ou d’« ondes de choc. »


Ci-dessus, video sur Youtube, du fonctionnement simplifié du moteur homopolaire de Faraday.

      Autre chose négligée quand les chercheurs tentent d'expliquer la aurore--Christian-Birkeland--------------------------------.jpgstructure de l'Univers : pour que des particules chargées se déplacent, elles doivent circuler dans un circuit [fermé]. Les manifestations énergiques ne peuvent pas être justifiées uniquement par les conditions locales. Il faut considérer les effets d'un circuit entier. C’est pourquoi, alors que le consensus scientifique ne permet que la vision d’un monde d’« îles » isolées dans l'espace, l'Univers électrique fait ressortir son couplage en réseau actif électriquement par des « lignes de transmission » faites de filaments

 de Birkeland 


 

aurore----------etranges-courants-qu-a-photographies-Chr.jpgCi-dessus, filaments qu'a obtenus Christian Birkeland; remarquons la ceinture de van Allen.

 

Pourquoi a-t-on besoin d'aimants pour créer ce type de courants ( la sphère en est un) ?

 

Pourquoi faut-il un aimant pour fabriquer un moteur homopolaire

 

Ces filaments sont obtenus par projection de faisceaux d'électrons (rayons cathodiques) sur la sphère.

 

 

 

 

 

 

     Les filaments se développent et éclatent, se débarrassant de leur plasma qui peut se précipiter à une vitesse proche de la lumière. Les jets provenant des pôles opposés des galaxies finissent en nuages énergétiques émetteurs de rayons X. Ces phénomènes reposent sur la science du plasma et non pas sur la cinétique des gaz, la gravité ou la physique des particules. Les astrophysiciens voient des champs magnétiques sans apercevoir l'électricité sous-jacente, de sorte qu'ils sont désemparés pour les expliquer.


      Les astronomes soutiennent que les galaxies sont des nuages de gaz d'hydrogène et de poussière intergalactique que la gravité a agglomérés jusqu'à ce qu’ils fusionnent dans des feux thermonucléaires incandescents. Par-dessus le marché, la communauté orthodoxe avance que la plupart des galaxies contiennent des trous noirs d’une grosseur incroyable. Ce sont ces sources « gravitationnelles ponctuelles » qui provoquent la rotation des galaxies et les émissions de rayons gamma et X qui couvrent des milliers d'années-lumière pour apparaître aussi bien comme des « lobes radio » parfois plus grands que la galaxie mère qui les engendre.

 

 


      La théorie de l'Univers électrique n'adhère pas à l'idée de galaxies issues d’une condensation d'hydrogène et de grains de zircon pas plus gros que des molécules, froids et inertes. En fait, que sont les galaxies ?


      En 1981, Hannes Alfvén expliquait que les galaxies sont très semblables à l'une des inventions de Michael Faraday, le moteur homopolaire. Le moteur homopolaire est entraîné par les champs magnétiques induits dans un plateau conducteur circulaire. Monté entre les pôles d'un aimant, le plateau tourne à une vitesse proportionnelle au courant d’entrée.

 

 

 

 

 

 

 
       Les galaxies se meuvent dans un circuit électrique filamenteux qui court d’un bout à l’autre du cosmos. Nous voyons les effets des champs électromagnétiques qui passent à travers l’espace. L’électricité s’organise à l'intérieur de masses de plasma parfois plus grandes que des amas de galaxies. Ce plasma est fait essentiellement d'atomes neutres, mais des électrons libres, des protons et d’autres particules chargées sont également présents.

http://www.everythingselectric.com/images/the-double-helix-nebula-birkeland-current-banner.jpg


      L’énergie électrique originelle a une puissance supérieure de plusieurs ordres de grandeur à la gravité. Les « cordes de plasma » qui comprennent les courants de Birkeland s'attirent les unes les autres à distance en fonction d’une relation linéaire. C’est pourquoi, les courants de Birkeland sont les plus puissants dispositifs collecteurs à longue portée de l'Univers.

 

http://www.holoscience.com/news/img/Double%20Helix%20Nebula.jpg

 

 

NDLR : Ci-dessus: cette corde en double hélice fait...80 années-lumière de longueur ! Elle a été photographiée dans les infrarouges (IR) - à droite - avec la caméra MIPS du télescope spatial Spitzer; résolution 6 secondes d'arc; on l'appelle en optique - à gauche-  la Nébuleuse de la Double Hélice.  Image d'Alterinfo .

 

La base de cette corde double semble provenir d'un "canon électro-magnétique" (à droite, en jaune, au début du pointillé) .

 

plasmoide double vortex tesla coil

 

NDLR : Le fameux "Tesla coil" (bobine de Tesla) qui produit une corde plasmoïde à double hélice,  à la sortie.

La pointe de cette pyramide est-elle un aimant ? Probablement.

 

 

Les champs magnétiques détectés dans les étoiles et les galaxies sont maintenus par les courants électriques circulant dans le plasma poussiéreux.

 

 

 


Tiré du blog cliquez ici : suivi-soleil.over-blog.com

Original :  thunderbolts.info/tpod/2010/arch10/100409electromagnetic.htm
Traduction copyleft de Pétrus Lombard

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 20:33


Searl, Schauberger, Newman, Faraday, Hoagland, Tesla, Reich
John R. Searl était ingénieur électricien, employé par la Midland Electricity Board lorsqu’il construisit un ensemble de disques rotatifs afin de générer et faire tourner une charge électrique. Son appareil consistait en un disc rotor segmenté, que l’on mettait en rotation à grande vitesse à travers des électro-aimants situés dans sa périphérie.

Les électro-aimants, énergétisés par le rotor, étaient censés accélérer la force électro-motrice. C’est en 195Y, que Searl et un ami testèrent le générateur mesurant environ trois pieds de diamètre (un mètre), pour la première fois à l’extérieur.

Au début du test, le générateur produisit la puissance électrique attendue, mais à un voltage anormalement élevé. Très vite, le million de volts fut dépassé, produisant un crépitement et une odeur d’ozone. Pour citer Searl : " Une fois que la machine a dépassé un certain seuil de potentiel, l’énergie à la sortie excédait l’énergie d’entrée.

A partir de ce moment là production d’énergie semblait virtuellement sans limites. " Ensuite, quelque chose de vraiment spectaculaire se produisit. Au fur et à mesure que le générateur continuait d’augmenter en potentiel, il se souleva du sol et se détacha de ses montures d’arrimage et du moteur. Il se mit à flotter en l’air en tournant de plus en plus vite. Tout autour du générateur, l’air était devenu rose fluorescent tant l’ionisation qu’il produisait était importante.

Dans les parages, des récepteurs radio se mirent à fonctionner spontanément à cause de l’induction électro-magnétique. Ensuite, l’appareil accéléra et disparut dans l’espace et ne fut jamais revu. Au cours de ses expériences suivantes, Searl monta ses turbines, qui mesuraient trente pieds de diamètre (dix mètres), plus fermement dans le sol.

Mais, celles-ci s’arrachaient encore à la terre, emportant avec leurs fondations. Elles semblaient produire une puissante force d’anti-gravité et d’après le cratère de forme hémisphérique laissé dans le sol, il fut déduit que cette force opérait sur une sphère dont le générateur était le centre. Searl venait de" trébucher " sur d’extraordinaires phénomènes associés avec le mouvement du vortex. Il fut l’un des nombreux inventeurs qui découvrirent un moyen de générer de l’énergie gratuite et sans limites ainsi qu’une force d’anti-gravité, simplement en montant des systèmes rotatifs.
 

     


Michael Faraday fit quelques découvertes remarquables mais peu connues en rapport avec les aimants rotatifs. Celles-ci furent développées par un certain nombre d’inventeurs du 20ème siècle, dont Bruce de Palma et Adam Trombly, qui construisirent des machines-N ou générateur uni-polaire.

La découverte de Faraday était remarquablement simple, mais totalement révolutionnaire. Si une barre aimantée est mise en rotation, le différentiel en vélocité sur le rayon de chaque élément magnétique tournant, génère un vortex magnétique. Cet effet est accentué avec une série de barres aimantées dont le rayonnement part d’un axe central rotatif ou d’un disque magnétique rotatif. A partir d’un certain seuil de vélocité angulaire, le vortex magnétique actionne un portail d’énergie inter-dimensionnelle par le biais de la résonance d’un vortex. Ce simple ensemble constitue le principe d’opération de la plupart des machines fournissant de l’énergie gratuite. Si un second ensemble d’aimants rotatifs ou un disque magnétique rotatif, est couplé au premier, mais disposé de manière à tourner dans le sens contraire de ce dernier, les deux vortex magnétiques en opposition, génèreront une force d’anti-gravité.

Les propriétés du mouvement sous forme de vortex que sont l’énergie gratuite et l’anti-gravité, furent indépendamment découvertes par un inventeur autrichien nommé Victor Schauberger. Reconnu pour ses constructions de " canaux " permettant d’accélérer l’acheminement de troncs d’arbres par voie d’eau, Victor Schauberger était appelé par son entourage " le magicien de l’eau ", En effet, il fut le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite, ainsi qu’une force d’anti-gravité, en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une forme de mouvement en vortex.

Victor Schauberger était un jeune garde forestier dans la forêt sauvage de Bemerau, en Autriche, lorsqu’il fit ses premières observations de la puissance du vortex en mouvement. Voici son témoignage :

" Cela se passait au début du printemps par une nuit au clair de lune à la saison de la ponte. J’étais au bord d’une chute d’eau dans l’attente d’attraper un pêcheur braconnier en flagrant délit. Ce qui se produisit alors fut si rapide que j’eus du mal à comprendre ce qui se passait ! La lumière de la Lune tombant à là verticale dans l’eau claire comme du cristal me permettait d’observer chaque mouvement des poissons qui se regroupaient en grand nombre. Tout d’un coup les truites se dispersèrent à l’apparition d’un poisson particulièrement grand qui remontait du fond pour se mesurer à la chute d’eau.

Cette truite de grande taille parut vouloir perturber les autres truites en dansant en d’amples mouvements de torsion, de va et vient d’une nage rapide. Ensuite, aussi soudainement qu’elle était apparue, la grande truite disparut dans la cataracte liquide qui brillait comme une chute de métal. Puis je la vis en un éclair dans un courant d’eau de forme conique dansant en un mouvement de rotation sauvage dont la raison ne m’ apparut pas de manière claire du début, C’est alors qu’elle émergea de ce mouvement rotatif et flotta vers le haut sans bouger. Enfin, lorsqu’elle atteint la courbe inférieure de la chute elle se retourna et d’une poussée puissante parvint à la courbe supérieure de la chute.


Plongé dans mes pensées je remplis ma pipe et la fumais jusqu’au bout sur le chemin me ramenant chez moi. Parla suite j’eus d’autres occasions d’observer la même séquence de jeu d’une truite montant une chute imposante. "

 

Schauberger se rendit également compte que le mouvement de vortex de l’eau, un peu au-dessus de 0 degré Centigrade, générait la puissance nécessaire pour soulever des galets arrondis. Cependant, ce qui l’intriguait le plus, c’était les truites dans les ruisseaux de montagne. Comment se faisait-il qu’elles pouvaient rester sans bouger, comme si elles étaient suspendues, dans un rapide courant d’eau, et puis filler à la vitesse de l’éclair vers l’amont. Schauberger était convaincu que la turbulence et le mouvement de vortex de l’eau, à son point de densité maximale (4 degrés Celsius), générait une force dans la direction opposée à celle du courant. Il était également convaincu du fait que cette force était à l’origine du soulèvement des galets et que les truites pouvaient trouver le courant d’énergie de l’amont et l’utiliser pour rester suspendues sans bouger dans un rapide courant d’eau, ou se propulser vers l’amont ou par-dessus les chutes d’eau. Pour lui, la truite utilisait aussi une force générée par le mouvement en spirale de l’eau passant à travers ses ouïes et sur la surface de son corps.

Victor Schauberger était convaincu que le vortex conique ou spirale cycloïde était une source d’énergie. Afin de tester son idée, il entreprit de construire un turbine à vortex basée sur le même principe de torsion, d’enroulement et de rotation qu’il avait observé dans les rapides courant d’eau glacée des ruisseaux de montagne. Les formes de turbines qu’il conçut et qui connurent le plus de succès, étaient basées sur l’idée des spirales en forme de tire-bouchon éjectées par les ouïes des truites et de ce fait, il appela son appareil la turbine truite (trout turbine).

Au cours de toutes ses expérimentations, Schauberger se rendit compte que la température et la structure de l’eau étaient critiques de même que la forme de sa turbine, ainsi que les matériaux utilisés pour sa construction. Au début des années 30, il fabriqua, avec des matériaux spéciaux, des tuyaux coniques contenant une turbine en tire-bouchon, Ces turbines spiralées, actionnées par un moteur électrique, éjectaient un courant d’eau en vortex et dirigeaient cette eau vers une turbine conventionnelle couplée à un générateur. Schauberger prétendait que lorsque l’eau passait de plus en plus vite dans la turbine en tire-bouchon, cette première produisait d’énormes quantités d’énergie.

Un fois couplée à une dynamo, la turbine se mit à produire plus d’électricité que le moteur rien consommait à l’entrée. Le système s’emballa rapidement et l’appareil s’arracha de ses points d’attaches pour aller se fracasser au plafond. De plus, lorsque Schauberger fit des expériences avec des turbines à air, le même phénomène se produisit. Donc, peu importe le moyen utilisé, le mouvement du vortex semblait générer de l’énergie, venant apparemment de nulle part et produisait également une force d’anti-gravité.

Juste avant le début de la Seconde guerre Mondiale, la firme viennoise Kertl construisait et testait les turbines à vortex de Schauberger dans l’optique de les utiliser dans des moteurs d’avions. Un ingénieur nommé Aloys Kokaly était employé dans la fabrication de certaines pièces et c’est lors de l’une de ses livraisons de pièces à l’usine Kertl qu’on lui dit : " Ceci doit elle préparé pour Monsieur Schauberger selon les ordres donnés par une autorité supérieure mais lorsque c’est fait il faut le mettre dehors car lors d’un test précédent de l’un de ces étranges assemblages, ce dernier passa carrément à travers le toit de l’usine. "

 

D’autre part, Joseph Newman, un inventeur américain, découvrit également que de l’énergie gratuite pouvait être obtenue grâce au mouvement du vortex. Son appareil faisait tourner des champs électromagnétiques. La machine de Newman était composée d’un certain nombre d’aimants tournants reliés entre eux par un fil de cuivre de manière à former une armature magnétique à courants réciproques. Selon Newman, lorsque l’armature se mettait à tourner, une force électromagnétique était induite et se développait en un mouvement en forme de spirale autour du fil de cuivre conducteur, Tout comme les aunes générateurs de vortex, l’appareil de Newman paraissait produire de l’énergie venant de nulle part.

 

Mentionnons également l’article paru dans The Guardian du 21 mars 1986, qui rapportait qu’en 1985, le Docteur Roger Hastings, physicien en chef de la Sperry-Univac Corporation, testa l’appareil de Newman. Il s’aperçut que le rendement de la production de la machine était de loin supérieur à 100%. Le 20 septembre 1985, Hastings fit paraître un article disant que.., le 19 septembre 1985 le moteur avait été mis en route avec une arrivée de 1 000 et 2. 000 volts à la batterie produisant à la sortie une puissance de 50 et 100 watts respectivement. La puissance à l’entrée, lors de ces test était de 7 et 14 watts donnant de ce fait un rapport de rendement de 700% et 1.400% respectivement...

Searl, Schauberger et Newman, travaillant indépendamment les uns des autres, découvrirent tous la même chose. Le mouvement généré par le vortex produit de l’énergie gratuite défiant apparemment les lois de la thermodynamique. Les machines à énergie gratuite qu’il construisirent sont appelées machines à sur-unité car elle fonctionnent à un rendement excédant 1000/o, Pourtant, les expériences que firent Searl, de Palma, Trombly, Schauberger et Newman ne furent pas répétées dans les établissements universitaires et leurs hypothèses ne furent pas prises au sérieux par les scientifiques professionnels sur base qu’il est impossible de produire de l’énergie venant de nulle part. Donc les chercheurs dans le domaine de l’énergie gratuite furent opposés, ignorés ou considérés comme pseudo scientifiques et leurs appareils furent rejetés comme étant des machines à mouvement perpétuel.

 

En 1987, Newman fit fonctionner son générateur en le fixant au châssis d’une Porsche, remplaçant ainsi le moteur de la voiture. Cette voiture, démarrée grâce à une batterie, fonctionna sans essence. Cependant, l’American Patent Office (Office Américain des Brevets) refusa d’ accorder une patente à son invention sous prétexte qu’il s’agissait d’une machine à mouvement PERPETUEL. Etant donné qu’il est communément considéré que le mouvement PERPETUEL est impossible, toute invention reconnue de machines à mouvement PERPETUEL se voit automatiquement refuser l’accès à un brevet et de ce fait, le développement commercial de son moteur fut effectivement bloqué. Lorsque Trombly tenta d’obtenir une patente pour son générateur uni-polaire, le US Patent Office la lui refusa pour les mêmes raisons. De plus, Les autorités de la US Défense (Défense militaire américaine) traduirent Trombly en justice, le menaçant d’une peine de 10 ans de prison pour avoir enfreint les recherches secrètes du gouvernement dans le domaine des générateurs uni-polaires, Schauberger pensait avoir découvert un moyen de produire de la " fusion nucléaire à froid ". En effet, il assimilait ses turbines à vortex à des engins à implosion. Cependant, les alliés le découragèrent de poursuivre ses recherches. Peu après la fin de la Seconde Guerre Mondiale, un groupe de soldats américains arrivèrent chez Schauberger à Vienne, saisirent son appareil et le prirent en garde à vue. Ce qu’ils laissèrent derrière eux fut ensuite détruit par des agents soviétiques qui détruisirent son ’ appartement à la bombe. Les autorités américaines lui interdirent de continuer ses recherches sous peine d’être à nouveau arrêté.

Les autorités britanniques traitèrent Searl de la même façon. En 1982, alors qu’il était occupé à l’une de ses expériences, dans sa maison de Mortimer dans le Berkshire en Angleterre, un groupe d’officiers pénétrèrent chez lui, confisquèrent son appareil et arrachèrent le câblage électrique. Il fut jugé pour vol d’électricité et condamné à payer une amende. son appareil ne lui fut jamais rendu, donc il refusa de payer l’amende. son refus de se soumettre au verdict de la justice l’amena en prison. Et pendant que Searl était incarcéré, sa maison fut incendiée et la plupart de ses appareils et archives furent détruits. Cet épisode se conclut par la destruction de son mariage.

Le Docteur Wilhelm Reich, un scientifique autrichien, fut encore un ingénieur électricien, dans notre soi-disant " libre société " à subir un traitement similaire. Reich avait émigré en Amérique où il avait tenté de développer sa découverte d’un moyen de se servir d’une forme d’énergie subtile qu’il appelait l’énergie des Orgones. Il utilisait ses appareil à énergie d’orgones pour dissiper des tempêtes et traiter des maladies telles que le cancer. A cause de cette dernière découverte, il tomba en disgrâce avec l’American Medical Association et la Food and Drug Administration. Il fut envoyé en prison. Par suite, ses livres et archives furent brûlés et son matériel de recherche détruit par les autorités américaines. Et pourtant, bien qu’il fut dénoncé comme un farfelu et largement discrédité, les découvertes de Reich furent utilisées dans des programmes de recherches secrètes et Reich fut encouragé à continuer ses recherches sur l’anti-gravité pendant son séjour en prison.

 

Dans le Numéro 7 de Deutsche Physik, un rapport informe le lecteur que le 19 mai 1992, à 8 heures du matin, six policiers armés firent irruption dans la maison de Jurgen Sievers, Directeur et Député général d’une société allemande du nom de Becocraft. La maison fut fouillée et fous les papiers concernant la société furent confisqués. Le 15 juin, Sievers était arrêté dans la rue et mis en détention préventive à Kôln-Ossendorf. Sievers et sa société furent accusés d’investissement frauduleux. En fait, la société Becocraft était sur le point de réaliser le développement commercial de la " machine à faire de l’énergie gratuite ", inventée par un autre inventeur autrichien, Stephen Marinov.

La science est sensée être impartiale et pourtant elle permet que l’on traite la recherche sur l’énergie gratuite de frauduleuse tout simplement parce que la science dépend actuellement de financements gouvernementaux et industriels. les universités et les scientifiques professionnels doivent sauvegarder leur réputation et leurs revenus.. Seul les scientifiques amateurs tels que Tesla, Reich, Schauberger, Searl, Newman, de Palma, Trombly et Marinov - des hommes motivés par l’amour de la science plus que par un statut professionnel, une réputation, une carrière ou de l’argent- peuvent se permettre d’être impartiaux. Les puissances qui font danser les gouvernements et les universités comme des marionnettes, ont mis un crédit financier illimité à leur disposition pour soutenir une recherche futile dans le domaine du nucléaire et autres énergies coûteuses, afin de maintenir les physiciens des universités occupés (et de les distraire de la vérité) que ces puissance préfèrent garder secrète. Donc, au lieu de servir de véhicule de vérité, la science terrestre est devenue un moyen de discréditer tout ce qui menace la suprématie des puissance économiques et industrielles qui détruisent la terre.


L’apparition d’une énergie inconnue dans un système physique pourrait indiquer qu’il contient une faille, non pas en ce qui concerne les lois de la thermodynamique, mais bien dans le paradigme scientifique existant et démodé, qui n’accepte pas l’existence d’une réalité si celle-ci ne peut être physiquement observée. Donc, du fait qu’il y a un préjugé scientifique contre toutes les réalités non-physiques, l’évidence même de circonstances est ignorée, rejetée ou discréditée auprès de l’opinion publique par des moyens frauduleux.

L’apparition de cercles dans les champs de CULTURE constitue un cas de pointe. Ces cercles ne pouvaient pas être rejetés ou ignorés, alors ils furent discrédités par production de faux cercles.

Dans la vidéo de la présentation de Richard Hoagland au Nations Unies, intitulée "The terrestrial Connection", Hoagland fait remarquer que la forme géométrique de tétraèdre de certains cercles est bien trop précise pour être le fait de mauvais plaisantins qui auraient écrasé le maïs avec des cordes ou des planches. Ces formes géométriques apparaissant dans les champs offrent une preuve soutenant l’existence de civilisations non-physiques existant dans des réalités invisibles parallèles à la nôtre. Hoagland fait également mention de l’apparition d’énergie inexplicable dans l’Univers. Il dit que la planète Neptune irradie plus d’énergie qu’elle n’en reçoit en provenance du Soleil et que le Soleil produit moins d’émissions de particules que ce à quoi l’on pourrait s’attendre si toute son énergie était d’origine thermonucléaire. Hoagland suggère que les planètes et les étoiles pourraient contenir " des portes inter dimensionnelles donnant accès à une énergie multidimensionnelle. " Il parle également des recherches du Docteur Bruce de Palma, Hoagland a montré aux représentants des Nations Unies des plans d’appareils que de Palma utilisait pour produire de l’énergie à partir de champs magnétiques rotatifs, allant apparemment en contradiction avec les lois connues de la physique.

   
Le pionnier le plus remarquable dans ce domaine de recherches extraordinaires fut un immigrant européen aux Etats Unis. Il se nommait Nikola Tesla. Il était difficile de discréditer Tesla car il fit quelques fines des plus grandes découvertes de notre temps dans le domaine de l’électricité. C’est grâce à Tesla que nous bénéficions du courant alternatif pour alimenter les besoins de notre civilisation. Tesla fut également le " père de la radio ". Il faisait déjà des démonstrations de bobines, de condensateurs et de circuits à résonance électrique permettant d’émettre de l’énergie électrique, bien avant que Marconi " n’invente " la radio. Tesla développa également un moyen de produire de l’énergie gratuite et de la transmettre à travers la terre de manière à ce que tout le monde puisse s’en servir. Peut-être est-ce la raison pour laquelle il fut rayé des livres d’histoire, que son nom n’apparaisse que rarement dans les annales de la science et que le crédit pour ses idées fut octroyé à d’autres personnes. Cependant, certains aspects approfondis des recherches extraordinaires de Tesla furent employés par le gouvernement américain.

 

Le Docteur Alfred Bielek, un physicien et ancien membre de la marine américaine, prétend que Tesla rencontra F. D. Roosevelt en 1934. Suite à cette rencontre, un projet de recherches pour" l’invisibilité " fut mis en place par l’lnstitut d’Etudes Approfondies (Institute for Advanced Studies) à Princetown.

 

Dans son livre intitulé the Montauk project Preston B. Nichols prétend que des études sérieuses dans le domaine de l’invisibilité virent le jour au début des années 30 à l’Université de Chicago après que Tesla commença à travailler avec un physicien autrichien, le Docteur Kurtenhauer et le Recteur de l’Université, le Docteur J. Flutchinson Senior. En 1933, l’lnstitut d’Etudes Approfondies fut inauguré afin d’y recevoir Albert Einstein, et John von Neumann, le brillant mathématicien qui fut à l’origine de l’invention de l’ordinateur à " tuyaux " (tube computer) et en 1934, le projet pour l’invisibilité déménagea à Princetown, En 1936, l’équipe s’agrandissait avec l’inclusion de R. Townsend Brown (reconnu pour son invention permettant de détonner des mines à distancer et Tesla en devenait le directeur, Tesla avait découvert un circuit de résonance qui permettait à des objets de devenir transparents.

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2 décembre 2010 4 02 /12 /décembre /2010 16:04

 

      LE TRESHER

 

 

 

 

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         Ci-dessus, le sous-marin atomique Thresher (SSN-593) , photographié le 24 juillet 1961

 

         Le 10 avril 1963, le Tresher disparaît dans l'Atlantique. Si, officiellement, il aurait coulé au cours d'un exercice de plongée, avec ses 129 membres d'équipage, il en fut tout autrement, selon... les autorités cubaines, de l'époque.

 

 

 

        TRESHER---h97560t.jpg

 

 

 

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      Ci-dessus une image composite faîte (apparemment) avec plusieurs photos sur le site ou aurait coulé le Tresher, sous-marin atomique d'attaque, à 200 miles à l'est de Cap Cod.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre : le Cap Cod, la presqu'île aux mille plages, est situé à peu près à la latitude et en face de Boston, Massashusetts, USA

 

 

 

 

 

 

    Il faut apporter à ces photographies un crédit "mitigé",  non pas qu'il s'agisse forcément d'un montage "arrangé" pour faire diversion sur la "vérité", mais...toute la vérité ne s'y trouve pas. Cliquez sur ce lien pour voir d'autres photos "officielles" des restes du sous-marin.

 

 

TRESHER-h97567.jpg

 

     Ci-dessus: porte interne du sous-marin, (de contre-pression), photographiée par le Bathyscaphe Trieste, le 24 août 1963

 

      Car, comme je l'ai dit plus haut, selon les autorités cubaines, il s'est passé bien des choses à propos du Tresher, et aussi d'un autre sous-marin d'attaque, soviétique celui-là, très près des côtes de Cuba.

 

tresher-h97557t.jpg

 Ci-dessus, image prise du "véhicule en eau profonde" déployé par le USNS Mizard (T-AGOR-11) en octobre 1964 .  On voit ici la partie supérieure du sous-marin avec les chiffres sur la tour et une lampe de navigation.

 

 

Pour se rendre compte de ce qui s'est donc passé avec le Tresher (et d'autres sous-marins partout sous les mers) il faut savoir qu'il existe d'autres cultures humaines que celle de notre civilisation que nous croyons...mondiale.

 

Les autres cultures" dont les êtres utilisent 100% de leurs capacités mentales et spirituelles, n'ont aucun souhait de faire les frais des aberrations de notre comportement.


A Cuba, sur la partie occidentale de l'île (cordillère de Los Organos, la vallée de Mabuya, le Cayo Ines de Soto ) et dans la baie de Aguas Malas, on retrouve les portes de l'emplacement d'une autre civilisation qu'il vaut mieux ne pas déranger... 

Lire la partie "Le vieux continent atlante sur son plancher sous-marin..." de cet article (cliquez ici)  

 

Faisons une petite incursion dans le passé: les spécialistes du Voyage de St Brandan attribuent déjà la destination finale de ce moine du haut Moyen-Age -qui recherchait le lieu de l'Ancien Paradis- à un emplacement de Cuba

 

portulan-carte-de-st-brandan.jpg

 

Cuba est voilée sous un nuage de brouillard, et située sous les pieds de cet ange, à peine visible. Dans cette formidable traduction et interprétation de cette histoire,

 

Cuba serait donc le lieu ou Brandan est reçu à bras ouvert par un Ange, en fait un homme jeune à l'aspect merveilleux, après que le bateau des moines Irlandais y aît été guidé par un passager embarqué sur une autre île.

Ce passager leur a fait franchir les Barrières de la Perception ( brouillard dense, mur ), phénomènes très dangereux pour nous si nous nous aventurons à les rencontrer sans connaissance de la physique de la Perception.

 


atlantide atlantis-7

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Parfois des témoignages plus récents arrivent jusqu'à nous: ci-dessus, une image actuelle satellite... donne soudain accès au fonds des mers, près de Cuba. Impossible de dire à quoi cela ressemble: pas de route entre ces alignements, pas de routes qui y mènent...On est dans " le totalement étrange ".

 

a suivre

 


 


 


       LE SCORPION

 

 


 

L'USNS Mizard a aussi retrouvé dans l'atlantique le Scorpion, autre sous-marin disparu 5 ans plus tard

 

Témoignage :  Une chose très importante pour notre enquête sur le temps relatif, révélée par un certain "Richard Williams", faisant apparemment partie d'une famille de l'une des personnes disparues du Scorpion, un autre sous-marin américain disparu le 21 mai 1968, soit 5 ans plus tard que le Tresher.

 

" Nous aimerions tous savoir pourquoi le sous-marin n'est jamais revenu, mais à l'époque nous pensions qu'on ne pouvait rien nous dire, parce que tout ce qui concerne les sous-marins nucléaires devait rester secret.

Avec le recul, je me dis qu'ils auraient pu nous révéler bien plus de choses (ndlr: les officiels américains), à l'époque.... Par exemple, je suis sûr qu'ils savaient que le Scorpion  se trouvait au large des Açores, alors qu'ils le cherchaient tout près des Etats-Unis. C'était sûrement pour que la Russie ne sache pas où il était, mais je crois qu'en fait, elle était déjà au courant."

 

 

 

   Ce que ce Richard Williams ne sait pas, c'est que les officiels américains ont recherché DE BONNE FOI le Scorpion tout près de chez eux; comme ils ont cherché le Tresher, 5 ans plus tôt.... Pourtant, R.Williams reconnaît qu'essayer de faire croire aux Russes que ce sous-marin était ailleurs au moment du crash, alors que les Soviétiques sont censés l'avoir détruit, cela relève d'une analyse personnelle qui  "cloche" dans l'explication logique de cet évènement.

 

Ne tirons pas trop vite les conclusions finales.
Mais sachons aussi d'après la vidéo ci-dessus, que le sous-marin Scorpion a heurté quelque chose de si puissant, de si dur,  que l'arrière du sous marin est venu s'encastrer dans la partie avant, comprimant tout l'intérieur sur la moitié de la longueur de ce bâtiment, comme on écrase une boîte de coca-cola avec le pied .
De plus, une torpille a explosé à l'intérieur du sas des torpilles, ce qui n'est pas étonnant, pour 2 raisons: la première est que, comme on vient de le dire, le bätiment s'est écrasé sur une sorte de "mur"; la seconde, c'est que la torpille était armée, prête à être larguée sur "l'ennemi d'en face.
Qui était l'ennemi d'en face ?
Patience....

 

 

 

 

Le sous-marin israélien DAKAR est disparu le 25 janvier 1968, en Méditterranée.


Le sous-marin français  MINERVE est disparu le 27 janvier 1968 de la même façon.

Le sous-marin français EURYDICE est disparu le 04 mars 1970 de la même façon.


Le sous -marin soviétique K129 (classe golf II) est disparu en avril dans le pacifique (officiellement).


Le sous marin amércain SCORPION est disparu le 21 mai 1968 tout près de la côte cubaine, amis a été retrouvé au large des Açores.

Le sous-marin américain TRESHER est disparu le 10 avril 1963 près des côtes cubaines (Bahia de Aguas Malas) le 10 avril 1963, mais a été retrouvé à 200 miles au large du Cap Cod

 

 

LE DAKAR

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

Ci-dessous: nos recherches sont peu à peu couronnées de succcès: voici une formidable image du DAKAR, coupé en deux exactement comme les Cubains l'ont dit à propos du TRESHER; jamais je n'aurais espérer trouver une telle corroboration de témoignages !!!

Mais attendez, messieurs-dames, que cet article soit terminé, avant de vous étonner plus encore.

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

Ci-contre: le Dakar coupé en deux, comme par une scie gigantesque!

Exactement comme le Tresher, nous l'avons dit. Voyez ce tube, sur la gauche intérieure, comme il a été "scié" dans l'alignement du plan de la coque.


 

Pour un peu, on penserait que ce bâtiment a dû faire face aux mêmes découpes que ces animaux que l'on retrouve mutilés dans nos campagnes...

 

La pixellisation originale, sur le site où nous l'avons trouvée, est faible (5,2 ko)

 

 

 

A gauche, une étoile de David, qu'un homme semble tenir dans les mains; au milieu du sous-marin ouvert, un drapeau israelien.

 

 

SOUS MARIN DAKAR coupe en deux gesher a-d1c28

 

 

 

  Sur cet agrandissement ultime du DAKAR, malgré la pixellisation défectueuse, l'on voit que, à l'intérieur, à droite, ce cercle rond représente l'extrémité du tube- passage des marins à l'intérieur du batiment: parfaitement scié, lui aussi !!!

 

 Voici 2 témoignages égyptiens à propos du Dakar, que nous relatons ici, parce qu'il présente une donnée intéressante qui élimine les habituelles assertions nationalistes des gradés égyptiens, qui prétendent bien sûr être les auteurs de la perte du sous-marin israelien.

Car des incohérences viennent se glisser dans leur témoignage: mais faisons parler Mohammed Abed el Majid Azeb et Muhammed Said Hater.


 

  Temoignage 1  " Des sources égyptiennes ont rapporté au journal ' Al-Sharq al-Awsat' que des cadets de l'Ecole Navale avaient repéré le sous-marin israelien: le navire égyptien l'a poursuivi mais le Dakar a plongé et disparu.

  Qu'est-il arrivé ce jour de janvier 1968, lorsque le Dakar a coulé ? L'amiral de réserve égyptien Mohammed Abed el-Majid Azeb a indiqué à plusieurs sources que son équipage avait identifié le sous-marin israélien, et même, l'avait attaqué.

  Selon le journal Al-Sharq al-Awsat, publié à Londres, l'équipage d'Azeb, des élèves de l'Ecole Navale égyptienne, auraient identifié le sous-marin pendant un exercice standard d'entraînement.

 

Azeb se rappelle: " A la fin de l'exercice, j'avais appelé les cadets à bord du navire Assiyut, losqu'un des cadets a remarqué un étrange objet dépassant de l'eau. C'est à ce moment que nous avons reconnu un sous-marin ennemi, qui gardait une route parallèlle à la nôtre. "

  L'officier égyptien indique qu'il a décidé d'attaquer le sous-marin, qui se trouvait dans les eaux égyptiennes.

" Nous avons rappellé aux postes de combat et informé le comandant de la marine de ce qui se passait, " déclare Azed,  "mais, alors que nous nous approchions de lui, le sous-marin a plongé et disparu."

Selon l'article, des militaires égyptiens ont suggéré que le sous-marin a pu être endommagé par une grenade sous-marine et aurait dû plonger.

 

 Témoignage 2  "Les souvenirs d'Azed sur le " Dakar " ne sont pas les seuls à venir d'Egypte. Selon un autre officier de réserve, Muhammad Saïd Hater, il aurait découvert un écran de télévision venant d'un sous-marin en 1974.  Hater aurait vu quelque chose flotter dans l'eau après qu'une grenade sous-marine aît été lancée. Quand son navire s'est approché de l'objet, ils ont découvert qu'il s'agissait d'un écran de télévision Zénith, plein de poissons des profondeurs.

Hater, qui travaille aujourd'hui pour une compagnie pétrolière égyptienne dit qu'il n'a aucun doute que la grenade aît libéré l'écran. Il aurait parlé aux Israëliens afin d'aider à trouver le sous-marin disparu, mais n'a jamais eu de réponse.

 

Le "Dakar" avait appareillé le 9 janvier 1968 de Portsmouth pour le port de Haïfa, 69 marins se trouvaient à bord. Le 24 janvier, le contact avec le navire a été perdu, et après quelques heures, il a été déclaré perdu.

 

Le journal de Londres prétend que le sous-marin avait pour mission d'assassiner le président égyptien Gamal Abdel Nasser, mais n'est jamais rentré.

 

En 1999, des morceaux du Dakar ont été découverts par 3000 mètres de fond le long de sa route prévue, entre Chypre et la Crète. L'épave a été coupée en 2 avec une brèche sur le côté (NDLR: voir image ci-dessus, la brèche est sur la droite de l'image). Son examen par la société américaine Nauticus et par des experts a permis de déterminer que le sous-marin avait coulé suite à des problèmes techniques et non suite à une attaque ou une collision.

...tiré de l'article de Roee Nahmias sur ce site

 

 

Voilà... Quelque chose ne fonctionne pas dans la chronologie de ces évènements. Le témoin Hater déclare qu'une grenade a été lancée...en 1974, soit 6 ans après les faits, faisant remonter un poste de télévision...rempli de poissons des profondeurs !! 

 Les Egyptiens avaient peut-être découvert depuis longtemps l'emplacement du sous-marin, mais pourquoi le pilonner avec des grenades, en sachant qu'il y avait, en des sous d'eux, une soute à torpilles, peut-être toutes en bon état ? 

Nous reviendrons sur le "parfait découpage en mer " qu'a subi le Dakar....

 

 

mars visage aux yeux de fou

Mais examinons ce qui est arrivé au Minerve et surtout à l'Eurydice, encore u n e fois "scalpé" , dans le sens longitudinal cette fois, au point que disparaissent complètemen t  à la fois la moitié de la coque et tout le compartiment torpilles, décidément très interessant pour un "ennemi" aussi impitoyable  qu'insaisissable... 


 

Ci-contre, une photo qui n'a rien apparemment à faire ici: le visage grimaçant, aux dents acérées et aux yeux de fou, de Mars ( région de Cydonia), tel qu'on ne le vous montre jamais sur les sites officiels de la NASA. La vérité, il faut la repérer, et la déterrer.

 

 


 

 

 

 

 

LA MINERVE

 

 

 

sous-marin-Minerve.jpg

 

      Appareillage au crépuscule du sous-marin français: la Minerve , sous-marin de classe "Daphné" , sans propulsion nucléaire, dont la construction fut  inspirée de la technologie des U-Boot allemands de la dernière guerre mondiale.

 

 

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Le sous-marin minerve, l'un des fleurons de la Marine Nationale française, s'est immergé pour sa dernière plongée le 27 janvier 1968.

 

 

 

Ce jour-là, il se rend d'abord sur zone d'exercice, à 12 miles sud- sud-est, au large du Cap Sicié (ci-contre, dans la mire rouge), là où les fonds marins tombent à 2000 mètres.


 

Il a un rendez-vous de contact avec un avion Bréguet Atlantic de l'aéronavale, parti de Nîmes-Garon à 06h 54 pour un exercice de détection magnétique.

 

Après une première liaison établie entre les 2 appareils à 07h 19, où le Minerve n'est qu'en partie immergé (seules dépassent ses antennes de télécommunication et son schnorchel, qui est un tube télescopique par lequel entre l'air utile aux moteurs diesel.

Avec des creux importants dans les vagues, les antennes sont mouillées et la communication est très mauvaise.

 

A 7h 55, un dernier dialogue entre les 2 appareils. Puis plus rien (cliquez ici pour la source de cette histoire)


La Minerve ne rentrera jamais à Toulon.

 

Pour ce qui concerne les restes du sous-marin, une épave aurait été repérée dans les années 80. Les tôles légères seraient réparties ( sur le fond, à 2000 mètres ?) sur plusieurs nautiques et la coque serait disloquée par la vitesse de descente et de l'impact sur le fond. Elle n'aurait toutefois pas été identifiée avec certitude  ( Il y en a beaucoup, des sous-marins qui coulent à cet endroit ? )...Pour cause de secret défense  ( contre qui..) il faudra attendre 2018 pour connaître les causes de cette disparition  ( Secret de légionnaire en perm' : donc c'est bien du Minerve qu'il s'agit !  ) .

 

 

 

 

sous-marin--Minerve-----------------------Minerve-Lancement.jpg

 

Plus sérieusement, et en prenant  en compte les informations s

 

ur les débris retrouvés du sous-marin, l'on s'aperçoit que le bâtiment " La Minerve " a été heurté par un objet extrêmement "dur", une fois de plus...Ou bien que, étant en mouvement, il a rencontré cet objet, ce qui, du point de vue de la relativité galiléenne, revient au même.

 

Car des débris ont été retrouvés sur plusieurs nautiques, et donc, toujours selon un modèle balistique simple, le "Minerve" a été heurté en surface, pour que ses éléments aient le temps de se déposer sur plusieurs kilomètres (un nautique est un mille marin qui fait 1852 mètres) selon la force des vagues, des lames de fond, des courants de toute nature, sur 2000 mètres de "hauteur d'eau".

 

Mais ce n'est tout, évidemment: la violence dont font preuve -dans ces années-là - les sous-marins "alliés" contre tout véhicule venant de la partie "inconnue" de cette Terre, provoque évidemment un "effet retour" auquel même l'armée française a eu affaire.


Le fait d'avoir été traquée en Méditterannée souligne bien qu'à une ingérence de sa marine répond une autre ingérence.

Très curieusement d'ailleurs, la plus grande quantité de vaisseaux sous-marins à avoir coulé appartient à des pays faisant partie du club des pays possédant l'arme atomique.

 

Andres Alfaya, dont le compte-rendu d'époque va être présenté sur ce blog, souligne bien - sans l'exprimer officiellement - le caractère impitoyable et incontournable des rencontres avec "les autres".

Ces "autres" ,  qui possèdent des vaisseaux sous-marins d'un autre type, qui émergent des profondeurs du plancher océanique lui-même, au moment même ou des dérèglements magnétiques, chronologiques et perceptifs apparaissent.

 

52 marins sont morts pour la Minerve, ayons un pensée pour eux, pas pour leurs chefs civils.

 

 

 

 

 

 

L EURYDICE

 

 

 

SOUS MARIN francais eurydice scalpé dans le sens de la

 

 

 Ci-dessus: l'Eurydice, découpé au scalpel par une force inconnue, force qui s'est attaquée à tous les autres sous-marins de cette époque. Les tubes lance -torpilles ont disparu. Et donc certainement...les torpilles, une fois de plus. Image trouvée ici.

Mais qui les sous-mariniers français, américains, russes et israeliens ont-ils taquiné, entre 1963 et 1970 ? La réponse se retrouve dans le manuel d'Andres Alfaya : "La zone des

perturbations". Ce Cubain, fidèle lieutenant de Fidel Castro a fait des études étonnantes.

 

 

 



 

M-B-Dykshoorn.jpg

 

     En attendant les récits et conclusions d'Andres Alfaya, voici la réponse intér essante d'un ancien "voyant" connu en Floride, M.B. Dykshoorn; (réponse extraite du livre "le Mystère du Triangle des Bermudes", Richard Winer, 1974, page 205, aux éditions Belfond) .

 

En premier lieu, cet homme raconte une histoire de vortex jamais vue sur les images photos ou vidéos... pour la bonne raison que la perception humaine et les appareils faits à son image sont incapables de "saisir" la dimension temporelle de ce vortex; mais lisons l'extrait lui-même.

 


 

            ""  M.B. Dykshoorn, de Miami, expert en parapsychologie, donne des conférences dans les universités et il a contribué à trouver la solution de plusieurs énigmes criminelles en Europe. Ses prédictions sont considérées comme exacte à plus de 65%. En d'autresd termes. Dykshoorn est un voyant notoire, et il a ses idées sur le "Triangle des Bermudes".

 

            ' Il n'y a rien de mystérieux dans la moitié des disparitions qui s'y produisent', dit-il, 'Elles sont dues à des causes naturelles. Quant aux autres, certaines peuvent être considérées comme surnaturelles, en ce sens que nous n'avons pas l'habitude du genre d'évènements qui peut avoir causé ces disparitions, mais j'y vois une cause scientifique. Rien que cette vision suffit à me couper le souffle.

              Je vois des aviateurs asphyxiés parce qu'ils n'ont plus d'air dans les poumons. Ils ne peuvent plus respirer. Même avec de l'oxygène et des cabines pressurisées, ils suffoquent.

               C'est un gouffre gigantesque, avec un tourbillon provoqué par une brèche au fond de l'océan...peut-être due au refroidissement de l'intérieur de la Terre. Quand cela atteint la surface, tout l'air environnant est aspiré, entraînanat des avions volant à 10 000 pieds (environ 3 000 mètres), même les gros navires et tout ce qui flotte. Bientôt un gros avion de transport, avec 80 à 90 personnes à bord, y disparaîtra sans laisser aucune trace.   """

 

    

 

 

 

 

 

 


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28 novembre 2010 7 28 /11 /novembre /2010 21:50

Réjouissons-nous, les Martiens ont des Lamborghini; en effet, ce scoop vient de tomber sur nos télescripteurs...Notre correspondant à la NASA nous a fait parvenir ces images.

 

 

 

 

MARS-HOMME-ET-LAMBORGHINI-manmars1466420090213170243--manma.jpg

 

 

                         Voici la Lamborghini en question, avec ouverture de portière sur la droite.

Lieu: Crête de Tsiolkovski, plateau Home Plate, bassin intérieur de la rangée des collines de Columbia, Cratère de GUSEV.

Photographie NASA, programme Mars Exploration, photographe: Rover Spirit (robot). Filtres PANCAM, présenté en fausses couleurs (par souci évident de faire croire qu'il fait rouge, sur Mars)

 

 

mars-homme-et-lamborghini--This-detail-from-NASA-photograph.jpg

 

 

       Et voici le pilote extra-terrestre, très longiligne, très fluide. Il doit faire chaud là-bas, il semble marcher sans chemise et sans pantalon (comme dans la chanson de Rika Zaraï ).

 

 

        Origine de ces images, si vous les retrouvez dans cette scène de PIA10214: clicquez ici

 

      C'est dingue, ce qu'il y a de monde autour de Spirit, dans le cratère de Gusev

 


 

mars autre race un peu compressée 0,,5855316,00

      Cette femme vient de lancer son boomerang antigravité, sur la droite...Peut-être à destination de Rover Spirit ? L'hospitlité se perd.

 


 

 

a suivre

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1 novembre 2010 1 01 /11 /novembre /2010 11:59

 

  Pour notre information, et spécialement à destination de ceux qui fréquentent les grottes et les sous-terrains n'importe où sur la Terre - cette précision est importante- il nous faut rassembler les informations sur un peuple qu'il est très dangereux de côtoyer, et séparé en 2 composantes : les Deros, carrément hostiles, cherchant un pouvoir excessif, et les Téros, sensés calmer les Deros en permanence.

 

Deros : mot acronyme signifiant  "DEtrimental RObotS" ou "robots nuisibles", surnom donné à des créatures diaboliques, esclaves de leurs passions (d'où le qualificatif de "robots"), nommées aussi Vhujunka.

Les Vujhunka sont les restes dégénérés d'une partie des Titans (Atlan-Titans), le peuple de Lémurie, contraint il ya 12 000 ans de cela de se réfugier dans de grandes cavernes sous la Terre afin de se protéger des radiations mortelles du Soleil...

Les légendes anciennes parlent de Leprechauns ou de Trolls quand elles se réfèrent à ces non-humains originaires de l'intérieur de la Terre.

 

Teros: mot acronyme signifiant "inTEgrative RObotS" ou "robots intégrateurs", surnom donné à des créatures qui ne sont pourtant pas des robots mais de bons représentants de la race des Titans ( Atlan-Titans), qui, bien que largement moins nombreux que les Deros, combattent ces derniers.

Les Teros ont leur civilisation sous la Terre et empêchent les Deros d'avoir un pouvoir excessif; ils vivent aussi dans les tunnels, dans des cités et parfois sous la mer.

 

 

 

 

 

 

 

Ce qui suit est à ajouter à ce qui a déjà été publié sur l'île de Malte dans ce blog, à ce niveau.

 

 

 


 

 

malte hypogée d' Hal Sflieni malte03

 

 

Les Teros de l'île de Malte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Voici la magnifique et inclassable Hypogée d'Hal Safienti; dessous vivent les Teros

 

 


 

L'histoire qui suit est entièrement tirée d'un autre site (lien à la fin); c'est pourquoi les commentaires qui n'en faisaient pas partie sont données par l'auteur, et sont en bleu dans le texte.

 

A quelques km de la ville de Valleta, à Malte, se trouve le petit village de Casal Paula. En l'an 1902, des ouvriers qui creusaient un puit tombèrent littéralement dans la terre.

Ce qu'ils découvrirent (ou plutôt redécouvrirent) était une série d'anciennes caves, dont la plupart étaient taillées directement dans la roche, qui descendait dans la terre et sur 3 niveaux inférieurs.

Ces catacombes sur plusieurs niveaux devinrent connus sous le nom de "l'hypogeum de Hal Saflieni", nom de la rue sous laquelle ils les découvrirent. Hypogeum est un nom latin signifiant une "structure sous-terraine".

 

Près du sol de la dernière chambre, au troisième et dernier (officiellement reconnu) niveau de ces anciennes catacombes, se trouvent certaines chambres mortuaires, comme on les appelle. Elles n'offrent qu'une surface de quelques mètres carrés à peine, sont situées à même le sol, et l'on doit se mettre à genoux, voire même à terre, ne serait-ce que pour regarder à l'intérieur.

 

malte--hypogee-et-sous-terrains-d--hal-saflieni----malte04.jpgCes "chambres mortuaires" sont juste assez larges pour que quelqu'un puisse y ramper. Il circule depuis des années des rumeurs sugggérant que l'une de ces chambres motuaires ne finit pas, mais continue bien au-delà, vers d'autres cavernes plus profondes et inexplorées.

 

 

 

 

Ci-contre: de chambre en chambre sous l'hypogée d'Hal Safienti


D'après certaines sources,  le passage sous-terrain et la chambre furent décrits il y a des années dans un article paru dans le numéro du mois d'août du magazine National Geographic. L'article en question indiquait ce qui suit à propos de diverses personnes ayant disparu dans ces catacombes sans laisser de traces: 

 

"De nombreux passages sous-terrains, y compris d'anciennes cattacombes, font aujourd'hui partie des fortifications et du système de défense de l'île.

Des vivres sont conservées dans de nombreux tunnels; d'autres sont des abris contre les bombes. Certaines des zones sous-terraines situées sous Valleta servirent de résidence pour les pauvres.


Des hommes préhistoriques construisirent des temples et des chambres dans ces sous-terrains.

Il y a des années, il était possible d'aller d'un bout à l'autre de Malte par ces sous-terrains.

 


Mais le gouvernement ferma les entrées de ces tunnels après que écoliers et leurs enseignants en voyage d'étude se perdent dans le labyrinthe et ne reviennent jamais."

 

 

 

cranes Crânes très allongés vers l'arrière conservés a

 

 

 

 

 

Ci-dessus: crânes anciens de Teros retrouvés au nombre de 30000 et conservés au début du siècle passé au nombre de 7000 au musée national de Malte, à la Valette. Depuis, ils ont curieusement disparus. Rappelons que les très puissants "skulls and bones"  s'approprie ce genre de relique pour ses intérets.   lire l'article : les crânes dolicocéphales du Perou de Malte et d'ailleurs.

 

 

 

 

 

 


 

CRANES-TEROS--http--projectavalon-net-Klaus-Dona-2-html-2d8.jpg

 

 

 

 

 

 

Les teros des profondeurs sont représentés ici par ces deux statuettes (au-dessus, sur la photo); elles sont âgées de 17 000 ans.

L'être humain de la surface n'est pas seul sur la Terre, depuis des temps immémoriaux.

Mais lisons ce qui suit ...

 

 

 

 

 

 

 

 

L'histoire est en fait plus importante que le National Geographic ne l'indique. D'autres sources indiquent que près de 30 enfants disparurent dans ces catacombes lors de ce voyage d'étude, et que lors de la découverte initiale de l'Hypogeum furent également découverts près de 30000  squelettes d'hommes, de femmes et d'enfants (victimes de l'ancien sacridice aux "dieux du monde souterrain" perpétré par une ancienne race néolithique)    ndlr : il semble que cette info tirée de ce site centerblog ne tienne pas compte qu'il s'agisse ici plutôt des restes des sacrificateurs que des sacrifiés, car les crânes de ces gens sont très différents des nôtres, et l' Hypogeum était destiné à leur dévotion.



 

Rendez-vous avec la Terreur pour une employée de l'ambassade britannique à Malte:

 


 

Dans un article écrit par Miss Lois Jessup, à lépoque employée de l'ambassade britannique et plus tard secrétaire du NYSIB, paru dans un vieux numéro du magazine Science Frontière (en anglais: Borderland Science) de Riley Crabb's, publié par la BSRF et plus tard repris par dans son intégralité dans le livre du Dr.Allen "Enigma Fantastique", on peut lire ceci:

 

 

malte-hypogee-d-hal-saflieni-----------malte01.jpg

      "Miss Jessup déclara avoir visité Malte et l'Hypogeum, une première fois avant la tragique disparition des enfants, et une autre fois peu après. Elle décrivit comment, lors de sa première visite des catacombes, elle convaninquit le guide de la laisser examiner l'une de ces fameuses chambres mortuaires près du sol de la dernière chambre, dans le troisième soubassement, la "fin" supposée de la visite de l'Hypogeum.

 

       

 

Ci-contre: l'hypogeum d'Hal Safienti, partie accessible à tout public

 

 

 

 

 

Le guide semblait savoir quelque chose qu'elle ignorait, mais consentit finalement à lui dire qu'elle pouvait entrer " à ses propres risques" ...

 

        Ce fut ce qu'elle fit, bougie à la main et sa ceinture défaite utilisée comme corde de guide pour ses amis qui la suivaient, rampant dans le mince passage pour finalement déboucher dans une grande caverne, où ele se trouvait sur une plate-forme surplombant un abîme très profond, semblant sans fin.

        Plus bas et de l'autre côté de l'abîme, se trouvait une autre plate-forme semblant donner sur une porte ou un tunnel s'enfonçant dans le mur opposé...

 


 

        Nous réalisons que ce qui suit pourrait sembler incroyable à beaucoup de lecteurs, mais nous leur demandons de se faire leur propre idée de sa véracité. Miss Jessup jure que ce qui suit s'est réellement passé.

 

 De ce tunnel inférieur situé de l'autre côté de l'abîme, déclare t- elle, surgirent quelques très grandes créatures de forme humanoïde, mais totalement recouvertes de poils de la tête aux pieds.

L'apercevant, elles levèrent leurs armes dans sa direction, à tel point qu'un vent violent se mit à souffler dans la caverne, soufflant sa bougie.

Une "chose" humide et rampante (apparemment une créature de différente sorte) la frôla alors.


malte hyogee d hal saflieni malte02

Tout ceci se passa au moment où la personne qui la suivait commençait à émerger depuis le passage dans la caverne. Ils pne purent comprendre ses tentatives paniquées pour rejoindre le passage et reganger la chambre de l' Hypogeum, mais y concentirent après leur insistance. Lorsqu'ils se retrouvèrent tous dans la chambre de l'Hypogeum, le guide vit son expression et la regarda d'un air "entendu".

 

 

Fabuleux repère et ouverture sur un autre monde, sous l'Hypogée d'Hal Safienti, à Malte

 

 


 

Environ une semaine après la disparition des enfants et de leur(s) enseignant(s), elle vit lors de sa seconde visite un tout nouveau guide qui nia que l'autre guide aît jamais travaillé ici, bien qu'elle sût que ce guide-ci cachait quelque chose.

Elle apprit d'autres sources plus coopératives cependant, que ceci était le tunnel que les enfants, leur(s) enseignant(s) et probablement l'ancien guide, avaient emprunté.

Elle apprit également qu'après que le dernier enfant y aît pénétré, les murs du petit tunnel se refermèrent ou s'effondrèrent.

Bien que la version officielle établit que les murs s'étaient écroulés sur les tudiants, les équipes de recherche ne furent jamais capables de trouver la moindre trace de l'un ou des enseignants ou des enfants, bien que la corde qu'ils avaient utilisée pour s'attacher à la plus basse des chambres de l'Hypogeum, fut retrouvée nettement coupée, comme par quelque chose de tranchant (pas un roc tombant).   

 

ndlr: ce dernier détail est souligné en noir parce qu'il a son importance: en effet, dans le récit d'Andrès Alfaya sur les souterrains de cuba, des équipes entières, de missions cubaine et/ou soviétique, ont disparu suivant un déplacement temporel brutal, qui coupe nette la corde de rappel entre les 2 émanations de perception (*2 dimensions très rapprochées; elles sont au nombre de 48 sur la Terre) . Il faut donc la technologie du déplacement du point d'assemblage pour retrouver les enfants et les faire revenir de cette bande d'émanation voisine à la nôtre... Sans compter qu'en face, "les créatures de grande stature" ne seront pas de tout repos...

 

* Lire dans l'ordre les livres de Carlos Castaneda: "Voir", "Le Voyage à Ixtlan", "Histoires de Pouvoir", "Le second anneau de Pourvoir", "Le Don de l'Aigle",  "Le Feu du Dedans", "La Force du Silence"...

 


 

Il fut prétendu que, durant les semaines qui suivirent, les gémissements et cris des enfants furent entendus sous terre et en diffrérents endroits de l'île, sans que personne ne parvienne à localiser l'origine de ces cris. Comme pour les catacombes sous Malte, il existe d'ancients récits stipulant que de profondes cavernes sous 'île se prolongent sious terre au-delà des rivages,et, d'après une source, qu'une partie de ce labyrinthe s'étend sur des centaines de kilomètres au nord et possède des intersections avec les catacombes de Rome (la colline Vaticanus?) ou que cela fut du moins le cas à une certaine époque.

 

Il y a tellement de récits documentés suggérant l'existence de telles vastes régions caverneuses se déploient dans des régions infernales de cette planète, ou du moins que la question doive être considérée.

 

Malte temple mégalitique Ggjantija

 

      Malte abrite "en surface" des ruines mégalithiques de 17000 ans d'âge. Ici temple de Ggjantija

 

 

 

 


 

Si une telle région existe, on peut alors se demander: Pourquoi son existence a-t-elle échappé à ceux de la surface depuis si longtemps ?

Une réponse possible à cette question pourrait être que, si une telle région existe, et qu'elle est au moins habitée par des créatures physiques en intelligence et en communication avec des anges déchus ou des entités démonniaques, ces êtres non-physiques auraient alors beaucoup à perdre si l'existence de ces cavernes venait à être largement connue, ainsi que pour lerus alliés reptiliens.

 

 

Il existe de nombreux cas où ceux qui ont essayé de découvrir ce qui se passait sous le sol (ou qui ont effectué certaines rencontres, ou ont acquis certaines connaissances sur ces régions infernales, ou ont tenté de rechercher des récits hors de la protection ou de la gouverne divine de Dieu Tout-Puissant) ont eu à souffrir d'attaques spirituelles ou psychiques ou d'oppression, parfois au point d'être conduit à la folie, ou d'adopter une attitude absente de manière irréversible.

Certains sont également apparemment morts en de mystérieuses circonstances, ou furent pousssés au suicide. Quelque chose se trame réellement "sous nos pieds" avec certaines entités particulièrement malveillantes qui ne veulent pas que nous en prenions connaissance.

 

ndlr: Dieu tout-puissant existe, mais intervient-il dans les relations inter-systèmes ?

Dans notre émanation temporelle, nous sommes trop "fixés" au point de négliger les autres émanations, c'est pourquoi nous affirmons que ces créatures sont "démoniaques", que ce sont des "anges déchus" ;

Mais nous le sommes plus qu'elles, puisque nous "pétons un câble" au point de devenir fou ou de nous suicider, ou de souffrir de terribles "oppressions" dès que nous sentons la présence des créatures qui manipulent très bien, à l'inverse de nous, le point d'assemblage de la perception .

Pour retrouver ces enfants, il faut être instruit de la physique de la perception, c'est-à-dire de la variation du point d'assemblage, car nous mourons la plupart du temps, quand notre  raison ne peut plus diriger nos impressions.

 

Nous sommes convanicus cependant que, si l'on ne souhaite pas laisser à Dieu, par le Christ, guider et diriger nos recherhces dans cette zone, alors nous ferions mieux de laisser tout cela de côté. Nous connaissons trop de gens ayant essayé de fouiller ce sujet hors de la grâce de Dieu et ayant été détruiits aussi mentalement que physiquement pour tout résultat.

De plus, plus nous pourrons travailler ensemble dans un seul et même effort pour nous défendre contre cette menace "extra-terrestre", mieux nous serons individuellement.

 

Malte mégalithe temple de Mnaidra doorway or room H

 

 

                Ci-dessus: temple de Mnaidra, Malte

 

 

Il existe, à côté de l'incident de Malte, de nombreux autres récits suggérant que des centaines, si ce n'est des milliers de personnes ont disparu sans laisser de traces à l'intérieur ou aus alentours de cavernes inexploresa en différents endroits du monde.

Comme nous l'avons dit, ces régions ionfernales représentent l'origine la plus probable de la majorité du phénomène connu comme celui des "ovnis". Nombreux de ces appareils ont été observés entrant et sortant des cavernes ou d'ouvertures dans des montagnes éloignées, canyons, etc.

Il existe des cas répertoriés où des êtres "extra-terrestres" à l'apparence de reptiles tels que ceux décrits par les témoins des ovnis ont été observés dans des cavernes et des renfoncements souterrains naturels ou artificiels.

Ces rapports sont relativement peu nombreux, mais ils existent.

Il est concevable que le peu de gens ayant jamais fait de telles rencontres n'aient jamais eu l'occasion d'en revenir ou d'en parler. Ces créatures sont souvent décrites comme étant semblables aux "occupants d'ovnis" !

 

Fin de l'histoire tirée du site http://virtuellife.centerblog.net/rub-60-les-souterrains-de-l-île-de-malte-.html

 

 

 

                


 


 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  a suiv

 

 

 

 

 

 

 

 


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6 août 2010 5 06 /08 /août /2010 21:31

paleo astronomie chantal lascaux 2

 

 

 

        

 

   Il est une femme qui fascine le Nouvel- Age à un niveau incroyable, c'est Chantal J. Wolkiewiez !

 

Ici photographiée devant l'entrée de la grotte de Lascaux en 1999, là où l'homme de Cro-Magnon répertoriait ses mesures stellaires, et les reportait sur les murs de la grotte, sous le couvert de représentations animales, 17 000 environ, avant l'an 2000 !

 

 

         Cette anthropologue paléo-astronome ( et aussi ethnoastronome, psychologue, docteur en lettres et sciences... ) , s'est mise en tête de prouver que les humains des temps anciens - en remontant même jusqu'à - 33 000 ans - ne sont pas les primitifs de la Guerre du Feu, chers à Darwin, mais qu'ils ont effectué des relevés astronomiques et les ont peints sur les murs des grottes.

 

 

paleo astro homme de cro magnon

 

Mais -Chantal s'en défendra sûrement- ces relevés furent effectués dans un but astrologique (elle préfère parler de mythes: par protection, car les scientifiques -zététiciens- d'autres disciplines... ne lui font de toute façon pas de cadeaux).

 

 

 

 

 

 

   Ci-contre: crâne de l' Homme de Cro-Magnon, qui occupait la grotte de Lascaux.

 

 

Voici ce qu'elle dit à propos de sa recherche :

 

              " Mes travaux s'inscrivent dans la recherche en archéo-astronomie et en ethno-asronomie...ce sont des disciplines qui visent à établir les observations réalisées et les connaissances du ciel, détenues par les groupes humains ayant créé les oeuvres découvertes dans ces sites.

 

Mes recherches tendent donc à prouver qu'aussi bien les oeuvres paléolithiques datant pour certaines de 35 000 ans, que celles de la Vallée des Merveilles, attestent d'observations précises et minutieuses des cycles solaires, lunaires et stellaires.

 

Ils révèlent des savoirs astronomiques insoupçonnés pour des périodes aussi anciennes de l'époque aurignacienne (NDLR: époque aurignacienne commence au plus ancien à 37000 BP jusqu'à 28 000 BP ou il cesse d'être caractéristique. Localisation: Europe occidentale.)..."

 

 

paleoastronomie-Lascaux-salle-des-taureaux.jpg

 

Ci-dessus:   salle des Taureaux, Lascaux

 

C'est une représentation circulaire, comme nous les aimons: comme le dit Chantal J. Wolkiewiez : est reproduite ici la sensation de la voûte céleste, telle que la percevait les hommes qui ont peint ici.

 

 paleo-lascaux.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


  Lascaux

 

 

 

Visitez le site de Chantal Jègues - Wolkiewiez http://www.archeociel.com

 

paleo-astro-compresse-bison-de--felix-schmeidler.jpg

 

A propos de la paleo-astronomie en général, et pour Lascaux en

particulier, tout a commencé en 1988 dans cette grotte quand l'astronome Felix Schmeidler, de

Munich, a remarqué des "points" visibles à l'oeil nu (que l'on voit ici précisément sur cette image) sur la peinture du "bison blessé".

 

 


 

Ci-contre, le Bison Blessé, à partir duquel Félix Schmeidler fit une première découverte

 

Sur la tête du bison, Schmeidler reconnut que l'étoile est Deneb, de la constellation du Cygne.

Sur l'Homme : Delta du Cygne, une autre étoile. Sur l'oiseau- lyre : Vega de la Lyre. A l'arrière du bison: Altaïre, de la constellation de l'Aigle et une autre qui pourrait être Gamma Aquilae, même constellation.

 

Tout cela correspondant à une vue du ciel correspondant à 17 000 avant Jesus-Christ et , qui plus est, montrant la localisation du Nord Celeste à 45 ° au -dessus de l'horizon, à la latitude de Lascaux (à la pointe de la lance de l'homme) !!!


GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25-copie-1

paleo astro HOMME COUCHE LASCAUX compressé bison de feli

 

La relation entre ces 2 images a été faite en ce jour de l'épiphanie du 06 janvier 2011, ici même.

 

Voici l'oiseau-Lyre, à gauche, tel que les astronomes le photographie aujourd'hui, à droite !: il s'agit d'une partie de la supernova qui se forma il y a 15000 ans ou 17000 ou  45000 ans, selon les uns ou les autres ; on l'appelle aujourd'hui la Boucle du Cygne, ou encore la constellation Veil ou la nébuleuse des Voiles.



Mais ce n'est pas tout !  Les hommes préhistoriques ont observé ce corps du bison, et il nous a fallu des instruments modernes pour nous intéresser à...ce bison lumineux, que l'on voit ci-dessous.

 


 

 

 

Comparez cette étoile, à gauche, entourée d'un "cercle sur un pic" à côté du bison lumineux de cette supernova,  avec l'oiseau Lyre et le bison de Lascaux pris par Félix Shmeidler en 1988 (voir plus haut) !

Amazing, isn't it ?!

 


GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25laboucled

 

 

 

   

Remarquez l'Homme Couché, sur la photo de Félix Schmeidler: il faut effectivement  se coucher pour observer le bison debout, sinon, c'est lui qui a l'air de tomber . Incroyable !  

supernova--Boucle-du-Cygne-300px-Cygnus_Loop_Supernova_Blas.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

(  la photo d'astronomie, ci-contre,  avait été retournée par moi pour vous montrer le bison lumineux correctement: toujours la même Boucle du Cygne, et l'oiseau-lyre en haut à droite )

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

  retour-etoile-de-sumer.jpg

Pour compléter, ou plutôt commencer notre étude sur la validité des thèses de Chantal Wolkiewiez et de Félix Schmeidler, il faut absolument lire et relire le livre de George Michanowsky sur ce phare qu'a constitué pour nos ancêtres sumériens une étoile située précisément dans la constellation des Voiles.

 

La constellation des Voiles est l'ancien nom de la Boucle du Cygne.

 

Pourquoi s'intéresser aux Sumériens, qui n'auraient vécu qu'à partir de 4000 avant JC ?


Pour 3 raisons : parce que la constellation des Voiles a donné naissance à une super-nova qui a "brillé" incroyablement pendant 15000 ans et brille encore aujourd'hui, dans une moindre mesure. Ensuite, le système divinatoire des Sumériens se rapprochait plus du système zodiacal de Lascaux que du nôtre !

Et enfin:  la datation de l'origine du peuple sumérien est très largement sous-estimée par les "savants" d'aujourd'hui.

 

Mais nous reviendrons sur cette étoile (représentée, c'est possible, par l'Oiseau de Lascaux) qui a brillé aussi fort que le Soleil, et qui a répandu ses bienfaits sur une époque inconnue de l'Histoire de l'Humanité.

 

Petit fait anecdotique interessant : le premier pulsar radio-astronomique jamais découvert par l' homme (...d'aujourd'hui) est l'objet appelé : Vela X.

 

C'est pour cela que Michanowsky parle de "retour de l'étoile de Sumer".

 

 

 


 

stele-de-naram-sin--sumer--an-2750---36484.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre : stèle de Naram-Sin, avec ses deux Soleils de même importance, amenant, je précise, de la lumière par les "rayons droits" et de la chaleur, par les "rayons courbes"

 

Datation: 2250 AVT JC selon les uns, 3750 AVT JC, selon les autres...

 

 

 

 

 

akkad02.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessus: regardons bien ce détail de la stèle de Naram Sin (photo précédente): l'une des 2 Soleils envoie une sorte de cône "bienfaisant" sur 2 personnages: lun est assis lui-même sur un morceau d'étoile au sol, et semble souffler dans un instrument,  pendant qu'une sorte de prêtre reçoit même des paroles de l'étoile, à moins que ce ne soit lui qui les prononce dans sa direction.

 

La civilisation de Sumer est l'une des plus extraordinaires que l'on puisse étudier; beaucoup soupçonnent que toute l'Europe était autrefois sous sa domination, même si à une époque très reculée, cette domination n'avait pas encore le caractère barbare auquel on pense aujourd'hui...

 

 

 

 

 

 

 

 

PALEOSTRONOMIE CHANTAL

 Ci-contre : C.J.Wolkiewiez, qui s'émerveille.

Elle a révélé et popularisé la paléoastronomie aux Français et au reste du monde...


  Selon ses recherches, les "anciens" qui ont habité ces grottes ont eu tout le temps de s'adapter aux conditions météorologiques et ont consigné leurs constatations sur les murs des grottes et sur les os des animaux. Ils ont pu mesurer..le temps.

 

 

Ses conclusions ont été spectaculaires: les gens ont choisi leurs grottes selon leur orientation par rapport au Soleil; et ils ont fait des instruments comme le calendrier lunaire et dressé les premières cartes des étoiles.

 

 

 

 

 

GALAXIE SUPERNOVA DU cygne 25-copie-1

paleo astro HOMME COUCHE LASCAUX compressé bison de feli

 

Cha ntal  a réussi son pari : l'Homme Couché de Lascaux est bien la   représentation du plus ancien astronome de l' histoire de l'humanité. Cet homme nous fait savoir qu'il faut regarder son oiseau-lyre et son bison de cette manière (couché) pour avoir le bon angle de vue !  (voir plus  haut)

 

 

Chantal Jègues-Wolkiewiez a donné ses lettres de noblesse à une toute nouvelle science: la paléo-astronomie.

 

 

 

Note: on retrouve la trace de l'oiseau-lyre sur son perchoir dans l'astonomie sumérienne.

 

Les peintures d'animaux de la salle des Taureaux sont dans le bon ordre vis-à-vis des constellations du Zodiaque. On y voit par exemple des constellations comme le Verseau et les Poissons, présentés avec les animaux de cette époque !

Ces peintures contiennent aussi des étoiles fixes et les points des solstices.

Elle pense que les artistes ont été de remarquables observateurs du ciel.

 

 

Chantal et un collègue ont étudié les dessins avec soin, et ils ont pris des mesures avec une boussole et ont pris le parti que les rayons du soleil couchant allumaient des dessins lors du solstice d'été, le 21 juin.

Elle a vérifié sa théorie lors du solstice d'été, le 21 juin 1999, et a vu que le soleil, brillant 15 minutes à travers l'entrée de la grotte, semblait allumer l'image du bison rouge, à l'arrière de la salle des Taureaux !  ...Un évènement qui ne se produit qu'une seule fois par an.

 


PALEOASTRONOMIE peintures rupestres en rotonde, dans la sal


 

De plus, au cours de la préhistoire, en fonction de la Précession des Equinoxes, la constellation du Taureau a atteint son point culminant durant le solstice d'été ...  !

 

 

 

 

 

 

Elle a étudié 130 grottes dans le sud de la France et il apparaît qu'elles sont toujours orientées sur les "points importants" du Soleil: lever et coucher de soleil pendant l'été, solstices et équinoxes... Elle a également découvert qu'il existe une relation entre la façon dont certains animaux sont peints, et la saison où le Soleil illuminait la grotte.

Explication: les animaux de l'été sont peints dans un "manteau" d'été et en hiver, ils sont peints avec un "manteau" d'hiver.

 

 

paleoastronomie os e l abri Blanchard dordogne mooncycle


Cet os de l'Abri Blanchard en Dordogne (région française où se trouve Lascaux) montrant 69 encoches, a été daté de 32 000 ans d'âge ; comme les encoches ont donné les positions de la Lune durant le Paleolithique (période d'avant la dernière glaciation), les découvertes de Chantal Jègues-Wolkiewiez sont intéressantes, quand on pense que jusqu'ici, les préhistoriens dataient le début de l'astronomie il y a 6 000 ans, par les Babyloniens.

 


 


  Liens intéressants : 

site de archeociel.com/lascaux

site de Mike en Néerlandais

 

 

  paleo-astro-Lascaux-6-etrange-4-coins-cardinaux.jpg

 

          Beaucoup de choses sont à comprendre à Lascaux, comme cette curieuse représentation chromatique des quatre points cardinaux; il manque à l'auteur de ce blog de pouvoir se rendre sur place et étudier où se trouve ce "symbole".

Notons que en fonds de scène, se trouve un animal à fourrure, une sorte de bouquetin rayonnant regardant de face, ayant reçu 4 flèches.., qui semble avoir été dessiné 10 000 ans encore avant les 4 autres...

 


 

 

Attention !  Chercheurs, documentalistes, dessinateurs ou photographes, ceci est pour vous !

 

 Si vous êtes possesseur d'informations,  amateur ou professionnel, et que vos idées et vos travaux restent inconnus, que vos images, photos de sites anciens ou phénomènes ou êtres vivants restent désespérément dans l'oubli, proposez-nous vos travaux...Nous discuterons ensemble des modalités entre vous et nous, et nous les publierons...même si vous avez déjà publié vous-mêmes !

 


 

 

Feyd Harkonnen

 

 Aujourd'hui 28 juillet 2011, un commentaire sur over-blog de M (ou Mme)  Vanhonsebrouck : cette personne nous fait part d'une découverte personnelle qui laisse songeur...

Si nous inversons la 4ième image de cet article, nous observons une tête gigantesque, peinte sur le plafond de Lascaux par une sorte de Michel-Ange.  Il s'agit pour elle du seul "homme couché"

A vous de me dire ce que signifie, fidèles blogueurs, ce visage face à l'ouverture de la grotte. M(me) Vanhonsebrouck a obtenu cette information en intuition contemplative et précise que le point de vue général de Chantal Wolkiewiez est véridique.

paleo-lascaux 2. jpgpaleo-lascaux

 

 

Ci-dessus la photo de l'entrée de la grotte (ou plutôt la sortie), à Lascaux, avec l'autre Homme Couché, image relevée et inversée numériquement.

Ci-dessous, la photo d'un autre endroit de la grotte, du site archaïc fragment , cité également par M(me)Vanhonsebrouck; sans que cette personne ne précise ce qu'elle y voit. J'y verrais là plutôt ce qui semble être une "entrée vaginale" , mais je ne suis expert ni en gynécologie, ni en symbolisme sexuel.

 

entree-vaginale---hr_s5_lascaux-caves.jpg

 

   Ce qui suit a selon moi un rapport avec l'astronomie, bien que les objets qui servent de support datent de l'antiquité macédonienne, vers le IV ième siècle avant Jésus-Christ ou le premier siècle après JC....

Voici un exemplaire de ce qu'on appelle un "statère" en or, une monnaie fabriquée et utilisée par les Parisii (les habitants de l'Ile de France actuelle) , qui serait une imitation des monnaies de Philippe II de Macédoine...

Pour ma part, il peut très bien s'agir des magnifiques cheveux divins de Mithra, pas toujours représenté de son bonnet phrygien.


torque----statere-face-A-de-Philippe-de-Macedoine---monna.jpg

Voici le côté face, avec déjà d'assez étranges ondulations "au mouvement paradoxal" dans ce qui semble être des cheveux, voire peut-être un haume.

 

 

 

 

 

 

 

Mais ce qui retient l'attention est le côté pile de cette pièce de monnaie, présentée avec une forte connotation iconographique sumérienne. En effet, certains ont pu, avec une remarquable perspicacité, découvrir un cheval dans la représentation. Mais ils se posent alors la question de la présence de ce filet, au-dessus...

torque----statere-face-B-de-Philippe-de-Macedoine----monna.jpg

Pour ma part, cela "crève les yeux" que ce filet est une représentation astronomique de la

 

voûte étoilée, où toute la courbure, en-dessous, du dos du "cheval" serait par exemple la Voie Lactée.

Et en-dessous encore, quelques groupes d'étoiles ou constellations, qu'il faut retrouver, dans l'ordre; à partir de ce moment-là, la crinière devient elle aussi un groupe d'étoiles.

Comment ne pas penser non plus, en regardant les volutes du côté face du statère, à la phrase de Platon: "Il fut un temps où les hommes percevaient clairement les 2 mouvements opposés de l'Univers".

Pour qui cherche à s'intéresser  à l'ancienne astronomie...

constellation-de-pegase.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre, constellation de Pegase

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

a suivre

 



 

 

 


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30 juin 2010 3 30 /06 /juin /2010 20:59
  
 
 
ATLANTIDE BUSTE DE TARTESSOS Dame d'Elche vol2 is7c
 
 
 
 
 Bienvenue sur un site de recherche qui, je l'espère, sera le plus documenté  sur la mythique civilisation atlante... sur ses prolongements à Ys et autres îles disparues plus tard, ainsi que sur ses conquêtes et refuges sur le littoral français en particulier,  ouest-européen tout entier...et mondial !.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Comme la magnifique dame d'Elche, Atlante au visage sans concession, nous tâcherons de redécouvrir avec sérieux, ce peuple et sa civilisation.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
   Les galets de Prefailles !
 
 
     L'idée m'est venue de construire un article sur l'Atlantide, pour découvrir des relations inédites avec notre univers de tous les jours, à cause d'un petit article dans une revue sur l'augmentation anormale des galets sur l'une des plages de Vendée...
 
 
 
     L'on retrouve des galets de plus en plus nombreux sur les plages de Bretagne et de Vendée.  Et particulièrement à Prefailles, en Loire atlantique, où ils s'entassent, m'a-t-on rapporté, sur plusieurs dizaines de centimètres.
  prefailles-noirmoutier.jpg
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Ci-contre et ci-dessous, localisation de Noirmoutier, Pouligen, La Baule, Préfailles...
 
 
 
 prefailles carte b
         Il est temps de s'intéresser à la lente remontée des fonds marins de l'Atlantique. Il faut redimensionner sur les cartes marines la profondeur de ces fonds, car l'explication de l'apparition croissante des galets sur les littorals breton et vendéens peut signifier une remontée des fonds marins et un affaiblissement des terrains immergés de l'ancien littoral français qui s'enfonça depuis le début du Néolithique, et qui rendrait les vagues ou les lames de fond capables de faire arriver un maximum de galets sur la côte vendéenne.
 
 
             La remontée des grands fonds océaniques signifierait le retour en surface d'un continent gisant par 4000 mètres de fond, face à l'Espagne, la France, les iles britanniques... Ce continent, englouti dans une catastrophe climatique brutale à environ 9980 avant J.C , s'appelait Poséid pour ses habitants, et Atlantide pour ceux qui en parlent, depuis le Grec Platon. 
      James Churchward, un militaire britannique très observateur du début du 20 ième siècle, comprit par exemple, après avoir observé de ses yeux  les amoncellements de carcasses de mamouths gisant sur certaines iîles orientales russes, que ces mammouths avaient été emportés de la terre ferme vers la mer, par une immense vague balayant tout sur son passage et déposés, morts avec encore de l'herbe dans la bouche ou dans l'estomac, en grand nombre au même endroit.
      Il n'explique cette catastrophe que par le tsunami réactif à l'affaissement brutal d'un grand continent, chose possible selon lui par son audacieuse théorie : les continents reposeraient non pas sur le magma, en flottant en quelque sorte, mais en dérivant à droite et à gauche, soutenus en permanence par des poches de gaz..., comme un couvercle instable sur une marmite d'eau bouillante.
 
      Est'il possible de retrouver la trace d'une poche de gaz s'étant échappé dans l'atmosphère terrestre et qui aurait brusquement réchauffé la Terre ? Lui-même n'y a pas pensé ...Voilà qui constitue une recherche intéressante.
 
 
     Mais de la chute de l'Atlantide se poursuivit le réchauffement climatique, perdurant encore aujourd'hui, qui a causé l'immersion des côtes européennes.
Nous en traitons un peu les aspects, par l'annexe suivante. Il est vrai que ces fameux mégalithes sont selon nous, antédiluviens (d'une datation antérieure à -10 000).
 
 
     Annexe 1
 
Extrait de "Le littoral préhistorique de l'Atlantique sur les côtes françaises. Contribution à l'étude de la Préhistoire.      Paul Camus    Bulletin de la société préhistorique française. Année 1908 vol 5 pages 386 -391
 
 
     "Ce climat  (ndlr: celui d'aujourd'hui, réchauffé par le Gulf-Stream) apparut en Europe, on le sait bien, au début de l'Epoque néolithique. Il remplaça celui de l'âge du Renne. Et c'est, depuis cette époque, que le régime actuel de l'Atlantique paraît avoir commencé; et, comme on peut le voir sur une carte d'Europe, d'après ce que nous mentionnons plus haut, c'est sur les côtes orientales de cet océan (occidentales pour l'Europe) que se fait sentir la double influence, et du Gulf-Stream, et des Vents du Sud-Ouest, qui y apportent, avec la tiédeur du climat, les forces destructrices dont nous constatons les effets.
 
       En examinant le littoral actuel, en tenant compte de ce qui précède, peut-être serait-il possible de tracer (ou plutôt d'essayer de tracer) le rivage qui devait exister au commencement de l'époque néolithique, et qui est aujourd'hui entièrement disparu.
 
 
POULIGEN-fonds-marin.jpg
    
 
 
 
 
 
 
 
 
Interessante vue des fonds sous-marins, proches de Pouligen, près de Prefailles
 
 
       En effet, en sûivant les côtes depuis le golfe de Gascogne jusqu'au-delà de la Bretagne, on trouve, d'une manière à peu près constante, à quelques kilomètres en mer, une profondeur d'environ 50 mètres....
 
 
 Elle forme comme une plate-forme sous-marine, plus ou moins large, tout le long du littoral. Au delà de cette première ligne de fond se trouve une autre ligne cotant des profondeurs de 100 mètres; elle suit toujours la première jusqu'à la Manche, qu'elle traverse sans y entrer. Nous l'abandonnons, en face de la Cornouailles anglaise.

Au-delà de cette ligne (c'est-à-dire en s'éloignant de la terre ferme), les grandes profondeurs océaniques et plus commencent.
 
       La ligne de fonds de 50 mètres est celle qui, selon nous, était à bien peu près, la ligne des rivages à l'époque néolithique, celle qui a pu recevoir sur ces bords des Kjökkenmöddings*
et un peu en decà, et plus tard, les Mégalithes.
 
        On pourrait la tracer ainsi: partant un peu au nord de l'Adour, elle se trouverait à 10 km des côtes actuelles et irait en s'en éloignant de 20 kilomètres vers l'étang de la Canau, à peu près  à la hauteur de Bordeaux et s'en rapprocheraient de 12 kilomètres à l'estuaire de la Gironde. A partir de la Gironde,elle s'en éloignerait davantage du rivage actuel;, de 20 km, en face de la tour de Cordouan, de plus de 50 km en face de l'ïle de Ré.
 
         Vers l'île d'Yeu, on la rencontrerait à 30 km de la côte, mais à 5 km à peine à l'ouest de cette île, d'où elle se dirigerait vers Belle-Ile. A partir de Belle-Ile, elle se rapprocherait de la côte; c'est à peine si elle s'écarterait de 3 à 4 km de Penmarc'h, popouligen-ilots-et-rochers-en-face-de-Pouligen--loire-atlant.jpgur s'éloigner encore de 20 km devant la pointe du Raz, la baie de Douarnenez, le cap St-Mathieu.
 
Jusqu'à l'île de Batz, elle se rapprocherait à 5 km de la côte....
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 Ilots et rochers en face de Pouligen, Loire atlantique
 
 
 
 
 
....Toutes les îles côtiéres actuelles, depuis la Gironde jusqu'à Batz, paraissent être les vestiges du rivage préhistorique disparu; elles se trouvent toutes en deça de cette ligne de fond, et en sont les derniers témoins géologiques. Seule l'île d'Ouessant s'en trouve au delà de  5 à 6 kilomètres.
 
       De nos jours encore, de nombreux vestiges témoignent que l'homme a habité cette contrée au-de-là des côtes actuelles et incitent à reporter plus loin vers l'ouest les rivages anciens. Mais là même où toutes traces sont disparues, comme au sud de la Gironde, on est encore porté à les reculer dans la même direction, si on tient compte de la pente du sol actuel et de la pente sous-marine cotière. A part l'érosion, les preuves d'affaissement du sol sontnombreuses en cette contrée. Il ne faut pas oublier non plus que la mer a djà bien souvent rejeté, dans ces parages, des instruments de silex, provenant sans doute de quelques stations préhistoriques englouties par la mer.
 
 
         Les Mégalithes insulaires dont nombreux, qui prouvent aussi, par leur origine continentale, qu'ils ont été elelvés en terre ferme lors de leur érectiion sur des rivages, dont ils n'ont été détachés que bien postérieurement à leur élévation. D'autres, par suite  d"affaissement du sol, sont sous l'eau, visibles seulement à marée basse, comme ceux découverts en Morbihan ou à Quibéron; mais beaucoup  de ces reliques préhistoriques restent enfouies sous les flots dont la découverte est encore à faire...
  La-baie-des-Megalithes-a-Quiberon.JPG
   
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
  La baie des Mégalithes, presqu'île de Quibéron, Bretagne, département du Morbihan.
Les mégalithes ne sont visibles qu'à marée basse.
 
 
.....Il apparaît donc bien que tout le littoral atlantique, sur lequel les Néolithiques ont vécu, a totalement disparu, sauf quelques îlots qui attestent de don existence passée. Ceci explique amplement pourquoi on ne retrouve plus aujourd'hui que quelques Kjökkenmöddings, ...
 
 
 (ndlr:  * les kjökkenmoddings sont des amas coquilliers résultant généralement de laKJOKKENMODDINGS--amas-coquilliers-ici-de-Nouvelle-caledonie.jpg consommation de mollusques sur une longue période et auxquels sont associés divers objets, et parfois du charbon de bois)
 
 
 
 
Ici, un Kjökkenmodding photographié au milieu des racines de palétuviers, dans la Mangrove de nouvelle-Calédonie; il est rare de trouver des documents, sur internet, d'amas coquilliers préhistoriques des côtes françaises, anglaises, danoises....
 
 
  kjokkenmoddings-pres-du-chateau-d-eau-de-Karnac.gif
 Ci-contre: voici tout de même ce que l'on peut y trouver (ici à Kerné, près du château d'eau. Musée de Karnac : visiter le site/ cliquez ici)
 
(NDLR) : Les "anciens" réservaient un endroit, généralement à l'écart des habitations, même si ce point est controversé par les archéologues, où jeter les détritus;
Parce qu'ils n'étaient pas assez idiots pour vivre avec leurs déchets, avec les odeurs, les mouches et les rats.
Donc, on trouve bien sûr des coquilles, mais aussi des os, des poteries brisées, et tout autre objet rendu inutilisable, comme des pointes de flèche...
 
 
 
  golfe du Morbihan et niveau marin au néolithique
 
 
 
 ...alors que l'on pourrait presque asssurer qu'il étaient plus nombreux dans ces parages. Mais, établis tout près des bords de la mer, ils ont été les premiers à disparaître, emportés par les flots auxquels d'ailleurs ils n'offraient pas de résistance. Ceux qu'on retrouve, comme à la Torche de Penmarc'h, sont situés sur un petit promontoire qui parait indestructible, ou à l'île de Sein qui est un des rochers bretons qui a le plus résisté à la mer.
 
          Toutes ces côtes furent cependant une des premières voies préhistoriques de nos contrées de l'Ouest et certainement des plus fréquentées. Bien des indices aujourd'hui nous font croire que le mouvement commercial était déjà très accentué à ces époques, aussi bien sur les cours d'eau que sur les routes terrestres. La Garonne devait servir d'auxiliaire à cette côte atlantique. En outre l'Espagne, dont certains types, dès le début du métal, semblent avoir acheminé jusqu'au sud de l'Irlande et de l'Angleterre, empruntait aussi cette voie, qui desservait sans doute des contrées plus au nord. C'est aussi le chemin que semblent avoir pris les Monuments mégalithiques dans leur marche vers les îles britanniques et la Scandinavie.
 
 
 
golfe-du-morbihan-grand-menhir-brise-sur-une-plage.jpg
 
      Site d'Er Lannic, département du Morbihan, à l'entrée du golfe du même nom.
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Grand menhir brisé sur la plage .
 
 
 
 
Quoique les traces laissées sur les côtes vendéennes et bretonnes soient relativement peu nombreuses, on ne peut douter de leur valeur. Toutes ces considérations portrent certainement à croire fermement que tout le littoral de l'époque néolithique et de  l'âge du bronze a disparu, emportant avec lui la grande majorité des objets et monuments préhistoriques qui pouvaient nous aider à étudier sa civilisation, mais que peut-être cependant il serait possible encore, avec ce qui reste à découvrir, de reconstituer ce passé lointain, avec des preuves suffisantes pour ne plus laisser subsister aucun doute.
 
       Il me semble que ces questions de Géographie préstoriques rencontrent, chez les géologues de profession, une résistance qui ne s'explique vraiment pas. Je n'en veux pour preuve que  la lutte qui se  poursuit entre  M.Ph Négris et M. L. Cayeux, président de la Société géologique de France, à propos des changements de niveau de la Méditerranée....
  Golfe-du-Morbihan-ilot-d-Er-Lannic-grand-menhir-couche.jpg
    
 
 
 
  + Les menhirs et cromlechs immergés ou disposés sur les plages, témoignent d'activités humaines encore plus anciennes.
 
 
  Ici, sur l'îlot d'Er Lannic, Grand Menhir couché face à la mer. 
 
 
 
        Pour l'Océan, je n'ai jamais dit que son niveau s'élevait; mais le sol s'affaisse sous lui; peut-être, pourtant faudrait-il envisager aussi l'hypothèse de M. Négris (NDLR: que l'Océan remonte) !... 
       Je reviens à la question des Kjökkenmöddings. Il y  a longtemps que j'ai prouvé qu'en Vendée il ne pouvait pas en exister sur nos côtes actuelles (quoique en aît dit les archéologues locaux), puisque déjà la ligne se côtes du début du Mégalithique correspondait au moins à la ligne de fonds actuel de Vingt mètres de profondeur. J'ai même pu prévoir à l'avance le seul endroit où il y avait des chances d'en trouver! C'était à l'Ile d'Yeu, en plein Océan; et seulement sur la côte qui regarde l'Amérique, et présente des falaises à pic, parce que la ligne de fonds de Vingts mètres passe là presque à toucher le rivage, tandis que la ligne des fonds de 40 mètres en est éloignée de 3 kilomètres.
 
  golfe du Morbihan ilot d'Er Lannic
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Cromlech à demi-immergé, toujours sur l'îlot d'Er Lannic, golfe du Morbihan

link       

 

 

 

  Or le seul Kjökkenmödding, que j'ai découvert et fouillé à l' île d' Yeu jusqu'à présent, est précisément situé sur cette côte, à son extrémité la plus avancée dans l'Océan ( Pointe du But ou du grand Sémaphore; ancien Promontorium Pictonum de Ptolémée,àun kilomètre à peine de la ligne de fond de 20 mètres, au nord de l'île. 

 

- ndlr : Promontoire des  Pictes, en latin, nom donné au site par le géographe Claudius, dit Ptolémée, au temps de l'empereur romain Hadrien (150 ap. J.C)  -    

 

       Comme ce Kjökkenmödding est certainement un peu postérieur à l'érection d'un Menhir élevé là, puisqu'il reposait sur les blocs de callage même de ce Mégalithe, il est démontré que les fonds de 30  à 35 correspondent, à l'île d'yeu, aux rivages des Mégalithiques, ou à peu prés (car à l'Ile d'Yeu, en ce point précis, la ligne de fond de 20 mètres est très voisine du sémaphore); il est donc certain aujourd'hui qu'au début même du Mégalithique la ligne du rivage de la Vendée devait correspondre aux fonds actuels d'au moins 30 mètres. Je crois même qu'elle atteignait, un peu plus au sud, au niveau des rochers sous-marins de Rochebonne, des fonds de 45 à 50 mètres, car cette ligne longe précisément la falaise à pic occidentale de Rochebonne, qui a près de 40 mètres d' élévation, tandis que celle de l'île d'Yeu ne dépasse pas 30 à 35 mètres.

 

            Autres faits curieux. Les Cistes néolithiques, que j'ai trouvées à l'ile d'Yeu en 1908, sont tous sur la falaise occidentale, à quelques mètres du rivage : il n'y en a pas ailleurs; et tous les sielx se rencaisson ou d'un coffre. La ciste est généralement constituée par plusieurs dalles contrent en ce point.

 

 

 - ndlr : en archéologie, une ciste (latin: corbeille en osier) est une sépulture individuelle, de petites dim ensions, se présentant sous la forme d'un de pierre délimitant l'espace où se fait le dépôt funéraire, inhumation ou incinération. Il peut s'agir d'une construction en pierre sèche, le caisson est alors délimité par de petites murettes. La tombe est parfois couverte par une ou plusieurs dalles horizontales, ou simplement par les pierres constituant le tumulus qui recouvre et protège l'ensemble.

 

 Italy_Regions_Aosta_Valley_Map.png

ciste-neolithique-vallee-d-Aoste.jpg

 

 

 

Ci-contre: cistes de la nécropole de Vollein, de la commune de Quart, vallée d'Aoste, Italie  ( localisation à droite )

 

 

 

  D'autre part, les Mégalithes à Galets de mer lustrés * , que j'ai décrits, ne se trouvent en Vendée qu'à l'île d'Yeu: il n'y en a pas un seul même dans l'île de Noirmoutier et sur le continent!

La preuve est donc faite désormais pour cette côte.

 

 

 

 

 En terminant, je voudrais dire ausssi un mot des renseignements fournis à ce point de vue par l'étude des Vallées Sous-Marines, qu'on peut aborder aujourd'hui à l'aide des cartes marines. En Vendée, celles-ci m'ont fourni des données, insoupçonnées jusqu'ici.

 

 

 

ATLANTIDE-au-large-de-tYR-facenorth888.jpg

 

 

                     ndlr: Petite parenthèse sur la découverte de Yarmota:  Il y a beaucoup à voir, dorénavant, sur les cités sous- marines, partout sur la Planète. Ici quelques vuues données par Google Ocean, peut-être bien à contre-coeur par cet organisme...

 

 

 

 

 

 

 

 

atlantide ville sous marine au lage de Tyr et Sidon (Tyre a

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ici à droite, cette ville engloutie sous les flots n'est pas encore celle de Ys, mais une entité mitoyenne à celle de Tyr, au large de Tyr, à 1 mile du rivage, face à Al Janoub's, qui va vers Sidon (Saïda) en Méditterranée.

 

                                                                                                                    Ref image: SampleUnderwaterCity.jpeg

 

 

 

 

 

atlantide er lannic et ses 2 cromlechs 

      Ci-dessus: îlot d'Er Lannic et ses deux cromlechs, dont l'un totalement immergé, par Crom !     

 

     Ndlr: en Wallonie picarde ( gwallonie, gallia, gaule..) le mot "cron" , encore utilisé, signifie "courbé"; crom veut donc dire la même chose et "lec' " signifie "abattu" en Wallon, épuisé, à plat...Cromlech signifie-t-il "cercle à plat" ...vu du ciel  ? Les paris sont ouverts, bien qu'officiellement, "lech'" signifierait "pierre plate"...

 

      Concluons en répétant que l'étude de la terrasse sous-marine ou Plateau continental, qui correspond à l'étendue de mer qui va de la ligne de fond de 100 mètres à la côte actuelle, fournira certainement aus Préhistoriens des résultats nouveaux; qu'elle nous documenteera sûrement sur le Paléolithique Breton-Vendéen, et qu'elle nous indiquera peut-être comment sont arrivés en ces pays l'Industrie Mégalithique,et même celle du Cuivre pur, qui paraît avoir précédé, en ces régions, la venue du Bronze oriental (Enéolithique; Dufortien; Minoen I; etc.).

 

 

            Lire de Monsieur Baudouin: "Galets de mer lustrés et patinés des Dolmens, novembre 1907"

              note: à l'aire mégalithique, le Noirmoutier actuel était très loin de la haute mer, puisque les fonds de 20 mètres en sont distants aujourd'hui de 20 kilomètres!

 

            Fin de première annexe

 

 

     

 

       Ys, ou encore Ys-de-Corentin...



         Lorsque l'on étudie l'étymologie ou l'origine des mots, le terme Ys signifie "Ijs" ou encore "Ice", autrement dit "glace".

         Car la princesse Dahut qui fit élever Ys, pour rester à l'écart du palais de son père, était la fille de la reine Malgven, qui régnait sur les peuples du froid (Scandinavie) il y a au moins  5 000 ans et du roi Gradlon, qui régnait alors sur la Cornouaille (Cornwall et Bretagne)

 

        Il faut savoir qu'à cette époque, le roi Gradlon se rendait, en galopant (joyeusement) sans descendre de son cheval, de la Cornouaille anglaise à la capitale de son royaume, capitale du nom de Quimper... Curieux, non ?


       Ce fut le début de ces temps où les hommes avaient perdu, à la chute du paradis terrestre,  la plus grande partie de leurs pouvoirs de demi-dieux, mais il restait d'extraordinaires magiciens et magiciennes, redoutables et magnifiques.


Les premiers monastères existèrent aussi pour préserver la moralité, et l'un des grands monastiques de l'époque s'appelait Corentin.

Corentin signifie Ka- Urantia,  "l'âme (Ka) de la Terre (Urantia)", nom composé originaire de l'antique Atlantide, engloutie à l'époque de Gradlon depuis déjà 7000 ans.

 

        Donc, la princesse Dahut, ayant toujours eu une aversion pour les moines, ces donneurs de leçons, ces sonneurs de cloches, ainsi que pour les mendiants, ces misérables suplliant que l'on rencontrait déjà dans les rues de Quimper, fit jurer à son père de lui construire une ville somptueuse, sur la bande de Terre qui reliait encore (mais plus pour longtemps) l'Angleterre à la Bretagne.

 

       Ys était élevée sur un isthme, comme Is-thmos l'était à Corinthe...

 

       Vous voulez savoir ce qui arriva aux moines, aux magiciens, à  Dahut, Corentin, Gradlon et Malgven ?

Lisez l'histoire vraie de Ys, ou attendez quelque temps que moi, votre chroniqueur, qui a bien connu cette époque, je vous en parle ici.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Feyd Harkonnen

 

      


 

 

 

 

 

 

 

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5 juin 2010 6 05 /06 /juin /2010 15:24

 

Des dinosaures à Angkor Vat, Cambodge


Dinosaures temple de ta Prohm variété stégosaures



 Au temple de Ta Phrom, au Cambodge, on trouve cette fresque étonnante, qui fait penser à une remontée dans le Temps à partir du bas de la fresque, depuis la création du Monde jusquà la fabrication de cette oeuvre elle-même.


Evidemment, "l'objet du délit" est ce fabuleux stégosaure, une sorte de dinosaure à crête ayant disparu depuis des millions d'années, ...du moins officiellement.


Le trouble vient de 2 considérations: soit l'auteur de la fresque était extrêmement instruit, et connaissait très bien les temps préhistoriques et avait lui-même participé à des fouilles - et dans ce cas, cette fresque date de l'Atlantide pour avoir su de telles choses.


Soit encore, les dinosaures vivaient encore à l'époque où cette fresque a été faite... Ce qui nous ramènerait peut-être encore à l'Atlantide.


 

 

Dans le livre "Les grands initiés", il est question de grands animaux vivants encore au temps de Moîse....


Ici, le stégosaure en question

 

 



dinocambodge


En rapproché, le stégosaure semble assez fidèle à ce que l'on connaît de cet animal aujourd'hui, avec ses écailles sur le dos.

 

En examinant la fresque, nous remarquons sur la droite des coupures verticales et horizontales, qui témoignent de réparations effectuées sur une oeuvre nettement plus ancienne; si le Temple est daté du 12 ième siècle, il faut estimer cette sculpture d'animal préhistorique n'est pas plus ancienne...

 

Certains prétendent que la tête de cet animal est dessinée de façon fantaisiste, parce qu'il ressemble à un rhinocéros et que d'autre part, la machoire est trop "découpée" par rapport au crâne ...

 

Il n'est pas certain que ces gens ont vu eux-mêmes un stégosaure pour être aussi affirmatif...

 


stegosaurus

Car voici une tête squelettique de stégosaure.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Remarquons justement que le haut du crâne est bien plus large que la base    !

 

 

 

  Ci-dessous: un Titanosaure : il ressemble étonnament à un stégosaure: cette pièce magnifique, fossilisée avec la peau sur les os, trouvée en Amérique du sud, prouve que le crâne des dinosaures était nettement séparé de la mâchoire, ce qui laisse penser  que la mâchoire de ces animaux ressemblaient plus à celle des crocodiles, comme sur la fresque du Temple de Ta Prohm. 

 

acam_002.jpg


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

    Titanosaure, Amérique du Sud

 

 

 


Dinosaures temple de ta Prohm

 







 

 

 

 

 

 

 

 

 

  Temple de Ta Prohm, Angkor Vat, Cambodge, pays des Khmères


 

 

 

 

 

 

templs-de-ta-phrom--entree-du-temple-a-angkor-wat.jpgAutres photos de ce temple encore laissé aux prises des racines de fromagers

 

Ici: l'entrée . 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Ta Phrom / Ta Brahma, ou "l'ancêtre créateur" !

 

 

 

 

 

 

temple-de-ta-phrom-avec-les-racines-de-fromagers.jpg


 

 

 

 Ta-

 Phrom, Brahma,

 A- Braham, un ancêtre créateur pour le début de lignées illustres !

 

 

 

 

 

 

 

 

temple-de-ta-phrom-c.jpg

 

 

                Que de temples dédiés au Créateur, qu'il s'appelle Phrom ...ou Crom, comme chez nous, en Gaule celtique, où il estt le dieu suprême.  Et oui, nous avons nos temples à l'air libre, il y a des dizaines de milliers d'années, les crom-lechs, les cercles de pierre (crom: la courbe, le cercle et lec'h : la roche, la pierre). Crom, le Cercle de l'Infini, sans limite, l'Univers.

 

 

 temple ta phrom cambodge fausse et vraie fenêtre

 

   

 

 

 

 

 

 

 

 

La Dame demande:

Par quelle fenêtre un dieu peut-il passer ?

 

 

 

 

 

 

 

Des dinosaures à Acambaro, Mexique

 

 


 

acambaro-colline-du-toro.jpgEn 1923, Waldemar Julsrud, un commerçant d'origine allemande, est installé au Mexique, dans la province de Guanajuato, à Acambaro.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

el Toro

 

En se promenant à cheval le long de la colline du Taureau (ci-dessus) , en juillet 1944, il remarqua un morceau de céramique émergeant du sol...

 

Il fit creuser et découvrit des groupes de céramiques de 20 à 40, chaque fois ensevelis de 1,20 mètre à 1,80 mètre.

Il en a découvert ...33 500 ! , la majorité donc faite de céramique, mais aussi en pierre, jade, obsidienne, tous uniques, jamais dupliqués. 

 


aca16.jpg

 

Ces objets semblent issus de différentes cultures.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais le plus étonnant, c'est que les humains semblent cohabiter et échanger des relations amicales avec des dinosaures.

 


 

 

acam_poterie.jpg


 


 







 

 

 

 

 

 



Encore un ch'ti stégosaure ?


                                   

 

                             

ACAM.jpg


 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce jeune dinosaure à bec, peut-être un draco rex howgartia n'arrête pas de taquiner les gamins !

Heureusement, il est végétarien .

 

 

draco-rex-howgartia-1370681898_small.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-contre, un dragon  draco rex howgartia ; seule la tête a été retrouvée, par 3 paléontologues amateurs de Sioux city, USA.

Le reste a été reconstitué.

 

 

 

to be continued/ a suivre

 

 prochaine recher: AR -VU- VEIN  arverne / "le mur de pierre"

 

 

Perou: le varan de Sillustani, près du lac Titicaca

 

 

perou-le-varan-de-sillustani-pres-du-lac-titicaca-ce-genre.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

lien

Voici, entière, la fameuse mosaïque du Nil, de palestrina (Italie, Latium).

 

dinosaures-mosaique-du-Nile-de-Palestrina.jpg

 

 

Les dinosaures au temps de la république des Romains: ci-dessous, un détail de la Mosaïque attribuée à Demetrios le Géomètre, un Grec de l'époque égyptienne Ptolémaïque (environ 185 avt JC); elle montre ici des Africains chassant le "Krokodilopardalis", le Crocodile-Léopard

 

 

 

dinosaures-Nile-palestrina-Mosiac-Dinosaur-Zoomed-In.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce détail fantastique de la mosaïque de Palestrina met en scène des tortues sur un îlot et, dans la mer, deux dinosaures dont l'un tient dans la gueule ce qui ressemble à un thon géant et à côté, un autre dinosaure crache des flammes...

 

dinosaures-marins-cracheurs-de-flammes_-_Detail.jpg

 

 

 

Ci-dessous, l'endroit où se situe l'un des détails concernant les dinosaures.

 

 

 

dinosaures-Nile-palestrina-Mosiac-Dinosaur.jpg

L'on ne peut que s'extasier devant la beauté de ce qui devait se trouver dans le Nil, et surtout sur ses bords...

Liens    ici  et   

 

 

Autre chose....

 


Voici le nom d'un très étrange auteur du Moyen Age, qui a réalisé un livre décoré extraordinairement d'images insolites de toute sorte, sur les lacs souterrains (sous les montagnes d'Europe, sur l'Atlantide, la Terre Creuse, et les dinosaures. Ce livre est à lire absolument.


 

mundus subterraneus lacs souterrains 17 06p1

 

          Athanasius Kirscher dans "Mundus subterraneus"  (Monde souterrain).... Quelle est cette montagne creuse entre l'Allemagne et la France ?


 

 mundus subterraneus athanasius Kirsher lacs souterrains dé

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et que sont ces plésiosaures sortant de l'eau. Les gens du moyen Age ne sont pas censés avoir été instruits de l'existence de ces êtres...

 

A suivre

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